lundi 27 mars 2017

NOUS DEVONS AVOIR LA PRÉSENCE DE DIEU - Gary Wilkerson

Dieu a dit au prophète Amos : “Je hais, je méprise vos fêtes, Je ne puis sentir vos assemblées... Éloigne de moi le bruit de tes cantiques ; Je n’écoute pas le son de tes luths. Mais que la droiture soit comme un courant d’eau, Et la justice comme un torrent qui jamais ne tarit” (Amos 5:21,23-24). Dieu dit à toutes les générations : “Ce n’est pas le chant ni le son que Je cherche de votre part. C’est la justice qui coule de votre adoration et les œuvres que cela vous poussent à accomplir en Mon nom.”
Nous ne pouvons plus mesurer la puissance d’une chanson par sa valeur divertissante ni par aucun autre standard humain. Nous la mesurons en regardant si elle correspond à ce que le Saint-Esprit veut pour Son corps à ce moment précis. Notre adoration doit être un torrent qui coule constamment de Sa sainte présence. C’est pour cette raison que nous ne pouvons pas laisser sur scène ceux qui “extravaguent au son du luth,... s’oignent avec la meilleure huile” (Amos 6:5-6). Cela nous parle de responsables que nous oignons uniquement sur la base de leur talent, de leur don et de leur intelligence. Dieu nous appelle à débarrasser l’estrade de tous les standards autres que : “Sûrement, Tu es dans ce lieu, Ô Dieu !”
Je me parle à moi-même aussi bien qu’aux autres quand je dis à tous les pasteurs : “Plaçons nous notre confiance dans les stratégies, les structures et les programmes plutôt que dans la direction de Dieu ? Si c’est le cas, nous avons besoin de débarrasser l’estrade de ces choses.”
Les églises ont peut-être tout ce qui permet au corps d’être dynamique. Nous faisons peut-être en sorte que tous les messages soient bien articulés, que chaque chant soit parfaitement juste, que chaque machine à expresso remplisse correctement les tasses des gens – mais tout cela est sans valeur si la présence de Dieu n’est pas là.
Il est temps de mettre de côté les enquêtes qui demandent aux gens ce qu’ils attendent de l’église au lieu de demander ce que Dieu veut. Si les enquêtes dictent notre direction, nous pouvons aussi bien enlever la pancarte qui signale : ÉGLISE, parce que nous n’en sommes pas une. Nous sommes une organisation professionnelle qui cherche le succès basé sur une étude de marché. Et ça, ce n’est pas l’Evangile !