mercredi 31 décembre 2014

PARTAGER LE FARDEAU DE DIEU

Chaque véritable fardeau que le Seigneur m'a donné à porter est né d'une rencontre dans la présence de Jésus, de ces rencontres intenses qui changent notre vie. En 1957, l'Esprit de Dieu est venu sur moi sous la forme d'un esprit de pleurs. J'ai vendu ma télévision, qui dominait mon temps libre et, pendant un an, je me suis enfermé avec le Seigneur dans la prière. J'ai passé des mois à prier dans mon bureau et dans les bois. Et, pendant que j'étais dans Sa présence, Il m'a ouvert Son cœur et m'a montré un monde tout entier en souffrance. Le commandement : “Va à New York” est sorti de cela. J'ai obéi et, pendant que je parcourais ces rues, Il a partagé avec moi Son fardeau pour les gangs, les drogués et les alcooliques.

Il y a quelques années, Dieu m'a appelé à une vie de communion beaucoup plus profonde. J'ai passé plusieurs mois seul avec Jésus, à être nettoyé, abandonnant toute ambition, désirant uniquement Lui plaire. Une fois encore, j'ai reçu ce commandement : “Retourne à New York.” A présent, notre ministère ne bouge qu'au travers de la prière, en nous tenant dans Sa présence. Le fardeau que nous portons doit être Son fardeau ou tout est vain.

Quand j'avais huit ans, les rencontres sur des terrains de campings étaient très populaires. A cette époque, il n'y avait pas de terrains réservés aux chrétiens, ni de retraites chrétiennes. Des tentes et des petites cabanes étaient tout ce que les églises pouvaient s'offrir. Gwen et moi avions l'habitude d'aller au “Living Waters Camp” à Cherry Tree en Pennsylvanie. Les gens venaient dans ce camp remplis de Sa présence. Il n'y avait pas de télévision et personne n'aurait ne serait-ce qu'oser penser aller au cinéma. Jésus était notre tout.

Les réunions duraient jusque tard dans la nuit et, dans de telles réunions, où Jésus brillait si puissamment, nous courrions tous jusqu'à l'autel. Je me souviens m'être agenouillé dans la paille et, alors que je me trouvais dans Sa présence, Il est devenu toute ma vie. Il m'a parlé alors, disant : “Donne-moi ta vie !” Je doute sérieusement que je serais pasteur aujourd'hui s'il n'y avait pas eu ces chers frères qui venaient à ces rassemblements si pleins de Jésus. Ils manifestaient Sa gloire. Je suis resté allongé pendant des heures, pleurant et tremblant devant l'autel de ce camping et, quand je me suis levé, encore un petit garçon, la main de Dieu était sur ma vie et Son fardeau était sur mon âme.

Personne n'a plus partagé le fardeau du Seigneur que l'apôtre Paul. Jésus a posé sur ses épaules le joug de Son propre cœur. Mais comment Paul a-t-il reçu ce fardeau ? A partir d'une rencontre avec le brillant soleil de la présence de Christ ! “ Comme il était en chemin et qu'il approchait de Damas, tout à coup, une lumière qui venait du ciel resplendit autour de lui. Il tomba par terre...” (Actes 9:3-4). C'était la présence même de Jésus. Le ministère de Paul est né de cette rencontre. Note que “Lève-toi et vas” (verset 6) est venu après ! Quand tu as la véritable et vivante présence de Jésus, tu n'as pas besoin de comité, de stratégie ni de séminaire sur “comment faire” pour te montrer la direction à suivre. Le Saint-Esprit vient et dit : “Viens ici, vas là-bas, fais-le de cette façon.” Il te dit quand, où et comment !

mardi 30 décembre 2014

JE TOMBAI A SES PIEDS

Un jour vient où Jésus va se révéler pleinement à l'humanité mauvaise. Quand cela se produira, les gens crieront pour que les montagnes et les rochers leur tombent dessus et les cachent de Sa terrible présence. “[Ils] se cachèrent dans les cavernes et dans les rochers des montagnes. Et ils disaient aux montagnes et aux rochers : Tombez sur nous et cachez-nous loin de celui qui est assis sur le trône” (Apocalypse 6:15-16).

A Times Square Church, nous prêchons souvent contre le péché, et nombreux sont ceux qui peuvent dire : “J'ai abandonné tout ce que l'Esprit m'a montré comme n'étant pas de Jésus.” Pourtant, je réalise que nous ne sommes pas encore arrivés : il nous manque encore Sa gloire. La prédication seule n'apportera pas la haine du péché dont tant de gens ont besoin dans ces derniers temps. Il va falloir des manifestations profondes et pénétrantes de la sainte présence de Dieu, parce que nous ne pourrons apprendre que dans Sa présence à haïr le péché et à marcher dans Sa crainte.

J'entends des chrétiens se vanter : “Au jour du Jugement, je n'aurai pas à tomber face contre terre. Je me tiendrai avec assurance, avec mes bons et mes mauvais côtés, parce que je me confie dans Son salut, pas dans mes œuvres !” Il est vrai que nous ne sommes pas sauvés par nos œuvres. Mais si nous n'obéissons pas aux commandements de Christ, alors nous ne l'avons jamais vraiment aimé et Il ne s'est pas fait connaître à nous. (voir Jean 14:21).

L'apôtre Jean, notre “frère et compagnon dans la persécution” (Apocalypse 1:9), celui qui s'est allongé sur le sein de Jésus, a vu Christ glorifié dans Sa sainteté. Jean a témoigné : “ Je me retournai ... je vis ... quelqu'un qui ressemblait à un fils d'homme... Ses yeux étaient comme une flamme de feu... sa voix ressemblait au bruit de grandes eaux... et son visage était comme le soleil lorsqu'il brille dans toute sa force...Quand je le vis, je tombai à ses pieds comme mort. Il posa alors sa main droite sur moi en disant : N'aie pas peur” (Apocalypse 1:12:17).

Tu es peut-être comme Jean, un frère ou une sœur droit dans le Seigneur, un serviteur qui a enduré de nombreuses tribulations, mais est-ce qu'un seul parmi nous pourrait se tenir dans Sa présence qui brille comme le soleil dans toute sa force ? Nous ne serons pas plus capables de regarder cette sainteté que nous ne sommes capables de regarder le soleil sans verres teintés. Il devra nous rendre capables ce jour là, nous touchant et nous rassurant, nous disant de ne pas avoir peur. “A celui qui peut vous garder de toute chute et vous faire paraître devant sa gloire irréprochables et dans l'allégresse... appartiennent gloire, majesté, force et puissance” (Jude 24-25).

lundi 29 décembre 2014

L'ALLIANCE VIVANTE by Gary Wilkerson

“Celui qui vous accuse, c'est Moïse, celui en qui vous avez mis votre espérance” (Jean 5:45). Que veut dire par là Jésus ? Moïse représente la loi de l'Ancienne Alliance, reçue de la part de Dieu au Mont Sinaï. Si nous plaçons notre espérance sur le fait d'accomplir la loi de Dieu, c'est la voix de Moïse qui nous accuse lorsque nous échouons. Nous pensons peut-être : “Pourquoi quelqu'un placerait-il sa confiance dans l'Ancienne Alliance ?” Et bien, les chrétiens le font tout le temps. C'est le cas lorsque nous disons : “Dieu m'a donné un ordre et je peux le faire. Je peux me conformer à Ses saints standards.”

C'est de cette façon que nous “mettons notre espérance en Moïse”. C'est aussi à ce moment là que notre cœur commence à être malade : “Un espoir différé rend le cœur malade” (Proverbes 13:12). Nous n'avons pas d'espoir réel quand nous fixons nos regards sur le fait d'accomplir la loi de Moïse... parce que nous n'avons pas la capacité de le faire.

Sous les termes de cette Alliance, nous pouvons essayer d'adorer Jésus, mais quelque chose semble ne pas coller dans notre cœur : il semble lié aux choses terrestres. Nous ressentons que quelque chose manque : c'est la grâce de Dieu qui venue à nous en Christ, l'Alliance vivante. Quand la voix de Moïse accuse : “tu n'es pas saint”, nous continuons à essayer mais le résultat continue à être le même, et nous finissons dans le désespoir.

Dieu ne nous accuse pas et il est absolument essentiel que nous ayons cela comme solide fondement : un fondement basé, non sur la loi, l'accusation ou le désespoir, mais sur l'action glorieuse et miséricordieuse de Dieu Lui-même. Quand Il entend des accusations à notre encontre, Il dit à Jésus : “Couvre-les.” Et à cet instant, nous entendons la voix du Saint-Esprit qui dit : “N'écoute pas ce mensonge. Il a été détruit à la croix.” Dieu non plus ne t'accuse pas. Son Fils nous a libéré. Jésus nous a été donné et, dans nos moments de découragement, nous entendrons Sa voix au dessus de toutes les autres : “Moi non plus, je ne te condamne pas ; va et désormais ne pèche plus” (Jean 8:11). Que Dieu te donne Sa grâce pour que tu construises sur ce fondement et que tu te réjouisses !

samedi 27 décembre 2014

LE PERE DE LA FOI by Claude Houde

Si tu veux grandir spirituellement, si tu as soif du miraculeux et du divin dans ta vie quotidienne, tu dois absolument apporter une attention toute particulière et passionnée à Abraham. Il n'est pas un personnage de l'Ancien Testament ordinaire, ni un simple nom sur une liste. L'apôtre Paul l'appelle le “Père de la foi”, l'exemple, le modèle, le niveau à bulle, le standard et le père de tous les croyants (voir Romains 4:12).

Esaïe, le prophète, nous fait entendre cet appel puissant : “Écoutez-moi, vous qui poursuivez la justice, qui cherchez l’Éternel ! Portez les regards sur le rocher d'où vous avez été taillés...Portez les regards sur votre ancêtre Abraham … Abraham était tout seul quand je l'ai appelé, et je l'ai béni et lui ai donné une grande famille. En effet, l’Éternel console Sion, il a pitié de toutes ses ruines ; il rendra son désert pareil au jardin d’Éden, sa plaine aride pareille à un jardin de l’Éternel. On trouvera au milieu d'elle la joie et l'allégresse, la reconnaissance et le chant des cantiques. Mon peuple, fais attention à moi ! [Portez les regards sur Abraham]” (voir Esaïe 51:1-4).

N'as-tu pas l'impression en lisant ces lignes qu'Abraham a quelque chose à nous apprendre ? Et bien, tu as raison. Paul, l'érudit, l'apôtre, celui qui changeait le monde, dont les écrits remarquables et inspirés ont marqué l'histoire de l'humanité, nous dit qu'une promesse est assurée pour ceux qui marcheront dans la foi d'Abraham (voir Romains 4:16).

Cher lecteur, soulevons un voile et découvrons un trésor. Plongeons dans le Livre du commencement, la Genèse de la foi d'Abraham, afin de creuser dans une mine d'or spirituelle d'une valeur éternelle et d'en tirer la foi qui accepte de tout abandonner
“ L’Éternel dit à Abram : « Quitte ton pays, ta patrie et ta famille et va dans le pays que je te montrerai. Je ferai de toi une grande nation, je te bénirai, je rendrai ton nom grand et tu seras une source de bénédiction... et toutes les familles de la terre seront bénies en toi. »” (Genèse 12:1-3).

Cher ami, cette foi d'abandon qui caractérise et définit la personnalité et la vie d'Abraham touche le cœur de Dieu et devient la clé du parfait accomplissement de la promesse étonnante que tu viens juste de lire. En termes bibliques et dans la perspective globale des Écritures, Abraham est non seulement le père de millions de juifs à travers l'histoire, mais aussi le père spirituel de chaque croyant qui a placé sa foi en Christ, au travers des siècles et jusqu'à nos jours. Il y a plus d'un milliard de serviteurs de Christ sur Terre. Nous sommes le mouvement religieux qui grandit le plus vite dans le monde et, d'après les Écritures, chacun de ces précieux chrétiens est un fils ou une fille d'Abraham !

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Claude Houde, pasteur de l'église Nouvelle Vie à Montréal, au Canada, intervient régulièrement dans les conférences de Expect Church Leadership organisées par World Challenge dans le monde entier. Sous sa direction, l'église Nouvelle Vie est passée d'une poignée de gens à plus de 3500 dans une région du Canada qui compte peu d'églises protestantes en expansion.

vendredi 26 décembre 2014

VOILA CE QU'EST LA SAINTETE

“Il concerne son Fils qui... du point de vue de l'Esprit Saint, a été déclaré Fils de Dieu avec puissance par sa résurrection : Jésus-Christ notre Seigneur” (Romains 1:3-4). Il y a un esprit qui opère derrière la véritable sainteté. Où que tu trouves la présence de Jésus travaillant dans et parmi Son peuple, tu découvriras en eux bien plus que de la soumission, plus qu'une séparation d'avec le monde, plus qu'une abstinence des choses qui ne sont pas de Dieu. Tu trouveras un esprit d'obéissance.

Pour ces personnes, l'obéissance n'est plus simplement le fait de faire ce qui est bien et d'éviter ce qui est mal. Le croyant qui prend plaisir à plaire à Dieu a sur lui un esprit qui l'attire automatiquement vers la lumière. “En effet, toute personne qui fait le mal déteste la lumière, et elle ne vient pas à la lumière pour éviter que ses actes soient dévoilés. Mais celui qui agit conformément à la vérité vient à la lumière afin qu'il soit évident que ce qu’il a fait, il l’a fait en Dieu.” (Jean 3:20-21).

Une personne sainte n'est pas effrayée de la lumière de la présence de Dieu. Au contraire, elle invite cette lumière éblouissante, parce qu'un esprit de sainteté en elle crie : “Je veux que toutes les choses cachées soient révélées ! Je veux ressembler à Jésus autant qu'il est possible à un être humain sur cette terre.” Ce serviteur court vers la lumière et, quand il s'abandonne, la lumière de la présence de Christ devient une gloire pour lui.

Écoute le langage de l'Esprit de sainteté, la motivation de cet esprit : “nous gardons ses commandements et nous faisons ce qui lui est agréable” (1 Jean 3:22). Dans la version grecque, ces mots sont très forts : “Nous gardons ses commandements, les prenant avec une grande excitation parce que nous savons que ça lui est agréable !”

Voilà comment, je le crois, cet esprit de sainteté opère dans une église où la présence de Jésus se manifeste. D'abord, des frères et sœurs viennent dans ton église dans la victoire, avec le sourire d'un vainqueur. Ils témoignent : “Je suis transformé ! Le Seigneur met dans mon cœur un désir d'obéir et de marcher sans reproche dans Sa présence.” Quand tu vois cela, ton esprit se réjouit, et tu te dis : “Merci Seigneur, un autre serviteur t'es agréable ! Mon frère et ma sœur sont une source de joie pour le Ciel !” Ton excitation dépasse la liberté dont nous jouissons pour le moment, dépasse notre délivrance de la puissance du diable. Parce que, plus que tout le reste, nous devenons un corps qui apprend comment Lui être agréable. Nous n'obéissons plus par devoir, ni par crainte tel un esclave, mais parce qu'un esprit d'obéissance vit en nous. Nous prenons plaisir à la joie de Christ, nous réjouissant que Son cœur se réjouisse ! Voilà ce qu'est la sainteté.

jeudi 25 décembre 2014

LA PRESENCE DE DIEU

La présence de Jésus a la puissance de détruire et de chasser le péché ! “Dieu se lève, ses ennemis se dispersent et ses adversaires prennent la fuite devant lui. Comme la fumée se dissipe, tu les dissipes ; comme la cire fond au feu, les méchants disparaissent devant Dieu” (Psaumes 68:2-3).

C'est une image de ce qui pourrait arriver lorsque tu te retrouves seul avec Dieu dans le lieu secret. Sa présence manifeste et imposante est comme un ouragan qui balaye la saleté et la fumée de la convoitise. Comme un feu dévorant, elle fait fondre la dureté. La méchanceté périt en Sa présence.

“ Les montagnes fondent comme de la cire devant l’Éternel, devant le Seigneur de toute la terre” (Psaumes 97:5). Les montagnes de ce psaume représente les forteresses sataniques et les montagnes d'entêtement, qui fondent toutes pour ceux qui passent du temps seuls avec Dieu. Nous pouvons prier jusqu'à être complètement épuisés : “Ô Dieu, envoie ta puissance qui expose et détruit le péché dans toutes nos églises !” Mais cela ne produira rien tant que l'Esprit n'aura pas fait se lever dans ces églises un reste saint, qui prie, dont les cœurs purs invitent Sa présence dans le sanctuaire.

Tu n'expérimenteras pas la vraie présence de Jésus tant que tu n'auras pas en toi une haine grandissante pour le péché, une conviction profonde de tes échecs et une sensation qui ne cesse de s'approfondir de ta nature pécheresse. Ceux qui n'ont pas la présence de Christ deviennent de moins en moins convaincus de leur péché. Plus ils s'éloignent de Sa présence, plus ils deviennent audacieux, arrogants et à l'aise avec les compromis. Car il n'est pas suffisant pour nous de manger et de boire dans Sa présence, nous devons aussi nous laisser changer et purifier par le fait d'être avec Lui. « Alors vous vous mettrez à dire : ‘Nous avons mangé et bu devant toi, et tu as enseigné dans nos rues.’ Il répondra : ‘Je vous le dis, je ne sais pas d'où vous êtes ; éloignez-vous de moi, vous tous qui commettez l’injustice.’ » (Luc 13:26-27).

Ceux qui confessent qu'ils ont mangé et bu dans Sa présence diront en fait : “Nous étions dans Ta présence, nous avons écouté ton enseignement.” C'est pourquoi ils seront jugés par les paroles sortant de leur propre bouche. Ils admettront qu'ils se sont tenus dans Sa présence mais qu'ils n'ont pas été changés. Ils sont restés aveugles à leur propre nature pécheresse, endurcis et n'ont pas été affecté par la présence de Christ. Jésus leur répondra : “Je ne vous connais pas. Éloignez-vous de Moi !” Combien il est dangereux d'être assis parmi les saints de Dieu, qui irradient de Sa gloire et de Sa présence, d'être assis là où Jésus se révèle Lui-même avec puissance, sans être changé. Combien il est fatal de ne pas voir à quel point le péché est horrible, une plaie pour le cœur ! Oseras-tu dire au Seigneur : “Je me suis rendu dans Ton église où Ta présence était réelle. Je me suis assis dans Ta sainte présence”? Ce serait mieux pour toi que tu n'aies jamais connu Sa présence.

mercredi 24 décembre 2014

LE VRAI REVEIL

Récemment, quatre adolescents m'ont dit : “Vous avez prêché dans notre église l'année dernière et elle était morte à l'époque. Alors, nous quatre, nous avons décidé de faire des réunions de prière juste pour nous. Nous voulions rétablir les choses avec Dieu, nous repentir et brûler pour Jésus. Notre groupe est monté à 10 et nous avons aidé d'autres gars à venir au salut. A présent, nous invitons les anciens et les pasteurs à venir prier avec nous. Nous avons réellement une église transformée à présent !”

Un vrai réveil, selon moi, est une restauration de ce genre d'amour intense pour Jésus. Il est marqué d'un désir nouveau d'obéir à chacune de Ses paroles, d'une attitude de cœur qui dit : “Quoi qu'Il dise, je le ferai. En effet, un réveil est un retour à un amour obéissant par un peuple qui, de façon individuelle, a confessé et rejeté tout péché, désirant uniquement devenir des canaux de la présence de Christ. Le réveil est incarné dans ces personnes. Elles portent la gloire de Christ et Sa présence avec elles, parce que Sa vie coule à travers elles à tout instant.

Des pasteurs de grandes églises m'ont dit : “Tu dois venir voir ce que Dieu est en train de faire. Des milliers de personnes viennent. Les salles sont remplies ! Et notre adoration est vraiment quelque chose !” J'ai rendu visite à certaines de ces églises en en attendant beaucoup, mais j'ai rarement ressenti ou expérimenté la présence de Jésus dans ces réunions de masse. Les assemblées ne manifestaient aucune réelle repentance et je crois que, si un prophète s'était levé pour exposer le divorce, l'adultère, la fornication et le mélange avec des musiques du diable qui existaient dans ces églises, la moitié de la foule serait partie.

Ils passaient du bon temps ! Dans une église, un responsable a invité environ 50 personnes à venir dans une salle de prière où il leur a fait un speech vendeur. Il leur expliquait qu'ils avaient besoin de se joindre à cette église pour avoir “une protection, une assurance, pour que leurs prières obtiennent des réponses.” Dans cette assemblée, il n'y avait ni instruments ni canaux de Sa présence. Leur soit-disant adorations et louanges n'étaient que du bruit et je savais qu'il ne se passerait pas longtemps avant que la foule ne réclame à grand-cris du divertissement. Là où il n'y a pas de réelle présence de Christ, les gens recherchent simplement le frisson.

J'ai quitté ces réunions en sachant dans mon cœur que Jésus n'était pas parmi ce peuple. Il était clair qu'ils ne vivaient pas dans l'obéissance, alors ils ne pouvaient pas L'aimer en vérité. Jésus ne se manifeste pas à ceux qui disent qu'ils L'aiment, mais qui n'obéissent pas. “Jésus lui répondit : Si quelqu'un m'aime, il gardera ma parole et mon Père l'aimera ; nous viendrons vers lui et nous établirons domicile chez lui” (Jean 14:23).

mardi 23 décembre 2014

REMPLI DE LA PRESENCE DE CHRIST

Demande à n'importe quel chrétien : “est-ce que tu aimes Jésus ?” et il répondra : “Oui, absolument !” Mais les mots à eux seuls ne tiendront pas dans la sainte lumière de Sa Parole, car Jésus Lui-même a dit que deux choses distinctes révéleront notre amour pour Lui. Si ces deux preuves ne sont pas visibles dans notre vie, alors notre amour pour Jésus n'est que mots, nous n'aimons pas en action et en vérité. Ces deux preuves sont : (1) ton obéissance à chaque commandement de Jésus et (2) une manifestation de Sa présence dans ta vie.

Ce verset dit tout cela : “Celui qui a mes commandements et qui les garde, c'est celui-là qui m'aime...et moi je l'aimerai, et je me manifesterai à lui”(Jean 14:21 version Darby). “Manifester” signifie “briller ou éclater”, en d'autres termes, devenir un instrument ou un canal qui irradie de la présence de Christ.

L’Église prie si souvent : “Ô Seigneur, envoie nous Ta présence. Viens parmi nous, descends sur nous. Révèle-Toi à nous !” Mais la présence de Dieu ne descend pas comme çà. Elle ne descend pas subitement en surprenant et submergeant l’assemblée. Il semble que nous avons l'impression que la présence de Christ est une fumée invisible que Dieu répand dans l'atmosphère, comme le nuage de gloire de l'Ancien Testament qui remplissait tellement le temple que les prêtres ne pouvaient y rester pour y exercer leur service.

Nous oublions que, de nos jours, nos corps sont le temple de Dieu et, si Sa gloire descend, elle doit apparaître dans nos cœurs et remplir nos corps. Christ n'habite pas dans un bâtiment ou dans l’atmosphère, en fait, même les cieux ne peuvent Le contenir. Mais Il se manifeste au travers de nos corps obéissants et sanctifiés, Ses temples : “En effet, vous êtes le temple du Dieu vivant, comme Dieu l'a dit : J'habiterai et je marcherai au milieu d'eux ; je serai leur Dieu et ils seront mon peuple” (2 Corinthiens 6:19). Pourquoi n'y-t-il que peu ou pas du tout de présence de Jésus au milieu de nos églises ? Pourquoi tant d'assemblées sont-elles mortes ? Parce que le pasteur ou le peuple, ou les deux, sont spirituellement morts ! Expérimenter la présence de Jésus dans une église n'est pas tant une question de groupe qu'une question d'individu. C'est vrai qu'un pasteur sans vie spirituelle, sans vie de prière, peut répandre la mort parmi le peuple. Mais chaque membre reste un temple et reste personnellement responsable du fait d'obéir à Dieu et d'être disponible en tant qu'instrument de Sa présence. Ton église peut être morte et pourtant, tu peux encore être rempli de la présence de Christ.

lundi 22 décembre 2014

AVOIR FAIM DE LA GRACE by Gary Wilkerson

Je suis convaincu qu'il y a dans le monde une faim de la grâce de Christ et l’Écriture l'atteste. Luc écrit que quand Jésus a prêché le Sermon sur la Montagne, une foule de plusieurs milliers de personnes “étaient venus pour l'entendre et pour être guéris de leurs maladies. Ceux qui étaient tourmentés par des esprits impurs étaient guéris” ( Luc 6:18). Ces foules étaient venues parce qu'elles avaient entendu une rumeur à propos d'un homme de grâce qui pourrait les guérir.

“Une multitude de personnes de toute la Judée, de Jérusalem et du littoral de Tyr et de Sidon” (Luc 6:17). Les foules qui souffrent ne parcourent pas une telle distance parce qu'elle veulent entendre un prédicateur les presser d'essayer plus fort. Elles étaient déjà usées par le découragement, la maladie et le désespoir de réussir par leurs propres efforts à rester pieux. Et ce n'était pas seulement un rassemblement de gens “biens”. Nombre d'entre eux étaient probablement au banc de la société, mis de côté par leur condition brisée. Quel que soit leur cas, le fait d'observer la Loi ne leur avait pas apporté la vie.

Pour ces gens affamés, la réputation de grâce de Jésus s'est révélée être vraie. Non seulement Il prêchait la grâce, mais Il la démontrait en les guérissant tous : “une force sortait de lui et les guérissait tous” (Luc 6:19).

Quand j'étais enfant, je mesurais ma marche avec Christ par le degré de mes démonstrations d'humilité, de pureté et de miséricorde. Si je me surprenais à être agressif, je pensais : “J'ai besoin d'être plus humble et doux.” Si j'avais des pensées sexuelles, je me demandais : “comment vais-je jamais être capable de garder mon cœur pur ?” Comme de nombreuses personnes avant moi, j'ai transformé les promesses gratuites de bénédictions de Dieu en loi que j'essayais de respecter. Si je “vivais” les béatitudes suffisamment bien, alors peut-être que Dieu aurait pu dire : “Gary, tu es béni.”

Non ! C'est un complet retour en arrière, et complètement contraire à l'évangile de Christ. Quand Jésus a regardé cette foule, Il a vu qu'ils étaient déjà pauvre en esprit, sur leurs genoux dans l'humilité, harcelés par la maladie, épuisés par leurs efforts de vivre une vie bonne. Alors, qu'a-t-Il fait ? Il a prononcé des bénédictions ! De la même façon que la parole prononcée par le Seigneur a transformé un vide de complètes ténèbres pour donner naissance à la création , Jésus a prononcé des bénédictions divines sur des pécheurs abattus, sur des gens mis à terre par la vie. Il leur a assuré : “Tu es venu ici en portant le deuil, mais Je te dis que tu es béni aux yeux de Dieu, béni dans ton mariage, béni dans ton travail, béni au plus profond de ton âme.” C'était un message radical pour eux ! Ces gens ne connaissaient que les termes de l'Ancienne Alliance. Ils pensaient qu'ils méritaient d'entendre : “Tu es maudit ! Tu n'as pas respecté la Loi du Deutéronome, sinon, ta vie serait bénie.” Jésus leur a dit le contraire : “Avant même que tu fasses quelque chose pour Moi, avant que tu aies prié, adoré ou confessé, Je t'ai déjà béni !”

samedi 20 décembre 2014

LES GRAINES DU PARDON by Nicky Cruz

Je souhaite que tu puisses expérimenter le même miracle que notre famille a expérimenté. Je souhaite que tu puisses sentir la différence entre la façon dont nous vivons maintenant et la façon dont nous vivions lorsque j'étais jeune. Aujourd'hui, j'aime mes frères et sœurs avec passion. Il n'y a rien que je préfère faire que d'être assis, rire, parler et pleurer avec ma famille.

Les fois où je voyage jusqu'à Porto Rico et que je leur rends visite font partie de mes souvenirs les plus précieux. Quand je rentre à la maison, je ne suis plus Nicky Cruz, l'évangéliste ou l'orateur, je suis juste un frère. Je suis juste un membre de la famille et j'aime ça. En fait, deux de mes frères sont pasteurs dans des églises de Porto Rico, et ils ne me demandent même jamais de parler dans leurs assemblées. Ils savent que, quand je rentre à la maison, c'est pour faire une pause.

J'ai tant de souvenirs de veillées tardives avec ma famille, mangeant, riant, plaisantant, priant et pleurant ensemble. Parfois, nous restons debout jusqu'à une heure du matin à nous raconter des histoires. A échanger des plaisanteries. A laisser libre cours à la joie que nous partageons. C'est comme une grande fête !

Mais il n'en a pas toujours été ainsi. Nous n'avons pas toujours été si heureux, insouciants et aimants. Quand Jésus est venu dans nos vies, Il a amené avec Lui une explosion d'amour ! Il a ouvert les écluses de la grâce et du pardon. Dans ma famille, il y a tout un passé de peines et de douleurs, mais aucun ne nous n'entretient de ressentiments. Personne n'a de rancune. Nous ne retenons rien dans nos cœurs que l'amour qui nous uni. Nous ne passons pas de temps à regretter, nous nous réjouissons simplement dans le Jésus que nous connaissons aujourd'hui, dans l'avenir qu'Il nous a donné à tous.

Cela brise mon cœur de voir des familles qui retiennent le passé. Des frères et des sœurs qui s'accrochent à l'amertume et au ressentiment de jours passés depuis longtemps. Des maris et des femmes qui ont été blessés par des paroles ou des actes et qui permettent à la plaie de s'infecter, de grandir, de les grignoter peu à peu comme un cancer.

Jésus peut faire pour un cœur humain ce que personne d'autre ne peut faire. Il peut apporter un changement au-delà de tout ce que nous pouvons imaginer. Quand Il vient pour habiter dans notre cœur, Il fait plus que nous pardonner, Il laisse derrière Lui des graines de pardon. Des graines surnaturelles qui, non seulement effacent le péché, mais qui effacent aussi la souffrance que le péché a apporté.

Je ne pourrais jamais assez remercier Jésus pour ce qu'Il a fait pour notre famille. Pour le pardon, la miséricorde et la grâce qu'Il nous a apporté, nous réconciliant tous ensemble.
Et Il peut en faire autant pour n'importe qui.

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Nicky Cruz, évangéliste connu internationalement et auteur prolifique s'est tourné vers Jésus, quittant une vie de violence et de crimes après avoir rencontré David Wilkerson à New York en 1958. L'histoire de sa conversion dramatique a d'abord été racontée dans La Croix et le Poignard par David Wilkerson puis dans son propre best-seller Du ghetto à la vie.

vendredi 19 décembre 2014

NE SOIS PAS DESOLE

Naomi a essayé une dernière fois d'encourager Ruth à retourner à la maison, mais Ruth n'a pas voulu partir. “mais Ruth lui resta attachée” (Ruth 1:14). Le terme utilisé ici suggère une jeune femme à genoux, avec ses bras qui entourent la taille de son maître, comme si elle n'allait jamais le lâcher. Ruth voulait Dieu !

Dès que Ruth a traversé la frontière de Juda, elle était sur la route qui mène à gagner Christ. Il n'y avait pas de panneaux pour le lui indiquer, mais nous savons où la route l'a conduite : droit vers le cœur de Jésus ! Ruth et Naomi sont venus dans un lieu de bénédiction, pauvres et ne sachant pas d'où viendrait leur prochain repas, mais elles sont arrivées au début de la saison de la moisson.

Ruth était sans le sou, sans aucun avenir, mais elle était une femme de vertu et elle avait tout abandonné entre les mains du Seigneur. Elle a dit : “Laisse-moi aller ramasser des épis abandonnés dans un champ” (Ruth 2:2). Seuls les gens très pauvres faisaient cela. La loi imposait aux propriétaires de ne pas moissonner les quatre coins de leurs champs et de ne pas glaner les restes, afin que les pauvres puissent les prendre. “Quand vous ferez la moisson dans votre pays, tu ne moissonneras pas ton champ jusqu’aux bords et tu ne ramasseras pas ce qui reste à glaner...Tu le laisseras au pauvre” (Lévitique 19:9-10).

Il semblait que Ruth y avait perdu : sa dévotion l'avait amenée jusqu'au lieu où Dieu visitait son peuple et maintenant, elle transpirait pour un travail bien mal rémunéré ! Elle était en dessous du seuil de pauvreté. Regarde-la bien, parce que c'est ainsi que tu pourrais finir si tu te libérais et que tu marchais jusqu'au bout avec Dieu !

C'était la croix de l'apôtre Paul jusqu'à sa mort : “puisque nous avons été donnés en spectacle au monde, aux anges et aux hommes. Nous sommes fous à cause de Christ...Jusqu'à cette heure, nous souffrons de la faim, de la soif, du dénuement ; nous sommes maltraités, errants, nous nous fatiguons à travailler de nos propres mains. Injuriés,... persécutés,... calomnié... Nous sommes devenus comme les balayures du monde, le déchet de tous” (1 Corinthiens 4:9-13).

Mais ne sois pas désolé pour Ruth, car elle était sur le point de gagner Christ !

jeudi 18 décembre 2014

TRAVERSER LA FRONTIERE

Comme nous le voyons dans le premier chapitre de Ruth, Orpa et Ruth ont atteint la frontière entre Moab et Juda et elles ont dû prendre une décision. Allaient-elles suivre le mouvement de la grâce de Dieu jusque dans la plénitude de Christ ? Leur nom nous donne un indice : Naomi signifie grâce, Orpa signifie cou raide et Ruth signifie ami, compagnon.

Une confrontation a eu lieu à la frontière quand Naomi a décidé de tester l'engagement et la résolution d'Orpa et de Ruth. Pour elles, la décision de partir requérait plus que de l'émotion, plus que de simples mots. Elles devaient choisir de rentrer ou de continuer, sans aucune promesse de récompense et avec une vision claire du coût si elles continuaient.

Plutôt que de leur prêcher la prospérité, l'aise et le succès, Naomi leur a dépeint une image de souffrance et de pauvreté. Il n'y a pas de promesse de biens matériels, seulement un chemin de foi. En fait, elle les a encouragées à retourner dans la maison de leur mère (voir Ruth 1:8-9).

Mais Orpa et Ruth sont restées fermes à ce moment-là : “Elles se mirent à pleurer tout haut et lui dirent : « Non, nous irons avec toi vers ton peuple. »” (Ruth 1:9-10). Tu sais déjà d'après son nom que Orpa, malgré sa rivière de larmes, malgré tous ses mots sur le fait de continuer, va abandonner et retourner à son idolâtrie. Extérieurement pourtant, elle est brisée et tendre, semblant faire partie de ce mouvement de retour vers Dieu.

Je crois que Naomi a pu voir les luttes dans le cœur d'Orpa. Elle a probablement pensé : “Pauvre enfant ! Elle pense vouloir la plénitude de Dieu, mais elle est encore sous le charme de ce monde. Elle va être misérable si elle continue, parce qu'elle regardera toujours en arrière !”

Alors, Naomi a dit : “Retourne de ton côté !” Orpa a dû prendre une décision dans son cœur : “Je vais retourner en Moab et servir Dieu, à ma façon ! Je vais continuer à aimer ces précieux saints, mais je dois vivre ma vie. Je ne suis pas prête à abandonner mon passé.”
La Bible dit : “Elles se remirent à pleurer tout haut. Orpa embrassa sa belle-mère” (Ruth 1:14). un manuscrit original ajoute à cette phrase “et s'en retourna.”


Certains d'entre vous qui lisez ces lignes êtes sur le point d'embrasser vos frères pour leur dire au-revoir. Une chose dans votre cœur vous attire : un cercle d'amis ou d'anciennes amours. Mais, comme Naomi l'a dit d'Orpa : “Ta belle-sœur est retournée vers son peuple et vers ses dieux” (Ruth 1:15) : une idole tient ton cœur, une chose appartenant à ton passé que tu ne peux pas lâcher !

mercredi 17 décembre 2014

LA FIN DE LA FAMINE

Dans le livre de Ruth, au chapitre 1 et au verset 6, nous lisons : “elle y avait appris que l’Éternel était intervenu en faveur de son peuple et lui avait donné du pain.” Naomi avait appris que la famine en Juda était terminée, que Dieu visitait Son peuple tout à nouveau, avec du pain et des bénédictions en abondance. Les souvenirs des bénédictions passées ont envahi l'âme de Naomi et elle a commencé à aspirer à retourner au saint lieu. Elle était malade de Moab, de son idolâtrie et de sa mort. « Alors elle se leva, elle et ses belles-filles, afin de quitter le pays de Moab... Elle partit de l'endroit où elle habitait ... pour retourner dans le pays de Juda.” (Ruth 1:6-7).

Les belles-filles de Naomi, Orpa et Ruth, ont dit adieu à leurs parents, à leurs amis et à leur famille. Elles ont dit à leurs bien-aimés qu'elles partaient pour de bon, qu'elles se rendaient en Juda, un lieu où Dieu visitait Son peuple.

Aujourd'hui, une fois encore, le Seigneur est en train de visiter Son peuple ! Une fois encore une famine touche à sa fin ! Ici, à Times Square Church et dans d'autres églises dans le monde entier, la sainte Parole de Dieu progresse. Quand le Seigneur visite son peuple, Il lui donne du pain.

Pendant cette dernière famine de la Parole, pendant que certains fuyaient vers le Moab d'aujourd'hui - les choses du monde, la léthargie, le refroidissement du cœur, les plaisirs et le succès - un Reste saint a persévéré. Ils ont supporté l'exaltation des télé-évangélistes, la sensualité sordide qui est entrée dans la maison de Dieu, la folie de certains prédicateurs et la moquerie des chrétiens rétrogrades.

Ils ont prié, jeûné et intercédé. Et maintenant, le Seigneur a entendu leurs cris et Il visite Son peuple. Pourquoi Times Square Church est-elle remplie de gens affamés qui cherchent la vérité ? Parce qu'ils ont entendu dire que Dieu était là ! Les gens entendent que la Parole de Dieu se déverse. La même chose est vraie dans d'autres lieux, alors que la nouvelle que Dieu visite un endroit se répand. La famine est terminée ! Dieu a envoyé du pain depuis le ciel et si tu n'y as pas encore goûté, alors quitte Moab et retourne là où Dieu visite Son peuple !

C'est ce que Naomi et ses deux belles-filles ont fait. Leur départ pour la frontière du pays de Juda représente un mouvement en direction du Seigneur. Elles étaient attirées par l'Esprit de Dieu, attirées par la nouvelle qu'Il visitait Son peuple.

Aujourd'hui, de la même façon, je vois par l'Esprit des multitudes de personnes revenant à la maison, retournant vers la plénitude de Christ, loin du battage médiatique, de l'inanité de l'évangile de prospérité, des normes trompeuses et des cœurs partagés.

mardi 16 décembre 2014

LE LIVRE DE RUTH

Le livre de Ruth est la merveilleuse histoire d'une jeune femme païenne convertie qui a gagné le cœur de son seigneur. Je crois que c'est une histoire prophétique, un message qui nous parle puissamment aujourd'hui. Car nous gagnons Christ de la même manière que Ruth a gagné Boaz !

Mais ce récit est plus qu'une histoire ! Paul a écrit : “Tous ces faits leur sont arrivés pour servir d'exemples, et ils ont été écrits pour notre instruction, à nous qui sommes parvenus à la fin des temps” (1 Corinthiens 10:11).

L'histoire de Ruth commence avec ces mots : “il y eut une famine dans le pays” (Ruth 1:1). C'est pourquoi l'israélite Elimelec, sa femme Naomi et leurs deux fils, Machlon et Kiljon, ont fuit Juda pour Moab. Elimelec est mort là-bas et les deux fils de Naomi ont épousé des femmes païennes, Orpa et Ruth. Ils sont restés en Moab pendant dix autres années.

Mais Moab était un lieu d'idolâtrie, une congrégation d'hommes mauvais, le siège d'hommes dédaigneux. Moab lui-même, qui a donné son nom à la région, était né de la relation incestueuse entre Lot et une de ses filles. En fait, le nom “Moab” signifie fornication. C'est lui qui a séduit Israël dans le désert, après quoi 24 000 israélites sont morts. Dieu avait interdit aux israélites d'épouser des femmes moabites car “elles entraîneraient certainement votre cœur à suivre leurs dieux” (1 Rois 11:2).

Dans le royaume spirituel, la même chose arrive quand une famine de la Parole de Dieu survient : le peuple de Dieu se tourne vers le monde, se livre à la séduction de l'idolâtrie et se mélange avec les païens. Ce genre de famine pousse les croyants à aller ailleurs pour trouver quelque chose qui puisse satisfaire leurs besoins intérieurs.

Les chrétiens d'aujourd'hui deviennent froids et rétrogradent parce qu'ils ne reçoivent pas de véritable nourriture spirituelle. Ils vont à l'église, mais le placard est vide. Les prédications qu'ils entendent sont superficielles : pas de viande, pas d'eau vive, juste des divertissements. Il y a une grande famine au milieu de la maison de Dieu !

C'est pour cette raison que nos églises sont submergées par l'adultère, le divorce, le rock’n’roll, les psychologies non bibliques, un évangile New Age, avec nos jeunes qui se droguent et se livrent à l'immoralité sexuelle. La famine dans l'église les a poussé à aller à Moab, un lieu d'idolâtrie. Et Moab est un endroit où les jeunes meurent, tout comme les fils de Naomi sont morts en Moab !

lundi 15 décembre 2014

IL DIT QUE TU ES BENI by Gary Wilkerson

De nombreux chrétiens ne l'admettrons pas, mais ils pensent au fond que la grâce de Dieu est trop bonne pour être vraie. Ils pensent que ça leur donne trop de liberté, alors ils s'accrochent à leurs œuvres parce qu'ils sont convaincus que c'est la seule chose qui les gardera sur le droit chemin.

Paul a anticipé cette façon de penser, qui aboutit à des œuvres mortes : “Quoi donc ! Allons-nous pécher parce que nous ne sommes pas sous la loi mais sous la grâce ? Certainement pas ! Ne savez-vous pas que si vous vous livrez à quelqu'un comme esclaves pour lui obéir, vous êtes les esclaves du maître à qui vous obéissez, soit du péché qui conduit à la mort, soit de l'obéissance qui conduit à la justice ? Mais que Dieu soit remercié : alors que vous étiez esclaves du péché, vous avez obéi de tout cœur au modèle d'enseignement auquel vous avez été confiés” (Romains 6:15-17).

A quel enseignement Paul se réfère-t-il dans ce passage ? Celui qui dit que nous sommes la propriété de Jésus Christ et de sa grâce ! Donc, nous ne continuons pas à pécher comme nous le faisions avant, parce que cela ne fait plus partie de notre identité : “Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles” (2 Corinthiens 5:17). Pour finir, Paul dit : “De même, mes frères et sœurs, vous aussi vous avez été mis à mort par rapport à la loi à travers le corps de Christ pour appartenir à un autre, à celui qui est ressuscité afin que nous portions des fruits pour Dieu” (Romains 7:4).

La nouvelle vie qui nous a été donnée, la vie de Christ Lui-même, nous ressuscite pour Le servir dans la liberté, la paix et la joie. Libérés des œuvres exténuantes de l'obligation, nous pouvons désormais crier avec David : “Seigneur, je me plais à accomplir ta volonté !” Et nous ne pouvons faire autrement que de témoigner de Jésus à un monde qui est affamé, qui a désespérément faim de Sa grâce. En un mot : la grâce produit des résultats !

Mon ami, tu ne peux faire naître la vie de quelque chose qui est mort. Seul Jésus a le pouvoir de ressusciter ton vieil homme à une nouveauté de vie. Ce genre de grâce est incompréhensible, tellement éloignée de notre compréhension que nous ne pourrons jamais la saisir pleinement dans cette vie. De la même façon, nous ne serons jamais capables de l'atteindre par nous-mêmes. Comme Paul l'a écrit : “Aujourd'hui nous voyons au moyen d'un miroir, de manière peu claire, mais alors nous verrons face à face ; aujourd'hui je connais partiellement, mais alors je connaîtrai complètement, tout comme j'ai été connu” ( 1 Corinthiens 13:12).

Note bien cette dernière phrase : tu es connu complètement par le Seigneur, même au milieu de ta vie sens dessus-dessous faite de deuils et de brisements, et Il dit que tu es béni. Vois-tu, la nouvelle vie que tu as n'est pas le résultat de ce que tu as atteint quelque chose, mais un don que tu as reçu. Alors, vas-tu déposer tes balances et marcher dans la nouvelle vie dont Jésus t'a fait grâce ? Il a déjà prononcé Ses bénédictions sur toi... alors reçois-les !

samedi 13 décembre 2014

UN JOUR VIENDRA by Jim Cymbala

D'après l'apôtre Paul, un jour viendra où “l’œuvre de chacun sera manifestée car le jour la fera connaître, parce qu'elle se révélera dans le feu, et le feu éprouvera ce qu'est l’œuvre de chacun. Si l’œuvre bâtie par quelqu'un sur le fondement subsiste, il recevra une récompense” (1 Corinthiens 3:13-14). L'or, l'argent et les pierres précieuses subsisteront, alors que le bois, le foin et la paille seront consumés.

Paul ne dit pas que c'est la quantité de nos œuvres qui sera prise en compte. Il ne dit rien au sujet de notre taux de fréquentation des réunions. Tout sera fonction de la qualité de nos œuvres.

Warren Wiersbe (ancien pasteur de l'église Moody Church à Chicago et animateur de l'émission de radio “Back to the Bible) a fait une observation intéressante au sujet de ce passage à l'équipe de notre église : “Quelle est la différence entre ces matériaux, en dehors de ce qui est évident, c'est à dire que l'un résiste au feu et pas l'autre ? Je pense qu'il est significatif que le bois, le foin et la paille soient abondants, juste au pas de la porte ou au pire à quelques kilomètres. N'importe quelle forêt, n'importe quel champ en a en abondance. Mais si tu veux de l'or, de l'argent ou des pierres précieuses, il faut creuser. Il faut fournir un grand effort pour les obtenir. Ils ne sont pas simplement par terre n'importe où. Il faut creuser profondément dans la terre.”

Pour moi, ces mots sont profonds. La “construction spirituelle” qui utilise du bois, du foin et du chaume est facile, ne demande pas beaucoup de travail, de recherche, de difficulté pour naître. On la monte d'un coup et cela semble bien fait, pour un temps. Mais si tu veux construire quelque chose qui résistera au Jour du Jugement, le travail est bien plus coûteux.

Ce jour-là, ce que les autres chrétiens pensent de toi n'aura pas d'importance. Peu importe ce que les experts en marketing auront pu conseiller. Toi et moi, nous nous tiendrons devant Celui dont les yeux sont “comme du feu”. Nous n'allons pas L'adoucir en Lui disant combien nos stratégies étaient brillantes. Nous allons affronter son regard qui sonde.

Il nous demandera seulement si nous avons suivi Sa Parole avec assurance et fidélité.

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Jim Cymbala a ouvert l'église de Brooklyn Tabernacle avec moins de vingt membres dans un petit immeuble délabré dans un quartier difficile. Étant né à Brooklyn, il est un ami de longue date à la fois de David et de Gary Wilkerson et un intervenant fréquent lors des conférences d'Expect Church Leadership organisées par World Challenge dans le monde entier.

vendredi 12 décembre 2014

FRANCHIR LA LIGNE DE L'OBEISSANCE

“Le Seigneur dit : « Simon, Simon, Satan vous a réclamés pour vous passer au crible comme le blé. Mais moi, j'ai prié pour toi, afin que ta foi ne disparaisse pas ; et toi, quand tu seras revenu à moi, affermis tes frères. »” (Luc 22:31-32).

Quand Jésus parcourait la Terre, Il ne connaissait que trop bien la férocité des puissances du diable et comment Satan venait avec toutes les armes de l'enfer pour passer au crible les disciples du Seigneur. Je ne pense pas qu'aucun d'entre nous connaisse ou comprenne le grand conflit qui fait rage en cet instant même dans le royaume spirituel. Nous ne réalisons pas non plus à quel point Satan est déterminé à détruire tous les Saints qui ont décidé d'affermir leur cœur pour marcher dans tous les domaines de leur vie avec Christ.

Dans notre marche chrétienne, nous franchissons une ligne, que j'appelle la ligne de l'obéissance, qui déclenche un signal d'alarme en enfer. Dès que tu franchis cette ligne pour vivre une vie d'obéissance et de dépendance vis-à-vis de Jésus, déterminé dans ton cœur à ne pas faire marche arrière, tu deviens une menace pour le royaume des ténèbres et une cible pour les principautés et les puissances. Le témoignage de chaque croyant qui se tourne vers le Seigneur de tout son cœur, ayant faim de sainteté et d'une marche plus profonde avec Jésus, comporte une soudaine augmentation de difficultés étranges et intenses, d'épreuves et de tests !

Peut-être étais-tu à une époque un disciple à mi-temps. Tu aimais le Seigneur, mais tu étais paresseux spirituellement parlant. Tu n'étudiais pas la Bible avec avidité et tu n'étais pas enclin à t'investir dans les choses spirituelles. Tu n'avais pas envie d'être un fanatique et les choses dans ta vie se déroulaient tranquillement. Le diable ne t'ennuyait pas beaucoup, parce que tu ménageais la chèvre et le choux.

Mais maintenant, tu travailles pour Dieu. Sa Parole est devenue vivante pour toi et tu pries, tu pleures, tu aimes les âmes perdues. Tout a changé, y compris tes épreuves. Quel grand changement de cœur tu as expérimenté !

Mais en même temps, tu as fait des vagues dans le monde invisible. Tu as franchis la ligne de l'obéissance. A ceux qui ont franchi cette ligne, Jésus dit : “Mais moi, j'ai prié pour toi, afin que ta foi ne disparaisse pas” (Luc 22:32).

jeudi 11 décembre 2014

LA DERNIERE TRAVERSEE

“ Dès que les prêtres qui portent l'arche de l’Éternel, le Seigneur de toute la terre, poseront la plante des pieds dans l’eau du Jourdain, l’eau du Jourdain qui descend s’arrêtera comme s’il y avait une digue. Le peuple sortit de ses tentes pour passer le Jourdain, et les prêtres qui portaient l'arche de l'alliance...s'arrêtèrent de pied ferme sur le sec, au milieu du Jourdain, pendant que tout Israël passait à pied sec, jusqu'à ce que toute la nation ait fini de passer le Jourdain” (Josué 3:13-14,17).

La traversée du Jourdain représente l'entrée dans la liberté en Christ. Dieu nous fait toujours sortir de quelque chose afin de nous amener en Lui ! Il n'est pas suffisant d’échapper à la puissance de Satan, de sortir de la prison de l'esclavage. Nous devons aussi entrer dans la vie de résurrection de Christ. Ici, Canaan ne représente pas le Ciel, parce que le pays est un lieu de guerre spirituelle. Mais c'est un endroit où Jésus veut que nous puissions profiter des bienfaits de Sa victoire, un lieu de jouissance, de contentement et de plénitude.

Quand le peuple d'Israël est venu au Jourdain, ils n'étaient plus guidés par la nuée pendant le jour ni par la colonne de feu pendant la nuit (voir Exode 13:21), mais par l'Arche de l'Alliance. Nous voyons l'Arche, un type de Jésus, descendre dans le Jourdain, s'immergeant dans la mort, disant : “Suivez-moi !”. C'est Jésus nous invitant à être baptisé en Lui.

En sortant du Jourdain, les enfants d'Israël sont entrés dans le Pays Promis, ce qui représente le fait de résider en Christ. “Le peuple sortit du Jourdain... et campa à Guilgal” (Josué 4:19). A ce moment là, ils étaient protégés par le sang, délivrés de la puissance de l'Ennemi et dans une nouveauté de vie dans le pays de Dieu, un pays découlant de lait et de miel.

mercredi 10 décembre 2014

AS-TU GAGNE LE COEUR DE DIEU ?

“ Et je considère même tout comme une perte à cause du bien suprême qu’est la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur. A cause de lui je me suis laissé dépouiller de tout et je considère tout cela comme des ordures afin de gagner Christ” (Philippiens 3:8).

As-tu gagné le cœur du Seigneur ? L'apôtre Paul établit pourquoi il est nécessaire de renoncer à sa vie passée : “Afin de gagner Christ.” Il était complètement captivé par Christ, n'ayant d'yeux que pour le Seigneur.

Pourquoi Paul ressentirait-il le besoin de “gagner” Christ ? Christ s'était déjà révélé, non seulement à l'apôtre mais aussi par l'apôtre. Pourtant, Paul planifie de gagner le cœur et l'affection de Christ.

Tu vois, l'être tout entier de Paul, son ministère, sa vie, son but dans la vie, tout était concentré uniquement sur le fait de plaire à son Seigneur et Maître. Tout le reste n'était qu'ordures pour lui ! Je pense qu'une des raisons pour lesquelles Paul ne s'est jamais marié était d'avoir plus de temps pour s'occuper des “des affaires du Seigneur, des moyens de plaire au Seigneur” (1 Corinthiens 7:32). Et il pressait les autres de suivre la même direction : “pour marcher d'une manière digne du Seigneur et lui plaire entièrement” (Colossiens 1:10).

Est-ce biblique de “gagner le cœur de Jésus”? Ne sommes-nous pas tous l'objet de l'amour de Dieu, de toutes manières ? En effet, Son amour bienveillant s'étend à toute l'humanité. Mais il y a une autre sorte d'amour, un amour affectueux tel qu'il existe entre un mari et une femme, et seulement un petit nombre l'expérimente.

Cet amour est exprimé dans le Cantique des cantiques, où Salomon est un type de Christ. Dans ce passage, le Seigneur parle à Sa fiancée : “ Tu as volé mon cœur... ma chérie ! Tu as volé mon cœur grâce à un seul de tes regards, grâce à un seul des colliers de ton cou. Comme ton amour est beau,... ma chérie ! Ton amour est bien meilleur que le vin ! “Cantique des cantiques 4:9-10). Plus loin, Il dit : “ Détourne ton regard de moi, car il me trouble !” (6:5). Sa fiancée répond : “ Je suis à mon bien-aimé et son désir se porte vers moi” (7:11).

Je crois que la Fiancée de Christ va consister en un peuple saint, qui vit tellement pour plaire à son Seigneur, tellement obéissant et séparé du reste, que Son cœur en sera ravi. Les serviteurs de Christ volent Son cœur d'un seul regard. Ce regard est l'expression d'un esprit centré sur Christ et sur Lui-seul.

mardi 9 décembre 2014

LA FAUTE DE L'EGYPTE

Dans le chapitre 5 de Josué, Israël était au sommet de sa gloire et de sa puissance, expérimentant des miracles incroyables. Son peuple était aimé et en sécurité, et le cœur de leurs ennemis tremblait : “ils perdirent courage et leur esprit fut abattu devant eux” (Josué 5:1). Le verset 2 dit : “à cette époque-là” - c'est-à-dire l'époque privilégiée de la victoire, de la bénédiction et de la direction, l'époque où ils étaient sur le point d'entrer et de prendre possession du pays – Dieu a dit : “Arrêtez tout ! Nous avons un problème. Tout a l'air bien et de plus grandes victoires seront encore remportées, mais il y a une chose qui n'a pas été réglée. La faute de l’Égypte est encore dans vos cœurs et elle doit être coupée et rejetée.”

C'est comme si Dieu disait à Son peuple : “J'ai enduré patiemment vos retours en arrière, vos plaintes, vos convoitises constantes et sans fin. Vos pères M'ont provoqué dix fois dans le désert et je leur ai pardonné. Quand je vous ai trouvé en train de dépérir dans la fournaise ardente de l’Égypte, Je vous ai lavé, protégé par le sang et délivré de vos ennemis. Mais pendant tout ce temps vous avez porté un secret caché dans votre cœur. Vous avez refusé de déposer une idole qui possède une forteresse dans votre cœur.”

Le prophète Amos a confirmé qu'Israël avait ce cœur idolâtre : “M'avez-vous offert des sacrifices et des offrandes pendant 40 ans au désert, communauté d'Israël ? Vous avez porté Sakkut, votre roi, et Kewan, vos idoles, l’étoile de votre dieu, celui que vous vous êtes fabriqué” (Amos 5:25-26). Voilà la faute : pendant tout ce temps, malgré l'amour de Dieu, sa protection, ses bénédictions et sa direction, les israélites ont porté quelque chose en secret dans leur cœur. Même pendant qu'ils chantaient les louanges du Seigneur, un autre dieu gouvernait leur motivation intérieure.

Ils avaient caché les idoles de leurs pères dans leurs bagages ! Même la voix du Dieu saint et redoutable n'avait pas réussi à les faire abandonner leurs petites images taillées en or qui venaient d’Égypte. Ils voulaient avancer et servir Dieu tout en continuant à s'accrocher à des idoles. Le Seigneur avait été patient jusqu'à ce moment, mais Il leur a donné un ultimatum : “Je ne continuerai qu'avec un peuple saint. Il y a un monde de joie et de paix qui existe devant vous, mais vous ne pouvez pas y emmener votre faute avec vous. Coupez-la ! Aiguisez le couteau ! Aucune chair n'est permise à partir de maintenant. Aucune d’idolâtrie ! Aucune convoitise à laquelle s'accrocher ! Aucune faute secrète !”

lundi 8 décembre 2014

RECOIS LA BENEDICTION DE LA GRACE by Gary Wilkerson

De nombreux chrétiens aujourd'hui voient leur vie si elle était la balance de la Justice. D'un côté se trouvent toutes leurs bonnes œuvres et de l'autre côté se trouve une pile qui ne cesse de grandir de péchés et d'échecs. Si ils pensent que leur vie penche trop vers le côté de l'échec, ils se sentent obligés de prier plus, d'étudier d'avantage leur Bible, d'aller plus à l'église. Pourtant, quel que soit leur nombre, les bonnes œuvres ne suffisent pas à équilibrer la balance de justice qu'ils se sont inventés.

J'ai récemment regardé une vidéo qui montrait un drive de fast-food. Quand l'automobiliste avait fini de passer sa commande, la voix demandait dans l'appareil : “Et ensuite ?” Se sentant gêné, l'automobiliste ajoutait des frites à sa commande. La voix demandait à nouveau : “Et ensuite ?” Surpris, l'automobiliste ajoutait un dessert. La voix demandait encore : “Et ensuite ?” Finalement, l'automobiliste criait : “Non, non, non ! Plus de “et ensuite.”

C'est une bonne représentation de nous en train d'essayer d'atteindre la justice de Dieu. Plus nous faisons d'efforts, plus nous nous rapprochons du moment où nous sommes finalement obligés de crier : “Plus de “et ensuite” pour moi.” Cela explique pourquoi tant de chrétiens se sentent épuisés à la seule pensée de servir Dieu. Paul qualifie leurs efforts “d’œuvres mortes” pour une bonne raison : leur approche ne produira jamais la justice ni la joie, mais seulement la fatigue et la misère. Il n'y a pas de vie, seulement la mort, parce qu'il ne s'agit pas de l'Evangile de Christ.

Paul écrit : “par un seul homme, par la faute d'un seul, la mort a régné” (Romains 5:17). Si la mort règne sur tes pas, si tu portes un poids constant d'accusations à cause du péché, si rien de ce que tu fais ne semble suffisant, alors tu es en train d'écouter la vieille voix de la nature d'Adam. De cette vieille nature naissent toutes les tentatives de la chair d'apaiser Dieu, ce qui est contraire à ton identité en Christ.

Paul ajoute ensuite dans le même verset : “ceux qui reçoivent avec abondance la grâce et le don de la justice régneront à bien plus forte raison dans la vie par Jésus-Christ lui seul” Comment atteindre cette justice ? Paul nous dit que nous régnerons, c'est à dire que nous triompherons du péché, non grâce à nos propres efforts, mais au travers d'un homme : Jésus. C’est pourquoi Jésus nous presse : “Pourquoi ne prends-tu pas la balance que tu t'es fabriquée et ne la déposes-tu pas à la croix ? Je ne t'ai jamais demandé de M'apaiser. Je t'ai demandé de faire une chose : reçois Ma bénédiction de grâce.”

samedi 6 décembre 2014

L'EPEE DU SEIGNEUR by Carter Conlon

“ Gédéon et les cent hommes qui étaient avec lui arrivèrent aux abords du camp au commencement de la veille du milieu, comme on venait de placer les gardes. Ils sonnèrent de la trompette, et brisèrent les cruches qu'ils avaient à la main. Les trois corps sonnèrent de la trompette, et brisèrent les cruches ; ils saisirent de la main gauche les flambeaux et de la main droite les trompettes pour sonner, et ils s'écrièrent : Épée pour l'Éternel et pour Gédéon ! Ils restèrent chacun à sa place autour du camp, et tout le camp se mit à courir, à pousser des cris, et à prendre la fuite” (Juges 7:19-21)

Toute l'armée ennemie a fuit devant Gédéon et ses trois cents ! Au son de la trompette, les israélites ont cassés les cruches qu'ils avaient dans les mains, ce qui représente le fait de briser tous les raisonnements humains, toute la fragilité humaine, tout sens de dégoût de soi et d'indignité. Ils ont tout brisé et ont tenu le flambeau qui se trouvait à l'intérieur du vase d'argile, qui est le symbole de la puissance de Dieu.

“Épée pour l'Éternel et pour Gédéon” ont-ils crié, en référence à la puissance de Dieu au travers de ceux qui croient en Lui. Tu vois, quand tu décides de prendre position dans un lieu public, refusant de laisser cacher le témoignage de Dieu, Dieu fait pour toi ce qu'Il a fait pour Gédéon et son armée : Il va semer la confusion dans les rangs de l'ennemi ! La Bible nous dit que les madianites ont commencé à se tourner et à se battre les uns contre les autres. Cette confusion a été déclenchée par le fait qu'un témoignage de Dieu s'est à nouveau levé sur Terre, au travers de personnes qui ont simplement cru Dieu, malgré leur faiblesse et leur fragilité.

Et cette même victoire incroyable est disponible pour toi et moi aujourd'hui. La seule chose qui est nécessaire, c'est que quelqu'un -ou peut-être 10, 20, 50 ou 100 personnes, se lève et déclare : “Je crois Dieu ! Je crois que Dieu peut prendre ma vie et faire une différence. Je crois qu'Il peut mettre Sa compassion dans mon cœur et faire de moi une voix qui retentisse dans cette génération. Je crois en Lui, même dans mon insuffisance. Je sais que je n'ai pas grand chose à apporter, mais je crois que Dieu pourvoira à tout ce dont j'aurai besoin.”

En ce moment, j'imagine que tout l'enfer tremble, car l'Ennemi sait ce qui se produit quand toi et moi, nous osons croire cela !

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Carter Conlon a rejoint l'équipe pastorale de Times Square Church en 1994, sur l'invitation du pasteur fondateur David Wilkerson. Il a été nommé Pasteur Senior en 2001. C'est un responsable fort et plein de compassion qui est un intervenant fréquent lors des Expect Church Leadership Conferences menées par World Challenge dans le monde entier.

vendredi 5 décembre 2014

LE COUTEAU AIGUISÉ

Jean était le berger de sept églises en Asie et, au travers d'une révélation Jésus lui est apparu et lui a montré les péchés cachés du peuple. Jean s'adresse à ces bien-aimés comme à des enfants de Dieu : “qui nous aime, qui nous a lavés de nos péchés par son sang” (Apocalypse 1:5). Ils étaient rois et sacrificateurs (voir verset 6). Mais, lors d'un jour du Seigneur particulier, l'Esprit de Dieu est descendu sur Jean et il a entendu la Parole de Dieu, retentissant comme un trompette : “Je fus saisi par l'Esprit le jour du Seigneur et j'entendis derrière moi une voix forte comme le son d'une trompette” (verset 10). Jésus lui est apparu et “de sa bouche sortait une épée aiguë à deux tranchants” (verset 16).

Pour une Église bien-aimée et lavée dans le sang, un couteau aiguisé est apparu ! Et, malgré leur bonté, leur travail ou leur amour, Dieu ne les a pas trouvés sans faille.

Dans le chapitre 2 de l'Apocalypse, Jean décrit une merveilleuse congrégation à Éphèse. Ils étaient patients et travaillaient dur, ils haïssaient les œuvres du diable, mais ils se refroidissaient. Ils avaient perdu leur amour bouillant pour Jésus et étaient tombés dans la léthargie. Jésus leur a crié : “Souviens-toi donc d'où tu es tombé, repens-toi et pratique tes premières œuvres. Sinon, je viendrai [bientôt] à toi et j'enlèverai ton chandelier de sa place” (verset 5). A Pergame, la congrégation était fermement attachée à Son nom, ne reniant pas la foi, ne redoutant pas de mourir (voir verset 13). Mais il y avait quelque chose qui n'allait pas du tout : de faux enseignements étaient en train de s'insinuer et des doctrines du diable étaient en train de s'implanter. Jésus a dit : “Repens-toi donc, sinon je viendrai bientôt à toi et je les combattrai avec l'épée de ma bouche” (verset 16).

Un esprit de Jézabel avait infiltré l'église de Thyatire, même si les serviteurs qui se trouvaient là-bas étaient généreux, pleins de foi, de patience et d'œuvres bonnes. A cette église, Jésus a dit : “ Voici, je vais la jeter … [dans] un grand tourment ... s'ils ne se repentent pas de leurs œuvres” (chapitre 2 verset 22).

L'église de Sarde avait la réputation d'être une église vivante. Mais Jésus dit : “Je sais que tu passes pour être vivant, mais tu es mort” (Apocalypse 3:1). Il ne leur restait pas beaucoup de spiritualité parce que leurs cœurs n'étaient pas parfait envers le Seigneur. Pourtant, comme de nombreuses églises aujourd'hui, ils se voyaient aux-mêmes plein de vie. Seuls ceux qui marchaient dans l'Esprit savaient qu'en réalité, ils étaient morts.

Jésus est venu avec un couteau aiguisé et les a placés sous Sa Parole tranchante. Voilà le véritable amour !

jeudi 4 décembre 2014

OTER LA FAUTE DE L'EGYPTE

“Fais-toi des couteaux de pierre et circoncis ... les Israélites. Josué se fit des couteaux de pierre et circoncit les Israélites sur la colline d'Araloth” (Josué 5:2-3).

Je ne vais pas commencer une discussion théologique sur la circoncision mais cet ancien procédé a une grande signification pour l’Église d’aujourd’hui. Quelle expérience douloureuse cela à dû être pour les israélites d'enlever le prépuce avec des couteaux de pierre, en signe pour le monde de leur fidélité à l'alliance avec Dieu ! Ces gens étaient nés dans le désert et n'avaient pas été circoncis. Après cela, ils ont été impuissants et faibles pendant des jours.

L'équivalent aujourd'hui de venir se faire couper pas des couteaux de pierre, c'est de se soumettre à la Parole tranchante et aiguisée de Dieu ! “ En effet, la parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante que toute épée à deux tranchants” (Hébreux 4:12). La Parole tranche réellement les sentiments du cœur : « eux entendant cela, grinçaient des dents, et ils délibéraient de les faire mourir. » (Actes 5:33). Lorsqu'ils ont entendu Étienne prêcher, « ils furent transportés de rage en leurs cœurs, et ils grinçaient les dents contre Étienne ».

La Bible dit que la Parole de Dieu circoncis nos cœurs : “la circoncision, c'est celle du cœur, accomplie par l'Esprit et non par la loi écrite. La louange que reçoit ce Juif ne vient pas des hommes, mais de Dieu” (Romains 2:29). Il existe “une circoncision qui n'est pas faite par la main de l'homme, mais de la circoncision de Christ, qui consiste à vous dépouiller du corps de votre nature pécheresse” (Colossiens 2:11).

Chacun de nous porte en lui la “faute de l’Égypte”, qui doit être effacée : tout ce qui vient de notre chair. Et il existe une opération par laquelle l'Esprit de Dieu coupe toutes les convoitises et les dominations du mal : quand la Parole de Dieu est prêchée avec l'onction de Dieu, dans la puissance et la manifestation du Saint-Esprit, elle devient le couteau de pierre ! Dieu a ses Josué aujourd'hui et Il leur a ordonné de prendre le peuple sauvé par le sang, délivré, racheté et ressuscité et de le placer sous le couteau de Sa Parole, afin d'enlever toute trace d'idolâtrie et de compromis.

mercredi 3 décembre 2014

LES SEMEURS DE LA FIN DES TEMPS

Le Seigneur va avoir une grande foule de semeurs volontaires dans les derniers jours !

“Celui qui avait reçu les cinq sacs d’argent s'approcha, en apporta cinq autres et dit : ‘Seigneur, tu m'as remis cinq sacs d’argent. En voici cinq autres que j'ai gagnés.’ Son maître lui dit : ‘C'est bien, bon et fidèle serviteur ; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup. Viens partager la joie de ton maître.’ Celui qui avait reçu les deux sacs d’argent s'approcha aussi et dit : ‘Seigneur, tu m'as remis deux sacs d’argent. En voici deux autres que j'ai gagnés.’ Son maître lui dit : ‘C'est bien, bon et fidèle serviteur ; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup. Viens partager la joie de ton maître.’ (Matthieu 25:20-23).

Je vais te prouver que la véritable Église de Jésus Christ ne sortira pas sans bruit ! Elle ne sera pas écrasée ou handicapée par la vague de la méchanceté. Elle ne sera pas faible, confuse, ni abattue par les puissances démoniaques. Jamais ! Cette parabole prouve que Dieu va avoir une moisson glorieuse et abondante à la fin. Deux serviteurs du Seigneur sur trois viendront au Jugement chargés de fruits et remplis de joie, heureux de la grande récolte. Ils ne vont pas perdre de terrain et ils ne vont pas se contenter d'en gagner un petit peu. Mais ils vont dire : “J'ai gagné ! Ce que Dieu m'avait donné a doublé.” Ils vont être “bons et fidèles”, ni rétrogrades ni morts. Ils ne seront pas abattus, déprimés ou découragés, mais ils auront la joie du Seigneur.

Jésus est “l'homme parti pour un pays lointain” (voir Matthieu 25:14) qui va, “longtemps après” (voir Matthieu 25:9) revenir et attendre des comptes de Ses serviteurs. Nous sommes ces serviteurs et les talents représentent la mesure de grâce et de révélation de Jésus que nous avons reçu. Il nous est ordonné de sortir et de semer cette révélation. Certains ont une plus grande révélation de Jésus que d'autres, mais tous doivent semer.

mardi 2 décembre 2014

VIVRE LA VIE DE CHRIST

“Au commencement, la Parole existait déjà. La Parole était avec Dieu et la Parole était Dieu... Et la Parole s'est faite homme, elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité, et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme celle du Fils unique venu du Père” (Jean 1:1,14).

A quel point la Parole est-elle devenue chair ? Complètement ! “En effet, c’est en Lui qu’habite corporellement toute la plénitude de la divinité” (Colossiens 2:9). Alors, comment pouvons-nous vivre de toute parole qui sort de Sa bouche ? Est-ce que nous prenons un bloc de papier et un stylo et écrivons tous les commandements de Jésus, puis est-ce que nous nous disciplinons pour nous attaquer à chacun de ces commandements jusqu'à ce que nous les maîtrisions tous ? Bien-aimé, même après toutes ces années de prédications, je ne connais toujours pas tous les précieux commandements du Seigneur !

De mon point de vue, il n'y a qu'une seule façon de plaire au Seigneur : se mettre hors de Son chemin et laisser Jésus vivre Sa vie en nous. Paul a dit : “ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi” (Galates 2:20). Il ne s'agissait pas d'une mystique vie de l'esprit, vécue uniquement dans les limites de l'être intérieur. Non ! Paul continue dans le même verset : “ce que je vis maintenant dans mon corps, je le vis dans la foi au Fils de Dieu.”

Dieu nous guide vers ce bon pays où coulent le lait et le miel, l'huile et le vin, les bénédictions spirituelles en Christ pour lesquelles Dieu nous a préparés. Lorsque notre corps est mort, crucifié, humilié et dépendant, Christ en prend possession et vit Sa vie en nous et à travers nous. Dieu ne travaille pas à travers la chair, pas même à travers de une chair qui soit “bonne”! Il œuvre uniquement au travers de Son Fils Jésus !

Paul était un homme “bon” : saint, sans tache, gardant les commandements de Dieu. Mais ce “bon” Paul devait mourir quotidiennement pour que Christ puisse faire Son œuvre et vivre Sa vie en lui. Pour Paul, la clé était la suivante : “non plus moi, mais Christ”. Il fallait quotidiennement retirer Paul pour endosser quotidiennement Christ. Mais un très grand nombre d'entre nous ne veut pas vivre la vie de Jésus. Nous voulons seulement Le porter quand c'est pratique, le retirant et l'endossant comme on le ferait de vêtements !

Vivre Christ n'est pas compliqué. D'abord, tu dois vouloir Sa vie de tout ton être. Ensuite, tu dois te retirer de Son chemin et tout Lui confier, Lui faisant confiance pour prendre entièrement possession de toi. Enfin, tu dois croire que tout ce que tu vas vider en toi, Il va le remplir avec Lui-même !

lundi 1 décembre 2014

LA VRAIE FOI by Gary Wilkerson

Dans l'Ancien Testament, David n'était pas supposé pouvoir entrer dans le saint des saints du temple. Mais il l'a fait et cette expérience l'a conduit à écrire ce psaume puissant que le peuple de Dieu chante encore aujourd'hui : “Celui qui habite sous l’abri du Très-Haut repose à l’ombre du Tout-Puissant” (Psaumes 91:1).

Bien que David soit allé là il n'était pas supposé aller, cela l'a amené à réfléchir à l'incroyable révélation de la présence de Dieu sur Terre. De nombreux hommes de Dieu dans la Bible et dans toute l'Histoire ont vaincu leurs situations difficiles simplement grâce à la foi, hâtant le calendrier de Dieu par leurs cris passionnés.

Une de ces personnes était une femme non-israélite qui cherchait Jésus pour guérir sa fille malade. “ Alors une femme cananéenne [...] lui cria : « Aie pitié de moi, Seigneur, Fils de David ! Ma fille est cruellement tourmentée par un démon. »” (Matthieu 15:22). Cette femme est venue à Jésus avec un grand besoin : sa fille était tourmentée par un esprit démoniaque. Pourtant, le Christ n'a pas été poussé à agir : “ Il ne lui répondit pas un mot ; ses disciples s'approchèrent et lui demandèrent : « Renvoie-la, car elle crie derrière nous. »” (15:23).

Mais la femme est restée et elle a continué à les ennuyer, continuant à présenter sa requête, refusant de s'en aller. Si tu connais les Écritures, tu sais que Jésus a dit de nombreuses paraboles approuvant ce genre de persévérance. “Continue à frapper. Continue à chercher. Continue à demander. Dieu récompensera ta foi.”

Cela aurait été facile pour cette femme d'abandonner. Mais elle a continué à insister et, finalement, Jésus lui a dit : “ Il n'est pas bien de prendre le pain des enfants et de le jeter aux petits chiens” (15:26), se référant à la priorité des israélites sur les païens. Je trouve sa réponse extraordinaire : “Oui, Seigneur, dit-elle, mais les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maîtres” (15:27). Elle disait : “Jésus, si nous parlons de la puissance du Ciel, même une miette est suffisante.”

Elle avait raison : les miettes qui tombent de la table de Dieu sont suffisantes pour répondre à tous les besoins que nous pouvons avoir sur Terre. Et elle avait la foi que même la plus petite mesure pouvait entièrement délivrer sa fille. Mon ami, ça c'est la vraie foi ! Cette femme n'a pas demandé timidement. Elle a demandé en croyant dans la bonté de Dieu, sachant que même la plus petite miette de Sa gloire était suffisante pour accomplir une délivrance miraculeuse.

vendredi 28 novembre 2014

DONNE MOI TA PAROLE

Une multitude de chrétiens, aujourd'hui, sont ce que j'appelle des “croyants de pain” : ils vivent de pain seulement, étant toujours en train de demander à Dieu de prouver Sa fidélité. Ils ont une faim en eux et ils pensent savoir ce qui pourrait l'assouvir.

Pendant la plupart de mes jeunes années en tant que pasteur, j'ai été un “chrétien de pain”. J'avais une faim profonde, conduite par un besoin inexplicable. Lorsque j'ai pensé avoir besoin d'une nouvelle église, je l'ai eue ! Lorsque j'ai cru avoir besoin d'une émission à la télé, je l'ai eue ! Quand j'ai eu besoin de foules qui se convertissent, je les ai eues ! C'était de bonnes choses en soi, mais j'ai passé des années à prier : “Dieu, prouve Ta puissance ! J'ai des dettes, alors envoie moi de l'argent ! Bénis moi, Seigneur ! Bénis mon ministère ! Réponds à mes prières ! Laisse-moi prouver au monde que tu as tout pouvoir. Guéris les malades pour prouver que Tu es encore le même aujourd'hui !”

Dieu trouve si rarement un chrétien dont le seul but dans la vie soit de connaître et de faire Sa volonté, comme c'était le cas de Jésus, et qui ne dise jamais : “Dieu, où es-tu ?” mais qui prie : “Dieu, où en suis-je dans le domaine de l'obéissance et de la dépendance ?”

Quand nous nous tiendrons devant le trône du jugement, nous ne serons pas jugés sur le nombre de guérisons que nous aurons accomplies, ni sur le nombre de démons que nous aurons chassés, ni sur le nombre de prières qui auront été exaucées, ni sur le nombre de grandes œuvres que nous aurons accomplies. Nous serons jugés sur notre dépendance et notre obéissance à Sa Parole et à Sa volonté.

A notre époque, nous sommes devenus très bons pour ce qui est de “donner des ordres” à Dieu. Nous commandons au diable et aux démons, nous ordonnons aux forteresses de tomber. Tout cela est bien, mais réfléchis au nombre de fois où nous crions : “Ô Dieu ! Donne-moi des ordres ! Dis-moi ce que je dois faire. Montre-moi comment faire Ta volonté, comment obéir à chaque parole qui vient de Ta bouche.”

Au-travers de tout ce que nous vivons, Dieu nous dit : “Je veux être ta seule source, ton seul espoir. Je veux être le seul objet de ta confiance.” Mon cri est le suivant : “Ô Dieu, Tu t'occupes de l'argent. Donne-moi seulement Ta pensée. Tu t'occupes de ma santé, de ma famille, de mes besoins. Donne-moi seulement Ta Parole.”

jeudi 27 novembre 2014

ACCOMPLIR SA PAROLE

“l'homme ne vit pas de pain seulement, mais de tout ce qui sort de la bouche de l’Éternel” (Deutéronome 8:3).

Ce texte de Deutéronome est si puissant que Jésus Lui-même l'a utilisé contre le diable durant Sa grande tentation dans le désert. “ Après avoir jeûné 40 jours et 40 nuits, il eut faim. Le tentateur s'approcha et lui dit : « Si tu es le Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains. » Jésus répondit : « Il est écrit : L'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu »” (Matthieu 4:2-4).

Comme les enfants d'Israël dans le désert, Jésus était affamé. Quelle plus grande humiliation pourrait-il y avoir que d'être le Fils de Dieu et d'être amené à une complète dépendance ?

En tant qu'homme, Jésus a appris l'obéissance et la dépendance par les choses qu'Il a souffertes, comme par exemple cette épreuve de la faim. Ce que Jésus disait en réalité; c'est : “Je ne suis pas ici pour satisfaire Mes besoins, ni pour dorloter Ma chair. Je suis ici pour accomplir la volonté parfaite de Mon Père.” Jésus a abandonné toutes les affaires de sa chair entre les mains de Son Père. En d'autres termes, Il a dit : “Je vais passer toute Ma vie et tout Mon temps à obéir à Mon Père, accomplissant Sa volonté parfaite, et Il prendra soin de moi comme Il le veut.”

Jésus savait que Dieu n'avait qu'a prononcer un mot : “Faim, va-t'en !” Mais Il savait aussi que le Père pouvait Lui donner une nourriture qu'aucun homme ne connaît, de telle façon qu'Il n'accorde plus aucune pensée à la nourriture, à la boisson, aux vêtements ou à une maison. Mais Il chercherait plutôt premièrement à accomplir la volonté de Dieu et Le laisserait prendre soin de Ses besoins.

Jésus disait là quelque chose de très profond : “Je ne suis pas venu demander au Père de tenir Sa parole envers Moi. Je suis venu afin de garder toutes Ses paroles !” Jésus n'avait pas besoin d'un miracle pour lui prouver l'amour que le Père avait pour Lui. Il se reposait avec confiance dans les paroles du Père. Son cri n'était pas : “Dieu, tiens ta Parole envers moi !” mais plutôt : “Laisse-moi accomplir Ta Parole en toute chose.”

mercredi 26 novembre 2014

COMPLETE DEPENDENCE

“En effet, l’Éternel, ton Dieu, va te faire entrer dans un bon pays. C’est un pays de cours d'eau, de sources et de lacs qui jaillissent dans les vallées et dans les montagnes ... un pays où tu mangeras du pain avec abondance, où tu ne manqueras de rien …Veille bien à ne pas oublier l’Éternel, ton Dieu... Lorsque tu mangeras à satiété, lorsque tu construiras et habiteras de belles maisons, lorsque tu verras ton gros et ton petit bétail se multiplier, ton argent et ton or augmenter et tout ce qui est à toi se développer, attention ! Ne laisse pas ton cœur s'enorgueillir et n'oublie pas l’Éternel, ton Dieu. C’est lui qui t'a fait sortir d’Égypte, de la maison d'esclavage... Fais bien attention à ne pas dire dans ton cœur : ‘C’est ma force et la puissance de ma main qui m'ont permis d’acquérir ces richesses” (Deutéronome 8:7-14,17).

Le Seigneur ne parle ici pas seulement à Israël, mais aussi à nous, aujourd'hui. Il n'y a aucun doute quant au but de leur test dans le désert : “afin de t'humilier et de te mettre à l'épreuve pour te faire ensuite du bien” (Deutéronome 8:16). Il devait enseigner à Israël comment gérer toutes les bénédictions qu'Il était sur le point de leur accorder. Et Dieu va nous tester de la même manière.

Tu vois, même si les enfants d'Israël étaient protégés par le sang, délivrés, guidés de façon surnaturelle et l'objet de l'amour de Dieu et de Sa puissance qui fait des miracles, il leur manquait une chose : ils n'étaient pas dépendant de Dieu !

Le sang peut couvrir tes péchés, mais il ne te rend pas dépendant de Lui. Les miracles peuvent te délivrer de la puissance de Satan, mais ils ne peuvent pas te rendre dépendant. Tu peux être conduit par Dieu et pourtant ne pas t'appuyer entièrement sur Lui.

Dieu a besoin de te débarrasser de toute ton assurance et de détruire tout ce qui reste de ta propre justice, de ta fierté spirituelle et de tes vantardises. Il doit (et Il le fait) humilier tous ceux qui sont destinés à hériter de Ses grandes bénédictions spirituelles.

Il va prendre un Saul de Tarse, plein d'assurance, sûr de sa propre justice, rempli d'une grande connaissance des Écritures, plein de zèle pour Dieu, prêt à mourir pour l’Éternel, et le rendre aveugle ! Saul a dû être humilié au vu de tous, conduit par la main comme un enfant et attendant désespérément pendant des jours, jusqu'à ce que Dieu agisse. Il a été humilié jusqu'à dépendre complètement de Dieu !

mardi 25 novembre 2014

LE TEST

Les enfants d'Israël étaient absolument désespérés – les pères, les mères, les princes, les dirigeants – aucun ne savait vers où se tourner. Il n'y avait pas de chameaux chargés de provisions. Pas de fruits secs, de poisson séché, de pain, de figue, de date, de raisin ou de noix. Ils avaient sans aucun doute vu les caravanes de provisions de Pharaon être balayées derrière eux. De grandes caravanes chargées de nourriture, flottant dans la Mer Rouge ! Leur logique a dû être : “Dieu connaissait le jour et l'heure où nous quitterions l’Égypte. Moïse a parlé avec Dieu, alors pourquoi ne nous a-t-il pas dit d'emporter des provisions pour six mois ? Même les dieux d’Égypte traitent mieux leurs soldats. Pourquoi nous a-t-on dit de prendre tout cet or, cet argent et ces bijoux ? Nous ne pouvons pas manger ces choses. Ça ne vaut rien ici !”

Il n'y avait pas un seul brin d'herbe en vue. Pas d'animaux à chasser, pas d'arbres fruitiers, pas d'étrangers avec qui faire du troc. Ils n'auraient pas pu retourner en Égypte, même s'ils l'avaient voulu, parce que la Mer Rouge bloquait leur retraite ! Et s'ils avaient pu contourner la mer, les égyptiens se seraient opposés à leur retour par tous les moyens, ayant subi toutes ces plaies.

Alors, maintenant, il n'y avait rien d'autre qu'un désert effrayant devant eux. Les enfants pleuraient et les femmes se tordaient les mains. Chaque père et mari était impuissant et humilié. Ils se sont rassemblés autour de Moïse et se sont plaints : “vous nous avez conduits dans ce désert pour faire mourir de faim toute cette assemblée” (Exode 16:3).

C'était une humiliation pour Israël et c'est une leçon pour nous aujourd'hui : “Or ces faits sont arrivés pour nous servir d'exemples, afin que nous n'ayons pas de mauvais désirs comme eux en ont eu... Tous ces faits leur sont arrivés pour servir d'exemples, et ils ont été écrits pour notre instruction, à nous qui sommes parvenus à la fin des temps” (1 Corinthiens 10:6,11).

Dieu a amené Israël à une humiliation totale.

Le test des Israélites n'était pas d'avoir du courage face à de puissants ennemis, parce que Dieu avait déjà promis de livrer bataille pour eux. Il concernait les bénédictions pour lesquelles ils n'étaient pas préparés : de bonnes maisons, des cuves pleines de vin, des rivières de lait, du miel en abondance, du blé et des troupeaux, sans parler de toutes sortes de bénédictions spirituelles.

“ Il t'a humilié, il t'a fait connaître la faim et il t'a nourri de la manne, afin de t'apprendre que l'homme ne vit pas de pain seulement, mais de tout ce qui sort de la bouche de l’Éternel” (Deutéronome 8:3).

lundi 24 novembre 2014

LA MESURE DE FOI by Gary Wilkerson

Les évangiles disent clairement que la mesure de foi que nous recevons dépend de nous.

“ Or, le troisième jour, il y eut des noces à Cana en Galilée. La mère de Jésus était là. Jésus fut aussi invité aux noces avec ses disciples. Comme le vin venait à manquer, la mère de Jésus lui dit : « Ils n'ont plus de vin. »” (Jean 2:1-3).

As-tu jamais manqué de quelque chose ? Peut-être de patience envers ton enfant qui se rebelle ? D'espoir pour ton mariage ? Lors de ce mariage à Cana, la mère de Jésus, Marie, a vu qu'il manquait du vin. Alors elle est allée vers Jésus et a dit : “Fais quelque chose.”

Jésus a répondu : “Mon heure n'est pas encore venue” (2:4). Marie aurait pu accepter la réponse de son Fils comme une ferme affirmation : “Peut-être, mais il a souverainement été déclaré depuis le Ciel que le vin ne serait pas multiplié lors de ce mariage.” Au lieu de cela, elle a agit comme une bonne mère juive, ou comme n'importe quelle maman dans cette situation, et a ignoré la réponse de son fils. “Sa mère dit aux serviteurs : Faites tout ce qu'il vous dira” (2:5).

Théologiquement, je crois fermement à la souveraineté de Dieu. Je crois que rien ne se passe sans qu'Il l'ait décidé. Mais parfois, le décret souverain de Dieu est : “Je te laisse gérer.” L'impression claire qui ressort de ce passage est que Jésus n'allait pas agir à la requête de Marie. Il avait même une raison théologique solide pour ça : “Mon heure n'est pas encore venue”, ce qui voulait dire que Dieu n'avait pas encore annoncé publiquement Son ministère.

Mais Marie ne pouvait pas attendre le calendrier céleste. Elle avait besoin que Dieu agisse immédiatement, et donc, le planning a changé ! Jésus a dit aux serviteurs : “Remplissez d'eau ces jarres. Et ils les remplirent jusqu'au bord. « Puisez maintenant, leur dit-il, et apportez-en à l'organisateur du repas. » Et ils lui en apportèrent. L'organisateur du repas goûta l'eau changée en vin. Ne sachant pas d'où venait ce vin,... il appela le marié et lui dit : « Tout homme sert d'abord le bon vin, puis le moins bon après qu'on s'est enivré ; mais toi, tu as gardé le bon vin jusqu'à présent ! »” (2:7-10). Ce n'était pas simplement du vin de “remplacement”. C'était le meilleur !

Un miracle a eu lieu, surpassant même l'attente de Marie. Mais les choses auraient pu être très différentes. Elle aurait pu être découragée par la réponse de Jésus. Elle aurait pu accepter Ses paroles, tombant d'accord avec Lui : “Je suppose que ce n'est pas le bon moment.” Mais elle a fait un retrait de foi à la banque céleste, alors qu'elle n'y avait pourtant encore rien déposé.

vendredi 21 novembre 2014

RECOLTER AVEC JOIE

“Celui qui n'avait reçu qu'un sac d’argent s'approcha ensuite et dit : ‘Seigneur, je savais que tu es un homme dur : tu moissonnes où tu n'as pas semé et tu récoltes où tu n'as pas planté. J'ai eu peur et je suis allé cacher ton sac d’argent dans la terre. Le voici, prends ce qui est à toi.’ Son maître lui répondit : ‘Serviteur mauvais et paresseux... Prenez-lui donc le sac d’argent et donnez-le à celui qui a les dix sacs d’argent... Quant au serviteur inutile, jetez-le dans les ténèbres extérieures : c’est là qu’il y aura des pleurs et des grincements de dents.” (Matthieu 25:24-26, 28,30). Qui est ce mauvais serviteur paresseux et pourquoi a-t-il été jeté dehors ?

Tout d'abord, il s'agissait d'un serviteur de Dieu qui était sous le contrôle d'un péché secret. Jésus l'a appelé mauvais serviteur, ce qui dénote le mal ou quelque chose de sinistre. Bien qu'il soit associé à un cercle de serviteurs qui sont travailleurs, qui portent du fruit, qui sont joyeux, il y a quelque chose de caché, de non exposé, chez cet homme. Il clame connaître le Seigneur (“je savais que tu es un homme dur : tu moissonnes où tu n'as pas semé et tu récoltes où tu n'as pas planté”), mais il a développé une vision déformée du Seigneur à cause d'un péché qu'il n'a pas rejeté. Il dit : “Tu es un homme dur”, ce qui est une autre façon de dire : “Tu attends trop de moi. Je ne peux pas atteindre le niveau de Tes exigences pour servir !”

C'est le péché dans le cœur qui fait dire à quelqu'un : “C'est bien trop difficile pour moi !” Le cœur repentant, au contraire, devient libre et l'obéissance n'est plus un fardeau. Pour le cœur qui s'abandonne, ce n'est plus que joie. “Ceux qui sèment avec larmes moissonneront dans la joie, celui qui marche en pleurant avec un sac de semence reviendra avec joie en portant ses gerbes” (Psaumes 126:5-6).

Un jour, un pasteur a écouté certaines de nos cassettes et a dit à l'un de ses amis : « Personne ne peut vivre comme ça ! Tout le monde fait des erreurs. Personne ne peut vivre en étant aussi pur qu'ils le prêchent ! » Il a considéré cela comme un message dur.

Je me demande pourquoi.

jeudi 20 novembre 2014

EN PREMIERE LIGNE

Des serviteurs volontaires ne seront pas effrayés par le “lion dans les rues.” Le chrétien paresseux dit : “Il y a un lion dehors et je serai tué dans la rue si je sors.”

“Le paresseux dit : « Il y a un lion sur le chemin, il y a un lion dans les rues ! »” (Proverbes 26:13). Y-a-t'il un lion dehors dans les rues ? Oui ! Un lion rugissant cherchant qui il va dévorer. Mais les serviteurs remplis de l'Esprit n'ont pas peur des lions. Avant de revenir à New York pour exercer mon ministère, le Malin a essayé de mettre de la peur dans mon cœur. J'avais vu ce qui allait venir et à quel point ces rues allaient devenir mauvaises. Satan disait : “Tu seras tué dans ces rues !” Mais Jésus m'a ordonné : “Va vite sur les places et dans les rues de la ville et amène ici les pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux” (Luc 14:21). Nous n'avons pas peur !

Je pense à quel point ça doit être merveilleux de vivre dans un endroit tranquille et isolé, et de nombreuses personnes ont ce privilège. Mais il y a un nombre croissant de chrétiens “s'enfuyant vers les collines” simplement pour se cacher. Le lion les a chassés et ils cherchent un endroit où ils seront en sécurité. J'ai déjà affronté moi-même cette façon de voir les choses. Gary North, un leader des reconstructionnistes, a écrit un livre intitulé Government by Emergency, dans lequel il conseille aux croyants de faire des stocks de denrées alimentaires et d'armes, puis d'être prêts à se cacher et à défendre leurs possessions. Dans la liste qu'il recommande, il inclue des liqueurs et du tabac afin d'acheter (il appelle ça “faire du troc”) les responsables officiels dans un temps d'anarchie.

Ces gens là sont ceux qui se cacheront dans les cavernes et dans les rochers des montagnes, loin de la colère de l'Agneau “Apocalypse 6:15-16). “En effet, celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de moi la retrouvera” (Matthieu 16:25).

L'Eglise remplie du Saint-Esprit des derniers temps ne se cachera pas, mais elle sera en première ligne, combattant le bon combat et récoltant une grande moisson d'âmes.

mercredi 19 novembre 2014

LA MOISSON DES DERNIERS TEMPS ATTEND !

Il y a quelque chose d'unique et de spécial chez les serviteurs qui vont rentrer la dernière grande moisson. D'abord, ils ne vont pas avoir peur de “labourer dans le froid.”

“A cause du froid, le paresseux ne laboure pas ; au moment de la moisson il voudrait récolter, mais il n'y a rien” (Proverbes 20:4).

Jésus dit que le champ, c'est le monde, c'est à dire les nations, les peuples, les races. Quand je suis arrivé à New York en 1958, l'Eglise, la société et le gouvernement disaient tous que les drogués étaient incurables, surtout les héroïnomanes. Ils disaient en fait : “Il fait trop froid pour labourer ! Ils ne veulent pas de Dieu. Ils ne peuvent pas être atteints.” Mais Dieu m'a dit : “Va labourer ! C'est une mine de diamants et Je vais récolter une grande moisson à cet endroit.” Et cela s'est passé ainsi.

Le long de nos frontières du sud de l'état, ils secouent les mains tandis qu'entrent des milliers d'immigrés clandestins. A New York et en Californie, des immigrés clandestins venant du monde entier ne cessent d'arriver. Dieu a fait se lever des églises pour les atteindre pour Christ, car ces nouveaux convertis les ont vu comme une opportunité de labourer. Dieu a amené à eux le champ de la mission. A présent, de jeunes pasteurs, qui ont été à une époque des immigrés clandestins, retournent dans leur pays d'origine en tant que missionnaires pour évangéliser.

Oui ! Des vagues froides d'apostasie balaient la terre. Les juifs sont froids, aussi bien que les musulmans. Tant de gens semblent au delà de tout espoir et endurcis. Mais le Seigneur dit : “Ne soyez pas paresseux : allez labourer !” Aucun groupe de personnes, aucun individu ne devrait être considéré comme trop froid, trop dur ou trop éloigné ! Vas et sème ! Laboure et tu moissonneras ! Dans ces jours de Sa puissance, le Saint-Esprit les convaincra.

Avant d'établir Times Square Church, on nous a dit que New York était trop dur, trop mauvais, qu'il n'y avait pas d'espoir, que personne ne sortirait un dimanche soir pour aller à l'église. Il y avait trop de cynisme, trop de crime et les gens ne quitteraient pas leur maison pour venir à Times Square la nuit, aucune nuit. Il était sensé faire trop froid pour travailler. Mais cette église aujourd'hui pleine à craquer montre à quel point ils se trompaient.