samedi 21 janvier 2017

MON MESSAGE LE PLUS IMPORTANT - Nicky Cruz

Mon premier livre, Du ghetto à la vie, raconte comment Dieu m’a sauvé d’une vie de haine et de violence dans un gang de New York. Le livre continue à bien se vendre, œuvrant ainsi constamment auprès des personnes blessées et sans espoir dans notre société.
Après Du ghetto à la vie, j’ai écrit un certain nombre d’autres livres pour essayer d’exposer la colère, la violence et le désespoir de la vie dans les cités. Chacun d’eux offrait des solutions concrètes pour résoudre ces problèmes et le Seigneur a abondamment béni ces efforts. Nous avons été capables d’atteindre des millions de gens avec notre message d’espérance.
Ces derniers mois, Dieu a mis un nouveau message d’espoir dans mon cœur en même temps que le fardeau impérieux de le partager. Ce message concerne la liberté et l’abondance spirituelle, le fait de vivre une vie en complète communion avec Jésus, le fait de dépasser nos limitations terrestres et d’avoir un impact puissant sur le monde qui nous entoure. Il parle de toi et moi, trouvant enfin notre place dans le royaume magnifique de Dieu sur Terre. Il parle de voir les gens comme Dieu les voit. Et surtout, il parle d’apprendre une fois pour toute à embrasser la force surnaturelle du Saint-Esprit et de Lui permettre de déverser Sa sagesse et Sa puissance en nous. Quelle transformation expérimenterions-nous si nous découvrions et embrassions la puissance inégalée et indubitable de Dieu dans nos vies !
“Moi, je suis venu afin que les hommes aient la vie, une vie abondante” (Jean 10:10 version Semeur).
Le monde d’aujourd’hui n’accepte plus un système de croyance enraciné dans la tradition et la complaisance – avec une église qui continue à faire les mêmes choses par habitude. Les gens de cette génération verra la puissance de Dieu travaillant dans leur vie de façon réelle et tangible, ou ne verra aucune utilité à notre message, ni aucun intérêt à suivre notre Sauveur. Ils ont besoin de voir une cohérence entre notre vie et notre foi. S’ils ne la voient pas, ils nous rejetteront et ils rejetteront notre Seigneur.

Nicky Cruz, évangéliste connu internationalement et auteur prolifique, s’est tourné vers Jésus Christ après une vie de violence et de crime grâce à sa rencontre avec David Wilkerson en 1958 à New York. L’histoire de sa conversion a d’abord été relatée dans le livre « La Croix et le poignard » de David Wilkerson, puis dans sa propre autobiographie « Du ghetto à la vie ».

vendredi 20 janvier 2017

DES PROBLÈMES NON RÉGLÉS

La Bible parle de nos efforts dans la chair pour Lui plaire : “Ne connaissant pas la justice de Dieu, et cherchant à établir leur propre justice, ils ne se sont pas soumis à la justice de Dieu” (Romains 10:3). Essayer d’établir notre propre justice est une œuvre de la chair !
Essayer de plaire à Dieu par nos propres forces nous dérobe notre joie et notre paix avec Lui. Toutes les victoires seront courtes et nous tomberons à nouveau dans la tentation. L’Ennemi ne cessera jamais de nous harasser et une conversation avec lui ressemblerait à ça :
Satan murmure : “Qu’en est-il du péché que tu as toléré hier ? Tu es coupable !”
“Non,” lui réponds-tu. “J’ai déjà demandé pardon. Il est couvert par le sang et j’ai demandé à Dieu de m’aider à haïr ce péché pour me garder de le pratiquer à nouveau.”
“Mais tu es encore tenté.”
“C’est vrai, mais Jésus a prévu un moyen pour moi de m’en sortir. Sa Parole dit que je serai capable de supporter la tentation et qu’Il me délivrera” (voir 1 Corinthiens 10:13).
Satan insiste : “Il y a encore des problèmes non-réglés dans ta vie.”
Quand l’Accusateur met sur le tapis les “problèmes non-réglés – une bataille qui fait encore rage en toi – tu peux lui répondre par ce passage de l’Écriture : “Et vous, qui étiez autrefois étrangers et ennemis par vos pensées et par vos mauvaises œuvres, il vous a maintenant réconciliés par sa mort dans le corps de sa chair, pour vous faire paraître devant lui saints, irrépréhensibles et sans reproche” (Colossiens 1:21-22).
Même quand nous échouons, Dieu nous aime. Il nous cherche et nous réconcilie avec Lui-même. Il nous aime même quand nous luttons et, à travers Christ, Il nous permet d’être en paix avec Lui.

jeudi 19 janvier 2017

UNE LUTTE VAINE


Nous pouvons tous dire : “Je suis racheté par le sang de mon Sauveur mais je n’ai pas encore pleinement atteint le but.” Nous chantons des louanges pour notre Dieu et pourtant, nombre d’entre nous luttons encore pour Lui plaire.
 
Tu peux gagner une victoire occasionnelle et te sentir tellement bien. Tu te dis : “J’y suis arrivé. Je savais que si j’y mettais toute mon intelligence et tout mon cœur, j’obtiendrais la victoire.” Tu as tendance à te sentir fier au sujet de ce que tu as fait et puis à juger les autres qui ne sont pas victorieux.
Quand j’étais plus jeune et que j’avais besoin de remporter une victoire sur quelque chose, je me convainquais moi-même : “je vais le faire, même si j’en meurs.” Et il semblait que ça allait réellement me tuer ! Un mois ou deux passaient et je pensais : “Ces mauvaises pensées sont parties maintenant. Je suis libre !” Mais ce n’étaient que des victoires passagères et le découragement s’installait.
“Ô Dieu,” pleurais-je, “je T’ai supplié de me délivré mais Tu ne l’as pas fait. Ces pensées sont encore en moi.” Et je blâmais Dieu.
Que se passait-il ? J’étais tellement occupé à lutter dans la chair pour être juste que je perdais ma compréhension de la vraie justice – la seule justice acceptable devant le Père – celle de Son Fils, Jésus. Quand nous nous tenons devant le Père, Il nous accepte uniquement à travers Christ, à travers Sa justice et Sa victoire.
Tu te demandes peut-être : “Que dois-je faire ?” D’abord, refuse d’écouter les mensonges du diable. Ensuite, mets-toi debout spirituellement parlant et commence à dire : “Par la foi dans le sang de Jésus, je reçois la justice de Christ.” Et puis réjouis-toi !
“En qui nous avons la rédemption, la rémission des péchés” (Colossiens 1:14). La rédemption signifie simplement “être libéré” et nous avons été libérés par le précieux sang de Jésus. Nous pouvons tenir face à toutes les accusations en disant : “Satan, tu m’as accusé pour la dernière fois. Ma Bible dit que je suis racheté parce que je crois en ce que Jésus a fait pour moi à la croix.”

mercredi 18 janvier 2017

TU NE PEUX PAS TE QUALIFIER TOI-MÊME

Quand Satan essaye de te convaincre que tu es indigne de marcher avec le Seigneur et de Le Servir, tu sais que ce n’est pas vrai. Pourtant, tu peux avoir du mal à être pleinement assuré qu’Il t’a purifié et rendu capable de te tenir devant Lui et de Le servir fidèlement. Mais la Parole de Dieu dit que c’est le cas !
“Pour marcher d’une manière digne du Seigneur et lui être entièrement agréables, portant des fruits en toutes sortes de bonnes œuvres et croissant par la connaissance de Dieu, fortifiés à tous égards par sa puissance glorieuse, en sorte que vous soyez toujours et avec joie persévérants et patients. Rendez grâces au Père, qui vous a rendus capables d’avoir part à l’héritage des saints dans la lumière, qui nous a délivrés de la puissance des ténèbres et nous a transportés dans le royaume du Fils de son amour, en qui nous avons la rédemption, la rémission des péchés” (Colossiens 1:10-14).
En grec, ce passage dit : “Le père nous a rendu digne, qualifié dans notre caractère, rendu assez bon pour partager l’héritage des saints de lumière.”
Ce que Jésus a fait à la croix te qualifie pour l’héritage éternel et, si Dieu t’a qualifié pour la vie éternelle, alors Il a modifié ton caractère pour qu’il convienne également. Tu peux faire une pause dans ton ministère ou ton service pour un temps, essayant de te rendre digne de Lui, mais tu n’y arriveras jamais. Dieu n’acceptera la justice de personne – sauf celle de Son propre Fils, Jésus Christ.
Tu ne seras jamais capable d’obtenir la justice de Christ en y travaillant, alors crois seulement et aies confiance en Dieu pour ces choses. Tout cela vient par la foi. Tu vois, non seulement tu es sauvé par la foi, mais tu es aussi sanctifié par la foi, justifié par la foi, guéri par la foi, gardé par la foi.
Tout cela arrive quand on croit en ce que Jésus a fait pour nous.

mardi 17 janvier 2017

“TU N’ES PAS DIGNE” – LE MENSONGE DU DIABLE

Qui te dis que tu n’es pas digne, que tu n’es pas assez bon, que tu es inutile, incapable de servir Dieu ? Qui ne cesse de te rappeler que tu es faible, qu’il n’y a rien à tirer de toi, que tu es un échec total ? Et qui te dis que tu n’arriveras jamais à être semblable à ce que Dieu veut ?
Qui dit aux membres des groupes d’adoration qu’ils ne sont pas dignes de chanter des louanges dans la maison de Dieu ou aux musiciens qu’ils ne sont pas dignes de jouer de leur instrument pour adorer ? Qui dit aux personnes responsables de l’accueil, aux anciens, aux enseignants de l’école du dimanche, aux volontaires, aux personnes assises sur leur banc qu’elles ne sont pas dignes ?
Ce n’est pas un grand mystère. Nous savons tous d’où vient cette voix – du diable lui-même. Il veut te persuader que Dieu est en colère contre toi.
Le diable, l’accusateur des frères, ne cesse de te rappeler chaque péché et chaque échec. Il te dit : “Dieu ne peut pas t’utiliser tant que tu n’auras pas résolu cela et que tu ne te seras pas rendu digne.” Ne te laisse pas prendre au piège de son mensonge venu du fond de l’enfer.
De nombreuses personnes qui sont en train de lire ce message ont été convaincues par le diable qu’elles ne sont pas dignes d’être utilisées par Dieu. Est-ce que c’est ton cas ? Peut-être que tu te sens même indigne d’être appelé enfant de Dieu. Tu regardes ta vie et tu vois de l’inconsistance et des échecs.
Laisse-moi te confesser quelque chose : je ne me suis jamais senti digne de l’appel de prédicateur. Tout au long de mes années de service pour le Seigneur, j’ai été bombardé d’accusations me disant que je ne suis pas digne de parler de la part de Dieu, de prêcher, d’enseigner les autres, d’être un chef.
Donc, la vérité c’est que je ne suis pas digne d’écrire ce message et tu n’es pas digne de lever tes mains pour louer Dieu. Tu vois, personne n’est digne – pas par nos forces ou nos capacités humaines ! Mais Jésus nous dit : “Je vous ai rendu dignes.”
“Car, comme par la désobéissance d’un seul homme beaucoup ont été rendus pécheurs, de même par l’obéissance d’un seul beaucoup seront rendus justes” (Romains 5:19).

lundi 16 janvier 2017

A PIED SEC - Gary Wilkerson

Dieu a dit à Moïse, quand les enfants d’Israël étaient en Égypte : “Parle aux enfants d’Israël ; qu’ils se détournent, et qu’ils campent devant Pi-Hahiroth, entre Migdol et la mer, vis-à-vis de Baal-Tsephon ; c’est en face de ce lieu que vous camperez, près de la mer” (Exode 14:2). Dieu annonçait qu’Il allait les conduire dans un nouvel endroit.
Dieu les a conduit à travers des endroits très rocheux et, tandis qu’Il les guidait, ils pouvaient voir la Mer Rouge au loin. Mais quand ils sont arrivés sur la plage, ils ont réalisé qu’ils étaient coincés dans un tout petit espace avec des rochers d’un côté et la mer de l’autre.
Pharaon a regardé l’endroit où ils se trouvaient et a dit avec jubilation : “Ils sont coincés, dos au mur.” Dieu les avait conduit là mais les israélites n’en étaient certainement pas heureux.
Est-ce que Dieu t’a déjà conduit à un endroit que tu considères comme le dernier endroit sur Terre où tu voudrais être ? Moïse, qui n’étais pas encore un puissant chef militaire et qui n’avait connu que peu de batailles était assez intelligent pour reconnaître la précarité de leur situation : “Je ne suis pas certain que nous soyons dans un bon endroit pour nous défendre. En réalité, nous sommes pris au piège !”
Oui, Moïse et les israélites étaient en mauvaise posture mais Dieu était sur le point de manifester sa gloire à travers leur situation. Dieu nous permet souvent de nous retrouver dans des endroits qui représentent des défis parce qu’Il a un grand plan pour nous. Quand nous pensons que nous sommes pris au piège, dos au mur, Dieu nous dit : “Tout cela va manifester Ma gloire.”
Est-ce que tu te sens enfermé, submergé, désespéré ? Dans cet endroit difficile, fais un pas de foi et dit : “Seigneur, je vais T’obéir, quel qu’en soit le prix.” Quand cela se produit, tu te trouves sur le point de voir Dieu agir puissamment en ta faveur.
Tu connais le reste de l’histoire de Moïse et des israélites : Dieu a ouvert la Mer Rouge et Ses enfants ont traversé au sec. Ça a été une immense victoire !

samedi 14 janvier 2017

DES FLEUVES D’EAU VIVE - Jim Cymbala

Dans l’Ancien Testament, là où il n’y avait pas d’eau, il n’y avait pas de vie. Les gens mourraient durant les sécheresses. De la même façon, à moins que l’eau vive de l’Esprit ne coule en nous, nos églises et nous vivons une absence de vie spirituelle et n’avons que peu de vitalité. Tout comme dans le désert de Mojave, l’absence d’eau signifie absence de vie, de croissance et de fruits. Nous pouvons nous rendre à l’église régulièrement et avoir une doctrine parfaite mais sans le Saint-Esprit pour nous abreuver, nous allons flétrir et mourir.
Jésus parle ouvertement des propriétés vivifiantes de l’Esprit : “Le dernier jour, le grand jour de la fête, Jésus, se tenant debout, s’écria : Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi, et qu’il boive. Celui qui croit en moi, des fleuves d’eau vive couleront de son sein, comme dit l’Écriture” (Jean 7:37-38). En disant “des fleuves d’eau vive,” Jésus fait référence à l’Esprit que les croyants recevraient plus tard.
Quand l’Esprit de Dieu vient, nous avons une vie nouvelle. Sans l’Esprit de Dieu, nous sommes réduits à luter avec nos propres efforts, marqués par la faiblesse morale et la tendance au péché. Mais quand l’Esprit vient, nous avons la joie, l’espoir et la puissance. Note que Jésus ne fait pas référence à une goutte d’eau mais à des “fleuves d’eau vive.” Comme un fleuve, l’Esprit coule – une force et une puissance qui viennent en nous et qui coulent de façon à ce que nous puissions bénir les autres.
Dieu utilise l’eau comme un symbole du Saint-Esprit d’une façon un peu différente quand Il dit : “Je serai comme la rosée pour Israël, Il fleurira comme le lis” (Osée 14:5). Nous avons tous déjà vu l’herbe et les fleurs briller de petites gouttes d’eau rafraîchissantes. En utilisant cette métaphore, Dieu nous dit qu’Il est comme la rosée qui se dépose tranquillement la nuit et recouvre le sol le matin venu. La rosée ne peut pas se former quand les températures sont trop chaudes ou quand le vent est trop fort. De la même façon, nous ne pouvons pas être rafraîchis par Dieu quand nous sommes trop occupés à courir dans tous les sens.

Jim Cymbala a commencé le Brooklyn Taberncale avec moins de vingt membres dans un petit bâtiment délabré, dans un quartier difficile de la ville. Né à Brooklyn, il est un ami de longue date à la fois de David et de Gary Wilkerson.