vendredi 20 novembre 2009

LA GRANDE PREOCCUPATION DE DIEU

Qu’elle est la préoccupation de Dieu au milieu des troubles internationaux tel que les événements du Moyen-Orient ? La Bible nous indique que le regard de Dieu est sur ses enfants : «Voici, L’oeil de l’Eternel est sur ceux qui le craignent. Sur ceux qui espèrent en sa bonté.» (Psaumes 33:18)

Notre Seigneur se rend compte de chaque mouvement de tout être vivant sur la terre. Mais son regard est principalement focalisé sur le bien-être de ses enfants. Il fixe ses yeux sur les douleurs et les besoins de chaque membre de son corps spirituel. Ce qui nous fait du mal l'inquiète.

Pour nous le prouver, Jésus dit, «Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent tuer l’âme; craignez plutôt celui qui peut faire périr l’âme et le corps dans la géhenne.» (Matthieu 10:28)

Même au milieu de grandes guerres mondiales, la concentration de l’attention de Dieu n'est pas sur les tyrans. Son regard est sur chaque circonstance dans la vie de ses enfants.

Le Christ dit dans le prochain verset : «Ne vend-on pas deux passereaux pour un sou? Cependant, il n’en tombe pas un à terre sans la volonté de votre Père.» (Matthieu 10:29) Au temps de Christ, les passereaux étaient la viande des pauvres et ne coûtaient pas plus d’un centime. Cependant, Jésus dit, « Pas une de ces petites créatures ne tombe à terre sans que votre père ne le sache. »

L’utilisation du mot « chute » dans ce verset signifie bien plus que la mort de l'oiseau. La signification Araméenne est « de s'allumer sur la terre. » En d'autres termes, la « chute » indique ici chaque petit mouvement effectué par cet oiseau minuscule.

Le Christ nous dit que, « le regard de votre père n’est pas uniquement sur les passereaux au moment où ils meurent. Pendant qu'un passereau apprend à voler, il tombe du nid et commence à sauter à cloche-pied le long de la terre. Et Dieu voit chaque lutte. Il est préoccupé par chaque détail de sa vie. »

Jésus ajoute alors, « Ne craignez donc point, vous valez plus que beaucoup de passereaux» (10 : 31). En effet, il dit, « et même vos cheveux sont tous comptés » (10 : 30). Cela veut dire que celui qui a fait et a compté toutes les étoiles, celui qui a surveillé chaque action de l'empire romain, qui maintient les galaxies dans leur orbite, a son regard fixé sur vous. Et, Jésus demande, « Ne valez vous pas plus ? »

jeudi 19 novembre 2009

QUELLE PAIX MERVEILLEUSE!

Jésus nous donne plusieurs raisons pour lesquelles nous avons besoin de sa paix. Le Christ s’adressant a ses disciples dans Jean 14 :30 dit : « Le prince du monde vient ». Quel est le contexte de cette déclaration ? Il vient de dire aux douze, « je ne parlerai plus guère avec toi » et donne l’explication suivante : « car le prince de ce monde vient. »


A ce moment précis, Jésus savait que Satan était à l’oeuvre. Le diable avait déjà enrôlé Judas pour trahir Jésus et ce dernier savait que la hiérarchie religieuse de Jérusalem avait reçue l’autorité des principautés de l'enfer pour le faire mourir. Il était également conscient qu'une foule inspirée par le diable, allait sous peu le rendre prisonnier. C'est à ce moment que Jésus dit aux disciples, « Satan, le mauvais, vient. Ainsi, je ne te parlerai pas beaucoup davantage. »


Jésus savait qu'il avait besoin de temps avec le père pour se préparer au conflit à venir. Il était sur le point d'être livré entre les mains d’hommes mauvais, juste comme il l’avait dit. Il savait également que Satan faisait tout qu'il pouvait pour bouleverser sa paix. Le diable l'harcèlerait et essayerait de le décourager, tout cela dans le but de détériorer la foi du Christ dans le Père, afin de le contraindre à éviter la croix.


Vous pouvez être dans l'anxiété, pensant, « C’est terminé, je ne vais pas y arriver.» Mais Jésus dit que « Je sais ce que vous traversez. Venez vous abreuver de ma paix. »


Il se peut que vous traversiez le moment le plus difficile de votre existence. Votre vie peut être ébranlée et tout paraît désespéré. Il semble ne pas avoir de sortie pour vous et chaque direction que vous empruntez amène stress, confusion et lassitude.


Peu importe ce que vous traversez. Votre vie semble avoir été frappée par une tornade. Vous pouvez traverser des épreuves qui vous font passer auprès d'autres comme un exemple des temps modernes. Mais au milieu de vos ennuis, faites appel au Saint-Esprit afin qu’il vous baptise dans la paix du Christ. Il le fera.


Les gens vous pointeront du doigt en disant « L’univers de cette personne s’est complètement écroulé. Malgré cela, elle est déterminée à faire confiance à la Parole de Dieu. Comment peut-elle le faire ? Comment va t’elle de l’avant? Elle aurait du se décourager il y a bien longtemps. Pourtant elle n'a pas abandonné. Et malgré tout, elle n'a pas compromis ce en quoi elle croit.


Quelle paix merveilleuse! Elle est au delà de toute compréhension. »

mercredi 18 novembre 2009

UNE NUÉE DE TÉMOINS

Hébreux 12:1 nous dit que le monde est entouré d'une nuée de témoins qui sont avec le Christ dans la gloire. Qu'est-ce que cette nuée de témoins célestes ont à dire au monde actuel? Nous vivons dans une génération qui est beaucoup plus perverse que celle de Noé. Que peuvent dire ces témoins à une race humaine dont ses péchés dépassent même ceux de Sodome?

Notre monde connaît une grande prospérité. Notre économie a été bénie, mais notre société est devenue si immorale, violente et anti-Dieu que, même les laïcs déplorent à quel point nous sommes tombés bas. Les chrétiens du monde entier se demandent pourquoi Dieu a retardé ses jugements sur une société aussi perverse.

Nous qui aimons le Christ riquent de ne pas comprendre pourquoi ce mal aussi grand est permis de continuer. Mais la nuée de témoins célestes comprend. Ils ne remettent pas en cause la miséricorde et la patience que Dieu a montré.

L'Apôtre Paul est parmi cette nuée de témoins, et il témoigne de l'amour illimité de Dieu étant même "le pécheur principal." La vie et les écrits de Paul nous dit qu'il a maudit le nom du Christ. Il était un terroriste, persécutant le peuple de Dieu et l’emmenant de force pour être emprisonné ou tué. Paul nous dit que Dieu est patient avec la présente génération, car il y en a beaucoup qui sont comme il était, des gens qui pèchent dans l'ignorance.

L'apôtre Pierre est aussi parmi la nuée de témoins, et il comprend aussi pourquoi Dieu est si patient. La vie et les écrits de Pierre nous rappellent qu'il maudit Jésus, jurant qu’il ne l’avait jamais connu. Dieu refuse de donner son jugement parce qu'il y a encore des multitudes qui le maudissent et le nient, comme faisait Pierre. Le Seigneur ne va les abandonner, tout comme il n’a jamais renoncé Pierre. Il en existe de nombreux comme lui pour qui le Christ prie toujours.

Comme je considère cette nuée de témoins, je vois les visages d’anciens toxicomanes et alcooliques, d’ex-prostituées et homosexuels, d’anciens gangsters et revendeurs de drogue, d’anciens meurtriers et batteurs de femme, d’anciens infidèles et obsédés de pornographie — des multitudes que la société a renoncées. Ils se sont tous repentis et sont morts dans les bras de Jésus, et maintenant ils sont les témoins de la miséricorde et la patience d'un Père aimant.

Je crois que tous ceux-là diraient, dans un témoignage unifié, que Jésus ne les a pas jugés avant qu’ils aient reçu sa miséricorde. Dieu aime encore ce monde fou et immoral. Prions qu’il nous aide à aimer les égarés comme il le fait. Et prions d'avoir l'amour et la patience qu’il montre au monde en ce moment.

mardi 17 novembre 2009

LORSQUE LE SAINT-ESPRIT VIENT

Le prophète Ésaïe décrit ce qui se passe quand le Saint-Esprit tombe sur un peuple. Isaïe prophétise, «Jusqu'à ce que l'esprit soit répandu d'en haut sur nous, Et que le désert se change en verger, Et que le verger soit considéré comme une forêt." (Esaïe 32:15)

Isaïe dit: «Quand le Saint-Esprit vient, ce qui était une fois un désert stérile devient un champ de moisson. Un parcelle de terre morte soudainement déborde de fruits. Et ceci n'est pas une récolte temporaire. Le champ de fruits se développe en une forêt. Et vous serez en mesure de prendre des boutures de cette forêt, année après année, et de développer votre fécondité continuellement."

Ésaïe ajoute: “Alors la droiture habitera dans le désert, et la justice aura sa demeure dans le verger." (32:16). Selon le prophète, le Saint-Esprit apporte également avec lui un message de jugement contre le péché. Et ce message crée une droiture dans le peuple.

Isaïe ne parle pas d'une effusion unique de l'Esprit, ce que certains pensent comme une "renaissance." Isaïe décrit quelque chose qui dure. Des études menées par des sociologues chrétiens montrent que la plupart des renaissances actuelles durent une moyenne de cinq ans, et laissent dans leur sillage beaucoup de confusion et de dissensions. Je connais certaines églises où de soi-disantes renaissances ont eu lieu, et maintenant, dans l’espace de quelques années, il n'y a aucune trace de l'Esprit. Ces églises sont mortes, sèches et vides. Des bâtiments qui une fois tenaient 1000 sont à présent des tombes caverneuses, avec seulement cinquante personnes présentes.

Isaïe continue: «L'oeuvre de la justice sera la paix, et le fruit de la justice le repos et la sécurité pour toujours. Mon peuple demeurera dans le séjour de la paix, dans des habitations sûres, dans des asiles tranquilles." (Isaïe 32:17-18)

La paix arrive parce que la justice est à l'œuvre. Le Saint-Esprit est occupé à éliminer toute agitation, tous les troubles et toute condamnation. Ce qui suit est la paix d'esprit, la paix à la maison, et la paix dans la maison de Dieu. Et quand le peuple de Dieu a la paix du Christ, ils ne sont pas facilement déplacés de cela: «Mais la forêt sera précipitée sous la grêle, Et la ville profondément abaissée. Heureux vous qui partout semez le long des eaux, et qui laissez sans entraves le pied du boeuf et de l'âne!" (32:19-20)

La prophétie d'Isaïe sur le Saint-Esprit était adressée à Israël pendant le règne de Uzziah. Pourtant, elle s'applique également au peuple de Dieu aujourd'hui. Elle est connue comme une double prophétie. Le fait est que chaque génération a besoin d'une effusion de l'Esprit Saint. Et je crois que l'Eglise aujourd'hui n'a rien vu de comparable à ce que le Saint-Esprit veut accomplir.

lundi 16 novembre 2009

L’ÉTAT PAÏEN DE L’INQUIÉTUDE

«Ne vous inquiétez donc point, et ne dites pas: Que mangerons-nous? que boirons-nous? de quoi serons-nous vêtus? Car toutes ces choses, ce sont les païens qui les recherchent.» (Matthieu 6:31-32)

Jésus nous dit que l’inquiétude — de l'avenir de notre famille, de l’emploi, de la façon nous devons survivre, est un mode de vie païen. Jésus parle ici de ceux qui n'ont pas de Père céleste. Ils ne connaissent pas Dieu alors qu’il veut être reconnu comme un Père aux cieux bienveillant, subvenant aux besoins, et aimant.

"Ne vous inquiétez donc pas du lendemain" (v 34). En ces simples paroles, Jésus nous commande, "Ne pensez pas, ne vous inquiétez pas, à propos de ce qui pourrait éventuellement se produire demain. Vous ne pouvez pas changer quoi que ce soit. Et s’inquiéter n’aide à rien. Lorsque vous le faites, vous agissez comme les païens." Puis Jésus dit:«Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu; et toutes ces choses vous seront données par-dessus.» (v. 33) En d'autres mots, vous devez aimer Jésus. Vous devez aller de l'avant, placer tous vos soucis dans ses mains. Vous devez vous reposer dans sa fidélité. Votre Père céleste veillera à ce que vous soyez fournis avec toutes les choses essentielles de la vie.

Je me demande si les anges sont déconcertés par tous les soucis et l'anxiété de ceux qui prétendent faire confiance à Dieu. Pour eux, cela doit sembler tellement dégradant, tellement insultant au Seigneur, que nous nous inquiétons comme si nous n'avions pas Père céleste bienveillant. Quelles questions perplexes les anges doivent se demander entre eux: «N'ont-ils pas un Père qui est aux cieux? Ne croient-ils pas qu'il les aime? Ne leur a-t-il pas dit qu’il suffirait à tous leurs besoins? Ne croient-ils pas que celui qui nourrit les oiseaux et tout le règne animal va les nourrir et vêtir? Comment peuvent-ils se tracasser et s’inquiéter s'ils savent qu'il possède tous les pouvoirs, toutes les richesses, et peut fournir aux besoins de toute la création? Est-ce qu’ils accuseraient leur Père céleste de négligence, comme s'il n'était pas fidèle à sa parole? "

Vous avez un Père céleste. Faites confiance en lui!

mercredi 11 novembre 2009

LE DANGER EXTRÊME DE L'INCRÉDULITÉ

«Et à qui jura-t-il qu'ils n'entreraient pas dans son repos, sinon à ceux qui avaient désobéi? Aussi voyons-nous qu'ils ne purent y entrer à cause de leur incrédulité. … Prenez garde, frère, que quelqu'un de vous n'ait un coeur mauvais et incrédule, au point de se détourner du Dieu vivant.» (Hébreux 3:18-19,12)


Les Hébreux ont averti l’église du Nouveau Testament : «Prenez garde à l'exemple d’Israël. Si vous ne le faites pas, vous allez tomber de la même façon qu’eux. Vous allez tomber dans l'incrédulité diabolique. Et cela va transformer votre vie en un long désert continue.»


Considérez ce qui est arrivé à la génération incrédule qui a été renvoyée au désert. Dieu leur a dit d’une manière significative en commençant par les dirigeants jusqu’aux juges et Lévites, que sa main serait contre eux. A partir de ce moment-là, tout ce qu’ils rencontrent n’est que de la douleur et une âme peu prospère. Ils ne verront pas sa gloire. Plutôt, ils seront fixés sur leurs propres problèmes et consumés par leurs propres convoitises.


C’est exactement ce qui arrive à tous les incroyants: Ils finissent par être consumés par leur propre bien-être. Ils n'ont pas de vision, aucun sens de la présence de Dieu, et aucune vie de prière. Ils ne se soucient plus de leurs voisins, ou d’un monde perdu, ou finalement même de leurs amis. Plutôt, le centre d’intérêt dans leur vie est fixé sur leurs problèmes, leurs soucis, leurs maladies. Ils vont d'une crise à une autre, enfermés dans leur propre douleur et souffrance. Et leurs journées sont remplies de confusion, de conflit, de jalousie et de division.


Sans la foi, c'est simplement impossible de plaire à Dieu. Après que Dieu avait séparé les eaux de la Mer Rouge en un mur de chaque côté et avait laissé passer les Israélites sain et sauf, ils dançaient et se réjouissaient. Et ensuite, à peine trois jours plus tard, ces mêmes Israélites rouspétaient contre Dieu, murmurant et se plaignant, mettant en doute la présence même de Dieu au milieu d’eux.


Durant trente-huit ans, Moïse a observé alors qu’un à un, chaque Israélite de la génération incrédule mourrait. Alors qu’il réexamine ceux qui ont gaspillé leurs vies dans le désert, il constata que tout ce que Dieu leur avait prévenu était arrivé. «La main du Seigneur était contre eux, afin de les détruire jusqu'à ce qu'ils étaient consumés» (voir Deutéronome 2). Dieu avait suspendu son but éternel pour Israël pendant toutes ces années-là.


De la même manière aujourd'hui, certains Chrétiens sont satisfaits par le simple fait d'exister jusqu'à ce qu'ils meurent. Ils ne souhaitent pas de prendre des risques, de croire en Dieu, d’aller en avant ou de mûrir. Ils refusent de croire en sa Parole, et sont devenus endurcis dans leur incrédulité. Maintenant ils vivent juste pour mourir.

mardi 10 novembre 2009

DIEU A FIXE SON COEUR SUR VOUS !

Qu’est-ce que le nuage de témoins dans Hébreux 12:1 nous raconte? Que l'Ecriture dit-elle au sujet de leur message aux personnes vaincues par le corps du Christ? Simplement ceci : «Car les yeux du Seigneur sont sur les justes, et ses oreilles sont attentives à leur prière» (1 Pierre 3:12).


Je ne crois pas que cette grande foule de témoins célestes nous conseillerait de se fixer sur des théologies ou des doctrines compliquées. Je crois qu'ils nous conseilleraient dans la simplicité de la vérité :


• L'auteur des Hébreux nous témoigne que nous devons fixer nos yeux sur Jésus, l'auteur et le façonnier de notre foi. Nous devons continuer à prêcher la victoire de la croix, endurer les accusations des pécheurs contre nous, et mettre de côté nos vices, courant avec patience le trajet qui nous a été défini (voir Hébreux 12:1-2).


• Le roi David nous témoigne que nous pouvons avoir confiance en le pardon du Seigneur, et il ne nous enlèvera pas son Esprit Saint. David commit des meurtres et fut un adultère et un menteur. Mais il s'est repenti et le Père ne le laissait pas tranquille car il avait fixé son coeur sur David.


• Pierre nous témoigne qu'il a péché contre la plus grande lumière qu'un homme pouvait jamais avoir. Ce disciple a marché dans la présence de Jésus; il a touché le Seigneur et a reçu sa vocation de Christ lui-même. Cet homme aurait pu vivre en culpabilité et condamné, mais Dieu a fixé son coeur sur lui.


• Paul nous disait de ne pas craindre nos afflictions. Jésus a souffert tous les jours de son ministère, et il mourut en souffrant. Et quand Christ a appelé Paul pour prêcher l'évangile, il lui a montré combien de grandes afflictions l’attendait.


Durant les années de son ministère, Paul a été affligé en effet. Pourtant les afflictions prouvent que Dieu a fixé son coeur sur vous. «afin que personne ne fût ébranlé au milieu des tribulations présentes; car vous savez vous-mêmes que nous sommes destinés à cela.» (1 Thessaloniciens 3:3).


Nous avons aussi le témoignage de Job: «Qu'est-ce que l'homme, pour que tu en fasses tant de cas, Pour que tu daignes prendre garde à lui, pour que tu le visites tous les matins, pour que tu l'éprouves à tous les instants?» (Job 7:17-18, mon texte en italique).


Quand Dieu fixe son coeur sur vous, vous serez souvent testé. Mais c’est un fait que plus que votre affliction soit longue et difficile, d’autant plus Dieu a fixé son coeur sur vous, afin de vous montrer son amour et son attention. Ceci est le témoignage de la vie de Paul et de Jésus. L'ennemi peut surgir contre vous, mais notre Seigneur le supplante. Nous trouvons le repos absolu dans Jésus.

lundi 9 novembre 2009

LE TEST ULTIME DE FOI

Vient un moment dans la vie de chaque croyant—de même que dans l'église—quand Dieu nous fait passer le test ultime de foi. C'est le même test qu’Israël fit face du côté de la région sauvage de la Jordanie. Quel est ce test?


C'est pour regarder tous les dangers en avant—les problèmes énormes auxquels nous faisons face, les hauts murs d'affliction, les principautés et les pouvoirs qui cherchent à nous détruire—et nous jeter entièrement sur les promesses de Dieu. Le test est de nous consacrer à une vie entière de confiance et de foi en sa Parole. C'est un engagement de croire que Dieu est plus grand que tous nos problèmes et nos ennemis.


Notre Père céleste ne cherche pas une foi qui traite un problème à la fois. Il cherche une foi à vie, un engagement à vie pour le croire pour l'impossible. Ce genre de foi nous apporte un calme et un repos à notre âme, indépendamment de notre situation. Et nous avons ce calme parce que nous avons accepté une fois pour toutes que, «Mon Dieu est plus grand. Il peut me sortir de n'importe quelle et de toute affliction».


Notre Seigneur est tendre et d'une patience à toute épreuve, mais il ne permettra pas à son peuple de demeurer dans l'incrédulité. Vous avez pu être testé maintes fois et maintenant le temps est venu pour vous de prendre une décision. Dieu veut une foi qui endure le test ultime, une foi qui ne permettra rien de vous secouer de la confiance et de la foi en sa fidélité.


Il y a tellement de théologie qui entoure le sujet de la foi. En de simples termes, nous ne pouvons pas l’évoquer. Nous ne pouvons pas le créer en répétant, «Je crois, je crois vraiment…» Non, la foi est un engagement que nous prenons afin d’obéir à Dieu. L'obéissance reflète la conviction.


Alors qu’Israël faisait face à Jéricho, le peuple était averti de ne pas dire un mot, mais simplement de marcher. Ces croyants fidèles ne chuchotaient pas entre eux «Aidez-moi à croire, Seigneur. J’ai envie tellement de croire». Non, ils étaient fixés sur la seule chose que Dieu leur avait demandé: obéir sa Parole et avancer.


Ça c’est la foi. Cela signifie de permettre votre coeur d’obéir tout ce qui est écrit dans la Parole de Dieu, sans la questionner ou la prendre à la légère. Et nous savons que si nos coeurs sont déterminés à obéir, Dieu s’assurera que sa Parole nous est présentée d’une façon claire sans confusion. De plus, s'il nous ordonne de faire quelque chose, il nous fournira le pouvoir et la force pour obéir: «Que le faible dise: Je suis fort!» (Joël 3:10). «Au reste, fortifiez-vous dans le Seigneur, et par sa force toute-puissante.» (Éphésiens 6:10).

vendredi 6 novembre 2009

CIEL

«Mais grâces soient rendues à Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus Christ!» (1 Corinthiens 15:57). Beaucoup de croyants citent ce vers tous les jours, l'appliquant à leur épreuves et malheurs. Pourtant le contexte dans lequel Paul cite ce vers suggère un sens plus profond. Exactement deux vers précédent celui-ci, Paul déclare, «La mort a été engloutie dans la victoire. O mort, où est ta victoire? O mort, où est ton aiguillon?» ? (15:54-55).


Paul parlait éloquemment de son désir pour le ciel. Il a écrit, «Nous savons, en effet, que, si cette tente où nous habitons sur la terre est détruite, nous avons dans le ciel un édifice qui est l'ouvrage de Dieu, une demeure éternelle qui n'a pas été faite de main d'homme. Aussi nous gémissons dans cette tente, désirant revêtir notre domicile céleste,» (2 Corinthiens 5:1-2, mon texte en italique)


Nous sommes pleins de confiance, et nous aimons mieux quitter ce corps et demeurer auprès du Seigneur» (5:8).

Selon Paul, le ciel—étant dans la présence du Seigneur pour toute l’éternité—est quelque chose que nous devons désirer avec tout notre coeur.


Alors que je médite sur ces choses-là, une image glorieuse commence à surgir. Premièrement, j'imagine la description de Jésus d'un immense rassemblement, quand les anges «r rassembleront ses élus des quatre vents, depuis une extrémité des cieux jusqu'à l'autre» (Matthieu 24:31). Quand toutes ces multitudes sont rassemblées, j'imagine une grande marche de victoire ayant lieu dans les cieux avec des millions d'enfants glorifiés chantant les hosannas au Seigneur, de manière les enfants le faisaient autrefois dans le temple.


Ensuite viennent tous les martyrs. Ceux qui pleuraient autrefois pour la justice sur la terre maintenant crient, «Saint, saint, saint» ! Tous danseront avec joie, criant «Victoire, victoire en Jésus» !


Puis un rugissement puissant vient en avant, un son jamais entendu dans le passé. C'est l'église de Jésus Christ avec les multitudes de toutes les nations et tribus.


Peut-être que tout ceci vous semble tiré par les cheveux, mais Paul lui-même a témoigné de ceci. Quand l'apôtre fidèle fut enlevé dans le ciel, il «entendit des paroles ineffables qu'il n'est pas permis à un homme d'exprimer» (2 Corinthiens 12:4). Paul dit qu’il était bouleversé par ce qu'il entendait en ce lieu. Je crois que ceux-ci étaient précisément les sons qu’il entendait. Il reçut en avant-première les chants et les louanges de Dieu par ceux qui vont se réjouir en sa présence, leurs corps refaits intactes, leurs âmes remplies de joie et paix. C'était un son si glorieux que Paul pouvait l'entendre mais pas le répéter.

jeudi 5 novembre 2009

LA PAIX DU CHRIST

Jésus savait que les disciples avaient besoin d’une sorte de paix qui les menerait à bonne fin durant toutes les situations. Il dit à ses disciples, «Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix.» (Jean 14:27). Cette parole devait stupéfier les disciples. Selon eux, c'était presque une promesse incroyable: la paix du Christ allait devenir leur paix.


Ces douze hommes s’étaient émerveillés de la paix don’t ils avaient été témoins en Jésus durant trois ans. Leur Maître n'avait jamais peur. Il était toujours calme, jamais dérangé par n'importe quelle circonstance.


Nous savons que Christ était apte d’une colère spirituelle. Parfois il était agité, et il savait comment pleurer. Mais il a mené sa vie sur la terre comme un homme en paix. Il avait la paix avec le Père, la paix face à la tentation, la paix au moment du rejet et de la moquerie. Il avait même la paix pendant les tempêtes en mer, dormant sur le pont du bateau pendant que les autres tremblaient de peur.


Les disciples étaient témoins quand Jésus fut emmené de force sur une haute crête de colline par une foule en colère prête à le tuer. Pourtant il quittait calmement cette scène, intacte et rempli de paix. Tout ceci a dû causer des discussions parmi les disciples: «Comment pouvait-il dormir durant une tempête ? Et comment pouvait-il être si calme lorsque cette foule était sur le point de le jeter d’une falaise? Le peuple se moquait de lui, l'insultait, crachait sur lui, mais il ne rendait jamais les coups. Rien ne le dérangeait».


Maintenant Jésus promettait à ces hommes la même paix. Quand ils ont entendu ceci, les disciples ont dû se regarder les uns les autres émerveillés: « Vous voulez dire, que nous allons avoir la même paix que lui? Ceci est incroyable ».


Jésus a ajouté, «Je ne vous donne pas comme le monde donne.» (Jean 14:27). Ceci n'allait pas être la soi-disante paix d'une société engourdie et en perdition. Ni serait-elle une paix temporaire des riches et des célébrités, qui tentent d'acheter la paix dans leur esprit avec du matéiriel. Non, ceci était la véritable paix du Christ lui-même, une paix qui surpasse toute compréhension humaine.


Quand Christ a promis sa paix aux disciples, c'était comme s'il leur disait et comme s’il nous disait aujourd'hui : «Je sais que vous ne comprenez pas les temps dans lesquels vous vivez. Vous ne comprenez pas la Croix et la souffrance que je suis sur le point de subir. Mais je veux amener votre coeur dans un lieu de paix. Vous ne pourrez pas faire face à ce qu’il va se produire sans avoir ma paix durable en vous. Vous devez avoir ma paix.»

mercredi 4 novembre 2009

PASSER VOS DOIGTS À TRAVERS VOS CHEVEUX

Christ a décrit la fin des temps comme un moment inquiétant et affreux : «les hommes rendant l'âme de terreur dans l'attente de ce qui surviendra pour la terre; … Et sur la terre, il y aura de l'angoisse chez les nations qui ne sauront que faire» (Luc 21:26, 25).


Qu’est-ce que Jésus nous a donné pour nous préparer à ces calamités ? Quel était son antidote contre la peur qui allait surgir?


Il nous a donné l'illustration de notre Père regardant le passereau, de Dieu comptant les cheveux sur nos têtes. Ces illustrations deviennent encore plus significatives quand nous considérons le contexte dans lequel Jésus les a données.


Il a présenté ces illustrations à ses douze disciples, alors qu’ il les envoyait pour évangéliser dans les cités et les villes d'Israel. Il venait de les doter du pouvoir afin de chasser les démons et guérir toutes sortes de maladies et infirmités. Imaginez quel moment passionnant cela a dû être pour les disciples. Ils leur étaient accordés un pouvoir pour faire des miracles et des merveilles! Mais c’est alors qu’ont été prononcés ces messages alarmants de leur Maître:


« Vous n'aurez pas d'argent dans votre poche. Et vous n'aurez pas une maison, pas même un toit pour dormir. Plutôt, vous serez considérés comme des hérétiques et des diables. Vous serez battus dans des synagogues, traînés devant les juges, mis en prison. Vous serez détestés et méprisés, trahis et persécutés. Vous allez devoir fuir de ville en ville pour éviter d’être lapidés».


Maintenant imaginez ces hommes aux yeux écarquillés alors qu’ils écoutent Jésus. Ils ont dû être saisis par la peur. Je les imagine se demandant, «Quel est ce type de ministère? Est-ce que c’est cela ce que l'avenir me réserve? Ceci est une perspective sur la vie la plus morose que j’ai jamais entendu».


Pourtant, dans cette scène identique, Jésus a dit trois fois à ces amis bien-aimés: «Ne craingnez rien»! (Matthieu 10:26, 28, 31). Et il leur a donné l'antidote pour toute peur: «L'oeil du Père est toujours fixé sur le passereau. Et comment alors ne serait-il pas fixé bien plus sur vous, ses biens-aimés »?


Jésus dit, « Quand les doutes vous envahissent— quand vous ne savez plus que faire et vous pensez que personne ne constate ce que vous traversez—voici comment trouver le repos et la sécurité. «Regardez les petits oiseaux à l’extérieur de votre fenêtre. Et passez vos doigts à travers vos cheveux. Puis rappelez-vous ce que je vous ai dit, que ces petites créatures sont d’une immense valeur à votre Père. Et vos cheveux doivent vous rappeler que vous êtes d’une plus grande valeur pour lui. Son oeil est toujours fixé sur vous. Et lui qui voit et entend chacun de vos mouvements que j’approche».


C’est ainsi que notre Père s’occupe de nous dans les moments difficiles.

mardi 3 novembre 2009

A TRAVERS TOUT CELA

Alors que Paul faisait face à son procès à Rome, il était détenu dans des conditions horribles (voir Philippiens 1:13-14). Il était gardé vingt-quatre heures sur vingt-quatre par des soldats de la garde Prétorienne, ses pieds enchaînés à un soldat de chaque côté. Ces hommes étaient grossiers, endurcis, jurant fréquemment. Ils avaient tout vu, et pour eux selon leur métier, chaque prisonnier était considéré comme un criminel coupable, y compris Paul.

Imaginer les affronts que Paul a souffert dans cette situation. Il n’avait pas de temps à passer seul, pas un seul moment de liberté. Chaque visite d’amis était contrôlée de près, avec les gardes ridiculisant probablement les conversations de Paul. Cela aurait été si facile pour la dignité de cet homme pieux d’être complètement dépouillé par ce genre de traitement.

Pensez à l’idée suivante: voici un homme qui avait été très actif, aimant voyager à la découverte du monde et des hautes mers afin de rencontrer et de s’associer avec le peuple de Dieu. Paul tirait sa plus grande joie en visitant les églises qu'il avait établies à travers cette région du monde. Mais maintenant il était enchaîné, littéralement accroché à ces hommes les plus durs et les plus profanes.

Paul avait deux options dans sa situation. Il aurait pu faire durer une humeur morbide et aigre, se posant la même question à plusieurs reprises: « Pourquoi moi? » Il aurait pu tomber dans un trou de désespoir, entrant dans une dépression sans espoir, complètement consumé par la pensée, « Ici je suis complètement limité, avec la fermeture de mon ministère, pendant que d'autres à l’extérieur jouissent d’une récolte d'âmes. Pourquoi? »

Plutôt, Paul a choisi de se poser la question suivante, « Comment ma situation présente va-t-elle apporter de la gloire à Christ ? Comment mon procès peut produire du grand bien?» Ce serviteur de Dieu a conclu: « Je ne peux pas changer ma condition. Je pourrais bien mourir dans cet état. Pourtant, je sais que mes pas sont ordonnés par le Seigneur. Donc je vais amplifier Christ et être un témoignage pour le monde pendant que je suis dans ces chaînes ». « Maintenant comme toujours, Christ sera glorifié dans mon corps avec une pleine assurance, soit par ma vie, soit par ma mort » (Philippiens 1:20).

L'attitude de Paul démontre la seule façon que nous pouvons être élevé de notre trou sombre de tristesse et de souci. Vous voyez, c'est possible de gaspiller tous nos lendemains attendant avec impatience que nous soyons délivrés de notre souffrance. Si on se concentre là-dessus, nous allons rater complètment le miracle et la joie d’être émancipé dans notre épreuve.

Considérez la déclaration de Paul: « Je veux que vous sachiez, frères, que ce qui m'est arrivé a plutôt contribué aux progrès de l'Évangile.» (Philippiens1:12). Paul dit, “N’ayez pas pitié avec moi ou ne pensez pas que je suis découragé sur mon futur. Et surtout ne dites pas que mon travail est fini. Oui, je suis enchaîné et je souffre, mais l’Évangile est prêché à travers tout cela.”

lundi 2 novembre 2009

PORTANT LA PAROLE DE VIE

Paul écrit, « Portant la parole de vie; et je pourrai me glorifier, au jour de Christ, de n'avoir pas couru en vain ni travaillé en vain.» (Philippiens 2:16). Paul imaginait le jour quand il se trouverait en présence du Christ et les secrets de la rédemption seraient dévoilés.

L'Écriture dit que ce jour-là nos yeux seront ouverts, et nous contemplerons la gloire du Seigneur sans son reproche. Nos coeurs seront mis en feu alors qu’il ouvre tous les mystères de l'univers et nous montre son pouvoir derrière le tout. Soudainement, nous verrons la réalité de tout ce qui nous avait été disponible durant nos épreuves terrestres: le pouvoir et les ressources du ciel, les anges protecteurs, la présence durable de l'Esprit Saint.

Alors que nous contemplons le caractère majestueux de ces choses, le Seigneur nous dira, « Depuis le début, mes guerriers campaient pour vous, une armée entière de messagers puissants assignée à vous. Vous n’avez jamais été en danger avec Satan. Vous n'avez jamais eu une raison pour craindre vos lendemains».

Alors Christ nous montrera le Père, et quel moment irrésistible ce sera. Alors que nous contemplons la majesté de notre Père célèste, nous reconnaissons entièrement son amour et son soin pour nous, et soudainement la vérité surgit en pleine force: «Il était, est, et à jamais sera notre Père, vraiment le grand ‹JE SUIS›. »

C’est pourquoi Paul portait la parole de fidélité de Dieu. En ce jour glorieux, il ne voulait pas en présence du Seigneur penser, “Comment ai-je pu être aussi aveugle? Pourquoi n’ai-je pas fais complètement confiance dans les intentions de mon Seigneur? Tous mes soucis et questions fûrent en vain.

Paul nous exhorte : « Je veux me réjouir ce jour-là, quand mes yeux sont entièrement ouverts. Je veux pouvoir apprécier chaque révélation sachant que j'ai eu confiance en ses promesses, que je n’ai pas effectué mes travaux rempli de doute. Je veux savoir que j'ai porté la Parole de vie dans toutes mes réactions à mes souffrances, que je me suis bien battu, que j'ai démontré ma fidélité à mon Seigneur».

Paul le résume ensuite avec la parole : «Mais je fais une chose: oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant,» (Philippiens 3:13). Bref, il pensait que c’était impossible de mettre son futur entre les mains du Seigneur sans établir d’abord son passé.

vendredi 30 octobre 2009

REJOUISSEZ-VOUS DANS LE SEIGNEUR

« Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur; je le répète, réjouissez-vous. » (Philippiens 4:4). Voici les paroles finales de Paul aux Philippiens. Il ne disait pas, « Je suis en prison et ces chaînes sont une bénédiction. Je suis si heureux pour cette douleur ». Je suis convaincu que Paul priait chaque jour pour sa libération et de temps à autre il suppliait pour de la force afin de pouvoir endurer. Même Jésus, durant son heure de procès et de douleur, pleurait auprès du Père, « Pourquoi vous m'avez abandonné? » Ceci est notre première réaction dans nos afflictions, c’est de s’écrier, « Pourquoi » ? Et le Seigneur est patient avec ce cri.

Mais Dieu assure, c’est ainsi que nos “si” et nos “pourquoi” peuvent être résolus par sa Parole. Paul écrit. “Sachant que je suis établi pour la défense de l'Évangile … Christ n'est pas moins annoncé: je m'en réjouis, et je m'en réjouirai encore.” (Philippiens 1:17-18). Il nous dit, en d’autres termes, “Je suis convaincu que la Parole de Dieu sera confirmée par ma réaction à cette affliction. Je suis déterminé que je ne vais pas déshonorer l’évangile ou le présenter comme impuissant.

« Le fait est que Christ est prêché par mon expression calme, par mon silence au milieu de tout cela. Tout le monde qui me voit sait que l'évangile que je prêche me fais traverser ces moments difficiles. Cela donne la preuve que le Seigneur appuie n'importe qui dans n'importe quelle situation, n'importe quel feu ou n'importe quelle inondation, et son évangile sera prêché à travers cette épreuve ».

Voici le message que j'entends à travers Paul et Abraham : Nous ne devons pas faire quelque chose de grandiose pour le Seigneur. Nous devons simplement lui faire confiance. Notre rôle est de placer nos vies entre les mains de Dieu et croire qu'il prendra soin de nous. Si nous faisons simplement cela, son évangile est prêché, indépendamment de nos circonstances. Et Christ sera révélé en nous surtout dans nos circonstances difficiles.

Sam, un aîné dans notre église m'a dit un jour, « Pasteur David, la façon que vous réagissez aux temps durs est un témoignage pour moi ». Ce que Sam ne s'était pas rendu compte c’est que sa vie était un sermon pour moi. Il vit avec une douleur chronique qui ne lui permet de dormir que quelques heures par nuit. Malgré sa douleur constante et violente, son dévouement au Seigneur est un témoignage pour nous tous. Sa vie prêche Christ avec autant de puissance que n'importe quel sermon de Paul.

Alors, Christ est-il prêché dans votre épreuve présente? Votre famille voit-elle en vous l'évangile en action? Ou voient-ils seulement de la panique, du désespoir et des interrogations sur la fidélité de Dieu? Comment réagissez-vous à votre affliction?

jeudi 29 octobre 2009

DIEU A TOUTE SITUATION EN MAIN

Le monde entier tremble à présent à cause de l'éruption de la terreur et des calamités se produisant dans tous les coins de la terre. Tous les jours nous apprenons l’existence d’un autre désastre. Certains observateurs disent que nous sommes témoins des commencements de la 3ème Guerre Mondiale.

Les non-croyants sont convaincus qu’il n'y a plus de solutions, que tout tourne en chaos parce qu'il y a pas « d’autorité suprême ». Mais le peuple de Dieu pense différemment. Nous savons qu’il n'y a aucune raison d’avoir peur, parce que la Bible nous rappelle constamment que le Seigneur a toute situation en main. Rien ne se produit dans le monde sans sa connaissance et sans sa gouvernance.

La Psalmiste écrit, « Car à l'Éternel appartient le règne: Il domine sur les nations. » (le Psaume 22:28). Pareillement, le prophète Ésaïe déclare au monde, « Approchez, nations, pour entendre! Peuples, soyez attentifs! Que la terre écoute, elle et ce qui la remplit, Le monde et tout ce qu'il produit! » (Ésaïe 34:1). Il dit, « Ecoutez, lnations, et prêtez-moi votre oreille. Je veux vous dire quelque chose d’important au sujet du Créateur du monde ».

Ésaïe déclare que quand l'indignation de Dieu est éveillée contre les nations et leurs armées, c'est le Seigneur lui-même qui les emmène au massacre. « Voici, les nations sont comme une goutte d'un seau, Elles sont comme de la poussière sur une balance; …Toutes les nations sont devant lui comme un rien, Elles ne sont pour lui que néant et vanité.…C'est lui qui est assis au-dessus du cercle de la terre, Et ceux qui l'habitent sont comme des sauterelles;… A qui me comparerez-vous, pour que je lui ressemble? » ? (Ésaïe 40:15, 17, 22, 25).

Ésaïe parle ensuite aux peuple de Dieu, maltraité et troublé par les événements mondiaux. Il conseille, « Regardez vers le ciel, vers les cieux glorieux. Contemplez les millions d'étoiles placées là. Votre Dieu a créé et a nommé chacune d’elles. N’êtes-vous pas plus précieux pour lui que celles-là ? Alors, ne craignez-pas ».

Nous devons prendre connaissance qu’ il y a une carte dans le ciel, un projet que notre Père a esquissé pour le cours d'histoire. Et il en connaît la fin du début. Comme ce projet se réalise, je crois que nous sommes obligés de nous poser cette question : « Sur quoi l'oeil du Seigneur est fixé dans tout ceci » ? L'oeil de Dieu n'est pas fixé sur les soi-disant dictateurs du monde ou leurs menaces.

L'Écriture sainte nous rassure que ces bombes des hommes sauvages, ces armées et ces pouvoirs ne représent rien aux yeux du Seigneur. Il se moque d’eux comme s’ils étaient de petits grains de poussière, et peu après il souffle sur eux et les fait disparaître (voir Ésaïe 40:23-24).

mercredi 28 octobre 2009

J'AI TRAVALLÉ EN VAIN

Est-ce que ceci vous choquerait-il de savoir que Jésus a éprouvé la sensation d'avoir accompli peu?

Dans Ésaïe 49:4 nous lisons ces mots : « Alors j'ai dit, j'ai travallé en vain, j'ai dépensé ma force pour rien, et en vain… » Notez que ce ne sont pas les paroles d'Ésaïe, qui a été appelé par Dieu à un âge mûr. Non, ce sont les propres mots du Christ, prononcé par celui qui « fut appelé…de l'utérus; des entrailles de ma mère…Le Seigneur…m'a formé dès ma naissance pour être son serviteur, pour ramener à lui Jacob, (et rassembler Israël)» (49:1,5).

Quand je suis tombé sur ce passage, l'un d’eux que j’ai lu maintes fois dans le passé, mon coeur était en merveille. Je pouvais à peine croire ce que je lisais. Ici les paroles de Jésus « travailler en vain » était une réponse au Père qui avait déclaré, «Tu es mon serviteur, … en qui je me glorifierai» (49:3). Nous lisons la réponse étonnante de Jésus dans le vers suivant: «C'est en vain que j'ai travaillé, c'est pour le vide et le néant que j'ai consumé ma force» (49:4).

Après avoir lu ceci, je me suis mis debout dans mon bureau et j’ai dit, « Comme c’est merveilleux. Je peux à peine croire que le Christ était tellement vulnérable, avouant au Père qu'il éprouvait ce que nous les humains font face. Dans son état humain, il a subi le même découragement, le même abattement, les mêmes blessures. Il avait les mêmes pensées que j'ai eues de ma propre vie : «Ce que je n’avais pas perçu a été promis. J'ai gaspillé ma force. Tout cela a été en vain.»

Lire ces paroles m’ont fait aimé Jésus d’autant plus. J’ai réalisé que Hébreux 4:15 n’était pas seulement un cliché: notre Sauveur est sincèrement touché par les sentiments de nos infirmités, et a été tenté par toutes les manières comme nous avons été tentés, cependant sans péché. Il a connu cette même tentation de Satan, entendant la même voix accusatrice: « Votre mission n'est pas accomplie. Votre vie a été un échec. Vous n’avez rien à montrer pour tous vos travaux ».

Christ est venu dans le monde pour accomplir la volonté de Dieu en rétablissant Israël. Et il a fait cela comme il a été ordonné. Mais l'Israël l'a rejeté: «Il est venu chez les siens, et les siens ne l'ont point reçu.» (Jean 1:11).

Pourquoi Jésus, ou n'importe quel homme ou femme de Dieu, prononceraient de telles paroles désespérantes: « J'ai travaillé en vain» ? Pourquoi le Fils de Dieu a fait une telle déclaration? Et pourquoi des générations de croyants fidèles ont-elles été réduites à de telles paroles décourageantes? Tout est la conséquence de comparer les résultats insignifiants aux grands espoirs.

Vous penser peut-être que «ce message ne s’addresse qu’aux pasteurs, ou à tous ceux qui sont appelés à faire un travail édifiant pour Dieu. Je peux accepter l’idée que ce message concerne les missionnaires ou les prophètes de la Bible. Mais qu’est-ce qu’il a voir avec moi?» En vérité nous sommes tous appelés à un but grandiose et commun, et à un ministère: c'est-à-dire, être comme Jésus. Nous sommes appelés à devenir comme lui, à 'être changé en son image formelle.

mardi 27 octobre 2009

SOYEZ FERME ET INEBRANLABLE

Nous avons appris d'Ésaïe 49 que le Seigneur connaît votre combat. Il l'a combattu avant vous. Et ce n’est pas un péché d’endurer des pensées que votre travail a été en vain, ou être abattus avec un sens d'échec sur des espérances brisées. Jésus lui-même a subi ceci et était sans péché.

Cependant, c'est très dangereux de laisser ces mensonges infernaux suppurer et enflamer votre âme. Jésus nous a montré la sortie de tel découragement avec cette déclaration: «C'est en vain que j'ai travaillé, … Mais mon droit est auprès de l'Éternel, Et ma récompense auprès de mon Dieu.» (Ésaïe 49:4). Le terme hébraïque pour jugement dans ce cas-ci est « le verdict, » Christ dit, en effet, «Le verdict final est avec mon Père. Lui seul juge sur tout ce que j'ai fait et sur mon efficacité.

Dieu nous exhorte par ce vers: « Arrêtez de juger votre travail pour moi. Vous n'a pas le droit de juger votre efficacité. Et vous n'avez pas le droit de vous considérer comme un échec. Vous ne savez pas encore le genre d’influence que vous avez eu. Vous n'avez sûrement pas la vision pour connaître les bénédictions qui vont venir vers vous». En effet, nous ne connaîtrons pas plusieurs de ces choses jusqu'à ce que nous sommes devant lui dans l'éternel.

Dans Ésaïe 49, Jésus a entendu le Père dire dans telles paroles: «Et Israël n’est toujours pas rassemblé. Oui, je vous ai appelé pour rammener les tribus, et cela ne s’est pas produit de la façon que vous aviez imaginée. Mais cet appel était seulement une petite chose comparé à ce qui va se produire pour vous. Ce n'est rien en comparaison de ce que j’ai réservé pour vous. Je vais t’établir pour être la lumière du monde entier. Vous allez porter mon salut jusqu'aux extrémités de la terre.» (voir Ésaïe 49:5-6).

Pendant que le diable vous ment, disant que tout ce que avez fait est en vain, que vous ne verrez jamais vos espérances accomplies, Dieu dans sa gloire est en train de préparer une plus grande bénédiction. Il a prévu de meilleures choses, bien au-delà de tout ce que vous pourriez penser ou demander.

Nous ne devons plus prêter l’oreille aux mensonges de l'ennemi. Au lieu de cela, nous devons compter sur le Saint Esprit, lui faisant confiance qu'il va accomplir la tâche de nous faire ressembler de plus en plus au Christ. Et nous devons sortir de notre désespoir et prendre position sur cette parole: «Soyez fermes, inébranlables, travaillant de mieux en mieux à l'oeuvre du Seigneur, sachant que votre travail ne sera pas vain dans le Seigneur.» (1 Corinthiens 15:58).

lundi 26 octobre 2009

DONNEZ MOI VOS LENDEMAINS

Un jour, le Seigneur est apparu à Abraham et lui donne un ordre incroyable : «Quitte ton pays, ta patrie et la maison de ton père, dans le pays que je te montrerai.» (Genèse 12:1).

Quelle chose stupéfiante. Soudainement, Dieu a choisi un homme et lui dit, « Je veux que vous vous leviez et que vous partez, laissant tout derrière vous: votre maison, votre famille, même votre pays. Je veux vous envoyer quelque part, et je vous guiderai comment y aboutir.».

Comment Abraham a-t-il répondu à cette parole incroyable du Seigneur ? «C'est par la foi qu'Abraham, lors de sa vocation, obéit et partit pour un lieu qu'il devait recevoir en héritage, et qu'il partit sans savoir où il allait.» (Hébreux 11:8).

Qu’est-ce que Dieu avait en tête? Pourquoi cherchait-il toutes les nations pour un homme, et ensuite l'appeler pour tout abandonner et entreprendre un voyage sans carte, sans direction préconçue, sans destination connue? Pensez un instant à ce que Dieu demandait d'Abraham. Il ne lui a jamais montré comment il nourrirait ou soutiendrait sa famille. Il ne lui a pas dit la distance à parcourir ou quand il arriverait. Il lui a dit seulement deux choses au départ : «Partez, » et, « Je vous montrerai la route».

Bref, Dieu a dit Abraham, « A partir de ce jour-ci, je veux que vous me donniez tous vos lendemains. Vous devez vivre le restant de votre vie en mettant votre avenir dans mes mains, un jour à la fois. Je vous demande de commettre votre vie à une promesse que je vous ai donnée, Abraham. Si vous me promettez que vous allez faire ceci, je vous bénirai, vous dirigerai et vous mènerai à un lieu que vous n’avez jamais imaginé».

Le lieu que Dieu voulait emmener Abraham est le lieu où il veut emmener tout membre du corps du Christ. Abraham est ce qu’appelle les disciples de la Bible un « homme modèle, » quelqu'un qui sert d’exemple comment marcher dans les pas du Seigneur. L'example d'Abraham nous montre ce qui est exigé de nous tous qui recherchent à plaire Dieu.

Ne vous y trompez pas, Abraham n'était pas un jeune homme quand Dieu l'a appelé pour faire cet engagement. Il a eu probablement des projets pour sécuriser l'avenir de sa famille, c’est ainsi qu’il devait considérer pas mal d’aspects, quand il évaluait l'appel de Dieu. Pourtant Abraham «eut confiance en l'Éternel, qui le lui imputa à justice.» (Genèse 15:6).

L’apôtre Paul nous dit que tous ceux qui croient et font confiance en Christ sont les enfants d'Abraham. Et, comme Abraham, nous sommes inclus parmi les vertueux parce que nous répondons au même appel en confiant tout nos lendemains entre les mains du Seigneur.

vendredi 23 octobre 2009

LE PERE SAIT

Jésus nous appelle à vivre d’une manière qui n’attache aucune importance au lendemain mais place notre avenir entièrement dans ses mains : «Ne vous inquiétez donc point, et ne dites pas: Que mangerons-nous? que boirons-nous? de quoi serons-nous vêtus? (Car toutes ces choses, ce sont les païens qui les recherchent). Votre Père céleste sait que vous en avez besoin.»

« Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu; et toutes ces choses vous seront données par-dessus. Ne vous inquiétez donc pas du lendemain; car le lendemain aura soin de lui-même. A chaque jour suffit sa peine. » (Matthieu 6:31-34).

Jésus ne dit pas de ne pas faire des projets ou de ne rien préparer pour notre futur. Plutôt il nous dit: «Ne soyez pas inquiets ou préoccupé par le lendemain.» Quand vous y pensez, la plupart de nos inquiétudessont basées sur ce qui se peut produire le lendemain. Nous sommes constamment harcelés par deux petits mots: Et si?

« Et si l'économie échoue, et je perds mon travail ? Comment vais-je payer l'hypothèque ? Comment ma famille pourra-t-elle survivre ? Et si je perds mon assurance maladie? Si je tombe malade ou dois être hospitalisé, nous allons être ruinés. Ou, si ma foi échoue en ces temps difficiles » ? Nous avons un millier de ces « et si » inquiétudes.

Jésus interrompt nos « et si » et nous dit, « Votre Père céleste sait comment s’occuper de vous ». Il nous dit ensuite, « Vous n'avez pas besoin de vous inquiéter. Vos Pères savent que vous avez besoin de toutes ces choses, et il ne vous abandonnera jamais. Il est fidèle quant à vous nourrir, vous vêtir et prêter attention à tous vos besoins ».

« Regardez les oiseaux du ciel: ils ne sèment ni ne moissonnent, et ils n'amassent rien dans des greniers; et votre Père céleste les nourrit. … Considérez comment croissent les lis des champs: ils ne travaillent ni ne filent; … cependant je vous dis que Salomon même, dans toute sa gloire, n'a pas été vêtu comme l'un d'eux».

« Si Dieu revêt ainsi l'herbe des champs, qui existe aujourd'hui et qui demain sera jetée au four, ne vous vêtira-t-il pas à plus forte raison, gens de peu de foi?» (Matthieu 6:26, 28-30).

C’est avec joie que nous rendons nos hiers au Seigneur, lui remettant nos péchés du passé. Nous lui faisons confiance pour la rémission de tous nos échecs passés, nos doutes et nos craintes. Alors, pourquoi nous ne faisons pas la même chose avec nos lendemains? La vérité est, que la plupart d'entre nous s’accroche solidement à notre avenir, s’appropriant nos rêves. Nous faisons nos projets indépendamment de Dieu, et ce n’est qu’après que lui nous demandons de bénir et d’accomplir ces espoirs et ces désirs.

jeudi 22 octobre 2009

PAIX ET SECURITE

Il y a une chose que je redoute par-dessus c’est que je dérive loin de Christ. Je frémis à la notion que je deviendrais paresseux, spirituellement négligent, piégé par l’absence de prière, et passer des journées entières sans rechercher la Parole de Dieu. Dans mes voyages autour du monde j'ai observé un « tsunami spirituel » de dérivation vers le mal. Des dénominations entières ont été envahies par les vagues de ce tsunami, laissant derrière elles des ruines causées par l’apathie. La Bible nous avertit clairement que c'est possible que les croyants se dérivent loin de Christ.

Un chrétien qui recherche « la paix et la sécurité à tout prix » et compte peu sur le salut paie un prix spirituel élevé. Alors, comment pouvons-nous nous protéger contre la dérivation de Christ et négliger « un salut si grand » ? Paul nous dit comment : « Donner une attention particulière aux choses que nous avons entendu, de peur qu'à tout moment on les laisse échapper » (Hébreux 2:1).

Dieu n'est pas intéressé dans notre « lecture rapide » de Sa Parole. Lire beaucoup de chapîtres par jour ou tenter de parcourir la Bible rapidement risque de donner un sens d'accomplissement. Mais ce qui est plus important c’est que nous « entendons » ce que nous lisons, avec des oreilles spirituelles, et méditer sur le Parole afin que nos coeurs l’entendent.

Rester profondément dans la Parole de Dieu n'était pas insignifiant pour Paul. Il nous avertit tendrement, « Donc nous devons donner la plus grande attention aux choses que nous avons entendu, de peur qu'à tout moment nous risquons de les faire échapper » (Hébreux 2:1). Il dit aussi, « Examinez-vous, si vous êtes dans la foi : prouvez vous-mêmes. Ne savez-vous pas, le fait que Jésus Christ est en vous, sauf vous êtes le réprouvé » (2 Corinthiens 13:5).

Paul ne suggère pas à ces croyants qu'ils sont des réprouvés. Plutôt, il les exhorte, « Comme les amants de Christ, testez vous-mêmes. Faites un inventaire spirituel. Vous savez suffisamment sur votre parcours avec Jésus pour savoir que vous êtes aimé par lui, qu'il ne vous a pas rejeté, que vous êtes racheté. Mais posez vous-même la question: Comment est votre communion avec Christ? Est-ce que vous la protégez avec toute assiduité? Est-ce que vous comptez sur lui dans vos moments difficiles?

Peut-être vous vous rendez compte, « je vois que je dérive un peu dans ma vie, que j’ai tendance à sommeiller. Je sais que je prie de moins en moins. Mon parcours avec le Seigneur n'est pas ce qu’il devrait être ».

« Nous sommes faits pour être des partenaires actifs avec le Christ, à condition que nous gardons le commencement de notre foi jusqu’à la fin » (Hébreux 3:14).

mercredi 21 octobre 2009

LE DELIVREUR

L'apôtre Pierre nous dit, « Si Dieu…n'a pas épargné le vieux monde, mais a sauvé Noé …faisant entrer l'inondation sur le monde de l'impie ; et tourner les villes de Sodom et Gomorrah dans les cendres…les rendant un example à tous ceux qui après vivent sans dieu; et ont délivré seulement Lot… (alors) le Seigneur sait comment délivrer les impies des tentations » (2 Pierre 2:4-7).

Malgré la sévérité de ces exemples, Dieu envoie un message clair de confort à son people, comme s’il disait: « Je vous ai déjà donné deux grands exemples de ma compassion. Si, au milieu d'une inondation engloutissant le monde, je peux délivrer un homme vertueux et sa famille du ravage…et ne puis-je pas alors vous délivrer aussi? Ne puis-je pas vous procurer une chemin miraculeux d'évasion ?

« Si je peux envoyer un jugement par le feu et le soufre qui détruit des villes entières, et je réussis en même temps à envoyer des anges au milieu du chaos afin délivrer Lot et ses filles…ne puis-je pas alors envoyer des anges pour vous délivrer de vos épreuves » ?

La leçon ici pour le vertueux est ceci : Dieu fera tout ce qu’il peut pour délivrer son peuple des épreuves et des tentations ardentes. Pensez-y : Il a fallu l’ouverture de la Mer Rouge pour délivrer Israël des embrayages de son ennemi. Il a fallu l'eau d'un rocher pour épargner ces mêmes Israélites de leur traversée du désert. Il a fallu le pain miraculeux, la nourriture des cieux pour les sauver de la faim. Et il a fallu une arche pour sauver Noé de l'inondation, et « des escortes d'anges »pour délivrer Lot de la destruction imminente. Il est clair est que Dieu sait comment délivrer son peuple, et il va aux extrêmes pour accomplir sa tâche, peu importe les circonstances.

La phrase de Pierre « Dieu sait comment délivrer » signifie tout simplement, « Il a fait déjà des projets». La vérité merveilleuse est que Dieu a déjà des projets pour notre délivrance même avant que nous l’implorons. Et il ne délait pas sur ces projets ; il attend simplement notre cri pour l'aide. Nous sommes peut-être empêtré dans la lutte d'une vie, se demandant comment Dieu nous délivrera, pourtant il est prêt à tout moment pour mettre son projet en action.

Nous voyons ceci illustré dans Jeremiah 29, quand Israël était dans la captivité de Babylone. Ici fut peut-être representé une des plus grandes épreuves que le peuple de Dieu ait jamais subie, pourtant le Seigneur les a promis : « Après soixante-dix ans, je vous visiterai et je vais vous exécuter ma Parole.

« Parce que je connais les pensées que je pense vers vous, dit le Seigneur, les pensées de paix, et pas de mal, afin de vous donner une fin prévue » (Jeremiah 129:11. La dernière phrase singifie litéralement «vous donner ce que vous désirez ». Dieu veut que nous continuons à prier sans cesse pour que nous puissions être prêts pour sa délivrance.

mardi 20 octobre 2009

TENEZ-VOUS TRANQUILLE ET SACHEZ

En 1958, mon coeur était fendu au sujet d’une histoire d’environ sept jeunes qui passaient en jugement pour avoir assassiné un garçon infirme. L'Esprit Saint remuait dans moi si fortement que je me suis senti mené pour aller au palais de justice de New York où le procès avait lieu, et je suis entré dans la salle du tribunal convaincu que l'Esprit m'avait incité à essayer de parler à ces jeunes gens.

Comme la séance du jour se terminait, pourtant, une réalisation commençait à surgir en moi. J'ai pensé, "Ces garçons vont être emmenés par la porte de côté dans des chaînes et je ne les reverrai jamais." C’est alors que je me suis levé et que je me suis avancé vers le banc du juge, où j'ai demandé la permission de parler avec les garçons avant qu'ils retournent dans leur cellule.

Soudainement, les agents de police ont bondi sur moi et j'ai été séance tenante expulsé du tribunal. Les flash de photographes m’entouraient et je fus innondé par les questions des correspondants qui couvraient le procès. Je fus sans parole, complètement abasourdi, au coeur d’une situation humiliante et embarrassante. J'ai pensé, "que mon église pensera-t-elle à mon retour? Les gens vont me considérer comme un fou. J’ai été tellement naif."

Au milieu de tout ce chaos, j'ai prié en moi, " Seigneur, j'ai cru que vous m'aviez dit de venir ici. Qu'est-ce qui a tourné mal ?" Je ne pouvais pas prier à haute voix, évidemment, parce que les média auraient cru que j'étais encore plus fou que j'apparaissais. (Et je semblais assez bête déjà, comme je portais un noeud papillon!)

Dieu a entendu le cri de ce pauvre homme ce jour-là et il a honoré mon cri silencieux depuis. Vous voyez, de cette scène très pitoyable dans le palais de justice, le ministère de Défi d'Adolescent était né, avec une portée aujourd'hui qui s'étend dans le monde entier. Et je partage heureusement dans le témoignage humble de David du Psaume 34 : "mon âme la fera se vanter dans le Seigneur : l'humble entendra de cela et sera heureux" (le Psaume 34:2).

David dit ici, essentiellement, "j'ai quelque chose à dire à tous les croyants humbles en Dieu dans le monde, à présent et dans les années à venir. Aussi longtemps que ce monde existe, le Seigneur délivrera chacun qui l’implore et fait confiance en lui. Dans sa clémence et son amour incroyable, il m'a délivré, bien que j'ai commis un acte de fou."

Tout ce que vous devez savoir est que notre Seigneur béni entend chaque cri sincère, à haute voix ou en silence. Même si vous avez agi bêtement ou avez eu un échec terrible dans votre foi, vous devez retourner et faire appel à votre Délivreur. Il est fidèle à entendre votre cri et à agir.

lundi 19 octobre 2009

NOURRIS MES BREBIS

Quand j’ai demandé au Saint Esprit de me montrer comment me garder de la négligence, Il m’a conduit à considérer le “dérapage” de Pierre et son éventuel renouvellement. Cet homme renia le Christ, le maudissant même, disant à ses accusateurs, « Je ne le connais pas ».

Que s’était-il donc passé ? Qu’est ce qui avait amené Pierre à ce stade là ?

C’était l’orgueil, le résultat de s’être vanté de sa propre suffisance. Ce disciple s’était dit à lui même et à d’autres, “Jamais je ne permettrai a mon amour pour Jésus de se refroidir. J’ai atteint un niveau dans ma foi où je n’ai plus besoin d’être mis en garde. D’autres peuvent rétrograder, mais moi, je mourrai pour mon Seigneur”.

Cependant, Pierre a été un des premiers disciples à laisser tomber le combat. Il abandonna son appel et retourna à son ancienne carrière, disant aux autres, « Je retourne pêcher »

Il était en fait en train de dire, « Je ne peux plus supporter tout ça. J’étais certain de ne pas pouvoir tomber, mais personne n’a jamais trahi Dieu comme je l’ai fait. Je ne peux tout simplement plus affronter le combat. »

A ce moment là, Pierre s’était repenti d’avoir renié Christ. Il avait été restauré dans l’amour de Jésus mais pourtant, à l’intérieur, il était encore un homme à bout de nerf.

Maintenant, alors que Jésus attendait que les disciples retournent sur la rive, il restait encore quelque chose dans la vie de Pierre qui n’était pas réglé. Il n’était pas suffisant que Pierre soit restauré, sûr de son salut. Il ne lui suffisait pas de jeûner et de prier comme chaque croyant fervent le ferait. Non, le problème que Christ voulait soulever dans la vie de Pierre était une autre forme de négligence. Laissez-moi l’expliquer.

Alors qu’ils étaient assis autour du feu sur le rivage, mangeant et se réjouissant, Jésus demanda trois fois à Pierre, « M’aimes-tu plus que ceux-là ? » et à chaque fois Pierre répondit, « Oui, Seigneur, tu sais que je t’aime » et Jésus lui répondit, « Nourris mes brebis »

Remarquez que Jésus ne lui a pas rappelé de se tenir sur ses gardes et de prier, ou de s’appliquer à la lecture de la parole de Dieu. Christ présumait que toutes ces choses avaient été bien enseignées. Non, les instructions qu’il donna à Pierre étaient: “Nourris mes brebis”.

Je crois que dans cette phrase, Jésus instruisait Pierre du comment se garder de la négligence. Il disait en essence, « Je veux que tu oublies tes échecs, oublies que tu t’es éloigné de moi. Tu es maintenant revenu à moi, et je t’ai pardonné et restauré. Il est temps que tu arrêtes de penser à toi, à tes doutes, tes échecs et tes problèmes.

Et la façon de le faire est de ne pas négliger mes brebis et de t’occuper de leur besoins.

Comme le Père m’a envoyé, je t’envoie.

vendredi 16 octobre 2009

MON FAVORI ABSOLU

De toutes les 150 Psaumes, Psaume 34 est mon favori absolu. C’est tout à propos de la fidélité du Seigneur à libérer ses enfants des situations de crises et des grandes épreuves. David déclare, "J'ai cherché l'Éternel, et il m'a répondu ; Il m'a délivré de toutes mes frayeurs…. L'ange de l'Éternel campe autour de ceux qui le craignent, Et il les arrache au danger…. Quand les justes crient, l'Éternel entend, Et il les délivre de toutes leurs détresses…. Le malheur atteint souvent le juste, Mais l'Éternel l'en délivre toujours" (Psaumes 34:4,7.17,19).

Prenez note de l’affirmation de David dans ce Psaume : "J'ai cherché l'Éternel… Quand un malheureux crie…." (34:4, 6).À quel moment David s’est-il écrié à l’Éternel? Il a fallu que cela se produise lorsqu’il feigna la folie à Gath et encore il n’aurait pas pû prier audiblement en présence des Philistins. Cela nous amène à la grande vérité concernant la délivrance de Dieu. Parfois les cris les plus bruyants sont faites sans aucune voix audible.

Je connais comment cette sorte de "lamentation intérieure" est faite. Plusieurs de mes prières les plus bruyantes de ma vie---les plus importantes , lamentations d’un cœur chagriné---ont été faites dans un silence total.

Par moment j’ai été si dépasser par les circonstances que je ne pouvais même plus parler, j’ai été bouleversé par des situations à un tel point que je ne pouvais même plus penser clairement pour prier. À certaines occasions, je me suis assis seul dans mon bureau tellement perplexe que je ne pouvais plus rien dire du tout au Seigneur, mais pendant tout ce temps mon cœur s’écriait : "Dieu aide-moi! Je ne sais pas comment prier maintenant, alors entend les lamentations de mon cœur. Délivre-moi de cette situation."

Avez-vous déjà été là? Avez-vous déjà penser, "Je ne sais pas pourquoi qu’il en est ainsi. Je suis si bouleversé par ma situation, tellement submergé par une profonde douleur, Je ne peux l’expliquer. Seigneur, je ne sais même pas quoi te dire. C’est quoi qui se passe?"

Je crois que c’est exactement ce que David a eu à passer au travers lorsqu’il a été capturé par les Philistins. Lorsqu’il a écrit le Psaume 34, il faisait un aveu : " J’ai été dans une situation si bouleversante que j’ai jouer le rôle d’un fou. Mais à l’intérieur je me demandais, ‘C’est quoi qui se passe avec moi? Comment cela s’est produit? Seigneur aide-moi’ "

Alors il semble que David disait, "Ce pauvre homme s’est écrié de l’intérieur, ne sachant pas quoi ou comment prier. Et le Seigneur m’a entendu et m’a délivré." C’était une profonde lamentation du cœur, et le Seigneur est fidèle d’entendre chaque gémissement, aussi faible soit-il.

jeudi 15 octobre 2009

CHRIST RÈGNE

Souvent les gens contactent notre ministère et disent, "Je n’ai personne à qui parler, personne avec qui partager mon fardeau, personne qui a le temps d’entendre mes pleurs. J’ai besoin de quelqu’un en qui je pourrais me vider le cœur."

Le roi David était constamment entouré de gens. Il était marié et avait beaucoup de compagnons à ses côtés. Nous entendons encore les mêmes pleurs que lui : "Vers qui vais-je aller?" C’est dans notre nature de vouloir avoir un autre être humain, avec un visage, des yeux et des oreilles, pour nous écouter et nous conseiller.

Quand Job est devenu accabler par ses épreuves, il pleura d’un chagrin douloureux, "Oh ! qui me fera trouver quelqu'un qui m'écoute ?" (Job 31 :35). Il compléta ses pleurs pendant qu’il était assis devant ses prétendus amis. Ces amis n’avaient aucune sympathie pour ses problèmes; en fait, ils étaient des messagers du désespoirs.

Job s’est seulement tourné vers le Seigneur : "Déjà maintenant, mon témoin est dans le ciel, Mon témoin est dans les lieux élevés…C'est Dieu que j'implore avec larmes" (Job 16 :19-20).

David recommanda au peuple de Dieu de faire pareillement: "En tout temps, peuples, confiez-vous en lui, Répandez vos coeurs en sa présence ! Dieu est notre refuge" (Psaumes 62 :8).

Éventuellement, la souffrance nous atteint tous, et présentement il y a des multitudes de saints qui sont enchainés dans les afflictions. Les circonstances ont transformés leurs joies en sentiments d’impuissance et d’inutilité. Plusieurs se demandent dans leurs douleurs, "Qu’est-ce-qui m’arrive? Est-ce-que Dieu est en colère contre moi? Qu’est-ce-que j’ai fait de mal? Pourquoi ne répond-t-il pas à mes prières?"

Je crois sincèrement dans mon cœur que cette parole est une invitation pour vous du Saint Esprit pour que vous trouviez un endroit privé et que vous puissiez fréquemment ouvrir votre âme au Seigneur. David "répanda ses complaintes," et vous le pouvez aussi. Vous pouvez parler à Jésus à propos de tout---vos problèmes---, vos épreuves actuels, vos finances, votre santé---et dites-lui à quel point vous êtes accablés, et à quel point vous êtes découragés. Il vous écoutera avec amour et sympathie, et ne méprisera pas vos supplications.

Dieu a répondu à David. Dieu a répondu à Job. Et depuis des siècles il a répondu aux supplications du cœur de quiconque a mit sa confiance dans ses promesses. Il a promis de vous écouter et de vous guider. Il a fait le serment d’être votre force, pour que vous puissiez aller vers lui et en ressortir renouvelés

mercredi 14 octobre 2009

JE SUIS PUISSANCE ET COMPASSION

" Jésus, ayant appelé ses disciples, dit : Je suis ému de compassion pour cette foule ; car voilà trois jours qu'ils sont près de moi, et ils n'ont rien à manger. Je ne veux pas les renvoyer à jeun, de peur que les forces ne leur manquent en chemin " (Matthieu 15 :32).

Je crois que Christ faisait ici une déclaration à ses disciples. Il disait," Je vais faire plus pour les gens que de les guérir. Je vais faire certain qu’il est assez de pains pour manger. Je suis concerné à propos de tout ce qui peux les affecter dans leurs vies. Vous vous devez de voir qu’il y a en moi plus que la puissance. Je suis aussi la compassion. Si vous voyez seulement un guérisseur en moi, un faiseur de miracles, vous allez me craindre. Mais si vous me voyez aussi dans ma compassion, vous allez m’aimer et me faire confiance."

J’écris ce message pour tous ceux qui sont au bord de l’épuisement, qui sont sur le point de s’évanouir, accablés par votre situation présente. Vous avez été un serviteur fidèle, nourissant les autres, confiant que Dieu peut faire l’impossible pour son peuple. Mais vous avez des doutes persistants à propos de sa volonté à intervenir dans vos épreuves.

Je me demande combien d’entre-vous qui lisent ce message ont déjà exprimés des paroles de foi et d’espoir à ceux qui font face à la détresse, et qui semblent être dans des situations sans issues? Vous leurs avez recommandés, "Accrochez-vous! Le Seigneur est capable. Il est un Dieu faiseur de miracles, et ses promesses sont véritables. Alors, ne perdez pas espoir, parce qu’il va répondre à vos pleurs."

"Croyez-vous réellement aux miracles? " Voilà la question que le Saint Esprit m’a demandé. Ma réponse a été, "Oui, bien sûr, Seigneur. Je crois à tous les miracles que j’ai lus dans les Écritures." Mais cette réponse n’est pas assez bonne. La véritable question du Seigneur pour chacun de nous est, "Croyez-vous que je puisse accomplir un miracle pour vous? " Et pas seulement un miracle, mais un miracle pour chaque crise, chaque situation que vous avez à faire face. Nous avons besoin beaucoup plus que les miracles de l’Ancien Testament, les miracles du Nouveau Testament, et de d’autres miracles dans l’histoire. Nous avons besoin d’une mise-à-jour, de miracles personnels qui sont conçus spécifiquement pour nous et nos situations.

Pensez maintenant à l’une de vos difficultés que vous avez à affronter, à votre plus grand besoin, à votre problème le plus troublant. Vous avez priés à propos de cela depuis si longtemps. Croyez-vous réellement que le Seigneur peut et accomplira, de façons que vous ne puissiez concevoir? Ce genre de foi commande au cœur de cessez de se tracasser et se poser des questions. Elle vous dit de vous reposer dans la bienveillance du Père, en mettant votre confiance qu’il fera tout de sa manière et en son temps.

mardi 13 octobre 2009

JÉSUS AVAIT UN PLAN

"Ayant levé les yeux, et voyant qu'une grande foule venait à lui, Jésus dit à Philippe : Où achèterons-nous des pains, pour que ces gens aient à manger ? Il disait cela pour l'éprouver, car il savait ce qu'il allait faire ". (Jean 6:5-6). Jésus amena Philippe à l’écart, et lui dit, "Philippe, il y a des milliers de personnes ici. Ils ont tous faim. Où allons-nous acheter assez de pains pour les nourrir?"

Quel incroyable amour de Christ. Jésus savait déjà ce qu’il allait faire, le verset ci-dessus nous le dit. Le Seigneur encore, tentait d’enseigner quelque chose à Philippe, et la leçon qu’il tentait de lui inculquer, s’applique à chacun de nous aujourd’hui. Pensez-y : Combien dans le corps de Christ s’assoient durant la moitié de la nuit pour tenter de figurer leurs problèmes? Nous pensons, " Peut-être cela fonctionnera-t-il. Non. Non… Peut-être que cela est la solution. Non…. "

Philippe et les apôtres n’avaient pas seulement un problème de pains. Ils avaient un problème de boulangeries…un problème de fonds monétaire…un problème de distribution…un problème de transport…un problème de temps. En mettant cela tout ensemble, ils avaient des problèmes inimaginables. Leur situation s’avérait absolument impossible.

Jésus savait déjà exactement ce qu’il allait faire. Il avait un plan. Et la même chose est vrai aujourd’hui pour nos troubles et difficultés. Il y a un problème, mais Jésus connaît toute votre situation. Et il vient à vous, en demandant, "Qu’allons-nous faire à propos de cela?"

La bonne réponse pour Philippe aurait été, " Jésus tu es Dieu. Rien n’est impossible avec toi. Alors je te confie ce problème. Ce n’est plus le mien, mais le tien. "

C’est juste cela que nous avons à dire à notre Seigneur aujourd’hui, au milieu de nos situations de crises : " Seigneur, tu es le faiseur de miracle et je vais te soumettre toutes mes doutes et mes craintes. Je te confie entièrement cette situation, toute ma vie, dans ta bienveillance. Je sais que tu ne permettras pas que je défaillisse. En effet, tu sais déjà ce que tu vas faire à propos de mon problème. Je mets ma confiance en ta puissance."

lundi 12 octobre 2009

AU MILIEU D’UN MIRACLE

Vous êtes probablement au milieu d’un miracle à l’instant même et ne le réaliser tout simplement pas. Vous vous attendez peut-être à un miracle. Vous êtes découragés à cause que rien ne semble bouger. Vous n’avez aucune preuve que Dieu travaille en votre faveur de façon surnaturelle.

Prenez en considération ce que David dit au Psaume 18: " Dans ma détresse, j'ai invoqué l'Éternel, J'ai crié à mon Dieu ; De son palais, il a entendu ma voix, Et mon cri est parvenu devant lui à ses oreilles. La terre fut ébranlée et trembla, Les fondements des montagnes frémirent, Et ils furent ébranlés… Il s'élevait de la fumée dans ses narines, Et un feu dévorant sortait de sa bouche… Il abaissa les cieux, et il descendit … L'Éternel tonna dans les cieux, Le Très Haut fit retentir sa voix… Il lança ses flèches... Il multiplia les coups de la foudre" ( Psaumes 18 :6-9, 13-14 ).

Vous devez réaliser, rien de ces choses ne s’est produit litérallement. C’était quelque chose que David a vu de ses yeux spirituels. Bien aimé, c’est ça la foi. C’est lorsque vous croyez que Dieu vous a entendu pleurer, qu’il n’a pas retarder, qu’il n’a pas ignorer votre requête. Au lieu de cela, il commence immédiatement à agir en faveur de votre miracle, silencieusement après que vous avez prié, et même maintenant il agit de façon surnaturelle en votre faveur. Ceci est la façon de croire véritablement aux miracles, à la merveilleuse façon qu’il a d’agir progressivement dans nos vies.

David a compris les dessous de cette vérité fondamentale : " Il m'a mis au large, Il m'a sauvé, parce qu'il m'aime " ( Psaumes 18 :19 ). David déclare, " Je sais pourquoi le Seigneur fait tout cela pour moi. C’est parce qu’il m’aime. "

Je crois sincèrement aux miracles instantannés. Dans le monde d’aujourd’hui, Dieu travaille encore glorieusement, à des merveilles de façon instantannée. Dans Matthieu 16: 9-11 et Marc 8:19-21, pendant que Jésus rappellait à ses disciples à propos des multiplications de pains pour les 5,000 et 4,000, il leurs demande et nous demande de prendre note de ses miracles progressifs et leurs roles dans nos vies d’aujourd’hui.

vendredi 9 octobre 2009

AVOIR UN COEUR INTÈGRE

Saviez-vous qu’il est possible de marcher dans le Seigneur avec un coeur intègre? Si vous avez faim ardemment pour Jésus, vous êtes probablement déjà entrain d’essayer,----désirer sincèrement----d’obéir à ce commandement du Seigneur.

Je veux vous encourager; cela est possible car Dieu ne vous aurait pas alors fait ce genre d’appel. Avoir un coeur intègre a fait parti d’une vie de foi, du temps que Dieu a premièrement parler à Abraham: « Je suis le Dieu tout puissant. Marche devant ma face, et sois intègre » ( Genèse 17:1 ).

Dans l’Ancien Testament nous voyons que quelques-uns ont réussis, David en occurrence, déterminé à obéir au commandement de Dieu pour être intègre. Il dit, « Je prendrai garde à la voie droite...Je marcherai dans l'intégrité de mon coeur, Au milieu de ma maison » ( Psaumes 101:2 )

Pour réellement saisir l’idée de l’intégrité parfaite, nous devons premièrement comprendre que l’intégrité parfaite ne signifie pas une existence sans défauts ou sans péchés. Non, l’intégrité parfaite aux yeux du Seigneur signifie quelque chose de complètement différent. Cela signifie avoir une maturité complète.

La définition grecque et hébreux de « perfection ( parfaite intégrité ) » inclus « la droiture, sans être avec ou sans taches, être totalement obéissant » Cela signifie de terminer ce qui a été commencer, de produire une performance complète. John Wesley appelle ce concept de perfection « obéissance constante ». Un coeur intègre est un coeur répondant, qui répond rapidement et totalement à la courtisanerie, aux chuchotements et avertissements du Seigneur. Un coeur semblable dit en tout temps, « Parle Seigneur, car ton serviteur est à l’écoute. Montre-moi le sentier que je dois suivre, et j’y marcherai. »

Le coeur intègre implore avec David, « Sonde-moi, ô Dieu, et connais mon coeur ! Éprouve-moi, et connais mes pensées ! Regarde si je suis sur une mauvaise voie » ( Psaumes 139:23-24 ).

Dieu en effet éprouve nos coeurs; il en dit de même à Jérémie: « Moi, l'Éternel, j'éprouve le coeur » ( Jérémie 17:10 ). La signification en Hébreux de cette phrase est, « Je pénètre, j’examine profondément. »

Un coeur intègre désire que le Saint-Esprit vienne et recherche dans le plus fort intérieur de l’homme, de resplendir dans toutes les parties cachées----d’enquêter, d’exposer et d’extirper tout ce qui n’est pas comme Christ. Ceux qui cachent secrètement un péché, néanmoins, ne veulent pas être convaincu, scruter ou enquêter.

Le coeur intègre désire plus que la sécurité ou l’absolution du péché. Il recherche à être dans la présence de Dieu en tout temps, à demeurer en communion. Une communion qui signifie de parler avec le Seigneur, partager une chaleureuse camaraderie avec lui, recherchant sa face et reconnaissant sa présence.

Les sondages de coeur du Seigneur ne sont pas vindicatifs, mais rédemptrices. Son but n’est pas de nous surprendre en transgression ou de nous condamner, mais bien de nous préparer à venir en sa sainte présence comme des vaisseaux d’une pure propreté.« Qui s'élèvera jusqu'à son lieu saint? Celui qui a les mains innocentes et le coeur pur...Il obtiendra la bénédiction de l'Éternel. » ( Psaumes 24:3-5 ).

jeudi 8 octobre 2009

MIRACLES PROGRESSIFS

L’Ancien Testament est rempli de miracles puissamment accomplis par Dieu, de l’ouverture du passage de la Mer Rouge, jusqu’à Dieu parlant à Moïse du buisson ardent, jusqu’à Élie invoquant la descente du feu du ciel. Tout ces miracles étaient instantanés. Les personnes impliquées pouvaient les voir se produire, les ressentir et en tressaillir de joie. C’est ce genre de miracles que nous voulons voir aujourd’hui,provoquant le respect et l’émerveillement. Nous voulons que Dieu ébranle le ciel, qu’il descende au niveau de nos situations et les solutionnent par un éclatement de puissance divine.

Mais la plupart des manifestations de sa puissance dans la vie de son peuple, se produisent au début dans ce qu’on appelle « des miracles progressifs ». Ce sont des miracles que nous pouvons à peine discerner de nos yeux. Ils ne sont pas accompagnés de tonnerres, d’éclairs, de mouvements visibles ou de changements. Les miracles progressifs commencent plutôt discrètement, sans fanfare, et se manifestent lentement mais sûrement, un étape à la fois.

Les deux sortes de miracles---instantané et progressif---qui ont été constatés lorsque Christ a nourri les multitudes par deux fois. Les guérisons qu’il a accompli étaient immédiates, visibles, et facilement discernable par ceux qui étaient présent. Je pense à cet homme paralysé avec un corps tout recroqueviller, qui soudainement a eu un changement physique apparent, puisqu’il pouvait ensuite courir et sauter. Voici un miracle qui devait étonner et émouvoir tous ceux qui en ont été témoins.

Les alimentations miraculeuses que Christ a accompli était des miracles progressifs. Jésus a simplement offert une prière bénissante, sans feu, tonnerre ou tremblement de terre. Il a simplement rompu le pain et le poisson séché, ne donnant aucun signe qu’un miracle était entrain de se produire. Mais pour nourrir tous ces gens, il a fallu qu’il y est toute la journée des milliers de pains et de poissons rompus. Et chaque morceau de pains ou de poissons faisaient parti du miracle.

C’est comme cela aujourd’hui que Jésus accomplit plusieurs de ses miracles sur la vie de son peuple. Nous prions pour voir s’accomplir des merveilles instantanées, mais souvent, notre Seigneur agit discrètement, formant un miracle petit à petit, morceau par morceau. Nous ne pouvons peut-être pas l’entendre ou le toucher, mais il est à l’oeuvre, formant notre délivrance au-delà de ce que nous pouvons voir.

mercredi 7 octobre 2009

LA PUISSANCE DU PARDON

Le pardon n’est pas seulement l’action unique d’un moment, mais une manière de vivre, et sa raison d’être est de nous amener dans toutes les bénédictions en Christ. «

Mais moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent, afin que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux » ( Matthieu 5:44-45 ).

Selon Jésus, le pardon n’est pas juste le fait de sélectionner ou de choisir quelqu’un que nous pourrions pardonner. Nous ne pouvons dire, « Tu m’as tellement fait mal, alors je ne te pardonne pas. » Christ nous dit, « Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous ? Les publicains aussi n'agissent-ils pas de même ? » ( 5:46 )

Il importe peu de savoir contre qui nous avons de la rancune. Si nous nous y attardons, Cela empoisonneras toutes les aspects de notre vie par l’amertume. Le manque de pardon nous entraîne dans une famine spirituelle, dans les faiblesses, et un manque de foi qui non seulement nous affligera, mais affectera aussi tout ceux qui nous entourent.

Depuis plus de cinquante ans dans mon ministère, j’ai vu de terribles dévastations dans la vie de ceux qui se retenaient à pardonner. Mais, j’ai aussi vu la puissance glorieuse d’un esprit qui pardonne. Le pardon transforme des vies, provoquant l’ouverture des fenêtres du ciel. Cela rempli notre coupe de bénédictions spirituelles à pleine capacité avec une paix abondante, de la joie et du repos dans le Saint Esprit. Jésus nous enseigne très spécifiquement sur ce sujet, et si vous voulez avancez dans ce merveilleux domaine de bénédictions, alors vous devez en tenir compte et adopter ses paroles.

« Si vous pardonnez aux hommes leurs offenses, votre Père céleste vous pardonnera aussi ; mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos offenses » ( Matthieu 6:14-15 ). Ne vous y trompez pas: Dieu ne prend pas ici une entente avec nous. Il ne dit pas, « Parce que vous pardonnez aux autres, je vous pardonnerez. « Nous ne pourrons jamais gagner le pardon de Dieu. Seulement le sang versé de Christ est digne du pardon des péchés.

Plutôt, Christ dit, « La pleine confession des péchés nécessite que vous pardonniez aux autres. Si vous vous attachez à quelconques manques de pardons, alors vous n’avez pas confessé tout vos péchés. La véritable repentance signifie, confesser et outrepasser toutes rancunes, crucifier toutes traces d’amertume vis à vis les autres. Toutes choses en moins n’est pas la repentance.

Ceci va main dans la main avec les béatitudes: « Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde » ( Matthieu 5:7 ). Son point de vue: Pardonnez aux autres, pour que vous puissiez avancer dans les bénédictions et la joie relative au Fils.

Dieu pourra alors déverser un témoignage de son amour. Et lorsque vous pardonnez, vous révélez la nature du Père au monde.