mardi 2 février 2016

SE SOUVENIR DE LA FIDELITE DE DIEU

L’Écriture nous montre que David, Job et d'autres saints de l'Ancien Testament sont sortis de leurs moments difficiles en se souvenant de la fidélité de Dieu envers les générations passées. David écrit que, à chaque fois que son cœur est dans la tristesse, « Je me souviens des jours d’autrefois, Je médite sur toutes tes œuvres, Je réfléchis sur l’ouvrage de tes mains » (Psaumes 143:5). Asaph qui a écrit douze psaumes faisait de même : « Je rappellerai les œuvres de l’Éternel, Car je me souviens de tes merveilles d’autrefois » (77:11). En effet, Asaph dit que tout Israël « se souvenait que Dieu était leur rocher » (78:35).

C'est une merveilleuse bénédiction que de se rappeler de nos délivrances passées. Deutéronome nous dit : « Souviens-toi de tout le chemin que l’Éternel, ton Dieu, t’a fait faire... Garde-toi d’oublier l’Éternel » (Deutéronome 8:2-11).

Pourtant, se souvenir des délivrances de Dieu était d'avantage qu'une simple bénédiction pour les saints de l'Ancien Testament. C'était une discipline indispensable. Les israélites avaient inventé toutes sortes de rituels et de célébrations pour se rappeler des délivrances du Seigneur dans leur vie.

De la même façon, aujourd'hui, l’Église de Jésus Christ est appelée à se rappeler des délivrances passées de Dieu. Nous avons une façon de nous en souvenir qui est bien meilleure que celle de l'époque de l'Ancien Testament. Tu vois, depuis l'époque de David et d'Asaph, Dieu a déversé Son Esprit Saint et l'Esprit réside désormais dans notre corps.

Le Saint-Esprit nous réconforte dans nos moments difficiles et nous rappelle les fidélités passées de Dieu. Mais Il fait plus que cela. L'Esprit nous donne une compréhension du but qui se cache derrière nos épreuves afin que notre foi ne défaille pas.

Quand nous regardons la vie d'Asaph, nous voyons que cet homme de Dieu saint et sincère ne partage pas beaucoup d'explications avec nous dans le psaume 77. En fait, nous ne savons pas ce que cette heure d'épreuve a apporté à sa vie. Tout ce qu'il a pu dire, c'est : « Tu te frayas un chemin par la mer, Un sentier par les grandes eaux, Et tes traces ne furent plus reconnues » (Psaumes 77:19). La conclusion d'Asaph était la suivante : « Les voies de Dieu nous sont inconnues. Je ne sais pas pourquoi Il a permis que je tombe dans une telle dépression et un tel découragement. Je me réjouis simplement qu'Il m'en ait libéré. »

lundi 1 février 2016

UNE VIE QUI DONNEby Gary Wilkerson

C'est dans la nature du Père de donner. Un enfant qui grandit dans une maison qui donne apprend à partager et Jésus a cette même nature que le Père. A présent, Jésus nous appelle à être les enfants de notre Père en menant une vie qui donne.

Pour ce faire, Christ nous fournit une image puissante lors du Dernier Repas. Il partage le pain et le vin et dit : “Ce pain est mon corps, brisé pour vous. Et cette coupe est mon sang, versé pour vous” (voir Marc 14:22-23). Remarque bien ce que Jésus fait ensuite avec le pain : Il le bénit, le rompt et le donne. En faisant cela, Christ nous montre à quoi ressemble une vie qui se donne. Elle est bénie. Elle est brisée. Et elle est donnée. Voilà à quoi ressemble le fait d'être un fils ou une fille du Dieu vivant.

C'est la principale différence entre l'humain moyen, dont le but primaire est de satisfaire ses propres besoins et quelqu'un qui a trouvé un but à sa vie et qui se donne pour les autres. En Christ, nous sommes appelés à aller d'une “vie qui obtient” à une “vie qui donne.” Jésus rend cette transition possible grâce à l'Esprit, remplaçant notre esprit du monde par Son propre Esprit saint. Il nous dit : “Je vous ai béni et maintenant, vous êtes sensés répandre ces bénédictions.”

C'est une théologie glorieuse mais c'est la transition la plus difficile que nous aurons jamais à faire dans notre vie. Ces dernières années, les best-sellers chrétiens se sont concentrés sur le côté “vie qui obtient.” Leur thème central est à quel point Dieu se languit de bénir Ses enfants. Nous savons que c'est vrai à cause de la nature de Dieu qui donne. Il veut ouvrir les écluses des Cieux pour déverser Ses ressources puissantes sur nous. Il désire en effet bénir notre mariage, notre santé, nos finances. Donc, ces best-sellers ont leur place et je dois admettre que j'ai moi-même trouvé une certaine aide dans certains d'entre eux.

Mais il manque quelque chose dans ces livres. Il existe une chose bien meilleur qu'une vie bénie qui obtient : c'est une vie brisée qui donne. Une vie qui obtient est facile. Une vie qui donne est difficile – et gratifiante.

Souviens-toi : Il a béni, Il a rompu, Il a donné. Souvent, dans l'église, ce processus s'arrête après le premier pas. De nombreux chrétiens ne vont jamais au-delà de la partie concernant la bénédiction. Ils ne permettent pas que leur vie soit brisée devant Dieu, alors ils n'arrivent jamais à la dernière étape : le don. Et par conséquent, ils ne voient jamais l'accomplissement du but que Dieu a lorsqu'Il nous bénit.

vendredi 29 janvier 2016

OU SONT LES TIMOTHÉES ?

Nous vivons une époque où plane une menace mondiale d'explosion nucléaire ou chimique. Le cœur de millions de gens tremble de peur et l’Église de Jésus Christ est mise au défi comme jamais auparavant dans toute l'histoire. Nous regardons un monde pris dans une véritable spirale vers le chaos.

Alors que je regarde tout cela, je me demande : “Où est la voix d'autorité en Christ ? Où sont les bergers, les assemblées, les simples chrétiens qui ont la même pensée que Jésus ? Où sont ceux qui ne suivent pas leur propre agenda mais qui recherchent l'esprit du Seigneur dans ces temps ?”

Ceux qui se concentrent uniquement sur le fait de s'améliorer eux-mêmes s'éloignent peu à peu de l'intimité avec Christ. Ils annoncent peut-être Christ, mais ils Le connaissent de moins en moins. Et ils s'ouvrent eux-mêmes à de grandes tentations.

Je te le demande : est-ce que ton église prospère mais que personne ne semble avoir le même esprit que Paul, centrant leurs affections sur les préoccupations de Christ ? Qu'en est-il de toi ? Quand tu vois que quelqu'un n'a plus de travail, est-ce que tu pries pour lui ? Cherche-tu des moyens d'aider, de servir ?

Où sont les jeunes Timothées de nos jours ? Où sont les jeunes hommes et les jeunes femmes de Dieu qui rejettent l'appel séduisant du succès et de la reconnaissance ? Où sont ceux qui disposent leur cœur à prier avec ferveur, apportant toute leur vie, en soumission, pour devenir de véritables serviteurs de Christ et de Son église ?

Notre prière devrait être : “Seigneur, je ne veux pas me centrer sur moi-même dans un monde qui s'enfonce de plus en plus, sans contrôle. Je ne veux pas me préoccuper de mon propre avenir. Je sais que tu tiens mon chemin entre Tes mains. S'il-te-plaît, Seigneur, donne-moi Ton esprit, Ta pensée, Tes préoccupations. Je veux avoir Ton cœur de serviteur.”

“Veille sur toi-même et sur ton enseignement ; persévère dans ces choses, car, en agissant ainsi, tu te sauveras toi-même, et tu sauveras ceux qui t’écoutent” (1 Timothée 4:16).

jeudi 28 janvier 2016

AMOUR ET PRÉOCCUPATION POUR LES AUTRES

C'est depuis une cellule dans sa prison de Rome que Paul a écrit à l'église des Philippiens et leur a déclaré qu'il avait l'esprit de Christ : “J’espère dans le Seigneur Jésus vous envoyer bientôt Timothée, afin d’être encouragé moi-même en apprenant ce qui vous concerne” (Philippiens 2:19).

C'est la pensée, l’œuvre et l'esprit de Christ. Réfléchis-y. Nous voyons là un pasteur qui se trouvait en prison, mais il ne pensait pas à son propre confort, à sa propre situation difficile. Tout ce qui le préoccupait, c'était la condition spirituelle et physique de son peuple. Et il a dit à ses brebis : “Je serai bien uniquement lorsque je saurai que vous allez bien, en esprit et dans votre corps. Alors, je vous envoie Timothée pour voir comment vous allez.”

Puis Paul fait ce constat alarmant : “Car je n’ai personne ici qui partage mes sentiments, pour prendre sincèrement à cœur votre situation” (2:20). Quel triste constat ! Quand Paul a écrit ceci, l'église autour de lui, à Rome, grandissait et était bénie. Il y avait pourtant des responsables qui servaient le Seigneur dans l'église romaine. Mais Paul dit : “Je n'ai ici aucun homme qui partage avec moi la pensée de Christ.” Pourquoi était-ce ainsi ?

“tous, en effet, cherchent leurs propres intérêts, et non ceux de Jésus-Christ” (2:21). Apparemment, il n'y avait pas de responsables à Rome qui avait un cœur de serviteur – personne qui avait mis de côté sa réputation et qui était devenu un sacrifice vivant. Au lieu de cela, tout le monde était concentré sur le fait de poursuivre ses propres intérêts. Personne n'avait l'esprit de Christ. Paul ne pouvait avoir confiance en personne pour se rendre à Philippes et y être un véritable serviteur pour cette assemblée de croyants.

Les mots que Paul emploient ici ne peuvent pas être adoucis : “Chacun ne se préoccupe que de lui-même. Ces serviteurs ne cherchent que leur propres intérêts. C'est pour cette raison qu'on ne peut faire confiance à personne ici pour prendre comme il se doit soin de vos besoins et de vos blessures – à l'exception de Timothée.”

Quand nous regardons autour de nous, dans l'église d'aujourd'hui, nous voyons la même chose se produire dans de nombreuses congrégations. Pasteurs comme paroissiens recherchent les choses de ce monde : l'argent, la réputation, le matérialisme, le succès. Ils sont appelés à servir l’Église de Jésus Christ, mais ils ne connaissent pas la pensée de Christ. Celle-ci parle de sacrifice, d'amour et de préoccupation envers les autres.

mercredi 27 janvier 2016

LE SAINT-ESPRIT ÉTAIT SON PROFESSEUR

Si mon cœur est motivé par l'approbation des autres – si c'est mon état d'esprit, ce qui influence la façon dont je vis – ma loyauté va être partagée. Je vais toujours être en train de lutter pour plaire à quelqu'un d'autre qu'à Jésus.

Quelques années après que Paul se soit converti, il s'est rendu à l'église de Jérusalem pour essayer de rejoindre les disciples qui se trouvaient là. “Lorsqu’il se rendit à Jérusalem, Saul tâcha de se joindre à eux ; mais tous le craignaient, ne croyant pas qu’il fût un disciple” (Actes 9:26).

Les apôtres connaissaient la réputation de Paul en tant que persécuteur. “Or, j’étais inconnu de visage aux Églises de Judée qui sont en Christ ; seulement, elles avaient entendu dire : Celui qui autrefois nous persécutait annonce maintenant la foi qu’il s’efforçait alors de détruire” (Galates 1:22-23).

Barnabas a aidé les apôtres à surmonter leur peur de Paul, alors ils lui ont offert leur compagnie. Mais Paul a décidé de partir parmi les païens. En effet, Paul prend bien soin de décrire son appel très clairement. Il établit qu'il ne vient “non de la part des hommes, ni par un homme, mais par Jésus-Christ et Dieu le Père, qui l’a ressuscité des morts” (Galates 1:1).

Il ajoute ensuite avec emphase : “Je vous déclare, frères, que l’Évangile qui a été annoncé par moi n’est pas de l’homme ; car je ne l’ai ni reçu ni appris d’un homme, mais par une révélation de Jésus-Christ... je ne consultai ni la chair ni le sang” (1:11-12,16).

Ce que Paul dit ici s'applique à tous ceux qui désirent avoir l'Esprit de Christ : “Je n'ai pas eu besoin de lire des livres, ni d'utiliser les méthodes de certains hommes pour obtenir ce que j'ai. Je reçois mon message, mon ministère et mon onction lorsque je suis à genoux. Je te le dis, ces choses sont venues quand j'étais seul avec le Seigneur, intercédant et jeûnant. Toutes les révélations de Christ que j'ai eu viennent du Saint-Esprit qui habite en moi et qui conduit ma vie. Je ne peux pas me permettre de suivre les tendances ou les trucs d'autres personnes.”

En fait, Paul souligne que, avant de considérer retourner à Jérusalem, “je partis pour l’Arabie” (1:17). Il dit, en d'autres termes : “Je n'ai pas eu ma révélation de Christ de la part des chrétiens à Jérusalem. Mais je suis allé dans le désert pour que Christ me sois révélé. J'ai passé du temps de qualité, là-bas, débarrassé de mon moi, écoutant et étant enseigné par le Saint-Esprit.”

S'il-te-plaît, comprends-moi bien : Paul n'était pas un prédicateur fier et arrogant. Il avait un cœur de serviteur et s'était vidé lui-même de toute ambition, trouvant une pleine satisfaction en Christ. Paul n'avait besoin de personne pour lui montrer comment prêcher Christ ni comment gagner des pécheurs à l'évangile. Le Saint-Esprit était son professeur !

mardi 26 janvier 2016

LES CONSÉQUENCES DU FAIT DE NÉGLIGER LA PRIÈRE

Négliger la prière a de terribles conséquences. “comment échapperons-nous en négligeant un si grand salut” (Hébreux 2:3). Comment qui que ce soit d'entre nous qui vivons en Christ pourrait échapper aux conséquences de l'absence de prière ?

Je sais ce que c'est que d'avoir une véritable autoroute de bénédictions dans ma vie, qui devienne doucement un petit sentier même pas indiqué sur une carte. Je sais ce que c'est que d'avoir une rivière de l'eau de la vie coupée à la source et de voir toutes bénédictions s'assécher dans ma vie. C'est ce qui s'est passé dans les temps où je n'ai pas fait attention à la prière.

Dans ces moments, ma vie de prière consistait seulement en méditation et en temps calme. Je n'avais aucune ferveur réelle dans la prière. Pourquoi ? Parce que les soucis de la vie me volaient mon temps avec le Seigneur.

Alors, que m'arrivait-il dans ces moments ? Le service se transformait en auto-apitoiement. Le ministère me semblait être un fardeau, non une bénédiction. Et la misère se déversait dans mon âme, encore et encore.

Je me battais contre la solitude, la fatigue , l'incrédulité, un sens troublant d'avoir accompli très peu de chose dans ma vie, même l'envie de quitter le ministère. Et les bénédictions de Dieu ne pouvaient plus couler. Mes relations se dégradaient, je perdais le discernement et je n'avais plus de nouvelles révélations de Christ.

Mais j'ai aussi connu la gloire qui vient du fait de retourner vers le Seigneur dans la prière. Dès que je suis retourné dans le lieu secret, les bénédictions ont recommencé à couler. J'avais la joie et la paix, les relations étaient guéries et la Parole de Dieu revenait à la vie.

“[Ozias] s’appliqua à rechercher Dieu pendant la vie de Zacharie...et dans le temps où il rechercha l’Éternel, Dieu le fit prospérer” (2 Chroniques 26:5). “[Le roi Asa] dit à Juda : ... nous avons recherché l’Éternel, notre Dieu, nous l’avons recherché, et il nous a donné du repos de tous côtés” (14:7). “tout Juda... [avait] cherché l’Éternel de plein gré, et ils l’avaient trouvé, et l’Éternel leur donna du repos de tous côtés” (15:15).

L’Écriture dit clairement que les serviteurs qui prient trouvent bénédictions et repos de tout côté.

“Quand les justes crient, l’Éternel entend, Et il les délivre de toutes leurs détresses ; L’Éternel est près de ceux qui ont le cœur brisé, Et il sauve ceux qui ont l’esprit dans l’abattement” (Psaumes 34:17-18).

lundi 25 janvier 2016

L'APPEL A DONNER by Gary Wilkerson

C'était la nuit du Dernier Repas et Jésus terminait Sa dernière conversation avec Ses disciples. Tout ce qu'Il a dit ce soir-là, Il l'a dit en sachant qu'Il était sur le point de les quitter. Il a terminé ces moments où ils étaient ensembles par une prière d'encouragement à propos des choses à venir – une Église qui vaincrait, serait triomphante ; un peuple dont l'amour les uns pour les autres serait un témoignage pour le monde ; une puissance et une autorité divines qui se déverseraient au travers de Ses disciples ; et la gloire du Père demeurant sur Son peuple. Toutes ces choses que Jésus donnerait à Son Église à travers le Saint-Esprit.

Pense à tout ce que Jésus avait déjà accomplit. En trois années de ministère public, Il avait guéri les malades, rendu la vue aux aveugles, ressuscité les morts, nourri miraculeusement les foules, annoncé la bonne nouvelle aux pauvres, enseigné les foules au sujet de la vérité concernant leur Père céleste. C'est une liste incroyable de faits accomplis par le Fils au travers de Son obéissance à la volonté du Père.

Christ a dit clairement que tout ceci n'était que le résultat de la nature du Père qui donne sans retenue. Dans Sa prière dans Jean 17, un verbe : donner, revient plus que tout autre : “Père, tu m'as donné… tu leur a donné… je leur ai donné.” En 26 versets, Jésus utilise le verbe donner dix-sept fois.

La première chose que nous remarquons dans cette prière incroyable, c'est à quel point le Père donne souvent et généreusement. Il est dans Sa nature de donner de bonnes choses à Ses enfants. Il a fait la liste de tout ce qu'Il allait donner à Son Fils lorsqu'Il l'enverrait parmi les hommes : “Je te donnerai la puissance et l'autorité en Mon nom. Je te donnerai le peuple de la Terre. Je te donnerai les mots que Tu devras dire et les œuvres que Tu devras accomplir. Et Je Te donnerai Ma gloire.”

Et nous voyons qu'à son tour, Jésus a cette même nature que le Père. En fait, Sa prière énonce toutes les choses que Christ avait déjà données à Ses disciples – et les choses qu'Il continuerait à donner ! Ce passage met puissamment en lumière cette nature qui est au centre du cœur de Dieu, qui consiste à donner avec libéralité.

Dans un sens, ce soir-là, Jésus a donné aux disciples Ses dernières volontés et Son testament. Il disait : “J'ai établi Mon royaume en donnant. Et c'est de cette façon que je veux que Mon royaume continue, à travers vous.” La dernière chose qu'Il ait donnée à Ses disciples avant de partir, c'était un appel particulier : l'appel à donner.