vendredi 29 avril 2016

LA PRIÈRE DANS LE LIEU SECRET

La Bible dit de prier dans ta chambre, dans un endroit où tu peux prier tout seul, en secret. “Mais quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme ta porte, et prie ton Père qui est là dans le lieu secret ; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra” (Matthieu 6:6).

Mais il y a plus que cela. Le terme grec traduit par “chambre” dans ce verset signifie : “une pièce privée, un endroit secret.” C’était clair pour les personnes qui écoutaient Jésus parce que les maisons, dans leur culture avait une pièce intérieure qui servait de lieu de stockage. L’ordre de Jésus était de se rendre dans ce lieu secret et de fermer la porte derrière soi. Et c’est un ordre pour chacun de nous, parce qu’on y fait le genre de prière qui ne peut être dite dans une église ou avec des partenaires de prière.

Jésus a montré l’exemple en cela, alors qu’Il se rendait dans des endroits isolés pour prier. Encore et encore, l’Écriture nous dit “Il s’éloigna” pour passer du temps dans la prière. Personne ne pourrait avoir une vie plus occupée, puisqu’Il était constamment pressé par les besoins de ceux qui L’entouraient et qu’Il avait si peu de temps pour Lui-même. Pourtant, il nous est dit : “Vers le matin, pendant qu’il faisait encore très sombre, il se leva, et sortit pour aller dans un lieu désert, où il pria” (Marc1:35). “Quand il l’eut renvoyée, il monta sur la montagne, pour prier à l’écart ; et, comme le soir était venu, il était là seul” (Matthieu 14:23).

Considère l’ordre qui a été donné à Saul dans le livre des Actes. Quand Christ a arrêté ce persécuteur de l’église, Saul n’a pas été envoyé à une réunion d’église, ni à Ananias, le grand guerrier de la prière. Non, Saul a dû passer trois jours seul, à l’écart, pour prier et apprendre à connaître Jésus.

Nous avons tous des excuses pour justifier pourquoi nous ne prions pas dans le secret, dans un endroit spécial, seul. Nous disons que nous n’avons pas un tel endroit, ou alors pas le temps de le faire. Thomas Manton, un écrivain puritain a dit ceci : “Nous disons que nous n’avons pas le temps de prier secrètement. Pourtant, nous avons du temps pour tout le reste : le temps de manger, de boire, du temps pour les enfants, mais pas de temps pour ce qui nourrit tout le reste. Nous disons que nous n’avons pas de lieu secret, mais Jésus a trouvé une montagne, Pierre un toit, les prophètes le désert. Si tu aimes quelqu’un, tu arriveras toujours à trouver un endroit pour être seul avec lui.”

jeudi 28 avril 2016

UN LIEU DE PRIÈRE

Nos foyers sont sensés être des lieux de prière !

“Je vous dis encore que, si deux d’entre vous s’accordent sur la terre pour demander une chose quelconque, elle leur sera accordée par mon Père qui est dans les cieux” (Matthieu 18:19). Certains chrétiens appellent cela la “prière d’un commun accord.” Tu es grandement béni si tu as un frère ou une sœur dévouée avec lequel ou laquelle tu pries. En effet, les intercesseurs les plus puissants que j’ai connu étaient des groupes de deux ou trois. Si Dieu m’a béni dans cette vie – s’Il a pu m’utiliser pour Sa gloire- je sais que c’est grâce à quelques intercesseurs dévoués qui ont prié quotidiennement pour moi.

Le lieu où ce type de prière est la plus puissante, c’est dans le foyer. Ma femme, Gwen, et moi, prions ensemble tous les jours et je crois que c’est ce qui tient notre famille ensemble. Nous avons prié pour chacun de nos enfants durant leurs jeunes années, pour qu’aucun d’eux ne soit perdu. Nous avons prié Dieu de garder leurs amitiés et leurs relations. Nous avons aussi prié pour leur futur conjoint et, à présent, nous faisons la même chose pour nos petits-enfants.

Malheureusement, très peu de familles chrétiennes prennent le temps de prier à la maison. Je peux personnellement témoigner du fait que je suis pasteur aujourd’hui à cause de la puissance de la prière de la famille. Tous les jours, peu importe où mes frères et sœurs et moi étions en train de jouer, dans la jardin ou dans la rue, ma mère nous appelait depuis la porte d’entrée de la maison : “David, Jerry, Juanita, Ruth, c’est l’heure de la prière !” (Mon petit frère Don n’était pas encore né.)

Tout le voisinage savait au sujet de notre temps de prière familial. Parfois, j’ai détesté entendre cet appel et j’ai grommelé et grogné à cause de lui. Mais quelque chose se passait clairement dans ces moments de prière, avec l’Esprit se mouvant au milieu de notre famille et touchant nos âmes.

Peut-être que tu ne te vois pas tenir une réunion de prière familiale. Peut-être as-tu un conjoint qui n’est pas très coopératif ou en enfant qui est rebelle. Bien-aimé, peu importe qui choisit de ne pas s’impliquer. Tu peux quand même t’asseoir à la table de la cuisine, pencher la tête et prier. Ça servira de moment de prière dans le foyer et tous les membres de la famille le sauront.

mercredi 27 avril 2016

SONNEZ DE LA TROMPETTE EN SION

Quelle doit être notre prière exactement dans des temps comme ceux que nous vivons ?

Voilà la recommandation de Joël dans ces temps de ténèbres et d’obscurité : “Sonnez de la trompette en Sion ! Publiez un jeûne, une convocation solennelle ! Assemblez le peuple, formez une sainte réunion ! Assemblez les vieillards, Assemblez les enfants… Qu’entre le portique et l’autel Pleurent les sacrificateurs, Serviteurs de l’Éternel, Et qu’ils disent : Éternel, épargne ton peuple ! Ne livre pas ton héritage à l’opprobre, Aux railleries des nations ! Pourquoi dirait-on parmi les peuples : Où est leur Dieu ?” (Joël 2:15-17).

Voilà l’appel adressé à l’Église : “Ne vous découragez pas, ne vous abandonnez pas au désespoir. Vous ne devez pas croire les mensonges du diable qui dit qu’il n’y a plus aucun espoir de réveil.” Au lieu de cela, d’après Joël, le peuple doit crier : “Seigneur, arrête l’opprobre sur Ton nom. Ne laisse pas Ton Église être l’objet des moqueries plus longtemps. Met un terme à la domination des païens sur nous, de ceux qui se moquent et qui demandent : “Où est votre Dieu?”

Tu penses peut-être : “Ce que Dieu a promis ici est seulement une possibilité. Il dit qu’Il pourrait retenir Son jugement. Ce n’est rien d’autre qu’un peut-être. Tout ce qu’Il appelle Son peuple à faire pourrait être vain.

Je ne crois pas que Dieu cherche à tourmenter Son Église. Et Il n’enverrait pas Son peuple dans une mission insensée. Quand Abraham a prié Dieu d’épargner Sodome (où vivait son neveu Lot), le cœur de Dieu a été touché au point d’épargner la ville si on pouvait seulement y trouver dix personnes justes. Et Abraham a fait cette prière alors que des anges destructeurs entraient dans la ville ! Je suis convaincu que le peuple de Dieu, aujourd’hui, doit prier le Seigneur de la même façon.

La prophétie de Joël se rapportant à une effusion du Saint-Esprit se trouve dans Joël 2:28-32 et elle est répétée par l’apôtre Pierre dans son sermon dans Actes 2:17-21. La prophétie commence ainsi : “Après cela, je répandrai mon Esprit sur toute chair”

mardi 26 avril 2016

REVENEZ A MOI

“Maintenant encore, dit l’Éternel, Revenez à moi de tout votre cœur, Avec des jeûnes, avec des pleurs et des lamentations ! Déchirez vos cœurs et non vos vêtements, Et revenez à l’Éternel, votre Dieu ; Car il est compatissant et miséricordieux, Lent à la colère et riche en bonté, Et il se repent des maux qu’il envoie” (Joël 2:12-13).

Quand je lis ce passage, je suis frappé par les mots : “revenez à moi.” Alors même qu’une obscurité profonde s’abattait sur Israël, Dieu a appelé Son peuple : “Revenez à moi – même quand vous M’avez poussé hors de votre société, quand la miséricorde semble être devenue impossible, quand l’humanité se moque de mes avertissements, quand la peur et l’obscurité couvrent le pays – Je vous presse de revenir à Moi : Je suis lent à la colère et J’ai déjà retenu Mes jugements dans le passé, comme je l’ai fait pour Josias.”

Vois-tu le message que Dieu nous adresse ici ? En tant que Son peuple, nous pouvons plaider dans la prière et Il nous entendra et répondra aux prières sincères, efficaces et ferventes de Ses saints.

J’ai une parole d’avertissement pour l’église maintenant : Attention ! Satan vient précisément dans une telle heure sombre, lorsque le désastre menace la Terre, quand l’esprit du monde fait rage et terrorise les nations. Le diable sait à quel point nous sommes vulnérables et il nous jette ce mensonge à la figure : “Quel bien pourrais-tu faire ? Pourquoi tenter d’évangéliser les islamistes alors qu’ils veulent te tuer ? Tu ne peux rien changer. Tu ferais aussi bien d’abandonner ce monde saturé par le péché. Il ne sert à rien de prier pour effusion de l’Esprit. Toutes tes repentances sont futiles.”

Mais Dieu vient à nous avec cette parole de Joël : “Il peut encore y avoir de l’espoir et de la miséricorde, même maintenant ! Je suis d’une grande bonté et lent à la colère. Et, à présent, c’est le moment de te tourner vers Moi dans la prière. Je pourrais retenir Mes jugements et même t’apporter des bénédictions.”

Même maintenant – à un époque d’extrémisme islamique meurtrier, d’homosexualité militante, quand notre nation a perdu sa boussole morale, quand les tribunaux chassent Dieu de notre société, quand la peur s’empare de la Terre entière – il est temps de se tourner vers le Seigneur dans la prière.

lundi 25 avril 2016

MARCHE DANS LA RIVIÈRE - Gary Wilkerson

Les sceptiques ont dit à Josué : “Si nous traversons le Jourdain, nous allons affronter des ennemis comme nous n’en avons jamais affronté auparavant. Tu as pris connaissance des rapports. Il y a trente-et-un rois différents dans le pays où nous allons et chacun d’eux veut nous détruire. Sais-tu combien de rois nous avons vaincu ces quarante dernières années ? Deux. Que peux-tu bien imaginer ? Comment cela pourrait-il être la volonté de Dieu ?”

Josué savait que ça allait être difficile – en fait, impossible. Mais il savait aussi qu’Israël ne pouvait aller que dans une seule direction : en avant. Ils allaient traverser et ils allaient le faire par la foi, sachant que Dieu avait à cœur ce qu’il y a de meilleur pour eux.

Nous savons tous qu’à la fin, Josué et le peuple d’Israël sont entrés en possession du pays et qu’ils ont été bénis.

Les sacrificateurs qui portaient l’Arche sont entrés dans la rivière et, dès qu’ils y ont plongé leurs orteils, Dieu a surnaturellement séparé les eaux. Après cela, toutes les choses mauvaises que les sceptiques avaient prédites ont été changées en bien pour le peuple de Dieu.

Le peuple est arrivé à une grande cité fortifiée, occupée par leur ennemi. Quand ils ont marché autour, les murailles impénétrables se sont écroulées. Une poignée de rois qu’Israël pensait hostiles se sont en réalité joints à eux et ils ont doublé la taille de leur armée.

Est-ce que tout cela à fait de Josué et d’Israël des “super-saints” ? Pas du tout. A un moment donné, Josué a manqué d’obéir à Dieu, mais parce qu’il s’est rapidement repenti, le Seigneur a utilisé l’expérience pour le fortifier.

Es-tu désireux de marcher dans la rivière ? Dieu te demande peut-être : “Si tu veux juste t’engager à y plonger tes orteils, tu me verras séparer les flots pour toi. Peu importe combien d’ennemis et de forteresses tu affrontes, je te porterai de l’autre côté. J’ai déjà établi mes plans pour toi et je vais veiller à ce qu’ils s’accomplissent, pour ma Gloire.”

Je t’invite fortement à te confier en Dieu pour te conduire de l’autre côté de ton Jourdain. Laisse-Le faire taire les voix de tous les sceptiques. Son “Plan A” pour toi n’échoueras pas. Il est fidèle – et Il t’accordera la victoire !

“L’Éternel dit à Josué : ... je serai avec toi comme j’ai été avec Moïse” (Josué 3:7).

vendredi 22 avril 2016

JÉSUS ET LAZARE

Comme il est dit dans Jean 11, le fait que Jésus se soit rendu à Béthanie concernait moins la mort de Lazare que Sa propre mort. Réfléchis-y : quand le temps est venu pour Jésus de monter sur la croix, comment Ses disciples auraient-ils pu croire qu’Il pouvait ressusciter ? Il n’y avait qu’un seul moyen pour qu’ils puissent le croire. C’était que Jésus – là, à Béthanie, avec Ses amis bien-aimés – intervienne dans une situation désespérée et qu’Il accomplisse Ses plans face à l’impossible, humainement parlant.

Je suis convaincu que Jésus n’aurait pas confié cette expérience à une personne extérieure à Son cercle d’intimes. De telles choses étaient réservées pour ceux qui étaient très proches de Lui, qui ne pensaient pas comme le monde pense. Tu vois, c’est seulement en de tels amis – ceux qui connaissent le cœur de Christ et qui se confient pleinement en Lui – qu’Il peut produire une foi inébranlable.

Le fait est que Jésus connaissait toutes les difficultés à venir dans les vies de Ses bien-aimés. Il connaissait toutes les maladies et tragédies qu’ils allaient devoir affronter. Et Il voulait voir en eux une foi qui croirait qu’Il se soucie d’eux, même lorsqu’ils affronteraient les pires épreuves.

Lorsque Jésus est enfin arrivé, les premiers mots de Marthe ont été : “Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort. Mais, maintenant même, je sais que tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l’accordera” (Jean 11:21-22). Ces mots peuvent sembler pleins de foi de la part de Marthe, mais quand Jésus lui a répondu : “Ton frère ressuscitera” (11:23), la réponse de Marthe a été révélatrice : “Je sais qu’il ressuscitera à la résurrection, au dernier jour” (11:24). En d’autres termes : “Tout est terminé maintenant, Jésus. Tu es arrivé trop tard.”

Jésus a répondu : “Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ?” (11:25-26).

Christ lui disait, en d’autres termes : “Non, Marthe. Je suis la résurrection et la vie. Crois en Moi et tu ne mourras jamais.” Encore une fois, Il ne parlait pas seulement de Lazare, mais de Sa propre mort et résurrection. Pour Lui, le fait que Lazare allait ressusciter était déjà une chose établie : “Marthe, ne crois-tu pas que Je puisse aller même dans la tombe et faire l’impossible pour toi et Marie, tous les jours de votre vie ?”

jeudi 21 avril 2016

BLESSÉ PAR L’INCRÉDULITÉ

Il nous est dit au travers des Psaumes et des autres textes de sagesse que nous avons un Dieu qui rit, pleure, s’attriste et qui peut être mis en colère. De la même manière, le Nouveau Testament nous dit que nous avons un souverain sacrificateur dans le Ciel qui est touché par nos infirmités, le même Homme de chair et de sang qui a été Dieu sur Terre et qui est à présent un Homme glorifié pour l’éternité.

Sans le moindre doute, notre Seigneur est un Dieu qui a des émotions. Et je me demande ceci : comment Jésus pourrait-Il ne pas être blessé par la grande incrédulité qui se développe dans le monde entier, aujourd’hui ?

A quelle fréquence l’Église d’aujourd’hui blesse-t-elle le Seigneur à cause de son incrédulité ?

Pense à l’incrédulité des disciples dans le bateau avec Jésus, lorsqu’il a commencé à couler sous le coup des vagues. A quel point Jésus a-t-il dû être blessé lorsqu’ils Lui ont adressé ses paroles incrédules : “Maître, ne t’inquiètes-tu pas de ce que nous périssons ?” (Marc 4:38).

Qu’en était-il des occasions où Jésus avait miraculeusement nourri les foules avec seulement quelques pains et quelques poissons ? Il avait accompli ce miracle à deux reprises, nourrissant au total de 9000 personnes, sans compter les femmes et les enfants. Pourtant, même après ces œuvres incroyables, les propres disciples de Jésus étaient encore empêtrés dans l’incrédulité. Après un de ces miracles où Il avait nourri les foules, Christ leur a parlé du levain des pharisiens et “Les disciples raisonnaient entre eux, et disaient : C’est parce que nous n’avons pas de pains” (Marc 8:16).

Jésus doit avoir été choqué par leurs paroles. Il venait tout juste de multiplier miraculeusement le pain pour les foules, devant les yeux de Ses Disciples. De toute évidence, Il était blessé quand Il leur a répondu : “Pourquoi raisonnez-vous sur ce que vous n’avez pas de pains ? Êtes-vous encore sans intelligence, et ne comprenez-vous pas ? Avez-vous le cœur endurci ? Ayant des yeux, ne voyez-vous pas ? Ayant des oreilles, n’entendez-vous pas ? Et n’avez-vous point de mémoire ? Quand j’ai rompu les cinq pains pour les cinq mille hommes, combien de paniers pleins de morceaux avez-vous emportés ?... Et il leur dit : Ne comprenez-vous pas encore ?” (Marc 8:17-19,21).