vendredi 1 août 2014

DANGEREUSEMENT PRÈS DE LA MORT

Le cinquième chapitre de Marc nous raconte l'histoire de Jaïrus, le responsable de la synagogue désespéré qui a demandé à Jésus de guérir sa fille. La jeune fille de 12 ans était dangereusement près de la mort, et Jaïrus suppliait le Christ de venir dans sa maison et de poser les mains sur elle.

Jésus a accepté de venir avec lui, mais sur le chemin, il s'est arrêté pour s'occuper d'une femme avec une perte de sang (c'était la femme qui a été guérie lorsqu'elle a touché le bord de son vêtement). Alors que Jésus était arrêté, un messager est venu avec une nouvelle tragique : la fille de Jaïrus était déjà morte. Il disait au chef de la synagogue : « ta fille est morte : pourquoi importuner davantage le maître » (Marc 5:35).

Le cœur de Jaïrus a été saisi de douleur. Il pensait : « si seulement nous étions arrivés à temps, maintenant, c'est trop tard, ma fille est morte ». Mais Jésus lui a assuré : « Ne crains pas, crois seulement » (5:36).

Alors qu'ils approchaient de la maison de Jaïrus, ils ont entendu des lamentations et des grands cris. C'était la famille de Jaïrus et les voisins qui pleuraient sur la jeune fille. Imagine-toi le contraste dans cette scène : il y avait ici Dieu en chair, le créateur de l'univers, capable d'accomplir plus que tout ce que tu peux imaginer, et pourtant, ils étaient en train de pleurer en Sa présence. En fait, c'est comme s'ils étaient en train de témoigner : « Dieu peut nous aider uniquement lorsqu'il reste encore un peu d'espoir. Mais lorsque la vie a disparue, cela ne sert plus à rien de faire appel à Lui. Même Lui ne peut changer une telle situation ».

Combien de chrétiens aujourd'hui ne crient plus au Seigneur parce qu'ils croient que leurs problèmes sont sans espoir ? Beaucoup ne font confiance à Dieu que jusqu'au point où quelque chose est mort dans leur vie. Je ne parle pas de la mort de quelqu'un, je parle de la mort d'un mariage, d'une relation, d'un rêve, de tes espoirs pour le salut d'un être cher… tout ce que tu crois être impossible de réparer, changer ou restaurer dans ta vie.

Jésus a reproché une telle incrédulité. Il a dit à la foule qui se lamentait dans la maison de Jaïrus : « Pourquoi faites-vous du bruit, et pourquoi pleurez-vous ? L’enfant n’est pas morte, mais elle dort » (5:39). Il disait : « cette situation n'est pas telle que vous la voyez ou le pensez. Vous pensez que tout espoir a disparu, mais je vous dis qu'elle va être rétablie ». Il s'est alors rendu dans la chambre de la jeune fille et, d'une seule parole, Il a ramené l'enfant à la vie. « Aussitôt la jeune fille se leva, et se mit à marcher » (5:42).

Rien n'est trop « mort » ou allé trop loin pour qu'Il ne puisse le ramener à la vie. Il dit : « Mets ta confiance en moi pour résoudre ton problème. Il n'est jamais trop tard pour que J'agisse ».

jeudi 31 juillet 2014

IL N'Y A PAS DE PROBLÈME QU'IL NE PUISSE RÉGLER

Dans Marc 9, un père désemparé a amené son fils qui était possédé aux disciples de Jésus, pour qu'il soit délivré. Ce garçon n'était pas simplement rebelle ou avec des problèmes, il était remplit d'esprits méchants qui contrôlaient chacun de ses actes. La situation de ce pauvre garçon était considérée comme absolument sans espoir. Il était à la fois sourd et muet, alors il ne pouvait émettre que quelques sons gutturaux. Son père devait le retenir en permanence car les démons essayaient constamment de le jeter dans la rivière, le lac ou le feu le plus proche. Le simple fait d'empêcher cet enfant de se suicider était un travail à temps plein, et cela devait briser le coeur de son père.

Maintenant, alors que le père se tenait devant les disciples, Satan a commencé à se manifester dans le jeune garçon. L’enfant écumait, grinçait des dents et se roulait par terre en se tordant dans tous les sens. L'Ecriture nous dit que les disciples ont prié pour lui, peut-être pendant un long moment, mais rien ne s'est produit. Bientôt, les scribes incrédules se sont assemblés tout autour en demandant « Pourquoi le garçon n'est-il pas guérit ? Est-ce que ce cas est trop difficile pour votre Seigneur ? Est-ce que le diable est plus fort que Lui dans ce genre de situation ? »

C'est alors que Jésus est entré en scène ! Le père a dit « J'ai amené mon fils à tes disciples, mais ils n'ont pas pu le guérir. C'est un cas sans espoir ». Jésus a simplement répondu : « Tout est possible à celui qui croit » (Marc 9/23). Christ disait à chacun de ceux qui était présent : « croyez-vous que je puisse m'occuper de toutes les situations sauf de celles qui qui sont sous le contrôle du diable ? Je vous le dit, il n'y a aucun problème, aucune situation impossible que je ne puisse résoudre ! »

Alors, d'un seul mot, Jésus a fait de l'impossible une réalité : « Jésus, menaça l’esprit impur, et lui dit : Esprit muet et sourd, je te l’ordonne, sors de cet enfant, et n’y rentre plus » (9/25). Alors l'enfant tomba à terre comme mort. Mais l'Ecriture dit : « Jésus, l’ayant pris par la main, le fit lever. Et il se tint debout. » (9/27)

Peux-tu imaginer la joie de cette scène ? Cet enfant lavé, libéré, doit avoir couru vers son père pour l'embrasser, et le coeur du père a bondi de joie ! Dieu avait tout rétabli.

Alors, pourquoi le Saint-Esprit a t-il conduit Marc à inclure cette histoire dans son évangile ? Je crois que c'est afin que chaque parent depuis lors sache qu'ils peuvent faire confiance à Dieu pour accomplir l'impossible pour leurs enfants. Le Seigneur disait : « Je peux restaurer toutes choses et toutes personnes, si tu crois seulement en moi, toutes choses te seront possible en moi ».

mercredi 30 juillet 2014

DIEU VEUT ACCOMPLIR L'IMPOSSIBLE

Il n'est pas suffisant que nous croyions simplement en Dieu comme le créateur, Celui qui fait toutes choses. Nous devons aussi croire qu'Il est un Dieu qui désire ardemment faire l'impossible dans nos vies. La Bible le dit très clairement : si nous ne croyons pas cela à son propos, nous ne croyions pas en Lui du tout.

Je crois que quel que soit le nombre de conseils que peut recevoir une personne, si elle ne croit pas que Dieu peut faire un miracle, cela ne lui servira à rien. Ne vous méprenez pas, je ne suis pas contre le conseil chrétien, mais il est inutile de conseiller une personne qui n'est pas pleinement convaincue que Dieu peut résoudre son problème, quel qu'il soit.

En tant que pasteur qui donne des conseils, je sait que je ne peut rien apporter à un couple matié à moins qu'ils ne croient que Dieu peut réellement sauver leur relation. Les choses peuvent leur paraître totalement sans espoir, ils peuvent avoir accumulés des années de ressentiment et d'amertume, mais ils doivent être convaincus que Dieu peut accomplir l'impossible.

Je dis tout de suite à ces couples : « Oui, je vais vous conseiller, mais je dois d'abord vous demander : coyez-vous réellement que Dieu peut réparer votre marriage ? Avez-vous foi dans le fait que, peu importe combien les choses peuvent vous apparaître impossibles, Lui a la puissance de restaurer votre relation ? » Jésus a parlé clairement à chacun de Ses enfants : « Ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu » (Luc 18/27).

Partout dans cette nation, des chrétiens abandonnent leur mariage. Même certains de mes amis dans le ministère sont en train de divorcer. Lorsque je parle avec eux, je réalise qu'ils ne croient pas que leur mariage puisse être guérit. Ils ne croient pas que Dieu peut faire l'impossible pour eux.

Beaucoup d'épouses chrétiennes qui viennent me voir pour un conseil ont déjà décidé de faire cesser leur relation. La seule raison pour laquelle elles sont là, c'est pour obtenir mon approbation pour la direction qu'elles ont déjà décidé.

Bien-aimé, aucun conseiller dans le monde ne peut t'aider si tu ne crois pas fermement la Parole de Dieu qui dit qu'il n'y a rien dans ta vie qui soit au-delà de Sa capacité à le réparer. S'il n'en est pas ainsi, ta vie chrétienne est vaine, parce que tu ne croit en Dieu que jusqu'à un certain point. Tu ne crois pas vraiment qu'Il est le Dieu de l'impossible.

mardi 29 juillet 2014

Y A-T-IL QUELQUE CHOSE QUI SOIT TROP DIFFICILE POUR LE SEIGNEUR ?

Tu te souviens probablement de l'histoire de la Genèse où Dieu est apparu à Abraham. Le patriarche était assis à l'entrée de sa tente pendant les heures chaudes de la journée quand, soudain, trois hommes sont apparus juste devant lui, debout sous un arbre. Abraham est sorti à la rencontre de ces hommes pour leur offrir son hospitalité et leur préparer un bon repas.

Pendant leur conversation, le Seigneur a demandé à Abraham où se trouvait sa femme, Sarah. Puis Dieu a dit quelque chose d'incroyable : “et voici, Sara, ta femme, aura un fils” (Genèse 18:10).

A ce moment, Sarah était à l'intérieur de sa tente, écoutant leur conversation et, quand elle a entendu cela, elle a rit à cette idée. “Impossible” a-t-elle pensé. Elle avait dépassé depuis longtemps l'âge d'avoir des enfants, et Abraham lui-même était trop âgé pour engendrer un enfant.

Mais quand Dieu a entendu le rire de Sarah, Il a dit : “Pourquoi Sara a-t-elle ri, disant : Est-ce que vraiment j'aurai un enfant, moi qui suis vieille ? Y a-t-il quelque chose qui soit trop difficile pour l'Éternel ?” (18:13-14 version Darby).

J'écris ce message aujourd'hui parce que Dieu pose la même question à Ses enfants maintenant : Y a-t-il quelque chose de trop difficile pour le Seigneur ? Chacun de nous doit affronter ses propres situations difficiles dans sa vie. Et au milieu d'elles, Dieu demande : “Crois-tu que ton problème est trop compliqué pour que Je puisse le résoudre ? Ou bien crois-tu que je peux le solutionner pour toi, même si tu penses que c'est impossible ?”

Jésus nous dit : “Ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu” (Luc 18:27). Crois-tu cette parole du Seigneur ? Est-ce que tu acceptes qu'Il puisse accomplir l'impossible dans ton mariage, dans ta famille, dans ton travail, pour ton avenir ?

Nous sommes prompt à donner des conseils aux autres en disant qu'Il le peut. Quand nous voyons ceux que nous aimons traverser des temps difficiles, nous leur disons : “Tiens bon et lève les yeux. N'arrête pas de faire confiance à Dieu. Il est le Dieu de l'impossible !”

Pourtant, je me demande si nous croyons nous-mêmes à ces vérités. Sarah, qui a douté, aurait probablement offert ce conseil à ses amis. Imagine qu'elle entende parler d'un couple servant Dieu qui aurait été dans la même situation, des gens fidèles qui auraient voulu un bébé mais qui auraient été trop âgés pour en avoir un. Ce couple aurait cru puisque Dieu leur avait promis un enfant, mais ils auraient avancé en âge. Et petit à petit, ils auraient perdu confiance en leur rêve.

Si tu avais demandé à Sarah ce qu'elle leur aurait dit, elle aurait probablement répondu : “Dis-leur de tenir bon. Ils ne peuvent pas abandonner leur rêve. Ils servent un Dieu qui peut faire l'impossible et Il pourra arranger les choses pour eux.”

Pourtant, Sarah a eu du mal à croire ces choses pour elle-même. Et il en est de même pour de nombreux chrétiens aujourd'hui. Nous proclamons avec assurance la puissance de Dieu à d'autres personnes, mais nous ne croyons pas que Ses paroles sont aussi pour nous.

lundi 28 juillet 2014

IL AIME TE BENIR by Gary Wilkerson

“Isaac sema dans ce pays, et il recueillit cette année le centuple ; car l'Éternel le bénit” (Genèse 26:12).

C'était une année de famine. De seconde famine, en fait. Il y avait probablement encore des traces de la famine précédente et pourtant Dieu a dit à ses gens de semer.

Isaac a obéit à Dieu, même si il ne pensait pas que cela allait marcher. Ça n'avait pas beaucoup de sens pour lui de semer à nouveau. Mais il était entièrement obéissant à Dieu et le résultat a été qu'il a récolté une grande moisson : “le centuple.”

Ça fait beaucoup ! Si je devais voir notre église grandir de 20%, ou mes finances grandir de 20%, ou si je profitais d'une augmentation de 20% dans l'estime des mes relations... enfin bref, tu vois où je veux en venir. Combien d'entre nous voudrait voir un mariage amélioré à 20%, 20% d'enfants meilleurs (c'est-à-dire qu'ils se comporteraient mieux), ou 20% de bénédictions financières ? Ce serait bien, n'est-ce pas ? Mais il ne s'agissait pas de 20 ni même de 100%, il s'agissait d'une multiplication par 100 ! Et tout cela au milieu d'une famine !

Je peux t'assurer que Dieu n'est pas inquiet au sujet de l'économie de l'Amérique. Il n'est pas inquiet au sujet de ce qui se passe à ton travail ou dans ton foyer. Dieu a toutes les capacités, ressources et puissance dans le Ciel pour pourvoir à tous tes besoins, selon Ses richesses et avec gloire.

Il veut que tu saches qu'Il t'a béni. Voilà ce qu'Il a à cœur. Débarrasse-toi de ta conception d'un Dieu farfelu et vieux-jeu dans le Ciel, qui n'attend qu'une chose, c'est que tu fasses une erreur pour qu'Il puisse te retirer des choses. Et débarrasse-toi aussi d'une conception de Dieu “Père-Noël”, qui vérifie si tu as été méchant ou gentil et qui te récompense en fonction. Dieu veut te rendre capable d'être obéissant parce qu'Il aime te bénir.

A de nombreuses reprises, j'ai pu constater dans ma vie que Dieu disait : “Fais ceci ou cela. Fais-moi confiance dans tout cela.” Tu as peut-être l'impression d'être au milieu d'une famine parce que tu n'as pas beaucoup de ressources. Tu penses peut-être que ta vie spirituelle est un désert et tu n'as pas l'impression d'avoir quoi que ce soit à donner. Tu te sens incapable de témoigner à tel groupe ou de prêcher à telles personnes ou d'aller dans tel pays dans un champ missionnaire. Quand je ressens les choses de cette manière, mais que je vais de l'avant en faisant ce que Dieu me dit de faire, je reçois toujours une bénédiction. Il y a toujours ce déversement glorieux de Sa grâce.

samedi 26 juillet 2014

SA MAIN EST PLUS GRANDE by Claude Houde

Un enfant se tenait sur le trottoir devant un magasin de bonbon, comme s'il était vissé au sol. A l'intérieur se trouvait un gigantesque univers de pâtisseries au chocolat et les meilleurs gâteaux qu'on puisse imaginer ! Le propriétaire du magasin de bonbon essayait désespérément d'ignorer ce petit garçon sans le sou avec ses grands yeux, qui le regardait patiemment, sans dire un mot. Après de longues minutes, le commerçant a commencé à être mal à l'aise et a cherché à s'occuper en grommelant : “Je ne peux pas donner des cookies et des sucreries à tous les gamins qui s'arrêtent ! C'est un commerce et il faut que j'en vive !”

Mais un dernier regard à l'enfant a été de trop. Abandonnant, le commerçant a invité d'un geste le jeune garçon à entrer et, aussi rapide que l'éclair, ce petit malin était à l'intérieur. Le commerçant a ouvert le couvercle d'un énorme pot rempli avec les chocolats les plus délicieux (et aussi les plus chers). Il lui a fait un geste de la main, disant : “Vas-y, sers-toi.” Le garçon l'a regardé avec un grand sourire mais il a secoué la tête. Le commerçant a répété : “Vas-y, je le pense vraiment : prends ce que tu veux ! C'est gratuit !” A nouveau le garçon a secoué la tête ! Le bon commerçant a alors plongé la main dans le pot et lui a donné une énorme poignée de friandises !

Curieux, le commerçant a demandé au garçon : “Pourquoi ne t'es-tu pas servi tout seul ?” Le petit garçon, malin, lui a répondu triomphalement : “Parce que vos mains sont bien plus grandes que les miennes !”

Cher ami, les mains de Dieu sont plus grandes que les nôtres. Sa puissance est suffisante. Sa main puissante et omnipotente prend notre main faible et tremblante et des choses surnaturelles se produisent ! C'est Sa main qui permet à ma main de saisir ce qu'Il a préparé pour moi.

“Si donc, tout mauvais que vous êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison votre Père céleste donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent” (Matthieu 7:11).



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Claude Houde, pasteur de l'église Nouvelle Vie à Montréal, au Canada, intervient régulièrement dans les conférences de Expect Church Leadership organisées par World Challenge dans le monde entier. Sous sa direction, l'église Nouvelle Vie est passée d'une poignée de gens à plus de 3500 dans une région du Canada qui compte peu d'églises protestantes en expansion.

vendredi 25 juillet 2014

JUSTE POUR LA FAMILLE

“Ses entrailles [de Joseph] étaient émues pour son frère, et il avait besoin de pleurer ; il entra précipitamment dans une chambre, et il y pleura” (Genèse 43:30). Voilà une image du cœur de notre Sauveur.

Après que Joseph soit devenu gouverneur en Égypte, ses frères sont venus dans sa maison, mangeant et buvant dans sa présence. Mais “On servit Joseph à part, et ses frères à part” (verset 32). Ces hommes se réjouissaient dans la présence de Joseph, étant pleinement restaurés, sans le connaître réellement, sans une révélation de l'amour et de la grâce.

Nous pouvons être un peuple qui loue, mange et boit dans la présence du Seigneur mais ne pas avoir encore reçu la révélation de Son amour infini. Le sentiment d'être mal-aimé persiste. C'est le cas des chrétiens qui vont dans la maison de Dieu pour chanter, adorer et louer et qui reviennent à la maison avec ce même vieux mensonge : “Dieu ne me montre aucune preuve du fait qu'Il m'aime. Mes prières restent sans réponse. Il ne se préoccupe vraiment pas de moi de la même façon que des autres.”

Les frères de Joseph devaient faire un dernier pas avant de pouvoir recevoir une pleine révélation de son amour. Une telle révélation est donnée à ceux qui ont leur cœur brisé et contrit. “ Les sacrifices qui sont agréables à Dieu, c'est un esprit brisé : O Dieu ! tu ne dédaignes pas un cœur brisé et contrit” (Psaumes 51:17). Les frères de Joseph n'avaient pas encore un cœur brisé.

Joseph a ordonné à son serviteur de mettre sa propre coupe en argent dans le sac de Benjamin, le plus jeune frère, alors qu'ils se préparaient à repartir en Canaan. Les frères commençaient à peine leur voyage quand les hommes de Joseph les ont rattrapés et les ont accusés d'avoir volé la coupe. Les frères étaient tellement certains de leur innocence qu'ils ont dit : “Que celui de tes serviteurs sur qui se trouvera la coupe meure, et que nous soyons nous-mêmes esclaves de mon seigneur !” (Genèse 44:9). Il n'y avait plus de morgue ni de fierté en eux. Ils étaient humbles et brisés quand ils sont retournés dans le palais de Joseph.

C'est alors qu'est venue la grande révélation de l'amour de Dieu : “Joseph ne pouvait plus se contenir devant tous ceux qui l'entouraient. Il s'écria : Faites sortir tout le monde. Et il ne resta personne avec Joseph, quand il se fit connaître à ses frères” (Genèse 45:1).

Le monde ne connaît rien de cette révélation d'amour. Dieu réside avec les humbles et les cœurs brisés. Il se réjouit dans Sa famille. Repose-toi dans Son amour pour toi !

jeudi 24 juillet 2014

ÊTRE TOUCHÉ D'AVANTAGE

Élie et Élisée se sont dirigés vers Jéricho, ce qui signifie “un lieu plaisant.” Mais cette ville était à présent stérile, sèche, sans vie, sans arbres ni pâtures, sans fruits. Tout avait péri à cause d'un ruisseau empoisonné qui s'était mêlé aux réserves d'eau de Jéricho. Cette cité représente le christianisme sec et mort, une église que Jésus décrit dans l'Apocalypse de cette façon : “Je sais que tu passes pour être vivant, et tu es mort” (Apocalypse 3:1).

Élie avait établi une école de prophète à Jéricho. Quand Élisée et lui ont rendu visite à cette école, certains des jeunes prophètes un peu arrogants se sont approchés d’Élisée en lui demandant : “Sais-tu que l'Éternel enlève aujourd'hui ton maître au-dessus de ta tête ?” (2 Rois 2:5). Élisée les a rapidement coupé en disant : “Je le sais aussi ; taisez-vous.”

Cette génération d’enseignants allaient être envoyée dans tout Juda et Israël pour prêcher à cette société. Mais visiblement, il leur manquait quelque chose : la puissance, l'onction et l'autorité du Saint-Esprit. Le jour suivant, ces mêmes serviteurs vont supplier Élisée de les laisser chercher le corps d’Élie au cas où le Saint-Esprit l'aurait laissé tombé sur une montagne ou dans une vallée. Ils étaient complètement ignorants des voies et de l’œuvre du Saint-Esprit. Ils pouvaient témoigner, prêcher et parler de miracles, mais ils n'avaient pas expérimenté la puissance de Dieu dans leur vie.

Il se pourrait qu’Élie ait suggéré : “Élisée, tu regardes la prochaine génération de serviteurs. Pourquoi ne t'installes-tu pas ici pour leur enseigner les voies de l'Esprit. Tu es l'homme qu'il faut pour réveiller cette église sèche et morte.”

Mais Élisée savait ce qui se passerait s'il enseignait ces gens. Ils resteraient en admiration devant le puissant ministère qu'avait eu Élie et assailliraient Élisée de question à son sujet. “Combien d'heures par jour ton maître priait-il ? Quelles méthodes utilisait-il ? Quelles doctrines enseignait-il ?” Élisée finirait par passer tout son temps à raconter le passé. Et ces jeunes serviteurs dépenseraient tout leur temps et leur énergie en essayant d'être comme Élie, espérant reproduire ses miracles, mais sans la puissance et l'autorité du Saint-Esprit.

L'église d'aujourd'hui est tombée dans le même piège. Nous étudions des mouvements et des réveils passés, cherchant des clés, essayant de découvrir les méthodes qui font tomber le feu du ciel. Aussi loin que je me souvienne, l'église a toujours pleuré pour un réveil du Saint-Esprit à l'ancienne mode. Mais tout cela vient du désir de voir Dieu refaire quelque chose qu'Il a déjà fait dans le passé.

Élisée savait qu'il ne pouvait pas avoir un impact positif sur cette église sèche et morte tant qu'il n'aurait pas lui-même été touché par Dieu. Il ne pouvait pas s'appuyer sur les grandes œuvres d’Élie. Il disait à Élie : “Je respecte la foi de mes ancêtres, les géants spirituels du passé. Mais je sais que le Seigneur veut faire quelque chose de nouveau. Et je dois avoir une onction plus grande de Sa part que tout ce qui a été vu auparavant.”

mercredi 23 juillet 2014

UNE DOUBLE PORTION

On peut se demander pourquoi Élie a voulu qu’Élisée l'accompagne à Béthel (voir 2 Rois 2:1-4). Ce n'était sûrement pas simplement un voyage sentimental pour Élie, un dernier voyage sur la Route du Souvenir. Non, ce vieil homme sage a voulu enseigner à Élisée, aussi bien qu'à nous aujourd'hui, la nécessité d'avoir d'avantage de puissance et d'onction de la part de Dieu.

Alors, pendant qu'ils marchaient dans les rues, Élie a certainement remarqué l'horreur et l'indignation de son serviteur devant cette société totalement rétrograde. Élie lui-même avait dû faire face aux moqueurs et aux railleurs à une époque, sur le Mont Carmel. Mais il savait qu'il faudrait une force surnaturelle encore plus grande pour affronter cette nouvelle génération. Ces jeunes gens étaient bien plus endurcis et sans Dieu que les sacrificateurs idolâtres qu'il avait affronté.

Je pense que c'est à ce moment qu’Élie a dû décider de tester son serviteur. Il a très certainement suggéré : “Élisée, pourquoi ne t'installes-tu pas ici pour enseigner ces gens ? Tu as reçu un appel clair et tu as été bien formé. Tu pourrais aider à restaurer le grand héritage de Béthel.”

Quand Élisée a évalué la situation à Béthel, il a su qu'il n'était pas prêt à se lever contre les esprits mauvais qui se trouvaient là. Il a réalisé ce qu’Élie savait depuis le début : il avait besoin du Saint-Esprit pour qu'il œuvre en lui de façon plus grande et plus puissante, avant qu'il ne puisse affronter le mal dans une cité aussi corrompue. Alors il a dit à son maître : “L'Éternel est vivant et ton âme est vivante ! je ne te quitterai point” (2 Rois 2:6). Puis l’Écriture dit : “Et ils poursuivirent tous deux leur chemin” (même verset).

Je crois que Béthel représente le genre de société mauvaise que notre propre nation est devenue en seulement une génération. Nous aussi nous vivons parmi des moqueurs et des railleurs, des gens sensuels qui s'abandonnent à la luxure, l'idolâtrie, l'homosexualité. Et cette nouvelle génération est encore pire que tout ce qu’Élie et Élisée ont pu affronter. Ces saints prophètes ont vu des enfants se moquer et blasphémer, mais les enfants américains s'assassinent les uns les autres. De jeunes enfants tuent sans remord ni tristesse, assassinant leurs parents, leurs camarades de classe ou des inconnus innocents.

Je ne veux pas faire un jugement large et généralisé de toute la jeunesse. Je sais qu'il y a de nombreux adolescents chrétiens dans notre société qui brûlent pour Jésus. Je remercie Dieu pour chaque jeune personne qui se lève pour Christ dans cette époque corrompue.

Mais ces jours mauvais demandent une double portion de la puissance et de l'autorité de Dieu sur Son peuple pour qu'il puisse être capable d'atteindre cette génération perdue. Cela va requérir une mesure d'onction telle que nous ne l'avons jamais vu dans toute l'histoire. Cela demande qu'un Reste saint se lève et crie avec Élisée : “Ô Dieu, nous avons besoin de plus.”

mardi 22 juillet 2014

AFFRONTER L'ESPRIT DE MOQUERIE

Élisée est retourné à Béthel, une société corrompue avec une génération entière de jeunes perdus. Et dès qu'il est arrivé, on s'est moqué de lui.

“Il monta de là à Béthel ; et comme il cheminait à la montée, des petits garçons sortirent de la ville, et se moquèrent de lui. Ils lui disaient : Monte, chauve ! ...Il se retourna pour les regarder, et il les maudit au nom de l'Éternel. Alors deux ours sortirent de la forêt, et déchirèrent quarante-deux de ces enfants” (2 Rois 2:23-24).

Quelle scène terrible. On pourrait penser : “Quel Dieu cruel qui permet à des petits enfants d'être attaqués par des ours.” Mais le terme “enfant” employé ici est une mauvaise traduction. Dans le texte hébreu, il s'agit de jeunes hommes.

Est-ce qu’Élisée a causé leur mort dans un éclat de colère suite à leurs moqueries ? Non. Cet homme de Dieu a agit sous la puissance et l'autorité du Saint-Esprit. Le fait est que les moqueries de ces jeunes gens étaient un grave péché. Laisse-moi t'expliquer.

Sans aucun doute, ces jeunes gens avaient entendu parler de l'enlèvement d’Élie dans le ciel. Et maintenant, en se moquant d’Élisée avec ces mots : “monte, chauve”, ils ridiculisaient l’œuvre de l'Esprit. Ils n'acceptaient pas la réalité de l’œuvre sainte de l'Esprit et leurs actions envers Élisée étaient un acte de moquerie contre Lui.

Pendant de nombreuses années, Dieu a été patient avec l'église déchue de Béthel. Des foules nombreuses se sont assemblées à cet endroit pour adorer à l'autel qui se trouvait là et le Seigneur a envoyé de nombreux prophètes, y compris Élie lui-même pour donner des avertissements. Mais un moment est arrivé où Dieu ne pouvait plus tolérer l'idolâtrie de cette ville et sa méchanceté. Alors, il a appelé son jugement, envoyant dans ce lieu mauvais un homme recouvert d'une double portion du Saint-Esprit. Élisée est venu à Béthel avec autorité, annonçant le jugement contre leurs péchés.

Trop de jeunes pasteurs aujourd'hui se confient dans les mêmes méthodes charnelles que l'église déchue de Béthel. Ils amènent dans la maison de Dieu cette même musique qui a d'abord incité cette nation à la rébellion et à la sensualité. Ils font des sondages dans une société saturée de péchés pour savoir comment attirer des non-croyants dans une église. Au lieu d'adorer, ils mettent en scène des sketches, des fêtes et des concerts de rock. Ils essayent de divertir les jeunes plutôt que de les confronter à leurs péchés et au vide qui est en eux avec l'évangile simple et pur. Et l'église est confronté au même esprit de moquerie qu’Élisée.

lundi 21 juillet 2014

OUVRE MES LEVRES by Gary Wilkerson

David a écrit : “J'enseignerai tes voies à ceux qui les transgressent, Et les pécheurs reviendront à toi... Seigneur ! ouvre mes lèvres, Et ma bouche publiera ta louange” (Psaumes 51:13,15).

Quand Dieu allume un feu en nous, ce n'est pas uniquement pour notre profit. Il a pour but de nous embraser d'un zèle pour les perdus proches de nous et partout dans le monde. Si nous permettons à cette flamme de brûler en nous, elle va nous pousser à apporter la bonne nouvelle au-delà des murs de l'église. Nous allons réaliser : “Ce feu qui brûle en moi ne sera pas étouffé. Malheur à moi si je ne le garde qu'à l'intérieur !”

Nous ne pouvons tout simplement pas contenir notre zèle quand nous avons été personnellement purifiés par Dieu et remplis de la faim constante d'avoir Sa vie qui réside en nous. Cela nous pousse à crier ses louanges au monde entier. Parmi les meilleurs adorateurs que je connaisse, il y a ceux qui crient : “Merci Jésus, de ce qu'aujourd'hui mon collègue est assis à côté de moi, expérimentant Ton amour incroyable.”

Si nous n'avons pas ce genre de feu, la puissance de nos réunions à l'église n'aura aucune importance. Les flammes célestes peuvent demeurer sur nous et nous pouvons tous tomber face contre terre dans l'émerveillement, mais ces choses à elles-seules ne manifestent pas la puissance de la Pentecôte. Tant qu'un réveil est contenu dans l'église, ce n'est probablement pas un réveil. S'il y a un vrai feu ardent, il va nous pousser à créer un feu dans notre ville. Notre prière doit être : “Dieu, si Tu veux me toucher avec une étincelle, alors amène-moi à parler aux pécheurs. Oins-moi pour que je puisse leur enseigner Ton amour. Envoie-moi dans les chemins avec l'amour irrésistible de Jésus.”

Si le feu du Saint-Esprit de Dieu œuvre dans ta vie, tu peux être sûr que ta vie n'est plus une étincelle, mais une torche.

vendredi 18 juillet 2014

LES EAUX EMPOISONNEES DE JERICHO

Après avoir été touché par Dieu, Élisée a avancé dans sa propre foi, et son premier arrêt a été Jéricho (2 Rois 2:15). L'assemblée des cinquante prophètes qui se rassemblaient à cet endroit a immédiatement reconnu la présence de Dieu en lui, disant : “L'esprit d'Élie repose sur Élisée.” Il été évident pour tous que ce serviteur effacé marchait maintenant avec une puissance et une autorité de l'Esprit plus profonde.

Les jeunes prophètes ont dit à Élisée : “Voici, le séjour de la ville est bon, comme le voit mon seigneur ; mais les eaux sont mauvaises, et le pays est stérile” (2:19). Ils disaient : “L'eau est empoisonnée et elle tue tout.” Mais apparemment ces cinquante hommes de Dieu étaient impuissants face à ce poison qui apportait la mort à Jéricho.

La version anglaise dit : “la situation de cette ville est plaisante”. D'après Esaïe, cette “ville plaisante” représente le ministère : “La vigne de l'Éternel des armées, c'est la maison d'Israël, Et les hommes de Juda, c'est le plant [plaisant] qu'il chérissait” (Esaïe 5:7). Le même terme est employé pour désigner le plant et la ville. Ici, l'eau représente la parole de Dieu.

Saisis-tu l'image ? Les eaux empoisonnées de Jéricho représentent la parole polluée, prêchée depuis les pupitres dans la ville. Ces hommes de Dieu n'avaient jamais affrontés leurs propres péchés, alors leurs sermons étaient remplis du poison venant de leur cœurs corrompus. Et leurs lectures sans vie, orientées vers la chair, causaient une mort spirituelle parmi le peuple.

Quel était le remède au poison de Jéricho ? Il fallait purifier la réserve d'eau, et c'est exactement ce qu'a fait Élisée. Il a pris un plat propre, l'a rempli de sel et l'a versé dans la source de l'eau de la cité. Rapidement, toute l'eau a été purifiée et la vie s'est répandue tout autour.

Bien-sûr, le sel qu’Élisée a utilisé représente l'évangile de pureté et de sainteté. Et le plat propre représente les serviteurs de Dieu qui ont été purifiés par le sang de Christ et sanctifié par le feu purificateur de l'Esprit, préparés à prêcher un évangile pur. Bien-aimé, des plats purs et propres qui marchent dans la sainteté et qui prêchent une parole pure avec une fraîche onction peuvent endiguer la marée du mal dans la maison de Dieu.

jeudi 17 juillet 2014

RENDU PUISSANT PAR L'ESPRIT

Une des dernières choses qu’Élie a faites avant d'être enlevé au ciel par Dieu a été de demander à Élisée ce qu'il pouvait faire pour lui. Quand Élisée a répondu qu'il voulait être revêtu d'une double portion de son esprit, Élie a dit à Élisée qu'il demandait quelque chose de difficile.

Mais, pour qui exactement est-ce que ça allait être difficile ? Serait-ce difficile pour Dieu ? Serait-ce difficile pour Élie, un homme qui a ressuscité les morts et a fait descendre le feu du ciel ? Non, ça allait être difficile pour Élisée ! C'était une chose qu'il allait devoir obtenir par lui-même parce qu’Élie n'avait pas le pouvoir de conférer à son serviteur une double portion de l'Esprit qui résidait en lui. Seul Dieu peut communiquer Son Esprit à un homme.

Mais Élie a répondu : “Mais si tu me vois pendant que je serai enlevé d'avec toi, cela t'arrivera ainsi ; sinon, cela n'arrivera pas” (verset 10). Il est important de noter que les mots “pendant que” et “ serai” dans ce verset n'apparaissent pas dans le texte hébreu original. Ils ont été ajoutés plus tard dans le texte de certaines traductions. C'est pour cette raison que je crois qu’Élie disait à Élisée : “Si tu me vois enlevé de toi.”

Élie disait : “Le Saint-Esprit ne peut pas faire une œuvre spéciale en toi tant que tu t'appuies sur mon souvenir. Tu dois me considérer parti. Tu n'as pas besoin de moi, Élisée. Tourne-toi vers le Seigneur, dont l'Esprit œuvre aussi en moi, et Il répondra à ton appel.”

Au moment où Élisée a vu son maître enlevé dans le char céleste, il a assumé la responsabilité de continuer l’œuvre de Dieu dans sa génération. Et, alors qu'il se tenait sur la rive du Jourdain et qu'il a frappé l'eau, les mots qu'il a crié ont été : “Où est l'Éternel, le Dieu d'Élie ?” (2 Rois 2:14). Le jeune prophète disait : “Seigneur, tous mes pères spirituels sont morts et partis. Et cette période terrible réclame d'avantage que tout ce que Tu as donné jusqu'à présent. Œuvre à nouveau Seigneur, cette fois à travers moi. J'ai besoin d'être rendu puissant par d'avantage de Ton Esprit.”

mercredi 16 juillet 2014

DIEU VEUT SEPARER LES EAUX POUR TOI

En considérant les derniers jours qu'il lui restait à vivre sur Terre, le vieux prophète Élie a décidé de visiter les villes de Bétel et de Jéricho. Il a invité son serviteur, Élisée, à aller avec lui, et les deux hommes se sont mis en route pour ce que je vois comme “un voyage d'enseignements”. Après avoir visité les deux villes, ils sont arrivés sur les rives du Jourdain. Élie a retiré son manteau – un vêtement large et ample - et a frappé l'eau avec. Les eaux se sont séparées de façon surnaturelle et les deux hommes ont traversé à sec (voir 2 Rois 2:8).

Pourquoi Élie a-t-il insisté pour traverser la rivière de façon miraculeuse ? Le Jourdain n'était pas une rivière large ni profonde et l’Écriture ne dit pas qu'elle était en crue. Bien plus, il y avait cinquante prophètes jeunes et forts sur la rive qui aurait pu construire un radeau pour eux en quelques heures.

Je crois qu’Élie cherchait à enseigner à son successeur que les traversées miraculeuses du passé -depuis Moïse et Josué jusqu'à leur époque- étaient de l'histoire ancienne. Il voulait mettre Élisée au défi, comme pour lui dire : “Quand tu commences ton propre ministère et que tu prêches que Dieu est un Dieu de miracle, tu dois témoigner de ce qu'Il a fait pour toi personnellement. Je vais bientôt partir, Élisée, alors demain, quand tu retourneras à cette rivière, je veux que tu la franchisses de la même façon qu'à l'allée. Crois que Dieu peut faire du miraculeux dans ta propre vie.”

Nombre d'entre nous n'avons pas la foi de croire que Dieu peut faire des miracles pour nous encore aujourd'hui. Nous passons notre temps penchés sur les incroyables merveilles de l’Écriture, mais pendant ce temps, Dieu veut nous dire : “J'ai des choses encore meilleures en réserve pour toi. Je veux accomplir des miracles dans ta vie : changer les choses dans ton foyer, rétablir ton mariage, sauver ceux que tu aimes. Tu vas faire face à ta propre Mer Rouge, ton propre Jourdain et je veux séparer ces eaux pour toi.”

mardi 15 juillet 2014

DIEU VEUT FAIRE DES CHOSES PLUS GRANDES

2 Rois chapitre 2 contient un des passages les plus spectaculaires de l'Ancien Testament. Ce chapitre nous parle de l'histoire miraculeuse du prophète vieillissant Élie et de son serviteur Élisée. Quand nous prenons l'histoire, Dieu a informé Élie du faire que son ministère sur la Terre était terminé. Il devait à présent traverser le Jourdain et se rendre à un endroit donné où un char céleste viendrait le prendre et le transporter dans la gloire.

Quand Élie et Élisée ont atteint leur destination, Élie s'est tourné vers son serviteur et lui a dit : “Demande ce que tu veux que je fasse pour toi, avant que je sois enlevé d'avec toi.” (verset 9). Sans hésitation, le jeune homme a répondu : “Qu'il y ait sur moi, je te prie, une double portion de ton esprit !” (même verset).

Au premier abord, Élie semble surpris par la réponse d’Élisée, lui disant : “Tu demandes une chose difficile” (verset 10). Mais Élie a continué en informant Élisée qu'il devait regarder attentivement ce que Dieu allait faire pour ne rien manquer et retourner déçu à la maison.

Alors que les deux hommes marchaient, un char est soudain apparu du ciel et les a séparé. En un éclair, Élie a été pris par le char et Élisée a assisté à toute la scène ! Il a crié : “Mon père ! mon père ! Char d'Israël et sa cavalerie ! Et il ne le vit plus. Saisissant alors ses vêtements, il les déchira en deux morceaux” (verset 12).

Élie était parti mais son manteau était tombé sur le sol. Quand Élisée l'a vu, il a arraché ses propres vêtements, les a mis en pièces et a placé le manteau d’Élie sur son dos. Quand il est retourné au Jourdain, il a enlevé le manteau et a frappé l'eau avec, tout comme son maître l'avait fait. Aussitôt, l'eau s'est écartée et Élisée a traversé à sec. Ainsi a débuté le propre ministère remarquable du jeune prophète.

Les événements de ce chapitre sont tout simplement incroyables. Mais que peut nous apprendre ce passage aujourd'hui ? Je crois que Dieu nous a donné une leçon magnifique ici, avec un sens clair et simple : Dieu veut faire des choses de plus en plus grandes avec chaque génération. Et chaque nouvelle génération doit rechercher le Seigneur pour faire ses propres expériences avec le Saint-Esprit et doit elle-même s'imprégner de Sa puissance.

lundi 14 juillet 2014

NE ME RETIRE PAS TON ESPRIT SAINT by Gary Wilkerson

David le psalmiste a écrit : “Ne me rejette pas loin de ta face, Ne me retire pas ton esprit saint” (Psaumes 51:11). Nous savons que Dieu est omniprésent, mais Sa présence manifeste est toute autre chose. C'est pour cette raison que tant de réunions d'adoration commencent avec des chants implorant le Saint Esprit de descendre et de manifester Sa présence. David dit ici : “Seigneur, j'ai besoin de Ta présence, pas seulement aujourd'hui mais aussi demain. Je ne veux pas qu'elle diminue parce que je ne veux pas retourner à mes voies tièdes. S'il-te-plaît, mon Dieu, ne me retire pas ton esprit saint. Reste avec moi après que j'aie terminé de T'adorer.”

Nous connaissons tous cela. A l'église et dans notre communion avec les autres, nous pouvons connaître la manifestation de la présence de Dieu. Des étincelles s'allument en nous, apportant une sensation de vie fraîche et nouvelle, et nous pleurons pour que Dieu nous touche de cette façon à chaque heure du jour. Mais l'étincelle s'éteint quand les jours passent et que nous sommes assaillis par les exigences de notre travail, les obligations familiales et les factures qui nous consument et nous submergent.

Je tombe dans ce cycle chaque mois de septembre lors de notre conférence EXPECT. Je suis touché et inspiré par les responsables de Dieu qui y parlent, leurs messages puissant me poussent à me mettre à genoux. Mais au mois de septembre dernier, j'ai fait cette prière un peu osée à Dieu : “Seigneur, si Tu ne comptes pas alimenter l'étincelle, ne me la donne pas.”

J'étais fatigué des montagnes russes, du fait d'avoir cette étincelle sans flamme pour lui donner suite, d'être au sommet de la montagne une semaine pour redescendre et à nouveau tout trouver fastidieux la semaine suivante. Alors j'ai demandé : “Seigneur, quelle que soit la flamme que Tu vas faire naître en moi, qu'elle puisse croître et devenir de plus en plus intense. Donne-moi un esprit bien disposé, comme David l'a dit. Si tu me donnes une étincelle, transforme-là en torche !” Dieu a alimenté cette flamme ces derniers mois. L'église que j'ai à charge à présent a un pasteur qui brûle de prier pour son peuple. Je ne suis peut-être pas capable de boire le café avec chacun ou de jouer au golf avec eux, mais j'ai un esprit bien disposé qui intercède pour eux nuit et jour pour que leur vie devienne tout ce qu'elle peut être pour Jésus.

samedi 12 juillet 2014

CE N’EST PAS POUR NOUS-MÊMES by Carter Conlon

Les Écritures nous disent qu’Anne, au moment où elle était le plus désespérée, a finalement « fait un vœu, en disant : Éternel des armées ! si tu daignes regarder l'affliction de ta servante, si tu te souviens de moi et n'oublies point ta servante, et si tu donnes à ta servante un enfant mâle, je le consacrerai à l'Éternel pour tous les jours de sa vie, et le rasoir ne passera pas sur sa tête » (1 Samuel 1 : 11).

C’était exactement ce que Dieu attendait ! Tu vois, souvent, lorsque nous recevons une réponse trop rapidement, notre tendance naturelle est de garder la réponse pour nous. Bien sûr, nous pourrons témoigner de la fidélité de Dieu et de combien Il nous a bénis, mais au final, nous allons prendre la bénédiction et la consommer pour nous-mêmes. C’est la raison pour laquelle Dieu doit souvent attendre jusqu’à ce que nous soyons aussi désespérés qu'Anne, c’est-à-dire à un lieu où, dans notre cœur, nous décidons de prendre cette réponse et de la rendre au Seigneur pour Sa gloire.

A ce moment, Anne n’avait aucune idée que son saint désespoir était la solution que Dieu mettait en place pour Son propre peuple, Sa réponse au péril auquel son pays était confronté. Ce qu’elle savait, cependant, c’était que son vœu aurait un coût. Imagine combien cela a pu être difficile, sachant que les prêtres étaient complètement rétrogrades et que la nation était sur le déclin, de choisir quand même d’amener son fils - le désir de son cœur pour lequel elle avait si longtemps prié - pour l’engager dans le temple.

Je peux me représenter ce que les voisins d'Anne ont dû lui dire alors qu’elle allait pour la dernière fois au temple avec son petit garçon : « Que fais-tu Anne ? Dieu a enfin répondu à ta prière et t’a donné cet enfant ! ». C'est ce même genre de choses que Toi et moi auront à combattre le long du chemin : les faux raisonnements, les conseils de ceux qui n’auraient jamais suivi un tel chemin.

D’une certaine manière, Anne avait le sentiment de savoir que la vie dont Christ nous bénit n’est pas pour nous seulement mais plutôt pour les autres. C’est quelque chose qu’elle a réalisé dans le temple quand elle a fait ce vœu au Seigneur, en Lui promettant de Lui rendre la vie qu’Il lui donnerait. En fait, c’est à ce moment que Anne n’a plus eu de traces de tristesse sur son visage (voir 1 Samuel 1 : 18).


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Carter Colon a rejoint l'équipe pastorale de l'église de Times Square en 1994 sur l'invitation de son fondateur, le pasteur David Wilkerson, et il a été reconnu Pasteur Sénior en 2001. En leader fort et compatissant, il intervient fréquemment dans les conférences organisées pour les responsables des églises par World Challenge partout à travers le monde.

vendredi 11 juillet 2014

AU POINT DE RUPTURE

Des pasteurs m'ont écrit en me parlant de leur préoccupation pour des chrétiens de leur église qui sont en train d'abandonner. “Des chrétiens bons et honnêtes sont tellement submergés de culpabilité et de condamnation que ça les plonge dans les désespoir. Quand ils ne peuvent pas vivre selon leurs propres espérances, quand ils retombent dans le péché, ils décident d'abandonner.”

Un nombre croissant de chrétiens sont arrivés au point de rupture. Peu de chrétiens oseraient avoir seulement la pensée d'abandonner leur amour pour Jésus, mais dans leur désespoir, ils perdent tout espoir pour eux-même.

Certains prédicateurs ne prêchent aujourd'hui que des messages positifs. Si on les écoute, tous les chrétiens reçoivent des réponses immédiates à leurs prières et reçoivent des miracles. Tout le monde se sent bien, vit bien. Le monde entier est rose et brillant. J'aime entendre ce genre de prédications parce que je désire vraiment toutes ces bonnes choses pour le peuple de Dieu. Mais ce n'est pas comme cela que sont les choses pour un grand nombre de chrétiens sincères et honnêtes.

Pas étonnant que nos jeunes abandonnent dans la défaite. Ils ne peuvent pas atteindre l'image créée par la religion d'un chrétien sans soucis, riche, ayant réussi, ayant toujours des pensées positives. Leur monde n'atteint pas cet idéal. Il vivent avec des cœurs meurtris, des problèmes à chaque heure et des soucis de familles.

Paul parle des épreuves : “nous avons été excessivement accablés, au delà de nos forces, de telle sorte que nous désespérions même de conserver la vie” (2 Corinthiens 1:8).

Les pensées positives ne vont pas éloigner ces problèmes et “confesser” que ces problèmes n'existent pas ne change rien. Quel est le remède ? Voilà deux vérités absolues qui m'ont apporté de l'aide et un grand réconfort.
  • Dieu m'aime. Il est un père aimant qui veut seulement nous sortir de nos faiblesses. 
  • C'est ma foi qui Le réjouit le plus. Il veut que je Lui fasse confiance. 
“Je t'aime, ô Éternel, ma force ! Éternel, mon rocher, ma forteresse, mon libérateur ! Mon Dieu, mon rocher, où je trouve un abri ! Mon bouclier, la force qui me sauve, ma haute retraite ! Je m'écrie : Loué soit l'Éternel ! Et je suis délivré de mes ennemis” (Psaumes 18:1-3).

jeudi 10 juillet 2014

NOTRE BERGER

Notre bon Berger aime chaque brebis qui s'est éloignée à cause d'épreuves, de tentations ou de blessures. Nous ne pouvons jamais accuser notre Berger de nous abandonner parce qu'Il marche toujours à nos côtés et veille sur nous à chaque instant.

En ce moment même, tu mènes peut-être une guerre perdue contre une tentation ou une épreuve. Quelle que soit la chose contre laquelle tu luttes, tu as décidé de ne pas t'éloigner du Seigneur. Tu refuses de t'abandonner aux griffes du péché et tu as au contraire pris à cœur la Parole de Dieu.

Pourtant, comme David, tu t'es fatigué et tu es arrivé à un point où tu te sens absolument impuissant. L'Ennemi te submerge de désespoir, de crainte, de mensonges.

Ta mise à l'épreuve peut devenir encore plus déroutante et inexplicable. Mais je veux que tu saches que, peu importe ce que tu traverses, le Saint-Esprit veut te révéler Jehovah Rohi, l’Éternel ton Berger. Tu as un Berger qui veut imprimer Son amour sur ton cœur.

Jésus nous promets : “Je ne te délaisserai point, et je ne t'abandonnerai point” -Hébreux 13:5). Et notre Père céleste, Jehovah Rohi, l’Éternel notre Berger, s'est révélé Lui-même pour nous dans le Psaume 23. Il nous dit : “Je te connais par ton nom et je sais ce que tu traverses. Viens, repose-toi dans Ma grâce et Mon amour. N'essaye pas de tout comprendre, accepte simplement Mon amour pour toi et repose-toi dans Mes bras pleins d'amour. Oui, Je suis le Seigneur des armées et le Dieu saint et majestueux. Je veux que tu connaisses toutes ces révélations à mon sujet. Mais la révélation que Je veux que tu aies maintenant, c'est la révélation de Jehovah Rohi. Je veux que tu Me connaisse comme ton Berger qui t'aime et qui prend soin de toi. Et je veux que tu sois assuré que Je vais t'aider à traverser toutes tes épreuves, dans Ma tendresse et Mon amour.”

“Je connais mes brebis, et elles me connaissent, comme le Père me connaît et comme je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis” (Jean 10:14-15).

mercredi 9 juillet 2014

“L'ETERNEL EST ICI”

Pour être un membre de la véritable Église de Dieu, tu dois être connu sous le nom de Jehovah Shammah, terme hébreux pour dire : “ l'Éternel est ici” (Ézéchiel 48:35). D'autres personnes doivent pouvoir dire de toi : “Il est clair pour moi que le Seigneur est avec cette personne. A chaque fois que je la vois, je peux sentir la présence du Seigneur. Sa vie reflète vraiment la gloire et la présence de Dieu.”

Si nous sommes honnêtes, nous devons avouer que nous ne ressentons pas la douce présence de Dieu chez l'un ou l'autre très souvent. Pourquoi ? Les chrétiens passent leur temps à s'impliquer dans de bonnes activités religieuses : les groupes de prières, les études bibliques, les ministères de témoignage, les groupes de maisons et tout cela est très bien. Mais nombre de ces chrétiens passent peu de temps, voire pas de temps du tout, avec Dieu, dans le lieu secret de la prière et de l'étude.

La présence du Seigneur ne peut pas être imitée. C'est une vérité qui s'applique à la vie d'un individu comme à une église locale. Quand je parle de la présence de Dieu, je ne parle pas d'un genre d'aura spirituelle et mystique qui envelopperait une personne ou qui descend pendant une réunion d'église. Je parle plutôt du résultat d'une marche simple mais puissante dans la foi. Que cela soit manifesté dans la vie d'un chrétien ou dans une congrégation entière, les gens le remarquent. Il se disent : “Cette personne a été avec Jésus” ou “cette assemblée crois vraiment ce qu'elle prêche.”

Cela demande bien plus qu'un pasteur qui marche dans la justice pour produire une église Jehovah Shammah. Cela demande un peuple de Dieu qui soit juste et qui passe du temps enfermé avec Lui. Si un étranger vient dans une réunion et dit : “J'ai senti la présence de Jésus dans ce lieu”, tu peux être sûr que ce n'est pas simplement à cause de la prédication ou de l'adoration. C'est parce qu'une congrégation juste est entrée dans la maison de Dieu et la gloire du Seigneur s'est manifestée au milieu d'elle.

Dans Actes 4:13, nous lisons que Pierre et Jean ont été emmenés devant le Souverain Sacrificateur et d'autres dirigeants : “Lorsqu'ils virent l'assurance de Pierre et de Jean, ils furent étonnés, sachant que c'étaient des hommes du peuple sans instruction ; et ils les reconnurent pour avoir été avec Jésus.”

mardi 8 juillet 2014

LA LEÇON DU FILS PRODIGUE

La Bible dit : “Comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion, il courut se jeter à son cou et l'embrassa... le père dit à ses serviteurs : Apportez vite la plus belle robe, et l'en revêtez ; mettez-lui un anneau au doigt, et des souliers aux pieds. Amenez le veau gras, et tuez-le. Mangeons et réjouissons-nous” (Luc 15:20-23).

Je crois que le Fils Prodigue est rentré à la maison à cause de l'histoire qu'il avait vécu avec son père. Ce jeune homme connaissait le caractère de son père et apparemment, il avait reçu de sa part beaucoup d'amour. Il devait savoir que, s'il rentrait, il ne serait ni réprimandé, ni condamné pour ses péchés.

Remarque que le père du fils prodigue l'a reçu malgré sa condition pitoyable. Le jeune homme était résolu à offrir à son père une confession venant du fond du cœur. Mais, quand il a été en face de son père, il n'a pas pu aller jusqu'au bout de sa confession parce que son père l'a interrompu en courant à lui et en l'embrassant.

Le jeune homme n'a pu dire que le début de son discours : “ Mon père, j'ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils” (Luc 15:21). Mais son père n'a pas attendu qu'il ait terminé. Pour lui la question du péché du jeune homme avait déjà été réglée. La seule réponse du père a été un ordre pour ses serviteurs : “Donnez une robe à mon fils et mettez-lui un anneau au doigt. Préparez une fête parce que nous allons fêtez son retour. Que chacun se réjouisse : mon fils est revenu à la maison !” Le père connaissait le cœur de son fils et il savait qu'il s'était pleinement repenti.

Le péché n'était pas le problème à ses yeux. La seule chose importante dans son esprit, c'était l'amour. Il voulait que sons fils sache qu'il était accepté avant même qu'il ne puisse prononcer sa confession. Et voilà ce que Dieu veut que nous comprenions tous : Son amour est plus grand que nos péchés. “La bonté de Dieu te pousse à la repentance” (Romains 2:4).

lundi 7 juillet 2014

UNE ETINCELLE by Gary Wilkerson

Une étincelle est brève, son existence se limite à une petite seconde avant de disparaître. Mais le but d'une étincelle est de mettre le feu, d'amorcer et de commencer quelque chose. Par exemple, une étincelle est nécessaire sur une plaque de cuisson pour créer la flamme qui permettra de cuisiner. Mais une étincelle en elle-même n'est pas un feu. Elle ne cuira pas la viande.

Pour vivre la plénitude que Dieu prévoit pour nos vies, nous avons besoin d'une flamme qui soit continuellement alimentée par l'huile de la grâce de Dieu. La vie de David nous montre la différence. Il a eu les mêmes expériences spirituelles que Saül, tous deux ont été touchés et oints par la main de Dieu. Mais l'étincelle que David a reçue a été attisée pour donner une flamme. “Samuel prit la corne d'huile, et l'oignit au milieu de ses frères. L'esprit de l'Éternel saisit David, à partir de ce jour et dans la suite” (1 Samuel 16:13). Ce dernier bout de phrase “et dans la suite” nous montre la différence entre la vie de David et celle de Saül. Une fois que David a reçu l'étincelle de Dieu, il l'a gardée, alimentée et entretenue. Il était déterminé : “Je veux que cette étincelle grandisse en une flamme brûlant pour le Seigneur.”

Quand l'étincelle de Dieu vient, elle peut nous apaiser, mais elle a aussi pour but de créer un feu qui épure. La flamme de Sa sainteté nous purifie de choses qui ne sont pas à leur place et, alors qu'elle brûle les scories du péché, elle nous pousse à haïr nos compromis. Elle fait aussi naître en nous une passion pour la sainteté, c'est pourquoi nous pouvons dire avec David : “Seigneur, je veux être pur devant Toi et avoir un esprit droit.”

Beaucoup de chrétiens résistent à cela. La conviction de péché peut nous amener au changement et nous ne sommes peut-être pas prêt à changer certaines de nos habitudes ni à renoncer à certaines choses que nous convoitons. David a abordé le problème de la résistance de son propre cœur, suppliant : “Ne me rejette pas loin de ta face, Ne me retire pas ton esprit saint. Rends-moi la joie de ton salut, Et qu'un esprit de bonne volonté me soutienne !” (Psaumes 51:11-12).

Note la fin du verset 12, qui peut aussi être traduite : “rends-moi désireux d'obéir”. L'apôtre Paul aurait pu désobéir à la direction de Dieu et aller là où il avait décidé en mission. En fait, il rongeait son frein, désirant apporter l'évangile en Asie mais il parle de ce que le Saint-Esprit lui a interdit d'aller là-bas. Paul savait que s'il y allait de lui-même, il attristerait le Saint-Esprit. Il aurait toujours été sauvé et aimé par Dieu, mais il aurait étouffé la puissance de l'Esprit qui agissait dans sa vie.

C'est exactement ce qui est arrivé au Roi Saül. Alors qu'il continuait à désobéir, la puissance de l'Esprit de Dieu pour l'utiliser n'a cessé de diminuer. Au bout d'un moment, Saül n'entendait plus la voix de Dieu et ne ressentait plus le frémissement de Son Esprit parce qu'il n'a jamais permis à l'étincelle initiale de s'embraser en une flamme purificatrice.

vendredi 4 juillet 2014

VA JUSQU'AU BOUT !

“Car, lequel de vous, s'il veut bâtir une tour, ne s'assied d'abord pour calculer la dépense et voir s'il a de quoi la terminer, de peur qu'après avoir posé les fondements, il ne puisse l'achever, et que tous ceux qui le verront ne se mettent à le railler, en disant : Cet homme a commencé à bâtir, et il n'a pu achever ?” (Luc 14:28-30).

Christ savait que beaucoup de ceux qui le suivaient n'auraient pas ce qu'il fallait pour aller au bout. Il savait qu'ils se détourneraient et qu'ils n'achèveraient pas la course. Je crois que c'est la situation la plus tragique qui soit pour un croyant : avoir commencé en essayant pleinement de s'emparer de Christ, grandir pour devenir un disciple mature et devenir d'avantage comme Jésus, pour finalement partir à la dérive. Une telle personne correspond à celle qui a posé les fondations mais qui n'a pas pu finir parce qu'elle n'a pas commencé par réfléchir à la dépense.

Quelle joie de rencontrer ceux qui sont en train d'achever la course ! Ces croyants grandissent dans la sagesse et la connaissance de Christ. Ils changent quotidiennement, d'instant en instant. Paul s'adresse à eux en les encourageant : “Nous tous qui, le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur, l'Esprit” (2 Corinthiens 3:18). Ce n'est pas le paradis que ces croyants recherchent, mais Christ dans Sa gloire !

Je sais que certains qui lisent ce message sont en train de prendre une pause dans leur vie chrétienne ou de faire un pas en arrière. Cela peut sembler être un tout petit pas, mais il va causer une descente rapide loin de Son amour. Si c'est le cas pour toi, réalise que le Saint-Esprit t'appelle à revenir. Revenir à la repentance, au renoncement à soi et à la reddition à Christ. Et en ce moment, le temps est déterminant. Si tu as jamais eu l'intention de te saisir de Christ, fais-le maintenant - va jusqu'au bout !

jeudi 3 juillet 2014

NOS VIES SONT DES LETTRES

Passer du temps dans la présence du Seigneur produit une manifestation de Christ à un monde perdu.

“C'est pourquoi, ayant ce ministère, selon la miséricorde qui nous a été faite, nous ne perdons pas courage. Nous rejetons les choses honteuses qui se font en secret, nous n'avons point une conduite astucieuse, et nous n'altérons point la parole de Dieu. Mais, en publiant la vérité, nous nous recommandons à toute conscience d'homme devant Dieu (2 Corinthiens 4:1-2).

Paul parle ici d'une expression visible. Une publication a pour but de montrer les choses clairement et de façon compréhensible. Pour faire court, Paul nous dit ici que nous sommes appelés à faire connaître et comprendre Jésus à tous. Dans ta vie et dans la mienne, il doit y avoir quelque chose qui resplendit de la nature et de la ressemblance de Christ.

Paul pousse encore plus loin ce concept de manifester Christ. Il dit que nous sommes effectivement des lettres de Dieu pour le monde. “C'est vous qui êtes notre lettre, écrite dans nos cœurs, connue et lue de tous les hommes. Vous êtes manifestement une lettre de Christ, écrite, par notre ministère, non avec de l'encre, mais avec l'Esprit du Dieu vivant, non sur des tables de pierre, mais sur des tables de chair, sur les cœurs” (2 Corinthiens 3 : 2-3). Nos vies sont des lettres écrites par le Saint-Esprit et envoyées à un monde perdu. Et nous sommes lus continuellement par tous ceux qui nous entourent et qui observent notre vie.

Comment exactement devenir des lettres de Dieu pour le monde ? Cela ne peut arriver que par l’œuvre du Saint-Esprit. Au moment où nous sommes sauvés, le Saint-Esprit implante en nous l'image de Jésus, puis Il continue à façonner cette image en nous en permanence. La mission de l'Esprit est de former en nous une image de Christ qui soit tellement véridique et précise qu'elle va réellement transpercer la conscience des gens qui nous entourent.

mercredi 2 juillet 2014

SES DESSEINS ETERNELS

Dans 1 Samuel 9 nous lisons que le père de Saül l'a envoyé rechercher des mules égarées. Saül a cherché dans tout le pays, avec un serviteur, jusqu'à ce qu'il se décourage et soit prêt à abandonner la recherche. C'est là que son serviteur lui a parlé du prophète Samuel, qui pouvait peut-être lui dire où étaient les mules.

Samuel était un homme de Dieu, un type du Saint-Esprit, qui connaissait la pensée de l'Eternel. Il avait d'avantage à l'esprit qu'une simple indication de direction pour Saül parce qu'il savait que Dieu avait choisi Saül pour jouer un rôle dans Ses desseins éternels.

La première chose que Samuel a fait lorsqu'il a vu Saül arriver a été de l'inviter à une fête (voir 1 Samuel 9:19). C'est exactement ce que le Saint-Esprit désire de nous : que nous nous asseyons à la table du Seigneur et que nous nous occupions de Lui, ayant un temps de qualité avec Lui seul, écoutant Son cœur.

Samuel a demandé à Saül de libérer ses pensées afin qu'ils puissent communier ensemble (1 Samuel 9:20-25). Samuel lui disait : “Ne te focalise pas sur le fait d'obtenir une direction pour le moment : tout est déjà arrangé. Il y a quelque chose de plus important en jeu. Tu dois apprendre à connaître le cœur de Dieu, Ses desseins éternels !”

Après cette nuit de communion, Samuel a demandé à Saül de renvoyer son serviteur hors de la pièce, afin d'avoir avec lui une conversation intime, face à face (voir Samuel 9:27, 10:1).

Vois-tu ce que Dieu dit ici ? “Si tu désires réellement marcher dans l'Esprit, si tu veux réellement Mon onction, tu dois rechercher bien plus qu'une direction de Ma part. Tu dois venir dans Ma présence et apprendre à connaître Mon cœur, Mes désirs ! Tu vois, je veux te oindre, t'utiliser dans Mon royaume !”

Bien-aimé, oublie la direction, oublie tout le reste pour le moment ! Permets au Saint-Esprit de t'enseigner les choses profondes et cachées de Dieu. Tiens-toi dans Sa présence, et laisse-Le te montrer le cœur de Dieu. Voilà la marche selon l'Esprit dans sa forme la plus élevée.

mardi 1 juillet 2014

DIEU EST NOTRE FORTERESSE

Dans le Psaume 46 au verset 1, nous lisons : “Dieu est… un secours qui ne manque jamais dans la détresse.” Notre Dieu est présent en ce moment ! Il a été notre secours dans le passé, mais Il est encore un secours maintenant, aujourd'hui, au milieu de tous nos problèmes, quels qu'ils soient.

“C'est pourquoi nous sommes sans crainte “ (46:2). Nous n'avons aucune raison de craindre, parce que notre Dieu est un feu dévorant, un défenseur et un bouclier pour Ses enfants.

“Car ce n'est pas un esprit de timidité que Dieu nous a donné, mais un esprit de force, d'amour et de sagesse” (2 Timothée 1:7). Il est à la fois fidèle et véritable dans tout ce qu'Il dit.

“Dieu est au milieu d'elle [Sa cité, dans la traduction anglaise, Son temple] : elle n'est point ébranlée” (Psaumes 46:5). Mon corps est le temple du Saint-Esprit, et Il dit qu'Il est au milieu de ce temple. Christ Lui-même établit Sa demeure, Son lieu de résidence, dans mon cœur et je ne peux être agité ou ébranlé ! “Des nations s'agitent, des royaumes s'ébranlent” (46:6). Que les nations s'agitent, que tous les royaumes de la Terre soient ébranlés, notre Dieu détruira entièrement toutes les attaques du diable.

“C'est lui qui a fait cesser les combats... Il a brisé l'arc, et il a rompu la lance, Il a consumé par le feu les chars de guerre” (46:9). Il est mon armée contre mes ennemis, contre ceux qui me font la guerre. “Toute arme forgée contre toi sera sans effet ... Tel est l'héritage des serviteurs de l'Éternel, Tel est le salut qui leur viendra de moi, Dit l'Éternel” (Esaïe 54:17). -

Il dit : “Arrêtez, et sachez que je suis Dieu” (46:10). Je vais entièrement me reposer dans la connaissance du fait qu'Il est Dieu. Il est mon Dieu, mon Rédempteur, mon Défenseur, le Seigneur souverain sur tous les évèvements. Je suis entouré de Sa présence dans la demeure de Son amour et je demeurerai ferme et contemplerai Sa gloire et Sa majesté.

“Éternel, mon rocher, ma forteresse, mon libérateur ! Mon Dieu, mon rocher, où je trouve un abri ! Mon bouclier, la force qui me sauve, ma haute retraite ! Je m'écrie : Loué soit l'Éternel ! Et je suis délivré de mes ennemis” (Psaumes 18:2-3).

lundi 30 juin 2014

UN SOLIDE FONDEMENT by Gary Wilkerson

Nous vivons des temps de grande incertitude : incertitude pour notre travail, nos finances et/ou nos relations. Cela peut nous amener à nous sentir ébranlés, secoués ou même en insécurité dans notre foi. Dans de tels moments, Dieu veut que nous sachions qu'Il est un solide fondement Tout ce qui nous entoure peut être et sera ébranlé, mais Lui reste inébranlable.

Dans le chapitre 6 de l'évangile de Marc, juste après la puissante guérison de la femme qui souffrait d'une perte de sang (Marc 5:25-34) et la guérison de la fille du chef de la synagogue (5:35-43), Jésus s'est rendu dans Son village natal, où il a rencontré une grande incrédulité.

J'ai toujours été étonné par ce verset : “Il ne put faire là aucun miracle, si ce n'est qu'il imposa les mains à quelques malades et les guérit” (Marc 6:5).

Ce verset met à mal ma théologie. Comment un Dieu souverain peut-Il avoir Ses mains liées par l'incrédulité d'êtres humains ? La vérité, c'est que Jésus envoyait un message à ce village, leur disant en quelque sorte : “Désolé, mais d'autres ont une telle foi qu'ils peuvent faire un trou dans un toit pour m'amener un homme malade afin que Je le soigne, mais vous ne croyez même pas que Je peux guérir.”

Ce passage se termine avec ce constat incroyable : “Et il s'étonnait de leur incrédulité” (Marc 6:6). Prenons cela comme un avertissement. Après avoir lu ce message, ne reste pas avec l'incrédulité dans ton cœur.

Bien sûr, il y a des moments dans notre vie où Dieu peut choisir d'agir à l'opposé de nos désirs. Nous prions, nous plaidons, nous croyons que le Seigneur interviendra, mais Il agit dans une autre direction. Mais ça ne veut pas dire que Dieu veut que nous abandonnions la foi, que nous ne demandions jamais, que nous n'espérions jamais, que nous vivions sans désirs.

Crois-tu encore que Jésus peut ? Crois-tu qu'Il le fera ? Peu importe quelle est ton épreuve, peu importe à quel point elle te semble hors de tout espoir, Il est prêt à intervenir. Demande-Lui d'insuffler la foi en toi.

samedi 28 juin 2014

NOUS SOMMES EN DIFFICULTÉ by Jim Cymbala

Je dis que nous sommes en difficulté et qu’il est grand temps de nous réveiller ! A quelques exceptions près, les églises d’aujourd’hui sont comme l’église de Laodicée. En fait, nous avons tellement institutionnalisé le « Laodicisme » que nous pensons que la tiédeur est normale. Les églises qui gagnent plus que quelques personnes à Christ sont considérées comme « exceptionnelles ».

Les mots sévères de Jésus s’appliquent à nous tout autant qu’aux Chrétiens de la fin du premier siècle : « Je sais que tu n'es ni froid ni bouillant. Puisses-tu être froid ou bouillant ! Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n'es ni froid ni bouillant, je te vomirai de ma bouche. Parce que tu dis : Je suis riche, je me suis enrichi, et je n'ai besoin de rien » (Apocalypse 3 : 15-17). En d’autres termes, ils exprimaient une merveilleuse « confession positive ». Ils proclamaient la victoire et la bénédiction. Le seul problème est que Jésus n’a pas été impressionné. Il a répondu :

« parce que tu ne sais pas que tu es malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu… Moi, je reprends et je châtie tous ceux que j'aime. Aie donc du zèle, et repens-toi » (Apocalypse 3 : 17, 19).

Assurément des paroles dures mais Jésus a toujours traité rudement ceux qu’Il aime. « quel est le fils qu'un père ne châtie pas ? » demande l’auteur de l’épître aux Hébreux (Hébreux 12 : 7).

Remarque que les gens de Laodicée étaient des saints de Dieu, qui pouvaient s'approprier toutes les promesses. Ils étaient membres du corps de Christ, chantaient des hymnes, adoraient le dimanche, étaient bénis matériellement et sans aucun doute se voyaient comme plus justes que leurs voisins païens. Cependant, ils étaient sur le point d’être vomis. Quel appel au réveil !

Lorsque le corps de Christ est en difficulté, il est nécessaire d'agir avec force. Nous ne pouvons pas simplement nous asseoir et espérer que le problème se résolve de lui-même.

L’église primitive a commencé de façon dynamique et puissante. Ils étaient unis, priaient sans cesse, étaient remplis du Saint Esprit, sortaient pour accomplir l’œuvre de Dieu selon les voies de Dieu, et ils voyaient des résultats qui Le glorifiaient.

Alors est venue la première attaque (voir Actes 4 : 2-3). Comment ont-ils répondu ? Ils ont très vite prié dans ce sens :

« Seigneur, toi qui as fait le ciel, la terre, la mer, et tout ce qui s'y trouve, … Et maintenant, Seigneur, vois leurs menaces, et donne à tes serviteurs d'annoncer ta parole avec une pleine assurance, en étendant ta main, pour qu'il se fasse des guérisons, des miracles et des prodiges, par le nom de ton saint serviteur Jésus » (Actes 4 : 24, 29-30).

C’est précisément ce que les prophètes leur avaient enseigné tout au long des siècles : quand tu es attaqué, quand tu es face à un nouveau défi, en tout temps, à tous moments, invoque le nom du Seigneur et Il t’aidera.


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Jim Cymbala a ouvert l'église de Brooklyn Tabernacle avec moins de vingt membres dans un petit immeuble délabré d'un quartier difficile. Né à Brooklyn, il est un ami de longue date de David et de Gary Wilkerson et un intervenant fréquent aux conférences organisées pour les responsables des églises par World Challenge dans le monde entier.

vendredi 27 juin 2014

LE FLEUVE DE VIE

Dans le chapitre 47 du livre d’Ézéchiel, le prophète a vue la chose suivante : dans les tous derniers temps, l’Église de Jésus Christ sera plus glorieuse, plus victorieuse que dans tout le reste de son histoire. Le véritable corps de Christ ne va pas s'affaiblir ni diminuer en puissance ou en autorité spirituelle. Non, Son Église va sortir dans une flambée de puissance et de gloire et va profiter de la révélation de Jésus la plus complète que quelqu'un ait jamais reçu.

Ézéchiel écrit : “il y aura des poissons de diverses espèces, comme les poissons de la grande mer, et ils seront très nombreux” (Ézéchiel 47:10). Un corps de croyants va surgir, qui nagera dans les eaux montantes de la présence du Seigneur.

La vision d’Ézéchiel d'eaux montantes (Ézéchiel 47: 3-4) parle d'une augmentation de L'Esprit Saint. Dans les derniers jours, il y aura une augmentation de la présence de Dieu au milieu de Son peuple.

La source même de ce fleuve est la croix. Nous voyons un accomplissement de cette image dans le verset suivant : “mais un des soldats lui perça le côté avec une lance, et aussitôt il sortit du sang et de l'eau” (Jean 19:34).

Ce flot montant est l'image de la Pentecôte où le Saint-Esprit a été donné aux disciples. En même temps que ce don de l'Esprit, les serviteurs de Christ ont reçu la promesse qu'Il serait un fleuve de vie jaillissant de leur sein. Et les flots de ce fleuve coulerait à travers le monde entier. (Voir Jean 7:38-39).

D'après la vision d’Ézéchiel, le fleuve de vie va atteindre son niveau le plus haut juste avant la venue du Seigneur. Dieu a emmené le prophète dans un voyage incroyable et Ézéchiel témoigne : “il me fit traverser l'eau” (Ézéchiel 47:3). Et le Seigneur n'a cessé de presser son prophète d'aller de l'avant, plus profondément et plus avant dans l'eau. Ézéchiel dit qu'en fin de compte, l'eau était trop profonde pour lui, trop puissante : “ c'était un torrent que je ne pouvais traverser, car l'eau était si profonde qu'il fallait y nager” (47:5).

Je ne peux qu'imaginer son étonnement émerveillé quand le Seigneur lui a demandé : “Ézéchiel, qu'elle est cette eau qui monte ? Si ce fleuve représente la vie et la puissance de résurrection, qui sont ceux qui seront assez bénis pour nager dans une telle gloire ?” Ézéchiel n'a pu que voir ce que dont nous jouissons maintenant.

jeudi 26 juin 2014

CHANTE, CRIE ET ADORE !

Satan n'a pas l'air de savoir que plus tu attaques un serviteur rempli de l'Esprit, plus la louange va grandir en lui ! Mets un saint de Dieu dans une situation de crise et il va chanter, crier et adorer Jésus ! Si tu lies un enfant de Dieu rempli du Saint-Esprit avec les problèmes et les difficultés, il va chanter, crier et adorer d'autant plus !

Juste après que Paul ait chassé les démons hors de la fille possédée, (Actes 16:16 et 18), Satan a commencé à faire bouger les choses. Il a enflammé une foule contre Paul et Silas et soudain, ils étaient au milieu d'une terrible épreuve !

Le magistrat de la ville les a fait fouetter et les a jetés en prison. Avec chaque coup qui s'abattait sur leur dos, je peux entendre le diable dire : “Alors comme ça vous pensez avoir remporté la victoire ? Vous pensez abattre mes démons et prendre autorité sur moi ?”

Le diable ne semble pas savoir que plus tu fouettes un serviteur de Dieu qui marche dans l'Esprit, plus il y a de louanges qui jaillissent de lui ! “Vers le milieu de la nuit, Paul et Silas priaient et chantaient les louanges de Dieu, et les prisonniers les entendaient” (Actes 16:25).

Si nous devons marcher dans l'Esprit, alors nous devons croire que Dieu peut opérer une délivrance surnaturelle des liens de Satan, même s'Il doit provoquer un tremblement de terre pour le faire. C'est exactement ce qu'Il a fait pour Paul : “Tout à coup il se fit un grand tremblement de terre, en sorte que les fondements de la prison furent ébranlés ; au même instant, toutes les portes s'ouvrirent, et les liens de tous les prisonniers furent rompus” (Actes 16:26).

Satan va essayer de te soumettre aux pires tentations et aux pires épreuves que tu aies jamais affrontées. Il veut que tu sois enlisé dans la culpabilité, la condamnation et l'auto-apitoiement. Cher saint, tu dois t'élever en Esprit et cesser de regarder à tes circonstances et à tes liens. N'essaye pas de trouver une solution. Commence à louer, chanter et à te confier en Dieu, et Il va s'occuper de ta délivrance.

mercredi 25 juin 2014

UNE FOI QUI OSE

Rien n'honore Dieu d'avantage que lorsque nous Lui faisons confiance dans les difficultés. Dans le Psaume 106, nous voyons Israël contempler un miracle incroyable lorsque la Mer Rouge s'est refermée sur l'armée Égyptienne, noyant tous les soldats. “Il les sauva de la main de celui qui les haïssait, Il les délivra de la main de l'ennemi. Les eaux couvrirent leurs adversaires : Il n'en resta pas un seul. Et ils crurent à ses paroles, Ils chantèrent ses louanges” (versets 10-12). Les mots suivants sont : “Mais ils oublièrent bientôt ses œuvres, Ils n'attendirent pas l'exécution de ses desseins” (verset 13). Combien nous oublions vite les miracles et les bénédictions passées.

Nous ne pouvons pas bâtir notre foi sur nos expériences passées : nous sommes trop oublieux et les expériences seules ne sont pas suffisantes pour nous fortifier dans les difficultés présentes. Nous avons besoin d'une foi renouvelée, ancrée dans un apport quotidien de la Parole de Dieu : une parole fraîche venant de Dieu !

Confies-toi en Dieu quand tu affrontes des difficultés et Il te confiera plus de Sa grâce, de Sa toute-suffisance et de Sa force.

Se confier en Dieu au milieu de dures difficultés requiert une foi qui ose, qui te fait remettre toutes choses entre Ses mains. Un temps vient où il faut se jeter à l'eau et s'en remettre entièrement à Lui. Cette foi qui ose Le remplit de joie.

La foi est notre seul espoir, notre seule issue hors des difficultés, alors faisons ce pas et remettons-Lui toutes choses.

Dieu a un plan pour nous délivrer de la fournaise de nos épreuves. Peu importe ce que tu traverses,Dieu a un plan pour chaque difficulté, un plan qui ne pourrait en aucun cas être conçu ni imaginé par un esprit humain.

Prends comme exemples les épreuves qu'Israël a dû affronter dans le désert. Il n'y avait pas de pain, aucune nourriture. Imagine un groupe d'intercession qui dirait : “prions pour que, demain, en nous levant, nous découvrions des flocons de nourriture angélique (la manne), avec un goût de miel, recouvrant le sol” (voir Exode 16).

Dieu avait un plan, un plan miraculeux et inconcevable. Alors souviens-toi, Dieu a un plan pour nous et nous devons Lui faire confiance !