lundi 31 décembre 2012

L’EGYPTE DANS LEUR COEUR by Gary Wilkerson

Néhémie était un berger pour Israël - un roi, un pasteur, un meneur et un réparateur qui a ramené Israël à Jérusalem où ils ont commencé à rebâtir les murailles qui avaient été détruites. Néhémie a quitté Jérusalem pour rendre visite au roi de Perse et quand il est revenu, il a dit : « A cette époque, je vis… » (Néhémie 13 : 15).

Quand Néhémie est revenu dans la ville, il a vu les enfants d’Israël faire exactement les mêmes choses que leur père avait faites et qui les avaient conduit à être emmenés en exil et mis en esclavage. Ils avaient été libérés et reconstruisaient leur ville, mais une fois encore, ils pratiquaient les mêmes choses qui avaient provoquées la chute des murailles. Est-ce que cela veut dire quelque chose pour toi ? Alors qu’ils étaient en train de reconstruire, ils pratiquaient les mêmes péchés que ceux qui avaient provoqués la chute des murailles.

Ils reconstruisaient la ville d’une main et la détruisaient de l’autre. Ils reconstruisaient leur vie d’un côté et la détruisaient de l’autre.

Et il en est de même pour beaucoup parmi nous aujourd’hui ! D’un côté, nous venons à l’autel et nous crions à Jésus, et de l’autre côté, nous pratiquons les mêmes vieux péchés. D’un côté nous prions, nous lisons la Bible et nous allons à l’église, et de l’autre nous allons toujours dans les bars et les boîtes de nuit, nous regardons encore de la pornographie sur internet, nous faisons toujours des compromis. D’un côté nous glorifions Dieu, et de l’autre nous vivons selon les pratiques de ce monde.

Les Israélites étaient en train de retourner à leurs anciens maîtres. Ils reconstruisaient quelque chose de nouveau mais quelque chose de vieux restait en eux. Il a été dit qu’avec Moïse, les enfants d’Israël étaient sortis d’Egypte, mais quelque chose de l’Egypte était encore en eux ( voir Actes 7 : 39). Certains d’entre nous sont en train d’être libérés des choses du monde mais une partie du monde est encore en eux.

Dieu veut que nous venions à un lieu d’humilité et de repentance. Il veut que nous ayons une marche constante dans la victoire, une marche à la conquête de l’ennemi, toujours !

vendredi 28 décembre 2012

UN PETIT PAS

Quel petit pas il y a, si facile à faire, entre le fait de douter de l'amour d'un père et celui de prendre nous-même les choses en main. Mais comme il est tragique ! A partir du moment où tu fais les choses en fonction de ta volonté, tu exposes ton cœur à une véritable avalanche de mal.

La première chose qui a changé dans le cœur des frères de Joseph après qu'ils ont commencé à douter de l'amour de leur père, c'est leur façon de parler. Écoute-les : “Allez, tuons-le. Non, jetons-le dans une fosse. Encore mieux : vendons-le aux Ismaélites et tirons-en un peu d'argent !” Leur cœur se sont enflés de mépris et de trahison et, de ces cœurs corrompus, a jailli un torrent de paroles mauvaises, le langage du monde.

Des paroles non-conformes au cœur de Dieu sont le signe d'un cœur endurci. Les frères de Joseph sont devenus insensibles au péché et leur conversation corrompue les a amenés à des actes criminels. D'abord ils ont parlé comme les méchants, puis ils ont commencé à agir comme eux. En peu de temps, ils sont devenus des criminels froids et calculateurs. Non seulement ils ont péché, mais ils l'ont caché et ont continué leurs affaires, s'occupant des moutons, comme si rien ne s'était passé.

Nous pouvons tomber tellement bas lorsque nous doutons de l'amour du Père. Nous devenons alors tellement corrompus et insensibles ! Le prophète Malachie a mis en garde les enfants d'Israël au sujet de l'endurcissement de leur cœur. Tout comme les frères de Joseph, les israélites sont devenus la proie du doute et ont fini endurcis dans leurs péchés. Le livre de Malachie commence ainsi : “Oracle, parole de l'Éternel à Israël par Malachie. Je vous ai aimés, dit l'Éternel. Et vous dites : En quoi nous as-tu aimés ?”(Malachie 1:1-2). Incroyable ! Ils ont osé dire à Dieu : nous ne voyons aucune preuve dans nos vies de ce que Tu nous aimes ou prends soins de nous.

Montre-moi un chrétien qui commence à douter de l'amour de Dieu et qui a décidé de prendre les choses en main, et je te montrerai un chrétien dont les conversations deviennent corrompues. Le changement peut se voir en l'espace d'une seule nuit. Plus il doute, plus ses paroles vont devenir éloignées de la volonté de Dieu. La façon dont certains chrétiens parlent est vraiment choquante. A une époque, ils parlaient avec crainte et avec grande révérence de Dieu, prononçant des paroles de foi et de joie. A une époque, ils parlaient tendrement, avec des paroles qui édifiaient. A présent, ils parlent sans retenue, sans respect. Leurs mots trahissent ce qui se trouve dans leur cœur : la peur, l'incrédulité et le désespoir.

Rejette toute pensée mauvaise et incrédule. Ne continue pas à remettre en cause le grand amour de Dieu !

jeudi 27 décembre 2012

UN AMOUR QUI PARDONNE

L'histoire de Joseph et de ses frères dans l'Ancien Testament contient un message puissant pour les chrétiens de la nouvelle alliance. Joseph est un type de Christ et ses frères représentent les élus de Dieu sur terre. (Souviens-toi de la promesse de Dieu à Jacob en Genèse 35:11 : “des rois sortiront de tes reins.”) La façon dont Joseph a traité ses frères est clairement une représentation de la manière dont Dieu nous traite aujourd'hui. Cette histoire montrant l'amour qui pardonne d'un homme pour ses frères pécheurs est une belle image de l'amour et de la miséricorde de Dieu pour le pécheur.

L'histoire de Joseph et de ses frères est l'une des plus tristes dans toute la Parole de Dieu. Cette génération d'hommes choisis n'a jamais pu croire qu'ils étaient aimés. Le flot dévastateur du péché et de la peine causés par leur scepticisme doit nous servir à tous de mise en garde solennelle.

Jacob ressentait un amour exceptionnel pour Joseph, l'enfant de ses vieux jours et a pris des dispositions spéciales pour prendre soin de lui. Ses fils aînés ont déduit de cette attention particulière que leur père aimait Joseph plus qu'il ne les aimaient eux : “Ses frères virent que leur père l'aimait plus qu'eux tous, et ils le prirent en haine.”(Genèse 37:4)

Pourtant, le fait que Jacob aimait si tendrement Joseph ne signifiait pas qu'il en aimait moins ses autres fils. Il avait fidèlement béni et pris soin de tous ses enfants. Ils avaient reçu la même éducation et la même discipline, pleines d'amour. Mais les fils aînés sont devenus jaloux de ce qui paraissait être une position favorite pour leur frère. Joseph semblait obtenir tout ce que son cœur désirait, y compris un luxueux manteau multicolore. Il était davantage béni, favorisé, dorloté et cela les a mis en colère et rendus jaloux.

Ne t'es-tu jamais rendu coupable en enviant un frère dans le Seigneur qui paraissait obtenir tout ce qu'il voulait ? Ses prières semblaient obtenir toujours une réponse rapide. Il ne semblait jamais seul, mal aimé, non désiré, alors que tu te sentais abandonné et seul. Les racines de l'amertume et de la jalousie commencent alors à pousser.

Bien-aimé, c'est un terrain dangereux. Dès l'instant où nous croyons que notre Père céleste nous aime moins qu'Il n'aime quelqu'un d'autre, nous laissons la porte ouverte à toutes sortes de mauvaises choses. A chaque fois que nous nous plaignions des circonstances de nos vies, que ce soit à haute voix ou en silence dans nos cœurs, nous accusons Dieu de négligence.

Attention ! C'est justement cette attitude qui a amené tant de troubles dans la vie des frères de Joseph.

mercredi 26 décembre 2012

LE PECHE QUI FAIT PLEURER DIEU

Laisse-moi te parler franchement, sans tourner autour du pot et sans édulcorer. Le péché qui fait pleurer Dieu est perpétré chaque jour, et pas par des païens vivant dans l'iniquité, mais par une multitude de chrétiens. Ce péché, c'est le fait de douter de l'amour de Dieu pour Ses enfants.

Penses-tu que c'est rendre Dieu trop “humain” ou trop vulnérable que de dire qu'Il pleure ? Alors demande-toi comment un Dieu d'amour pourrait ne pas pleurer quand Son propre peuple doute de Sa nature même. Jésus Christ était Dieu fait chair et, d'après le livre de Jean, Il a pleuré quand ceux qui étaient les plus proches de Lui ont douté de Son amour et de Son intérêt. Il s'agissait bien de Dieu incarné près de la tombe de Lazare, pleurant pour Ses amis qui manquaient de reconnaître qui Il était.

Encore et encore, les personnes les plus proches de Christ sur cette terre ont douté de Son amour pour eux. Pense aux disciples dans leur bateau secoué par la tempête qui prenait l'eau. Jésus était à l'arrière du bateau et il dormait profondément. Craignant pour leur vie, Ses disciples L'ont secoué et L'ont accusé de ne pas se préoccuper d'eux. “Maître, ne t'inquiètes-tu pas de ce que nous périssons ?”(Marc 4:38) Comme leur accusation a dû peiner le Seigneur ! Il s'agissait du Seigneur Tout-Puissant, là, dans le bateau ! Comment pourrait-Il se désintéresser ? Mais, à chaque fois que des hommes quittent des yeux le Seigneur et se concentrent à la place sur les circonstances de leur vie, le doute prend le dessus. Jésus n'en revenait pas ! “Comment pouvez-vous être effrayés alors que Je suis avec vous ? Comment pouvez-vous remettre en cause Mon amour et Mon intérêt pour vous ?”

Les chrétiens d'aujourd'hui peinent encore plus le Seigneur de cette façon. Notre incrédulité est un plus grand affront pour Dieu que celle de Marie, de Marthe et de tous les disciples, car notre péché est perpétré alors que nous sommes plus éclairés qu'eux. Nous nous tenons sur une montagne plus élevée et nous voyons plus que tout ce qu'ils ont pu voir. Nous avons une Bible plus complète, avec un rapport complet et détaillé de la fidélité de Dieu. Nous avons le témoignage écrit de chrétiens qui ont vécu au cours de presque 20 siècles, des générations après générations de pères de l’Église qui nous ont transmis des preuves infaillibles de l'amour de Dieu. Et nous avons des expériences personnelles sans nombre qui témoignent du tendre amour et de l'affection que Dieu nous porte.

Regardons à Sa miséricorde et à Son amour sans borne, admettons notre attitude pécheresse à cause de notre incrédulité et reconnaissons qui Il est !

mardi 25 décembre 2012

UN MOT DE GUERISON VENANT DU CIEL

Jésus a été attiré par un homme impotent gisant près de la piscine de Béthesda. “Là se trouvait un homme malade depuis trente-huit ans. Jésus, l'ayant vu couché, et sachant qu'il était malade depuis longtemps, lui dit : Veux-tu être guéri ?”(Jean 5:5-6) Cet estropié anonyme a de nombreux visages et représente une multitude de chrétiens impotents qui se sentent sans espoir.

L'impotence peut revêtir de nombreuses formes : physique, spirituelle, mentale, ou encore toutes ces choses à la fois. Mentalement et spirituellement, tu es peut-être cet homme gisant près de la piscine. Tu es dans une situation qui te semble désespérée et tu ne vois pas d'issue. Personne ne comprend réellement l'ampleur de ta souffrance. Pas un seul ami ou quelqu’un que tu aimes ne semble avoir le temps, l'amour ou l'énergie nécessaire à toucher cette blessure qui est en toi.

Regarde bien cet homme impotent et pense à toutes ses années de luttes, à toutes les blessures qu'il a accumulé à cause de gens insensibles, indifférents. Combien de fois a-t-il dû lever une main frêle vers ceux qui courraient afin de combler leurs propres besoins, en pleurant : “S'il-vous-plaît, aidez-moi ! n'importe qui ! Je ne peux y arriver seul !”

De nombreux chrétiens sont désespérés spirituellement, impotents à cause d'une bataille sans fin contre un péché installé qui leur dérobe leur vie spirituelle et leur vitalité. Ils gisent impuissants sur le lit de la dépression et du désespoir, espérant toujours un miracle, attendant toujours que quelqu'un fasse bouger les choses et que quelque chose se passe. Ils se traînent de réunion en réunion, séminaires, séances de conseils, attendant ce grand miracle qui changerait leur vie. Mais rien ne change.

Je crois que le grand amour de Dieu se révèle en réponse à un cri provenant du cœur. Et je crois que Jésus est intervenu en réponse à un cri d'agonie venant du plus profond du cœur de cet homme en direction du Père. La Bible nous parle beaucoup de ce cri venant du cœur : “Dans ma détresse, j'ai invoqué l'Éternel, J'ai crié à mon Dieu ; De son palais, il a entendu ma voix, Et mon cri est parvenu devant lui à ses oreilles.”(Psaumes 18:6). Un cri du cœur lancé vers Dieu recevra toujours une réponse avec une parole de grâce, un mot de guérison, provenant du ciel !

lundi 24 décembre 2012

UNE EGLISE DIVISEE by Gary Wilkerson

L’église de Corinthe avait de nombreux problèmes : la division, les ragots, la médisance, la jalousie, les querelles et le péché sexuel. Il y avait des compromis et de la tolérance au sein de l’église et l’attitude du peuple semblait être : « Eh bien, ça arrive à tout le monde de glisser ou de trébucher à un moment ou à un autre. Nous ne sommes pas vraiment si mauvais. » Dans 1 Corinthiens 3, l’apôtre Paul écrit à l’église.

« Pour moi, frères, ce n'est pas comme à des hommes spirituels que j'ai pu vous parler, mais comme à des hommes charnels, comme à des enfants en Christ » (1 Corinthiens 3 : 1). Paul ne cherchait pas à leur donner un mot d’encouragement mais à leur prêcher une parole forte qui les convaincrait et qui arracherait la terre en friche de leurs cœurs endurcis.

Paul va même jusqu’à dire : « Je vous ai donné du lait, non de la nourriture solide, car vous ne pouviez pas la supporter ; et vous ne le pouvez pas même à présent » (1 Corinthiens 3 : 2). Paul avait envie de leur dire des mots consistants qui pourraient remplir leur âme et les nourrir, de façon à les faire grandir en Christ par un développement nouveau dans la stabilité. Cependant, à cause de leur immaturité, il a dû continuer à leur donner du lait maternel.

« Parce que vous êtes encore charnels » (1 Corinthiens 3 : 2). La Bible utilise le mot chair (charnel) ce qui signifie « avoir l’esprit de ce monde ». Cet esprit charnel, dont nous sommes en train de parler, peut être décrit comme n’étant pas revêtu de la puissance du Saint Esprit mais, au lieu de cela, accomplissant les choses par ses propres forces.

« Puisqu'il y a parmi vous de la jalousie et des disputes, n'êtes-vous pas charnels, et ne marchez-vous pas selon l'homme ? » (1 Corinthiens 3 : 3). Paul décrit quelques-unes des façons dont cet esprit humain, charnel, fonctionne. Il est toujours jaloux. Il est toujours envieux. Il est toujours source de querelles et de division dans la maison de Dieu. L’esprit de la chair accuse les autres ou a une attitude qui dit : « Je suis meilleur ».

Dieu utilise Paul pour appeler cette église à se repentir et l’amener à dire : « Dieu, je veux tout ce dont tu disposes ! » Si nous nous repentons et que nous sommes prêts à nous retirer dans le lieu secret seul avec Dieu, nous deviendrons comme ces hommes et ces femmes de prière du passé.

vendredi 21 décembre 2012

COMMENT SAVOIR QUE NOUS SOMMES VRAIMENT “EN CHRIST” ?

(Note s'il-te-plaît que les preuves que je donne ici sont subordonnées au fait que tu te sois d’abord repenti de tes péchés, abandonnant les choses mauvaises, te confiant en Christ pour ton salut éternel et Lui permettant de t'amener des ténèbres à Son admirable lumière.)

1. Tu es en Christ si tu es continuellement renouvelé. Ceux qui sont “en Christ” ne se contente pas de l'expérience ponctuelle de leur conversion. Au lieu de cela, ils crient constamment à Dieu afin d'être changés et renouvelés par l'Esprit-Saint. Leur prière quotidienne est : “Seigneur, enlève tout ce qui, en moi, n 'est pas de Toi.”

“Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles”(2 Corinthiens 5:17). “Il nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa miséricorde, par le baptême de la régénération et le renouvellement du Saint Esprit, qu'il a répandu sur nous avec abondance par Jésus Christ notre Sauveur”(Tite 3:5-6).

2. Tu es en Christ si tu mènes ta vie en te basant sur les Écritures. Est-ce que tu révères et crains la Parole de Dieu ?

“Mais celui qui garde sa parole, l'amour de Dieu est véritablement parfait en lui : par là nous savons que nous sommes en lui”(1 Jean 2:5). La Bible l'atteste clairement : nous savons que nous sommes en Christ si nous aimons et obéissons à Sa Parole.

3. Tu es en Christ si ta foi est mêlée d’amour. L’Écriture dit que si tu n'as pas la charité, un amour inconditionnel, tu ne peux pas être en Christ.

“Quand j'aurais le don de prophétie, la science de tous les mystères et toute la connaissance, quand j'aurais même toute la foi jusqu'à transporter des montagnes, si je n'ai pas l’amour, je ne suis rien”(1 Corinthiens 13:2). Le mot grec utilisé ici pour “rien” signifie : “je ne suis rien maintenant et ne serai jamais rien.” En d'autres termes : sans cet amour inconditionnel, je ne suis personne et je ne serai jamais personne.”

Tu peux être un prédicateur talentueux, un puissant évangéliste ou un enseignant de la Parole de Dieu rempli d'onction, qui marche avec une grande foi, mais si tu n'as pas d'amour pour les autres, tu n'es rien.

jeudi 20 décembre 2012

UNE FOI CIBLEE

Jésus a prié le Père : “et tout ce qui est à moi est à toi, et ce qui est à toi est à moi ; et je suis glorifié en eux”(Jean 17-10). “afin que l'amour dont tu m'as aimé soit en eux, et que je sois en eux”(verset 26).

Jésus l'a dit clairement : lorsque nous sommes uns avec Lui, nous sommes l’objet du même amour de la part du Père que Lui. Dieu prend plaisir en nous autant qu'en Son propre Fils.

La Bible nous dit également que Dieu est notre Père, tout comme Il est le Père de Christ. Jésus atteste : “je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu.”(Jean 20:17)

Alors, tu te débats durement pour plaire à Dieu ? Tu passes des périodes où tu sens que tu Lui fais plaisir ? Et tu as de mauvaises périodes où tu ressens que tu Lui déplais ?

Bien-aimé, tu dois considérer les faits avant tes sentiments. Et le fait est que le plaisir que Dieu prend en toi n'a rien avoir avec tes luttes, ta détermination, tes bonnes intentions ou actions. Non, c'est uniquement une question de foi.

Je crois que Dieu veut que nous ayons ce que j'appelle une “foi ciblée” qui dit : “Toute ta foi peut être ciblée sur le principe suivant : si tu souhaites te tenir dans la sainteté devant Dieu, tu dois venir à Lui en Christ.”

L'auteur de l'épître aux Hébreux nous met en garde contre le fait d'avoir : “...un cœur mauvais et incrédule, au point de se détourner du Dieu vivant.”(Hébreux 3:12) C'est une question de foi ! Quand nous nous détournons de la doctrine fondamentale selon laquelle nous sommes acceptés par Dieu au-travers de Christ, nous retournons à la loi, la chair et les liens spirituels !

“Pour nous qui avons cru, nous entrons dans le repos...Car celui qui entre dans le repos de Dieu se repose de ses œuvres, comme Dieu s'est reposé des siennes.”(chapitre 4:3,10). Les Écritures sont très claires : la manifestation visible de la foi, c'est le repos.

La seule façon d'amener ton âme -qui lutte, qui transpire, qui est troublée- dans la paix, c'est de te convaincre toi-même : “Je suis en Christ et je suis accepté par Dieu. Il fait de moi ses délices, quels que soient mes hauts et mes bas. Peu importe comment je me sens, je connais ma position en Christ : je suis assis avec Lui dans les lieux célestes !”

mercredi 19 décembre 2012

SE TENIR DEVANT UN DIEU SAINT

« Avec quoi me présenterai-je devant l'Éternel, pour m'humilier devant le Dieu Très-Haut ? Me présenterai-je avec des holocaustes, avec des veaux d'un an ? L'Éternel agréera-t-il des milliers de béliers, des myriades de torrents d'huile ? Donnerai-je pour mes transgressions mon premier-né, pour le péché de mon âme le fruit de mes entrailles ? » (Michée 6 : 6-7).

Dans ce passage, les Israélites se posaient une bonne question : « Comment un homme pourrait-il s’approcher d’un Dieu saint ? Comment pourrions-nous jamais Lui plaire et être accepté par Lui ? Quelle sorte de sacrifices veut-Il de notre part ? Notre sang, notre corps, nos enfants ? »

La réponse de Dieu apparaît tout au long des Écritures: « Je ne veux pas de tes sacrifices, de tes bonnes œuvres, de tes promesses, de tes œuvres morales. Aucune de ces choses de la chair n’est acceptable à Mes yeux. Rien ne peut me satisfaire ou me réjouir en dehors de Mon Fils et de tous ceux qui sont à Lui. »

Pense à la personne la plus morale, la plus intègre que tu connaisses. Même lui ou elle n’est pas accepté dans la présence de Dieu si il ou elle n’est pas en Christ. Toutes les bonnes œuvres de cette personne, sa nature profonde et sa générosité ne sont que des hayons souillés au regard de Dieu.

Alors, comment sommes-nous acceptés par Dieu ? Paul écrit : « à la louange de la gloire de sa grâce qu'il nous a accordée en son bien-aimé » (Ephésiens 1 : 6). Nos bonnes œuvres viennent comme un résultat du fait d’être en Christ.

Si tu as donné ton cœur entier à Jésus, tu as probablement eu les mêmes interrogations qu’Israël : « Oh Dieu, comment puis-je Te plaire ? Comment puis-je faire Ton plaisir ? J’ai fait des promesses et j’ai fait de mon mieux, mais à chaque fois que je pense faire un progrès, je fais deux pas en arrière. Devrais-je lire davantage ma Bible ? Devrais-je passer plus de temps dans la prière ? Devrais-je témoigner plus ? Seigneur, que veux-Tu de moi ? »

Dieu nous donne la même réponse qu’Il a donné à Israël : « Je ne veux aucun de tes sacrifices ou de tes bonnes œuvres. Je reconnais uniquement l’œuvre de Mon Fils en qui Je prends plaisir et qui Me réjouis. Je t’ai choisi avant la fondation du monde pour être uni à Mon Fils. Je t’ai courtisé, Je t’ai convaincu, et à travers Mon Esprit, Je t’ai amené en Lui. Je ne peux pas haïr Ma propre chair ! »

mardi 18 décembre 2012

DIEU SE REJOUIT EN SON FILS

Dieu a parlé à Esaïe d’un serviteur qui réjouissait Son cœur : « Voici mon serviteur, que je soutiendrai, Mon élu, en qui mon âme prend plaisir » (Esaïe 42 : 1). Qui est Celui que Dieu défend et soutient, gardant chacun de ses pas ? Qui est Celui qu’Il a choisi, Son élu, Celui en qui Il se réjouit ?

Nous trouvons la réponse dans l’évangile de Matthieu : « Dès que Jésus eut été baptisé, il sortit de l'eau. Et voici, les cieux s'ouvrirent, et il vit l'Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui. Et voici, une voix fit entendre des cieux ces paroles : Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection » (Matthieu 3 : 16-17).

Le mot hébreu pour en qui j’ai mis toute mon affection signifie ici « plaisir ». Dieu dit « Mon âme prend plaisir en mon fils Jésus Christ ! »

Tout au long de l’Ancien Testament, un nombre incalculable de moutons et de bœufs ont été offerts au Seigneur en sacrifice. Le sang des animaux a coulé comme un fleuve au cours des siècles. Cependant, la Bible dit qu’aucun de ces sacrifices ne satisfaisait le Seigneur : « car il est impossible que le sang des taureaux et des boucs ôte les péchés… Tu n'as agréé ni holocaustes ni sacrifices pour le péché » (Hébreux 10 4-6).

Dans le verset suivant, nous lisons ces mots merveilleux de Jésus : « Alors j'ai dit : Voici, je viens … pour faire, ô Dieu, ta volonté » (Hébreux 10 : 7). Christ est venu sur terre pour accomplir ce qu’aucun sacrifice d’animal ne pouvait faire.

« C'est pourquoi Christ, entrant dans le monde, dit : Tu n'as voulu ni sacrifice ni offrande, Mais tu m'as formé un corps » (Hébreux 10 : 5). Dieu a préparé un corps physique pour Jésus, ici même sur la terre, un corps qui fournirait le dernier et parfait sacrifice.

En résumé, Dieu s’est abaissé Lui-même pour nous. Se mettant Lui-même dans un sein maternel, Il a pris notre nature. Et Il a abandonné les richesses du ciel pour devenir pauvre, donnant Sa vie en rançon pour nous.

lundi 17 décembre 2012

PREND TOUT DE MOI, JESUS by Gary Wilkerson

Au XIXème siècle, après avoir rendu visite à un couple avec huit enfants, une jeune femme a écrit un chant plein d’onction. Tous les membres de la famille fréquentaient l’église mais durant les cinq jours qu’elle passa avec eux, elle sentit un froid dans leur cœur concernant les choses de Dieu. Ils semblaient manquer de ferveur spirituelle et il n’y avait pas de profonde révérence pour Lui.

Vivement touchée par ce fardeau, la jeune femme a prié pour ses hôtes avec ferveur tout le temps qu’elle est restée avec eux, croyant que Dieu allait toucher leur cœur. Elle leur parlait aussi avec vérité dans l’amour et les a averti courageusement. Avant qu’elle ne reparte, un réveil avait éclaté dans cette maison de dix personnes. Ils pleuraient pendant des heures alors qu’ils se réjouissaient de ce que le Saint Esprit accomplissait dans leur vie !

Frances Havergal, qui avait composé la chanson dit : « J’étais trop heureuse pour dormir, et j’ai passé la plus grande partie de la nuit à louer Dieu et à renouveler ma propre consécration. Ces petits couplets se formèrent alors d’eux-mêmes et résonnaient dans mon cœur, les uns après les autres, jusqu’à ce qu’ils se terminent par « Toujours, UNIQUEMENT, TOUT pour Toi ! » »

HYMNE DE CONSECRATION

Prends ma vie, et qu’elle Te soit consacrée, Seigneur.
Prends mes moments et mes jours, qu’ils coulent dans une louange sans fin.
Prends mes mains, et qu’elles agissent selon l’impulsion de Ton amour.
Prends mes pieds, et qu’ils soient rapides et beaux pour Toi.

Prends ma voix, et que je chante toujours et seulement pour mon Roi.
Prends mes lèvres, et qu’elles soient remplies de paroles venant de Toi.
Prends mon argent et mon or, je ne veux pas en garder une miette.
Prends mon intelligence, et utilise tous les moyens que Tu choisiras.

Prends ma volonté, et fais la Tienne, qu’elle ne soit plus mienne désormais.
Prends mon cœur, il est à Toi seul, qu’il soit Ton trône royal.
Prends mon amour, mon Seigneur, je déverse à Tes pieds les trésors qu’il recèle.
Prends moi, et je serai pour toujours, uniquement, tout à Toi.

Demanderas-tu à Dieu de te remplir tout à nouveau de la puissance du Saint-Esprit ? Je t’invite à prier : « Prends tout de moi, Jésus. Je veux que ma vie Te soit pleinement consacrée ! »

vendredi 14 décembre 2012

RETROUVER LE CRI DE VICTOIRE

Le roi David a commis un adultère et s'est arrangé pour qu'un soldat fidèle soit assassiné pour qu'il puisse réclamer sa jeune épouse. Il a apporté la honte sur Israël et sur le nom de son Père céleste. Il a caché cette terrible noirceur pendant toute une année et est arrivé au bord d'une ruine totale. Cependant, même après toutes ces choses, Dieu appelle David : “homme selon mon cœur” (Actes 13:22). Comment est-ce possible ? Le secret tient au fait que David, juste avant de chuter, s'est humilié et repenti.

“Car je reconnais mon iniquité, Je suis dans la crainte à cause de mon péché”(Psaumes 38:18). “J'ai péché contre toi seul, Et j'ai fait ce qui est mal à tes yeux, En sorte que tu seras juste dans ta sentence, Sans reproche dans ton jugement.”(Psaumes 51:4)

“O Dieu ! crée en moi un cœur pur,...Ne me retire pas ton esprit saint.”(Psaumes 51:10-11)

Es-tu troublé et peiné par ton péché installé ? As-tu l'impression d'être sur le point de chuter sous son terrible poids ? Si c'est le cas, tu es sur le chemin de la guérison et de la délivrance. Tu vois, lorsque David s'est repenti, il a finalement été capable d'entrevoir la lumière à la fin du tunnel.

“Je t'ai fait connaître mon péché, je n'ai pas caché mon iniquité ; J'ai dit : J'avouerai mes transgressions à l'Éternel ! Et tu as effacé la peine de mon péché... Tu es un asile pour moi, tu me garantis de la détresse, Tu m'entoures de chants de délivrance.”(Psaumes 32:5-7)

Bien-aimé, tu peux retrouver ta joie. Confesse simplement et abandonne ton péché et le Seigneur te pardonnera et te délivrera. Il est prêt à t'embrasser, à te revêtir d'une robe de justice et à dresser devant toi un repas de fête. Alors, tu seras capable de témoigner comme David :

“Beaucoup de douleurs sont la part du méchant, Mais celui qui se confie en l'Éternel est environné de sa grâce. Justes, réjouissez-vous en l'Éternel et soyez dans l'allégresse ! Poussez des cris de joie, vous tous qui êtes droits de cœur !”(Psaumes 32:10-11)

jeudi 13 décembre 2012

PRENDRE LE PECHE A LA LEGERE

Le prophète Ezéchiel nous a donné une illustration claire de ce qui arrive aux gens qui prennent leur péché à la légère. La Bible nous rapporte que soixante-dix anciens de Juda sont venus voir Ezéchiel afin de recevoir une parole de la part du Seigneur. Ces hommes avaient tous un service dans le temple. Alors qu'ils se rassemblaient avec le prophète afin d'adorer, Ezéchiel a reçu une vision surprenante :

“...Comme j'étais assis dans ma maison, et que les anciens de Juda étaient assis devant moi, la main du Seigneur, de l'Éternel, tomba sur moi. Je regardai, et voici, c'était une figure ayant l'aspect d'un homme ; depuis ses reins en bas, c'était du feu, et depuis ses reins en haut, c'était quelque chose d'éclatant, comme de l'airain poli. Il étendit une forme de main, et me saisit par les cheveux de la tête. L'esprit m'enleva entre la terre et le ciel, et me transporta, dans des visions divines, à Jérusalem”(Ezéchiel 8:1-3)

Le Saint-Esprit est descendu sur ce rassemblement et le feu saint de Dieu a rempli l'endroit de lumière : “Et voici, la gloire du Dieu d'Israël était là” (verset 4). Chaque fois que la présence ardente de Dieu se manifeste pendant un rassemblement, le péché est exposé. Soudain, le prophète a vu que les esprits de ces hommes étaient plein de “...toutes sortes de figures de reptiles et de bêtes abominables” (verset 10). Il décrit ici des forteresses démoniaques, des être mauvais. Et ces choses avaient infiltré la maison de Dieu au-travers des serviteurs !

Là se tenaient les soixante-dix anciens, calmes et tranquilles, paraissant être des adorateurs recherchant la direction du Seigneur. Mais en réalité, ils camouflaient des péchés cachés. Ils accomplissaient à la vue de tous les rituels d'adoration propres au service du temple, alors qu'en réalité ils appartenaient à une secte secrète d'adorateurs du soleil. Ils utilisaient des prostituées sacrées dans le temple et ces soi-disant hommes de Dieu se livraient à la fornication comme rituel d'adoration.

Pire encore, ces hommes n'étaient pas conscients de leur idolâtrie horrible. Ils s'étaient convaincus que Dieu fermait les yeux sur leur idolâtrie. David était lourdement conscient du fardeau de son péché, mais ces soixante-dix anciens ne ressentaient aucune pointe de conviction, aucune perte de force physique, aucune peine. Au lieu de cela, ils étaient trompés par ce que Moïse appelait une “fausse paix”

“Que personne, après avoir entendu les paroles de cette alliance contractée avec serment, ne se glorifie dans son cœur et ne dise : J'aurai la paix, quand même je suivrai les penchants de mon cœur, et que j'ajouterai l'ivresse à la soif.”(Deutéronome 29:19)

En d'autres termes : “une personne trompée est comme un ivrogne : elle a perdu toute capacité de discernement. Elle ne peut même pas distinguer la soif et l'ivresse.”

mercredi 12 décembre 2012

LE FARDEAU DU PECHE CACHE

Le fardeau du péché caché que le roi David a porté pendant une année entière lui a beaucoup coûté. Cela lui a détérioré sa santé et blessé son esprit. Cela a fait des dégâts dans sa maison, causé une désillusion du peuple de Dieu et la moquerie parmi ceux qui ne craignaient pas Dieu. Finalement, il a crié : “Car je suis près de tomber, Et ma douleur est toujours devant moi”(Psaume 38:17). Il dit en fait : “Je suis sur le point de tomber sous le poids de ma douleur.”

Certains chrétiens pourraient regarder ce temps de tourment dans la vie de David et penser : “Quelle tragédie Satan a été capable de faire vivre à David. Comment ce psalmiste si sensible a-t-il pu être amené à deux doigts de tomber ? Dieu a dû être terriblement en colère contre lui.”

Non ! Ce n'était pas le Malin qui a rendu le poids du péché de David si important, mais Dieu. Dans Sa grande miséricorde, Dieu a permis à cet homme d'atteindre le fond, parce qu'Il voulait que David puisse voir l'importance de son péché. Il a rendu le péché non avoué de David si lourd qu'il n'était plus capable de le supporter et qu'il a été conduit à la repentance.

La vérité, c'est que seul un homme juste comme l'était David pouvait être aussi affligé par son péché. Tu vois, sa conscience était restée sensible et il ressentait la peine pénétrante de chaque flèche de conviction que Dieu lançait dans son cœur. C'est pour cette raison que David pouvait dire : “ma douleur est toujours devant moi.”

C'est le secret de toute cette histoire : David ressentait une douleur selon Dieu, une profonde et précieuse crainte de Dieu. Il a pu admettre : “J'ai vu dans tout cela la main de Dieu à l’œuvre pour me discipliner, me pressant à genoux et je reconnais que mon péché mérite Sa colère.”

L'auteur des Lamentations a dit : “Je suis l'homme qui a vu la misère Sous la verge de sa fureur. Il m'a conduit, mené dans les ténèbres, Et non dans la lumière...Il a brisé mes os. Il a bâti autour de moi, Il me fait habiter dans les ténèbres, Comme ceux qui sont morts dès longtemps. Il m'a entouré d'un mur, pour que je ne sorte pas ; Il m'a donné de pesantes chaînes...Il a fermé mon chemin avec des pierres de taille”(Lamentations 3:1-9)

Ce que dit l'auteur est clair : quand nous vivons avec un péché caché, Dieu Lui-même rend nos chaînes si lourdes, notre chemin si chaotique et terrifiant que nous sommes conduits à la confession et à une profonde repentance.

mardi 11 décembre 2012

L’EGLISE D’EPHESE

Les chrétiens d’Éphèse marchaient fidèlement avec le Seigneur. Quand je lis la lettre de Paul aux Éphésiens, je suis étonné de l’évangile que ces gens ont vécu et entendu. En fait, Paul ne cesse de les complimenter. Il s’adresse à eux en ces termes : « aux fidèles en Jésus Christ…. bénis de toute sortes de bénédictions spirituelles dans les lieux célestes en Christ …. élus avant la fondation du monde … prédestinés … à être ses enfants d'adoption par Jésus Christ, selon le bon plaisir de sa volonté » (Ephésiens 1 : 1 à 5).

Quelle description d’un peuple béni, saint ! Jésus complimente également les chrétiens d’Éphèse dans le livre de l’Apocalypse : « Je connais tes œuvres, ton travail, et ta persévérance » (Apocalypse 2 : 2). En d’autres termes : « Je connais toutes les bonnes choses que tu as faites durant ta vie. Tu as patiemment travaillé pour moi sans te plaindre et tu as tout fait pour les autres. Tu es persévérant dans les bonnes œuvres, ce qui est tout à fait louable. »

Jésus relève quelque chose d’autre dans le cœur de ces Éphésiens, quelque chose qu’Il relève comme étant profondément mauvais. Il dit : « Je vois toutes tes œuvres, ta haine du péché, ton amour de la vérité, ton courage vertueux. Et pourtant, dans toutes tes œuvres, tu as permis à ton premier amour de dépérir. Ton amour pour moi est en train de mourir. »

« Mais ce que j'ai contre toi, c'est que tu as abandonné ton premier amour » (Apocalypse 2 : 4). Bien-aimé, j’ai lu et relu ce verset et j’en suis arrivé à la conclusion qu’on ne peut pas en négliger le sérieux. Dans la traduction anglaise de ce verset, il y a le mot « somewhat »,, indiquant quelque chose qui pourrait être pris à la légère, mais il n’apparaît pas dans le texte grec original. Au contraire, la phrase originale est littéralement traduite par : « J’ai quelque chose contre toi ! »

J’aimerais penser que je suis un chrétien-type d’Éphèse, un fidèle ouvrier. Je veux croire que mes souffrances sont pour la cause de Jésus, que mes bonnes œuvres le glorifient, que je vis une vie juste, que je suis assis avec Lui dans les lieux célestes. Mais quand je lis que Jésus marche parmi des croyants aussi bien enseignés que les Éphésiens et qu’Il leur dit : « J’ai quelque chose contre toi », mon âme est saisie. Je dois demander à mon Seigneur : « Jésus, est-ce que tu as quelque chose contre moi ? Est-ce que j’ai perdu mon amour pour toi ? »

lundi 10 décembre 2012

TU PEUX AVOIR DE JESUS AUTANT QUE TU LE SOUHAITES by Gary Wilkerson

Quand j’étais un petit garçon, mon père, David Wilkerson, m’a appris une leçon et je crois que c’est la chose la plus importante que j’ai jamais apprise. « Gary, dit-il, tu peux avoir de Jésus autant que tu le souhaites. »

Chacun de vous qui lisez cet article, vous pouvez avoir de Jésus autant que vous le souhaitez ! Dieu ne dit pas au hasard : « Je te prends toi, mais pas toi. »

« Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés ! » (Matthieu 5 : 6). Ce verset parle de l’homme ou de la femme qui dit : « Je veux tout ce que Jésus a à offrir. Je vais être vorace dans ma faim spirituelle afin d’avoir tout ce qu’Il a à donner. »

La Bible dit que Dieu cherche des hommes et des femmes dont le cœur est entièrement à Lui afin qu’Il puisse se montrer dans sa force. « Car l'Éternel étend ses regards sur toute la terre, pour soutenir ceux dont le cœur est tout entier à lui » (2 Chroniques 16 : 9).

Dieu ne veut pas que seulement 10% ou 75% de Son église soit consacrée, vive une vie à part, une vie consacrée. Il veut que 100% de Son corps, de Ses croyants, se soient abandonnés de tout leur cœur.

Ce n’est pas Dieu qui retient l’action de Son Esprit, c’est notre absence de réponse à ce qu’Il déverse. Dieu descend sur la terre et manifeste Son Saint Esprit dans ces derniers jours. L’homme ou la femme qui répond à ce que Dieu veut donner se lèvera et dira : « Dans cette dernière heure, je choisis d’être rempli de l’Esprit de Dieu. Je choisis de vivre une vie consacrée. Je ne me laisserai pas dissuader de cela, je ne serai pas freiné. Rien ne pourra m’empêcher d’accomplir la destinée que Dieu m’a réservé de brûler pour Lui, d’être entièrement rempli de Son Esprit. »

vendredi 7 décembre 2012

TON AMOUR EST-IL VIVANT ?

Si tu es capable de vivre ta vie quotidienne en faisant face à toutes sortes d'interruptions et de demandes et que tu n'es pas capables de passer 10 minutes dans la présence de Dieu, ton amour est en train de mourir.

Penses-y : si tu aimes quelqu'un plus que tout le reste, tu vas faire en sorte que cette personne ressente qu'elle est ce qu'il y a de plus important sur terre. Tout le reste va pâlir par comparaison.

N'est-ce pas de cette manière que tu aimais ton épouse lorsque tu as commencé à la courtiser ? Si elle appelait alors que tu étais occupé, tu laissais tout tomber juste pour pouvoir parler avec elle. Si qui que ce soit venait faire intrusion dans les moments où tu étais seul avec elle, tu éprouvais du ressentiment à son encontre. Tout passait au second plan en raison de tes efforts pour développer l'amour entre vous.

Beaucoup de chrétiens aujourd’hui passent des semaines, et même des mois sans passer du temps de qualité avec Jésus. Comment peuvent-ils aimer Jésus de tout leur cœur lorsqu’ils Le négligent plusieurs jours durant ?

Dans le Cantique des Cantiques, la fiancée ne peut pas dormir parce que son bien-aimé...”s’en était allé, il avait disparu...”(Cantique des Cantiques 5:6). Cette femme s’est réveillée au milieu de la nuit et elle a dit : “J’étais hors de moi... Je l'ai cherché, et je ne l'ai point trouvé ; Je l'ai appelé, et il ne m'a point répondu”(même verset). Alors, elle a vite couru dans les rues, cherchant partout son amant, criant : “Avez-vous vu mon bien-aimé ?”

Pourquoi était-ce si important pour elle ? Parce que, comme elle le dit : “Tel est mon bien-aimé, tel est mon ami”(verset 16). “Que je suis malade d’amour” [Que je suis malade de désir pour lui] (verset 8). Elle ne peut pas vivre sans son bien-aimé.

Qu’est ce que Jésus ressent quand Il dresse la table et attend anxieusement notre compagnie, mais que nous ne nous montrons jamais ? La Bible nous appelle Sa fiancée, Sa bien-aimée, Son grand amour. Elle dit que nous avons été créés pour la communion avec Lui. Alors, quel sentiment de rejet doit être le sien lorsque nous plaçons continuellement d’autres choses avant Lui ?

jeudi 6 décembre 2012

QU'EST-CE QUI OCCUPE TON COEUR ?

Qu'est-ce qui occupe ton cœur en ce moment ? Est-ce que ton âme se languit de Jésus ou des choses du monde ?

Une femme parmi nos contacts internet a écrit ce message inquiétant : “Mon mari était plein de feu pour Dieu. Pendant des années, il s'est donné fidèlement pour l’œuvre de Dieu mais aujourd'hui, il est engagé dans une nouvelle occupation. Il n'a plus de temps pour le Seigneur. Je m'inquiète pour lui, parce qu'il s'est tellement refroidi.”

Jésus a raconté une parabole concernant ces occupations légitimes. Un homme riche a envoyé son serviteur pour inviter tous ses amis à une grande fête qu'il organisait. Mais l’Écriture nous dit que les amis de cet homme “tous unanimement se mirent à s'excuser” (Luc 14:18).

Un ami a dit au serviteur : “Je viens d'acheter un terrain sans le voir et je dois aller l'inspecter. S'il-te-plaît, dit à ton maître que je ne serai incapable de venir.” L'ami suivant a dit au serviteur : “Je viens d'acheter une paire de bœufs et je n'ai pas encore eu le temps de les tester. Dis à ton maître que je ne peux pas venir parce que je dois aller dans les champs pour labourer avec eux.” Un autre ami a dit au serviteur : “Je viens de me marier et je vais partir en lune de miel. Je n'ai pas le temps de venir à la fête.”

Cet homme a invité tous ses amis pour qu'ils profitent d'un moment intime de communion avec lui. Il a tout préparé pour leur confort. La table a été dressée et tout est prêt, mais personne ne vient. Tous étaient tout simplement trop occupés ou préoccupés.

Chaque personne avait une bonne raison, légitime, de ne pas venir. Après tout, ils n'évitaient pas leurs amis pour aller faire la fête ou la tournée des bars. Au contraire, la Bible recommande ce que ces gens faisaient : Acheter et vendre peut apporter de la sécurité à une famille, tester un gros achat relève de la logique commerciale. Enfin, un mariage est une bénédiction que l’Écriture encourage.

Pourtant, comment a réagit cet homme riche ? L’Écriture nous dit : “Va dans les chemins et le long des haies, et ceux que tu trouveras, contrains-les d'entrer, afin que ma maison soit remplie. Car, je vous le dis, aucun de ces hommes qui avaient été invités ne goûtera de mon souper.”(verset 23-24)

Jésus rend les choses très claires par cette parabole : toutes ces choses bonnes et légitimes sont devenues des péchés lorsqu’elles ont pris la priorité sur le Seigneur.

mercredi 5 décembre 2012

JESUS ET L'EGLISE D'EPHESE

Dans l'incroyable vision de Jean, que celui-ci nous rapporte dans les trois premiers chapitre de l'Apocalypse, il a vu Jésus marchant au milieu des sept églises d'Asie du Nouveau Testament. Les yeux de Jésus sont comme une flamme de feu et Il est revêtu des vêtements des prêtres. Il est clair qu'Il est venu pour juger ces Églises selon Sa justice.

Pierre écrit : “le jugement va commencer par la maison de Dieu”(1 Pierre 4:17). Et maintenant, alors que Jésus apparaît au milieu des sept églises, Il commence à les juger selon les bonnes et les mauvaises choses qu'Il a vu. Ces jugements nous sont rapportés dans Apocalypse, chapitre 2 et 3, qui apparaissent en rouge dans certaines versions, ce qui signifie que chaque mot a été prononcé directement par les lèvres de Jésus.

Bon, ces sept églises étaient des assemblées qui existaient dans des villes réelles : Ephèse, Smyrne, Laodicée, etc. Cependant, Jean a entendu la voix de Dieu parler non seulement à ces églises particulières mais aussi à l'Eglise universelle. En fait, à chaque croyant qui attend le retour proche de Jésus.

Jésus commence Son jugement en faisant la liste des nombreuses bonnes choses dans l'église qui Le glorifie et Il complimente chaque église sur ces choses. Mais Il voit également plusieurs choses qui L'attriste profondément et Il donne un avertissement à chacune de ces églises.

Son premier message s'adresse aux chrétiens d'Ephèse, une église fondée sur l'enseignement de l'apôtre Paul. Le jugement rendu par Jésus concernant les éphésiens est : “tu as abandonné ton premier amour.”(Apocalypse 2:4)

Quand Jésus utilise les mots “premier amour” ici, Il ne parle pas de l'amour immature que nous expérimentons au moment où nous découvrons le salut. Non, Il parle d'un amour exclusif : “A une époque, j'occupais la première place dans ton cœur, mais maintenant, tu as perdu l'exclusivité de ton amour pour Moi. Tu as permis à d'autres choses de prendre Ma place.”

Il est significatif de voir que parmi tous les péchés que Jésus montre du doigt dans ces sept églises (adultère, convoitise, tiédeur, fausse doctrine, adoration morte, aveuglement spirituel), le premier péché qu'Il nomme est celui qui L'attriste le plus : une perte d'affection pour Lui. Notre Dieu est un amoureux jaloux et Il ne permettra pas que quoi que ce soit vienne avant notre amour pour Lui.

mardi 4 décembre 2012

REVIENS A TON PREMIER AMOUR

« Mais ce que j'ai contre toi, c'est que tu as abandonné ton premier amour » (Apocalypse 2 : 4).

Je crois que cet avertissement adressé à l’église d’Ephèse s’adresse à chaque chrétien vivant dans ces derniers temps. Plus simplement, le Seigneur nous dit : « Ce n’est pas suffisant que tu sois un serviteur qui prend soin des autres, qui donne, qui est zélé, qui pleure sur le péché et prêche la vérité. Ce n’est pas suffisant que tu aies des valeurs morales élevées, que tu endures des souffrances à cause de moi ou même que tu sois brûlé au bûcher pour ta foi. Tout ceci fait partie du fait de porter Ma croix.

Tu peux faire toutes ces choses en Mon nom mais si ton amour pour moi n’augmente pas quand tu fais tout cela, si je ne deviens pas de plus en plus le grand plaisir de ton cœur, alors tu as perdu ton premier amour. Si ton amour pour moi n’est plus un sujet de grande préoccupation dans ton coeur, alors j’ai quelque chose contre toi. »

Considère les paroles de David : « Quel autre ai-je au ciel que toi ! Et sur la terre je ne prends plaisir qu'en toi » (Psaume 73 : 25). Ce sont des mots forts cependant, David ne dit pas : « Je n’ai pas d’amour humain. » Mais il dit : « Je n’aime personne comme j’aime mon Seigneur. Je le désire plus que tous les autres. »

David « écrit aussi : « O Dieu !… Mon âme a soif de toi, mon corps soupire après toi, dans une terre aride, desséchée, sans eau » (Psaume 63 : 1). « Comme une biche soupire après des courants d'eau, ainsi mon âme soupire après toi, ô Dieu ! Mon âme a soif de Dieu, du Dieu vivant » (Psaume 42 : 1-2).

David dit : « Je suis assoiffé du Seigneur tout comme une biche l’est quand elle est chassée. Une biche ira au-delà de l’épuisement pour trouver l’eau qu’elle recherche. »

De même, Jésus dit aux chrétiens d’Ephèse : « Vous ne me cherchez plus comme la biche soupire après l’eau. Je ne suis plus le principal objet de vos désirs. Vous voulez peut-être faire des choses pour Moi, mais Je ne suis plus au centre de votre cœur ! »

Reviens à ton premier amour dès aujourd’hui. Demande à Jésus la grâce et la force de recommencer à préserver ton amour pour Lui !

lundi 3 décembre 2012

BARNABAS, FILS D'EXHORTATION by Gary Wilkerson

J’ai beaucoup de respect pour Barnabas, un homme gentil et aimant dont le nom signifie « exhortation, encouragement ». Barnabas a voyagé avec Paul pour évangéliser et implanter des églises mais un conflit a surgi. Nous lisons dans Actes 15 : 36-41 que Paul et Barnabas ont arrêté de travailler ensemble à cause d’un jeune homme nommé Jean-Marc.

Paul avait le sentiment que Jean-Marc avait entravé leur ministère en partant à l’improviste et en leur enlevant l'aide dont ils avaient besoin. Barnabas voulait être bon envers Jean-Marc et lui laisser une autre chance, mais Paul disait non.

Barnabas était un homme animé d’un esprit différent. Alors que le monde entier voulait rejeter quelqu’un qui semblait être un échec, il n’a pas réagit comme cela. Barnabas s’est tenu devant Paul et a dit : « Je ne vais pas rejeter ce jeune homme. » Ça c’est du courage, c’est ça un esprit différent !

Quand Saul déversait des accusations contre l’église, emprisonnant les disciples de Christ et les menant jusqu’à la mort, qui est venu vers lui ? Et quand Saul a eu une vision céleste (Actes 9), qui est venu vers lui ? C’était Barnabas, le fils de l’encouragement. Barnabas avait un courage dans le cœur et un esprit différent qui disait : « Je me moque que cette rumeur soit ou non fondée : ça vaut le coup de prendre le risque de voir si Saul a vraiment été sauvé. »

Barnabas est un exemple d’homme animé d’un esprit différent. Cet esprit n’a rien à voir avec le fait que tu aies une personnalité de type A. Tu peux être une personne tranquille, douce et calme et tout de même avoir ce que Barnabas avait. Et bien plus que tout encore, tu peux avoir ce que Jésus avait.

Que tu sois jeune ou vieux, homme ou femme, Dieu ne fait acception de personne. Le Saint Esprit aspire à tomber sur toi. Tu lis peut-être cela aujourd’hui et tu te dis : « De quoi me parles-tu ? Avoir un esprit différent ? Mon esprit est un esprit d’alcool ou de drogues, mon esprit est un esprit de désespoir. Je suis perdu ! »

Tu sais quoi ? Dieu porte son regard sur toi. Dieu a tout conduit pour que tu lises ceci, car Il t’appelle à te lever et à devenir une personne avec un autre esprit. Pas avec l’esprit de ce monde, pas avec l’esprit du péché, pas avec l’esprit de l’alcoolisme ou de la drogue mais avec l’Esprit de Dieu. L’Esprit de Christ, le Fils de Dieu, peut transformer ta vie et faire de toi une personne avec un esprit différent.

vendredi 30 novembre 2012

ETRE EN CHRIST

Les chrétiens d'aujourd'hui vivent dans un temps de grande clareté. Le Saint-Esprit nous a révélé le sens de l'oeuvre puissante de Jésus sur la croix et les merveilleuses bénédictions qui découlent de Son sacrifice. Cependant, il y a eu un temps appelé Ages Sombres où l'oeuvre merveilleuse de Christ était cachée au monde.

La plupart des sermons pendant ces Ages Sombres étaient centrés sur la damnation et la colère de Dieu. Les papes et les prêtres prêchaient un évangile des oeuvres et les gens s'efforçaient de faire toutes sortes de bonnes oeuvres pour essayer de trouver la paix avec Dieu. Ils voyageaient sur de grandes distances pour s'incliner dans des sanctuaires, s'agenouillaient en adoration devant des statues de pierre, répétaient de longues prières, caressaient des chapelets... mais toutes ces choses ne faisait qu'appesantir leurs liens et entraînaient plus profondément leur âme dans les ténèbres.

Les gens ne savaient alors rien des avantages et des bénédictions qui étaient mis à leur disposition au travers de la victoire de Christ au calvaire. Même encore aujourd'hui, malgré tout l'enseignement disponible sur le sujet, les chrétiens dans leur majorité ne comprennent toujours pas de nombreux aspects importants de l'oeuvre du Christ pour nous, c'est à dire ce que signifie être « en Christ ».
En tant que berger du troupeau du Seigneur, je prêche parfois sur l'enfer, la damnation et la colère de Dieu. Mais j'ai de plus en plus la conviction que la seule façon pour moi de conduire le peuple de Dieu à une vie victorieuse est de prêcher les bénédictions et les avantages à « être en Christ ».

Le fait est qu'être en Christ est le seul fondement sur lequel une vraie sainteté et justice peut être construite. Sans ce fondement, nous allons compter sur notre chair pour essayer de produire en nous une forme de sainteté. Mais la véritable sainteté ne peut être obtenue qu'au travers de la connaissance des richesses de Dieu en Jésus Christ.

« Car la grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifestée. Elle nous enseigne à renoncer à l'impiété et aux convoitises mondaines, et à vivre dans le siècle présent selon la sagesse, la justice et la piété » (Tite 2:11-12). Seule la grâce de Dieu peut nous enseigner la théologie qui conduit à la sainteté, et aucune œuvre ne pourra jamais produire cela.

jeudi 29 novembre 2012

RECONNAITRE LE SON JOYEUX

La raison pour laquelle tant de chrétiens vivent aujourd'hui dans la peur et la confusion est qu'ils ne comprennent pas le son joyeux du Jubilé. Oui, ils savent que Jésus est mort et ressuscité et que son sang à le pouvoir de sauver. Mais ils n'ont pas encore compris le son joyeux de tout ce qu'Il a acquis pour qu'ils puissent vivre dans la liberté.

“Heureux le peuple qui connaît le son de la trompette”(Psaumes 89:15), traduit dans la version Darby par : “Bienheureux le peuple qui connaît le cri de joie” Le cri de joie que nous entendons aujourd'hui est le son de la trompette de Dieu proclamant notre délivrance au travers du sang de Jésus-Christ.

Voici les autres bénédictions apportées par le cri de joie du Jubilé :

1. “Heureux le peuple qui connaît le son de la trompette ; Il marche à la clarté de ta face, ô Éternel !”(Psaumes 89:15) En hébreux, le sens de cette phrase serait : “Ils doivent marcher dans la joie, ancrés dans les promesses de Dieu, à l'aise dans Sa présence.” Autrement dit : nous n'avons plus à marcher dans les ténèbres et la confusion, parce que nous considérons la lumière de Sa face.

2. “Il se réjouit sans cesse de ton nom, Et il se glorifie de ta justice”(verset 16) Nous savons que notre propre justice est comparable à des haillons souillés, c'est pourquoi nous sommes appelés à prendre courage en nous réjouissant de Sa justice, qui est nôtre uniquement par la foi.

3. “Car tu es la gloire de sa puissance ; C'est ta faveur qui relève notre force.”(verset 17) Nous savons que Christ seul est la source de toute notre force et que nous n'avons plus à vivre sous le joug du Malin. Tout ce que nous avons à faire, c'est regarder Satan, où nous verrons l'empreinte du talon de notre Sauveur. Jésus a écrasé notre ennemi !

4.”Car l'Éternel est notre bouclier, Le Saint d'Israël est notre roi.”(verset 18) Nous sommes totalement impuissant par notre chair, c'est pourquoi nous nous confions entièrement dans la victoire de Jésus à la Croix. Il nous défend contre tous les ennemis.

mercredi 28 novembre 2012

CHRIST EST MONTE AU CIEL POUR INTERCEDER

Tout comme le souverain sacrificateur montait les marches du Lieu Saint le jour de l'expiation, notre Souverain Sacrificateur est monté vers le tabernacle céleste, “...le tabernacle plus grand et plus parfait, qui n'est pas construit de main d'homme”(Hébreux 9:11). Christ est monté au Ciel, pas seulement pour profiter de la gloire qu'Il méritait, mais aussi pour oeuvrer en notre faveur.

L'auteur de l’épître aux Hébreux nous rappelle que Jésus oeuvre au Ciel pour chacun de nous : “étant toujours vivant pour intercéder en [notre] faveur”. Christ fait tout cela pour nous ! Qu'est-ce que cela signifie exactement “étant vivant pour intercéder en notre faveur” ? Je pense que Jésus intercède pour nous de trois manières :

D'abord, certains d'entre nous imaginent Jésus se tenant devant le Père, plaidant pour qu'Il nous montre de la miséricorde lorsque nous Lui faisons défaut. Mais ce n'est pas le cas. L'intercession de Christ pour nous concerne les accusations que Satan porte contre nous. Tu vois, le Malin vient au trône de Dieu pour nous accuser de chaque manquement et de chaque transgression. Il crie : “Je réclame justice. Et si tu es un Dieu juste, tu vas condamner et détruire cette personne. Il le mérite.”

Mais alors, Jésus s'interpose. Il n'a pas à persuader le Père de quoi que ce soit. En fait, Il proclame simplement la victoire de Sa croix. Ensuite, Il se tourne vers Satan et dit : “N'as-tu pas entendu le son de la trompette ? Tu n'as aucun droit sur cet enfant qui est Mien. Ne touche pas à ce qui M'appartient !”

Deuxièmement, l'intercession de Christ en notre faveur signifie qu'Il s'assure de ce que nous obtenions et profitions pleinement de tout ce qu'apporte le Jubilé. Comme les lévites veillaient à l'application de la loi qui permettait à chacun de jouir des bénédictions qui lui revenaient, Jésus met aujourd'hui en application les privilèges que nous apporte le Jubilé. Il fait en sorte que nous sachions de façon certaine que nous sommes légalement libres.

Troisièmement, Jésus intercède dans nos propres cœurs, nous réconciliant avec le Père. Il répond continuellement à nos doutes et à nos craintes et nous rappelle que nous sommes pardonnés. Nous pouvons avoir confiance dans la fidélité de Dieu pour nous accorder toute la puissance et la force dont nous avons besoin.

mardi 27 novembre 2012

UNE VERGE DE FER

L’apôtre Paul écrit à propos de l’ascension de Christ au Ciel : « il a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d’elles par la croix » (Colossiens 2 : 15). C’est vrai ! Derrière la procession triomphante de notre Seigneur se tenait le prince des ténèbres lui-même, lié par des chaînes. Et derrière le diable vaincu, sous les roues de l’armée céleste, étaient toutes les puissances des ténèbres, liées et vaincues. Ils étaient précipités dans la honte devant tous ceux qui étaient morts dans la foi avant la croix.

« Il les paîtra avec une verge de fer, comme on brise les vases d’argile, ainsi que moi-même j’en ai reçu le pouvoir de mon Père » (Apocalypse 2 : 27). Jésus a passé le portail en tenant dans Sa main un sceptre de justice, Sa « verge de fer » avec laquelle il dirige toutes les nations. Alors, après Son entrée triomphante, Il a pris la place qui Lui revenait sur le trône, en pleine possession de tous les pouvoirs, de toute l’autorité et de toute la domination.

Quelle image glorieuse ! Satan ne dirige pas. Le communisme ne dirige pas. L’athéisme ne dirige pas. Non, les ennemis de Christ n’existent que parce qu’Il le permet. Et à l’heure actuelle, ils continuent seulement à remplir leur coupe d’iniquité. Jésus dirige toute chose et un jour, quand Il sera prêt, Il « les brisera avec une verge de fer ; [Il] les brisera comme le vase d’un potier » (Psaumes 2 : 9).

Bien-aimé, notre compréhension de la victoire de Christ sur Satan et sur la domination du péché ne peut pas être une vague et confuse théologie. Nous devons savoir et comprendre que Satan est totalement vaincu. Il ne peut plus nous retenir prisonnier et Christ nous a libéré de tous les esclavages par Son sang. Maintenant, Il siège sur Son trône en tous pouvoirs et toute autorité, nous offrant la paix, la joie et la liberté.

lundi 26 novembre 2012

UN AUTRE ESPRIT by Gary Wilkerson

“Et parce que mon serviteur Caleb a été animé d'un autre esprit … » (Nombres 14 : 24).

Qu’est-ce que Caleb avait de particulier pour la Bible dise qu’il était animé d’un autre esprit ?

Es-tu un homme ou une femme qui a faim et soif de Dieu et qui s’écrie « Fais que je sois un homme ou une femme animé d’un autre esprit » ? Ou es-tu un chrétien assis entre deux chaises, disposé à errer dans le désert, prêt à simplement passer une vie dans la médiocrité ?

Qu’y-avait-il en Caleb et Josué qui les a mis à part ? Pourquoi avaient-ils un autre esprit ? Qu’est-ce qui distingue un homme ou une femme animé d’un autre esprit ? Pourquoi ne semblent-ils pas ordinaire ? Qu’est-ce qu’ils ont et pourquoi certains d’entre nous ne l’ont pas ? Comment ces hommes et ces femmes ont eu cet autre esprit ? Et la question la plus importante de toutes : comment puis-je l’avoir ?

Un jeune homme de notre église a décidé de suivre Jésus avec une détermination incroyable. Quand je suis avec lui, je me dis « Jésus, je veux le genre d’esprit désespéré de ce jeune homme. Je veux plus de ce feu et cette onction, cette pureté et cette sainteté. »

Ce jeune homme dit : « J’ai décidé de suivre Jésus, non avec mes propres forces, mais par la puissance du Saint-Esprit. » Son cœur me dit : « J’ai décidé de marcher avec des mains lavées et un cœur pur. » Dans une époque de compromis, il a décidé de garder ses yeux sur Jésus. Quand d’autres autour de lui veulent faire un spectacle avec son et lumières pour attirer de grandes foules, il s'écrie : « Seigneur, je ne veux pas ça. Oui, je veux que des milliers soient sauvés, mais j’ai faim de quelque chose de plus venant de toi. »

Quand je suis avec ce jeune homme animé d’un autre esprit, ma jalousie est excitée. Le Saint Esprit nous autorise à être jaloux ou envieux de quelqu’un qui a plus de Jésus !

vendredi 23 novembre 2012

JESUS EST NOTRE JUBILE !

“L'Esprit du Seigneur, l'Éternel, est sur moi, Car l'Éternel m'a oint pour porter de bonnes nouvelles aux malheureux ; Il m'a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, Pour proclamer aux captifs la liberté, Et aux prisonniers la délivrance ; Pour publier une année de grâce de l'Éternel, Et un jour de vengeance de notre Dieu ; Pour consoler tous les affligés ... Pour leur donner un diadème au lieu de la cendre, Une huile de joie au lieu du deuil, Un vêtement de louange au lieu d'un esprit abattu, Afin qu'on les appelle des térébinthes de la justice, Une plantation de l'Éternel, pour servir à sa gloire.”(Esaïe 61:1-3)

Nous connaissons bien ce passage, en tant que proclamation de la victoire de Christ sur la mort et le péché. Cependant, Esaïe utilise ici le langage propre au Jubilé. Il dit : “Que les trompettes sonnent pour annoncer l'année joyeuse et réjouissante de libération que notre Sauveur nous a donné !”

Ce passage se réfère également à l'ascension de Christ dans la gloire. Le Père céleste, après avoir assisté aux terribles souffrances de Son Fils bénit, a préparé pour Jésus une entrée glorieuse au Ciel. En effet, lorsque le Christ a fait son Ascension, il a été escorté d'un grand nombre d'anges et d'une multitude de chars : “Les chars de l'Éternel se comptent par vingt mille, Par milliers et par milliers ; Le Seigneur est au milieu d'eux, le Sinaï est dans le sanctuaire. Tu es monté dans les hauteurs...”(Psaumes 68:17-18)

Nos esprits limités ne peuvent même pas commencer à imaginer ce glorieux événement. Lorsque Christ s'est approché de la Cité éternelle de Dieu, chevauchant Son cheval blanc, Il a été escorté par toute cette immense procession. Et lorsqu'Il a franchi les portes, les trompettes de Dieu ont commencé à sonner : “Dieu monte au milieu des cris de triomphe, L'Éternel s'avance au son de la trompette.”(Psaumes 47:5)

C'était le son joyeux, les trompettes retentissantes, annonçant l'année du Jubilé pour les croyants ! Ce son proclamait à toute l'humanité : “J'ai fourni un moyen pour que tu puisses sortir de prison, pour que tu puisses être rendu à ta famille et pour que tu aies tout ce dont tu as besoin pour une vie de plénitude. Tu es libre de vivre sans crainte d'aucun ennemi. Entre maintenant dans Ma joie !”

jeudi 22 novembre 2012

LE SON JOYEUX DE LA LIBERTE

Quand l'année du Jubilé arrivait, toutes les dettes étaient effacées. Toutes les locations et tous les biens retournaient à leur détenteur original, ce qui signifiait que le fermier récupérait sa terre et sa famille. On peut lire à ce sujet dans Lévitique 25.

Tu peux imaginer les réjouissances qui avaient lieu en Israël et en Judée quand les trompettes sonnaient. A ce moment, le dixième jour du septième mois, lorsque le Souverain Sacrificateur faisait le sacrifice d'expiation, toutes les personnes qui avaient été vendues en esclavage étaient libérées. Toutes les personnes qui avaient perdu leurs biens récupéraient tout. Des familles étaient réunies. Des maisons étaient restaurées. C'était un temps de libération, de liberté et de délivrance !

Je me représente des fermiers destitués, se tenant aux limites de leurs anciennes propriétés, attendant de pouvoir franchir ces limites dès que la trompette sonnerait. Ils avaient attendu 10 ans, puis 5, puis 1 an... et maintenant ils comptaient les minutes qui les séparaient de ce son joyeux. Ils devaient penser : “Je retrouve tout ce que j'avais perdu. C'est à nouveau à moi, parce que c'est l'année du Jubilé !”

Il ne pouvait y avoir ni semis ni moisson pendant l'année du Jubilé. Le temps devait être occupé à se réjouir. Le Jubilé, c'était une année entière à fêter Noël chaque jour, à louer Dieu pour Sa grâce, Ses bénédictions et Sa délivrance.

S'il-te-plaît, comprends bien que la liberté proclamée au Jubilé n'était pas une idée nébuleuse fondée uniquement sur la foi. C'était la loi du pays. Tout ce qu'un débiteur avait à faire pour que la loi lui soit appliqué, c'était s'appuyer sur elle. Les lévites agissaient comme médiateurs, comme représentant de la loi, pour s'assurer que tous reçoivent justice.

Parfois, un maître pouvait peut-être dire à son esclave : “tu ne pars pas : tu es toujours mon serviteur ! Retourne à ton travail.” Mais ce serviteur pouvait rire devant son maître et dire : “Nous savons tous deux ce que signifient le son de ces trompettes. C'est le son joyeux de ma liberté. Tu n'as plus aucun droit légal sur moi. Je suis libre !”

Comme les gens devaient attendre et aspirer à entendre ce son joyeux ! Cela signifiait avoir la liberté de dire : “Rien de mon passé ne peut être retenu contre moi. J'ai été délivré et personne ne peut me dérober mon héritage.” Cependant, la personne liée devait agir pour prendre possession de sa liberté ou de sa propriété perdue. Elle pouvait toujours danser et chanter dans la synagogue tout ce qu'elle voulait, s'exclamant : “Je suis libre ! Tout a été restauré !” Mais tant qu'elle n'était pas sortie et n'avait pas réclamé son dû, elle ne pouvait pas en profiter. Comprends-tu la signification de ceci ? Beaucoup de chrétiens n'ont pas proclamé le Jubilé que Jésus-Christ leur a donné. Beaucoup pensent que ce « son joyeux » aujourd'hui est seulement le fait de taper des mains ou de danser lors d'un moment d'adoration, sous le coup d'une émotion. Mais c'est tellement plus. Dieu nous appelle à nous approprier la liberté, la paix et la gloire auxquelles Il a pourvu pour nous au travers du pardon de nos péchés. Nous devons sortir et le proclamer !

mercredi 21 novembre 2012

QUAND DIEU DIT “FAIS MOI CONFIANCE”, IL SAIT CE QU'IL DIT !

Réfléchis un instant à tous les moyens par lesquels Dieu a pourvu aux besoins de Son peuple à travers l’histoire.

Quand Israël était dans le désert, ils n’avaient aucun supermarché ni épicerie. Il n’y avait même pas un brin d’herbe en vue. Mais Dieu a fait pleuvoir la manne du ciel pour que le peuple ait du pain et Il a fait tomber des oiseaux du ciel pour qu'il ait de la viande. Il a fait jaillir l’eau d'un rocher. Et de façon surnaturelle, il a conservé intacts leurs vêtements et leurs chaussures, de sorte qu’ils n’en ont jamais porté d’autres en quarante ans d’utilisation.
Dans l’Ancien Testament, nous lisons qu’un prophète affamé a été nourri par un corbeau. Un tonneau de farine et une bouteille d’huile se remplissaient eux-mêmes de façon surnaturelle. Et une armée ennemie entière s’est enfuie en entendant un bruit étrange, en laissant derrière elle suffisamment de provisions pour nourrir une ville entière d’Israélites affamés.

Dans le Nouveau Testament, nous lisons que l’eau a été changée en vin. De l’argent a été trouvé dans la bouche d’un poisson afin de payer l’impôt. Et cinq mille hommes ont été nourris avec seulement cinq miches de pain et deux poissons.

Tous ces miracles nous crient : « Dieu est fidèle. On peut Lui faire confiance ! » Et dans Lévitique 25, nous lisons un autre phénomène surnaturel : une récolte particulièrement abondante dans l’année qui précède le sabbat.

Ensuite, Dieu a ordonné à son peuple d’observer sept cycles consécutifs de sabbat : « Tu compteras sept sabbats d'années, sept fois sept années, et les jours de ces sept sabbats d'années feront quarante-neuf ans » (Lévitique 25 : 8). En d’autres termes : « Tu vas célébrer ce sabbat chaque septième année durant une période de quarante-neuf ans. »

En termes bibliques, la période de quarante-neuf ans se composerait d’une génération entière. Ici, l’implication est qu’une telle période fournirait suffisamment de temps à une génération entière pour apprendre à faire confiance au Seigneur. Au-delà de cette période, parents et grands-parents pourraient construire une histoire de foi et ils pourraient ainsi dire à leurs enfants : « Oui, c’est vrai ! Dieu fournissait tout ce dont nous avions besoin les six premières années, mais quand la septième année arrivait, beaucoup d’entre nous avaient peur. Cependant Dieu pourvoyait pour nous et l'abondance de sa grâce nous donnait en suffisance jusqu’à la huitième année, et même jusqu’à la neuvième. Parfois, cela était effrayant mais il y a toujours eu assez. Personne n’avait faim, et personne n’a dû mendier. Chaque besoin a été pourvu. Dieu a éprouvé notre foi et Il est resté fidèle ! »

Le fait est que quand Dieu dit « Fais moi confiance », Il sait ce qu'Il dit !

mardi 20 novembre 2012

LA FETE DU JUBILE

L’histoire de la fête juive du jubilé se trouve dans Lévitique 25. Cette célébration commence avec le commandement du Seigneur à Israël de permettre à la terre de se reposer des cultures tous les 7 ans. La septième année était une année de sabbat, durant laquelle la terre serait en jachère. Pendant cette année, les gens ne devaient rien planter, ni cueillir des fruits ni faire aucune récolte de quelque nature que ce soit : « Pendant six années tu ensemenceras ton champ, pendant six années tu tailleras ta vigne ; et tu en recueilleras le produit. Mais la septième année sera un sabbat, un temps de repos pour la terre, un sabbat en l'honneur de l'Éternel : tu n'ensemenceras point ton champ, et tu ne tailleras point ta vigne » (Lévitique 25 : 3-4).

Dieu a littéralement arrêté toute activité agricole pendant une année entière. Cela signifiait que pendant cette période, Israël devait vivre sans aucun moyen de subsistance visible. Ils devaient remettre complètement leur vie entre les mains de Dieu et Lui faire confiance pour tous les approvisionnements.

Bien sûr, cela requière beaucoup de foi. Réfléchis à cela : pendant une année entière, il n’y aurait aucun apport de cultures vivrières… pas de récolte pour nourrir le bétail… aucun travail pour les fermiers… aucun travail pour les vignerons. La plupart des chrétiens d’aujourd’hui paniquerait après seulement une semaine comme cela, à plus forte raison pendant un an. Et en effet, les Israélites se sont dit : « Qu’allons-nous faire pour la nourriture la septième année ? Comment nourrirons-nous nos familles, notre bétail ? Nous épuiserons tout ce que nous aurons eu dans la sixième année, juste avant l’année sabbatique. Sommes-nous censés rester assis les bras croisés pendant que nos enfants auront faim ? Dieu attend-il vraiment de nous que nous regardions le raisin pourrir sur la vigne ? »

Cependant, Dieu avait un projet clair en ordonnant une année sabbatique pour la terre. Cela devait révéler sa fidélité pour son peuple. « Si vous dites : Que mangerons-nous la septième année, puisque nous ne sèmerons point et ne ferons point nos récoltes ? Je vous accorderai ma bénédiction la sixième année, et elle donnera des produits pour trois ans » (Lévitique 25 : 20-21).

Quelle promesse incroyable ! Dieu garantissait une récolte triple (voir le verset 22) : « Si vous faites juste le pas de la foi et que vous Me faite confiance, au cours de la sixième année, Je vous donnerai une récolte qui vous fournira suffisamment de provisions pour trois ans. »

Je crois que le Seigneur dit ici quelque chose d’important. Et c’est ceci : peu importe les circonstances, Il pourvoira toujours pour ceux qui Lui font confiance et qui Lui obéissent.

lundi 19 novembre 2012

DIEU TRAVAILLE EN TON NOM by Gary Wilkerson

Les murs de la ville de Jérusalem étaient en train d’être reconstruits mais Néhémie voyait le péché, l’esclavage et le découragement qui commençaient à envahir le cœur du peuple.

« Puis j'ordonnai qu'on fermât les portes de Jérusalem avant le sabbat, dès qu'elles seraient dans l'ombre… Et je plaçai quelques-uns de mes serviteurs aux portes, pour empêcher l'entrée des fardeaux le jour du sabbat » (Néhémie 13 : 19).

Dans ce passage, Néhémie est un type de l’Esprit Saint et l’Esprit de Dieu dit : « Je connais tes tendances naturelles, je sais ce qui t’attire. Je sais que la tentation sera de prendre le jour du sabbat et de le rendre impur… et que tu m’oublieras. » Alors avant qu’il fasse noir, Néhémie a fermé les portes.

Ton Père céleste est à l’œuvre dans ta vie pour résoudre tes problèmes avant même que tu ne saches que tu as un problème. Dieu est à l’œuvre en ton nom avant que le péché ne s’installe, avant qu’il ne demeure dans ta vie. Dieu est à l’œuvre ! Les anciens puritains appelaient cela la grâce prévenante, une grâce à l’œuvre avant que les tentations n’arrivent. Avant même qu'Adam et Eve ne soient chassés du jardin, avant même que le péché ne commence à prendre racine dans le fruit, Dieu avait dit au serpent : « sa postérité (Il parlait ici de Son fils Jésus Christ) … t'écrasera la tête » (Genèse 3 : 15). Après la chute d’Adam et Eve, avant que le serpent ne se glisse dehors pour aller dans le monde entier tromper les fils d’Adam et Eve, Dieu disait : « J’ai un plan en cours d'accomplissement ».

Dieu n’est pas sur la ligne de touche en train de dire : « Si tu tombes dans ce péché, viens à moi et repens-toi et je te pardonnerai encore. » Oui, Il fait cela, mais Il fait bien plus que cela. Dieu œuvre en ton nom avant même que la tentation ne vienne à toi en construisant un mur dans ta vie. Il bâtit la grâce et la maturité en toi, Il te conduit à travers un processus spirituel de croissance dans lequel tu es fortifié, point après point, précepte après précepte.

Dieu établit déjà son plan pour ta victoire !

vendredi 16 novembre 2012

DELIVRE DE SODOME

La plupart d'entre nous pense que Sodome est un type des villes corrompues d’aujourd’hui, telles que San Francisco, New York ou la Nouvelle-Orléans. Mais la vérité, c'est qu'il n'y a qu'à regarder nos propres cœurs pour trouver Sodome. Nous naissons tous avec une nature sodomite : un cœur qui est excessivement corrompu, rempli de choses mauvaises. “Dans le cœur, vous consommez des iniquités ; Dans le pays, c'est la violence de vos mains que vous placez sur la balance.” (Psaumes 58:2)

Je pense que le passage suivant nous révèle comment Dieu nous délivre de Sodome :

“Comme sa divine puissance nous a donné tout ce qui contribue à la vie et à la piété, au moyen de la connaissance de celui qui nous a appelés par sa propre gloire et par sa vertu, lesquelles nous assurent de sa part les plus grandes et les plus précieuses promesses, afin que par elles vous deveniez participants de la nature divine, en fuyant la corruption qui existe dans le monde par la convoitise” (2 Pierre 1:3-4).

Dieu vient à nous dans notre condition de personne prisonnière, pleine d'illusions, avec des promesses puissantes de délivrance totale et complète. Il dit : “J'ai promis de te délivrer et de te garder de l'iniquité. Je te donnerai un cœur pour M'obéir, alors maintenant, laisse Mes promesses s'ancrer en toi.”

Quelle vérité merveilleuse, libératrice. Nous sommes conduits hors de nos péchés lorsque nous nous ancrons aux promesses de Dieu. Réfléchis-y un instant. Pierre dit que les croyants à qui il s'adresse dans cette épître ont “[fuit] la corruption qui existe dans le monde par la convoitise”(v4). Comment ces chrétiens ont-ils échappé au péché ? Ils ont reçu la divine puissance, la vie et la piété au travers de leur foi dans les promesses de Dieu.

Bien-aimé, ton Père veut que tu connaisses la plénitude de la joie en Christ. Cette joie ne pourras éclater que lorsque tu seras libéré de la puissance du péché. Alors, permet au Saint-Esprit de fouiller au plus profond de tes convoitises et de retirer tout ce qui n'est pas de Christ. Prie le Seigneur en cet instant :

“Ô Père, je confesse mes péchés. La souillure de mes compromis a atteint le Ciel et je sais que cela doit disparaître immédiatement. Seigneur, je reçois bien ton ultimatum divin, rempli d'amour et je dépose tout à Tes pieds. Brûle tout ce qui est mauvais en moi et que tes promesses s'emparent de mon cœur. Mène-moi vers la montagne de Ta sainteté.”

jeudi 15 novembre 2012

AVANCE VERS LA PLENITUDE DE DIEU

Lot aurait dû mourir à Sodome si Dieu n'avait pas pris les choses en main. Dieu a littéralement attrapé Lot et sa famille et les a tiré hors de la cité. “Et comme il tardait, les hommes le saisirent par la main, lui, sa femme et ses deux filles, car l'Éternel voulait l'épargner ; ils l'emmenèrent, et le laissèrent hors de la ville.”(Genèse 19:16)

Quel glorieuse image de grâce ! Alors que Lot s'attardait à la limite de la destruction, n'ayant ni la force ni la volonté de s'en tirer de lui-même, Dieu a saisi par la main cet homme rempli de confusion et d'illusions, lié par le péché, et l'a conduit en lieu sûr. Il disait à Lot, en somme : “Je t'aime et Je ne te laisserai pas mourir dans cet holocauste. Tu es un homme juste, Lot, et je t'ai averti. Maintenant, viens !”

“Car, lorsque nous étions encore sans force, Christ, au temps marqué, est mort pour des impies”(Romains 5:6). Le sens littéral de l'expression “sans force” signifie : “sans capacité ou volonté”. Dieu dit qu'Il veut agir pour nous parce que nous n'avons rien à donner.

Le Seigneur avait une directive de plus pour Lot : “ Sauve-toi, pour ta vie ; ne regarde pas derrière toi... sauve-toi vers la montagne, de peur que tu ne périsses”(Genèse 19:17). La montagne représente ici la présence de Dieu, un lieu où l’on se retrouve seul avec Lui. Nous voyons cette image répétée tout au long de l’Écriture : c'est sur une montagne que Moïse a été touché par la gloire de Dieu, que Christ a été transfiguré devant ses disciples, que Jésus a recherché Son Père dans la prière. Toutes ces choses se sont produites sur une montagne.

“L'Éternel est grand, il est l'objet de toutes les louanges, Dans la ville de notre Dieu, sur sa montagne sainte”(Psaumes 48:1). “Venez, et montons à la montagne de l'Éternel, A la maison du Dieu de Jacob, Afin qu'il nous enseigne ses voies, Et que nous marchions dans ses sentiers”(Esaïe 2:3). Le message est celui-ci : « Lorsque Dieu te délivre par la foi dans Ses promesses, cours tout droit à la montagne de Sa sainteté ! »

Lot ne voulait pas courir vers la présence de Dieu. Au lieu de cela, il a demandé à Dieu de le laisser faire un détour par Zoar. Il a dit : “je ne puis me sauver à la montagne avant que le désastre m'atteigne, et je périrai.”(Genèse 19:19)

Dieu l'a permis. Lot est finalement allé à la montagne, mais une fois là, quelque chose de pire que Sodome s'est produit. Lot s'est saoulé et a été séduit par ses deux filles, qui ont porté des fils de cet inceste. Quel exemple tragique ! Et tout cela s'est produit parce que Lot, bien qu'il ait été délivré, n'a pas voulu aller jusqu'à la plénitude de Dieu.

mercredi 14 novembre 2012

ARRETE D’ESSAYER DE PACTISER AVEC TON PECHE

“Ils appelèrent Loth et lui demandèrent : – Où sont ces hommes qui sont venus chez toi cette nuit ? Amène-les nous pour que nous couchions avec eux ! » (Genèse 19/5 – version Semeur). Le moment de vérité pour Lot est finalement arrivé. Une foule incontrôlable de Sodomites encercle la maison, tambourinant à la porte en proférant des obscénités. Ils exigent que Lot fasse sortir les deux anges qui se tenaient dans la maison pour les violer.

Quelle scène horrible ! La première réaction de Lot est d’essayer de trouver un arrangement avec ces hommes. Le fait que Lot siégeait aux portes de la ville semble indiquer qu’il était juge à Sodome. Il essaie de négocier avec la multitude afin de préserver sa réputation, jusqu’à les appeler ses « frères » , démontrant ainsi qu’il considérait le péché de Sodome avec une grande légèreté.

« Non, mes frères, leur dit il, je vous en supplie, ne commettez pas le mal ! Ecoutez : j’ai deux filles qui sont encore vierges. Je vais vous les amener, vous leur ferez ce qui vous plaira, mais ne touchez pas ces hommes puisqu’ils sont venus s’abriter sous mon toit. » (versets 7 et 8)

Un théologien a écrit que Lot savait que ses filles ne seraient par en danger car ces hommes étaient homosexuels. Peut-être Lot a t-il pensé : « ces gens sont homosexuels et ne cherchent qu’à s’amuser en ayant des rapports sexuels en groupe, pour assouvir leurs pulsions perverses. Ils ne s’en prendront pas à des femmes. Si je laisse sortir mes filles, elles rentreront demain matin saines et sauves »

Quelle folie ! Même si c’était vrai, Lot aurait essayé de remplacer un péché par un autre. Il est impossible de réfréner des pulsions sexuelles.

Lot, exemple de ce qu’un péché caché peut faire à un homme juste, vivait clairement dans l’illusion. Son péché l’a conduit dans une situation tellement dangereuse qu’il était prêt à abandonner n’importe quoi (y compris sa chère famille) pour sauver les apparences.

Cet homme n’était pas prêt à affronter la réalité. Il repoussait ce moment de vérité, toujours à contourner et à négocier, essayant de retarder la délivrance de Dieu dans sa vie. Bien-aimés, c’est l’attitude de beaucoup de chrétiens aujourd’hui. Ils se persuadent eux-mêmes, en disant « Mon Dieu est un Dieu de grâce. Il m’a délivré du péché dans le passé, et il le fera encore. »

Non ! Dieu te dit au travers de ce passage : « plus de négociation, plus d’excuse pour un petit péché pour en éviter un plus gros. Tous doivent disparaître ! »

mardi 13 novembre 2012

NOUS DEVONS PRENDRE DIEU AU MOT

« L’Eternel dit : Le cri contre Sodome et Gomorrhe s’est accru, et leur péché est énorme. » (Genèse 18 :20). Nous aimons tous entendre parler du pardon de Dieu, de sa grâce et de sa patience. Mais nous refusons de voir que très bientôt Il viendra contre tout ce qui est de Sodome.

Dieu a révélé Sa nature à Moïse de la minière suivante: « Et l’Eternel passa devant lui, et s’écria : L’Eternel, l’Eternel, Dieu miséricordieux et compatissant, lent à la colère, riche en bonté et en fidélité, qui conserve son amour jusqu’à mille générations, qui pardonne l’iniquité, la rébellion et le péché. ». (Exode 34 :6-7) Mais juste après Dieu ajoute : [je] ne tiens pas le coupable pour innocent » (verset 7)

Le Seigneur disait : « Je ne fermerai pas les yeux devant le péché. Oui, je suis compatissant et miséricordieux, mais le temps de ma patience pour votre péché va arriver à son terme. Alors Sodome brûlera ! »

Deux anges sont allés vers Lot et l’ont averti : « Lève–toi, prends ta femme et tes deux filles qui se trouvent ici, de peur que tu ne périsses dans la ruine de la ville. (Genèse 19/15)

Apparemment, Lot n’a pas pris l’avertissement au sérieux car il est resté jusqu’au lendemain matin, et les anges ont dû le presser. Ses gendres ont dû penser : « il ne crois pas cet avertissement, sinon il serait parti immédiatement. Et s’il n’y croit pas, pourquoi y croirions-nous ? » Cela doit servir de leçon à chacun d’entre nous. Il nous faut vivre comme si le Christ était sur le point de revenir, afin que ceux qui nous entourent écoutent notre témoignage.

Je crois en ce que l’on peut appeler des « ultimatums divins », ces temps où le Saint-Esprit sait que ton péché est sur le point de te conduire à la ruine. Le Seigneur vient à toi et dit : « Je suis le Dieu de grâce, et je veux te délivrer de tout çà. Maintenant, renonce à ton péché. Obéis à ma parole ! »

On trouve de tels ultimatums tout au long de la Bible. Par exemple dans les Actes : Ananias et Saphira ont été avertis de ne pas attrister le Saint-Esprit en Lui mentant. Mais ils ont désobéi, ont menti, et sont mort instantanément (voir Actes 5)

Peu importe combien tu pries ou jeûne, ou avec quelle fidélité tu travailles dans l’œuvre de Dieu. Si tu crois que Dieu s’accommodera de ton péché, tu te trompes.

lundi 12 novembre 2012

LIBRE DE L’ESCLAVAGE

Je veux te parler de la manière de rester libre de l’esclavage et de la captivité. Comment pouvons-nous rester dans la victoire ? Comment pouvons-nous marcher et avancer avec constance, sans retourner aux choses qui nous tourmentaient auparavant ? Et je ne parle pas seulement du péché. Parfois, le bagage émotionnel avec lequel nous avons grandi nous incline à vivre de telle ou telle façon. Par exemple, certains pourraient avoir vécu une série de déboires qui doit être combattue.

Y a-t-il un moyen, non seulement d’être libéré, mais aussi de rester libre ? Y a-t-il un moyen, non seulement de prendre la victoire, mais aussi de la garder ? Y a-t-il un moyen pour nous de trouver la victoire glorieuse, qui surpasse tout, durable, puissante et permanente en Jésus Christ ?

Tu te dis peut-être que ça va prendre 10 ans de conseils pour atteindre la victoire ou vingt ans pour que le processus se mette en place dans ta vie, mais Jésus peut intervenir et instantanément te rendre libre. Il ne te rendra pas seulement libre mais Il te gardera pour que tu continue à marcher dans cette liberté.

Quand Néhémie est allé à Jérusalem pour superviser la reconstruction de la muraille, chacun semblait penser que ça allait être un long processus. Le peuple qui accompagnait Néhémie, principalement des esclaves et des serviteurs, n’avait pas beaucoup de ressources, mais ils étaient disposés au travail. Ils avaient au fond de leur âme une passion pour les choses de Dieu et ils ont rebâti les murailles de la ville en seulement cinquante-deux jours. Nous devons avoir le même genre de passion, le genre de disposition d’esprit qui dit : « Il ne s’agit pas de moi, c’est tout pour Jésus. Il ne s’agit pas de mes projets, de mes plans et de mes ambitions, il s’agit entièrement de Lui. »

Fixe tes yeux sur Jésus et il t’établira et te fera prospérer. Il fera en sorte que tu sois relevé et libéré et Il te rendra capable de rester libre dans les choses de Dieu.

« Mais dans toutes ces choses nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés » (Romains 8 : 37).

vendredi 9 novembre 2012

L'ANCIEN TESTAMENT EST-IL ENCORE D'ACTUALITE ?

J'ai entendu un pasteur dire un jour à son auditoire : « L'Ancien Testament n'est plus applicable à notre époque alors ce n'est plus la peine de l'étudier. »

Quelle erreur ! Une des raisons pour lesquelles j'aime lire l'Ancien Testament, c'est parce qu'il explique le Nouveau Testament en termes simples et clairs. Dans l'Ancien Testament par exemple, le peuple d'Israël est un type de l'Eglise et l’Égypte représente le monde. Le voyage d'Israël dans le désert représente notre travail spirituel en tant que chrétiens. De la même manière, le bois qui a rendu potable l'eau de Mara est un type de la croix et le rocher qui a produit de l'eau dans le désert est un type de notre Sauveur.

Les Écritures montrent clairement que toutes les batailles qu'Israël a livré physiquement sont le reflet de nos batailles spirituelles d'aujourd'hui : « Ces choses leur sont arrivées pour servir d'exemples, et elles ont été écrites pour notre instruction, à nous qui sommes parvenus à la fin des siècles. »(1 Corinthiens 10:11). Même le tabernacle et ses équipements sont des ombres des choses d'en-Haut : « lesquels célèbrent un culte, image et ombre des choses célestes, selon que Moïse en fut divinement averti lorsqu'il allait construire le tabernacle : Aie soin, lui fut-il dit, de faire tout d'après le modèle qui t'a été montré sur la montagne. »(Hébreux 8:5)

Tous ces exemples de l'Ancien Testament sont là pour nous garder de tomber dans l'incrédulité, comme Israël l'a fait. L'auteur de l'épître aux Hébreux écrit : « Efforçons-nous donc d'entrer dans ce repos, afin que personne ne tombe en donnant le même exemple de désobéissance. »(4:11). En d'autres termes : « Étudions l'Ancien Testament et tirons des leçons de l'exemple d'Israël. Ne commettons pas les mêmes erreurs qu'eux ! »

A chaque fois que je ne comprends pas une vérité du Nouveau Testament, je me tourne vers l'Ancien pour en trouver une illustration. Par exemple, disons que je veuille apprendre comment faire tomber des murs spirituels que le Malin aurait construit dans ma vie. Je me tourne alors vers Josué pour voir comment les murs de Jéricho ont été abattus. Les batailles physiques d'Israël menées contre ce mur me fournissent une image, un modèle pour m'aider à comprendre comment je peux abattre tous les murs qui m'empêchent d'atteindre la plénitude en Christ.

jeudi 8 novembre 2012

ONI NIKADA NISU POSLUŠALI

Les enfants d'Israël aimaient écouter la prédication puissante d'Ezéchiel, mais ils n'y ont jamais obéi. « Et ils se rendent en foule auprès de toi, et mon peuple s'assied devant toi ; ils écoutent tes paroles, mais ils ne les mettent point en pratique, car leur bouche en fait un sujet de moquerie, et leur cœur se livre à la cupidité.Voici, tu es pour eux comme un chanteur agréable, possédant une belle voix ... Ils écoutent tes paroles, mais ils ne les mettent point en pratique. »(Ezéchiel 33:31-32)

Beaucoup de gens sont venus me voir à la fin d'un culte, me serrant dans leurs bras et me disant : « Pasteur, c'était un puissant message que vous avez prêché là. » Mais, alors qu'ils s'en allaient, le Saint-Esprit me murmurait : « Ils n'ont pas écouté un mot de ce que tu as dit ! »

Le livre des Hébreux nous donne une puissante mise-en-garde : « C'est pourquoi, selon ce que dit le Saint Esprit : Aujourd'hui, si vous entendez sa voix, N'endurcissez pas vos cœurs, comme lors de la révolte, Le jour de la tentation dans le désert, »(Hébreux 3:7-8) « Qui furent, en effet, ceux qui se révoltèrent après l'avoir entendue »(verset 16) Ces passages nous montrent clairement que l'endurcissement n'est pas lié à l'athéisme, au communisme ou à un quelconque autre « isme » mais qu’il est plutôt lié au fait d'entendre la Parole de Dieu sans la mettre en pratique.

Israël a écouté avec joie la prédication puissante du prophète Esaïe, pourtant ils ont continué à justifier leurs péchés, appelant le bien mal et le mal bien. C'est pourquoi Dieu a dit à Esaïe : « Il dit alors : Va, et dis à ce peuple : Vous entendrez, et vous ne comprendrez point ; Vous verrez, et vous ne saisirez point. Rends insensible le cœur de ce peuple, Endurcis ses oreilles, et bouche-lui les yeux, Pour qu'il ne voie point de ses yeux, n'entende point de ses oreilles, Ne comprenne point de son cœur, Ne se convertisse point et ne soit point guéri. » (Esaïe 6:9-10)

Dieu savait que les Israélites ne voulaient pas abandonner leurs péchers installés. Ils aimaient bien trop les plaisirs de la chair et leurs fréquentations païennes. C'est pourquoi le Seigneur a dit à Esaïe : « Ce peuple ne changera jamais de cœur et, à partir de maintenant, je ne leur adresserai plus un mot. Au lieu de cela, je veux que tu les précipites dans leur endurcissement, Esaïe. De cette façon, peut-être que quelques uns écouteront avant qu'il ne soit trop tard ! »

Pour simplifier, Dieu appelait Son peuple à s'abandonner totalement à Lui. Je remercie Dieu pour la multitude de chrétiens qui ont commencé leur marche avec Jésus de la bonne façon, aimant la vérité et obéissant à Sa Parole. Lorsqu'ils ont abandonné les plaisirs de la chair, ils sont tombés amoureux du Seigneur et Sa Parole est devenue une lumière sur leur sentier.

mercredi 7 novembre 2012

VOICI UN TEST

Fais ce test pour voir si tu as déjà fais les premiers pas vers l'endurcissement du cœur.

1. Combien de fois as-tu entendu des messages concernant le danger de négliger la prière et la lecture de la Bible quotidiennes ?

Si tu négliges le lieu secret à la maison, si tu penses que prier à l'église répond à tous tes besoins, tu ne survivras pas aux jours troubles qui viennent. Si tu ne tiens pas compte de la Parole qui est sensée te guérir et te fortifier dans les moments faciles, comment pourras-tu trouver le pouvoir de vaincre durant les temps difficiles qui viennent ? Une connaissance intime de ton Père Céleste est la seule façon de te préparer à se qui vient !

2. Combien de fois as-tu été prévenu des terribles conséquences du commérage ?

A certains moments, mes avertissements concernant le commérage ont été comme une douce pluie et, à d'autres moments, ils ont été comme un orage grondant. Encore et encore les Israélites ont été prévenu des dangers que représente ce péché. Mais ils ont continué à désobéir au Seigneur et cela les a conduit à une vie de misère dans un désert infesté de serpents. Le commérage et les murmures ont tout coûté à Israël.

As-tu dis quelque chose contre un frère ou une sœur durant la semaine passée, quelque chose que tu aurais répété et qui ne te concernait pas ? Ou bien as-tu écouté un commérage concernant cette personne ? Si c'est le cas, as-tu permis à une graine de doute à son sujet d'être plantée dans ton âme ? Si tu continues à colporter des commérages malgré la lumière de tous les avertissements que tu as entendu, tu t’es engagé sur le chemin de l'endurcissement du cœur.

3.Combien de mise-en-garde as-tu reçues contre le fait d'entretenir un péché secret ?

Qu'en est-il de ce péché secret, celui dont l'Esprit de Dieu te parle continuellement ? Au fil des ans, j'ai écrit beaucoup de mises-en-garde au sujet du danger que représente le fait d'entretenir un “péché apprivoisé”.Mais je n'ai pas seulement prêché contre le péché, j'ai enseigné la puissance de résurrection de Dieu. J'ai prêché le fait que le Seigneur nous revêt de sa puissance victorieuse au-travers de Son Esprit, mais il met également aussi dans nos cœurs le désir de bien faire.

La personne qui ose faire face à une réprobation pleine d'amour semaine après semaine et qui continue pourtant à pécher arpente le chemin qui mène à l'endurcissement du cœur. Ne sois pas une telle personne !

mardi 6 novembre 2012

LA DURETE DU COEUR

« Un homme qui mérite d'être repris, et qui raidit le cou, sera brisé subitement et sans remède » (Proverbe 29 : 1).

Dans ce verset, le mot hébreu pour être repris se réfère à un enseignement donné en vue de corriger. Et les mots sans remède signifient « sans une guérison, sans aucune possibilité de délivrance. » Ce verset nous dit premièrement que la dureté du cœur est le fruit d’un rejet répétitif des avertissements et d’une mise à l’écart de tout désir de vérité. En second lieu, il nous dit qu’au fil du temps, une telle dureté devient impossible à guérir. Alors qui sont les gens qui entendent le plus souvent des avertissements ? Ils sont soi-disant chrétiens, s’asseyent dans la maison de Dieu chaque semaine et entendent des sermons de reproches.

Tu te demandes peut-être : « Qu’est-ce qu’un cœur dur au juste ? » C’est un cœur qui est déterminé à résister à l’obéissance à la Parole de Dieu, impossible à remuer, et immunisé aux convictions et aux avertissements du Saint Esprit.

La vérité tragique est que bien qu’ils écoutent d’ardents messages venant du Ciel, une multitude de chrétiens ne mettent pas en pratique ce qu’ils entendent. Ils refusent d’autoriser Dieu à entrer dans certaines aires de leur vie, et comme ils continuent à entendre sans tenir compte de ce qui est dit, la dureté commence à s’installer.

A l’opposé, de nombreux pécheurs ont été guéris de la dureté de leur cœur. Au début, ils ont maudit Christ et ont levé le poing de colère devant la face de Dieu. Mais quand ils ont entendu l’Evangile et ressenti le reproche pur et aimant du Saint Esprit, leur cœur a fondu. Ils se sont repentis et se sont tournés vers Jésus.

La vie du fils de Madalyn Murray O’Hair illustre ceci. Il a été élevé dans le foyer probablement le plus athée des Etats Unis et il a ensuite travaillé pour sa mère, partant en croisade contre Dieu et la religion. Mais quand il a entendu l’Evangile, il a été sauvé glorieusement et est devenu un serviteur, prêchant Christ au lieu de le maudire. La dureté de cet homme était guérissable, parce qu’il ne s’était pas assis à écouter des sermons de reproches en s’obstinant à continuellement les rejeter.

D’après mon expérience, les cœurs les plus durs, les cas incurables, se trouvent toujours à portée de voix d’une prédication ointe du Saint-Esprit. Une telle dureté n’existe pas dans les églises froides, mortes, formalistes dans lesquelles l’Evangile a été corrompu depuis des générations. Non, elle se trouve toujours là où une parole pure est prêchée au pupitre, et rejetée aux bancs de l’église.

lundi 5 novembre 2012

SACHE QUE DIEU EST BON ! by Gary Wilkerson

Dieu est bon dans ta vie, il s’occupe de toi et te protège. Il n’est pas une seule chose de ta vie, pas une seule habitude, pas un seul péché ou une seule difficulté émotionnelle que tu affrontes, sur lequelle Jésus n’a pas le pouvoir.

Quand Néhémie est venu à Jérusalem et qu’il a vu la terrible condition de la ville, il a conduit les juifs qui vivait là dans un temps de percée spirituelle et de reconstruction (voir le livre de Néhémie). Je peux te dire aujourd’hui, tout comme le disait Néhémie à son peuple, que si tu crois Jésus de tout ton cœur, que tu lui donnes ton cœur entier, ton énergie et ta vie, Satan et tes ennemis seront écrasés, battus et totalement vaincus. Aucun ennemi qui complote contre toi en cachette ne pourra être protégé. Ces ennemis vont être supprimés et mis en déroute.

Les vieilles habitudes, les vieilles peurs, les anciennes addictions s’approchent et nous affligent et parfois, nous replongeons. Mais Dieu nous dit : « Fixe tes regards sur Moi ! Si tu Me laisses être ta victoire, nous viendrons à bout de cela. » Écoute ce que Dieu dit !

Si nous Le laissons être notre victoire, alors nous viendrons à bout de notre ennemi. Oh, l’ennemi nous secouera encore, de la même façon qu’il l’a fait avec Jésus quand il L’a tenté dans le désert. Mais si tu gardes Jésus sur les murailles de ton cœur, les murailles de ta vie, il arrachera toutes ces difficultés émotionnelles.

Tu vis peut-être dans la crainte des schémas habituels du péché, des choses dans lesquelles tu pourrais retomber. Tu sais que tu en es lavé mais parce qu’elles sont si proches, tu sens que tu pourrais retomber dans leur esclavage à tout moment et tu as peur.

Je suis ici aujourd’hui pour t’appeler à un endroit où tu seras en sécurité et en sûreté en Jésus Christ quand tu Lui fais confiance de tout ton cœur.

“Mais grâces soient rendues à Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus Christ » (1 Corinthiens 15 : 57).