samedi 27 mai 2017

LE FEU PURIFICATEUR - Jim Cymbala

Au deuxième étage de notre église est suspendue une grande peinture représentant un rassemblement de l’Armée du Salut dans les rues de New York au début des années 1900. Le cri de guerre, ou le slogan, de l’Armée du Salut était “SANG ET FEU.” Le sang représentait le sang que Jésus avait versé pour sauver tous les peuples et le feu représentait le Saint-Esprit qui était envoyé pour équiper les croyants et transformer les vies.
Catherine Booth, épouse de William Booth, le fondateur de l’Armée du Salut, comprenait l’importance du feu en tant que symbole du Saint-Esprit. Connue comme la mère de l’Armée, Catherine est devenue très célèbre. J’ai lu un jour une chose qu’elle avait dite et je ne l’ai jamais oublié, même si je suis obligé de paraphraser parce que je n’arrive pas à me souvenir de la source. Vers les années 1890, elle a dit : “J’ai voyagé dans tout le pays et j’ai entendu beaucoup de paroles éloquentes et beaucoup de messages qui étaient de véritables chefs-d’œuvre. Mais ce après quoi soupire mon âme, ce sont des paroles brûlantes.”
Catherine désirait entendre des messages oints, qui pénétraient, touchaient et qui produisaient le brisement du cœur. Elle ressentait son besoin et savait que le changement extérieur se produit d’abord à l’intérieur. Elle était un leader qui enseignait la Parole de Dieu et qui comprenait la différence entre des sermons qui ne sont que des mots et ceux que Dieu a inspirés pour changer des vies.
Le prophète Malachie a écrit : “[Dieu] s’assiéra, fondra et purifiera l’argent ; Il purifiera les fils de Lévi, Il les épurera comme on épure l’or et l’argent” (Malachie 3:3).
Quand le Saint-Esprit fouille nos cœurs, Il est comme un feu purificateur. Tout comme un bon feu brûle les scories et les impuretés, les choses indignes sont brûlées et disparaissent de nos vies quand nous permettons à l’Esprit d’accomplir Son œuvre.
Jim Cymbala a commencé le Brooklyn Taberncale avec moins de vingt membres dans un petit bâtiment délabré, dans un quartier difficile de la ville. Né à Brooklyn, il est un ami de longue date à la fois de David et de Gary Wilkerson.

vendredi 26 mai 2017

LA RÉSURRECTION ICI ET MAINTENANT

J’ai reçu un mail de la part d’un pasteur qui avait quitté son église. Ce pauvre homme était tombé dans un profond péché et avait perdu sa femme et ses enfants. Toute sa vie s’était écroulée autour de lui et il s’était retrouvé à contempler la mort.
Dans son heure la plus sombre, il est tombé à genoux et a appelé à l’aide. Jésus est venu à cet homme brisé et désespéré et lui a insufflé une nouvelle vie. Peu de temps après, sa femme l’a appelé en disant : “Jésus me manque. Pouvons-nous essayer à nouveau ?”
Aujourd’hui, ce pasteur travaille dans l’un de nos centres de réhabilitation pour drogués. Considère Éphésiens 2:1-3 : “Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés, dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde… Nous tous aussi, nous étions de leur nombre, et nous vivions autrefois selon les convoitises de notre chair, accomplissant les volontés de la chair et de nos pensées, et nous étions par nature des enfants de colère.”
Peut-être cela décrit-il ton expérience. Avant de connaître le Seigneur, tu vivais ta propre vie. Tu étais pris dans l’esprit de ce monde et de ce temps, essayant tous les péchés et tous les plaisirs. Tu pensais que tu allais “mettre Dieu de côté” jusqu’à plus tard. Tu croyais que tes œuvres bonnes et tes donations allaient te sauver.
Et puis, le Seigneur est venu à toi : “Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause du grand amour dont il nous a aimés, nous qui étions morts par nos offenses, nous a rendus à la vie avec Christ (c’est par grâce que vous êtes sauvés) ; il nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus-Christ” (Éphésiens 2:4-6).
Bien-aimé, cela parle d’une vie nouvelle, une vie qui peut uniquement être trouvée en Christ. Paul ne parle pas ici de la résurrection finale. Il décrit ce que Dieu fait sur Terre – la résurrection ici et maintenant !

jeudi 25 mai 2017

SEUL JÉSUS DONNE LA VIE

Dieu pense vraiment ce qu’Il dit quand Il affirme : “Le salaire du péché, c’est la mort” (Romains 6:23).
Dans tout le chapitre 8 de l’épître aux Romains, Paul souligne les réalités destructrices du péché. Il déclare : “Si vous vivez d’après la chair, vous mourrez. Être dirigé par ses convoitises, vivre seulement pour satisfaire ses sens, cela conduit à la mort. Le corps est mort à cause du péché.”
Pour faire court, être mort signifie ne pas avoir de vie. Et seul Jésus peut donner la vie. Il déclare : “Je suis la résurrection et la vie” (Jean 11:25).
Comme les inconvertis n’ont pas la vie, tout ce qu’ils recherchent mène à la mort. C’est pour cette raison qu’un si grand nombre se tourne vers l’alcool et vers les drogues “récréatives.” Planer n’est plus seulement une fête pour eux, c’est une tentative pour endormir la souffrance créée par le péché, une souffrance causée par un vide profond et réel.
“Ils ont l’intelligence obscurcie, ils sont étrangers à la vie de Dieu, à cause de l’ignorance qui est en eux, à cause de l’endurcissement de leur cœur. Ayant perdu tout sentiment, ils se sont livrés à la dissolution, pour commettre toute espèce d’impureté jointe à la cupidité” (Éphésiens 4:18-19).
Quelle horrible condition Paul décrit ici ! Il dit : “de telles personnes se sont tellement abandonnées au monde des plaisirs qu’ils ne ressentent plus rien.” Ils sont devenus insensibles à tout sens de Dieu ou de la vie. Mais dans Sa miséricorde, le Seigneur tend la main à toutes ces âmes insensibilisées.
Paul décrit le contraste avec la condition de tous ceux qui font partie du Corps de Christ : “Mais vous, ce n’est pas ainsi que vous avez appris Christ, si du moins vous l’avez entendu, et si, conformément à la vérité qui est en Jésus, c’est en lui que vous avez été instruits à vous dépouiller, eu égard à votre vie passée, du vieil homme qui se corrompt par les convoitises trompeuses, à être renouvelés dans l’esprit de votre intelligence” (Éphésiens 4:20-23).
Paul fait passer son message de façon très claire : “Vous pouvez ressusciter. Vous pouvez changer. Vous pouvez entrer dans une nouvelle vie.” Quelle espérance !

mercredi 24 mai 2017

IL EST FIDÈLE POUR DÉLIVRER

Paul a eu l’occasion de prêcher à Éphèse, une cité qui adorait la déesse Diane. Les orfèvres d’Éphèse avaient fait fortune en vendant de petites répliques de la déesse. Mais, quand Paul est arrivé, il a prêché : “Votre dieu est un faux. Il n’y a qu’un seul vrai Dieu. Et Son Fils a vécu et est mort afin que ceux qui sont morts dans le péché puissent vivre.”
En colère, les orfèvres ont réalisé que leur gagne-pain était en danger. Alors, ils ont excité une émeute pour s’emparer de Paul, déterminés à le tuer (voir Actes 19:24-31).
Paul était convaincu qu’il allait mourir et, aux portes de la mort, il a confessé : “nous avons été excessivement accablés, au delà de nos forces, de telle sorte que nous désespérions même de conserver la vie” (2 Corinthiens 1:8) Il explique : “Et nous regardions comme certain notre arrêt de mort, afin de ne pas placer notre confiance en nous-mêmes, mais de la placer en Dieu, qui ressuscite les morts” (1:9).
Dis-moi, t’es-tu déjà senti réellement abattu, comme Paul l’était, bien au-delà de tes propres forces ? T’es-tu déjà retrouvé sans aucune force, si abattu que tu désespérais même de conserver ta vie ? Quand Paul dit : “Je désespérais de conserver la vie,” il disait qu’il affrontait une sentence d’exécution : “nous regardions comme certain notre arrêt de mort.”
Mais Dieu est entré en scène et l’a délivré. Ayant expérimenté un miracle, Paul écrit à l’église d’Éphèse : “J’ai été ressuscité d’entre les morts. Le Seigneur m’a sorti du tombeau. J’ai regardé l’enfer en face, mais Dieu m’a ressuscité !”
Paul atteste, en substance : “Le Seigneur m’a délivré de la mort – Il continue de me délivrer – et Il sera fidèle pour me délivrer dans l’avenir.”

mardi 23 mai 2017

LA VIE DE RÉSURRECTION QUI VIENT DE DIEU

En tant que chrétiens, nous croyons en la résurrection de Jésus Christ. Après la crucifixion du Seigneur, le Saint-Esprit est entré dans le tombeau où Il gisait et L’a ressuscité. C’est pour cette raison que nous chantons à Pâques que Christ est sorti du tombeau, victorieux de Ses ennemis et qu’Il règne désormais avec les saints, pour l’éternité.
Nous croyons aussi que, par la puissance de Christ, nous allons ressusciter. Cela se produira quand Jésus reviendra. L’Écriture dit que nous serons tous changés en un clin d’œil (voir 1 Corinthiens 15:52). Le Saint-Esprit nous ressuscitera de cette Terre avec des corps incorruptibles et nous placera dans la présence même du Seigneur. C’est la puissance de résurrection que Paul décrit dans ses épîtres – la puissance d’un Dieu qui ressuscite les morts !
Je veux te montrer que Christ ressuscite encore les morts aujourd’hui. Je te parle de la vie de résurrection que Dieu apporte à ceux qui sont morts spirituellement parlant. Paul décrit ce type de puissance qui donne la vie dans sa lettre aux Ephésiens.
“Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés, dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l’air, de l’esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion. Nous tous aussi, nous étions de leur nombre, et nous vivions autrefois selon les convoitises de notre chair, accomplissant les volontés de la chair et de nos pensées, et nous étions par nature des enfants de colère, comme les autres… 
Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause du grand amour dont il nous a aimés, nous qui étions morts par nos offenses, nous a rendus à la vie avec Christ (c’est par grâce que vous êtes sauvés) ; il nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus-Christ” (Ephésiens 2:1-6).

lundi 22 mai 2017

JÉSUS VEUT INTERROMPRE LES ANCIENS SCHÉMAS - Gary Wilkerson

Le fait d’être lié par la crainte peut nous pousser à résister à faire un pas de foi. Mais Jésus a un remède contre notre crainte. Lors de la Fête des Tabernacles, Il s’est levé et a déclaré : “Ce fleuve d’eau vive ne s’arrêtera jamais de couler. Si quelqu’un croit en Moi, cette eau le nourrira de vie. Elle s’écoulera de lui tel un fleuve, démontrant la bonté du Père céleste” (voir Jean 7:37-38).
Quand notre cœur rempli de crainte est rafraîchi, l’une des choses qui coule en nous est l’assurance : “Je puis tout par celui qui me fortifie” (Philippiens 4:13). Des multitudes de chrétiens connaissent ce verset et le considèrent comme une promesse précieuse. Mais c’est bien plus que cela : c’est la réalité. Par exemple, nous n’avons pas à rassembler notre courage pour témoigner de Jésus parce qu’Il y pourvoit. En fait, Il le fait couler en nous.
Cette transformation se produit de deux manières : (1) un rafraîchissement de nos circonstances et (2) un rafraîchissement du cœur. Quand Dieu rafraîchit nos circonstances, Il change les vieux schémas. Regardons ensemble deux domaines courants : les finances et le mariage. Si tu as des problèmes financiers, Il peut te rafraîchir en exposant tes schémas de dépenses qui ne sont pas sains et en te convainquant de les changer. Il peut te pousser à rechercher des conseils financiers qui peuvent t’aider à remplacer ces anciens schémas et à devenir un gestionnaire avisé.
Il peut également interrompre d’anciens schémas dans ton mariage, des schémas qui te laissent coincés dans des chemins endurcis et sans amour. Trop de couples se disent l’un à l’autre : “Tu es toujours comme cela,” ou “tu as déjà fait cela il y a cinq ans,” ou “tu ne changeras jamais.” La question importante pour de nombreux couples, c’est : “ comment puis-je croire au meilleur de la part de mon conjoint et considérer tout de même nos problèmes de façon réaliste.” Cela commence avec le bouton reset. Très peu de problèmes de relation sont résolus en une nuit, la plupart nécessitent une grâce assidue jour après jour.
Souviens-toi que Jésus est prêt à nous rafraîchir avec une grâce abondante à chaque fois que nous en avons besoin.

samedi 20 mai 2017

AFFRONTER L’ENNEMI DE FRONT - Nicky Cruz

Dans l’un des psaumes les plus cités du Roi David, mais souvent mal compris, il dit : “Quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort, Je ne crains aucun mal, car tu es avec moi : Ta houlette et ton bâton me rassurent” (Psaumes 23:4). Je ne crois pas que David demandait à Dieu d’ôter le mal, il Lui demandait de le pousser au milieu de la bataille, de le forcer à affronter l’ennemi de front. Il était prêt à aller en guerre contre Satan, pas à se cacher de lui !
Quand l’apôtre Paul pressait ses frères dans la foi à se rappeler leur but en tant que chrétien et leur récompense dans le Ciel, il leur disait : “ Encouragez-vous donc les uns les autres par ces paroles” (1 Thessaloniciens 4:18). En fait, il disait : “Poussez-vous les uns les autres en avant dans votre bataille contre le diable.”
Et quand Jésus a promis à Ses disciples que le Consolateur viendrait après Sa mort, c’était une annonce de la guerre. Le Saint-Esprit allait à la fois les inspirer et les rendre capables d’aller en première ligne dans la guerre spirituelle. C’est une dimension de l’Esprit de Dieu qui est très réelle mais trop peu comprise et acceptée.
Si tu veux voir l’Esprit de Dieu à l’œuvre avec gloire sur Terre, va donc vers les premières lignes de la bataille, là où la guerre entre le bien et le mal – la bataille pour les âmes humaines – est menée avec intensité. Si tu veux ressentir la colère de Satan, passe juste un peu de temps sur son terrain à parler de Jésus à des gens qu’il tient dans ses chaînes. Regarde-le lever son affreuse tête pour essayer de t’intimider et de se moquer de toi.
Rien ne rend Satan plus en colère ni plus nerveux que de voir l’un des membres du peuple de Dieu porter le flambeau de la grâce dans les ténèbres étouffantes de son donjon. C’est là qu’il combat le plus fort et que nous voyons le Saint-Esprit briller avec le plus de puissance.
Nicky Cruz, évangéliste et auteur internationalement connu, s'est tourné vers Jésus Christ en se détournant d'une vie de violence et de crimes, après avoir rencontré David Wilkerson à New York en 1958. L'histoire de sa conversion a d'abord été rapportée dans le livre La croix et le Poignard de David Wilkerson puis, plus tard, dans son propre best-seller, Du ghetto à la vie.

vendredi 19 mai 2017

ILS VERRONT ET CONNAÎTRONT L’AMOUR DE DIEU

De façon tragique, le monde religieux a été divisé depuis des siècles. A travers les générations, des divisions terribles ont monté les chrétiens les uns contre les autres. Des frères se sont levés contre des frères, des sœurs contre des sœurs, et des dénominations entières ont été ruinées.
La vérité, c’est que je n’aime honnêtement mon frère que lorsque je peux me tenir à ses côtés dans l’adoration de Jésus. Je sais que j’aime vraiment mon frère quand je peux me tenir avec assurance devant le trône de Christ en sachant que je n’ai rien contre lui dans mon cœur. Et je sais que j’aime vraiment mon frère quand j’ai le même amour pour lui que celui que Jésus m’a témoigné.
Alors, comment pouvons-nous réellement nous aimer les uns les autres comme Christ nous a aimés ?
Cela arrive quand nous pardonnons ceux qui nous ont blessé, tout comme Christ nous a pardonnés.
Cela arrive quand nous tendons la main aux rétrogrades, en faisant tout ce qui est en notre pouvoir pour les ramener.
Cela arrive quand nous estimons les autres plus que nous-mêmes.
Cher saint, je t’en supplie aujourd’hui : dépose toute amertume, toute lutte et tout manque de respect. Ne freine pas les bénédictions de Dieu pour ta vie et ton foyer. Obéis à Son nouveau commandement et souviens-toi de Sa Parole : “A ceci tous connaîtront que vous M’appartenez, si vous avez de l’amour les uns pour les autres !” (voir Jean 13:35). Les perdus verront et connaîtront l’amour de Dieu à travers Son peuple obéissant, joyeux et prêt à se sacrifier – l’Eglise. Amen !
“Ne faites rien par esprit de parti ou par vaine gloire, mais que l’humilité vous fasse regarder les autres comme étant au-dessus de vous-mêmes” (Philippiens 2:3).

jeudi 18 mai 2017

DES SERMONS ILLUSTRÉS

Le monde a besoin de sermons illustrés – d’exemples personnels puissants – de l’amour de Dieu.
Dans Jean 17:21, Jésus a prié : “afin que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin qu’eux aussi soient un en nous, pour que le monde croie que tu m’as envoyé.”
Réfléchis-y : même dans Ses dernières heures, Jésus se préoccupait encore de l’humanité perdue. Et Il donnait à Son église des directives spécifiques sur la façon de gagner ces multitudes d’âmes perdues. Considère Ses derniers mots sur le sujet : “Soyez un ! Mettez de côté toutes luttes et toutes divisions, afin que le monde puisse croire en Moi.”
Tu penses peut-être : “Cela sonne de façon tellement simpliste. Est-ce réellement de cette façon que l’église peut atteindre des cœurs endurcis ? Est-ce que le simple fait de s’aimer les uns les autres apporte vraiment une puissance surnaturelle pour combattre la haine ?
La réponse est oui, oui et encore oui – absolument ! D’après Jésus, l’amour puissant de Dieu est clairement révélé au monde par l’amour inconditionnel qui uni Son peuple.
En ce moment, l’une des principales stratégies de Satan contre l’église est de planter la division et les luttes. Partout où je regarde le Corps de Christ, dans le monde entier, je suis convaincu que des hordes de démons ont été assignées à l’intérieur des murs de l’église. Et leur but et de détruire l’amour des chrétiens les uns envers les autres.
La stratégie du diable est subtile : il fait s’affronter les races les unes contre les autres, les riches contre les pauvres dans le Corps de Christ. La lutte raciale, tout particulièrement, est nourrie dans le monde entier à travers la télévision et les médias. Je n’avais jamais vu une telle haine raciale se développer et, maintenant, elle infiltre même les murs de la maison de Dieu.
Je remercie Dieu de ce que notre église de Times Square n’a pas été fondée en fonction de la couleur de peau et qu’elle l’a été sans faire de distinction entre les riches et les pauvres. Tous ceux qui franchissent nos portes sont traités avec le même respect et le même accueil plein d’amour. Nous avons profité des bénédictions de Dieu durant de nombreuses années et je crois que c’est en partie parce que nous avons obéi au commandement de Christ de nous aimer les uns les autres comme Il nous a aimés.

mercredi 17 mai 2017

OBTENIR L’ATTENTION D’UNE GÉNÉRATION PERDUE

Pendant Son temps avec les disciples, juste avant Sa crucifixion, Jésus les a mis en garde : “certains d’entre vous seront rejetés, certains seront emprisonnés, d’autres seront tués. Et tous, vous serez persécutés” (voir Jean 16:2). Quel message d’adieu !
Pourtant, dans le même temps, Jésus leur a donné une parole de direction sur la façon d’atteindre leur génération après qu’Il soit parti. Cette direction n’a rien à voir avec des méthodes d’évangélisation. Jésus avait déjà dit aux disciples qu’ils devaient aller dans le monde entier pour prêcher l’évangile et il était clair qu’ils auraient besoin de la puissance du Saint-Esprit pour ce faire.
Jésus leur a dit clairement : “Si vous obéissez à ce nouveau commandement, tous les hommes sauront qui vous êtes. Et ils sauront exactement où vous vous tenez. Ils pourront vous haïr, vous traiter de fanatiques et vous jeter hors de leurs synagogues mais ils sauront que vous êtes à Moi.”
Voilà ce que Jésus a dit à Ses disciples : “Je vous donne un commandement nouveau : Aimez-vous les uns les autres ; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres” (Jean 13:34). Il ne s’agit pas d’une option, c’est un commandement de la part de Jésus. Et c’est là que l’effort d’évangélisation doit commencer.
Tu vois, l’Écriture dit clairement que nous devons nourrir les pauvres et l’église le fera toujours fidèlement. Nous devons accomplir de nombreuses œuvres bonnes à travers lesquelles nous annonçons le Christ avec audace. Mais pour pénétrer “les ténèbres les plus profondes,” nous avons besoin de nous saisir de ce nouveau commandement de la part de Jésus. Christ explique : “A ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres” (13:35).
D’après Jésus, seul cet amour particulier – un amour pour les autres croyants – peut gagner l’attention d’une génération perdue. Il s’agit du même genre d’amour qui renonce à soi-même, qui se sacrifie, que Jésus a montré pour chacun de nous. Un tel amour pour les nôtres en Christ ne peut être accompagné que de mots, mais aussi d’actions.

mardi 16 mai 2017

L’INCROYABLE OFFRE DE MISÉRICORDE DE DIEU

On parle beaucoup ces derniers temps dans la condition terrible dans laquelle se trouve notre monde. Les nations sont troublées, au bord du désastre économique. Mais au milieu de toute cette peur et de ce tumulte, Dieu continue à aimer et à sauver des âmes.
Son œuvre merveilleuse de salut ne change jamais – elle n’est pas affectée par l’économie. Son Esprit Saint qui convainc n’est pas gêné par l’état de Wall Street ni par des finances globales vacillantes. La puissance salvatrice de Dieu n’a jamais été limitée par des petits comptes en banques.
Le fait est que notre Seigneur n’amende jamais Ses promesses. Elles sont toujours “oui et amen,” en tout temps et en toute circonstance (voir 2 Corinthiens 1:20). Dieu n’a pas promis de pourvoir à tous nos besoins sauf quand nous sommes sans emploi. Et Il n’a pas promis d’être Jehovah Jireh, l’Eternel qui pourvoit, sauf quand la situation économique devient effrayante.
Les promesse de notre Seigneur ne changent jamais ! Et cela inclut Ses promesses concernant le salut des perdus. Quand Dieu nous ordonne d’aller dans le monde entier pour gagner les perdus, Il n’a pas ajouté une clause d’exception. Il n’a pas dit : “Prêcher l’évangile de mon Fils Jésus Christ à toutes les nations – sauf dans les moments difficiles.” Et Il n’a jamais dit : “Croyez dans le salut d’une multitude – sauf quand le monde est ébranlé.”
Merci à Dieu, Il n’a jamais dit que le monde est trop mauvais, trop endurci, trop enfoncé dans la convoitise pour être atteint par Sa Bonne Nouvelle. Dieu n’a jamais, à aucune époque de l’Histoire, limité Ses tendres miséricordes – et Il ne le fera jamais. Même maintenant, l’Amérique et le reste du monde pourraient encore éviter le jugement – s’il y avait une véritable repentance. Évidemment, une telle repentance nécessiterait une grande humilité et un retour en masse au Seigneur. Mais notre Dieu n’a jamais annulé Son incroyable offre de miséricorde.

lundi 15 mai 2017

CE ROCHER ÉTAIT JÉSUS - Gary Wilkerson

Quand les enfants d’Israël étaient dans le désert, ils ont été tourmentés par la soif et ont commencé à contester avec Moïse : “Pourquoi nous as-tu fait monter hors d’Égypte, pour nous faire mourir de soif… ? Moïse cria à l’Éternel, en disant : Que ferai-je à ce peuple ? Encore un peu, et ils me lapideront. L’Éternel dit à Moïse : Passe devant le peuple, et prends avec toi des anciens d’Israël ; prends aussi dans ta main ta verge avec laquelle tu as frappé le fleuve, et marche ! Voici, je me tiendrai devant toi sur le rocher d’Horeb ; tu frapperas le rocher, et il en sortira de l’eau, et le peuple boira. Et Moïse fit ainsi, aux yeux des anciens d’Israël” (Exode 17:3-6).
Les détails de cette scène – et de la compassion de Dieu pour le peuple – se retrouvent à travers le sacrifice de Jésus-Christ. Il est le rocher qui a été frappé pour nos transgressions quand nous étions perdus et errants. Et Il est l’eau vive qui nous donne la vie. Paul nous dit : “Frères, je ne veux pas que vous ignoriez que nos pères… ont tous bu le même breuvage spirituel, car ils buvaient à un rocher spirituel qui les suivait, et ce rocher était Christ” (1 Corinthiens 10:1,4).
Cette scène dans le désert démontre ce que Jésus fait pour un peuple qui ne cesse de se plaindre : Il prend leur punition. Il déclare : “Je vais être condamné à leur place. Je vais être fouetté, je vais être cloué à la croix à leur place – tout cela pour qu’ils puissent recevoir une vie abondante.” Certains chrétiens renoncent à ce don merveilleux en se cramponnant à leur amertume. Paul continue en disant : “Mais la plupart d’entre eux ne furent point agréables à Dieu, puisqu’ils périrent dans le désert. Or, ces choses sont arrivées pour nous servir d’exemples” (10:5-6).
Notre vie peut se dessécher dans l’amertume ou nous pouvons être vivifiés par la grâce merveilleuse que Dieu nous offre – le choix nous appartient.

samedi 13 mai 2017

QUEL EST LE PROBLÈME? - Jim Cymbala

La grande tentation dans le christianisme d’aujourd’hui est de rendre notre message tellement acceptable par les masses que nous en perdons le feu. “Jean leur dit à tous : Moi, je vous baptise d’eau ; mais il vient, celui qui est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de délier la courroie de ses souliers. Lui, il vous baptisera du Saint-Esprit et de feu” (Luc 3:16).
Nous créons des réunions faites de bonbons sucrés et de duvets, de choses douces. Mais ce n’est pas ce qui va faire grandir le royaume et voir Jésus glorifié. Les gens ne peuvent pas venir à Dieu sans l’œuvre brûlante du Saint-Esprit.
Je n’oublierai jamais une expérience personnelle avec Dieu il y a des années, alors que je débutais dans le ministère. Je priais tout seul avant une réunion du jeudi soir. A cette époque, l’église se trouvait dans un petit bâtiment délabré et je savais que j’aurais moins de dix personnes présentes à cette réunion de prière. J’avais prié pour que Dieu attire plus de monde à l’église et qu’Il augmente l’enthousiasme de l’assemblée.
Pendant que je priais, le Saint-Esprit a œuvré en moi. Il est venu droit dans mon cœur comme pour dire : “Le problème principal n’est pas le manque de gens ou leur immaturité spirituelle. Tu es celui qui a besoin d’être changé. Tu manques de compassion pour le peuple et tu ne les aimes pas comme Je voudrais que tu le fasses. Dans ton insécurité, tu es juste en train d’espérer avoir passé une réunion de plus.”
Quand on parle de feu ! Quand on parle de parole tranchante ! Ce n’était pas facile à entendre. Je suis tombé face contre terre devant Dieu. J’étais venu pour demander à Dieu de m’aider avec les problèmes de toutes les personnes de l’église et, au lieu de cela, Son feu a pénétré au cœur de mon problème.
Quand l’Esprit œuvre dans nos vies, Il nous garde éloignés des excuses superficielles et des jeux de blâmes auxquels nous aimons jouer. Le feu brûle ce qui est faux et nous conduit à la vérité.
Jim Cymbala a commencé le Brooklyn Taberncale avec moins de vingt membres dans un petit bâtiment délabré, dans un quartier difficile de la ville. Né à Brooklyn, il est un ami de longue date à la fois de David et de Gary Wilkerson.

vendredi 12 mai 2017

LE SEIGNEUR EST UN SAUVEUR POUR SON PEUPLE

Quand je lis l’Ancien Testament, je vois ma foi être grandement encouragée par l’exemple de David. Je suis émerveillé par sa détermination à entendre Dieu lui parler au milieu de ses moments difficiles.
Après une bataille, David et son armée faisaient un voyage de trois jours de marche pour rentrer à la maison quand leur village a subi un raid de la part des Amalécites. Cet ennemi féroce avait kidnappé les familles de David et de ses hommes, puis brûlé toute la ville. Imagine la scène lorsqu’ils sont rentrés : “David et ses gens arrivèrent à la ville, et voici, elle était brûlée ; et leurs femmes, leurs fils et leurs filles, étaient emmenés captifs” (1 Samuel 30:3).
Je m’imagine ces hommes puissants en train de marcher sans but, stupéfaits et abasourdis, pleurant dans leur agonie : “Comment une telle chose a pu arriver ? Pourquoi Dieu permettrait-Il cela ?”
“Alors David et le peuple qui était avec lui élevèrent la voix et pleurèrent jusqu’à ce qu’ils n’eussent plus la force de pleurer” (30:4).
Cette scène de la vie de David nous montre qu’il y a certainement un temps pour pleurer quand la calamité nous frappe. Après tout, il ne s’agissait pas là d’un petit désastre. Ce n’était pas seulement la perte de leur maison, de leurs troupeaux ou de leurs récoltes qui faisait pleurer les hommes de David, ils auraient pu rapidement surmonter cela. C’était plutôt la menace qui planait sur leurs femmes bien-aimées et sur leurs enfants qui transperçaient leur âme. Et ce qui a suivi aurait pu être encore plus désastreux pour David. “David fut dans une grande angoisse, car le peuple parlait de le lapider, parce que tous avaient de l’amertume dans l’âme” (30:6).
Bien-aimé, même le plus saint parmi nous peut expérimenter des tremblements de peur, une soudaine montée de frayeur, quand une crise terrible nous frappe. Dans de tels moments, ce n’est pas un péché d’avoir un moment de profonde angoisse. Mais le Seigneur désire que tous les cœurs effrayés et troublés puissent entendre : “Ne crains pas ! Prends courage, car le Seigneur est un Sauveur pour Son peuple.” (voir Esaïe 63:8-9)

jeudi 11 mai 2017

SON FEU SURNATUREL

Esaïe s’est écrié : “Éternel, tu es notre père… et nous sommes tous ton peuple. Révèle-toi et touche-nous encore une fois” (voir Esaïe 64:8-9).
Des siècles plus tard, le même cri s’est fait entendre parmi un autre reste : les 120 croyants qui s’étaient rassemblés dans la chambre haute de Jérusalem. Il s’agissait d’une époque qui ressemblait fort à celle d’Esaïe : une période de grande observance religieuse, avec des multitudes de gens s’attroupant dans le temple, en provenance de tout Israël. Il y avait beaucoup d’apparat et les synagogues grouillaient de gens religieux. Pourtant, le peuple ne faisait que suivre le mouvement, observant simplement des rituels.
Tu te demandes peut-être : “Comment est-ce possible ? Il s’agit de la génération qui a été au bénéfice de la prédication pleine de feu de Jean Baptiste. Une génération qui a vu Dieu fait chair – Jésus – marcher au milieu d’eux, accomplissant des miracles.” Pourtant, ils étaient sans vie, secs et vides.
Jésus Lui-même avait pleuré sur ces gens suprêmement religieux. Il avait crié : “Vous avez l’apparence de la sainteté et vous accomplissez des œuvres charitables. Mais à l’intérieur, vous êtes morts.” Ils n’étaient pas touchés par les signes et les miracles que Jésus accomplissait. Ils n’étaient pas touchés quand Il chassait les démons, libérant des gens qui avaient été sous leur emprise pendant des années. Et, à la fin, ils l’ont rejeté, se détournant de l’offre de grâce de Dieu.
Pourtant, le Seigneur n’a jamais baissé les bras en ce qui concerne Son peuple. Jésus a prophétisé à Ses 120 disciples : “Je vais faire pleuvoir mon Esprit sur toute chair.” Afin de les y préparer, Il leur a ordonné : “Allez à Jérusalem et attendez-là jusqu’à ce que Je vienne.”
Le message de Christ pour Ses disciples était en essence le suivant : “Quand vous serez ensemble, le feu s’abattra sur l’assemblée entière et vos cœurs fondront. Mon feu surnaturel ôtera toutes les montagnes – chez vos voisins, chez les autres juifs et dans toutes les nations. La dureté et l’incrédulité se dissoudront, avec des milliers de personnes qui seront sauvées en une heure. La seule mention de Mon nom convaincra des multitudes.”

mercredi 10 mai 2017

GAGNER DE LA FORCE

A une époque où de grands jugements s’abattaient tout autour de lui sur la nation, Esaïe a témoigné du fait qu’il avait une double portion de paix.
La même vision merveilleuse qu’avait Esaïe dans ces temps difficiles est disponible pour nous aujourd’hui.Cette promesse de repos s’applique à tous ceux qui “se confient en toi” (voir Esaïe 26:3).
Même si Esaïe était dépassé par ce qui se passait dans le monde, L’Écriture révèle qu’il jouissait d’une grande sérénité. Il y avait deux raisons à cela :
D’abord, alors que le jugement était sur le point de s’abattre sur les nations, Esaïe était en communion constante avec Dieu dans la prière : “oui, dans le chemin de tes jugements, ô Eternel, nous t’avons attendu; le désir de notre âme est après ton nom et après ton souvenir” (Esaïe 26:8 version Darby). Esaïe était prêt à tout affronter parce qu’il priait sans cesse.
Je te le demandes : alors que la tempête fait rage, t’approches-tu du Seigneur dans la prière comme le faisait Esaïe ? Si c’est le cas, alors tu gagnes en force, parce que ton esprit se fixe peu à peu sur l’amour de notre Père céleste et souverain. Il te révèle alors continuellement Sa puissance et t’encourage en te disant que tu surmonteras cette situation.
L’apôtre Paul nous rassure avec cette instruction : “Au reste, frères, que tout ce qui est vrai, tout ce qui est honorable, tout ce qui est juste, tout ce qui est pur, tout ce qui est aimable, tout ce qui mérite l’approbation, ce qui est vertueux et digne de louange, soit l’objet de vos pensées” (Philippiens 4:8).
En d’autres termes : “Vous avez entendu tous les avertissements. Maintenant, prenez garde à ce que la Parole de Dieu révèle, à ce que Ses sentinelles annoncent. Et, finalement, fixez vos pensées sur Jésus et Sa bonté.”

mardi 9 mai 2017

CEUX QUI ONT CONFIANCE

L’apôtre Paul décrit notre temps quand il écrit : “ Sache que, dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles…  Mais les hommes méchants et imposteurs avanceront toujours plus dans le mal, égarant les autres et égarés eux-mêmes” (2 Timothée 3:1,13). Pense aux années 90, quand de grandes sociétés d’hypothèques ont séduit et trompé les pauvres, les ignorants et les chômeurs avec des prêts à très faible taux d’intérêt. Ces personnes mal informées ont été trompées et ont signé pour des emprunts qu’ils ne pourraient jamais payer et, quand le moment de payer est venu, ils se sont retrouvés sans maison. Des banques réputées ont fait faillites à cause de cette tromperie, mais leur directeurs ont été renvoyés avec des “parachutes dorés” de plusieurs millions de dollars.
J’ai lu quelque chose au sujet d’un tel directeur organisant une fête très coûteuse, dansant toute la nuit avec de l’alcool coulant à flot, sachant très bien que sa boîte allait couler. Lui et les autres faisaient la fête tout en sachant que des centaines de milliers de personnes allaient perdre leur maison. C’est un accomplissement clair de la prophétie de Sophonie 1:9 : “[ils] sautent par-dessus le seuil [des pauvres], ceux qui remplissent la maison de leur seigneur de violence et de fraude”
Combien de temps croyons-nous que Dieu va supporter une telle folie, une telle moquerie de Son nom ? Le Seigneur a le dernier mot à ce sujet et Il dit : “Et je [les] punirai en ce jour-là” (1:9). En d’autres termes : “Je les humilierai.”
“Leur glaive entre dans leur propre cœur, Et leurs arcs se brisent” (Psaumes 37:15). Alors même que j’écris ceci, deux millionnaires sont  en train d’être renfloués parce que leur fortune a disparu au cours de la nuit.
Au moment où le Seigneur donnera leur part aux méchants, Il récompensera aussi ceux qui se confient en Lui.
“Confie-toi en l’Éternel, et pratique le bien ; Aie le pays pour demeure et la fidélité pour pâture” (Psaumes 37:3).

lundi 8 mai 2017

ÉCOUTER DIEU - Gary Wilkerson

Nous ne nous appartenons pas, nous Lui appartenons, à Lui ! Cela commence quand nous devenons une nouvelle création en Christ et que nous ne vivons plus pour nous-mêmes. Notre témoignage devient : “J’étais perdu mais j’ai été trouvé. Je Lui soumets ma vie continuellement.”
Dans le chapitre 7 de l’évangile de Jean, nous lisons que Jésus ne voulait pas quitter la Galilée parce que les juifs cherchaient à Le tuer. Mais la fête des Tabernacles approchait et Ses frères voulaient qu’Il aille avec eux en Judée afin qu’Il puisse être reconnu et se révéler au monde. Jésus leur a répondu : “Montez, vous, à cette fête ; pour moi, je n’y monte pas, parce que mon temps n’est pas encore accompli” (verset 8).
Mais ensuite, quelque chose de curieux s’est produit dans cet épisode de la vie de Jésus. Le verset suivant nous dit : “ Lorsque ses frères furent montés à la fête, il y monta aussi lui-même, non publiquement, mais comme en secret” (7:10). Pourquoi Jésus aurait-Il dit qu’Il n’y allait pas – pour ensuite décider d’y aller ? De toute évidence, Il a entendu une direction de la part du Père. Une minute, Il dit à Ses frères : “Mon temps n’est pas encore venu” et ensuite, après un jour, une heure ou peut-être même un instant, le Père Lui dit : “C’est le bon moment, la bonne époque, le moment idéal. Va !”
Je désire souvent prendre mes propres décisions dans ma vie au lieu de me soumettre aux voies de Dieu. Nous sommes appelés à être dépendants de Lui, à rechercher Sa direction, à attendre Sa direction pour les décisions majeures de notre vie. Mais faire ainsi peut nous donner l’impression que nos vies sont enfermées. Au fil des ans, il m’est arrivé de dire à ma femme : “Parfois, j’aimerais ne pas avoir à demander son avis à Dieu à ce sujet.” J’ai réellement envié ceux qui postulent pour un poste simplement parce qu’ils le veulent ou qui décident de déménager simplement quand ils veulent aller vivre autre part.
Je ne pense pas être le seul à avoir ce genre de pensées. Écouter Dieu et soumettre nos vies à Sa volonté et à Sa direction est un sacrifice, mais les bénéfices en sont innombrables. Le fait d’avoir nos cœurs alignés sur Le sien nous rend plus puissants pour tout le reste.

samedi 6 mai 2017

NE LAISSE RIEN TE RETENIR - Carter Conlon

Quand tu décides de marcher avec Dieu, tout ce qui avait autrefois le pouvoir de te retenir doit te laisser aller. C’est une bonne nouvelle ! “ Laban et Bethuel répondirent, et dirent : C’est de l’Éternel que la chose vient ; nous ne pouvons te parler ni en mal ni en bien. Voici Rebecca devant toi ; prends et va, et qu’elle soit la femme du fils de ton seigneur, comme l’Éternel l’a dit” (Genèse 24:50-51).
Laban et Bethuel représentent les anciennes autorités de la vie de Rebecca qui la retenaient autrefois. Pourtant, à présent, tout ce qu’ils peuvent dire, c’est : “Nous ne pouvons te parler ni en mal ni en bien car c’est de l’Éternel que la chose vient.” En d’autres termes, il n’existe aucun pouvoir en enfer, aucun manquement, aucune expérience passée, aucune parole qui ait été prononcée sur ta vie qui puisse t’empêcher d’être tout ce que Dieu t’appelle à être en Christ ! Toutes les portes de prison doivent s’ouvrir. Tous les liens doivent te laisser aller. Tout ce que tu as à faire, c’est de te lever et d’écouter la voix de Dieu.
Je te promets une chose : tu auras une vie incroyable si tu choisis de vivre pour Dieu ! Oui, quand tu choisis de Le suivre pleinement, il y aura des jours difficiles. Mais quand tu arriveras au bout du voyage, tu réaliseras que tu ne voudrais pas échanger un seul jour parce que tu auras apporté de la gloire au nom de Christ.
Bien-sûr, tout comme Rebecca, chacun de nous doit prendre la décision de suivre Christ pleinement. C’est un choix personnel de marcher dans la pureté, d’être disponible pour les besoins des autres, de connaître la générosité du Père et d’être capable d’en parler aux autres. Et le Messager qui se tient devant toi, le Saint-Esprit, te demande aujourd’hui : “Seras-tu une fiancée digne du Fils de mon Maître ?”
Carter Conlon a rejoint l'équipe pastorale de Times Square Church en 1994 suite à l'invitation du pasteur fondateur, David Wilkerson, et a été désigné Pasteur responsable en 2001.

vendredi 5 mai 2017

VIVRE EN S’APPUYANT SUR LES PROMESSES

“Souviens-toi de tout le chemin que l’Éternel, ton Dieu, t’a fait faire pendant ces quarante années dans le désert… Il t’a humilié, il t’a fait souffrir de la faim, et il t’a nourri de la manne, que tu ne connaissais pas et que n’avaient pas connue tes pères, afin de t’apprendre que l’homme ne vit pas de pain seulement, mais que l’homme vit de tout ce qui sort de la bouche de l’Éternel” (Deutéronome 8:2-3).
Je me répète ces mots toute la journée : “Je vis de chaque mot qui sort de la bouche de Dieu.”
Si on ne peut pas faire confiance à la Parole de Dieu – si la Bible n’est pas la Parole inspirée par Dieu – alors la vie est vaine. Il ne peut pas y avoir d’espoir sur cette Terre.
Quand Israël a reçu cette parole du Deutéronome, les conditions dans le désert étaient devenues très effrayantes pour eux. Dieu avait permis que Son peuple expérimente la soif et la famine et maintenant, de la bouche même de l’Éternel, nous entendons ces mots : “Je t’ai humilié et J’ai permis que tu souffres de la faim et de la soif. Pourquoi ? Parce que je cherchais à te faire connaître que tu peux Me faire confiance. Tu peux vivre en t’appuyant sur Mes promesses.”
Dieu n’allait pas laisser Son peuple mourir de faim ou de soif. Il savait exactement ce qu’Il ferait pour les délivrer. Et, bien-aimé, Dieu a aussi un plan pour ta délivrance.
Oh combien nous avons besoin du Saint-Esprit pour nous conduire et nous réconforter dans nos moments difficiles. Sans Sa présence, Sa direction, Son déversement quotidien de force, aucun de nous ne pourrait y arriver. Aucune détermination humaine ne peut survivre aux tests quotidiens que nous subissons sur le chemin.
Quotidiennement, nous devons nous pencher sur la Parole révélée de Dieu et faire confiance au Saint-Esprit pour la rendre vivante en nous : “Les cieux ont été faits par la parole de l’Éternel, Et toute leur armée par le souffle de sa bouche… Car il dit, et la chose arrive ; Il ordonne, et elle existe” (Psaumes 33:6-9).

jeudi 4 mai 2017

CHRIST EST EN NOUS

Le chemin qui conduit à l’espérance est un chemin de souffrance, de chagrin et de douleur. Peu importe à quel point tu es pieux, aimant ou bon, si Christ est en toi, tu prendras part à Ses souffrances.
“Réjouissez-vous, au contraire, de la part que vous avez aux souffrances de Christ” (1 Pierre 4:13). Pierre nous dit clairement : “Réjouissez-vous dans votre souffrance.” Et Paul dit quelque chose de semblable : “ce qui nous réjouit c’est l’espoir d’avoir part à la gloire de Dieu” (Romains 5:2 BFC).
Se réjouir dans la souffrance ? C’est un de ces passages difficiles de l’Écriture. En fait, un des plus difficiles. Pourtant, Paul va plus loin : “Bien plus, nous nous glorifions même des afflictions” (Romains 5:3). Paul ne parle pas d’un cri ou d’une exclamation que nous pourrions exprimer malgré notre épreuve. Ce qu’il décrit, c’est tout simplement le fait d’être capable de voir Jésus dans notre épreuve. Malgré nos craintes réelles et très humaines, malgré la situation qui semble sans espoir, nous pouvons quand même dire : “Dieu va pourvoir à un chemin.”
Certains chrétiens peuvent proclamer : “Le chemin de l’espérance est tout simplement celui-ci : “Christ en vous, l’espérance de la gloire.”(Colossiens1:27)” C’est très vrai. Mais si Christ est en nous, Il va nous conduire sur le chemin que Paul a décrit. Tu vois, le Saint-Esprit veut que notre espérance soit davantage qu’une sentence théologique. Elle doit être un espoir, une confiance qui reste ferme, avec une fondation sûre en dessous. Pour résumer, notre espérance doit être : “Christ en nous, travaillant en nous.”

mercredi 3 mai 2017

SUR LE CHEMIN DE LA SAINTETÉ

Paul confirme notre droit de nous tenir devant Dieu à travers Christ : “Car si, lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils, à plus forte raison, étant réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie Et non seulement cela, mais encore nous nous glorifions en Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ, par qui maintenant nous avons obtenu la réconciliation” (Romains 5:10-11).
Même si notre cœur nous condamne, Jean nous dit : “Et si quelqu’un a péché, nous avons un avocat auprès du Père, Jésus-Christ le juste” (1 Jean 2:1). Laisse-moi te donner un exemple de cela tiré de la vie même de Jésus.
Le jour précédent sa crucifixion, Il a lavé les pieds de Ses disciples. Il a dit à ces hommes très imparfaits : “Celui qui est lavé n’a besoin que de se laver les pieds pour être entièrement pur ; et vous êtes purs, mais non pas tous” (Jean 13:10). Tu te demandes peut-être : “Comment Jésus pouvait-Il dire que ses disciples étaient purs ?” N’importe quel observateur de cette scène aurait été étonné par la déclaration de Jésus. Les onze hommes auxquels Il parlait avaient déjà manifesté de la fierté, de l’incrédulité, de l’ambition, de la convoitise, de l’inconsistance et un caractère vindicatif. Le fait est que Christ a fait cette déclaration à leur sujet parce qu’Il les avait choisis. Il les avait placés sur le chemin de la sainteté. Tout cela par grâce !
Jésus savait aussi ce qui se trouvait dans le cœur des disciples, malgré leur imperfection. Bien plus, Il a vu par avance le temps de brisement et de contrition dans lequel ils étaient sur le point d’entrer.
Disons que je te demande de lister tous les péchés que ces disciples ont commis. Je crois que je peux dire sans me tromper que toi et moi, nous avons été coupables des mêmes péchés à un moment où à un autre de notre vie. Mais Jésus a la réponse pour nous tous : “Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ” (Romains 5:1).

mardi 2 mai 2017

ABONDE EN ESPÉRANCE

“Que le Dieu de l’espérance vous remplisse de toute joie et de toute paix dans la foi, pour que vous abondiez en espérance, par la puissance du Saint-Esprit !” (Romains 15:13).
D’après Paul, quand il s’agit d’espérance, le Saint-Esprit doit obligatoirement être impliqué. Alors, comment pouvons-nous abonder en espérance, comme Paul prie que nous puissions le faire ? Comment pouvons-nous nous réjouir dans l’espérance ? Et comment pouvons nous en obtenir la pleine assurance ? Une graine d’espérance est plantée au moment du salut, évidemment, mais il doit y avoir une maturation de l’espérance tout au long de notre marche avec Jésus.
Le livre des Hébreux nous dit que nous avons une espérance qui est : “comme une ancre de l’âme, sûre et solide ; elle pénètre au delà du voile” (Hébreux 6:19). Pour résumer, le chemin qui conduit à l’espérance commence lorsque l’on est pleinement assuré que nous sommes droits devant Dieu. Nous parlons de l’assurance d’être en paix avec Dieu. Et Paul fournit cette assurance lorsqu’il déclare : “Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ” (Romains 5:1).
Dans un cantique, l’auteur Edward Mote dit : “Mon espérance est construite sur rien de moins que le sang et la justice de Jésus. En effet, ceci est la paix : croire que la promesse de Dieu selon laquelle Il me considère comme juste par la foi dans le sang de Christ, répandu pour moi. Il le fait même si je ne suis pas parfait. Et Sa justice m’est donnée non par le bien que j’aurais pu faire, mais uniquement par la foi.
Le fait est que tu ne peux pas connaître une paix stable ni une vraie espérance tant que tu chancelles au sujet de ton acceptation en Christ. Cette acceptation n’est pas basée sur ce que ta chair ou le diable t’accusent d’être. Elle est uniquement basée sur ce que Dieu voit quand Il te regarde alors que tu es en Christ.

lundi 1 mai 2017

SI TU AS SOIF - Gary Wilkerson

Très tôt dans Son ministère, Jésus a annoncé ceci au sujet de Lui-même : “Le dernier jour, le grand jour de la fête, Jésus, se tenant debout, s’écria” (Jean 7:37). Jésus n’a pas juste fait une déclaration – Il s’est écrié. Et Il a attendu le plus grand jour de la fête pour se lever et faire Son annonce : Il “s’écria : Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi, et qu’il boive. Celui qui croit en moi, des fleuves d’eau vive couleront de son sein, comme dit l’Écriture” (7:37-38).
C’était bien plus qu’une déclaration théologique, c’était un acte de compassion. La religion morte avait abattu le peuple de Dieu. Elle aurait dû les rafraîchir, mais elle les laissait sans vie. A présent, Jésus annonçait : “Je suis votre coupe d’eau fraîche, le torrent rafraîchissant qui ne cesse jamais de couler. Vous pouvez boire à Ma source pour que votre vie soit constamment renouvelée.”
Aucune qualification n’est requise pour boire à cette source incroyable. Christ nous assure : “Tout ceux qui croient en Moi peuvent venir et boire !”
Quand Jésus dit que des fleuves d’eau vive couleront de son sein, Il nous montre à quoi ressemblera notre vie après un simple attouchement de Sa part. C’est l’attouchement qui rafraîchit comme rien d’autre ne peut le faire, renouvelant de la puissance d’en haut l’âme la plus rabougrie, la plus désespérée, la plus triste. Son Esprit nous remplit à tel point que nous débordons d’une vie abondante, de grâce, de miséricorde et d’amour.
Oui mon ami, Son torrent de vie transforme tout !