mardi 23 mai 2017

LA VIE DE RÉSURRECTION QUI VIENT DE DIEU

En tant que chrétiens, nous croyons en la résurrection de Jésus Christ. Après la crucifixion du Seigneur, le Saint-Esprit est entré dans le tombeau où Il gisait et L’a ressuscité. C’est pour cette raison que nous chantons à Pâques que Christ est sorti du tombeau, victorieux de Ses ennemis et qu’Il règne désormais avec les saints, pour l’éternité.
Nous croyons aussi que, par la puissance de Christ, nous allons ressusciter. Cela se produira quand Jésus reviendra. L’Écriture dit que nous serons tous changés en un clin d’œil (voir 1 Corinthiens 15:52). Le Saint-Esprit nous ressuscitera de cette Terre avec des corps incorruptibles et nous placera dans la présence même du Seigneur. C’est la puissance de résurrection que Paul décrit dans ses épîtres – la puissance d’un Dieu qui ressuscite les morts !
Je veux te montrer que Christ ressuscite encore les morts aujourd’hui. Je te parle de la vie de résurrection que Dieu apporte à ceux qui sont morts spirituellement parlant. Paul décrit ce type de puissance qui donne la vie dans sa lettre aux Ephésiens.
“Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés, dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l’air, de l’esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion. Nous tous aussi, nous étions de leur nombre, et nous vivions autrefois selon les convoitises de notre chair, accomplissant les volontés de la chair et de nos pensées, et nous étions par nature des enfants de colère, comme les autres… 
Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause du grand amour dont il nous a aimés, nous qui étions morts par nos offenses, nous a rendus à la vie avec Christ (c’est par grâce que vous êtes sauvés) ; il nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus-Christ” (Ephésiens 2:1-6).

lundi 22 mai 2017

JÉSUS VEUT INTERROMPRE LES ANCIENS SCHÉMAS - Gary Wilkerson

Le fait d’être lié par la crainte peut nous pousser à résister à faire un pas de foi. Mais Jésus a un remède contre notre crainte. Lors de la Fête des Tabernacles, Il s’est levé et a déclaré : “Ce fleuve d’eau vive ne s’arrêtera jamais de couler. Si quelqu’un croit en Moi, cette eau le nourrira de vie. Elle s’écoulera de lui tel un fleuve, démontrant la bonté du Père céleste” (voir Jean 7:37-38).
Quand notre cœur rempli de crainte est rafraîchi, l’une des choses qui coule en nous est l’assurance : “Je puis tout par celui qui me fortifie” (Philippiens 4:13). Des multitudes de chrétiens connaissent ce verset et le considèrent comme une promesse précieuse. Mais c’est bien plus que cela : c’est la réalité. Par exemple, nous n’avons pas à rassembler notre courage pour témoigner de Jésus parce qu’Il y pourvoit. En fait, Il le fait couler en nous.
Cette transformation se produit de deux manières : (1) un rafraîchissement de nos circonstances et (2) un rafraîchissement du cœur. Quand Dieu rafraîchit nos circonstances, Il change les vieux schémas. Regardons ensemble deux domaines courants : les finances et le mariage. Si tu as des problèmes financiers, Il peut te rafraîchir en exposant tes schémas de dépenses qui ne sont pas sains et en te convainquant de les changer. Il peut te pousser à rechercher des conseils financiers qui peuvent t’aider à remplacer ces anciens schémas et à devenir un gestionnaire avisé.
Il peut également interrompre d’anciens schémas dans ton mariage, des schémas qui te laissent coincés dans des chemins endurcis et sans amour. Trop de couples se disent l’un à l’autre : “Tu es toujours comme cela,” ou “tu as déjà fait cela il y a cinq ans,” ou “tu ne changeras jamais.” La question importante pour de nombreux couples, c’est : “ comment puis-je croire au meilleur de la part de mon conjoint et considérer tout de même nos problèmes de façon réaliste.” Cela commence avec le bouton reset. Très peu de problèmes de relation sont résolus en une nuit, la plupart nécessitent une grâce assidue jour après jour.
Souviens-toi que Jésus est prêt à nous rafraîchir avec une grâce abondante à chaque fois que nous en avons besoin.

samedi 20 mai 2017

AFFRONTER L’ENNEMI DE FRONT - Nicky Cruz

Dans l’un des psaumes les plus cités du Roi David, mais souvent mal compris, il dit : “Quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort, Je ne crains aucun mal, car tu es avec moi : Ta houlette et ton bâton me rassurent” (Psaumes 23:4). Je ne crois pas que David demandait à Dieu d’ôter le mal, il Lui demandait de le pousser au milieu de la bataille, de le forcer à affronter l’ennemi de front. Il était prêt à aller en guerre contre Satan, pas à se cacher de lui !
Quand l’apôtre Paul pressait ses frères dans la foi à se rappeler leur but en tant que chrétien et leur récompense dans le Ciel, il leur disait : “ Encouragez-vous donc les uns les autres par ces paroles” (1 Thessaloniciens 4:18). En fait, il disait : “Poussez-vous les uns les autres en avant dans votre bataille contre le diable.”
Et quand Jésus a promis à Ses disciples que le Consolateur viendrait après Sa mort, c’était une annonce de la guerre. Le Saint-Esprit allait à la fois les inspirer et les rendre capables d’aller en première ligne dans la guerre spirituelle. C’est une dimension de l’Esprit de Dieu qui est très réelle mais trop peu comprise et acceptée.
Si tu veux voir l’Esprit de Dieu à l’œuvre avec gloire sur Terre, va donc vers les premières lignes de la bataille, là où la guerre entre le bien et le mal – la bataille pour les âmes humaines – est menée avec intensité. Si tu veux ressentir la colère de Satan, passe juste un peu de temps sur son terrain à parler de Jésus à des gens qu’il tient dans ses chaînes. Regarde-le lever son affreuse tête pour essayer de t’intimider et de se moquer de toi.
Rien ne rend Satan plus en colère ni plus nerveux que de voir l’un des membres du peuple de Dieu porter le flambeau de la grâce dans les ténèbres étouffantes de son donjon. C’est là qu’il combat le plus fort et que nous voyons le Saint-Esprit briller avec le plus de puissance.
Nicky Cruz, évangéliste et auteur internationalement connu, s'est tourné vers Jésus Christ en se détournant d'une vie de violence et de crimes, après avoir rencontré David Wilkerson à New York en 1958. L'histoire de sa conversion a d'abord été rapportée dans le livre La croix et le Poignard de David Wilkerson puis, plus tard, dans son propre best-seller, Du ghetto à la vie.

vendredi 19 mai 2017

ILS VERRONT ET CONNAÎTRONT L’AMOUR DE DIEU

De façon tragique, le monde religieux a été divisé depuis des siècles. A travers les générations, des divisions terribles ont monté les chrétiens les uns contre les autres. Des frères se sont levés contre des frères, des sœurs contre des sœurs, et des dénominations entières ont été ruinées.
La vérité, c’est que je n’aime honnêtement mon frère que lorsque je peux me tenir à ses côtés dans l’adoration de Jésus. Je sais que j’aime vraiment mon frère quand je peux me tenir avec assurance devant le trône de Christ en sachant que je n’ai rien contre lui dans mon cœur. Et je sais que j’aime vraiment mon frère quand j’ai le même amour pour lui que celui que Jésus m’a témoigné.
Alors, comment pouvons-nous réellement nous aimer les uns les autres comme Christ nous a aimés ?
Cela arrive quand nous pardonnons ceux qui nous ont blessé, tout comme Christ nous a pardonnés.
Cela arrive quand nous tendons la main aux rétrogrades, en faisant tout ce qui est en notre pouvoir pour les ramener.
Cela arrive quand nous estimons les autres plus que nous-mêmes.
Cher saint, je t’en supplie aujourd’hui : dépose toute amertume, toute lutte et tout manque de respect. Ne freine pas les bénédictions de Dieu pour ta vie et ton foyer. Obéis à Son nouveau commandement et souviens-toi de Sa Parole : “A ceci tous connaîtront que vous M’appartenez, si vous avez de l’amour les uns pour les autres !” (voir Jean 13:35). Les perdus verront et connaîtront l’amour de Dieu à travers Son peuple obéissant, joyeux et prêt à se sacrifier – l’Eglise. Amen !
“Ne faites rien par esprit de parti ou par vaine gloire, mais que l’humilité vous fasse regarder les autres comme étant au-dessus de vous-mêmes” (Philippiens 2:3).

jeudi 18 mai 2017

DES SERMONS ILLUSTRÉS

Le monde a besoin de sermons illustrés – d’exemples personnels puissants – de l’amour de Dieu.
Dans Jean 17:21, Jésus a prié : “afin que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin qu’eux aussi soient un en nous, pour que le monde croie que tu m’as envoyé.”
Réfléchis-y : même dans Ses dernières heures, Jésus se préoccupait encore de l’humanité perdue. Et Il donnait à Son église des directives spécifiques sur la façon de gagner ces multitudes d’âmes perdues. Considère Ses derniers mots sur le sujet : “Soyez un ! Mettez de côté toutes luttes et toutes divisions, afin que le monde puisse croire en Moi.”
Tu penses peut-être : “Cela sonne de façon tellement simpliste. Est-ce réellement de cette façon que l’église peut atteindre des cœurs endurcis ? Est-ce que le simple fait de s’aimer les uns les autres apporte vraiment une puissance surnaturelle pour combattre la haine ?
La réponse est oui, oui et encore oui – absolument ! D’après Jésus, l’amour puissant de Dieu est clairement révélé au monde par l’amour inconditionnel qui uni Son peuple.
En ce moment, l’une des principales stratégies de Satan contre l’église est de planter la division et les luttes. Partout où je regarde le Corps de Christ, dans le monde entier, je suis convaincu que des hordes de démons ont été assignées à l’intérieur des murs de l’église. Et leur but et de détruire l’amour des chrétiens les uns envers les autres.
La stratégie du diable est subtile : il fait s’affronter les races les unes contre les autres, les riches contre les pauvres dans le Corps de Christ. La lutte raciale, tout particulièrement, est nourrie dans le monde entier à travers la télévision et les médias. Je n’avais jamais vu une telle haine raciale se développer et, maintenant, elle infiltre même les murs de la maison de Dieu.
Je remercie Dieu de ce que notre église de Times Square n’a pas été fondée en fonction de la couleur de peau et qu’elle l’a été sans faire de distinction entre les riches et les pauvres. Tous ceux qui franchissent nos portes sont traités avec le même respect et le même accueil plein d’amour. Nous avons profité des bénédictions de Dieu durant de nombreuses années et je crois que c’est en partie parce que nous avons obéi au commandement de Christ de nous aimer les uns les autres comme Il nous a aimés.

mercredi 17 mai 2017

OBTENIR L’ATTENTION D’UNE GÉNÉRATION PERDUE

Pendant Son temps avec les disciples, juste avant Sa crucifixion, Jésus les a mis en garde : “certains d’entre vous seront rejetés, certains seront emprisonnés, d’autres seront tués. Et tous, vous serez persécutés” (voir Jean 16:2). Quel message d’adieu !
Pourtant, dans le même temps, Jésus leur a donné une parole de direction sur la façon d’atteindre leur génération après qu’Il soit parti. Cette direction n’a rien à voir avec des méthodes d’évangélisation. Jésus avait déjà dit aux disciples qu’ils devaient aller dans le monde entier pour prêcher l’évangile et il était clair qu’ils auraient besoin de la puissance du Saint-Esprit pour ce faire.
Jésus leur a dit clairement : “Si vous obéissez à ce nouveau commandement, tous les hommes sauront qui vous êtes. Et ils sauront exactement où vous vous tenez. Ils pourront vous haïr, vous traiter de fanatiques et vous jeter hors de leurs synagogues mais ils sauront que vous êtes à Moi.”
Voilà ce que Jésus a dit à Ses disciples : “Je vous donne un commandement nouveau : Aimez-vous les uns les autres ; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres” (Jean 13:34). Il ne s’agit pas d’une option, c’est un commandement de la part de Jésus. Et c’est là que l’effort d’évangélisation doit commencer.
Tu vois, l’Écriture dit clairement que nous devons nourrir les pauvres et l’église le fera toujours fidèlement. Nous devons accomplir de nombreuses œuvres bonnes à travers lesquelles nous annonçons le Christ avec audace. Mais pour pénétrer “les ténèbres les plus profondes,” nous avons besoin de nous saisir de ce nouveau commandement de la part de Jésus. Christ explique : “A ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres” (13:35).
D’après Jésus, seul cet amour particulier – un amour pour les autres croyants – peut gagner l’attention d’une génération perdue. Il s’agit du même genre d’amour qui renonce à soi-même, qui se sacrifie, que Jésus a montré pour chacun de nous. Un tel amour pour les nôtres en Christ ne peut être accompagné que de mots, mais aussi d’actions.

mardi 16 mai 2017

L’INCROYABLE OFFRE DE MISÉRICORDE DE DIEU

On parle beaucoup ces derniers temps dans la condition terrible dans laquelle se trouve notre monde. Les nations sont troublées, au bord du désastre économique. Mais au milieu de toute cette peur et de ce tumulte, Dieu continue à aimer et à sauver des âmes.
Son œuvre merveilleuse de salut ne change jamais – elle n’est pas affectée par l’économie. Son Esprit Saint qui convainc n’est pas gêné par l’état de Wall Street ni par des finances globales vacillantes. La puissance salvatrice de Dieu n’a jamais été limitée par des petits comptes en banques.
Le fait est que notre Seigneur n’amende jamais Ses promesses. Elles sont toujours “oui et amen,” en tout temps et en toute circonstance (voir 2 Corinthiens 1:20). Dieu n’a pas promis de pourvoir à tous nos besoins sauf quand nous sommes sans emploi. Et Il n’a pas promis d’être Jehovah Jireh, l’Eternel qui pourvoit, sauf quand la situation économique devient effrayante.
Les promesse de notre Seigneur ne changent jamais ! Et cela inclut Ses promesses concernant le salut des perdus. Quand Dieu nous ordonne d’aller dans le monde entier pour gagner les perdus, Il n’a pas ajouté une clause d’exception. Il n’a pas dit : “Prêcher l’évangile de mon Fils Jésus Christ à toutes les nations – sauf dans les moments difficiles.” Et Il n’a jamais dit : “Croyez dans le salut d’une multitude – sauf quand le monde est ébranlé.”
Merci à Dieu, Il n’a jamais dit que le monde est trop mauvais, trop endurci, trop enfoncé dans la convoitise pour être atteint par Sa Bonne Nouvelle. Dieu n’a jamais, à aucune époque de l’Histoire, limité Ses tendres miséricordes – et Il ne le fera jamais. Même maintenant, l’Amérique et le reste du monde pourraient encore éviter le jugement – s’il y avait une véritable repentance. Évidemment, une telle repentance nécessiterait une grande humilité et un retour en masse au Seigneur. Mais notre Dieu n’a jamais annulé Son incroyable offre de miséricorde.

lundi 15 mai 2017

CE ROCHER ÉTAIT JÉSUS - Gary Wilkerson

Quand les enfants d’Israël étaient dans le désert, ils ont été tourmentés par la soif et ont commencé à contester avec Moïse : “Pourquoi nous as-tu fait monter hors d’Égypte, pour nous faire mourir de soif… ? Moïse cria à l’Éternel, en disant : Que ferai-je à ce peuple ? Encore un peu, et ils me lapideront. L’Éternel dit à Moïse : Passe devant le peuple, et prends avec toi des anciens d’Israël ; prends aussi dans ta main ta verge avec laquelle tu as frappé le fleuve, et marche ! Voici, je me tiendrai devant toi sur le rocher d’Horeb ; tu frapperas le rocher, et il en sortira de l’eau, et le peuple boira. Et Moïse fit ainsi, aux yeux des anciens d’Israël” (Exode 17:3-6).
Les détails de cette scène – et de la compassion de Dieu pour le peuple – se retrouvent à travers le sacrifice de Jésus-Christ. Il est le rocher qui a été frappé pour nos transgressions quand nous étions perdus et errants. Et Il est l’eau vive qui nous donne la vie. Paul nous dit : “Frères, je ne veux pas que vous ignoriez que nos pères… ont tous bu le même breuvage spirituel, car ils buvaient à un rocher spirituel qui les suivait, et ce rocher était Christ” (1 Corinthiens 10:1,4).
Cette scène dans le désert démontre ce que Jésus fait pour un peuple qui ne cesse de se plaindre : Il prend leur punition. Il déclare : “Je vais être condamné à leur place. Je vais être fouetté, je vais être cloué à la croix à leur place – tout cela pour qu’ils puissent recevoir une vie abondante.” Certains chrétiens renoncent à ce don merveilleux en se cramponnant à leur amertume. Paul continue en disant : “Mais la plupart d’entre eux ne furent point agréables à Dieu, puisqu’ils périrent dans le désert. Or, ces choses sont arrivées pour nous servir d’exemples” (10:5-6).
Notre vie peut se dessécher dans l’amertume ou nous pouvons être vivifiés par la grâce merveilleuse que Dieu nous offre – le choix nous appartient.

samedi 13 mai 2017

QUEL EST LE PROBLÈME? - Jim Cymbala

La grande tentation dans le christianisme d’aujourd’hui est de rendre notre message tellement acceptable par les masses que nous en perdons le feu. “Jean leur dit à tous : Moi, je vous baptise d’eau ; mais il vient, celui qui est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de délier la courroie de ses souliers. Lui, il vous baptisera du Saint-Esprit et de feu” (Luc 3:16).
Nous créons des réunions faites de bonbons sucrés et de duvets, de choses douces. Mais ce n’est pas ce qui va faire grandir le royaume et voir Jésus glorifié. Les gens ne peuvent pas venir à Dieu sans l’œuvre brûlante du Saint-Esprit.
Je n’oublierai jamais une expérience personnelle avec Dieu il y a des années, alors que je débutais dans le ministère. Je priais tout seul avant une réunion du jeudi soir. A cette époque, l’église se trouvait dans un petit bâtiment délabré et je savais que j’aurais moins de dix personnes présentes à cette réunion de prière. J’avais prié pour que Dieu attire plus de monde à l’église et qu’Il augmente l’enthousiasme de l’assemblée.
Pendant que je priais, le Saint-Esprit a œuvré en moi. Il est venu droit dans mon cœur comme pour dire : “Le problème principal n’est pas le manque de gens ou leur immaturité spirituelle. Tu es celui qui a besoin d’être changé. Tu manques de compassion pour le peuple et tu ne les aimes pas comme Je voudrais que tu le fasses. Dans ton insécurité, tu es juste en train d’espérer avoir passé une réunion de plus.”
Quand on parle de feu ! Quand on parle de parole tranchante ! Ce n’était pas facile à entendre. Je suis tombé face contre terre devant Dieu. J’étais venu pour demander à Dieu de m’aider avec les problèmes de toutes les personnes de l’église et, au lieu de cela, Son feu a pénétré au cœur de mon problème.
Quand l’Esprit œuvre dans nos vies, Il nous garde éloignés des excuses superficielles et des jeux de blâmes auxquels nous aimons jouer. Le feu brûle ce qui est faux et nous conduit à la vérité.
Jim Cymbala a commencé le Brooklyn Taberncale avec moins de vingt membres dans un petit bâtiment délabré, dans un quartier difficile de la ville. Né à Brooklyn, il est un ami de longue date à la fois de David et de Gary Wilkerson.

vendredi 12 mai 2017

LE SEIGNEUR EST UN SAUVEUR POUR SON PEUPLE

Quand je lis l’Ancien Testament, je vois ma foi être grandement encouragée par l’exemple de David. Je suis émerveillé par sa détermination à entendre Dieu lui parler au milieu de ses moments difficiles.
Après une bataille, David et son armée faisaient un voyage de trois jours de marche pour rentrer à la maison quand leur village a subi un raid de la part des Amalécites. Cet ennemi féroce avait kidnappé les familles de David et de ses hommes, puis brûlé toute la ville. Imagine la scène lorsqu’ils sont rentrés : “David et ses gens arrivèrent à la ville, et voici, elle était brûlée ; et leurs femmes, leurs fils et leurs filles, étaient emmenés captifs” (1 Samuel 30:3).
Je m’imagine ces hommes puissants en train de marcher sans but, stupéfaits et abasourdis, pleurant dans leur agonie : “Comment une telle chose a pu arriver ? Pourquoi Dieu permettrait-Il cela ?”
“Alors David et le peuple qui était avec lui élevèrent la voix et pleurèrent jusqu’à ce qu’ils n’eussent plus la force de pleurer” (30:4).
Cette scène de la vie de David nous montre qu’il y a certainement un temps pour pleurer quand la calamité nous frappe. Après tout, il ne s’agissait pas là d’un petit désastre. Ce n’était pas seulement la perte de leur maison, de leurs troupeaux ou de leurs récoltes qui faisait pleurer les hommes de David, ils auraient pu rapidement surmonter cela. C’était plutôt la menace qui planait sur leurs femmes bien-aimées et sur leurs enfants qui transperçaient leur âme. Et ce qui a suivi aurait pu être encore plus désastreux pour David. “David fut dans une grande angoisse, car le peuple parlait de le lapider, parce que tous avaient de l’amertume dans l’âme” (30:6).
Bien-aimé, même le plus saint parmi nous peut expérimenter des tremblements de peur, une soudaine montée de frayeur, quand une crise terrible nous frappe. Dans de tels moments, ce n’est pas un péché d’avoir un moment de profonde angoisse. Mais le Seigneur désire que tous les cœurs effrayés et troublés puissent entendre : “Ne crains pas ! Prends courage, car le Seigneur est un Sauveur pour Son peuple.” (voir Esaïe 63:8-9)

jeudi 11 mai 2017

SON FEU SURNATUREL

Esaïe s’est écrié : “Éternel, tu es notre père… et nous sommes tous ton peuple. Révèle-toi et touche-nous encore une fois” (voir Esaïe 64:8-9).
Des siècles plus tard, le même cri s’est fait entendre parmi un autre reste : les 120 croyants qui s’étaient rassemblés dans la chambre haute de Jérusalem. Il s’agissait d’une époque qui ressemblait fort à celle d’Esaïe : une période de grande observance religieuse, avec des multitudes de gens s’attroupant dans le temple, en provenance de tout Israël. Il y avait beaucoup d’apparat et les synagogues grouillaient de gens religieux. Pourtant, le peuple ne faisait que suivre le mouvement, observant simplement des rituels.
Tu te demandes peut-être : “Comment est-ce possible ? Il s’agit de la génération qui a été au bénéfice de la prédication pleine de feu de Jean Baptiste. Une génération qui a vu Dieu fait chair – Jésus – marcher au milieu d’eux, accomplissant des miracles.” Pourtant, ils étaient sans vie, secs et vides.
Jésus Lui-même avait pleuré sur ces gens suprêmement religieux. Il avait crié : “Vous avez l’apparence de la sainteté et vous accomplissez des œuvres charitables. Mais à l’intérieur, vous êtes morts.” Ils n’étaient pas touchés par les signes et les miracles que Jésus accomplissait. Ils n’étaient pas touchés quand Il chassait les démons, libérant des gens qui avaient été sous leur emprise pendant des années. Et, à la fin, ils l’ont rejeté, se détournant de l’offre de grâce de Dieu.
Pourtant, le Seigneur n’a jamais baissé les bras en ce qui concerne Son peuple. Jésus a prophétisé à Ses 120 disciples : “Je vais faire pleuvoir mon Esprit sur toute chair.” Afin de les y préparer, Il leur a ordonné : “Allez à Jérusalem et attendez-là jusqu’à ce que Je vienne.”
Le message de Christ pour Ses disciples était en essence le suivant : “Quand vous serez ensemble, le feu s’abattra sur l’assemblée entière et vos cœurs fondront. Mon feu surnaturel ôtera toutes les montagnes – chez vos voisins, chez les autres juifs et dans toutes les nations. La dureté et l’incrédulité se dissoudront, avec des milliers de personnes qui seront sauvées en une heure. La seule mention de Mon nom convaincra des multitudes.”

mercredi 10 mai 2017

GAGNER DE LA FORCE

A une époque où de grands jugements s’abattaient tout autour de lui sur la nation, Esaïe a témoigné du fait qu’il avait une double portion de paix.
La même vision merveilleuse qu’avait Esaïe dans ces temps difficiles est disponible pour nous aujourd’hui.Cette promesse de repos s’applique à tous ceux qui “se confient en toi” (voir Esaïe 26:3).
Même si Esaïe était dépassé par ce qui se passait dans le monde, L’Écriture révèle qu’il jouissait d’une grande sérénité. Il y avait deux raisons à cela :
D’abord, alors que le jugement était sur le point de s’abattre sur les nations, Esaïe était en communion constante avec Dieu dans la prière : “oui, dans le chemin de tes jugements, ô Eternel, nous t’avons attendu; le désir de notre âme est après ton nom et après ton souvenir” (Esaïe 26:8 version Darby). Esaïe était prêt à tout affronter parce qu’il priait sans cesse.
Je te le demandes : alors que la tempête fait rage, t’approches-tu du Seigneur dans la prière comme le faisait Esaïe ? Si c’est le cas, alors tu gagnes en force, parce que ton esprit se fixe peu à peu sur l’amour de notre Père céleste et souverain. Il te révèle alors continuellement Sa puissance et t’encourage en te disant que tu surmonteras cette situation.
L’apôtre Paul nous rassure avec cette instruction : “Au reste, frères, que tout ce qui est vrai, tout ce qui est honorable, tout ce qui est juste, tout ce qui est pur, tout ce qui est aimable, tout ce qui mérite l’approbation, ce qui est vertueux et digne de louange, soit l’objet de vos pensées” (Philippiens 4:8).
En d’autres termes : “Vous avez entendu tous les avertissements. Maintenant, prenez garde à ce que la Parole de Dieu révèle, à ce que Ses sentinelles annoncent. Et, finalement, fixez vos pensées sur Jésus et Sa bonté.”

mardi 9 mai 2017

CEUX QUI ONT CONFIANCE

L’apôtre Paul décrit notre temps quand il écrit : “ Sache que, dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles…  Mais les hommes méchants et imposteurs avanceront toujours plus dans le mal, égarant les autres et égarés eux-mêmes” (2 Timothée 3:1,13). Pense aux années 90, quand de grandes sociétés d’hypothèques ont séduit et trompé les pauvres, les ignorants et les chômeurs avec des prêts à très faible taux d’intérêt. Ces personnes mal informées ont été trompées et ont signé pour des emprunts qu’ils ne pourraient jamais payer et, quand le moment de payer est venu, ils se sont retrouvés sans maison. Des banques réputées ont fait faillites à cause de cette tromperie, mais leur directeurs ont été renvoyés avec des “parachutes dorés” de plusieurs millions de dollars.
J’ai lu quelque chose au sujet d’un tel directeur organisant une fête très coûteuse, dansant toute la nuit avec de l’alcool coulant à flot, sachant très bien que sa boîte allait couler. Lui et les autres faisaient la fête tout en sachant que des centaines de milliers de personnes allaient perdre leur maison. C’est un accomplissement clair de la prophétie de Sophonie 1:9 : “[ils] sautent par-dessus le seuil [des pauvres], ceux qui remplissent la maison de leur seigneur de violence et de fraude”
Combien de temps croyons-nous que Dieu va supporter une telle folie, une telle moquerie de Son nom ? Le Seigneur a le dernier mot à ce sujet et Il dit : “Et je [les] punirai en ce jour-là” (1:9). En d’autres termes : “Je les humilierai.”
“Leur glaive entre dans leur propre cœur, Et leurs arcs se brisent” (Psaumes 37:15). Alors même que j’écris ceci, deux millionnaires sont  en train d’être renfloués parce que leur fortune a disparu au cours de la nuit.
Au moment où le Seigneur donnera leur part aux méchants, Il récompensera aussi ceux qui se confient en Lui.
“Confie-toi en l’Éternel, et pratique le bien ; Aie le pays pour demeure et la fidélité pour pâture” (Psaumes 37:3).

lundi 8 mai 2017

ÉCOUTER DIEU - Gary Wilkerson

Nous ne nous appartenons pas, nous Lui appartenons, à Lui ! Cela commence quand nous devenons une nouvelle création en Christ et que nous ne vivons plus pour nous-mêmes. Notre témoignage devient : “J’étais perdu mais j’ai été trouvé. Je Lui soumets ma vie continuellement.”
Dans le chapitre 7 de l’évangile de Jean, nous lisons que Jésus ne voulait pas quitter la Galilée parce que les juifs cherchaient à Le tuer. Mais la fête des Tabernacles approchait et Ses frères voulaient qu’Il aille avec eux en Judée afin qu’Il puisse être reconnu et se révéler au monde. Jésus leur a répondu : “Montez, vous, à cette fête ; pour moi, je n’y monte pas, parce que mon temps n’est pas encore accompli” (verset 8).
Mais ensuite, quelque chose de curieux s’est produit dans cet épisode de la vie de Jésus. Le verset suivant nous dit : “ Lorsque ses frères furent montés à la fête, il y monta aussi lui-même, non publiquement, mais comme en secret” (7:10). Pourquoi Jésus aurait-Il dit qu’Il n’y allait pas – pour ensuite décider d’y aller ? De toute évidence, Il a entendu une direction de la part du Père. Une minute, Il dit à Ses frères : “Mon temps n’est pas encore venu” et ensuite, après un jour, une heure ou peut-être même un instant, le Père Lui dit : “C’est le bon moment, la bonne époque, le moment idéal. Va !”
Je désire souvent prendre mes propres décisions dans ma vie au lieu de me soumettre aux voies de Dieu. Nous sommes appelés à être dépendants de Lui, à rechercher Sa direction, à attendre Sa direction pour les décisions majeures de notre vie. Mais faire ainsi peut nous donner l’impression que nos vies sont enfermées. Au fil des ans, il m’est arrivé de dire à ma femme : “Parfois, j’aimerais ne pas avoir à demander son avis à Dieu à ce sujet.” J’ai réellement envié ceux qui postulent pour un poste simplement parce qu’ils le veulent ou qui décident de déménager simplement quand ils veulent aller vivre autre part.
Je ne pense pas être le seul à avoir ce genre de pensées. Écouter Dieu et soumettre nos vies à Sa volonté et à Sa direction est un sacrifice, mais les bénéfices en sont innombrables. Le fait d’avoir nos cœurs alignés sur Le sien nous rend plus puissants pour tout le reste.

samedi 6 mai 2017

NE LAISSE RIEN TE RETENIR - Carter Conlon

Quand tu décides de marcher avec Dieu, tout ce qui avait autrefois le pouvoir de te retenir doit te laisser aller. C’est une bonne nouvelle ! “ Laban et Bethuel répondirent, et dirent : C’est de l’Éternel que la chose vient ; nous ne pouvons te parler ni en mal ni en bien. Voici Rebecca devant toi ; prends et va, et qu’elle soit la femme du fils de ton seigneur, comme l’Éternel l’a dit” (Genèse 24:50-51).
Laban et Bethuel représentent les anciennes autorités de la vie de Rebecca qui la retenaient autrefois. Pourtant, à présent, tout ce qu’ils peuvent dire, c’est : “Nous ne pouvons te parler ni en mal ni en bien car c’est de l’Éternel que la chose vient.” En d’autres termes, il n’existe aucun pouvoir en enfer, aucun manquement, aucune expérience passée, aucune parole qui ait été prononcée sur ta vie qui puisse t’empêcher d’être tout ce que Dieu t’appelle à être en Christ ! Toutes les portes de prison doivent s’ouvrir. Tous les liens doivent te laisser aller. Tout ce que tu as à faire, c’est de te lever et d’écouter la voix de Dieu.
Je te promets une chose : tu auras une vie incroyable si tu choisis de vivre pour Dieu ! Oui, quand tu choisis de Le suivre pleinement, il y aura des jours difficiles. Mais quand tu arriveras au bout du voyage, tu réaliseras que tu ne voudrais pas échanger un seul jour parce que tu auras apporté de la gloire au nom de Christ.
Bien-sûr, tout comme Rebecca, chacun de nous doit prendre la décision de suivre Christ pleinement. C’est un choix personnel de marcher dans la pureté, d’être disponible pour les besoins des autres, de connaître la générosité du Père et d’être capable d’en parler aux autres. Et le Messager qui se tient devant toi, le Saint-Esprit, te demande aujourd’hui : “Seras-tu une fiancée digne du Fils de mon Maître ?”
Carter Conlon a rejoint l'équipe pastorale de Times Square Church en 1994 suite à l'invitation du pasteur fondateur, David Wilkerson, et a été désigné Pasteur responsable en 2001.

vendredi 5 mai 2017

VIVRE EN S’APPUYANT SUR LES PROMESSES

“Souviens-toi de tout le chemin que l’Éternel, ton Dieu, t’a fait faire pendant ces quarante années dans le désert… Il t’a humilié, il t’a fait souffrir de la faim, et il t’a nourri de la manne, que tu ne connaissais pas et que n’avaient pas connue tes pères, afin de t’apprendre que l’homme ne vit pas de pain seulement, mais que l’homme vit de tout ce qui sort de la bouche de l’Éternel” (Deutéronome 8:2-3).
Je me répète ces mots toute la journée : “Je vis de chaque mot qui sort de la bouche de Dieu.”
Si on ne peut pas faire confiance à la Parole de Dieu – si la Bible n’est pas la Parole inspirée par Dieu – alors la vie est vaine. Il ne peut pas y avoir d’espoir sur cette Terre.
Quand Israël a reçu cette parole du Deutéronome, les conditions dans le désert étaient devenues très effrayantes pour eux. Dieu avait permis que Son peuple expérimente la soif et la famine et maintenant, de la bouche même de l’Éternel, nous entendons ces mots : “Je t’ai humilié et J’ai permis que tu souffres de la faim et de la soif. Pourquoi ? Parce que je cherchais à te faire connaître que tu peux Me faire confiance. Tu peux vivre en t’appuyant sur Mes promesses.”
Dieu n’allait pas laisser Son peuple mourir de faim ou de soif. Il savait exactement ce qu’Il ferait pour les délivrer. Et, bien-aimé, Dieu a aussi un plan pour ta délivrance.
Oh combien nous avons besoin du Saint-Esprit pour nous conduire et nous réconforter dans nos moments difficiles. Sans Sa présence, Sa direction, Son déversement quotidien de force, aucun de nous ne pourrait y arriver. Aucune détermination humaine ne peut survivre aux tests quotidiens que nous subissons sur le chemin.
Quotidiennement, nous devons nous pencher sur la Parole révélée de Dieu et faire confiance au Saint-Esprit pour la rendre vivante en nous : “Les cieux ont été faits par la parole de l’Éternel, Et toute leur armée par le souffle de sa bouche… Car il dit, et la chose arrive ; Il ordonne, et elle existe” (Psaumes 33:6-9).

jeudi 4 mai 2017

CHRIST EST EN NOUS

Le chemin qui conduit à l’espérance est un chemin de souffrance, de chagrin et de douleur. Peu importe à quel point tu es pieux, aimant ou bon, si Christ est en toi, tu prendras part à Ses souffrances.
“Réjouissez-vous, au contraire, de la part que vous avez aux souffrances de Christ” (1 Pierre 4:13). Pierre nous dit clairement : “Réjouissez-vous dans votre souffrance.” Et Paul dit quelque chose de semblable : “ce qui nous réjouit c’est l’espoir d’avoir part à la gloire de Dieu” (Romains 5:2 BFC).
Se réjouir dans la souffrance ? C’est un de ces passages difficiles de l’Écriture. En fait, un des plus difficiles. Pourtant, Paul va plus loin : “Bien plus, nous nous glorifions même des afflictions” (Romains 5:3). Paul ne parle pas d’un cri ou d’une exclamation que nous pourrions exprimer malgré notre épreuve. Ce qu’il décrit, c’est tout simplement le fait d’être capable de voir Jésus dans notre épreuve. Malgré nos craintes réelles et très humaines, malgré la situation qui semble sans espoir, nous pouvons quand même dire : “Dieu va pourvoir à un chemin.”
Certains chrétiens peuvent proclamer : “Le chemin de l’espérance est tout simplement celui-ci : “Christ en vous, l’espérance de la gloire.”(Colossiens1:27)” C’est très vrai. Mais si Christ est en nous, Il va nous conduire sur le chemin que Paul a décrit. Tu vois, le Saint-Esprit veut que notre espérance soit davantage qu’une sentence théologique. Elle doit être un espoir, une confiance qui reste ferme, avec une fondation sûre en dessous. Pour résumer, notre espérance doit être : “Christ en nous, travaillant en nous.”

mercredi 3 mai 2017

SUR LE CHEMIN DE LA SAINTETÉ

Paul confirme notre droit de nous tenir devant Dieu à travers Christ : “Car si, lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils, à plus forte raison, étant réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie Et non seulement cela, mais encore nous nous glorifions en Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ, par qui maintenant nous avons obtenu la réconciliation” (Romains 5:10-11).
Même si notre cœur nous condamne, Jean nous dit : “Et si quelqu’un a péché, nous avons un avocat auprès du Père, Jésus-Christ le juste” (1 Jean 2:1). Laisse-moi te donner un exemple de cela tiré de la vie même de Jésus.
Le jour précédent sa crucifixion, Il a lavé les pieds de Ses disciples. Il a dit à ces hommes très imparfaits : “Celui qui est lavé n’a besoin que de se laver les pieds pour être entièrement pur ; et vous êtes purs, mais non pas tous” (Jean 13:10). Tu te demandes peut-être : “Comment Jésus pouvait-Il dire que ses disciples étaient purs ?” N’importe quel observateur de cette scène aurait été étonné par la déclaration de Jésus. Les onze hommes auxquels Il parlait avaient déjà manifesté de la fierté, de l’incrédulité, de l’ambition, de la convoitise, de l’inconsistance et un caractère vindicatif. Le fait est que Christ a fait cette déclaration à leur sujet parce qu’Il les avait choisis. Il les avait placés sur le chemin de la sainteté. Tout cela par grâce !
Jésus savait aussi ce qui se trouvait dans le cœur des disciples, malgré leur imperfection. Bien plus, Il a vu par avance le temps de brisement et de contrition dans lequel ils étaient sur le point d’entrer.
Disons que je te demande de lister tous les péchés que ces disciples ont commis. Je crois que je peux dire sans me tromper que toi et moi, nous avons été coupables des mêmes péchés à un moment où à un autre de notre vie. Mais Jésus a la réponse pour nous tous : “Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ” (Romains 5:1).

mardi 2 mai 2017

ABONDE EN ESPÉRANCE

“Que le Dieu de l’espérance vous remplisse de toute joie et de toute paix dans la foi, pour que vous abondiez en espérance, par la puissance du Saint-Esprit !” (Romains 15:13).
D’après Paul, quand il s’agit d’espérance, le Saint-Esprit doit obligatoirement être impliqué. Alors, comment pouvons-nous abonder en espérance, comme Paul prie que nous puissions le faire ? Comment pouvons-nous nous réjouir dans l’espérance ? Et comment pouvons nous en obtenir la pleine assurance ? Une graine d’espérance est plantée au moment du salut, évidemment, mais il doit y avoir une maturation de l’espérance tout au long de notre marche avec Jésus.
Le livre des Hébreux nous dit que nous avons une espérance qui est : “comme une ancre de l’âme, sûre et solide ; elle pénètre au delà du voile” (Hébreux 6:19). Pour résumer, le chemin qui conduit à l’espérance commence lorsque l’on est pleinement assuré que nous sommes droits devant Dieu. Nous parlons de l’assurance d’être en paix avec Dieu. Et Paul fournit cette assurance lorsqu’il déclare : “Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ” (Romains 5:1).
Dans un cantique, l’auteur Edward Mote dit : “Mon espérance est construite sur rien de moins que le sang et la justice de Jésus. En effet, ceci est la paix : croire que la promesse de Dieu selon laquelle Il me considère comme juste par la foi dans le sang de Christ, répandu pour moi. Il le fait même si je ne suis pas parfait. Et Sa justice m’est donnée non par le bien que j’aurais pu faire, mais uniquement par la foi.
Le fait est que tu ne peux pas connaître une paix stable ni une vraie espérance tant que tu chancelles au sujet de ton acceptation en Christ. Cette acceptation n’est pas basée sur ce que ta chair ou le diable t’accusent d’être. Elle est uniquement basée sur ce que Dieu voit quand Il te regarde alors que tu es en Christ.

lundi 1 mai 2017

SI TU AS SOIF - Gary Wilkerson

Très tôt dans Son ministère, Jésus a annoncé ceci au sujet de Lui-même : “Le dernier jour, le grand jour de la fête, Jésus, se tenant debout, s’écria” (Jean 7:37). Jésus n’a pas juste fait une déclaration – Il s’est écrié. Et Il a attendu le plus grand jour de la fête pour se lever et faire Son annonce : Il “s’écria : Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi, et qu’il boive. Celui qui croit en moi, des fleuves d’eau vive couleront de son sein, comme dit l’Écriture” (7:37-38).
C’était bien plus qu’une déclaration théologique, c’était un acte de compassion. La religion morte avait abattu le peuple de Dieu. Elle aurait dû les rafraîchir, mais elle les laissait sans vie. A présent, Jésus annonçait : “Je suis votre coupe d’eau fraîche, le torrent rafraîchissant qui ne cesse jamais de couler. Vous pouvez boire à Ma source pour que votre vie soit constamment renouvelée.”
Aucune qualification n’est requise pour boire à cette source incroyable. Christ nous assure : “Tout ceux qui croient en Moi peuvent venir et boire !”
Quand Jésus dit que des fleuves d’eau vive couleront de son sein, Il nous montre à quoi ressemblera notre vie après un simple attouchement de Sa part. C’est l’attouchement qui rafraîchit comme rien d’autre ne peut le faire, renouvelant de la puissance d’en haut l’âme la plus rabougrie, la plus désespérée, la plus triste. Son Esprit nous remplit à tel point que nous débordons d’une vie abondante, de grâce, de miséricorde et d’amour.
Oui mon ami, Son torrent de vie transforme tout !

vendredi 28 avril 2017

AUCUN MOYEN HUMAIN DE S’EN SORTIR

Parlons de l’esclavage du péché – c’est-à-dire de ta bataille contre la chair. Sous la Nouvelle Alliance, Dieu permet certaines situations dans ta vie pour te montrer ton impuissance et ta dépendance totale envers Lui pour te délivrer, à travers la foi. Dieu ne nous conduit jamais à la tentation mais Il permet parfois que nous faisions face à nos limites.
Si tu combat un péché installé, des esprits de mensonge viennent constamment contre toi avec des mensonges démoniaques : “Tu n’y arriveras pas. Tu es sur la pente glissante ! Tu vas finir détruit.” Tu te demandes : “Seigneur, comment vais-je jamais me relever après cela ? Je suis descendu si bas !”
Tu sais que tu ne peux pas te cacher de l’Ennemi et que tu n’es pas de taille contre lui dans un combat. Alors, tu te tiens devant lui, recroquevillé, tremblant, terrifié. Peut-être cours-tu vers des amis ou des conseillers, vers toute personne qui puisse t’écouter pleurer et prier. Tu fais tout ce qu’on peut imaginer, sauf te tenir tranquille et t’attendre à Dieu pour t’apporter la délivrance.
L’Ancien Testament nous donne exemples après exemples de la façon dont nous n’avons aucune puissance dans notre chair pour livrer des batailles spirituelles. Notre vieil home est complètement faible et impuissant, mais nous avons un homme nouveau en nous et il doit remettre entièrement sa vie entre les mains du Seigneur. Cet homme nouveau comprend qu’il n’y aucun moyen humain de s’en sortir et que Dieu doit livrer tout le combat à sa place. Nous résistons au diable par la puissance du Saint-Esprit, qui ne peut se révéler en nous que par la foi.
“ Ne crains rien, car je suis avec toi ; Ne promène pas des regards inquiets, car je suis ton Dieu ; Je te fortifie” (Esaïe 41:10).

jeudi 27 avril 2017

RESTE TRANQUILLE

Fais-tu face à une situation de crise particulièrement sévère en ce moment ? Tu te demandes peut-être : “Que suis-je sensé faire alors que je me retrouve dans une situation aussi désespérée ? Que dois-je faire quand tout semble sans espoir – quand il n’y a aucun endroit où se tourner et aucune issue visible ? Que se passe-t-il quand je suis vaincu par la peur parce que tout s’effondre autour de moi et que je n’ai aucune réponse à mes problèmes, personne pour me dire comment me sortir de mes problèmes ?”
Notre Seigneur n’est pas un maître dur et quand Il nous voit dans une situation effrayante et difficile, Il désire nous entendre crier à Lui. Il se réjouit lorsqu’Il entend une prière telle que celle-ci : “Seigneur, j’ai peur ! Tu as toujours été fidèle pour me délivrer et je sais que Tu as la puissance de me délivrer maintenant. Père, je remets ma vie entre Tes mains.”
Voilà comment Dieu a répondu à Israël quand il a fait face à une crise majeure : “Ne craignez rien, restez en place, et regardez la délivrance que l’Éternel va vous accorder en ce jour… L’Éternel combattra pour vous ; et vous, gardez le silence” (Exode 14:13-14).
Le Seigneur leur disait : “La première chose que vous devez affronter, c’est votre peur ! Je combattrai pour vous, Je vous sauverai et vous délivrerai. Maintenant, Je veux que vous laissiez cette promesse être votre force. Laissez-la chasser toutes vos peurs !”
Et Il te dit la même chose aujourd’hui.

mercredi 26 avril 2017

QUAND IL N’Y A PAS D’ÉCHAPPATOIRE

Nous lisons dans Exode 14 que Dieu dit aux enfants d’Israël de camper devant “Pi-Hahiroth, entre Migdol et la mer” (14:2). Cette endroit était situé entre deux montagnes, avec la mer sur un troisième côté. La seule échappatoire, s’était une route ramenant dans le désert – et cette route était bloquée par l’armée de pharaon.
Les israélites étaient horrifiés par leur situation et étaient également horrifiés que Dieu Lui-même les y ait conduit ! Il existait tellement de moyens par lesquels Dieu aurait pu sauver Son peuple. Il aurait pu faire en sorte que les chars des égyptiens perdent une roue, les laissant sans moyen de transport dans le désert et mourir lentement de faim.
Ou Il aurait pu envoyer la nuée sur le campement des égyptiens pour les plonger dans la confusion, poussant les soldats à courir en tous sens dans le chaos et le désordre pendant des jours. Au lieu de cela, Il a choisi d’envoyer la nuée derrière les israélites en protection.
Ou Il aurait pu envoyer un ange pour détruire toute l’armée égyptienne en un clin d’œil. Dieu aurait pu choisir de nombreuses façons de les détruire, à n’importe quel moment.
Mais le Seigneur n’a pas décidé de choisir de telles actions. Au lieu de cela, Il a choisi de mettre Israël dans une situation alarmante et désespérée dont le peuple ne pouvait se sortir pas un moyen humain. Comment pouvons-nous savoir que Dieu a Lui-même mis en place cette situation effrayante pour tester Son peuple ? Sa propre Parole le dit : “Souviens-toi de tout le chemin que l’Éternel, ton Dieu, t’a fait faire pendant ces quarante années dans le désert, afin de t’humilier et de t’éprouver, pour savoir quelles étaient les dispositions de ton cœur et si tu garderais ou non ses commandements” (Deutéronome 8:2).
Le Seigneur a conduit Ses enfants dans des situations difficiles pour leur donner l’opportunité de remettre leur vie entre Ses mains – pour se tenir tranquille et Lui faire confiance pour qu’Il leur apporte délivrance et direction.

mardi 25 avril 2017

“SEIGNEUR, OU ES-TU?”

Dans des moments de crise, nous voulons agir pour régler la situation. C’est contre notre nature de nous tenir tranquille et d’attendre. En fait, attendre patiemment que Dieu agisse est peut-être la chose la plus difficile de la marche chrétienne. Même des croyants dévoués paniquent parfois quand le Seigneur n’agit pas rapidement et ils crient souvent désespérément : “Seigneur, fais quelque chose !”
Dieu cherche un peuple qui se confie en Lui dans chaque moment de crise, dans chaque épreuve et dans chaque situation désespérée. En effet, aussi difficile à comprendre que cela puisse paraître, Dieu nous conduit souvent dans des situations qui sont alarmantes et difficiles dans le but de nous tester. Il veut voir si nous acceptons de nous tenir tranquille et d’attendre qu’Il apporte une délivrance surnaturelle. Il produit de bons fruits en nous et nous façonne en exemples de foi pour être des témoins dans cette époque sans foi et impie.
“L’Éternel affermit les pas de l’homme, Et il prend plaisir à sa voie” (Psaumes 37:23). “Affermit” signifie ici : “pré-arrangé, fixé, ordonné par Dieu.” Cela signifie que c’est Dieu et non le diable qui nous conduit dans des endroits difficiles. Non seulement Il permet nos épreuves, mais Il les dispose délibérément – et c’est difficile pour nous d’accepter cela !
Je ne crois pas que Dieu puisse nous conduire dans une situation difficile pour ensuite nous abandonner. Il est toujours fidèle envers ses enfants, dans chaque épreuve. Son intervention ne sera peut-être pas conforme à notre programme mais Il agit toujours et c’est notre devoir autant que notre privilège d’attendre en silence et de Lui faire confiance pour nous amener à remporter la victoire.

lundi 24 avril 2017

TIENS BON ENCORE UN PEU - Gary Wilkerson

As-tu déjà fait un long voyage en voiture où, après avoir conduit pendant des centaines de kilomètres, tu vois enfin un panneau qui dit que ta destination finale n’est plus qu’à trente kilomètres ? Tu pourrais croire que ces derniers petits kilomètres passeraient rapidement, mais ils semblent s’étirer en longueur. La dernière partie du voyage peut être la plus dure.
La même chose peut être dite de notre foi dans les circonstances difficiles. Mon père m’a dit une fois : “Fils, quand tu sens que tu es sur le point d’abandonner, quand tu sens que ta vie n’est plus sur les rails et que tu n’entends plus ma voix de Dieu, tiens bon ! Cette dernière partie est la plus difficile.”
“Car vous avez besoin de persévérance, afin qu’après avoir accompli la volonté de Dieu, vous obteniez ce qui vous est promis” (Hébreux 10:36).
Je veux t’encourager à tenir bon juste encore un peu de temps. Je sais que tu as peut-être l’impression que ton rêve ne deviendra jamais une réalité et que tu veux abandonner. Mais Dieu te dit ceci : “Tiens bon encore un peu, mon bien-aimé. Ta victoire est juste derrière le prochain virage.”
J’ai rencontré tellement de gens qui vivent une vie de médiocrité parce que les promesses de Dieu à leur encontre ont mis du temps à se matérialiser. S’ils avaient tenu bon juste un peu de temps encore, ils auraient atteint l’accomplissement après lequel ils soupiraient tant. Mais ils ont abandonné leur foi, se sont détournés de ce qui avait de la valeur, ont abandonné leur rêve et leur but. En faisant cela, ils ont commencé à vivre une vie de calme désespoir parce qu’ils n’avaient plus réellement confiance en Dieu.
Quand nous ne croyons plus que Dieu peut faire de grandes choses, nous nous confions en nos propres forces – complètement sans Sa puissance. Alors, tiens bon encore un peu parce que : “après avoir accompli la volonté de Dieu, vous obtiendrez ce qui vous est promis.”

samedi 22 avril 2017

APPROCHE-TOI DE LUI AVEC CONFIANCE - Nicky Cruz

Pour être capable de suivre l’Esprit et d’être sensible à tous Ses détours, nous devons d’abord avoir un cœur ouvert, rempli de prières, qui reste connecté avec Dieu. Jésus est notre plus grand exemple à ce sujet.
Aucun aspect de la vie de Jésus ne brille davantage que Sa dépendance de la prière et de la communion avec Son Père Céleste. C’est la caractéristique qui définit Son ministère, la force qui se trouve derrière tout ce qu’Il a dit et fait. Jésus priait constamment, en toutes occasions. Il priait pour les pécheurs, pour Ses disciples, pour obtenir sagesse et direction, pour Sa nourriture et Son eau... pour tout. Et Il s’isolait souvent pour être seul et écouter la voix de l’Esprit sans distraction.
La prière est le portail par lequel le Saint-Esprit peut avoir accès à notre cœur et à nos pensées et toute demande sérieuse de direction doit commencer par ce simple moyen de communication.
Quand nous prions, nous pouvons être entièrement honnêtes. Jésus connaît notre cœur, nos motivations, nos pensées, nos péchés et nos luttes. Il comprend pleinement notre peine et nos tentations. “Car nous n’avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses ; au contraire, il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché. Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce, afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins” (Hébreux 4:15-16).
Jésus nous comprend bien mieux que nous ne nous comprenons nous-mêmes. Il nous a fait et Il a vécu parmi nous. Il sait ce que nous traversons. Pour être un instrument efficace entre les mains de Christ, nous devons entre autre accepter de Lui ouvrir notre cœur et notre âme – de Lui permettre de partager avec nous nos succès et nos échecs.
Nicky Cruz, évangéliste et auteur internationalement connu, s'est tourné vers Jésus Christ en se détournant d'une vie de violence et de crimes, après avoir rencontré David Wilkerson à New York en 1958. L'histoire de sa conversion a d'abord été rapportée dans le livre La croix et le Poignard de David Wilkerson puis, plus tard, dans son propre best-seller, Du ghetto à la vie.

vendredi 21 avril 2017

NOUS CROYONS!

C’était la nuit précédant la crucifixion de Christ. Jésus avait rassemblé Ses disciples dans la chambre haute pour les préparer à Son départ de la Terre. Après qu’ils aient partagé un repas ensemble, le Seigneur a pris une serviette et a commencé à laver leurs pieds.
Ce soir-là, Jésus a dit à ces disciples dévoués qu’Il allait être élevé (c’est-à-dire crucifié) par la main d’hommes méchants. Quand Il leur a dit cela, Il les prévenait de ce qui allait arriver.
Jésus a terminé Son message pour eux en disant : “Je suis sorti du Père, et je suis venu dans le monde ; maintenant je quitte le monde, et je vais au Père” (Jean 16:28).
A cela, les disciples ont répondu : “Ses disciples lui dirent : Voici, maintenant tu parles ouvertement, et tu n’emploies aucune parabole. Maintenant nous savons que tu sais toutes choses... c’est pourquoi nous croyons que tu es sorti de Dieu” (16:29-30).
Les disciples faisaient savoir à Jésus qu’ils comprenaient clairement ce qu’Il leur avait dit. Pourtant, de façon plus importante, prends note de leurs derniers mots de ce dernier verset : “Maintenant… nous croyons.”
Il semble qu’une grande foi se soit emparée de leur âme. Ces hommes déclaraient à Jésus : “Maintenant, nous comprenons, Jésus. Maintenant, nous savons. Maintenant, nous croyons.”

jeudi 20 avril 2017

GRÂCE, PAIX ET JOIE

“Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre cœur ne se trouble point, et ne s’alarme point” (Jean 14:27).
A la croix, la grâce et la paix ont pris le visage de Jésus Christ. A travers toute l’Histoire, à chaque fois qu’un enfant de Dieu plaçait pleinement sa confiance dans la puissance de guérison et purificatrice du sang de Christ, la paix lui a été promise. C’est la propre paix de Christ, la paix même qui régit le paradis.
Les mots de l’apôtre Paul à ce sujet ont pour but d’aider tous les croyants à appliquer cette vérité à leur propre marche :
“Et que la paix de Christ, à laquelle vous avez été appelés pour former un seul corps, règne dans vos cœurs. Et soyez reconnaissants” (Colossiens 3:15).
Cher saint, c’est notre espoir dans toutes nos batailles : laisse la paix régner dans ton cœur en t’appuyant sur les promesses de Dieu. “Que le Seigneur de la paix vous donne lui-même la paix en tout temps, de toute manière ! Que le Seigneur soit avec vous tous !” (2 Thessaloniciens 3:16).
Que la prière de Paul qui suit devienne nôtre également, dans ces temps d’incertitude :
“Que le Dieu de l’espérance vous remplisse de toute joie et de toute paix dans la foi, pour que vous abondiez en espérance, par la puissance du Saint-Esprit !” (Romains 15:13).
Merci à Dieu pour Sa joie et Sa paix !

mercredi 19 avril 2017

DIEU EST-IL EN COLÈRE CONTRE TOI?

“Car le Seigneur châtie celui qu’il aime, Et il frappe de la verge tous ceux qu’il reconnaît pour ses fils. Supportez le châtiment : c’est comme des fils que Dieu vous traite ; car quel est le fils qu’un père ne châtie pas ?” (Hébreux 12:6-7).
Tu n’es jamais plus aimé que lorsque tu es châtié ou corrigé par le Seigneur. En fait, le processus du châtiment dans son ensemble concerne le désir que Dieu a pour toi. Tout cela a pour but de t’amener à Sa connaissance et à Sa gloire. Et souviens-toi que Dieu ne châtie jamais Ses enfants par colère.
Mais ne te méprends pas. La Bible qualifie ces temps de châtiments de douloureux. Ils ne sont joyeux d’aucune manière. “ Il est vrai que tout châtiment semble d’abord un sujet de tristesse, et non de joie” (12:11). Néanmoins, il nous est dit : “mais il produit plus tard pour ceux qui ont été ainsi exercés un fruit paisible de justice” (même verset).
Au fil des années, j’ai dû éteindre de nombreuses flèches et de nombreux mensonges de Satan, pourtant je proclame aujourd’hui avec assurance : “Dieu n’est pas en colère contre moi. Et, cher disciple de Jésus, Il n’est pas en colère contre toi. Alors fais taire tout ce que le diable dit pour te convaincre qu’il en va autrement !”
C’est la victoire même de la croix : la paix avec Dieu et la paix de Dieu.

mardi 18 avril 2017

LA GRÂCE INCONCEVABLE DE DIEU

La scène qui s’est déroulée au Calvaire ne ressemblait pas à une victoire. Mais ce jour-là, quelque chose était à l’œuvre dont Satan ne savait rien. Il s’agissait d’une chose qu’il ne comprendra jamais au sujet de notre Sauveur bien-aimé. Je parle de la grâce inconcevable de Dieu en Christ !
Une chose incroyable se passe quand une personne reçoit Jésus en tant que Sauveur. Une fois qu’elle rejette le monde et Le suit, elle est liée pour toujours au Seigneur par des cordages d’amour que rien ni personne ne peut briser. Regarde la description de Paul de cette grâce profonde et insondable :
“Qui nous séparera de l’amour de Christ ?... Ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, (8-39) ni les puissances,  ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur” (Romains 8:35,38-39).
Malgré l’échec honteux des disciples, la grâce de Dieu était pleinement à l’œuvre en eux à travers le Saint-Esprit. Et cette grâce a été déterminante pour leur victoire après le jour sombre de la croix. Une graine de foi a été semée chez les disciples de Jésus et leur maison a été fondée sur le roc. Leur maison a été ébranlée, bien sûr, quand la tempête satanique a soufflé contre les murs et que les vagues puissantes ont martelé les fondations. Mais quand la tempête a été terminée, il est devenu évident que ces maisons avaient tenu le test.

lundi 17 avril 2017

LE BOUTON RAFRAÎCHIR DE DIEU - Gary Wilkerson

Nous avons tous des distractions dans notre vie, mais soyons honnêtes, les hommes sont les pires quand il s’agit du sport. Je ne parle pas de faire du sport – ce qui serait en réalité très profitable pour beaucoup d’adeptes du canapé – mais de suivre le sport. Les smartphones et les applications de sport en direct ont transformé des maris autrefois attentifs en admirateurs d’écran. Tout ce qu’un gars a à faire, c’est d’appuyer sur le bouton « rafraîchir » et une douzaine de scores de matchs sont automatiquement mis à jour. Tous les rendez-vous du soir sont mis en danger par de constants coups d’œil sous la table.
Maintenant, laisse-moi faire la louange du bouton « rafraîchir » dans le royaume de Dieu. Avec seulement un attouchement de Sa grâce merveilleuse, tout ce qui est ancien est effacé – et la vie est entièrement renouvelée. Il y a des moments dans chacune de nos vies où nous en avons besoin et, évidemment, le seul qui peut faire cela, c’est Jésus : “Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles” (2 Corinthiens 5:17).
Tout comme sur un écran, rien ne change dans notre vie – les choses restent figées – tant qu’on n’appuie pas sur le bouton « rafraîchir ». Es-tu coincé dans des schémas de ton ancien mode de vie, dans des chemins qui t’empêchent de goûter au rafraîchissement de la vie en Christ ?
Jésus a le pouvoir de tout changer ! Et, tout comme la femme qui a été guérie en touchant Son vêtement, tu peux être guéri et rafraîchi simplement en étant touché par Lui.

dimanche 16 avril 2017

CHRIST, NOTRE SEIGNEUR RESSUSCITÉ ET NOTRE INTERCESSEUR

“C’est aussi pour cela qu’il peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur” (Hébreux 7:25).
Que veut dire l’Écriture quand elle dit que Jésus intercède pour nous ? Je crois que ce sujet est si profond, si majestueux et tellement au-delà de la compréhension humaine que je tremble d’en parler. Les spécialistes de la Bible ont différent point de vue sur sa signification. Mais aucun livre, aucun commentaire n’a satisfait mes recherches. En fait, plus je lisais d’enseignements sur le sujet, plus tout devenait confus.
Mais à travers la prière et la confiance dans la direction du Saint-Esprit, j’ai commencé à saisir quelques petites choses à propos de cet incroyable sujet. J’ai prié très simplement : “Seigneur, comment ton intercession dans le Ciel affecte-t-elle ma vie ? Ta Parole dit que Tu te tiens devant le Père en ma faveur. Qu’est-ce que cela signifie pour ma marche quotidienne avec toi ? Je n’ai pas besoin de savoir ce que les grands experts ont appris. Montre-moi une simple vérité dont je puisse m’emparer pour que je puisse me l’approprier pour ma vie.”
Le point de vue le plus répandu dans le milieu évangélique au sujet de l’intercession de Christ est que Jésus est retourné au Ciel pour agir en tant que Souverain Sacrificateur en notre faveur. Cela ne fait pas le moindre doute. La Bible dit clairement : “Car Christ n’est pas entré dans un sanctuaire fait de main d’homme, en imitation du véritable, mais il est entré dans le ciel même” (Hébreux 9:24).
Je crois que Jésus intercède aujourd’hui pour préserver son peuple, pour nous garder du péché et nous maintenir dans l’amour de Dieu. Il ne permettra à rien – à aucune peur, aucun échec temporaire, aucune accusation de Satan – de nous écarter du Père. Pour faire court, Il prie pour nous de la même façon qu’Il a prié pour son disciple Pierre : “pour que ta foi ne chancelle pas” (Luc 22:32).
Notre Sauveur est vivant dans la gloire en cet instant. Et Il est à la fois pleinement Dieu et pleinement homme, avec des mains, des pieds, des yeux, des cheveux. Il a aussi les cicatrices des clous sur ses mains et ses pieds, la blessure à son côté. Il n’a jamais rejeté son humanité. Il est encore un homme dans la gloire. Et, en cet instant, notre homme dans l’éternité travaille pour s’assurer qu’on ne nous vole jamais la paix qu’Il nous a donné lorsqu’Il est parti. Il œuvre en tant que notre Souverain Sacrificateur, s’impliquant activement à maintenir son corps sur Terre rempli de Sa paix. Et quand Il reviendra, Il veut que nous soyons “trouvés par lui… dans la paix” (2 Pierre 3:14).
Que cette Pâques soit un jour que tu puisses célébrer comme étant celui où Il est ressuscité et où la paix a été déversée sur nous à cause de cela.

samedi 15 avril 2017

LA GÉNÉROSITÉ DE NOTRE PÈRE - Carter Conlon

Je me souviens d’une fois où j’ai ramené mon fils cadet d’un match de hockey. Deux jeunes joueurs de hockey extrêmement affamés l’accompagnait, alors nous nous sommes arrêtés au McDo. Je regardais les garçons sortir le petit peu d’argent qu’ils avaient. Soudain, j’ai vu mon fils se tourner vers ses deux amis et s’exclamer : “Ranger votre argent, les gars. Mon père va payer !”
A l’époque, j’étais pasteur dans une petite ville de campagne et je gagnais à peine assez pour payer la facture d’électricité de notre maison. J’ai regardé les garçons passer leur commande – c’était tout des “doubles-doubles, maxi-menu pour moi !” Pourtant, je ne me souciais pas de savoir si j’allais devoir faire les fonds de tiroir pour la semaine suivante – je ne pouvais tout simplement pas mettre mon fils dans l’embarras.
L’Écriture nous dit : “Si... vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison le Père céleste donnera-t-il [de bonnes choses] à ceux qui le lui demandent ? (voir Luc 11:13).
Toi et moi, nous devons être désireux de nous vanter de la générosité de notre Père, tout comme l’a fait mon fils. Mais, pour pouvoir nous en vanter, nous devons la connaître et l’expérimenter personnellement. Nous devons non seulement Lui ouvrir notre cœur, mais aussi être désireux de marcher avec Lui.
La générosité du Père n’est pas donnée à ceux qui choisissent de s’asseoir dans le canapé pour regarder la télévision toute la journée. Tu dois te lever et marcher avec Lui. Quand tu le fais, les écluses des Cieux s’ouvrent et toutes les ressources que Christ a gagnées pour nous sont alors disponibles.
Carter Conlon a rejoint l'équipe pastorale de Times Square Church en 1994 suite à l'invitation du pasteur fondateur, David Wilkerson, et a été désigné Pasteur responsable en 2001.

vendredi 14 avril 2017

IL ÉTAIT FORT DANS LA FOI

“[Abraham] ne douta point, par incrédulité, au sujet de la promesse de Dieu ; mais il fut fortifié par la foi, donnant gloire à Dieu, et ayant la pleine conviction que ce qu’il promet il peut aussi l’accomplir” (Romains 4:20-21). Par la foi, Abraham a “donné gloire à Dieu.” Et, comme Abraham, nous donnons gloire à Dieu quand nous embrassons pleinement chacune de Ses promesses.
Quand tout va bien dans notre vie, il est facile pour nous de dire : “Dieu peut tout !” Nous pouvons assurer sans effort aux autres que Dieu répondra à leurs prières et déclarer avec confiance que le Seigneur garde toujours Sa Parole. Mais quand tout ce qui nous entoure semble aller contre l’accomplissement des promesses de Dieu – quand toutes les preuves tangibles ressemblent davantage à de la colère de Dieu qu’à Ses récompenses – le Saint-Esprit se lève en nous avec des paroles vraies de réconfort : “Tiens bon. Fais-Lui confiance ! Tu n’es pas séparé de l’amour de Dieu. Il est à l’œuvre dans ta situation, alors ne chancelle pas. Lève-toi et combats plutôt le bon combat de la foi.”
Je te laisse ce passage puissant qu’a écrit l’apôtre Paul. Il nous rappelle la fidélité éternelle de Dieu à travers chaque circonstance, à chaque moment de notre épreuve :
“Qui nous séparera de l’amour de Christ ? Sera-ce la tribulation, ou l’angoisse, ou la persécution, ou la faim, ou la nudité, ou le péril, ou l’épée ? selon qu’il est écrit : C’est à cause de toi qu’on nous met à mort tout le jour, Qu’on nous regarde comme des brebis destinées à la boucherie. Mais dans toutes ces choses nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés. Car j’ai l’assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur” (Romains 8:35-39).

jeudi 13 avril 2017

IL EST LE RÉMUNÉRATEUR

“Or sans la foi il est impossible de lui être agréable ; car il faut que celui qui s’approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu’il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent” (Hébreux 11:6).
Nous désirons tous nous emparer des promesses de Dieu, non seulement pour notre réconfort et notre bénédiction, mais aussi pour Lui être agréable. Nous désirons une foi qui Lui rende gloire, mais il y a des moments où beaucoup d’entre nous luttons pour saisir une telle foi.
Nous nous troublons souvent quand nos prières ne sont pas exaucées et nous commençons à remettre notre foi en question, nous demandant : “Ma confiance en Dieu est-elle trop faible ? Suis-je trop lent à croire ? Pourquoi le Ciel semble-t-il fermé à mes prières ? Ai-je chancelé d’une certaine façon ? Ne suis-je pas assez fervent ? Y a-t-il une racine d’incrédulité quelque part dans mon cœur ?”
Nous essayons tellement de croire, nous luttons tellement pour plaire au Seigneur avec une foi qui lui soit agréable que nous contrarions notre propre foi à cause de notre jugement. A présent, après de nombreuses années passées à servir Dieu, je veux te dire qu’est la bonne sorte de foi pour moi :
  • Elle implique de saisir fermement les promesses de Dieu quand il n’y a aucune preuve tangible du fait que Ses promesses sont en train de s’accomplir.
  • Elle implique d’avoir confiance en l’Esprit Saint pour garder mon âme en repos, convaincu que Dieu est à l’œuvre pour faire concourir toutes choses à mon bien.
  • Elle implique de se reposer sur cette déclaration faite par Paul : “Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein” (Romains 8:28).