vendredi 3 juillet 2015

VIVRE DANS LE REPOS DE DIEU

Ma femme, Gwen, avait 34 ans la première fois que le cancer a été diagnostiqué chez elle. Nous avons été dévastés lorsque nous avons appris la nouvelle. Nous venions juste de déménager à New York pour que je puisse commencer un ministère parmi les gangs des rues. Mais pendant que je parcourais la ville, prêchant à des membres de gangs et à des drogués, je devais combattre des larmes d'angoisse et de crainte. Mais le Seigneur me rassurait constamment : “Je suis fidèle David. Je ne t'abandonnerai pas et je n'abandonnerai pas ceux que tu aimes.” Dieu a marché avec moi pendant cette épreuve terrifiante avec le cancer, et pendant toutes celles qui ont suivi.

Mais le Seigneur ne veut pas que notre victoire soit une expérience ponctuelle. Son but n'est pas que nous ressortions d'une crise en disant : “Merci Seigneur, j'ai gardé la foi pendant cette épreuve.” Oui, tu t'en es peut-être bien sorti dans celle-là. Mais, tout comme pour Israël, victorieux à la Mer Rouge, une nouvelle épreuve finira par venir et il est possible que ce soit un tout autre genre de test.

Vivre dans le repos de Dieu, c'est un mode de vie. Il veut que nous soyons soutenus par Sa paix et Sa confiance dans toutes nos épreuves, sachant que notre souverain sacrificateur compatit à nos faiblesses.

Ne te méprends pas : je ne parle pas d'atteindre un quelconque niveau du nirvana. De nombreux enseignants New Age proclament que la seule manière d'endurer les épreuves futures est d'endurcir son cœur dès à présent et de tuer tout son amour. Pour résumer : si tu ne te soucies plus de personne, tu ne souffriras pas. Donc, tu devrais te blinder contre les calamités de la vie.

Mais Dieu n'est jamais glorifié lorsque Ses serviteurs engourdissent leurs émotions. Ce n'est pas du tout cela, Son repos. Son repos, c'est apprendre à se confier dans Sa promesse d'être fidèle envers nous en tout chose.

Je suis père de quatre enfants et je suis aussi grand-père et je peux te dire honnêtement qu'il n'y a jamais eu un moment où, ayant vu un de mes enfants souffrir, je n'aie voulu souffrir avec lui. Dans de tels moments, j'ai fait tout ce qui était en mon pouvoir pour les guérir et les délivrer. Je te le demande : combien plus notre Père céleste nous aime-t-Il, marche-t-Il avec nous dans nos épreuves, désire-t-Il nous guérir de nos blessures ?

“Si donc, vous qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison votre Père qui est dans les cieux en donnera-t-il de bonnes à ceux qui les lui demandent” (Matthieu 7:11).