mercredi 19 décembre 2012

SE TENIR DEVANT UN DIEU SAINT

« Avec quoi me présenterai-je devant l'Éternel, pour m'humilier devant le Dieu Très-Haut ? Me présenterai-je avec des holocaustes, avec des veaux d'un an ? L'Éternel agréera-t-il des milliers de béliers, des myriades de torrents d'huile ? Donnerai-je pour mes transgressions mon premier-né, pour le péché de mon âme le fruit de mes entrailles ? » (Michée 6 : 6-7).

Dans ce passage, les Israélites se posaient une bonne question : « Comment un homme pourrait-il s’approcher d’un Dieu saint ? Comment pourrions-nous jamais Lui plaire et être accepté par Lui ? Quelle sorte de sacrifices veut-Il de notre part ? Notre sang, notre corps, nos enfants ? »

La réponse de Dieu apparaît tout au long des Écritures: « Je ne veux pas de tes sacrifices, de tes bonnes œuvres, de tes promesses, de tes œuvres morales. Aucune de ces choses de la chair n’est acceptable à Mes yeux. Rien ne peut me satisfaire ou me réjouir en dehors de Mon Fils et de tous ceux qui sont à Lui. »

Pense à la personne la plus morale, la plus intègre que tu connaisses. Même lui ou elle n’est pas accepté dans la présence de Dieu si il ou elle n’est pas en Christ. Toutes les bonnes œuvres de cette personne, sa nature profonde et sa générosité ne sont que des hayons souillés au regard de Dieu.

Alors, comment sommes-nous acceptés par Dieu ? Paul écrit : « à la louange de la gloire de sa grâce qu'il nous a accordée en son bien-aimé » (Ephésiens 1 : 6). Nos bonnes œuvres viennent comme un résultat du fait d’être en Christ.

Si tu as donné ton cœur entier à Jésus, tu as probablement eu les mêmes interrogations qu’Israël : « Oh Dieu, comment puis-je Te plaire ? Comment puis-je faire Ton plaisir ? J’ai fait des promesses et j’ai fait de mon mieux, mais à chaque fois que je pense faire un progrès, je fais deux pas en arrière. Devrais-je lire davantage ma Bible ? Devrais-je passer plus de temps dans la prière ? Devrais-je témoigner plus ? Seigneur, que veux-Tu de moi ? »

Dieu nous donne la même réponse qu’Il a donné à Israël : « Je ne veux aucun de tes sacrifices ou de tes bonnes œuvres. Je reconnais uniquement l’œuvre de Mon Fils en qui Je prends plaisir et qui Me réjouis. Je t’ai choisi avant la fondation du monde pour être uni à Mon Fils. Je t’ai courtisé, Je t’ai convaincu, et à travers Mon Esprit, Je t’ai amené en Lui. Je ne peux pas haïr Ma propre chair ! »