lundi 13 décembre 2010

LE CARACTÈRE DÉRAISONNABLE DE LA FOI

Quand Dieu dit à l'humanité, "Croyez", il demande quelque chose qui est tout au-delà de la raison. La foi est complètement illogique. Sa définition même est liée avec quelque chose de déraisonnable. Réfléchissez-y: Hébreux dit que la foi est la substance de quelque chose espérée, une preuve qui est invisible. On nous dit, en bref, “Il n'y a pas de substance tangible, aucune prevue visible." Pourtant, on nous demande de croire.

J’addresse ce sujet pour une raison importante. À l'heure actuelle, dans le monde entier, des multitudes de croyants ont succombé dans le découragement. Le fait est que nous allons continuer à faire face au découragement dans cette vie. Pourtant, je crois que si nous comprenons la nature de la foi—sa nature illogique et déraisonnable—nous trouvons l’aide dont nous avons besoin pour surmonter.

Considérez la foi qui fut exigée de Noé. Il vivait dans une génération qui était déboussolée. La condition des hommes était devenue tellement horrible, Dieu ne pouvait plus le supporter. Finalement, Il dit: “Assez! L'homme est porté à se détruire lui-même—cela doit finir." (voir Genèse 6)

Imaginez comme Noé était déconcerté alors qu’il tenta de saisir ceci. Dieu allait envoyer un événement cataclysmique, celui qui allait détruire la terre entière. Pourtant, tout ce que Noé reçut comme information furent ces quelques mots du ciel. Il devait tout simplement l'accepter par la foi, sans recevoir d’autres directions durant plus de 120 ans.

Pensez à ce que la foi exigait de Noé. Il reçut une tâche gigantesque de construire une arche immense, et pendant tout ce temps il devait vivre dans un monde dangereux. Il devait continuer à croire pendant que tout le monde dansait autour de lui, faisait la fête et se vautrait dans la sensualité. Mais Noé fit comme Dieu disait. Il continuait à faire confiance dans les mots qu'il lui avait été donnés pour plus d'un siècle. Et pour son obéissance, l'Écriture dit, Noé "devint héritier de la justice qui s'obtient par la foi." (Hébreux 11:7)

Dans Genèse 12:1-4, Dieu dit à Abram: "Lève-toi, sors, et va-t-en de ton pays." Certes, Abram se demandait: "Mais où, Seigneur?" Dieu aurait répondu simplement: “Je ne le vous dis pas. Simplement allez-y."

Ce n'était pas logique. Cétait une demande pas du tout raisonnable pour toute personne rationnelle. Je vais illustrer en posant la question à chaque épouse chrétienne: Imaginez que votre mari rentra à la maison un jour et dit, "Ma chérie, emballe, nous allons déménager." Bien sûr, vous voulez savoir pourquoi, et où, et comment. Mais la seule réponse qu'il vous donne est, "Je ne sais pas. Je sais simplement que Dieu a dit de s’en aller." Il n'y a pas de rime ni raison à ce genre de demande. C’est tout simplement pas logique.

Pourtant, c'est précisément la direction illogique qu’Abram suivit. "C'est par la foi qu'Abraham, lors de sa vocation, obéit et partit pour un lieu qu'il devait recevoir en héritage, et qu'il partit sans savoir où il allait." (Hébreux 11:8) Tout ce qu'il savait était les quelques mots Dieu lui avait donnés: "Allez, Abraham, et je serai avec vous. Rien de mal vous touchera." La foi exigait qu’Abraham agit sur rien de plus que cette promesse.

Durant une nuit étoilée, Dieu dit à Abraham, "Regarde vers le ciel, tu vois les étoiles innombrables? Compte les, si tu peux.” (voir Genèse 15:5) Abraham a dû secoué la tête à tout cela. À ce jour, il était vieux, tout comme son épouse, Sarah. Ils avaient passé la période d’avoir à jamais un enfant. Pourtant, ici il fut donné une promesse qu'il deviendrait un père de nombreuses nations. Et toute la preuve sur laquelle il devait aller était une parole du ciel: "Je suis le Seigneur." (Genèse 15:7)

Mais Abraham obéit. Et la Bible dit la même chose de lui qu’elle dit de Noé: “Abram eut confiance en l'Éternel, qui le lui imputa à justice.” (Genèse 15:6) Une fois encore, nous voyons une scène illogique. Pourtant, la foi d’un homme est traduit en vertu.

Ce que Dieu demande de vous peut sembler être déraisonnable. Il demande que nous faisons confiance en lui quand il ne nous donne aucune preuve de réponse à notre prière, quand la situation semble sans espoir, et que nous sommes sûr que tout est fini. “Fais-moi confiance"—dit le Seigneur. Illogique? Oui. Mais durant des siècles, le Seigneur a prouvé qu'il est toujours à l'heure et il ne permet jamais à Satan d’avoir le dernier mot. Dieu fait toujours ce qu’on attend de lui—en parfaite synchronisation par le Saint-Esprit.