jeudi 16 décembre 2010

JE VOUS AI DÉJÀ DONNÉ UN MOT

Nous vivons dans une époque de la plus grande révélation de l’évangile dans l'histoire du monde. Il y a davantage de prédicateurs, de livres, et une saturation de medias évangéliques plus que jamais. Pourtant, il n'y a jamais eu autant de détresse, de misère, d’affliction et d’esprits troublés au sein du peuple de Dieu. Les pasteurs aujourd'hui conçoivent leurs sermons pour uniquement récupérer des personnes et les aider à faire face au désespoir.

Il n'y a rien de mal avec cela. J'ai prêche moi-même ces vérités. Pourtant, je crois qu'il y a toujours une raison pour laquelle nous voyons si peu de victoire et de délivrance: c’est l'incrédulité. Le fait est que Dieu a parlé avec beaucoup de clarté en ces derniers jours. Et c'est ce qu'il a dit: “J'ai vous ai déjà donné une Parole. Elle est finie et complète. Maintenant, tenez-vous sur elle.”

Que personne ne vous dit que nous assistons à une famine de la Parole de Dieu. La vérité, c'est que nous connaissons une faim pour entendre la Parole de Dieu, et de l’obéir. Pourquoi? La foi est si déraisonnable, mais la foi ne vient jamais à nous par la logique ou la raison. Paul l'affirme clairement: “Ainsi la foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend vient de la parole de Christ.” (Romains 10:17) C'est la seule façon qu’une véritable foi naîtra jamais dans le cœur de tout croyant. Elle vient par audition—c'est-à-dire, croire, faire confiance et agir sur—la Parole de Dieu.

"Les yeux de l'Éternel sont sur les justes, Et ses oreilles sont attentives à leurs cris. …Quand les justes crient, l'Éternel entend, Et il les délivre de toutes leurs détresses …Le malheur atteint souvent le juste, … L'Éternel délivre l'âme de ses serviteurs, Et tous ceux qui l'ont pour refuge échappent au châtiment.” (Psaume 34:15, 17, 19, 22).

En ces quelques passages des Psaumes, nous recevons suffisamment de la Parole de Dieu pour chasser toute incroyance. Je vous recommande maintenant avec insistance: entendez la, faites-lui confiance, obéissez la. Et finalement, reposez en elle.