mercredi 25 décembre 2013

CE QUE DIEU VOUDRAIT ENTENDRE !

Un être humain peut passer des semaines sans manger mais seulement quelques jours sans eau. Quand Israël est arrivé à Réphidim, il n’y avait pas eau en vue (Exode 17). D’ici peu, les enfants allaient pleurer et les familles allaient défaillir de soif. C’était une situation critique.

Moïse connaissait les voies de Dieu et il savait ce qui allait arriver avec Israël. Il a réalisé que Dieu voulait amener son peuple au paroxysme de la tension. Pourquoi ? Parce qu’Il voulait qu’ils s'abandonnent complètement à Ses bons soins. Il lui tardait de les voir se lever dans la foi et dire : « Dieu est capable ! » L’Ecriture nous raconte alors : « Il (Moïse) donna à ce lieu le nom de Massa et Meriba, parce que les enfants d’Israël avaient contesté et parce qu’ils avaient tenté l’Eternel en disant : L’Eternel est-il au milieu de nous ou n’y est-il pas ? » (Exode 17 : 7).

Les mots « Massa » et « Meriba » veulent tous les deux dire la même chose : « un lieu de combat et d’épreuve. » Moïse a parcouru le camp en criant : « C’est Massa, une épreuve, un combat ! Ce n’est pas la fin. Dieu ne nous a pas abandonnés, alors tenez bon ! Le Seigneur cherche la foi, Il veut savoir ce qui est dans nos cœurs. Il sait comment répondre à nos besoins, Il veut seulement que nous Lui fassions confiance ! »

De façon tragique, Israël n’a pas fait confiance au Seigneur, Dieu a donc ordonné à Moïse de ramasser son bâton, d’aller à Horeb et de frapper là-bas un certain rocher. Quand Moïse frappa le rocher, l’eau a jaillit pour étancher la soif d’Israël. Le Seigneur a prouvé une fois de plus qu’Il était avec Son peuple en dépit de son incrédulité.

Comment Israël a-t-il tenté le Seigneur dans cet histoire ? Était-ce dans leur colère contre Moïse ? Était-ce dans leurs murmures ? Ou était-ce dans leur fornication idolâtre ? Pas une seule de ces choses n’était le véritable problème. Voici comment Israël a tenté Dieu : « ils avaient tenté l’Éternel en disant : L’Éternel est-il au milieu de nous ou n’y est-il pas ? »

Dieu avait cette eau en réserve depuis le début. Il aurait pu la fournir à Israël dès les premières douleurs de la soif, mais Il a attendu. Son cœur aspirait à ce que Son propre peuple, celui qu'Il avait choisi, reconnaisse Son amour pour eux et se jette lui-même dans Ses bras fidèles. Mais une fois de plus, ils ont échoué !

Dieu les a donc éprouvés de nouveau, en permettant cette fois-ci qu'ils connaîssent la faim. Moïse a dit plus tard : « L’Éternel, ton Dieu… t’a humilié, il t’a fait souffrir de la faim… afin de t’apprendre… » (Deutéronome 8 : 2-3).

C'était un autre test de foi. Le peuple supporterait-il leur estomac vide en attendant que Dieu leur envoie du pain ? S’encourageraient-ils les uns les autres à la foi ? Tout ce que Dieu voulait, c’était entendre : « Dieu, tu as ouvert la Mer Rouge pour nous et adoucit les eaux amères de Mara. Nous te faisons confiance pour nous nourrir. Vivants ou morts, nous sommes à Toi ! »

C’est tout ce que Dieu voulait entendre !