mercredi 4 décembre 2013

APPORTE LA VIE !

J’aurai voulu rencontrer Paul à la fin de sa marche avec le Seigneur, quand il était arrivé à la maturité. Je lui aurai demandé : « Frère, qu’est-ce qui t’a empêché de t’écrouler et d’abandonner ? Tu étais constamment pressé de tous côtés. »

Je crois que Paul m’aurait répondu : « Oui, j’étais oppressé mais aucune de ces oppressions ne m’a jamais abattu. »

« Mais tu écris si souvent être perplexe devant tes combats, » aurais-je dit.

« C’est vrai, mais pas une seule fois je n’ai cédé au découragement, ».

« Tu as aussi été persécuté plus que n’importe qui. »

« Oui, je l'ai été. Mais au travers de tout cela, le Seigneur ne m’a jamais abandonné. »

« Tu as souvent été frappé par des infirmités et des problèmes. »

« Bien sûr. Mais aucun d’eux ne m’a détruit. »

Aujourd’hui, Paul témoigne au monde entier : « Nous sommes pressés de toute manière mais non réduits à l’extrémité ; dans la détresse, mais non dans le désespoir ; persécutés mais non abandonnés ; abattus mais non perdus » (2 Corinthiens 4 : 8-9). Il veut que le peuple de Dieu sache « Nos légères afflictions du moment présent produisent sur nous, au-delà de toute mesure, un poids éternel de gloire » (2 Corinthiens 4 : 17).

Paul nous dit : « Ainsi la mort agit en nous, et la vie agit en vous » (2 Corinthiens 4 : 12). L’apôtre déclare très clairement : « Voici la raison pour laquelle Dieu nous livre à la mort. Il le fait afin que la vie de Christ jaillissent de nous sur les autres ! Si nous permettons à la mort d’achever son œuvre, une manifestation de la vie de Christ sortira de nous. Et notre témoignage produira la vie dans tous ceux qui l’entendront ! »

Rappelle-toi que quand les problèmes financiers te touchent, quand une douleur physique survient, quand ton nom et ta personne sont diffamés, tous les yeux sont sur toi. Tes collègues de travail, les membres de ta famille, tes frères et sœurs en Christ, même les étrangers te regardent et attendent ta réaction.

Que vont-ils voir sortir de toi pendant ces moments-là ? Voient-ils la foi, la confiance, l’abandon ? Ou vont-ils voir un chrétien désespéré, qui murmure et qui ne veut pas se confier dans la puissance de la résurrection de Jésus ? Bien-aimé, laisse la mort finir son œuvre en toii ! Laisse-la supprimer tout ce qui empêche la vie de Christ de couler de toi aux autres.

Dis au Seigneur : « Père, je sais que ces problèmes ne m’arrivent pas parce que tu es furieux contre moi mais parce que Tu essayes d'arriver à quelque chose dans mon âme. Fais-le, Seigneur. Amène-la jusqu’à la mort et, du milieu de cette mort, apporte la vie ! »