mardi 11 septembre 2012

L’ECHELLE DE JACOB

L’un des personnages les plus intéressant de l’Ancien Testament est Jacob, un homme tricheur, menteur, manipulateur. Cependant, Dieu aimait cet homme tendrement.

Jacob avait usurpé le droit d’aînesse à son frère Esaü. Quand Esaü était revenu affamé de la chasse, Jacob lui avait offert un plat de lentilles en échange de son droit d’aînesse. Dans leur culture, le droit d’aînesse était le droit que le fils premier né avait d’être à la tête du clan. Ceci incluait une « double bénédiction », c’est-à-dire recevoir une double part de toutes les possessions de leur père. Plus important encore, celui qui avait le droit d’aînesse devait être l’ancêtre de la postérité patriarcale par laquelle le Christ devait venir : « Et toutes les familles de la terre seront bénies en toi et en ta postérité » (Genèse 28 : 14).

Jacob avait aussi volé la bénédiction patriarcale de son père Isaac, en prétendant être Esaü, une bénédiction qui revenait à Esaü. Quand Esaü apprit que Jacob avait dérobé à son père sa bénédiction, il était décidé à le tuer.

Leur mère, Rébecca, persuada Isaac d’envoyer Jacob au loin, là où habitait son frère Laban. Elle voulait que Jacob trouve une femme là-bas et vive en paix. Alors que Jacob était chemin, Dieu lui donna une vision incroyable. Il vit une échelle descendre du ciel vers la terre avec des anges qui allaient et venaient au trône de Dieu, faisant Sa volonté (voir Genèse 28 : 12).

Dieu enlevait le voile et dévoilait à Jacob l’activité divine, qui était permanente. Tous ces anges étaient en mission, allant et venant sur terre pour guider et conduire le peuple de Dieu, le servir, camper près de lui, le protéger, le garder, pourvoir à ses besoins.

Bien-aimé, cette échelle est toujours là ! Et ces mêmes anges n’ont pas pris une ride depuis que Jacob les a vus. En fait, ils travaillent et servent encore pour nous aujourd’hui.

Dieu dit à Jacob, et à nous aussi à travers lui : « Voici, je suis avec toi, je te garderai partout où tu iras, et je te ramènerai dans ce pays ; car je ne t'abandonnerai point, que je n'aie exécuté ce que je te dis » (Genése 28 : 15).