mardi 18 septembre 2012

DIEU L’A DIT POUR DE BON !


Dans la cours du palais de Pharaon se tenaitJacob, un vieil homme  de 130ans, et Joseph, son fils perdu, se précipitait pour le prendre dans ses bras. Joseph était devenu le comandant en second de toute l’Egypte. Partout où Jacob allait avec son fils, dans le palais, dans les rues sur son char, les gens s’inclinaient devant Joseph  avec respect et crainte (voir Genèse 46 et 47).
Quand Pharaon demanda à Jacob son âge, celui-ci répondit : « Les jours des années de mon pèlerinage sont de cent trente ans. Les jours des années de ma vie ont été peu nombreux et mauvais, et ils n'ont point atteint les jours des années de la vie de mes pères durant leur pèlerinage » (Genèse 47 : 9). Les Hébreux lisent : « Mes jours ont été peu nombreux et tristes. » En clair : « J’ai vu de nombreuses souffrances. »
Alors, est-ce que cela valait la peine ? Oui, absolument ! Jacob et sa famille ont été délivrés de la famine. Tous les soixante-dix membres de son clan étaient maintenant à l’abri du danger, installés dans la plus riche des terres agricoles d’Egypte. Le fils de Jacob était sur le trône et ils avaient toute la nourriture qu’ils pouvaient manger.
Jacob, un homme avec le cœur contrit, pouvait regarder en arrière et dire : « Quand mon frère Esaü me menaçait, ma vie semblait finie mais Dieu m’a sorti de là. Mon Seigneur a été là tout le temps. Quand Laban a essayé de me détruire, Dieu m’a béni et m’a délivré. Et plus encore, le Seigneur a délivré ma femme Rachel et ma famille des dangers de l’idolâtrie.
J’ai vaincu tous mes ennemis. Aucun d’eux ne s’est jamais relevé pour me défier. J’ai vécu pour voir ma progéniture se multiplier et prospérer : les débuts d’une grande nation. J’ai vécu pour marcher au milieu de mes petits-enfants et même de mes arrière-petits-enfants. Et maintenant mes fils seront les patriarches d’Israël, les conducteurs de leur propre tribu. Pas une des paroles que Dieu m’a donné au début n'est restée sans accomplissement. Mon Seigneur a gardé chacune de Ses paroles pour moi. »
Et, bien-aimé, ainsi en sera-t-il avec nous aujourd’hui !