mercredi 27 juin 2012

TU LUI APPARTIENS !

Dans le Cantique des cantiques, le Seigneur dit de sa fiancée : “Que tu es belle, que tu es agréable, O mon amour, au milieu des délices !” (Chapitre 7:6). Trois des termes utilisés en hébreux dans ce verset sont synonymes : belle (qui signifie ici “précieuse”), agréable (qui implique une notion de plaisir) et délices.

Ces mots décrivent ce que Jésus ressent envers Sa fiancée lorsqu'il la voit. Il la regarde et dit : “Combien tu es belle, douce et combien tu fais mes délices. Tu m'es précieuse, Ô mon amour!” Et en retour, la fiancée se vante : “Je suis à mon bien-aimé, Et ses désirs se portent vers moi.”(verset 10). Ce qui signifie : “Il me poursuit avec délices. Il me courtise parce que je lui suis précieuse !”

Cette même pensée se retrouve tout au long des Psaumes : “Le plaisir de l'Éternel est en ceux qui le craignent, en ceux qui s'attendent à sa bonté.”(Psaumes 147:11 version Darby). “Car l'Éternel prend plaisir à son peuple, Il glorifie les malheureux en les sauvant”(149:4)

Maintenant, je peux tenter de te convaincre de ce que le Seigneur prend plaisir en toi en te disant ceci : “Tu es précieux aux yeux du Seigneur !” Pourtant, tu penses peut-être : “Hé bien, c'est une belle pensée. C'est réconfortant.”

Cette vérité est pourtant bien plus qu'une belle pensée. C'est la clé de ta délivrance de toutes les batailles qui font rage dans ton âme. C'est le secret pour entrer dans le repos que Dieu t'a promis. Et tant que tu ne t'approprieras pas cela, tant que cette vérité ne sera pas devenue un fondement de la vérité dans ton cœur, tu ne seras pas capable de supporter ce qui vient dans ces temps mauvais.

Esaïe a eu une révélation du grand plaisir que Dieu prend en nous. Il a prophétisé à Israël ces mots de la part du Seigneur : “Ô Israël, ne crains rien, car je te rachète, Je t'appelle par ton nom : tu es à moi ! Si tu traverses les eaux, je serai avec toi ; Et les fleuves, ils ne te submergeront point ; Si tu marches dans le feu, tu ne te brûleras pas, Et la flamme ne t'embrasera pas.

Esaïe ne parlait pas de fleuves ou de feu au sens littéral. Il parlait de ce que le peuple traversait spirituellement et mentalement. Ils étaient en captivité à l'époque et leurs eaux étaient l'épreuve, leurs feux étaient les tentations, leurs fleuves étaient les mises à l'épreuve. C'étaient tous les essais du Malin pour détruire et submerger le peuple de Dieu.

Les mots d'Esaïe était un message de pure grâce pour Israël. Ils étaient captifs à cause de leur propre stupidité et de leur folie, et ne méritaient rien. Mais Dieu leur a envoyé un prophète pleurant, au cœur brisé qui a dit : “Dieu veut que je vous dise que vous Lui appartenez !”