jeudi 31 mars 2011

LE GRAND DESSEIN DE DIEU POUR SON PEUPLE

Je pense que Dieu a un grand dessein pour son peuple depuis le temps de la croix, un plan qui ne changera pas jusqu'au retour de Christ dans la gloire. Son dessein concerne la compréhension du mystère de l'Évangile, qui a d'abord été révélé à l'apôtre Paul. Ce n'est plus un mystère depuis lors.

Paul dit : “C'est par révélation que j'ai eu connaissance du mystère … qui n'a pas été manifesté aux fils des hommes dans les autres générations, comme il a été révélé maintenant par l'Esprit ...Afin de mettre en lumière quelle est la dispensation du mystère ...”(Ephésiens 3:3-9)

Ce mystère révélé, c'est simplement que le corps de Christ est encore sur Terre ! La tête est dans le ciel, mais le reste du corps est ici sur Terre. Nous qui l'aimons et le servons, nous sommes son corps, la partie de Christ que les hommes peuvent voir sur Terre.

“Parce que nous sommes membres de son corps”(Ephésiens 5:30)

“Il est la tête du corps de l'Église” (Colossiens 1:18)

Le projet de Dieu pour ces derniers temps peut être résumé ainsi : sachant que nous représentons le corps de Christ sur Terre, le dessein de Dieu est que chaque membre du corps devienne une véritable expression de qui est Jésus.

Dieu veut que nous soyons tellement à l'image de Christ que n'importe quel pécheur nous regardant puisse voir le Seigneur Jésus Christ aussi sûrement que si ce dernier marchait encore ici sous sa forme d'homme. Nous devons nous approprier sa plénitude et sa gloire, afin que le monde puisse voir en nous l'espoir et les réponses à leurs besoins.

Ce n'est pas suffisant de connaître Christ. Nous devons refléter qui il est ! Nous devons réfléchir à tout ce que nous disons et faisons et nous demander : “Est-ce que cela reflète la personne de Jésus ? Est-ce cela que les pécheurs doivent voir au travers de moi ?” Christ, irait-il physiquement voir un film X ? S'attarderait-il au rayon pornographique ? Se complairait-il dans l'adultère, la fornication ou la boisson ? Tricherait-il ? Se livrerait-il au commérage, au fait de colporter des histoires sales ou des mensonges ? Christ vivrait-il un mensonge en essayant ensuite de prêcher la vérité ? Essaierait-il de répandre la lumière tout en ayant une poche de ténèbres dans son propre cœur ? Dirait-il aux autres de ne pas commettre d'adultère tout en le faisant lui-même en secret ?

Nous devons continuellement garder à l'esprit ce grand dessein de Dieu. Le dessein qui veut que nous, qui représentons son corps, reflétions honnêtement et avec pureté qui il est !

Dispose ton cœur à être une véritable représentation de qui est Jésus.

mercredi 30 mars 2011

LE PECHE DE SE MELER AU MONDE

Il n'y a rien dans l'Ancien Testament qui soit aussi fort que les mises en garde de Paul contre le fait d'avoir des affinités avec le monde.

“Ne vous mettez pas avec les infidèles sous un joug étranger. Car quel rapport y a-t-il entre la justice et l'iniquité ? Ou qu'y a-t-il de commun entre la lumière et les ténèbres ? Quel accord y a-t-il entre Christ et Bélial ? Ou quelle part a le fidèle avec l'infidèle ? Quel rapport y a-t-il entre le temple de Dieu et les idoles ? Car nous sommes le temple du Dieu vivant, comme Dieu l'a dit : J'habiterai et je marcherai au milieu d'eux ; je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple.” (2Corinthiens 6:14-16)

Dans l'Ancien Testament, quand Dieu a voulu révéler la puissance de sa présence aux les Égyptiens, il a auparavant établi une ligne de séparation entre son peuple en Goshen et le reste de l'Égypte.

“L'Éternel distinguera ...Israël ... des Égyptiens...Car, cette fois, je vais envoyer toutes mes plaies contre ton cœur, afin que tu saches que nul n'est semblable à moi sur toute la terre.”(Exode 9:4;14)

Dieu veut que le monde puisse voir la différence entre le peuple qui l'aime et le reste du monde, incrédule. Il veut que nous soyons un exemple, montrant ce qu'est un peuple délivré et victorieux, qui a foi en son bras puissant qui peut nous délivrer de tout mal et de tout danger.

Les raisons de se séparer du Monde aujourd'hui sont les mêmes que celles qu'avait le peuple de Dieu de se séparer de l'Égypte dans l’ancien temps. Dieu trace aujourd'hui encore une ligne de séparation entre son peuple et cet âge mauvais, afin que la génération d’aujourd’hui sache qu'il n'existe rien sur la terre capable comme lui de délivrer. La génération mauvaise d'aujourd'hui doit voir une plus grande manifestation de la présence du Seigneur. C'est le seul moyen d'attirer son attention. Rien d'autre ne pourra leur faire réaliser leur état de péché. L'Esprit-Saint a été déversé afin que toute chair, par la puissance de la présence de Christ, puisse être convaincue de péché, de justice et de jugement!

Parlant du véritable disciple, il dit : “Ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde.”(Jean 17:16). Et aussi : “ je vous ai choisis du milieu du monde, à cause de cela le monde vous hait.” (Jean 15:19)

Le monde aime ce qui lui appartient, mais nous ne sommes pas de ce monde. Que Dieu nous aide à accepter avec joie notre situation particulière, notre différence et notre séparation. Seuls ceux qui sont réellement séparés du monde ont le pouvoir, en Christ, de le sauver.

“Si quelqu'un aime le monde, l'amour du Père n'est point en lui.” (1 Jean 2:15)

mardi 29 mars 2011

LA VENUE DE JESUS

Je crois que Jésus revient très bientôt. Nous voyons le Seigneur rassembler les nations contre Israël. Les évènements se précipitent vers Armageddon.

“De même, quand vous verrez toutes ces choses, sachez que le Fils de l'homme est proche, à la porte.” (Matthieu 24:33)

“Pour ce qui est du jour et de l'heure, personne ne le sait, ni les anges des cieux, ni le Fils, mais le Père seul.” (V36).

Tous les signes évoquent une prochaine guerre du Moyen-Orient contre Israël. Du tumulte actuel dans les pays Arabes va surgir un appel unanime à la destruction d'Israël. Nous assistons à l'accomplissement de prophéties que nous avons prêchées depuis de nombreuses années.

Ceux qui connaissent les Écritures ressentent par le Saint-Esprit que le retour du Seigneur est proche. Jésus dit :

“Veillez donc, puisque vous ne savez pas quel jour votre Seigneur viendra”(v.42)

“Tenez-vous prêts, car le Fils de l'homme viendra à l'heure où vous n'y penserez pas.”(v.44)

“Heureux ce serviteur, que son maître, à son arrivée, trouvera faisant ainsi !”(v.46)

Bien-aimé, ressens-tu que nous sommes à la fin des derniers jours? Partages-tu le désir de son retour?

Lève la tête : notre rédemption est proche!

lundi 28 mars 2011

L'EXPERIENCE ET LES ECRITURES

J'ai lu cette phrase écrite il y a plus de 150 ans par le missionnaire George Bowen :

“TOUTES LES EXPERIENCES DES CHRETIENS DOIVENT ETRE EPROUVEES A LA LUMIERE DES ECRITURES.”

Prenons un exemple : nos peurs les plus profondes tiennent-elles à la lumière des Écritures ? Notre foi chancelante peut-elle passer le test ? Ce test peut-il être réussi par nos doutes sous quelque forme que ce soit ?

Quand les circonstances menacent de nous submerger et que le doute étreint nos cœurs, nous avons tendance à le justifier par des expériences difficiles que nous avons vécues. Nous avons expérimenté la peine, les afflictions et toutes sortes d'épreuves écrasantes. La question est : comment réagissons-nous face à tout cela? Notre réaction réussira-t-elle le test des Écritures ?

A quoi fais-tu face aujourd'hui ? Des problèmes financiers ? Le chômage ? Des problèmes de santé ? Des crises d'angoisse ? Comment gères-tu tout cela ? Ta réaction est-elle à la mesure de celle voulue dans les Écritures ?

On y trouve par exemple la comparaison entre quelqu'un dont la foi est chancelante et un bateau ballotté par les flots. Tiens-tu compte de cette Parole où continues-tu à chanceler à cause d'expériences difficiles ?

J'ai chancelé à plusieurs reprises quand ma situation me paraissait désespérée, mais de plus en plus, je me confie en l'Esprit-Saint qui m'aide à faire passer à mes situations le test des Écritures. L’Ecriture surpasse toutes les expériences.

Dieu peut tous nous aider à tester ce que nous ressentons à la lumière de la Parole de Dieu. Demande-toi : “cette réaction est-elle conforme à la Parole ? Mes émotions sont-elles à la mesure des Écritures ?” Si ce n'est pas le cas, prie afin de recevoir la force de l'admettre et de changer.

Garde la foi!

vendredi 25 mars 2011

RENTRE DANS L'ARCHE

John Owen, le grand prédicateur puritain, a prêché le message suivant à sa congrégation le 9 avril 1680 :

« Vous savez que depuis de nombreuses années, sans me lasser, je vous ai avertis continuellement de l'approche d'un temps de calamités, en dénonçant les péchés qui en ont été la cause... je vous ai annoncé que le jugement commencera par la maison de Dieu ; que Dieu semble avoir endurci nos coeurs par sa crainte.. et que personne ne connaît ce que sera la puissance de sa colère. Dans toutes ces choses, je vous ai prédis des temps de périls, de détresses et de calamités... Tout cela est maintenant à la porte et est en train de venir sur nous. »

Dieu a en effet envoyé son terrible jugement sur cette société. John Owen a vécu pour pleurer sur l'holocauste de feu qui a englouti toute la ville de Londres.

Pourtant, avant même qu'il ne voit une seule de ces calamités se produire, Owen a fidèlement crié de sa chaire « je vais vous montrer comment nous devons nous conduire dans et sous les calamités qui viennent sur nous, et qui pourraient bien nous submerger jusqu'au cou ».

Bien-aimés, nous sommes en train de vivre un temps exactement similaire à celui d'Owen. Et dans des temps comme ceux-ci, il n'y a qu'une seule réponse à la tempête qui vient. « Le juste vivra par la foi ! »

Owen a averti son peuple avec larmes : « faites-vous une arche – préparez une arche pour votre salut et le salut de votre famille ». Et il ajoutait : « Cette arche est Jésus-Christ. Il n'y a pas d'autre chemin, aucune autre arche – car Esaïe, le prophète, disait de notre Seigneur : 'Un homme [Christ] sera comme un abri contre le vent, Et un refuge contre la tempête, Comme des courants d'eau dans un lieu desséché, Comme l'ombre d'un grand rocher dans une terre altérée' (Esaïe 32/2). Voici notre arche ! Bénis sont ceux qui se confient en lui seul... je ne connais aucune sécurité, aucune délivrance dans les épreuves et les afflictions qui viennent sur la terre, si ce n'est en croyant que Christ est notre seul refuge ».

Nous pouvons voir des dangers de tous les côtés, y compris Satan et ses principautés qui veulent noyer notre foi dans le doute. Mais nous avons des anges qui nous entourent comme une muraille de feu et un Dieu qui a promis de nous garder au travers de n'importe quelle situation désastreuse que nous pourrions rencontrer.

Alors laissez-moi vous le demander : voulez-vous faire face à la tempête qui vient avec un calme confiant et la paix du coeur ? Alors mourrez aujourd'hui à toutes vos propres voies et aux moyens de vous sauver vous-même, et abandonnez entièrement la garde de vos vies aux tendres soins de Dieu. Il est votre bon Berger – et il est fidèle pour vous garder au travers de tout !

Gardez vos yeux fixés sur Jésus. Lui seul est notre espoir.

jeudi 24 mars 2011

DIEU EST UN REMUNERATEUR

Il ne sert à rien de prier si nous ne croyons pas vraiment que Dieu est le rémunérateur de ceux qui le cherche avec persévérance.

Je suis persuadé que Dieu se plait à donner à ses enfants bien-aimés. David le psalmiste insistait sur le fait que Dieu est généreux et enclin à la compassion, sur le fait qu'il est plein de grâce et qu'il lui est impossible de rejeter quelqu'un qui implore son aide. Il se réjouit de pardonner les péchés : il est toujours indulgent.

Un de mes passages préférés des Écritures se trouve en Psaumes 31:19-20 :

“Oh ! combien est grande ta bonté, Que tu tiens en réserve pour ceux qui te craignent, Que tu témoignes à ceux qui cherchent en toi leur refuge, A la vue des fils de l'homme ! Tu les protèges sous l'abri de ta face contre ceux qui les persécutent, Tu les protèges dans ta tente contre les langues qui les attaquent.”

Penses-y ! Tout d'abord, Dieu dit qu'il est le rémunérateur de la foi, ensuite le Psalmiste nous dit : “ Oh ! combien est grande ta bonté, que tu tiens en réserve pour ceux qui te craignent ...(et) qui cherchent en toi leur refuge.”

Cela nous parle d'une réserve de grandes bontés prêtes à être déversées sur son peuple, non seulement dans la Gloire, mais dès maintenant pour notre marche quotidienne.

Je prie ainsi chaque jour : “Seigneur, tu as promis de récompenser ma foi si je la place en toi plutôt que dans les fils de l'Homme, mais j'ai besoin de ce que tu as promis. J'ai besoin de nouvelles forces, d'un nouvel espoir, de plus de cette paix qui dépasse tout entendement. Seigneur, en cela je te demande uniquement ce que tu as promis de me donner. Donne-moi le bienfait suprême qui est une manifestation renouvelée de ta douce présence. C'est ce que je désire comme récompense.

mercredi 23 mars 2011

SE SOUVENIR DES BIENFAITS DE DIEU

Rien ne nous encourage plus à venir au trône de la grâce que le souvenir des bienfaits passés de Dieu envers nous.

Notre foi aurait tôt fait de succomber à l'adversité, et la douleur étoufferait bientôt nos coeurs, si nous n'avions pas appris à croire par nos expériences passées. Cela nous aide à croire qu'il entendra les prières de son peuple et qu'il fera toujours dans le présent et l'avenir ce qu'il a fait avec tant de compassions dans le passé.

Qu'est-ce que Dieu a fait pour toi dans le passé ? Qu'en est-il de ton histoire avec lui dans ta marche au cours de ces dernières années ? N'a-t-il pas gardé sa Parole ? A-t-il jamais manqué à sa Parole ?

« Ne nous rendras-tu pas à la vie, Afin que ton peuple se réjouisse en toi? » (Psaume 85/6).

Voici ce qu'a été ma prière : « Seigneur, fais-le à nouveau ! Un réveil ? Fais-le à nouveau ! La force et le rafraîchissement du Saint-Esprit ? Seigneur, fais-le à nouveau ! Les miracles du passé ? Seigneur, fais-les encore ! »

Reviens au temps de la Loi et regarde ce qui est révélé de sa nature : « Et l'Eternel passa devant lui, et s'écria: L'Eternel, l'Eternel, Dieu miséricordieux et compatissant, lent à la colère, riche en bonté et en fidélité, qui conserve son amour jusqu'à mille générations, qui pardonne l'iniquité, la rébellion et le péché » (Exode 34/6-7).

C'est ce que Dieu était, est et sera toujours ! Dieu t'a gardé jusqu'à aujourd'hui, pourquoi se détournerait-il de toi maintenant ?

Bénis est celui qui se confie en l'Eternel !

mardi 22 mars 2011

LES LARMES DU JUSTE

La Bible déclare avec force que pas une larme de ses enfants ne tombe à terre. David disait « mets mes larmes dans ton outre ; ne sont-elles pas écrites dans ton registre ? » (Psaume 56/9). Les larmes du croyant sont si précieuses pour lui, qu'il les garde. Si Dieu garde mes larmes, ne me gardera-t-il pas moi ?

C'est presque trop merveilleux pour le réaliser pleinement. Ce qui me frappe le plus dans cette parole, c'est que s’il compte chacune de mes larmes, alors combien précieux est mon sang à ses yeux, ma subsistance, mes besoins.

Jusqu'à ce que nous soyons pleinement persuadés que Dieu prête une attention particulière à chacune des afflictions que nous endurons, il est impossible que nous puissions avoir une confiance suffisante pour croire qu'il met nos larmes dans son outre. Pouvons-nous croire cette vérité – que le Dieu qui compte tous les cheveux de notre tête et conserve chacune de nos larmes – ce Dieu ne va-t-il alors pas intervenir en notre faveur ?

Recevez cette parole dans votre esprit : toutes les larmes que vous avez versé sur vos péchés passés, toutes les larmes versées dans vos temps d'affliction et de tension, toutes les larmes versées sur les âmes perdues, toutes sont inscrites dans son registre.

Vous pourriez dire : « Je ne pleure pas, j'ai rarement versé des larmes ». Je crois dans les larmes de l'âme – seul Dieu les voit – des larmes intérieures, silencieuses, souvent répandues dans des temps de besoin et de trouble.

Pas une de tes larmes n'a été perdue ! Pas une n'a été vaine. Croire en Dieu, c'est croire en cette incroyable vérité !

lundi 21 mars 2011

LA MARQUE DU SERVITEUR

David, le psalmiste, disait : “Tu m'as ouvert les oreilles” (Psaume 40/6). Ceci pourrait fort bien être interprété comme signifiant : “Tu m'as accepté comme ton esclave”, en allusion à la coutume des maîtres de percer l'oreille des esclaves qui refusaient volontairement d'être libérés (voir Exode 21/6). En d'autres termes, “Il y a un trou dans mon oreille qui me marque pour le Seigneur, pour cette vie et l'éternité”. Avez-vous permis au Saint-Esprit de percer votre oreille ?

Ce qui marquait ce serviteur, c'était qu'il s’engageait à donner entièrement son temps au service de son maître. Il n'y a rien de mystique à cette façon de servir. Cela commence simplement avec un engagement à donner au Seigneur le meilleur de notre temps et une mise en place pratique de cet engagement dans la vie de tous les jours !

Cela ne veut pas dire que nous devons tous abandonner notre travail et notre carrière pour entrer dans un ministère à plein temps. Trop nombreux sont ceux qui aujourd'hui sont sortis de la volonté de Dieu en s'engageant de façon présomptueuse, abandonnant leurs responsabilités d'élever une famille et d’établir des bases solides dans leurs vies pour « aller par la foi ». Ce qui est important, c’est de rester en place et de donner au Seigneur plus de temps de qualité là où tu es. Ce dont il est question, c'est de mettre Christ au centre de toutes choses, au centre de ta famille, de ton travail, que tout tourne autour de lui. C'est que Christ devienne le centre de nos pensées et que nous passions du temps dans sa présence, à entendre sa voix et à obéir à ses commandements.

Le serviteur est plus une âme qui donne qu'une âme qui prend. Avec Paul, nous pouvons dire : « Je n'ai rien voulu savoir d'autre parmi vous que Christ et Christ crucifié ». Ce serviteur ne cherche pas à servir pour une récompense ou pour un gain personnel. Son salaire, c'est la gloire et l’honneur qu’il rend à son Maître. Le véritable serviteur qui s'est engagé pour toute sa vie dans un service est marqué par le Seigneur d'une façon spéciale. Il est impossible de ne pas remarquer ce serviteur parce qu'il porte dans son corps les marques de son Maître.

Quelles sont les marques du serviteur de nos jours dans les temps que nous vivons ? Il est clairement révélé dans la Parole qu'il s'agit de la marque d'un esprit brisé et contrit qui pleurs sur les abominations qui sont commises contre son Seigneur. Notre maître ne perce certes pas les oreilles avec un poinçon, mais il brise les cœurs avec son marteau.

"Et il appela l'homme vêtu de lin, et portant une écritoire à la ceinture. L'Eternel lui dit: Passe au milieu de la ville, au milieu de Jérusalem, et fais une marque sur le front des hommes qui soupirent et qui gémissent à cause de toutes les abominations qui s'y commettent" (Ezéchiel 9/3-4).

Une autre marque sur ce serviteur est une circoncision qui n’a pas été faite de main d’homme. Cela nous parle d’une totale séparation du monde pour Christ. Cela signifie que tous nos propres plans, nos projets et nos rêves sont abandonnés, et que les préoccupations et les fardeaux du Seigneur deviennent notre priorité.

vendredi 18 mars 2011

UN ESCLAVE PAR CHOIX

« Si l'esclave dit: J'aime mon maître, ma femme et mes enfants, je ne veux pas sortir libre » (Exode 21/5). Pour ce serviteur, il n'y a pas de dilemme, pas de choix difficile. Sa décision n'a jamais fait l'objet d'aucun doute. Son maître est toute sa vie et il lui est lié par un lien éternel d'amour. Il ne lui serait pas possible de quitter son maître et sa maison.

La vie de ce serviteur tournait toute entière autour de l'amour pour son seigneur et, comme Paul, il considérait tout le reste comme de la boue, pourvu qu'il gagne son maître. Il était du genre à désirer même être maudit pourvu que d'autres puissent être amenés à connaître l'amour de son seigneur.

Ce serviteur considère l'intimité avec son maître comme bien plus précieuse que n'importe quelle bénédiction sur cette Terre. Qui se soucierait des troupeaux, des récoltes, du vin ou de l'huile, alors qu'il est possible d'avoir une communion sans fin et l'amitié du maître ? Son coeur débordait d'affection pour lui et il l'a dit très clairement : « J'aime mon maître et je ne veux pas sortir libre ».

Ce que ce serviteur nous dit est simplement ceci : Christ est suffisant ! Rien dans ce monde ne vaut de perdre le sentiment de sa présence. Tous les biens et les richesses du monde ne peuvent être comparés à une simple journée passée dans sa présence. Les joies à sa droite dépassent de loin toutes les extases connues des hommes charnels. Le connaître, être là où il est, assis ensemble dans les lieux célestes, vaut plus que la vie elle-même. Le servir, être conduit par lui, aller et venir à son seul commandement est la vie dans son sens le plus profond.

Tu pourrais me rappeler que tu es fils et non esclave. Alors je te rappellerais tendrement que Jésus était un Fils qui « n'a point regardé comme une proie à arracher d'être égal avec Dieu,
mais s'est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes » (Philippiens 2/6-7). Il aurait pu venir comme un Prince puissant de Dieu, piétinant tous ses ennemis, mais pourtant... Christ a choisi de venir comme un esclave, totalement engagé pour les intérêts de son Père.

Cet esclave consacré dont nous parle le livre de l'Exode croyait qu'il avait une mission dans cette vie, et que cette mission était de servir son maître. Il ne s'engageait pas dans cette mission pour un héritage, bien qu'il soit écrit : « Un serviteur prudent domine sur le fils qui fait honte, Et il aura part à l'héritage au milieu des frères. ». L'amour lui rendait l'obéissance facile, et cela du matin au soir, à chaque heure de la journée, il vivait dans la servitude volontaire de son maître. Il était conduit uniquement par amour – pas de culpabilité, pas de sentiment d'obligation. Pas étonnant que Jésus pouvait dire, « celui qui m'aime, c'est celui qui fait ce que je lui commande ».

jeudi 17 mars 2011

L'ESCLAVE

Les voies de Dieu semblent souvent paradoxales pour l'esprit humain. Il dit : “Pour vivre, tu dois mourir. Pour gagner ta vie, tu dois la perdre. Pour être fort, tu dois d'abord être faible.”

Un des plus grands paradoxes dans tout cela : pour être vraiment libre, tu dois devenir esclave. Pour gagner la plus grande des libertés en Dieu, tu dois abandonner tous tes droits et devenir esclave du Seigneur Jésus Christ pour le reste de ta vie. C'est un glorieux esclavage de l'amour qui mène à la plus grande forme de liberté. C'est un renoncement volontaire à soi-même, causé par l'amour et l'affection et qui amène à considérer la servitude comme étant plus grande que la filiation.

En ces temps où le peuple de Dieu est obsédé par le fait de clamer ses droits aux bénédictions du Seigneur, cela nous profiterait à tous de permettre au Saint-Esprit d'ouvrir nos yeux. Il pourrait ainsi nous montrer un endroit au delà de tout ce que nous avons déjà pu découvrir. Bien sûr, c'est un ordre divin que de recevoir de la main de Dieu toutes les bonnes choses qu'il a en réserve, et aucun de ses enfants ne doit se sentir coupable des bénédictions qui lui sont accordées.

Cependant, nous avons besoin de voir qu'il existe quelque chose de meilleur que la prospérité et les bénédictions. Quelque chose de bien plus gratifiant que tout ce qu'il nous accorde chaque jour.

Etre un esclave, c’est entrer dans le sacerdoce du service du maître. C'est ce qui est décrit dans ces merveilleux versets :

« Si tu achètes un esclave hébreu, il servira six années ; mais la septième, il sortira libre, sans rien payer. S'il est entré seul, il sortira seul ; s'il avait une femme, sa femme sortira avec lui. Si c'est son maître qui lui a donné une femme, et qu'il en ait eu des fils ou des filles, la femme et ses enfants seront à son maître, et il sortira seul.
Si l'esclave dit : J'aime mon maître, ma femme et mes enfants, je ne veux pas sortir libre, alors son maître le conduira devant Dieu, et le fera approcher de la porte ou du poteau, et son maître lui percera l'oreille avec un poinçon, et l'esclave sera pour toujours à son service. »(Exode 21:2-6)

Ces versets nous montrent combien Dieu se préoccupent des esclaves et des serviteurs. En filigrane, on y trouve le portrait de l'esclave du Seigneur Jésus Christ.

Christ est le maître et nous sommes les serviteurs pour qui la liberté a été acquise. La croix est le sabbat de Dieu, l'année de relâche pour tous les prisonniers, les captifs, les esclaves, les serviteurs; et nous tous qui avions été achetés sous la Loi et avons été libérés par la grâce !

Nous sommes libérés du péché mais, par choix, nous sommes esclaves de Christ pour toujours.

mercredi 16 mars 2011

VIVRE EN SA PRESENCE

« Nous tous qui, le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur, l'Esprit ». (2 Corinthiens 3:18).

Nous devenons semblables à ce que nous observons! Le centre de notre attention influence toute notre vie. Ce que nous regardons avec notre œil spirituel nous obsède et il nous en faut toujours plus. Paul a choisi d'être obsédé par Christ. Le Sauveur est devenu l'objet de ses pensées, de son message, de sa doctrine. “Car je n'ai pas eu la pensée de savoir parmi vous autre chose que Jésus Christ, et Jésus Christ crucifié.”(1 Corinthiens 2:2). Il fixait le regard sur la Tête et non sur les problèmes du corps.

Dieu désire que nous soyons revêtus de la présence de Christ. Veux-tu la victoire sur le péché et la délivrance de tous les pouvoirs de l'ennemi? Alors prie avec persévérance pour une manifestation de la présence de Christ. Si tu es sérieux à ce sujet, son regard plein d'amour te fondra et t'amènera à être brisé et contrit.

La présence du Seigneur deviendra ensuite le cœur de ta vie et de ton âme. Tu ne voudras plus quitter sa présence. Tu reposeras dans ses bras et toutes tes peurs s'éloigneront, remplacées par une paix et un repos parfaits. Tu peux affronter le péché et Satan quand tu es revêtu de la glorieuse puissance de sa présence. La parole de Dieu promet : “Celui qui vaincra sera revêtu ainsi de vêtements blancs ; je n'effacerai point son nom du livre de vie, et je confesserai son nom devant mon Père et devant ses anges.” (Apocalypse 3:5)

L'Église entre dans les derniers temps telle « une femme enveloppée du soleil... » (Apocalypse 12:1). C'est Christ qui est notre vêtement blanc! Nous avons revêtu Christ et nous serons éternellement dans sa présence, au-dessus de toutes les puissances et les dominations.

Ce n'est pas compliqué. En fait, cela peut être résumé en 4 mots : RESTE PRES DE JESUS! Vis dans sa présence et empare-toi, par la foi, de la place qui t'es réservée à sa droite dans les lieux célestes. Regarde-le se tenir à la droite du Père en ta faveur et rien ne pourra t'arrêter. Tu seras au-dessus des circonstances et, tout comme Étienne, tu verras « les cieux ouverts, et le Fils de l'homme debout à la droite de Dieu. » (Actes 7:56)

mardi 15 mars 2011

LA MAIN PUISSANTE DE DIEU

« Ta droite, ô Éternel ! a signalé sa force ; Ta droite, ô Éternel ! a écrasé l'ennemi. » (Exode 15:6)

Certains chrétiens ressentent un manque de puissance contre la chair, même s”ils se savent sauvés et en sécurité. Ils ne sont pas parvenu à la connaissance d'une pleine délivrance de leur nature pécheresse. Bien-aimé, Christ nous sauve par son sang et il brise le pouvoir que le péché a sur nous par sa droite puissante. Le péché est toujours là, mais ce n'est plus lui qui domine sur nous!

« Délivré de l'esclavage par sa main puissante ». Quelle parole incroyablement encourageante en ces jours de désillusion où l'homme tente par ses propres efforts d'être libéré de la puissance du péché. Pourtant, nous sommes tellement peu disposés à reconnaître la main de Dieu à l'œuvre dans nos vies. Penser que la délivrance de la puissance du péché vient de l'action d'un autre que nous-même va à l'encontre de notre fierté, de notre sens de la justice et de notre théologie. Mais regardons cet exemple : Israël sortait armé, mais toutes ses batailles étaient celles du Seigneur. “ce n'est ni par l'épée ni par la lance que l'Éternel sauve. Car la victoire appartient à l'Éternel.”(1Samuel 17:47). Il est rapporté dans le livre de l'Exode que “...Les enfants d'Israël étaient sortis la main levée” (14:8) et qu'ils chantaient des chants de reconnaissance après avoir traversé sains et saufs la Mer Rouge.

Le sang avait protégé Israël du jugement divin mais c'est la main de Dieu qui les a délivré de la puissance de la chair. Ils ont expérimenté la sécurité de Dieu et s'en sont réjouis. Ensuite, il leur fallait la puissance! La puissance de vaincre une fois pour toute leur vieil ennemi et la puissance pour affronter les ennemis à venir. Cette puissance est dans la main de Dieu.

Nous avons reçu de grandes et précieuses promesses, surpassant celles données à Israël. Dieu a promis de nous délivrer de tout mal et de nous faire asseoir dans les lieux célestes en Jésus Christ, libérés de la domination du péché.

Mais d'abord nous devons apprendre à haïr le péché : pas d'arrangements ni de compromis. Dorlote ton péché, joue avec lui, refuse de le détruire et un jour il deviendra la chose la plus douloureuse de ta vie.

Ne prie pas pour la victoire sur un péché de la chair tant que tu ne le hais pas. Dieu n'a que faire de nos excuses et de nos arrangements. Es-tu esclave d'un péché secret qui crée en toi de la peine et de l'angoisse à la fois spirituelles et physiques? Le déteste-tu avec passion? Ressens-tu le saint courroux de Dieu contre lui?

Jusqu'à ce que tu en sois là, la victoire ne pourra pas être acquise.

lundi 14 mars 2011

SAUVÉ DU JUGEMENT

« Le sang de Jésus Christ nous purifie de tout péché » – c'est notre expiation, mais avant tout, c'est notre sécurité. C'est la façon que Dieu a choisi pour mettre à l'abri pour lui un peuple prêt à être entièrement délivré. Souvenez-vous, dans la nuit de Pâques, les israélites étaient en sécurité grâce au sang de l'agneau sur leurs portes, mais pas encore délivrés. Il devaient encore faire face à la mer rouge, au désert, à la guerre contre des géants, de grandes murailles et des forteresses ennemies.

Je suis convaincu qu'avant que je sois capable de combattre contre des principautés et des puissances, avant que je puisse résister à la convoitise et à la tentation (nos géants d'aujourd'hui), je dois avoir cette certitude profonde que sous le sang de l'Agneau, je suis en sécurité ! Bien que je ne sois pas encore entièrement délivré, je suis sauvé du jugement. Les ennemis et la chair viennent contre moi, mais le sang de l'Agneau a fait de moi un soldat en totale sécurité.

Tu ne peux pas combattre des géants, abattre des forteresses ou tenir debout contre toute attente, à moins que tu n'aies l'assurance d'être en complète sécurité sous le sang de l'Agneau. Peu importe ce que mon coeur dit, peu importe combien je me sens coupable ou accusé, peu importe quelles voix je peux entendre chuchoter à mon oreille, je dois savoir, sans l'ombre d'un doute, que je suis en sécurité ! Je n'entrerai pas en jugement, parce que le sang de l'Agneau sur les portes de mon coeur me met en sécurité à ses yeux.

Nous mettons toujours en question notre sécurité. Si Dieu basait notre sécurité sur notre amour pour lui ou sur notre bonté, nous serions en bien plus grand danger que ceux qui transgressaient la Loi, car sous la Grâce, il y a une bien plus grande exigence. Dieu doit enlever notre sécurité de nos propres mains, afin qu'elle ne repose que sur sa seule miséricorde et sa seule grâce. Pas sur notre consécration, notre obéissance ou notre bonté, mais seulement sur sa grâce. L'obéissance et la consécration sont le résultat de notre amour pour Christ.

Ce n'était pas le pain sans levain qui a sauvé les enfants d'Israël, mais le sang. Pas un Israélite n'est « rentré et sorti » de la sécurité à cause d'une quelconque faute personnelle. Ils étaient tous en sécurité jusqu'à ce que le jugement soit passé. La seule chose qu'ils devaient faire était d'appliquer le sang sur les linteaux de leur porte. Il nous est de même demandé de confesser et d'avoir confiance dans le sang rédempteur de Christ.

Dieu n'a jamais voulu que ses enfants vivent dans la peur, l'anxiété ou la culpabilité. Il a préparé un repos pour eux, la sécurité parfaite et absolue du sang de son propre Fils bien-aimé. Par cet acte de grâce, Dieu disait à Israël : « Maintenant que vous voyez que je vous ai mis en sécurité et que je vous ai délivré de la crainte du jugement, laissez-moi vous délivrer dans votre corps. Je vous ai mis en sécurité pour vous mettre à part, pour vous rendre saint. »

C'est un fait certain et inaltérable que rien ne peut être ajouté au sang de Christ pour nous mettre plus en sécurité ! Le sang de l'Agneau nous met parfaitement à l'abri, nous rend acceptables aux yeux de Dieu et nous sauve de la colère. L'apôtre Paul affirme : « A plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés par lui de la colère. » (Romains 5/9)

vendredi 11 mars 2011

REMERCIONS DIEU POUR SES NOMBREUSES GRACES ET SA BONTE

Je suis conduit par l'Esprit Saint à écrire au sujet de la capacité de Dieu à ouvrir les portes fermées. Cela s'adresse à une personne qui va se sentir tout de suite concernée car elle fait face à une ou plusieurs portes fermées. Elle est là, juste devant toi, cette porte qui parait continuellement verrouillée. Elle peut être une situation financière difficile et tu as prié pour que la porte s'ouvre enfin sur une quelconque opportunité. Et pourtant tout ce que tu entreprends semble échouer. La porte ne veut tout simplement pas s'ouvrir.

Je ne sais pas ce que peut être pour toi cette porte fermée, mais pour beaucoup de gens, il semble que les portes et les fenêtres du Ciel sont fermées. Cette porte dont je parle est la réponse à un besoin, ou l'issue d'une situation pour laquelle tu as beaucoup prié. Elle peut être une situation de crise qui ne pourrait se résoudre sans l'intervention d'un miracle. Et tu n'as pas encore reçu de réponse aux prières ferventes que tu fais monter vers le Seigneur.

Dans l'Apocalypse, Christ se présente lui-même comme étant celui qui OUVRE ET FERME LES PORTES (3:7). C'est dans une lettre écrite aux croyants de Philadelphie, à une église que le Seigneur complimente pour avoir gardé sa parole et ne pas avoir renié son nom. Autrement dit, même dans leurs plus durs moments, ces gens ont tenu ferme par la Parole de Dieu. Ils n'ont pas accusé le Seigneur de les avoir négligé ou de faire la sourde oreille à leurs cris.

Évidemment, Satan est venu avec ses mensonges. Ses principautés et ses esprits de mensonge se plaisent à dire que Dieu a fermé toutes les portes, qu'il n'est pas digne d'être adoré, qu'il n'est pas digne de notre foi. Mais ces croyants, dont Jésus dit qu'ils avaient peu de puissance, ont continué à lui faire confiance, attendant patiemment que Dieu mette la clé dans la serrure et ouvre la porte. Il possède les clés de toutes les portes fermées et il est le seul à pouvoir mettre devant nous des portes ouvertes.

Voici ce que Dieu leur a promis et ce qu'il nous promet également :
“Parce que tu as gardé la parole de la persévérance en moi, je te garderai aussi à l'heure de la tentation qui va venir sur le monde entier, pour éprouver les habitants de la Terre.”(3:10).
Nous aussi nous vivons l'heure de la tentation. Elle contient d'incroyables tests pour notre foi, des épreuves si grandes et si ardentes que beaucoup vont sombrer dans l'incrédulité. En effet, l'abandon de la foi durable et véritable se généralise aujourd'hui dans le monde entier.

Mais toi, parce que tu as confiance en ses promesses et que tu veux mourir dans la foi même si tu ne vois pas l'accomplissement de ces promesses, tu tiendras ferme contre la tentation mondiale de sombrer dans l'incrédulité. Dieu a entendu tes pleurs et il connaît le temps précis où la porte doit être ouverte. Alors n'abandonne jamais. Ne doute pas. Tiens ferme sur ses promesses. Il ne te décevra pas.

jeudi 10 mars 2011

REMERCIE DIEU POUR SES TENDRES GRACES

J'ai un cours message pour ceux qui expérimentent une situation pénible et écrasante. Je ne m'adresse pas ici à ceux qui profitent d'un temps de repos sans souffrance, qui n'éprouvent aucune peine ni aucun chagrin : remerciez Dieu pour ces temps de calme repos.

Je reçois tellement de lettres de précieux enfants de Dieu qui traversent de terribles peines intérieures ou des situations de crise : divorces, des enfants qui se droguent ou qui sont en prison, la mort d'un conjoint. Une femme remplie d'amour pour le Seigneur pleure la mort de trois de ses enfants dans un incendie. Un pasteur pleure sa femme qui l'a abandonnée ainsi que leurs enfants pour une autre femme. La liste continue encore et encore. Tellement de serviteurs de Dieu sont chargés par la peine et le deuil.

J'ai un message pour toi qui souffre, qui te trouve dans le deuil ou dans la peine. Dans le Psaume 40, David pleure : “Car des maux sans nombre m'environnent... Veuille me délivrer, ô Éternel ! Éternel, viens en hâte à mon secours !” (Psaumes 40:12-13). “Que tous ceux qui te cherchent soient dans l'allégresse et se réjouissent en toi... Moi, je suis pauvre et indigent ; Mais le Seigneur pense à moi. Tu es mon aide et mon libérateur : Mon Dieu, ne tarde pas !” (40:16-17)

J'ai tellement été béni et réconforté au travers des ces mots du verset 17 : “ le Seigneur pense à moi”. Imagine! Le Seigneur Dieu qui a créé toutes choses, le Dieu de l'univers pense à moi.

En cet instant, à cette heure précise, ses pensées sont tournées vers toi, dans ton moment d'épreuve.

Lorsque le peuple d’Israël était captif à Babylone, pleurant la perte de leurs familles et de leurs maisons, dans une période de deuil et de trouble, Dieu leur a envoyé cette parole par Jérémie : “Car je connais les projets que j'ai formés sur vous, dit l'Éternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l'espérance.” (Jérémie 29:11) Dieu disait à son peuple : “Votre cauchemar va prendre fin. J'ai envers vous des pensées pleines d'amour et, si vous me cherchez de tout votre cœur, vous me trouverez.” (voir Jérémie 29:11-13).

Dieu n'est pas contre toi. Les croyants aussi traversent des épreuves, alors ne vacille pas dans ta confiance en lui. Lorsque tu traverses des moments de stress, de solitude et de regrets, tiens-toi dans la prière. Déverse ton cœur devant Dieu. Il pense à toi et il travaille pour toi.

mercredi 9 mars 2011

L'AMOUR DE DIEU POUR SON PEUPLE NE FAILLIT JAMAIS

Alors que je lisais le Psaume 13, j'ai reçu de partager les quelques mots d'encouragement que j'ai tiré de ce chapitre béni.

David demande dans ce Psaume : “Jusques à quand, Éternel ! m'oublieras-tu sans cesse ? Jusques à quand me cacheras-tu ta face ?Jusques à quand aurai-je des soucis dans mon âme, Et chaque jour des chagrins dans mon cœur ? Jusques à quand mon ennemi s'élèvera-t-il contre moi ?”

Cela sonne comme si David pensait que Dieu l'abandonne complètement à sa souffrance, à se réveiller chaque jour sous un ciel rempli de nuages noirs. Pour un temps, David désespère : “Dieu, est-ce que ce sentiment d'abandon va durer toujours? Quand vas-tu répondre à mes prières?”

Quand les épreuves nous assaillent, quand la délivrance nous parait tellement lointaine, nous sombrons sous la pression, et cela même si nous savons que nous aimons notre Seigneur. En ce moment même, une personne qui lit ces mots est en train de sombrer sous la pression d'une situation qui lui parait sans issue. Elle est au bord d'un grand désespoir, souhaitant ne serait-ce qu'une brève interruption à son épreuve.

Au milieu de l'épreuve, David a demandé : “Combien de temps devrais-je interroger mon âme?” Il a élaboré des plans, les uns après les autres, afin de trouver une issue à ses problèmes. Mais tous ses plans, toutes les dispositions qu'il a pu prendre, ont échoués. Maintenant, il ne peut plus imaginer de solution. Il est au bout de ses ressources.

Combien il est bouleversant d'apercevoir un rayon de soleil, un brin d'espoir, puis de voir le désespoir tout ensevelir à nouveau. Souviens-toi que cela est arrivé à un homme selon le cœur de Dieu. David était un homme dont il est dit qu'il avait une grande confiance en Dieu. Et pourtant, comme chacun de nous, il est passé par des moments difficiles qu'il décrit dans ce Psaume.

Comment David a-t-il échappé à son désespoir? “Moi, j'ai confiance en ta bonté... Je chante à l'Éternel.”

Laisse moi partager avec toi les raisons pour lesquelles tu dois continuer à avoir confiance en ton chemin, malgré tes épreuves présentes :

*peu importe la manière dont la tempête fait rage, notre précieux Seigneur nourrit les oiseaux du ciel, il habille les lys des champs et pourvoit à la nourriture de tous les poissons de l'océan. Aucun oiseau ne peut tomber du ciel sans que le Père ne le voit.

*quel genre de Père nourrirait toutes les créatures de la Terre et négligerait ses enfants? Jésus nous exhorte à ne pas nous préoccuper de nos besoins quotidiens car il sait ce dont nous avons besoin et il prend soin de nous.

Notre Dieu nous aime réellement et il ne fera pas la sourde oreille à nos cris. Garde ses promesses. Avance dans la foi. Attends-toi à lui avec patience. Il ne faillira jamais.

mardi 8 mars 2011

NOUS ELEVONS LE NOM DE JESUS CHRIST NOTRE SEIGNEUR!

Une personne en train de lire ces lignes a besoin d'être touchée par Jésus. Quand le Seigneur exerçait son ministère sur la Terre, il guérissait et restaurait les affligés simplement en les touchant. Quand Jésus a touché la mère de Pierre, la fièvre l'a quittée. Il a touché le cercueil d'un enfant mort et le garçon est ressuscité. Il a touché les yeux d'un aveugle et il a pu voir. Il a touché les oreilles d'un sourd et il a soudain pu entendre. Des parents ont amené leurs enfants à Jésus afin qu'il les touche. Sa douce main change tout. Des multitudes ont amené leurs malades et leurs infirmes et Jésus a pris le temps de tendre la main et de les toucher, les guérissant tous.

Si tu connais réellement le Seigneur de manière intime, tu as déjà connu et senti la main de Jésus. Dans des temps de solitude, de découragement, de confusion, des temps de douleur et d'incertitude, tu as crié du fond de ton âme : “Seigneur Jésus, j'ai besoin que tu me touches. J'ai besoin de sentir ta présence. Viens Jésus, viens toucher mon âme assoiffée.”

Certains ont besoin d'un attouchement de Jésus au niveau de leur esprit. Satan est venu, accompagné de ses principautés, afin de harasser et de charger leur esprit de pensées mauvaises – des pensées incrédules, non-chrétiennes, remplies de craintes, des pensées qui nous disent que nous sommes indignes, des pensées selon lesquelles Dieu est en colère contre nous. Tous les croyants honnêtes avec eux-mêmes te diront qu'ils ont expérimenté ces attaques dans leur esprit. Satan est déterminé à détruire notre foi et notre dépendance envers le Seigneur.

Dans les Écritures, un attouchement de Jésus vient en réponse à un cri. Il n'y a aucun indice du fait qu'il aurait un jour ignoré ou rejeté un tel cri. Il ne se détournera pas de toi lorsque tu cries à lui, mais il répondra dans sa grâce à ton besoin. Dans Matthieu chapitre 8, nous lisons l'histoire d'un lépreux venu à lui : “Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre pur.” Jésus a étendu ses mains, l'a touché et dit : “Je le veux : sois pur. Aussitôt il fut purifié de sa lèpre.”

Trouve une place où tu pourras être seul avec Jésus, dès aujourd'hui et dis-lui ce que le lépreux a dit : “Seigneur, tu es capable de me purifier.” Ensuite, attends toi à celui qui ne fait exception de personne. Il te touchera et te guérira dans ton esprit, ton corps, ton âme. La main du Seigneur est tendue vers toi, mais il attend que tu cries à lui afin qu'il t'aide, que tu cries en sachant qu'il répond.

“Les Égyptiens nous maltraitèrent et nous opprimèrent, et ils nous soumirent à une dure servitude. Nous criâmes à l'Éternel, le Dieu de nos pères. L'Éternel entendit notre voix, et il vit notre oppression, nos peines et nos misères. Et l'Éternel nous fit sortir d'Égypte, à main forte et à bras étendu, avec des prodiges de terreur, avec des signes et des miracles. Il nous a conduits dans ce lieu, et il nous a donné ce pays, pays où coulent le lait et le miel.” (Deutéronomes 26:6-9)

lundi 7 mars 2011

UNE PROMESSE EN BETON

Dieu nous a donné une promesse en béton pour nos vies sur cette terre. Il a dit que lorsque notre ennemi tentera de nous écraser, “ mon peuple connaîtra mon nom ; c'est pourquoi, en ce jour-là, il connaîtra que c'est moi-même, qui dit : Me voici !” (Esaïe 52:6). En d'autres termes, Dieu dit : “Lorsque tu es dans l'épreuve la plus sombre, je viendrai avec une parole pour toi. Tu peux m'entendre dire : “C'est moi, Jésus, ton Sauveur. N’ai pas peur””.

Dans Matthieu 14, les disciples se trouvaient dans une barque au beau milieu d'une terrible tempête, secoués par des vents violents et d'énormes vagues. Soudain, ils ont vu Jésus marchant vers eux sur l'eau. Les Écritures disent : “Et les disciples, le voyant marcher sur la mer, furent troublés, disant : C'est un fantôme. Et ils crièrent de peur.” (Matthieu 14:26). Qu'a fait Jésus dans ce moment de grande frayeur chez ses disciples? “Jésus leur dit aussitôt : Rassurez-vous, c'est moi ; n'ayez pas peur “(14:27)

Je me suis demandé pourquoi Jésus utilise ces mots précis : “rassurez-vous”. Dans ce moment de détresse pour les disciples, il fait le lien entre ces mots et son identité. Rappelle-toi : ces gens les connaissait personnellement. Jésus s'attendait à ce qu'ils agissent sur sa parole par la foi. Il leur a dit : “Le Père a promis que je viendrai vers vous dans vos tempêtes. C'est écrit. “en ce jour-là, il connaîtra que c'est moi-même, qui dis : Me voici !” (Esaïe 52:6). Je suis donc venu au milieu de votre tempête. C'est moi, Jésus, ici avec vous au milieu de tout cela. Alors, rassurez-vous.”

De la même manière, notre Sauveur attend de nous la même réaction de foi dans nos moments difficiles.

vendredi 4 mars 2011

DEPENDRE ENTIEREMENT DE LUI

Dieu a toujours voulu un peuple qui marche devant les yeux du monde en dépendant totalement de lui. C'est pourquoi il a prit la petite et insignifiante nation d'Israël, et qu'il l'a isolée dans le désert. Il la mettait à l'école de l'épreuve pour produire un peuple qui lui ferait confiance quelles que soient les circonstances. Il voulait qu'Israël témoigne « je peux traverser victorieusement n'importe quelle épreuve ou difficulté, même celles qui sont au delà de mes capacités. Comment ? Je sais que mon Dieu est avec moi dans chaque épreuve. Il m’en sortira toujours victorieux ».

Considérez la déclaration de Moïse à Israël : « il [Dieu] t'a fait souffrir de la faim » (Deutéronome 8/3). Le Seigneur leur disait : « C'est moi qui ai orchestré votre épreuve. Ce n'était pas le Malin. J'ai toujours possédé le pain et la viande dont vous aviez besoin. Et j'étais prêt à les répandre du ciel à chaque instant, attendant que vous les receviez. Mais je les ai retenu pour un instant. Et je l'ai fait pour une raison. Je voulais que vous arriviez au bout de toute votre auto-suffisance. Je voulais vous amener à un tel point de crise, que moi seul je pourrais vous délivrer. Je vous ai permis d'expérimenter votre extrême limite, un point où l'homme est totalement impuissant et qui nécessite une délivrance miraculeuse qui vienne de moi ».

Aujourd'hui, le Seigneur cherche toujours un peuple qui va dépendre totalement de lui. Il veut une Eglise qui témoignera à la fois en paroles et en actes que Dieu est tout-puissant pour eux. Il veut que ce monde perdu voit qu'il agit puissamment pour ceux qui l'aiment.

Job déclarait : « Il sait néanmoins quelle voie j'ai suivie; Et, s'il m'éprouvait, je sortirais pur comme l'or » (Job 23/10). C'est une déclaration incroyable, surtout si l'on considère le contexte dans lequel Job l'a prononcé.

Job subissait une des pires épreuves qu'aucun homme puisse supporter. Il a perdu tous ses enfants dans un tragique accident, puis il a perdu ses richesses et ses biens, et enfin, il a perdu sa santé physique. Et toutes ces choses se sont déroulées en si peu de temps qu'elles en étaient tout à fait écrasantes.

Pourtant, Dieu avait placé Job sur ce chemin. Et le Seigneur seul savait où il conduirait finalement. C'était un plan tellement orchestré par Dieu que Dieu a même permis à Satan d'infliger ces afflictions à Job. C'est d'ailleurs pourquoi Job ne pouvait voir Dieu dans aucune d'entre elle : « Mais, si je vais à l'orient, il n'y est pas; Si je vais à l'occident, je ne le trouve pas; Est-il occupé au nord, je ne puis le voir; Se cache-t-il au midi, je ne puis le découvrir. Il sait néanmoins quelle voie j'ai suivie » (Job 23/8-10).

Job disait : « Je sais que Dieu connaît toutes les épreuves que je traverse. Et il connaît le chemin pour les traverser victorieusement. Mon Seigneur est en train de m'éprouver. Et j'ai pleine confiance qu'il m'en sortira avec une foi plus forte. J'en sortirai purgé et nettoyé, avec une foi plus précieuse que l'or ».

jeudi 3 mars 2011

DES FORCES POUR LE VOYAGE

Personne sur Terre ne peut te placer dans un ministère. Tu peux avoir obtenu un diplôme lors d'un séminaire, avoir été ordonné par un évêque ou avoir été recommandé par une dénomination. Mais l'apôtre Paul révèle la seule source d'une véritable appel pour un ministère : “Et je rends grâces au Christ Jésus, notre Seigneur, qui m'a fortifié, de ce qu'il m'a estimé fidèle, m'ayant établi dans le service,” (1 Timothée 1:12).

Que veut dire Paul lorsqu'il dit que Jésus l'a fortifié et estimé fidèle? Il nous faut nous remémorer la conversion de l'apôtre. Trois jours après cet évènement, Christ a placé Paul dans un ministère, plus précisément, le ministère de la souffrance : “car je lui montrerai combien il doit souffrir pour mon nom.” 'Actes 9:16). C'est à ce ministère précis que Paul se réfère quand il dit : “C'est pourquoi, ayant ce ministère...” (2 Corinthiens 4:1). Il continue en ajoutant : “...comme nous avons obtenu miséricorde, nous ne nous lassons point,” Il parle du ministère de la souffrance. Et il dit clairement que c'est un ministère que nous avons tous.

Paul nous dit que Jésus a donné une promesse pour ce ministère. Christ s'est engagé à rester fidèle envers lui et à lui permettre de traverser ses épreuves. Le terme grec pour “fortifié” signifie “un approvisionnement continuel de forces”. Paul déclare : “Jésus m'a promis de me donner une force plus que suffisante pour le voyage. Il me fortifie afin que je reste fidèle dans le ministère. A cause de lui, je ne faiblirai pas et je n'abandonnerai pas. Je pourrai témoigner que ces choses sont vraies.”

Une transfiguration se produit dans chacune de nos vies. La vérité, c'est que nous sommes transformés par ce qui nous obsède. Nous devenons semblables à la chose qui occupe notre esprit. Notre caractère est influencé par ce qui à une prise sur notre cœur.

Je remercie Dieu pour chaque personne qui remplit son âme et son esprit avec des choses spirituelles. De tels serviteurs ont leurs yeux fixés sur ce qui est pur et saint. Ils fixent leur regard sur Christ, passant un temps de qualité dans l'adoration, construisant ainsi leur foi. Le Saint-Esprit est à l'œuvre dans ces saints, transformant leur caractère en celui de Christ. Ces croyants seront prêts à affronter les temps de souffrances difficiles à venir. Les croyants paresseux, qui ne passent pas de temps dans la prière, subiront des échecs, des blessures dans leur cœur. Ils seront écrasés par leurs peurs, parce que le Saint-Esprit n'est pas à l'œuvre en eux, et qu'il ne peut pas les transfigurer. Quand les temps difficiles viendront, ils ne tiendront tout simplement pas.

Voici les derniers mots de Paul sur le sujet : “Nous ne donnons aucun sujet de scandale en quoi que ce soit, afin que le ministère ne soit pas un objet de blâme. Mais nous nous rendons à tous égards recommandables, comme serviteurs de Dieu, par beaucoup de patience dans les tribulations, dans les calamités, dans les détresses, sous les coups, dans les prisons, ...[étant regardés] comme attristés, et nous sommes toujours joyeux ; comme pauvres, et nous en enrichissons plusieurs” (2 Corinthiens 6:3-5,10) Comment pouvons-nous “en enrichir plusieurs”? En manifestant l'espoir que nous avons en Christ au milieu de nos souffrances. Nous offrons de véritables richesses lorsque nous amenons d'autres personnes à se demander : “Quel est son secret? Où trouve-t-il tant de paix?”

mercredi 2 mars 2011

LE CONTENTEMENT

Le contentement a été un test important dans la vie de Paul. Après tout, Dieu avait dit qu'il l'utiliserait puissamment : « cet homme est un instrument que j'ai choisi, pour porter mon nom devant les nations, devant les rois, et devant les fils d'Israël » (Actes 9/15). Dès que Paul a reçu ce mandat, « aussitôt il prêcha dans les synagogues que Jésus est le Fils de Dieu ».

Paul n'était pourtant pas pressé de voir tout cela s'accomplir de son vivant. Il savait qu'il avait reçu une promesse indéfectible de Dieu, et il s'y tenait. A chaque moment présent, il était content de remplir son ministère, où qu'il puisse être : témoignant à un geôlier, à un marin, à quelques femmes au bord d'une rivière. Cet homme avait un mandat pour prêcher dans le monde entier, et pourtant, il était fidèle pour témoigner à chaque personne qu'il pouvait croiser.

Paul n'était pas non plus jaloux d'hommes plus jeunes qui semblaient vouloir le dépasser. Pendant qu'ils voyageaient à travers le monde, gagnant Juifs et païens au Christ, Paul était assis en prison. Il devait écouter les récits de grandes foules qui se convertissaient par le témoignage d'hommes avec qui il avait combattu pour l'évangile de grâce. Pourtant Paul ne les enviait pas. Il savait qu'un homme abandonné à Dieu sait vivre dans l'abaissement tout comme dans l'abondance. « C'est, en effet, une grande source de gain que la piété avec le contentement; … si donc nous avons la nourriture et le vêtement, cela nous suffira » (1 Timothée 6/6,8).

Le monde d'aujourd'hui pourrait dire à Paul : « Tu es à la fin de ta vie maintenant. Pourtant, tu n'as pas d'économies, pas de placements. Tout ce que tu as, c'est quelques vêtements de rechange ». Je sais ce que serait la réponse de Paul : « Oh, mais j'ai gagné Christ. Je vous le dit, c'est moi le vainqueur. J'ai trouvé la perle de grand prix. Jésus m'a accordé le pouvoir d'abandonner toutes choses et de les reprendre moi-même. Hé bien, j'ai tout abandonné, et maintenant, une couronne m'est réservée. Je n'ai qu'un seul but dans cette vie : voir mon Jésus, face à face. Toutes les souffrances du temps présent ne peuvent être comparées à la joie qui m'attend ! ».

mardi 1 mars 2011

LE CHEMIN DE L'ABANDON

Dieu commence le processus de notre capitulation en nous faisant tomber de nos grands chevaux. C'est arrivé littéralement à Paul. Il chevauchait sur le chemin de Damas, plein de confiance en lui-même, quand une lumière aveuglante est venue des cieux. Paul a été jeté à terre, tout tremblant. Alors, une voix s'est faite entendre des cieux, qui disait : “Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ?” (Actes 9:4)

Paul savait que quelque chose manquait dans sa vie. Il connaissait Dieu, mais n'avait pas reçu de révélation directe. Maintenant, alors qu'il est à genoux, il entend ces mots venant du ciel : “ Je suis Jésus que tu persécutes” (9:5) Ces mots ont bouleversé le monde de Paul. Les écritures disent : “Tremblant et saisi d'effroi, il dit : Seigneur, que veux-tu que je fasse ?”(9:6). La conversion de Paul a été une œuvre théâtrale du Saint-esprit.

Paul a été conduit par le Saint-Esprit à abandonner sa vie. Il a demandé : “Seigneur, que veux-tu que je fasse ?” et son cœur criait : “Jésus, comment puis-je te servir ? Comment puis-je te connaître et te plaire? Rien d'autre n'importe. Tout ce que j'ai fait dans la chair est comme de la boue. Tu es tout pour moi à présent.”

Paul n'avait pas d'autre ambition, pas d'autre force qui le tire en avant que cela : “afin de gagner Christ.” (Philippiens 3:8). Au regard des standards actuels de réussite, Paul est un échec total. Il n'a construit aucun bâtiments, il n'a pas créé de sociétés ni d'associations, les méthodes qu'il utilisait étaient critiquées par les autres dirigeants. En fait, le message qu'il prêchait offensait un grand nombre de ses auditeurs. Plusieurs fois, il a même été lapidé pour ce qu'il annonçait. Son sujet ? La croix.

Quand nous nous tiendrons devant Dieu lors du jugement, nous ne serons pas jugés selon nos ministères, ce que nous aurons accompli ou le nombre de personnes qui se seront converties grâce à nous. Il n'y aura qu'une seule mesure de notre succès en ce jour : nos cœurs étaient-ils totalement abandonnés à Dieu ? Avons-nous mis de côté notre propre volonté et nos propres agendas, pour prendre les siens ? Avons-nous succombé aux pressions et suivi la foule, ou l'avons-nous cherché lui seul pour être dirigés ? Avons-nous couru de séminaire en séminaire afin de trouver un but à notre vie ou avons-nous trouvé la plénitude en lui ?

Je n'ai qu'une ambition : apprendre de mieux en mieux à dire uniquement ce que le Père me transmet. Rien de ce que je fais ou dis de moi-même n'a de valeur. Je veux être capable de proclamer : “Je sais que mon Père est avec moi car je fais uniquement sa volonté.”