mardi 22 mars 2011

LES LARMES DU JUSTE

La Bible déclare avec force que pas une larme de ses enfants ne tombe à terre. David disait « mets mes larmes dans ton outre ; ne sont-elles pas écrites dans ton registre ? » (Psaume 56/9). Les larmes du croyant sont si précieuses pour lui, qu'il les garde. Si Dieu garde mes larmes, ne me gardera-t-il pas moi ?

C'est presque trop merveilleux pour le réaliser pleinement. Ce qui me frappe le plus dans cette parole, c'est que s’il compte chacune de mes larmes, alors combien précieux est mon sang à ses yeux, ma subsistance, mes besoins.

Jusqu'à ce que nous soyons pleinement persuadés que Dieu prête une attention particulière à chacune des afflictions que nous endurons, il est impossible que nous puissions avoir une confiance suffisante pour croire qu'il met nos larmes dans son outre. Pouvons-nous croire cette vérité – que le Dieu qui compte tous les cheveux de notre tête et conserve chacune de nos larmes – ce Dieu ne va-t-il alors pas intervenir en notre faveur ?

Recevez cette parole dans votre esprit : toutes les larmes que vous avez versé sur vos péchés passés, toutes les larmes versées dans vos temps d'affliction et de tension, toutes les larmes versées sur les âmes perdues, toutes sont inscrites dans son registre.

Vous pourriez dire : « Je ne pleure pas, j'ai rarement versé des larmes ». Je crois dans les larmes de l'âme – seul Dieu les voit – des larmes intérieures, silencieuses, souvent répandues dans des temps de besoin et de trouble.

Pas une de tes larmes n'a été perdue ! Pas une n'a été vaine. Croire en Dieu, c'est croire en cette incroyable vérité !