mardi 31 mai 2016

UNE MAISON DE PRIÈRE

D’après le prophète Zacharie, il y a trois endroit où prier : (1) la maison de Dieu (l’église), (2) toutes les maisons et (3) le lieu secret. Le Seigneur dit à Zacharie : “ Alors je répandrai sur la maison de David… un esprit de grâce et de supplication… Le pays sera dans le deuil, chaque famille séparément : La famille de la maison de David [c’est à dire l’église] séparément… La famille de la maison de Lévi séparément [la famille ou le foyer] , et les femmes à part [les individus] (Zacharie 12:10,12-13).

Quand Zacharie a dit ces choses, Israël était entouré d’ennemis bien décidés à les détruire. Il y avait une grande crainte et des tremblements, mais au milieu de tout cela, ils ont reçu cette merveilleuse parole : “Dieu vient pour s’occuper des puissances démoniaques qui sont contre vous. Alors, commence à prier instamment dans le sanctuaire. Commence à prier dans ton foyer. Et prie dans ton lieu secret. Le Saint-Esprit vient et Il te donnera un esprit de supplication et de grâce qui te rendra capable de prier.”

Vois-tu le message que Dieu a pour nous dans ce passage ? Il dit à Son Église, quelle que soit l’époque : “Dans les temps de terreur et de tremblements, je veux déverser Mon Esprit sur toi. Mais je dois avoir un peuple qui prie sur qui le déverser.”

Tous les prophètes de l’Ancien Testament ont appelé le peuple de Dieu à prier ensemble. Jésus Lui-même a déclaré : “Il est écrit: Ma maison sera appelée une maison de prière” (Matthieu 21:13). Le fait est que le l’Histoire du monde a été façonnée par les prières de l’Église de Christ.

Penses-y. Le Saint-Esprit a d’abord été donné dans la maison de Dieu, dans la Chambre Haute. Ensuite, les disciples “tous d’un commun accord persévéraient dans la prière” (Actes 1:14). Il nous est dit que Pierre a été libéré de prison par une ange pendant que “beaucoup de personnes étaient réunies et priaient” (12:12). Une prière commune n’avait cessé de s’élever pour la libération de Pierre.

De toute évidence, Dieu libère beaucoup de puissance à cause des prières de Son Église. C’est pour cette raison que l’appel à faire ce type de prière ne doit pas être sous-estimé. Nous savons que l’église a été envoyée pour gagner des âmes, pour donner dans l’amour, pour servir comme lieu de rassemblement où la Parole de Dieu serait prêchée. Mais d’abord et avant tout, l’église est une maison de prière. C’est à cela qu’elle est appelée en premier puisque tous les autres aspects de la vie de l’église naissent dans la prière.

lundi 30 mai 2016

UNE PAIX SURPASSANT TOUT - Gary Wilkerson

Ce n’est pas un péché de dire : “Seigneur, ce moment de ma vie me dépasse et je m’y sens mal. J’ai besoin de Ta force et de Ton courage.” Il nous invite à faire ce genre de confession et de prière. Mais Dieu a un problème avec les chrétiens qui disent : “J’avançais par la foi mais, quand j’ai commencé à ressentir un manque de paix, j’ai su que ce n’était pas du Seigneur. Alors, je me suis arrêté.

Voilà le problème avec cette façon de penser : si nous arrêtons de marcher par la foi à chaque fois que la paix fait défaut, nous ne ferons jamais rien dans l’obéissance au Seigneur.

Oui, nous devrions avoir une paix surpassant tout qui sous-tend tout ce que nous faisons. Une telle paix vient de la Parole immuable de Dieu. Mais nous devons savoir que, si nous travaillons à l’œuvre du Père, notre paix va chanceler de temps en temps. Même un homme de foi comme Josué a pu être ébranlé. C’est pour cette raison que Dieu lui a dit : “Prends courage, ne crains pas” (voir Josué 1:6,7 et 9).

Je sais que mon père, David Wilkerson, ne serait jamais allé à New York pour travailler parmi les gangs s’il avait pensé que tout manque de paix voulait dire que Dieu lui disait d’arrêter. Il y a des moments où nous devons entendre la voix de Dieu alors même que nous sommes ébranlés. Dans les temps chaotiques, Son désir n’est pas que nous arrêtions, mais que discernions la voix de l’Esprit. C’est comme cela que nous trouvons la paix quand notre monde vacille.

Il y a un siècle, en Chine, de nombreux missionnaires fidèles ont passé des décennies et des décennies à travailler dur sans voir beaucoup de résultat. Certains n’ont vu qu’une ou deux personnes se convertir, d’autres n’en ont vu aucun. Ils ont souffert pendant des années dans des conditions difficiles, subissant la répression et nombre d’entre eux sont morts ou ont été chassés. Il n’y avait aucune raison de croire que leurs efforts valaient d’avantage qu’un échec majeur.

Aujourd’hui, des millions de chrétiens chinois adorent Dieu dans l’église souterraine. Des sociologues disent qu’en 2050, l’église de Chine dépassera en nombre l’ensemble de croyants dans le reste du monde.

Les efforts de ces missionnaires se sont-ils soldés par un échec ? Pas du tout. Ces serviteurs ont fidèlement planté des graines, ne sachant pas qu’il y aurait un résultat. Et la majorité de ces missionnaires sont morts sans connaître le résultat. Je t’invite à prendre leur exemple à cœur. Quand nous faisons face à des circonstances négatives, notre devoir est de Lui obéir. Les résultats sont de Son ressort à Lui.

samedi 28 mai 2016

REGARDE DIEU TE BENIR - Claude Houde

Je venais juste d’apporter la Parole à Times Square Church, l’église fondée à Manhattan par le pasteur David Wilkerson. J’avais mangé avec lui et nous étions en train de discuter tout en rentrant quand j’ai voulu lui demander conseil car notre église devait ouvrir quelques mois plus tard. Le pasteur Wilkerson, auteur de plus de quarante livres, fondateur des centres Teen Challenge qui apportent la liberté aux drogués dans le monde entier. Il a lancé World Challenge, une organisation chrétienne qui soutient des missions tout autour du monde, ainsi que de nombreux autres ministères. Pendant ses dernières années, le pasteur Wilkerson a tenu des conférences pour des milliers de pasteurs et il est considéré comme un homme qui a réellement marqué notre génération pour Dieu.

J’étais un peu nerveux. Le pasteur Wilkerson était un homme humble, gentil et attentionné mais il était aussi extrêmement sérieux et concentré. Je l’aime, le respecte et l’admire et je suis vraiment reconnaissant pour tout ce qu’il a fait pour moi et pour l’œuvre de Dieu dans le monde francophone.

Comme je marchais avec lui dans les rue très fréquentées de New York, éclairées de façon à ce que l’on y voyait comme s’il faisait plein jour, je ne voulais pas dire une chose qu’il ne fallait pas. J’ai finalement pris mon courage à deux mains et j’ai demandé : « Pasteur Dave, nous allons bientôt ouvrir notre église. Avez-vous un conseil, une clé que vous voudriez partager avec moi ? Ce que j’essaie de dire c’est que, s’il y a une chose que je devrais faire ou au contraire que je ne devrais pas faire, que diriez-vous que c’est ? »

J’ai été abasourdi par sa réponse. Il s’est arrêté net et a commencé à dire avec une intensité incroyable et une passion dévorante : “Tu veux savoir ce qu’est la clé ? Tu veux vraiment le savoir ?”

J’ai répondu d’une toute petite voix : “Oui, monsieur, j’aimerai vraiment savoir.”

Tout à coup, son expression et le ton de sa voix ont changé et tout son visage s’est éclairé. Comme un enfant qui connaîtrait un secret, il a dit : “Trouve les pauvres ! Donne aux pauvres ! Aide les pauvres ! Mets tout ton cœur et ta passion à aider les gens qui ne pourront jamais te rendre ce que tu leur donnes et ne pourront jamais rien faire pour toi.” Puis, il a fait une pause de quelques secondes avec une joie absolue et il a ajouté : “Et ensuite regarde Dieu te bénir !”

“Heureux celui qui est bon avec les pauvres” (Proverbes 14:21 Bible en français courant).

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Claude Houde est le pasteur responsable de l’église Nouvelle Vie au Canada. Sous sa direction, cette église est passée d'une poignée de personnes à plus de 3500 dans une région du Canada où peu d'églises protestantes rencontrent du succès.

vendredi 27 mai 2016

DES PROMESSES QUI RENOUVELLENT ET FORTIFIENT

Je suis convaincu qu’en ce moment-même, la foi du Corps de Christ subi une attaque féroce de la part de Satan.

Nous savons que le diable a toujours mené des attaques intenses contre le peuple de Dieu, causant d’atroces souffrances. Pendant des siècles, le sang des martyrs a été versé. Des saints tels que Job ont été sévèrement éprouvés. Mais l’assaut que nous voyons actuellement contre les fidèles est son baroud d'honneur.

Tout comme nous voyons la méchanceté abonder aujourd’hui dans le monde entier, il en est de même pour les afflictions et les épreuves de l’Église de Dieu. Nous voyons un tir concentré sans précédent de maladies, d’afflictions, de problèmes après problèmes – tout cela fait qu’une vie de victoire semble impossible à chacun des croyants.

Notre foi et notre force peuvent s’affaiblirent mais, pour nos temps de faiblesse, Dieu nous a donné des promesses merveilleuses afin de nous renouveler et de nous fortifier. Voilà certaines de Ses promesses qui me soutiennent :
  • “ C’est Dieu qui est ma puissante forteresse, Et qui me conduit dans la voie droite... Il étendit sa main d’en haut, il me saisit, Il me retira des grandes eaux ; Il me délivra de mon adversaire puissant, De mes ennemis qui étaient plus forts que moi... Il est un bouclier pour tous ceux qui se confient en lui” (2 Samuel 22:33,17-18,31).
  • “Tu me ceins de force pour le combat, Tu fais plier sous moi mes adversaires” (2 Samuel 22:40).
  • “L’Éternel donne la force à son peuple ; L’Éternel bénit son peuple et le rend heureux” (Psaumes 29:11).
  • “Le Dieu d’Israël donne à son peuple la force et la puissance. Béni soit Dieu !” (Psaumes 68:35).
  • “Ne m’abandonne pas quand ma force est consumée....J’irai dans la puissance du Seigneur Éternel” (Psaumes 71:9,16 version Darby).
  • “Heureux ceux qui placent en toi leur appui … Leur force augmente pendant la marche, Et ils se présentent devant Dieu à Sion” (Psaumes 84:5,7).
Crois-tu que Dieu est fort, comme le psalmiste le déclare ? S’Il l’est, aucune puissance ne peut tenir devant Lui. Remet toutes choses dans Ses mains puissantes et fortes et Il tracera un chemin. Plus que tout, crois Sa parole : “Le jour où je t’ai invoqué, tu m’as exaucé, Tu m’as rassuré, tu as fortifié mon âme” (Psaumes 138:3).

jeudi 26 mai 2016

DANS LES TEMPS D’ÉPREUVE

Je n’en vois peut-être pas la preuve, mais Dieu est toujours à l’œuvre. A chaque moment de chaque jour, à chaque heure, pendant que je dors, Il prépare un chemin pour moi. Et Son plan est toujours dans les temps, toujours, même lorsqu’il semble y avoir un retard dans Son œuvre sainte. Il est en train d’atteindre des choses au plus profond de moi qui doivent être réglées pour qu’Il puisse accomplir Ses promesses.

Un jour, je regarderai en arrière, à ces temps d’épreuves et je dirai : “Seigneur, maintenant je vois. Tu étais là, tout le temps, œuvrant à mon miracle !”

Ceux qui sont dans le désespoir peuvent être tentés de se couper de la communion avec Dieu. Mais le faire peut se révéler fatal. Dans le Psaume 88, tu peux trouver une description de ce que tu traverses. Un homme saint appelé Héman nous parle de sa situation désespérée :

“Mon âme est troublée. On m’a jeté au fond du gouffre et je suis comme mort. Dieu m’a allongé dans le gouffre le plus profond, rempli de ténèbres et sa colère est forte contre moi. Mes amis m’ont abandonné. Je suis pris au piège. Je pleure à cause de mon affliction” ( Psaumes 88, paraphrasé).

Ensuite, Héman met Dieu au défi : “Est-ce pour les morts que tu fais des miracles ? Les morts se lèvent-ils pour te louer ? Parle-t-on de ta bonté dans le sépulcre, De ta fidélité dans l’abîme ? Tes prodiges sont-ils connus dans les ténèbres, Et ta justice dans la terre de l’oubli ?” (Psaumes 88 : 10-12).

Héman nous dit, en substance : “J’ai besoin d’un miracle maintenant, Seigneur, pas au moment de la résurrection. C’est mon dernier espoir. Bientôt, il sera trop tard, parce que je serai mort. Tu es face à une date limite, là, Seigneur. Aide-moi ! Pourquoi me dépouilles-Tu ainsi ? Pourquoi me caches-Tu Ta face ? Pourquoi ne réponds-tu pas à mes cris ?”

Il s’agit du désespoir, d’une épreuve apparemment impossible à traverser.

Que peut faire une âme qui appartient à Dieu ? Comment une âme juste peut-elle répondre ? Tout comme Héman, nous devons crier nuit et jour : “Éternel, Dieu de mon salut ! Je crie jour et nuit devant toi. Que ma prière parvienne en ta présence ! Prête l’oreille à mes supplications !.. O Éternel ! j’implore ton secours, Et le matin ma prière s’élève à toi” (Psaumes 88:1-2, 13).

Voilà trois choses que je fais lorsque je traverse des temps de grande affliction :
  1. Je reçois et crois l’amour et le plaisir que mon Père céleste éprouve pour moi.
  2. Je déverse mon cœur devant Lui, criant à Lui en silence.
  3. J’encourage mon âme avec Ses promesses, quotidiennement.

mercredi 25 mai 2016

LA SALLE DE CLASSE DE LA PRIÈRE

Parfois, nous sommes trop insouciants vis-à-vis de la prière. Mais dans les moments d’épreuves, nous nous retrouvons à lutter avec le Seigneur dans la prière tous les jours, jusqu’à ce que nous obtenions l’assurance dans notre esprit qu’Il a tout sous contrôle. Plus nous voulons être confortés dans cette assurance, plus nous nous rendons dans notre lieu secret.

La vérité, c’est que Dieu ne permet jamais l’affliction dans nos vies si ce n’est comme un acte d’amour. Nous voyons cela être illustré par la tribu d’Ephraïm en Israël. Le peuple subissait une grand affliction et il criait à Dieu dans leur douleur. Il a répondu : “J’entends Ephraïm qui se lamente” (Jérémie 31:18).

Comme David, Ephraïm a témoigné : “Tu m’as châtié… comme un veau qui n’est pas dompté ; Fais-moi revenir, et je reviendrai, Car tu es l’Éternel, mon Dieu” (31:18). En d’autres termes : “Seigneur, Tu m’as châtié pour une bonne raison. Nous étions comme un jeune veau indomptable, plein d’énergie, mais tu nous as châtié pour nous dompter afin que nous soyons aptes à Ton service. Tu as mis notre côté sauvage sous contrôle.”

Tu vois, Dieu avait de grands plans pour la tribu d’Ephraïm, des plans remplis de satisfaction, destinés à porter du fruit. Mais d’abord, ils devaient être enseignés et domptés. C’est pour cette raison qu’Ephraïm déclare : “je m’étais détourné, mais à présent, je le regrette. Éclairé sur mes fautes” (31:19). Ils disaient en fait : “Par le passé, quand Dieu nous a reçu dans sa salle de classe, nous préparant pour Son service, nous ne pouvions pas supporter la correction. Nous nous sommes enfuis, criant : “c’est trop dur.” Nous étions obstiné, fuyant constamment le joug qu’Il avait placé sur nous. Puis, Dieu nous a mis un joug plus serré et Il a utilisé son bâton plein d’amour pour briser notre volonté obstinée. A présent, nous nous soumettons à son joug.”

Nous aussi, nous sommes comme Ephraïm : des veaux jeunes et centrés sur nous-mêmes qui ne veulent pas être mis sous le joug. Nous évitons la discipline nécessaire pour labourer, le fait d’expérimenter la douleur où de subir le bâton. Et nous espérons tout avoir - la victoire, les bénédictions, du fruit abondant – simplement en proclamant les promesses de Dieu ou en “s’en emparant par la foi.” Nous regimbons à être entraînés dans la prière secrète, au fait d’avoir à lutter avec Dieu jusqu’à ce que Ses promesses s’accomplissent dans nos vies. Alors, quand l’affliction vient, nous pensons : “Nous sommes le peuple choisi par Dieu. Pourquoi est-ce que tout ceci arrive ?”

Le lieu secret est notre salle de classe. Et si nous ne passons pas de temps tout seul avec Jésus – si nous nous sommes éloignés de l’intimité avec Lui – nous ne serons pas prêts quand les flots viendront.

mardi 24 mai 2016

IMPORTANT POUR JÉSUS ET SON ROYAUME

Grand-mère Carosso, la mère de ma femme Gwen, est morte à l’âge de quatre-vingt-quinze ans. C’était une femme de prière, calme et modeste.

Après qu’elle soit partie auprès du Seigneur, Gwen et moi avons trouvé dans son placard un carton rempli de talons de carnets de chèques couvrant de nombreuses années. Grand-mère Carosso avait dépensé très peu d’argent pour elle-même mais les chéquiers montraient qu’elle avait soutenu des missionnaires pendant des années. Elle envoyait de petites sommes à chaque fois : cinq, six, dix dollars.

Pendant tout ce temps, Grand-mère Carosso a pensé qu’elle ne faisait pas grand-chose pour l’œuvre du royaume. Elle disait qu’elle n’avait aucun talent, aucun ministère. Mais elle était tout aussi importante pour Jésus et son Royaume que les nombreux missionnaires à qui elle envoyait de l’argent au fil des ans, par les dons qu’elle faisait de son nécessaire.

Quand notre Seigneur récompensera ces merveilleux missionnaires qu’elle a soutenus; Grand-mère Carosso partagera le butin que leur auront rapporté leur victoires spirituelles remportées sur le front. Souviens-toi de ce que Jésus a dit au sujet de la pauvre veuve qui a mit deux petites pièces dans le tronc : “Je vous le dis en vérité, cette pauvre veuve a mis plus que tous les autres” (Luc 21:3). La veuve avait donné tout ce qu’elle avait.

Ma femme, Gwen, est restée à la maison pendant que je voyageais pendant des années pour me tenir en première ligne d’évangélisations. Gwen ressemble à sa mère : tranquille, modeste et dévouée à sa famille. Pendant les décennies où j’ai voyagé dans le monde entier pour mon ministère, j’ai été la plupart du temps loin de la maison. Gwen devait rester derrière pour s’occuper de nos quatre enfants. Elle était toujours là quand ils rentraient de l’école, toujours là quand ils en avaient besoin.

Quand je revenais de mes voyages, Gwen se réjouissait avec moi des nombreuses âmes gagnées à Christ, ou des alcooliques et drogués qui avaient été guéris. Mais il lui était impossible d’aller et d’accomplir ces choses elle-même.

Souvent, j’ai entendu ma femme dire : “Je ne peux pas prêcher ou chanter. Je ne suis pas un écrivain. J’ai l’impression de faire très peu, pour ne pas dire rien, pour le Seigneur.” Mais Gwen a compris que son appel était d’être une épouse et une mère (et plus tard une grand-mère) fidèle.

En écrivant ce message, j’ai dit à ma femme : “Le jour où je me tiendrai devant Jésus, si j’ai été utile pour gagner des âmes où pour accomplir des œuvres qui Lui plaisent, s’il y a une récompense qui m’attend, tu la partageras de la même façon que moi.”

lundi 23 mai 2016

L’AMOUR VA PLUS LOIN - Gary Wilkerson

Certains chrétiens pensent qu’apporter la paix signifie éviter les conflits – mais ne faire que cela ne mène qu’à d’avantage de division, de conflit et de désordre. A quand remonte la dernière fois où tu as évité une confrontation nécessaire avec quelqu’un ? Est-ce que cela s’est terminé par le fait que tu t’es retrouvé agressivement passif envers cette personne, lui refusant ta gentillesse ? Est-ce que tes e-mails ou tes commentaires sur Facebook à son sujet sont incisifs ?

Le fait d’éviter le conflit en soi n’est pas du tout une attitude conduite par l’Esprit. En fait, Jésus nous ordonne de faire exactement l’inverse. Il nous a même donné des instructions bien spécifiques sur la façon de gérer cela : “Si ton frère a péché, va et reprends-le entre toi et lui seul. S’il t’écoute, tu as gagné ton frère” (Matthieu 18:15). L’instruction que Jésus donne ici est pleine de sagesse. Le fait de confronter une personne en privé préserve leur dignité face à leur péché. Cela permet également à la vérité de faire briller sa lumière sur le péché.

Mais le fait de confronter une personne de cette manière n’est pas la seule solution possible. Pourquoi ? D’abord, parce qu’il est possible que cela ne fonctionne pas, comme Jésus l’a indiqué. “Mais, s’il ne t’écoute pas...” (18:16). Il ne s’agit pas non plus d’un remède miracle. On ne peut pas ensuite s’en aller en se disant : “Bien, j’ai fait ce que Jésus a dit. Voilà. Je n’aurai plus à m’occuper de ce gars à l’avenir.” D’après Jésus, nous devons faire d’avantage – parce que l’amour va plus loin : “Mais, s’il ne t’écoute pas, prends avec toi une ou deux personnes, afin que toute l’affaire se règle sur la déclaration de deux ou de trois témoins” (18:16).

Et ça ne s’arrête pas là. L’amour va plus loin, encore et encore : “S’il refuse de les écouter, dis-le à l’Église ; et s’il refuse aussi d’écouter l’Église, qu’il soit pour toi comme un païen et un publicain” (18:17). Cette dernière phrase sonne un peu comme un rejet définitif mais ce n’est pas le cas. Nos actions sont sensées ouvrir les yeux du pécheur sur son attitude afin qu’il puisse se repentir et profiter à nouveau de la communion fraternelle.

Cette succession d’actions nous montre autre chose. Elle nous montre à quel point Dieu étire Sa grâce – et ce que cela nous coûte à nous, agents de cette grâce. Le cœur de Dieu cherche toujours à ramener la brebis perdue dans le troupeau. A quel point cette grâce s’étend-elle ? Comme Jésus l’a dit à Pierre, nous devons pardonné à notre frère pécheur “soixante-dix fois sept fois” - ce qui signifie aussi souvent que nécessaire. Une fois encore, cela requiert un genre d’amour qui ne vient que lorsqu’on a abandonné sa vie sur la croix. Il s’agit d’un amour qui dit : “Je suis toujours là pour toi. Je ne fuis nulle part.” Cet amour requiert une marche remplie de l’Esprit parce que notre chair en est tout simplement incapable.

samedi 21 mai 2016

RENDU CAPABLE DE GRANDES CHOSES - Nicky Cruz

Il nous a été donné à toi et moi un don plus grand que tout ce que nous pourrions imaginer ou demander. Il nous a été confié la plus grande bénédiction que l’on puisse recevoir : le don du Saint-Esprit. L’Esprit de Dieu. L’Esprit qui est Dieu, qui vit en nous, nous dirigeant, nous guidant, nous rendant capables de choses grandes et puissantes.

Et avec ce don viennent de grandes responsabilités. Nous devons le saisir et l’utiliser pour la gloire de Dieu. L’utiliser pour faire avancer la gloire de Dieu, pour faire avancer l’œuvre du royaume.

Quand nous marchons dans la bénédiction de Dieu, nous ne devons jamais oublier la source de cette bénédiction ni la raison pour laquelle Il nous bénit. Ce n’est pas pour que nous vivions une vie confortable, mais pour nous rendre capables d’accomplir un service plus grand.

Personne n’est plus obsédé par le salut des âmes que Dieu. Son cœur brûle pour ceux qui ont besoin de Son amour et de Son pardon, ceux qui refusent de lui confier leur avenir, ceux qui n’ont pas encore compris à quel point Il les aime et se soucie d’eux, à quel point Il veut les tenir dans Ses bras d’amour, les embrasser pour chasser la douleur et les amener jusque dans l’éternité !

Dieu désire ardemment voir le jour où le Ciel sera littéralement plein à craquer d’âmes et Il nous fait confiance pour que cela se produise. Il a mis Sa foi en nous pour que nous portions Son fardeau avec Lui, pour apporter Son message d’espoir à un monde perdu. Il désire ardemment que nous développions une obsession pour les âmes au plus profonde de notre cœur.

Si tu n’as pas encore embrassé cette passion pour les âmes que Dieu veut pour chacun de nous – la passion que Jésus a manifestée pendant les jours qu’Il a passés sur Terre – alors commence aujourd’hui par demander à Dieu de la graver dans ton cœur.

“Mais vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre” (Actes 1:8).

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Nicky Cruz, évangéliste et auteur internationalement connu, s'est tourné vers Jésus Christ en se détournant d'une vie de violence et de crimes, après avoir rencontré David Wilkerson à New York en 1958. L'histoire de sa conversion a d'abord été rapportée dans le livre La croix et le Poignard de David Wilkerson puis, plus tard, dans son propre best-seller, Du ghetto à la vie.

vendredi 20 mai 2016

AFFRONTER DES IMPOSSIBILITÉS

J’ai une parole spéciale pour tous ceux qui affrontent des impossibilités : “L’Éternel, ton Dieu, au milieu de toi, est puissant; il sauvera; il se réjouira avec joie à ton sujet, il se reposera dans son amour, il s’égayera en toi avec chant de triomphe.” (Sophonie 3:17 version Darby).

Voilà une révélation glorieuse de la fermeté de l’amour de Dieu pour Son peuple. L’Écriture nous dit qu’Il se réjouira et se reposera dans Son amour pour nous !

Le terme hébreux utilisé ici pour “reposer” signifie que Dieu n’a pas la moindre question au sujet de Son amour pour nous. En d’autres termes, Il a fixé ou établi Son amour pour nous et Il ne le reprendra jamais. En fait, il nous est dit que Dieu est tellement satisfait dans Son amour pour nous qu’Il en chante.

Peux-tu imaginer cela ? Il y a une manifestation dans le Ciel du plaisir que Dieu prend en toi. John Owen interprète ce passage de cette manière : “Dieu saute, comme submergé de joie.”

De plus, Paul nous dit que tout ce qui n’est pas conforme à l’ordre divin – tout ce qui est incrédulité et confusion – est changé par l’apparition de l’amour de Dieu. “lorsque la bonté de Dieu notre Sauveur et son amour pour les hommes ont été manifestés” (Tite 3:4).

Dans le verset précédent, Paul dit : “Car nous aussi, nous étions autrefois insensés, désobéissants, égarés” (3:3). En d’autres termes : “Tout était sans-dessus-dessous. Notre foi n’était pas une foi victorieuse. Mais la bonté et l’amour de Dieu sont apparus, ceux que le Père déverse abondamment sur nous à travers Christ.”

Quand Paul dit que l’amour de Dieu “a été manifesté,” il utilise un mot venant de la racine grecque signifiant “superposé.” Pour faire court : le Seigneur nous regarde, nous pauvres âmes en train de lutter, remplies de craintes et de questions et Il y superpose cette révélation : “Mon amour te délivrera. Repose-toi et réjouis-toi dans Mon amour pour toi.”

Je remercie Dieu pour le jour où Son amour m’a “été manifesté.” Aucune foi ne peut résister contre les impossibilités à moins que tout – chaque problème – chaque affliction – ne soit confiée aux tendres soins de notre Père. Quand mes situations sont au plus mal, je dois me reposer simplement dans la foi.

jeudi 19 mai 2016

AVANCE DANS LA FOI

Je te le dis, nous sommes au beau milieu d’une guerre ! Tu affrontes des puissances diaboliques, combattant pour ta foi contre le père de tous les mensonges. Il est celui qui a planté toutes ces petites pensées : “Où est ton Dieu ? Les choses vont de pire en pire. Ta peine, ta souffrance, tes besoins ne cessent d’augmenter. Dieu a promis de préparer une issue de secours pour toi. Alors, où est-elle ? Où est ton Dieu en ce moment, quand tu as le plus besoin de Lui ?”

Tu es en ce moment même ébranlé et passé au crible. Et, au milieu de tout cela, ta foi semble avoir failli. Bien-aimé, j’ai de bonnes nouvelles pour toi : Dieu n’est pas en colère contre toi.

Tu te demandes peut-être : “Jésus ne souffre-t-Il pas quand nous ne lui faisons pas assez confiance ? Le Seigneur ne pleure-t-Il pas quand nous remettons en question Sa Parole et Sa fidélité ?” Oui, oui, absolument. Mais ceux qui chancellent dans leur foi peuvent tout de même garder leurs yeux fixés sur Jésus.

Combien notre Seigneur est patient. Combien Il est miséricordieux. Il entend tous nos murmures et tous nos questionnements. Il voit tant de pensées pleines de doute dans notre esprit, et pourtant, Il nous regarde avec pardon et compassion.

Après que Pierre ait renié le Seigneur, il a été restauré et a vécu une grande vie de foi. Souviens-toi, Jésus lui avait donné ces mots d’encouragement lors de la Pâques : “et toi, le jour où tu seras revenu à moi, fortifie tes frères.” (Luc 22:32). C’est la parole du Seigneur pour toi et moi également. Il nous dit la même chose qu’à Pierre : “garde les yeux fixés sur Moi. Tu traverseras tout ça. Et tu aideras tes frères et sœurs dans Ma maison.”

Plus tard, dans le livre des Actes (voir Actes 12:1-10), nous voyons Pierre enfermé dans une prison. Et des anges viennent à lui, le délivrant de ses chaînes et lui disant de se lever et de partir. A aucun moment, Pierre n’a regardé aux impossibilités autour de lui, à ce moment-là : les portes de fer qu’il devait passer, les nombreux gardes et soldats qu’il devait passer à ses risques et périls. Au lieu de cela, Pierre s’est levé dans la foi suite aux instructions de l’ange et, quand il est arrivé devant les portes de fer, elles se sont ouvertes toutes seules.

Il en sera de même pour toi, cher saint, à condition que tu acceptes de te lever et d’avancer dans la foi.

mercredi 18 mai 2016

PLEINEMENT PERSUADÉ

Abraham n’a pas vacillé dans sa foi. Au contraire, il avait “la pleine conviction que ce qu’il [Dieu] promet, il peut aussi l’accomplir” (Romains: 4:21). Il a reconnu que Dieu est capable de travailler avec rien. En effet, notre Seigneur crée à partir du vide. Considère l’histoire que rapporte la Genèse : à partir de rien, Dieu a créé le monde. D’un simple mot, Il crée. Et Il peut créer des miracles pour nous – à partir de rien.

Quand tout le reste échoue – quand tous tes plans et stratagèmes ont été épuisés – c’est le moment pour toi de tout remettre entre les mains de Dieu. C’est le moment pour toi d’abandonner l’espoir de trouver la délivrance ailleurs. Alors, une fois que tu es prêt à croire, tu verras Dieu non pas comme un potier qui a besoin de l’argile, mais comme un Créateur qui travaille à partir de rien. Et, à partir d’aucune chose appartenant à ce monde matériel, Dieu travaillera d’une façon que tu n’aurais jamais pu imaginer.

A quel point le Seigneur prend-Il au sérieux le fait que nous croyions en Lui face aux impossibilités ?

Nous trouvons la réponse à cette question dans l’histoire de Zacharie, le père de Jean Baptiste. Zacharie a été visité par un ange qui lui a dit que sa femme, Elizabeth, allait donner naissance à un enfant spécial. Mais Zacharie, qui était avancé en âge, tout comme Abraham, a refusé de le croire. La promesse de Dieu à elle seule n’était pas suffisante pour lui.

Zacharie a répondu à l’ange : “A quoi reconnaîtrai-je cela ? Car je suis vieux, et ma femme est avancée en âge” (Luc 1:18). Pour dire les choses simplement, Zacharie a considéré les impossibilités. Il disait : “C’est impossible. Tu dois me prouver que ça arrivera.” Car cela ne paraissait pas raisonnable.

Les doutes de Zacharie ont déplu à Dieu. L’ange lui a dit : “Et voici, tu seras muet, et tu ne pourras parler jusqu’au jour où ces choses arriveront, parce que tu n’as pas cru à mes paroles, qui s’accompliront en leur temps” (1:20).

Le message est clair : Dieu attend de nous que nous Le croyons quand Il parle. De la même manière, Pierre écrit : “Ainsi, que ceux qui souffrent selon la volonté de Dieu remettent leurs âmes au fidèle Créateur” (1 Pierre 4:19).

mardi 17 mai 2016

LA FOI QUI PLAÎT A DIEU

“Et, sans faiblir dans la foi, il [Abraham] ne considéra point que son corps était déjà usé, puisqu’il avait près de cent ans, et que Sara n’était plus en état d’avoir des enfants” (Romains 4:19).

L’essence même de la foi véritable se trouve dans ce seul verset. Dieu avait juste promis à Abraham qu’il aurait un fils, un fils qui serait le père de nombreuses nations. De façon remarquable, Abraham n’a pas reculé devant cette promesse, même s’il avait depuis longtemps dépassé l’âge d’avoir des enfants. Au contraire, lorsqu’Abraham a reçu cette parole de la part du Seigneur, il nous est dit qu’il “n’a pas considéré “que son corps était déjà usé… et que Sara n’était plus en état d’avoir des enfants.”

Pour notre esprit humain, il était impossible que cette promesse s’accomplisse. Mais Abraham ne s’est pas attardé sur une telle impossibilité. D’après Paul, le patriarche n’a pas du tout pensé à la façon don Dieu pourrait tenir Sa promesse. Il n’a pas raisonné avec Dieu : “Mais, Seigneur, je n’ai plus de semence à donner et Sarah n’a plus de vie dans son utérus pour concevoir. Ma femme n’a plus la capacité de porter des enfants. Alors, comment feras-Tu Seigneur ?” Au lieu d’entretenir de telles question, Abraham “ne considéra point.”

Le fait est que, quand Dieu est à l’œuvre pour produire une foi qui est éprouvée et plus pure que l’or, Il met tout d’abord à mort toutes les ressources humaines. Il ferme la porte à tous les raisonnements humains, dépassant toutes les possibilités rationnelles de délivrance.

La foi qui plaît à Dieu naît dans un lieu de mort. Je parle ici de la mort de toutes les possibilités humaines. C’est un lieu où les plans établis par l’homme fleurissent avant de mourir. C’est un lieu où les espoirs humains apportent un soulagement temporaire mais sont vite écrasés, ajoutant encore au sentiment d’impuissance. T’es-tu déjà retrouvé dans ce lieu de mort ? Est-ce qu’il t’a déjà semblé qu’il ne restait plus aucune option ? Tu ne peux plus appeler personne pour te conseiller. Le ciel semble de plomb lorsque tu pries, tes requêtes semblent retomber à terre.

Je te le déclare : ça, c’est Dieu à l’œuvre. Son Esprit travaille pour t’amener à arrêter de considérer les impossibilités – à arrêter de regarder aux façons de faire et aux moyens humains – à arrêter de réfléchir toi-même aux façons de t’en sortir. Le Saint-Esprit te presse : “Cesse de rechercher de l’aide d’un homme. Et arrête de te concentrer sur à quel point ta situation te semble désespérée. Ce sont des éléments qui gênent ta foi.”

lundi 16 mai 2016

LA SEULE SOLUTION - Gary Wilkerson

D’après la façon dont Paul écrit à l’église de Corinthe, il est facile de supposer que les chrétiens y pratiquaient des péchés flagrants. Pourtant, la vérité c’est qu’ils étaient abondamment pourvus du Saint-Esprit. En effet, c’est grâce aux corinthiens que nous connaissons ce qui a trait aux dons spirituels. La lettre que Paul leur a écrit nous montre à quel point ces dons opéraient puissamment en eux. Mais, même si les corinthiens avaient une grande connaissance des choses de Dieu, il leur manquait l’amour que Jésus ordonne d’avoir. Paul insiste fortement sur ce point.

“Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas l’amour, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit. Et quand j’aurais le don de prophétie, la science de tous les mystères et toute la connaissance, quand j’aurais même toute la foi jusqu’à transporter des montagnes, si je n’ai pas l’amour, je ne suis rien. Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais même mon corps pour être brûlé, si je n’ai pas l’amour, cela ne me sert à rien” (1 Corinthiens 13:1-3).

Remarque le mot que Paul utilise ici : « rien ». Voilà ce que valait l’amour de l’église de Corinthe. Il leur disait qu’ils ne pourraient jamais accomplir les plans de Dieu. L’amour de Christ – ce genre d’amour qui nous pousse à abandonner notre vie sur la croix – est un commandement qu’on ne peut pas suivre, sauf par le Saint Esprit.

Cela te parait peut-être une interprétation surprenante de 1 Corinthiens 13. La plupart d’entre nous connaissons ce chapitre comme “le chapitre de l’amour” de la Bible. Il est même connu des non chrétiens parce qu’il est très souvent lu lors de mariages. Dans ce contexte, 1 Corinthiens 13 n’est rien de plus qu’un souhait sur une carte de vœux. En réalité, ce chapitre est le contre-pied de tous les péchés de la chair que Paul liste dans 2 Corinthiens 12. Cette liste inclue les querelles, la jalousie, la colère, l’hostilité, la calomnie, la médisance, la vanité et la discorde. Remarque bien le contraste :

“L’amour est patient, il est plein de bonté, l’amour. il n’est pas envieux, il ne cherche pas à se faire valoir, il ne s’enfle pas d’orgueil, il ne fait rien d’inconvenant. il ne cherche pas son propre intérêt, il ne s’aigrit pas contre les autres, il ne trame pas le mal. L’injustice l’attriste, la vérité le réjouit. En toute occasion, il pardonne, il fait confiance, il espère, il persévère.” (1 Corinthiens 13:4-7).

Quand nous comparons cette liste avec l’autre, nous commençons à voir 1 Corinthiens 13 comme une solution spirituelle au problème du péché – en fait, la seule solution.

samedi 14 mai 2016

UNIQUEMENT LE SAINT-ESPRIT - Jim Cymbala

Rappelons-nous comment on devient chrétien. Avant qu’une personne puisse ressentir le besoin de recevoir Jésus-Christ comme Sauveur, cette personne doit tout d’abord être convaincue de péché. “Et quand il [Le Saint-Esprit] sera venu, il convaincra le monde en ce qui concerne le péché, la justice, et le jugement” (Jean 16:8).Le Saint-Esprit nous montre notre péché et notre besoin d’un Sauveur. C’est ce que tout croyant expérimente lors de la conversion à Christ.

Jésus a aussi enseigné que l’entrée dans le royaume de Dieu (le fait d’être “né de nouveau”) ne peut arriver que par l’œuvre du Saint-Esprit : Jésus a dit à Nicodème : “En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît d’eau et d’Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu” (Jean 3:5).

C’est le Saint-Esprit, œuvrant en nous, qui nous pousse à nous détourner de notre péché et à fixer nos yeux sur Jésus. Alors que nous pourrions être tentés de penser que nous pouvons créer un environnement émotionnel favorable pour que cela puisse arriver, la vérité c’est que ce genre de renaissance et de transformation ne peut avoir lieu qu’à travers l’œuvre du Saint-Esprit.

L’apôtre Paul a enseigné que les croyants sont le “temple du Saint-Esprit” (1 Corinthiens 6:19) et, parce que l’Esprit vit en nous, cela nous rend différents du reste du monde. Si le Saint-Esprit ne vit pas à l’intérieur d’une personne, le fait d’être membre d’une église ou même le fait de faire des efforts sincères pour vivre une bonne vie ne peut jamais faire d’une personne un chrétien. Seule la vraie foi en Jésus Christ en tant que Sauveur, confirmée par le Saint-Esprit, peut faire de nous une nouvelle création. Le fait que l’Esprit demeure en chaque croyant n’est qu’une autre manière de dire : “Christ en nous,” car la présence du Saint-Esprit représente Jésus.

Quand Dieu regarde la Terre, Il ne se concentre pas sur les différentes ethnies et Il ne reconnaît aucune dénomination religieuse. Il voit uniquement deux types de personnes : Ses enfants qui ont le Saint-Esprit en eux et les non-croyants qui n’ont pas l’Esprit en eux. C’est aussi simple que ça. Aujourd’hui, nous coupons les cheveux en quatre au sujet de points de doctrines afin de valider notre foi, mais la définition de l’église primitive était plus simple. Soit nous sommes des temples, soit nous ne le sommes pas. “Si quelqu’un n’a pas l’Esprit de Christ, il ne lui appartient pas” (Romains 8:9). Il était impossible pour les apôtres de considérer quelqu’un comme un vrai croyant en Jésus sans le témoignage et l’œuvre de l’Esprit correspondant. L’Esprit de Dieu était l’essentiel.

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Jim Cymbala a commencé le Brooklyn Taberncale avec moins de vingt membres dans un petit bâtiment délabré, dans un quartier difficile de la ville. Né à Brooklyn, il est un ami de longue date à la fois de David et de Gary Wilkerson.

vendredi 13 mai 2016

L’AMOUR QUI VIENT DE CHRIST

Jésus a dit à Ses disciples de commencer leur travail à Jérusalem, leur ville, avant d’aller dans les parties du monde plus éloignées. (voir Actes 1:8). Cela m’enseigne que notre premier champ de mission doit être notre propre cœur. En d’autres termes, le Saint-Esprit doit faire son œuvre en nous avant de pouvoir travailler au-travers de nous.

Il y a quelques années, j’ai commencé à demander au Seigneur d’élargir ma propre vision pour les missions. A l’époque, j’avais commencé à voyager dans le monde afin de tenir des conférences de pasteurs et j’avais vu certains des pires taudis qui existent dans le monde. Mon cœur brûlait de savoir comment répondre aux cris désespérés venant de ces taudis, alors j’ai passé des heures en prière devant le Seigneur, recherchant son fardeau et lui demandant une direction.

La première parole que j’ai reçu de la part du Saint-Esprit était la suivante : “David, tout d’abord, prend le siège le plus bas de la maison. Si tu veux avoir un cœur capable de répondre aux besoins des hommes, commence par t’humilier.”

J’ai prié pour que Dieu me fasse grâce dans ce domaine. J’ai aussi commencé à prêcher cette parole dans notre église, afin que notre congrégation qui avait à cœur la mission reçoive la même parole que celle que j’entendais de la part du Seigneur.

Puis, plus tard, en prière, j’ai reçu la parole suivante : “Mortifie ce qui te reste de fierté. Je ne peux pas pleinement travailler à travers toi si tu ne gères pas cela. Répondre aux besoins humains est un travail fort et toute fierté doit avoir disparu.” Une fois encore, j’ai demandé à Dieu sa grâce.

Puis, plus tard, j’ai reçu cette parole : “Occupe-toi de ton tempérament. Tu te laisse facilement provoquer à certains moments, dans ton travail et dans ta famille. Cela doit être mortifié par l’Esprit.”

Dans tout cela, l’Esprit ne cessait de me rappeler les paroles de Paul : “Oui, il y a la foi et il y a l’espérance. Mais la plus grande de ces choses, c’est l’amour” (voir 1 Corinthien 13:13).

En cet instant, notre ministère construit des toits pour les églises au Kenya. Nous aidons à financer un programme pour les enfants orphelins dans la capitale du Kenya, Nairobi. Nous aidons à creuser des puits dans des zones pauvres. Nous supportons un centre pour drogués et alcooliques. Nous aidons à nourrir des enfants affamés. Le Seigneur nous a clairement appelé à faire chacune de ces œuvres de compassion.

Pourtant, toutes ces œuvres seraient inutiles si elles ne découlaient pas d’un véritable amour qui vient de Christ.

jeudi 12 mai 2016

NOTRE PLACE DANS SON CORPS

Il est important que tu ne sois pas frustré parce que tu n’es pas missionnaire en Afrique ou dans un autre champ de mission quelque part dans le monde. Le Seigneur ne condamne jamais un de Ses enfants au sujet d’un appel alors qu’Il nous a lui-même placé là où Il veut dans Son corps. “Dieu a placé chacun des membres dans le corps comme cela Lui convenait” (1 Corinthiens 12:18, paraphrasé).

Évidemment, il est important de rester ouvert et de désirer entendre le Saint-Esprit s’Il nous dit que nous devons servir ailleurs. Mais nous devons complètement abandonner ce sujet à l’action et à la direction du Seigneur. Dieu sait comment nous inspirer et nous ouvrir les portes du ministère, aussi bien chez nous qu’à l’étranger.

L’apôtre Paul a donné une parole très convaincante à ce sujet, sur le fait de servir le Seigneur. Il était un missionnaire qui voyageait dans de nombreux pays, avec dans le cœur l’amour des pauvres. Il a entendu les cris des personnes les plus démunies dans tous les pays qu’il a visité et a donné cette recommandation à chaque pasteur et à chaque évangéliste qui dépendait de lui de se souvenir des pauvres.

Paul a régulièrement pris en charge des offrandes pour les pauvres, voyageant même jusqu’à différentes villes afin de collecter de l’argent pour Jérusalem lorsqu’une famine a menacé. Plus que n’importe qui, Paul comprenait le cri des hommes dans le besoin. Mais, même si ce saint apôtre était prêt à tout sacrifier – allant jusqu’à mourir en pauvre martyr lui-même, Paul a donné une mise-en-garde des plus importantes :

“Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais même mon corps pour être brûlé, si je n’ai pas l’amour, cela ne me sert à rien” (1 Corinthiens 13:3).

Je me demande : sommes-nous prêts à accepter les paroles puissantes de Paul ? Il dit, en substance : “Tu peux pleurer sur les besoins désespérés des pauvres. Tu peux te rendre en Afrique pour visiter les bidonvilles. Tu peux être prêt à mourir en martyr. Mais si tu ne t’ai pas emparé de l’amour, tout ce que tu fais est vain – que ce soit chez toi où dans une mission de l’autre côté de la mer.”

mercredi 11 mai 2016

NOTRE APPEL DANS LE SEIGNEUR

Au jour où chacun devra rendre compte, je me représente l’apôtre Paul être appelé. Toutes ses victoires où il a gagné des âmes vont être rappelées, ainsi que les églises qu’il a établi. Ensuite, un nombre d’hommes et de femmes inconnus, venant d’Antioche vont être appelés à venir se tenir aux côtés de Paul. Il s’agira des personnes qui ont jeûné et prié pour l’apôtre, qui lui ont imposé les mains avant de l’envoyer au loin en tant que missionnaire. Ils l’ont aussi supporté financièrement.

Pourquoi ces personnes vont-elles recevoir une portion égale à celle de l’apôtre ? C’est parce qu’elles auront joué un rôle pour chaque âme que Paul aura gagné, pour chaque église qu’il aura fondé, pour chaque voyage qu’il aura entrepris.

Dieu désire que nous nous reposions tous – et que nous nous réjouissions – dans notre appel. De nombreux chrétiens se sentent coupables parce qu’ils ne servent pas sur un champ de mission à l’étranger. Mais rester à la maison est aussi un appel de Jésus Christ. Si tu aimes le Seigneur et que tu marches par Son Esprit, tu peux être certain de ton appel. La Parole de Dieu nous assure : “Maintenant Dieu a placé chacun des membres dans le corps comme il a voulu” (1 Corinthiens 12:18).

Vois-tu ce que Paul dit ici ? Si tu es un ancien, tu as un appel du Seigneur. La même chose est vraie pour ceux qui enseignent à l’école du dimanche. Mais la même chose est vraie aussi pour toutes les mères célibataires qui se débattent pour élever leurs enfants en Christ. Elles aussi ont un appel, là où elles se trouvent.

Si tu es un homme d’affaire, un avocat, un docteur, sois tranquille quant à ton appel. Si tu es un commerçant, un mécanicien, un enseignant, si tu travailles dans la restauration, tu n’as pas à te fabriquer un appel dans un quelconque champ de mission pour plaire à Dieu. A moins que l’Esprit Lui-même ne te travaille à ce sujet, tu peux être dans la paix concernant ces choses, là où tu te trouves.

“Vous êtes le corps de Christ... Et Dieu a établi dans l’Église premièrement des apôtres, secondement des prophètes, troisièmement des docteurs, ensuite ceux qui ont le don des miracles, puis ceux qui ont les dons de guérir, de secourir, de gouverner, de parler diverses langues. Tous sont-ils apôtres ? Tous sont-ils prophètes ? Tous sont-ils docteurs ? Tous ont-ils le don des miracles ? Tous ont-ils le don des guérisons ? Tous parlent-ils en langues ? Tous interprètent-ils ? Aspirez aux dons les meilleurs. Et je vais encore vous montrer une voie par excellence” (1 Corinthiens 12:27-31).

mardi 10 mai 2016

LES RENFORTS DE L’ARMÉE DE DIEU A NOTRE ÉPOQUE

Je m’adresse à tous les chrétiens qui ne peuvent pas se rendre sur un champ de mission à l’étranger à cause des circonstances. Je parle de ceux qui sont fidèles dans la prière, dans le don de soi, qui soutiennent les missions. A de tels croyants, voilà un message clair dans 1 Samuel 30:24 : “La part doit être la même pour celui qui est descendu sur le champ de bataille et pour celui qui est resté près des bagages : ensemble ils partageront.” Tu fais partie de la ligne de ravitaillement du front et le butin de guerre te revient, à toi aussi.

En ce jour glorieux où notre bataille prendra fin – lorsque nous pourrons enfin déposer nos épées spirituelles – de nombreuses personnes se tiendront devant le Seigneur, pensant qu’ils viennent les mains vides. Ces saints anonymes, dont personne ne chante les hauts-faits, se diront à eux-mêmes : “Je n’ai rien à présenter au Seigneur. Je n’ai pas fait grand-chose. Je n’ai jamais amené beaucoup d’âmes à Christ.”

Mais quel moment glorieux les attend lorsque Jésus commencera à répartir le butin. Ils seront submergés de joie et leurs yeux s’ouvriront pour voir à quel point ils étaient importants pour la bataille. Ceux qui pensaient n’avoir aucune œuvre, aucune action à présenter partageront également le butin ! Parmi eux, on trouvera des veuves, des personnes emprisonnées et des retraités qui donnent de leur nécessaire pour soutenir les œuvres missionnaires.

Quand je pense à ces saints anonymes, je me représente les femmes américaines qui ont tenu le front à la maison pendant la deuxième guerre mondiale. Pendant que leurs maris, leurs frères et leurs fiancés se battaient sur le front – dans le Pacifique, en Europe et en Afrique – ces femmes travaillaient sur des machines, à la chaîne. Elles travaillaient toute la journée, peinant et transpirant, avec le bruits des machines résonnant constamment dans leurs oreilles.

Les circonstances ne permettaient pas à ces femmes de se trouver sur le champ de bataille. Alors elles ont soutenu leurs bien-aimés comme elles pouvaient. Et, sans le fruit de leur labeur, sans leur production fidèle sur ces chaînes d’assemblage, la guerre n’aurait jamais pu être gagnée.

Bien-aimé, voilà la véritable image de l’éternité pour tous les saints anonymes qui pensent n’avoir rien à présenter à Jésus.

lundi 9 mai 2016

UNE FOI GRANDISSANTE - Gary Wilkerson

“ Lot leva les yeux, et vit toute la plaine du Jourdain, qui était entièrement arrosée...comme un jardin de l’Éternel” (Genèse 13:10).

Fais bien attention à la façon dont la Bible rapporte ce que Lot était en train de faire. Il a regardé le pays avec ses yeux. Il n’a pas cherché des instructions, une direction, ni de la sagesse venant du Seigneur. Il a vu ce qu’il désirait avec ses propres yeux et il a avancé avec détermination pour en prendre possession, pour posséder ce que sa chair désirait.

“Cela me semble bien. C’est presque comme le Jardin d’Éden. C’est si beau. Je vais choisir cela.”

Lot regardait la situation avec ses yeux plutôt que de regarder à Dieu. Certains d’entre nous nous retrouvons dans des problèmes tellement grands. Si nous pouvions simplement connaître la fin de l’histoire, ce que Dieu va faire. Il nous appelle à éviter ceci ou cela, mais quand les yeux de la chair sont séduits, nous avons tendance à avancer dans cette direction parce que nous ne sommes plus fixés sur Jésus.

Voilà une instruction simple pour ce genre de foi passive. La foi doit garder les yeux fixés sur Jésus. La foi a besoin de restée concentrée et centrée sur le Seigneur, ou alors elle n’aura pas le discernement de savoir où aller. Elle ne saura pas si elle doit aller à gauche ou à droite.

Lot a choisi ce que nous connaissons sous le nom de Sodome et Gomorrhe. Certains d’entre vous, aujourd’hui, ont fait des choix avec leurs yeux parce que cela leur semblait bon. Les tentations de la chair te séduisent et tu es aisément leurré pour aller après ces choses. Dieu appelle Son peuple à éviter d’agir selon le royaume de l’âme où dominent les ambitions charnelles, mais à aller dans un royaume où l’esprit domine tandis que la chair diminue.

C’est ce qu’on appelle devenir un disciple. C’est ce qu’on appelle la maturité. C’est ce qu’on appelle marcher dans une foi grandissante avec le Seigneur. Il nous appelle à aller dans ce lieu.

vendredi 6 mai 2016

OBÉIR A LA VOIX DU SEIGNEUR

En 1988, Dieu nous a appelé à aller à New York et à démarrer une église dans le quartier de Times Square. Quitter l’environnement confortable du Texas et venir dans la cité nous a demandé un grand pas d’obéissance. Nous n’avions pas de congrégation, pas de bâtiment et très peu d’argent. La seule chose que Dieu nous ai dit, c’est : “Allez et Je serai avec vous. Je vous bénirai. Je serai votre récompense.”

Alors, nous sommes allés – et le Seigneur est devenu un bouclier pour nous, Il s’est donné Lui-même à nous année après année. Des décennies plus tard, nous avons une assemblée en pleine croissance, tant en nombre qu’en maturité, avec un esprit d’évangélisation, au milieu de Times Square, qui se tient en témoignage de Son miracle.

La Parole de Dieu abonde en promesses spéciales et spécifiques pour ceux qui sont appelés à faire un pas de foi dans l’obéissance. Voilà quelques promesses à apporter avec toi devant le trône de Dieu. Tu peux garder ta vie dans la bonne direction avec elles :
  • “Maintenant, si vous m’obéissez [il ne s’agit pas d’un engagement partiel] et si vous restez fidèles à mon alliance, vous serez pour moi un peuple précieux [spécial] parmi tous les peuples” (Exode 19:5).
  •  “Écoutez ma voix, Et je serai votre Dieu, Et vous serez mon peuple ; Marchez dans toutes les voies que je vous prescris, Afin que vous soyez heureux” (Jérémie 7:23).
Nous avons aussi une promesse en béton disant que le Saint-Esprit sera avec nous dans tous nos pas d’obéissance et dans nos moments d’épreuve : “Nous sommes témoins de ces choses, de même que le Saint-Esprit, que Dieu a donné à ceux qui lui obéissent” (Actes 5:32).

Si Dieu te dit d’abandonner quelque chose, avance et fais-le. La Bible dit clairement que, si tu obéis au Seigneur, Il te donnera le Saint-Esprit pour être ton guide et ta force. Il te donnera tout ce dont tu auras besoin pour accomplir cet acte d’obéissance.

jeudi 5 mai 2016

DIEU EST NOTRE BOUCLIER

Quand Dieu demande à Ses serviteurs d’avancer dans l’inconnu, ce n’est pas un événement isolé. C’est une façon d’avancer qui est requise tout au long de notre vie. Mais notre obéissance nous vaut une grande récompense : “Après ces événements, la parole de l’Éternel fut adressée à Abram dans une vision, et il dit : Abram, ne crains point ; je suis ton bouclier, et ta récompense sera très grande” (Genèse 15:1).

Dieu nous fait une déclaration glorieuse ici : ceux qui Lui obéissent – qui avancent sans savoir ce qui va leur arriver, mais qui se confient aveuglément dans Sa Parole – ne seront jamais sans Sa protection. Il dit : “Je vais me tenir au-dessus d’eux tel un bouclier. Et Je serai leur récompense. Je me donnerai moi-même pour eux.” “Car tu bénis le juste, ô Éternel ! Tu l’entoures de ta grâce comme d’un bouclier” (Psaumes 5:12).

Un ancien membre de notre église, une actrice reconnue, a reçu l’ordre de la part de Dieu d’abandonner complètement le show business, en acte d’obéissance pour Lui. Elle savait dans son cœur que le Seigneur lui disait de laisser tout cela derrière elle. Alors elle a abandonné une récompense pour meilleur rôle secondaire et s’est lancée dans le grand inconnu. Elle n’avait ni travail ni garantie d’en trouver un. Elle est partie sans savoir où elle allait.

Le jour suivant, son agent l’a appelée pour lui dire qu’on lui offrait un rôle principal dans un film aux côtés de trois des plus grands acteurs du moment. Après avoir raccroché, elle a dit : “Non Satan, je sais ce que tu essayes de faire. Je ne changerai pas d’avis.”

Bien-aimé, c’est ainsi que les choses vont se passer pour nombre d’entre nous. A chaque fois que tu avanceras fidèlement, dans l’obéissance, la diable viendra avec une séduction quelconque pour t’attirer en arrière, vers la désobéissance. L’obéissance te coûtera toujours quelque chose !

La même semaine, l’actrice est allée au tribunal et a remporté une grande victoire dans une bataille pour la garde de ses enfants. Son bouclier travaillait pour elle ! Elle avait gagné Christ et sa récompense était le Seigneur Lui-même.

mercredi 4 mai 2016

MARCHER SELON LES PROMESSES DE DIEU

Dieu a demandé un acte d’obéissance incroyable à Abraham : Il lui a demandé d’avancer vers un futur inconnu. Abraham a été capable de faire ce pas, sans rien de plus tangible que la promesse de Dieu : “ Va-t-en de ton pays, de ta patrie, et de la maison de ton père, dans le pays que je te montrerai” (Genèse 12:1).

L’auteur de l’épître aux Hébreux dit : “Abraham, lors de sa vocation, obéit et partit pour un lieu qu’il devait recevoir en héritage, et... partit sans savoir où il allait” (Hébreux 11:8). Le Seigneur n’a pas montré à Abraham un itinéraire de voyage net et détaillé. Il lui a simplement dit : “Rassemble ta famille et toutes tes possessions, quitte les tiens et rends toi dans un endroit dont Je te parlerai.”

A soixante-quinze ans, Abraham a été appelé à s’appuyer entièrement sur la fidélité de Dieu. Il n’a reçu aucune explication ni mise en garde au sujet des dangers éventuels que cela impliquait. Et donc, Abraham est partit, sans savoir. Tout ce qu’il avait pour s’appuyer, c’était cette promesse : “Je te montrerai. Et je te bénirai.”

Sarah, sa femme, ne devait pas être très différente de n’importe quelle femme de notre époque. Elle a certainement posé les questions que n’importe quelle femme aurait posées : “On va au Sud ou au Nord ? Quel genre de vêtements dois-je emmener ? Allons-nous nous installer ou allons nous toujours être sur les routes ?” Tout ce qu’Abraham a pu répondre, c’est : “Dieu m’a dit d’aller, alors nous allons. Il nous montrera le pas suivant, dès que nous nous serons mis en route.”

Nous pensons parfois que, lorsque Dieu nous ordonne de faire quelque chose et que nous obéissons, tout va se dérouler sans heurt. Nous pensons qu’Il nous est reconnaissant de notre obéissance et qu’Il va donc nous placer sur une autoroute vers la bénédiction. Abraham a obéit à la Parole de Dieu mais le fait est qu’un acte d’obéissance ne signifie pas une marche complète dans l’obéissance.

Abraham avait une promesse de la part de Dieu, mais en chemin, il a dû traverser le désert de Néguev, des montagnes couvertes de neige, un autre désert et passer au milieu du peuple guerrier de Canaan. Ensuite, il s’est retrouvé au milieu d’une famine en Égypte. Je suis content que Dieu n’ait pas dit à Abraham tout ce qui concernait le chemin qu’il devrait suivre !

Ce chemin n’était comparable à aucun de ceux sur lesquels Abraham avait marché. Pourtant, dans tout cela, il n’a jamais été en véritable danger. Personne n’a pu l’atteindre. Dieu était son bouclier et son protecteur, tous les jours. Et, à cause de sa foi, Abraham est devenu un ami de Dieu.

mardi 3 mai 2016

SE CONFIER DANS LE SEIGNEUR

Tous les chrétiens disent avoir confiance en Dieu. Mais, en réalité, de nombreux enfants de Dieu ne sont pas prêts à affronter la sombre tempête qui s’approche du monde. A moins de nous emparer d’une confiance spéciale, inébranlable dans notre Seigneur, nous ne serons pas prêts à affronter les temps difficiles, maintenant et dans l’avenir.

Quand la pleine furie de la tempête s’abattra et que l’incertitude fondra sur l’humanité telle une nuée, des multitudes de chrétiens ne seront pas capables de l’affronter. Dominés par la peur, ils perdront leur chant de victoire. Qui sont ces croyants qui ne seront pas prêts à endurer la tempête ? Ce sont eux qui n’auront pas cultivé une vie de prière avec le Seigneur et qui ne sont pas fondés sur Sa Parole.

Pendant des années, de saints bergers ont pressé les chrétiens de réserver chaque jour un temps pour rencontrer Dieu dans la prière. Merci Seigneur, de nombreux chrétiens ont appris à répandre leur cœur devant Jésus, et ils sont maintenant récompensés par une sainte foi et une sainte confiance. En effet, leur foi grandit chaque jour grâce à leur dépendance vis-à-vis de Sa Parole.

Parce que, tu vois, la communion donne naissance à la confiance. En répandant nos soucis devant le Seigneur, nous repartons avec Son repos et Son assurance : “En tout temps… confiez-vous en lui, Répandez vos cœurs en sa présence !” (Psaumes 62:8). D’après ce psaume, la confiance et le fait de répandre son cœur sont indissociables. Si nous voulons faire confiance à Dieu en tout temps, y compris dans les temps les plus sombres, alors nous devons sans cesse répandre notre cœur devant Lui.

Alors que les jours deviennent de plus en plus effrayants, un peuple de Dieu va se lever qui deviendra de plus en plus audacieux. Il sera constitué de croyants qui en appelleront quotidiennement au nom du Seigneur : “C’est donc avec assurance que nous pouvons dire : Le Seigneur est mon aide, je ne craindrai rien ; Que peut me faire un homme ?” (Hébreux 13:6). La révélation de la Parole de Dieu les soutiendra dans les temps les plus difficiles.

David a appris à en appeler au Seigneur dans chacune des périodes de crise de sa vie. Encore et encore, cet homme de Dieu a couru vers son lieu secret, vidant toutes ses craintes devant le Seigneur : “Dans ma détresse, j’ai invoqué l’Éternel, J’ai invoqué mon Dieu ; De son palais, il a entendu ma voix, Et mon cri est parvenu à ses oreilles… Il me délivra” (2 Samuel 22:7,18).

lundi 2 mai 2016

AIMEZ VOUS LES UNS LES AUTRES - Gary Wilkerson

Si tu devais nommer le point culminant de l’enseignement de Jésus, quel serait-il ? Nous avons eu quelques aperçus de Sa dernière nuit avec Ses disciples avant d’aller sur la croix. Il ne lui restait plus que quelques heures à passer avec Ses plus proches amis, alors Il a résumé tout ce qu’Il leur avait enseigné par un seul mot : l’amour. “C’est ici mon commandement : Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés” (Jean 15:12).

Quand nous parlons de l’amour dans l’Église – en fait, lorsque nous lisons ce verset – nos esprits imaginent des choses douces. Nous pensons à de la bonté, de la générosité, au fait d’être bon envers les autres et, en effet, le Nouveau Testament parle beaucoup de ce genre d’amour. Il utilise l’expression “les uns les autres “ environ cinquante fois, associée à des ordres de se traiter les uns les autres avec patience, encouragement, générosité. L’épître aux Ephésiens utilise souvent le mot “ensemble,” soulignant le grand commandement de Christ d’aimer en communauté.

Les disciples n’auraient aucun problème avec ce commandement. En fait, ils pensaient probablement qu’ils étaient déjà plutôt bons à cela. Ils avaient justement passé trois ans à temps plein dans le ministère, avec leur Maître, apprenant comment faire ce qu’Il leur enseignait.

Mais dans cette scène, Jésus parle de l’amour dans un contexte complètement différent. Cela devient clair dans sa phrase suivante : “Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis” (Jean 15:13). Là, il s’agit d’un genre d’amour très sérieux. J’imagine les disciples se regardant les uns les autres, se demandant : “Est-ce que je mourrais pour ce gars à coté de moi ? Parfois, il m’agace vraiment.” Peut-être qu’ils ne s’aimaient pas autant qu’ils le pensaient finalement.

Là où je veux en venir, c’est que l’ordre de Jésus de nous aimer comme Il aime n’est pas une chose à prendre à la légère. Il ne s’agit pas d’une quelconque idée romantique, basée sur les émotions et les idéaux. Ce qu’Il attend de nous, c’est l’amour de l’évangile – un amour puissant, inconditionnel, prêt à se sacrifier, qui prend ses racines à la croix de Christ. Jésus était sur le point de montrer à Ses disciples l’acte d’amour le plus puissant que quelqu’un puisse expérimenter en allant sur la croix pour nos péchés. En faisant cela, Il allait montrer comment cet amour s’applique, même pour nos ennemis – parce qu’Il a donné Sa vie pour eux aussi.