jeudi 31 mars 2016

LA FOURNAISE DE L’ADVERSITÉ

“Si toutefois nous souffrons avec lui, afin d’être glorifiés avec lui. J’estime que les souffrances du temps présent ne sauraient être comparées à la gloire à venir qui sera révélée pour nous” (Romains 8:17-18). L’apôtre Paul dit que ses épreuves ne sont rien à la lumière de la gloire qui nous attend.

De la même manière, il veut que nous détournions les yeux de nos souffrances actuelles pour les fixer sur ce qui vient, et cela changera tout. Une minute dans notre nouveau foyer dans l’éternité, dit Paul, et nous ne nous souviendrons plus de ce qui était auparavant. Il veut dire qu’il faut commencer à Le louer dès maintenant, nous réjouissant de la joie qui nous attend. “Par lui, offrons sans cesse à Dieu un sacrifice de louange, c’est-à-dire le fruit de lèvres qui confessent son nom” (Hébreux 13:15).

Dieu a choisi ceux qu’Il a “mis au creuset, mais non pour retirer de l’argent ; Je t’ai éprouvé dans la fournaise de l’adversité” (Esaïe 48:10). Le peuple à qui Esaïe a offert cette vision d’un nouveau monde venait juste d’éprouver la furie d’un terrible ennemi. A présent, ils vacillaient encore de leurs tribulations, liés par la peur et la lassitude. Ils avaient l’impression que Dieu les avait abandonnés et ils étaient effrayés au sujet de l’avenir

Alors, quelle parole Dieu leur a-t-il envoyé ? C’est la même parole que celle qu’Il donne à son peuple aujourd’hui : “Réveillez-vous ! Vous n’êtes pas défaits, comme vous le pensez. Le Seigneur, Sa force, est encore avec vous. Alors, relevez-vous, débarrassez-vous de la poussière du découragement et asseyez-vous dans les lieux célestes que Je vous ai promis. Vous n’avez pas perdu votre justice, alors revêtez votre robe. Secouez-vous, parlez-vous à vous-mêmes, faites-vous la leçon. Et dîtes à la chair et au diable : je suis plus que vainqueur par Celui qui m’a sauvé” (Esaïe 52:1-3 paraphrasé).

“Je le purifierai comme on purifie l’argent, Je l’éprouverai comme on éprouve l’or. Il invoquera mon nom, et je l’exaucerai ; Je dirai : C’est mon peuple ! Et il dira : L’Éternel est mon Dieu !” (Zacharie 13:9).

mercredi 30 mars 2016

UNE ÉCOLE D’ADORATION

Comment Dieu a-t-Il fait sortir les enfants d’Israël hors d’Égypte ? Il a dû les placer dans une fournaise de souffrances pour les amener au point où ils ont crié : “Assez ! Je ne veux plus être ici.” Alors, quand le moment est venu pour Dieu de dire : “Partez,” ils étaient prêts à se déraciner et à partir vers le Pays Promis.

Que Dieu nous aide à nous détacher de l’esprit matérialiste de cet âge et à transférer toute notre affection à la Nouvelle Jérusalem.

Esaïe a prophétisé que le monde que Dieu allait créer est un lieu de louanges, où les habitants se réjouissent. “Réjouissez-vous plutôt et soyez à toujours dans l’allégresse, A cause de ce que je vais créer ; Car je vais créer Jérusalem pour l’allégresse, Et son peuple pour la joie” (Esaïe 65:18). Le terme hébreux pour “créer” dans ce verset signifie “amener à l’existence.” Vois-tu ce qu’Esaïe est en train de dire ? Dieu est en train de créer non seulement un nouveau monde, mais aussi un peuple spécial. Il amène à l’existence une fiancée qui n’a pas seulement été sevrée de ce monde, mais qui a appris à louer dans l’épreuve.

Le fait est que nos souffrances actuelles sont une école d’adoration. Et toutes les façons dont nous apprenons à louer Jésus, tout particulièrement dans nos épreuves, sont un entraînement pour ce jour glorieux. Qu’est-ce que cela signifie pour les chrétiens qui vivent constamment dans l’inquiétude et les soucis ? Comment ceux qui vivent comme si Dieu était mort sauraient-ils soudainement comment Le louer dans leurs épreuves ?

La façon dont nous réagissons dans notre épreuve actuelle est très importante. Quand Israël s’est trouvé dans un temps de grande souffrance, le peuple a abandonné tout espoir. Ils ont décidé qu’ils ne pouvaient plus en supporter d’avantage, alors ils se sont simplement assis dans la poussière. Voilà le peuple de Dieu, qui avait reçu des promesses aussi solides que le roc, assis là avec une chaîne autour du cou.

De la même façon, aujourd’hui, certains chrétiens abandonnent à ce moment-là. Ils n’abandonnent pas leur foi, mais ils cessent de rechercher Jésus de tout leur cœur, pensant : “Je ne peux pas vivre sous ce genre de pression. Il me semble que plus je m’approche de Christ, plus je souffre.” Ils se demandent comment Paul pouvait dire : “Je me réjouis maintenant dans mes souffrances” (Colossiens 1:23-24)

Voilà comment Paul pouvait faire une telle déclaration : il avait été emmené dans le Ciel et il avait vu la gloire qui nous attend. A cause de ce qu’il avait vu, Paul a été capable de supporter ses épreuves et les afflictions de sa vie, apprenant à louer Dieu dans n’importe quelle situation difficile. Il était déterminé à apprendre le bonheur du cœur quelle que soit sa situation, et il a commencé à s’entraîner à la louange en prévision du monde à venir.

mardi 29 mars 2016

HORS DE LA VILLE

Abraham a traversé un grand test de foi quand, en obéissant à Dieu, il a offert son fils en sacrifice. Mais, encore d’avantage que sa foi mise à l’épreuve, Abraham était sevré de cette Terre – un fait prouvé quand il a offert Isaac. Il croyait par la foi qu’il existe un but plus grand que celui qu’il pouvait voir. Voilà un homme qui était pleinement dans le monde mais qui n’était pas du monde, percevant sa citoyenneté d’un autre monde.

Maintenant, regarde ce qu’Hébreux dit du Christ : “...Jésus...a souffert hors de la ville” (13:12). Jésus a souffert en étant considéré comme un étranger – toujours à l’extérieur de la religion formelle, à l’extérieur de la bonne société. Mais Christ était également “à l’extérieur” dans le sens où Il n’avait aucun endroit sur Terre pour poser Sa tête. Dans tout ce que Jésus a fait, Il a toujours regardé au Ciel.

Tout comme notre Sauveur et notre ancêtre Abraham, “nous n’avons point ici-bas de cité permanente, mais nous cherchons celle qui est à venir” (13:14). Nous vivons et travaillons sur cette Terre, mais nous sommes étrangers ici-bas. Notre véritable patrie est la Nouvelle Jérusalem. C’est pour cette raison que l’épître aux Hébreux nous presse : “Sortons donc pour aller à lui, hors du camp, en portant son opprobre” (13:13). Tant que nous ne serons pas “à l’extérieur” du camp – à l’extérieur des convoitises du monde et de son matérialisme – nous ne serons pas là où se trouve notre Époux.

Je vis dans une belle maison et je conduis une belle voiture. Mais je me garde continuellement de laisser ces choses matérielles s’emparer de mon cœur. Le fait est que tu peux avoir une foi puissante et pourtant ne pas soupirer après Christ. “quand j’aurais même toute la foi jusqu’à transporter des montagnes, si je n’ai pas l’amour, je ne suis rien” (1 Corinthiens 13:2).

Malheureusement, quand je regarde autour de moi aujourd’hui, je vois des multitudes de chrétiens qui ont une grande foi, mais qui n’ont pas le désir d’être avec Jésus. Au lieu de cela, ils ont fixé leurs yeux sur les choses de ce monde et sur les moyens de les obtenir. J’ai découvert que de telles personnes ne souhaitent pas entendre parler de se concentrer sur le Ciel, ni d’être sevré de ce monde. Pour eux, un tel message signifie interrompre la “belle vie” dont ils bénéficient ici.

Merci à Dieu : Il a une merveilleuse façon de nous pousser à l’extérieur de la ville. Il nous dit en substance : “ Si Je dois te donner Mon Fils en mariage, il ne peut y avoir aucune autre attraction dans ta vie. Je veux être sûr que tu ne convoites rien ni personne d’autre que Christ. Ton rêve le plus excitant, la plus grande aspiration de ton cœur doit être le désir d’être avec Christ.”

lundi 28 mars 2016

LA VOIX DES SCEPTIQUES by Gary Wilkerson

Nous recevons tous un appel du Seigneur. Et à différentes étapes de notre vie, Il a placé devant nous un plan préparé à l’avance pour que nous l’accomplissions. Bien plus, Dieu promet que, si nous agissons avec foi, en Lui faisant confiance, Il permettra que ce plan porte du fruit.

Mais ce n’est pas toujours simple. Comme toutes les personnes qui ont marché avec Jésus pendant un certain temps le savent, suivre Son appel signifie que nous allons rencontrer des obstacles, dont le plus commun est ce que j’appelle la voix des sceptiques. Alors que nous essayons de traverser le Jourdain pour aller dans le Pays Promis, nous entendons toutes sortes de voix qui nous disent de ne pas y aller. Ils nous murmurent sur un ton extrêmement raisonnable : “Cela n’arrivera pas. Laisse-moi t’expliquer pourquoi.”

Trois sortes de voix sceptiques apparaissent dans la vie de tous les chrétiens :

D’abord, il y a le sceptique extérieur. Il s’agit d’un ami, d’une connaissance ou d’un membre de la famille qui remet en question ce que nous croyons devoir faire pour obéir à Dieu.

Ensuite, il y a le sceptique démoniaque. C’est la voix du Malin qui cherche à nous éloigner de notre confiance dans le Seigneur.

Enfin, il y a le sceptique intérieur. C’est la voix qui se fait entendre dans notre propre esprit et qui donne tout un tas d’arguments contre l’obéissance à ce que Dieu attend de nous.

Josué a entendu ces trois sortes de voix lorsque Dieu l’a poussé à conduire Israël en traversant le Jourdain. La traversée contenait toutes les promesses de Dieu d’un futur glorieux pour Son peuple sur terre. Tu peux être sûr qu’ils ne pouvaient pas faire cette traversée sans entendre les voix stridentes des sceptiques en train d’essayer de les décourager.

Notre Dieu veut oblitérer toutes les voix sceptiques qui nous empêcheraient d’obéir à Sa direction pour Sa plus grande gloire. A chaque fois qu’Il nous demande de faire un pas de foi, Il nous conduit à “traverser” vers une dose de confiance en Lui que nous n’avions jamais connu auparavant.

“Nul ne tiendra devant toi, tant que tu vivras. Je serai avec toi, comme j’ai été avec Moïse ; je ne te délaisserai point, je ne t’abandonnerai point” (Josué 1:5).

samedi 26 mars 2016

L’AVOCAT by Claude Houde

La Bible décrit le Diable comme l’accusateur des frères. Dans Apocalypse 12:10, nous lisons que Satan est : “l’accusateur de nos frères, celui qui les accusait devant notre Dieu jour et nuit”. A chaque fois que l’on voit Satan dans l’Écriture, il y a quelqu’un d’accusé. Il est là sous la forme d’un serpent tentateur dans la Genèse et nous voyons Adam et Eve s’accuser mutuellement avec cruauté. Le peuple a murmuré dans l’Ancien Testament, les plaies les ont dévorées et l’apôtre nous avertit : “Ces choses leur sont arrivées pour servir d’exemples, et elles ont été écrites pour notre instruction… Ne murmurez point, comme murmurèrent quelques-uns d’eux, qui périrent par l’exterminateur” ( Corinthiens 10:11,10).

“Car nous n’ignorons pas ses desseins” (2 Corinthiens 2:11). Pierre a “accusé” le Seigneur et Jésus lui a répondu : “Arrière de moi, Satan ! car tu ne conçois pas les choses de Dieu, tu n’as que des pensées humaines” (Marc 8:33). Cet esprit de l’accusateur est réel et terriblement actif dans notre monde, aujourd’hui. Des maris accusent leur femme, des adolescents accusent leurs parents, des nations et des régions du monde sont déchirées par un groupe, une nationalité, une couleur ou un clan qui ne cessent d’accuser et d’attaquer l’autre, sans fin. Les croyants et les responsables d’église blâment les pasteurs et ceux qui ont un service se plaignent les uns des autres : “Aujourd’hui, les croyants ne sont plus ce qu’ils étaient.” C’est l’esprit de l’accusateur. Mais tu peux choisir une façon de vivre différente. Tu peux crier à Dieu : “Père, remplis-moi de foi et d’une révélation de l’Esprit de l’Avocat.”

La Bible nous enseigne que “nous avons un avocat (un défenseur, un intercesseur) auprès du Père, Jésus-Christ le juste... étant toujours vivant pour intercéder en notre faveur” (voir 1 Jean 2:1 et Hébreux 7:25).

Nous pouvons aussi être rempli d’un Esprit qui prie, intercède, soutient, aime et pardonne, nous pouvons vivre en Lui et par Lui. Chaque jour, nous avons réellement une décision à prendre : la division ou l’assemblage, le ressentiment ou la restauration, briser ou construire, blesser ou guérir, être amer ou bénir, donner avec libéralité ou être diminué, la mesquinerie ou la puissance, mon propre planning ou Son autorité, l’accusateur ou l’Avocat !

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Claude Houde est le pasteur responsable de l'Eglise Nouvelle Vie au Canada. Sous sa direction, cette église est passée d'une poignée de personnes à plus de 3500 dans une région du Canada où peu d'églises protestantes rencontrent du succès.

vendredi 25 mars 2016

LE VOYAGE DE FOI

En ce moment même, Dieu est à l’œuvre, préparant un nouveau monde – de nouveaux cieux et une nouvelle terre – pour Son peuple. Et cette nouvelle création comprendra une Nouvelle Jérusalem, avec un foyer pour l’Épouse de Christ. Esaïe a vu ce nouveau monde que Dieu est en train de créer et cette vue a dû le submerger. Dieu dit au-travers du prophète : “Car je vais créer de nouveaux cieux Et une nouvelle terre ; On ne se rappellera plus les choses passées, Elles ne reviendront plus à l’esprit. Réjouissez-vous plutôt et soyez à toujours dans l’allégresse, A cause de ce que je vais créer ; Car je vais créer Jérusalem pour l’allégresse, Et son peuple pour la joie” (Esaïe 65:17-18).

Dieu fait une déclaration puissante, ici, à la Fiancée de Christ. Il dit en effet : “au milieu de ton épreuve actuelle, fixe cette vérité dans ton esprit : le monde actuel n’est pas ton foyer. Tout ce que tu vois va passer – la Terre, la lune, le soleil et les étoiles. Je crée un monde nouveau, où il n’y a ni fournaises, ni flots, ni démons, ni épreuves, ni afflictions.”

Comprends-tu ce message ? Ton épreuve prendra fin et tes problèmes passeront. Alors, fixe tes regards sur Christ et attache toi à passer l’éternité avec Lui dans le nouveau monde. D’après Lui, le monde dans lequel nous peinons actuellement, avec toutes ses peines et ses souffrances, ne restera pas dans nos mémoires quand ce jour viendra. Il ne nous reviendra même plus à l’esprit !

Bien-aimé, tout cela me dit que les épreuves que nombre d’entre nous sommes en train d’endurer en ce moment ne sont pas des tests, mais un entraînement. Nous sommes préparés pour un monde où il n’y aura plus de souffrance. Et ce monde sera peuplé par des corps tout neuf. Paul nous dit que le corps qui va dans la tombe ne sera pas celui qui en sortira. Nous aurons un tout nouveau corps, avec l’ADN de Christ Lui-même.

Abraham est l’exemple d’une personne qui avait les yeux fixés sur le monde à venir. La Bible dit de lui : “ C’est par la foi qu’il vint s’établir dans la terre promise comme dans une terre étrangère… car il attendait la cité qui a de solides fondements, celle dont Dieu est l’architecte et le constructeur.” (Hébreux 11:9-10).

jeudi 24 mars 2016

LA FIANCÉE DE CHRIST

La vérité c’est que toutes nos épreuves sont des tests de notre foi. Souvent, le Seigneur cherche à atteindre quelque chose de plus lorsque nous sommes dans la fournaise de l’affliction. En effet, plus nous marchons près de Christ et plus nos épreuves sont profondes, plus Il œuvre en nous pour accomplir quelque chose d’autre que de faire grandir notre foi.

Mais ne te méprends pas : à chaque fois que notre foi vacille, des tests de foi arrivent. Nous ne serons jamais à l’abri de tel tests. Mais voilà un autre but de Dieu pour nos épreuves : le Père est en train de préparer une Fiancée pour Son Fils.

Il attend d’avantage de nous, dans nos épreuves, qu’une plus grande foi. Cette Fiancée va être sévèrement éprouvée et son amour pour l’Époux sera formé par le feu. Sa confiance en Lui sera raffinée par le feu, les flots et l’affliction. Mais ces épreuves ne sont pas une façon d’éprouver son amour et sa dévotion. Il s’agit plutôt de raffiner un amour qui est déjà pleinement engagé. Laisse-moi t’expliquer.

Je crois que de nombreuses personnes lisant ce message sont déjà pleinement engagée envers Christ. Jésus est le grand amour de ta vie et ta confiance en Lui s’épanouit. Certainement, il y a encore des moments où cette confiance est mise à l’épreuve. Mais Dieu attend quelque chose de toi, quelque chose de plus. Sa préparation de la Fiancée requiert qu’Il opère une œuvre surnaturelle en toi.

Cette fiancée – les élus bien-aimés de Dieu – doit être consumée par un grand désir d’être avec son Fiancé. Elle doit être sevrée de toute autre attirance. Elle doit être obsédée par le désir d’être toujours dans Sa présence. Paul se réfère à ce désir lorsqu’il écrit au sujet de son propre désir de “quitter ce corps et demeurer auprès du Seigneur” (2 Corinthiens 5:8). “Car Christ est ma vie, et la mort m’est un gain” (Philippiens 1:21).

Il ne s’agissait pas, de la part de Paul, d’une fixation morbide sur la mort. L’apôtre a clairement vécu une vie utile et bien remplie, mais Il a dit : “Quelque chose en moi désire être avec le Seigneur, là où Il se trouve. Je désire être face-à-face avec Lui.” Pour dire une telle chose, Paul devait être complètement sevré de ce monde et de ses attractions.

mercredi 23 mars 2016

LA FOI QUI TRIOMPHE

Paul rapporte avoir subi de nombreuses épreuves et avoir pourtant achevé sa course et remporté le prix de la foi. Il écrit : “J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi” (2 Timothée 4:7). Évidemment, Paul savait qu’il avait encore beaucoup de travail à faire. De grandes épreuves et souffrances l’attendaient encore. Mais il était capable de dire en toute honnêteté :

“Je n’ai peut-être pas compris Christ autant que je le voudrais et je n’ai pas été parfait. Mais quand on parle de foi, de confiance en Dieu à travers chaque épreuve, je sais en qui j’ai cru et je suis convaincu. Quand l’ennemi vient comme un fleuve, je sais que le Seigneur élèvera son étendard contre lui. Et j’ai appris tout cela dans la fournaise de l’épreuve.”

Je partage ce témoignage avec Paul. Par la grâce de Dieu, le Saint-Esprit m’a rendu capable de traverser de nombreuses épreuves ces dernières années, la plus grande d’entre elles ayant été la mort de notre petite-fille de douze ans, Tiffany. Le Seigneur nous a donné force et foi à travers cette épreuve incroyablement douloureuse et j’en suis sorti en disant : “Je sais en qui j’ai cru et je sais qu’Il a un plan. Dieu ne permettrait pas ce genre de douleur profonde sur moi et ma famille sans qu’il y ait un but derrière. Ô, Seigneur, je t’abandonne tout cela par la foi.”

Pense à ta propre épreuve ou souffrance actuelle. As-tu ressenti du doute, de la peur ou de la colère pendant que tu l’affrontais ? As-tu accusé Dieu de t’en demander trop, de t’avoir placé dans cette épreuve sans raison ? Es-tu sur le point d’abandonner en pensant : “J’ai été fidèle dans la prière, dans la lecture de la Bible, dans ma présence à l’église, mais rien ne marche ?”

Ou peux-tu encore regarder le Ciel et dire : “Je sais que le Seigneur est bon et je vais Lui faire confiance dans toute cette situation. Je ne vivrai pas dans le doute. Il m’en fera sortir, à Sa gloire.” Si cela te correspond, alors ta foi a été éprouvée par le feu. Mais si ce n’est pas le cas, j’ai une question pour toi. Combien d’épreuves et d’afflictions dois-tu encore endurer avant d’être capable de dire : “Ma foi a triomphée”?

mardi 22 mars 2016

L’ÉPREUVE DE TA FOI

Dieu ne prend aucun plaisir à tester Ses enfants. La Bible dit que Christ est compatissant envers nous dans nos épreuves, touché par nos infirmités. Dans Apocalypse 2:9, Il dit à l’Eglise : “ Je connais ta tribulation et ta pauvreté.” Il dit, en substance : “Je sais ce que tu traverses. Tu ne le comprends peut-être pas, mais je sais exactement tout ce que tu vis et ressens.”

Il est essentiel que nous comprenions cette vérité, parce que le Seigneur teste et éprouve effectivement Son peuple. L’Écriture dit : “Car tu nous as éprouvés, ô Dieu ! Tu nous as fait passer au creuset comme l’argent” (Psaumes 66:10). “l’épreuve de votre foi... est éprouvé par le feu” (1 Pierre 1:7). La traduction anglaise du Psaumes 11:5 dit : “L’Éternel éprouve le juste.”

En fait, toute personne qui suit Jésus affrontera des afflictions. Le psalmiste écrit : “Le malheur atteint souvent le juste” (Psaumes 34:19). Paul parle du fait d’avoir “une grande affliction, le cœur angoissé, et... beaucoup de larmes” (2 Corinthiens 2:4). Et l’épître aux Hébreux décrit les saints qui sont “dénués de tout, persécutés, maltraités” et qui ont “soutenu un grand combat au milieu des souffrances” (Hébreux 11:37, 10:32).

Le fait que la Bible dit beaucoup de choses au sujet de la souffrance, des épreuves et des problèmes dans la vie des croyants. D’après le psalmiste, “mon âme est rassasiée de maux, Et ma vie s’approche du séjour des morts” (Psaumes 88:3). De la même manière, David écrit qu’il a enduré “bien des détresses et des malheurs” (71:20).

Je ne peux pas nommer un seul disciple de Jésus qui n’a pas enduré toutes ces choses mentionnées par l’Écriture : épreuves, tribulations, problèmes, afflictions, angoisse. Je sais que je peux dire avec David : “J’ai éprouvé bien des détresses et des malheurs.” Et je sais que bien d’autres personnes en train de lire ce message peuvent dire : “Cela résume ma vie en ce moment. J’affronte de nombreuses épreuves angoissantes et de grandes afflictions.”

Pour cette raison, tous les chrétiens doivent savoir et accepter que Dieu a un plan pour toutes nos épreuves. Aucune épreuve ne survient dans notre vie sans qu’Il l’ait permise et un des buts de Dieu dans nos épreuves est de produire une foi qui ne chancelle pas. Pierre écrit : “afin que l’épreuve de votre foi, plus précieuse que l’or périssable qui cependant est éprouvé par le feu, ait pour résultat la louange, la gloire et l’honneur, lorsque Jésus-Christ apparaîtra” (1 Pierre 1:7). Pierre appelle ces expériences une “fournaise de l’épreuve” (4:12 version Semeur).

lundi 21 mars 2016

LE BONHEUR QUI VIENT DE DIEU by Gary Wilkerson

Dieu veut-Il que nous soyons heureux ? C’est une question pesante pour de nombreux chrétiens. Du début à la fin, la Bible nous donne une réponse très claire et elle change la façon dont nous vivons.

Oui, Dieu veut que nous soyons heureux ! Son désir pour notre bonheur est solidement étayé, une vérité basée sur la Bible, prouvée dans l’Écriture. Toute les versions modernes de la Bible parlent du bonheur encore et encore.

“Heureux le peuple qui connaît le son de la trompette ; Il marche à la clarté de ta face, ô Éternel !” (Psaumes 89:15). “Je changerai leur deuil en allégresse, et je les consolerai ; Je leur donnerai de la joie après leurs chagrins” (Jérémie 31:13).

“Car je vais créer Jérusalem pour l’allégresse, Et son peuple pour la joie” (Esaïe 65:18). “Les rachetés de l’Éternel retourneront... Et une joie éternelle couronnera leur tête” (Esaïe 35:10). Le verset suivant aborde en réalité le malaise de la génération présente : “Pour n’avoir pas, au milieu de l’abondance de toutes choses, servi l’Éternel, ton Dieu, avec joie et de bon cœur” (Deutéronome 28:47).

As-tu besoin d’une parole au sujet du bonheur dans le Nouveau Testament ? “lui que vous aimez sans l’avoir vu... vous réjouissant d’une joie ineffable et glorieuse” (1 Pierre 1:8)

En tout, j’ai trouvé 2700 références dans la Bible qui parlent du bonheur, de la joie, du contentement, de la gaîté et même du plaisir. Chacune de ces émotions construisent une partie de la la merveilleuse aventure de la vie en Christ.

Peux-tu retrouver le bonheur quand il t’a fuit depuis si longtemps ?

Comment le bonheur est-il possible quand tu souffres physiquement, quand ton âme est troublée, quand ta famille est brisée ? Laisse moi te donner quelques paroles qui peuvent t’aider :
  1. Crois qu’Il désire que tu sois heureux ! Tu as reçu des preuves bibliques du fait que Dieu désire que tu sois heureux. 
  2. Crois que le bonheur qu’Il donne est une réalité solide, pas une chimère. 
  3. Renouvelle ton esprit à ce sujet en lisant Sa Parole. Ne permets pas à l’ennemi de te voler Sa vérité.

samedi 19 mars 2016

EXPÉRIMENTER LA PUISSANCE DE DIEU by Nicky Cruz

Peu importe le nombre de fois où j’expérimente la puissance de Dieu, je ne m’y habitue jamais. Je ne deviens jamais blasé par la façon dont Il peut amener même le quartier le plus froid, le plus endurci, à une conviction de péché. La façon dont Il peut dissiper le mal en quelques secondes et mettre en lumière les zones les plus profondes du cœur d’une personne, les amenant à se mettre à genoux devant la croix.

Peu importe à quel point il semble que Satan soit en train de gagner cette guerre, je sais que ce n’est qu’une question de temps avant sur Dieu ne s’en mêle et prenne les choses en mains, avant que Dieu souffle Son Esprit, envoyant le diable se recroqueviller dans un coin sombre.

Durant une campagne d’évangélisation, alors que je me tenais sur cette plate-forme dans le Bronx, à New York, je me suis senti complètement revigoré, sentant la puissance de l’Esprit de Dieu qui demeurait sur nous, agissait au milieu de nous et soufflait comme un vent frais venant du Nord. C’était comme si je pouvais me charger de toutes les forces du mal et les renvoyer en enfer ! C’est une chose que je ressens à chaque fois que l’onction de Dieu est proche. A chaque fois que Son Esprit prend les choses en mains. A chaque fois que nous allons à la bataille contre le mal avec Jésus à nos côtés.

On peut sentir Dieu se déplacer au milieu de la foule, œuvrant, guérissant, accomplissant des miracles dans les cœurs de ceux qui ont besoin de Lui. Son Esprit ricoche entre les immeubles, entrant et sortant par les fenêtres et les portes, se déplaçant dans les couloirs, dans les halls, jusque dans les appartements. Des cœurs remplis de péchés ont été brisés. Des esprits remplis de souillures ont été remplis de pensées de remord et de honte. Des corps ravagés par la drogue ont ressenti la puissance guérissante du salut.

C’est comme ça que Dieu travaille. C’est comme ça qu’Il agit. C’est là que tu le verras en train de faire la guerre à Satan. Et l’endroit où je désire le plus être, c’est au beau milieu de cette guerre.

“Philippe, étant descendu dans la ville de Samarie, y prêcha le Christ. Les foules tout entières étaient attentives à ce que disait Philippe, lorsqu’elles apprirent et virent les miracles qu’il faisait. Car des esprits impurs sortirent de plusieurs démoniaques, en poussant de grands cris, et beaucoup de paralytiques et de boiteux furent guéris. Et il y eut une grande joie dans cette ville” (Actes 8:5-8).

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Nicky Cruz, évangéliste et auteur internationalement connu, s'est tourné vers Jésus Christ en se détournant d'une vie de violence et de crimes, après avoir rencontré David Wilkerson à New York en 1958. L'histoire de sa conversion a d'abord été rapportée dans le livre La croix et le Poignard de David Wilkerson puis, plus tard, dans son propre best-seller, Du ghetto à la vie.

vendredi 18 mars 2016

UN DEMI-ÉVANGILE ÉDULCORÉ

Un demi-évangile édulcoré est une abomination pour le Seigneur. Tu vois, je pourrais t’écrire en disant : “Jésus t’aime et désire te bénir. Il veut que tu profites de ta nouvelle vie. Il désire te donner miracle après miracle.”

Mais ce n’est que la moitié de la vérité de l’évangile. L’évangile plein et entier comprend aussi des avertissements contre la tromperie du péché. Il comprend la repentance et la tristesse selon Dieu, la préparation pour la persécution et une aspiration pour la venue de Christ. L’Écriture nous dit en termes très clairs : “ Recherchez… la sanctification, sans laquelle personne ne verra le Seigneur” (Hébreux 12:14). L’évangile de Christ affronte toujours l’homme avant de lui apporter le réconfort. Il ne s’accommodera jamais d’hommes pécheurs.

Oui, Jésus a accompli des miracles. Il a donné du pain et de la viande aux foules. Mais le jour est venu où Il n’a plus accompli ni prêché de miracles. A la place, Il a dit à Ses disciples : “si vous ne mangez Ma chair et si vous ne buvez Mon sang, vous n’avez rien à voir avec Moi.”

Je ne suis pas un prophète, mais le Saint-Esprit m’a conduit à délivrer certains messages prophétiques qui ont été considérés par certains comme trop durs. Certaines personnes m’ont traité de prédicateur du Jugement. Et j’admets volontiers que j’ai prêché certains messages qui m’ont valu de marcher tout droit hors de l’église, de retourner à la maison et de me mettre à pleurer. Mais tout cela, c’était à cause d’un verset : “Celui qui absout le coupable et celui qui condamne le juste Sont tous deux en abomination à l’Éternel” (Proverbes 17:15).

Parfois, après une réunion, je mets mes écouteurs et j’écoute le message que je viens juste de prêcher. Et, parfois, je tremble en l’écoutant, demandant au Seigneur : “Ô Dieu, ai-je franchi la ligne ? Ai-je condamné Tes justes saints, ici ? Ai-je inconsciemment blessé Tes serviteurs ?” En d’autres occasions, je demande : “Jésus, ai-je prêché seulement la moitié de Ton évangile dans ce sermon ? Ai-je apporté un sermon qui permet aux gens de se sentir bien par rapport à leurs péchés ? Leur ai-je donné un faux réconfort en édulcorant Ton appel à se détourner de l’iniquité ?”

Le seul obstacle à Son évangile, c’est l’incrédulité dans nos cœurs.

jeudi 17 mars 2016

L’ÉVANGILE QU’ON NE PEUT PAS ARRÊTER

“Si nous nous jugions nous-mêmes, nous ne serions pas jugés. Mais quand nous sommes jugés, nous sommes châtiés par le Seigneur, afin que nous ne soyons pas condamnés avec le monde” (1 Corinthiens 11:31-32). Alors, comment nous juger nous-mêmes comme Paul dit de le faire ?

Voilà le critère par lequel je me juge constamment moi-même : je demande : “Ai-je d’une seule manière fait obstacle à l’évangile de Christ ?” Nous savons que le monde ne peut pas arrêter l’évangile mais le fait est que, nous qui le prêchons, le pouvons. Paul se jugeait lui-même à ce sujet, écrivant : “nous souffrons tout, afin de ne pas créer d’obstacle à l’Évangile de Christ” (1 Corinthiens 9:12).

L’apôtre nous dit, en substance : “Je dois faire attention à la façon dont je présente l’évangile. Si j’ai un esprit matérialiste ou si je cultive la convoitise ou la luxure, je ne peux pas représenter Christ avec précision. Cela serait un obstacle à l’évangile que je présente. Non, la façon dont je vis doit faire partie intégrante de l’évangile que je prêche.”

Regarde les corinthiens à l’époque de Paul. Ils apportaient de riches nourritures à la table des agapes pendant que les pauvres au milieu d’eux n’avaient pas de nourriture du tout. Paul va en quelque sorte leur dire : “Vous n’êtes pas réellement concernés par les besoins du Corps de Christ si vos yeux sont fixés uniquement sur la façon d’améliorer votre propre vie. Vous ne pouvez tout simplement pas vous concentrer sur les préoccupations de Dieu si vous ne vous souciez pas que vos frères aient assez d’argent pour leur repas suivant.”

Toute œuvre ou ministère accomplit avec un tel état d’esprit ne résistera pas au saint feu du Seigneur. Des chiffres importants, des méthodes remportant de grands succès et des accomplissements monumentaux ne signifieront rien à ce moment là, parce que Dieu juge les motivations du cœur. La question que nous devons nous poser aujourd’hui, c’est : “Est-ce que je le fais pour être reconnu ? Pour être quelqu’un ? Pour assurer mon propre avenir, sans me préoccuper de mes frères et sœurs dans le besoin ?”

Ne te méprends pas : l’évangile de Jésus Christ avance sans qu’on puisse l’en empêcher, il est puissant et impossible à arrêter. Mais cela n’arrive seulement que lorsqu’il est prêché et enseigné dans sa plénitude. Il doit être délivré dans le contexte du “plein conseil de Dieu.” Comme Paul le dit : “car je vous ai annoncé tout le conseil de Dieu, sans en rien cacher” (Actes 20:27).

mercredi 16 mars 2016

OPÉRATION ROME

Ce que Dieu a fait à travers l’emprisonnement de Paul à Rome a été incroyable. Le Seigneur n’a pas eu besoin de « super méthodes » pour que Son évangile avance. Il a seulement eu besoin d’un unique serviteur et celui-ci était caché dans une rue secondaire, dans une petite maison louée, gardé par des hommes armés. Pourtant, pendant deux ans, un flot continu d’âmes affamées qui avaient toutes un vécu différent sont venues à lui, dans sa prison de fortune (voir Actes 28:30-31).

En fait, cette petite maison louée a servi au Saint-Esprit de Quartier Général pour “l’Opération Rome.” A l’intérieur, l’Esprit de Dieu levait un corps dévoué de croyants qui sortiraient pour annoncer l’évangile avec puissance et onction. Et ils porteraient la bonne nouvelle de Christ jusqu’aux extrémités de l’empire.

Qu’est-ce que Dieu essaye de nous dire au travers de cette histoire ? Se pourrait-il que le Seigneur nous dise ici de ne pas rechercher la grandeur dans un ministère, de ne pas nous concentrer sur le nombre ou la technique ? Pour dire les choses simplement, Dieu nous dit que le Saint-Esprit peut s’emparer de n’importe quelle personne ordinaire, l’amener dans un lieu de complète dépendance et, à travers elle, atteindre des communautés, des villes et même des nations, depuis un endroit insignifiant.

Pourquoi ces personnes venaient-elles dans la maison de Paul ? Pourquoi répondaient-elles à une simple petite information véhiculée par le bouche-à-oreille pour aller écouter un prédicateur pauvre et sans aucune renommée ? Eh bien je dis que c’est parce que cette petite maison était remplie du Saint-Esprit. Jésus était présent dans ce lieu, le Saint-Esprit convainquait tous ceux qui entraient, et la présence de Christ guérissait leurs âmes malades et affamées.

Ne te méprends pas : je ne prêche pas : “Sois petit.” Je prêche : “Dieu peut utiliser les plus humbles.” Il peut utiliser toute personne qui accepte d’être dépouillée de toute confiance dans la chair et d’être entièrement dépendante de Lui en toutes choses. Et le Seigneur peut faire cela avec n’importe quel chrétien, quel que soit son vécu. Je le sais, parce que j’en suis un exemple. Dieu a trouvé un prédicateur maigrelet dans une petite campagne de Pennsylvanie et l’a envoyé à New York pour travailler avec les gangs et les drogués. Quoi de plus improbable ?

“Mais Dieu a choisi les choses folles du monde pour confondre les sages ; Dieu a choisi les choses faibles du monde pour confondre les fortes” (1 Corinthiens 1:27).

mardi 15 mars 2016

L’ÉVANGILE NE PEUT ÊTRE ARRÊTÉ

Le Livre de Actes se termine sur une note incroyable. Les deux derniers versets montrent Paul enchaîné, dans une maison d’arrêt et gardé par des soldats romains. Pourtant, remarque la note joyeuse avec laquelle la situation de Paul est décrite : “Paul demeura deux ans entiers dans une maison qu’il avait louée. Il recevait tous ceux qui venaient le voir, prêchant le royaume de Dieu et enseignant ce qui concerne le Seigneur Jésus-Christ, en toute liberté et sans obstacle” (Actes 28:30-31).

Le terme grec utilisé ici pour “sans obstacle” signifie “sans être gêné, sans être arrêté.” La version Darby dit “avec toute hardiesse, sans empêchement.” Quel constatation incroyable, sachant que Paul était emprisonné. L’évangile n’était pas arrêté, il n’avait ni empêchement ni obstacle. L’auteur utilise ce témoignage pour clore le livre des Actes avec une déclaration puissante : “L’évangile ne peut pas être arrêté !”

Ne te méprends pas, il y avait des obstacles de toutes parts aux messages de Paul. Quand il a demandé aux responsables juifs à Rome à venir le visiter dans ses chaînes, ils ont été indignés. Ils ont dit : “Nous ne te connaissons pas. Qui es-tu pour nous ?” Quand Paul leur a finalement prêché Christ, ils ont fini par se disputer entre eux. Au même moment, l’Empereur Néron torturait et tuait les chrétiens dans les rues de Rome.

Considérant ces énormes obstacles, comment Dieu planifiait-Il de toucher l’Empire Romain païen ? Quelle allait être Sa méthode pour construire une église à Rome qui influencerait le monde dans tout l’Empire pour les âges à venir ? Pouvait-il réellement s’agir de cet ancien terroriste juif, emprisonné, dont les discours étaient réputés méprisables ? Paul était-il le meilleur instrument de Dieu pour évangéliser Rome et ses vastes territoires ?

Pendant deux ans, l’apôtre a été enfermé dans cette maison quelconque dans une rue secondaire. Il n’avait pas d’autres évangélistes à ses côtés, pas de Timothée ni de Barnabas pour travailler avec lui. Il n’avait pas de micros pour enregistrer ses messages. Il n’avait ni consultants ni relations politique pour l’aider. Paul n’avait tout simplement pas de programme ni d’agenda. Et même s’il en avait eu, il n’avait aucun moyen de le faire connaître. Il ne pouvait pas aller de porte en porte pour évangéliser ni tenir de réunions de rue.

Non, Paul était simplement là. Et pourtant, il était absolument satisfait de l’endroit où Dieu l’avait placé. Il a simplement déclaré : “Me voici Seigneur. Utilise-moi comme Tu le veux. Je ne connais pas Ton plan mais je sais que Tu m’as placé ici. Ton évangile va aller de l’avant, sans obstacle.”

lundi 14 mars 2016

LE REMÈDE DE CHRIST CONTRE LA PEUR by Gary Wilkerson

De nombreuses personnes dans l’Église, aujourd’hui, vivent comme s’ils avaient accepté la défaite. Leurs pensées sont dominées par le doute plutôt que par la foi et ils vivent avec des péchés qui sont devenus des habitudes. Ils gardent leur foi pour eux-mêmes, pensant que s’ils luttent avec tant de difficultés, comment pourraient-ils aider quelqu’un d’autre ? C’est à ça que ressemble la vie chrétienne sans la puissance de résurrection.

En fait, c’est à ça que ressemblait la vie des disciples après la crucifixion. Alors, qu’elle a été la première chose que Jésus a faite après la résurrection ? Il s’est occupé de la crainte de Ses disciples : “Le soir de ce jour, qui était le premier de la semaine, les portes du lieu où se trouvaient les disciples étant fermées, à cause de la crainte qu’ils avaient des Juifs, Jésus vint, se présenta au milieu d’eux, et leur dit : La paix soit avec vous !” (Jean 20:19).

Les disciples s’étaient littéralement enfermés, parce qu’ils étaient effrayés par le monde extérieur. Ils craignaient la moquerie, la dérision, la persécution, même la possibilité d’une mort telle que celle que Jésus avait expérimentée. Mais Christ a traversé ces murs pour les rencontrer dans leur crainte et Ses premiers mots pour eux ont été : “Je vous donne la paix.” Même après cela, ils étaient encore effrayés, alors Jésus a dû leur dire une deuxième fois : “La paix soit avec vous” (voir 20:19,21). Christ ne les a pas critiqué ou jugé pour leur crainte ; au contraire, Il est venu à leur rencontre au moment où ils en avaient le plus besoin.

La même chose s’est produite environ une semaine plus tard. Une fois encore, les disciples s’étaient enfermés dans la crainte et une fois encore Jésus est entré, apportant la paix : “Huit jours après, les disciples de Jésus étaient de nouveau dans la maison, et Thomas se trouvait avec eux. Jésus vint, les portes étant fermées, se présenta au milieu d’eux, et dit : La paix soit avec vous !” (20:26).

Parfois, Jésus doit nous dire les choses plus d’une fois. Mais même ainsi, Il n’a pas jugé les disciples pour leur crainte. Il a fait preuve de patience à leur égard. Plus tôt cette semaine là, Thomas avait exprimé de l’incrédulité, mais Jésus l’invitait à présent à examiner Ses cicatrices et à se débarrasser de ses doutes. “Thomas lui répondit: Mon Seigneur et mon Dieu !” (20:28).

C’est là, dans la réponse de Thomas, que nous voyons le remède de Christ à nos craintes : la foi ! Jésus le proclame à Son Église et Son Église le proclame toutes les semaines à ceux qui passent ses portes : “Que la paix soit avec vous. Ne soyez pas effrayés. Croyez en Lui.”

vendredi 11 mars 2016

DU ZELE POUR LA MAISON DU SEIGNEUR

Quand Jésus était sur Terre, Il a témoigné : “Le zèle de la maison de mon Père me dévore” (voir Jean 2:17). Maintenant, Son message pour les chrétiens de Sardes et pour nous est le suivant : “Vous avez bénéficié de Ma faveur, avec une bonne réputation aux alentours. Vous avez été bénis avec une adoration et une prédication puissantes. Mais au lieu d’aller de l’avant, vous avez commencé à penser : “Nous sommes arrivés.”Alors, vous avez relâché vos efforts. Vous n’étiez plus vigilants et l’indifférence a commencé à s’installer. A présent, vous vous êtes installés dans une zone de confort spirituel. Vous ne continuez pas à avancer pour remplir la mission que Je vous ai donnée.”

La Parole de Dieu nous montre ce qui se passe quand nous négligeons Sa maison et que nous donnons la première place à nos propres intérêts. Nous en trouvons une illustration dans le livre d’Aggée.

Quand Aggée a prophétisé, Dieu venait juste de délivrer Son peuple de Babylone et les avait ramenés à Jérusalem pour reconstruire Sa maison. Le Seigneur désirait une « Eglise chandelier » où Il pourrait manifester Sa présence de façon visible, au milieu de Son peuple. Il voulait que les nations voient les vies transformées des israélites et un pays rempli de Ses bénédictions et de Sa gloire. Alors, Il a ordonné à Israël : “Concentre-toi sur Mon église – c’est ta première mission. Si tu es fidèle pour prendre soin de Ma maison, Je prendrai soin de la tienne.”

Le peuple a commencé à faire ce que le Seigneur leur avait ordonné, commençant à reconstruire Son temple. Mais, après un moment, ils ont dit : “Le temps n’est pas venu, le temps de rebâtir la maison de l’Éternel” (Aggée 1:2). L’interprétation ici est la suivante : “Nous n’avons pas le temps de faire ce travail. Nous sommes trop occupés.” La vérité, c’est qu’ils étaient dévorés par leur travail et par le fait de construire leurs propres belles maisons.

Quelle a été la réponse du Seigneur ? Il a dit à travers Aggée : “ma maison... est détruite, Tandis que vous vous empressez chacun pour sa maison” (1:9). Le prophète disait en substance : “Dieu vous a délivré et vous a donné une mission : reconstruire Sa maison. Mais vous êtes tellement occupés à reconstruire vos propres maisons que vous négligez la Sienne. Les préoccupations du Seigneur ne sont plus votre centre d’intérêt. Vous ne vous préoccupez plus que de vos propres intérêts.”

Es-tu coupable de la même souillure ? As-tu l’énergie de courir partout pour prendre soin de tes propres préoccupations – mais aucune énergie lorsqu’il s’agit des intérêts du Seigneur ? As-tu du temps pour travailler dans ta propre maison mais seulement quelques heures le dimanche matin pour la maison de Dieu ? As-tu le temps de faire des courses et de regarder la télé, mais peu ou pas de temps pour la prière ? Plus important encore, as-tu la capacité d’être touché par ces mots de la part du Seigneur ?

jeudi 10 mars 2016

L’ÉGLISE MORTE

L’église de Sardes a commencé en exerçant une grande puissance apostolique, avec la bénédiction et la faveur de Dieu. Dans Apocalypse 3, Christ dit au pasteur de Sarde : “Je sais que tu as commencé avec une puissante réputation mais tu as permis à la vie que je t’avais donné de refluer loin de toi. Dis ceci à ton assemblée : “Vous êtes morts. Aurez-vous la capacité d’entendre cette parole, de l’accepter et d’être touché par elle ?”

Bien-aimé, si Jésus dit à une assemblée qu’elle est morte, elle est morte ! Mais Christ nous dit aussi qu’il y avait dans cette église un saint reste, bien éveillé, et Il dit qu’Il a encore de l’espoir pour eux : “Cependant tu as à Sardes quelques hommes qui n’ont pas souillé leurs vêtements” (Apocalypse 3:4).

Quand Jésus parle de vêtements souillés ici, Il décrit la mort spirituelle. Qu’est-ce qui a causé la souillure de ces croyants à Sardes ? C’est arrivé parce que quelque chose s’était emparé de leur cœur, un “intérêt spécial.” A une époque, le centre de la vie de chacun était les intérêts de Dieu : les œuvres de charité, un état d’esprit d’évangélisation, la volonté fidèle d’assembler Son Corps. Pour dire les choses simplement, l’œuvre de Christ était leur préoccupation principale. Mais à présent, tout le monde poursuivait ses propres intérêts.

Sardes était une ville prospère, connue pour le travail de l’or et l’élaboration de beaux habits. De toute évidence, les chrétiens à Sardes sont tombés amoureux de la culture environnante de prospérité et leur centre d’intérêt s’est déplacé. Ils ont rapidement commencé à s’éloigner des intérêts du Seigneur vers un état d’esprit matérialiste.

Extérieurement, personne n’aurait pu prendre ces chrétiens en faute au niveau de leur façon d’agir. Ils avaient une source de revenus, faisaient prospérer leurs affaires et prenaient soin de leurs familles. Mais ces choses étaient devenues tellement importantes qu’ils ont commencé à négliger les œuvres de Dieu. Alors Jésus a donné un avertissement au reste encore fidèle qui se trouvait là : “Sois vigilant, et affermis le reste qui est près de mourir ; car je n’ai pas trouvé tes œuvres parfaites devant mon Dieu. Rappelle-toi donc comment tu as reçu et entendu, et garde, et repens-toi.” (Apocalypse 3:2-3).

Que veut dire Jésus ici quand Il parle de choses “qui sont sur le point de mourir”? Il dit : “Attention ! L’excitation que tu as eu à une époque pour Ma maison – ta passion pour Ma Parole, ta joie pour l’adoration commune, ton amour pour les autres – est en train de mourir. Le sommeil alourdit tes paupières et tu es devenu tiède. Réveille-toi maintenant ! Si tu ne le fais pas, tu pourrais te retrouver mort spirituellement.”

mercredi 9 mars 2016

LE MURMURE DOUX ET LÉGER

Tout comme l’ennemi de nos âmes, notre chair crie pour se faire entendre. Elle insiste toujours sur le fait qu’il est normal d’apaiser ses désirs de temps en temps, que tout ce dont nous avons besoin, c’est d’un ami qui soit d’accord avec nous et Dieu bénira nos décisions.

Le Seigneur nous a donné une autre grande et précieuse promesse. L’Écriture dit que l’Esprit lutte en nous contre tout ce qui vient de la chair : “Car la chair a des désirs contraires à ceux de l’Esprit, et l’Esprit en a de contraires à ceux de la chair ; ils sont opposés entre eux” (Galates 5:17). Paul dit que la bataille contre la chair n’est pas la nôtre. Seul le Saint-Esprit peut faire mourir notre chair.

La voix du Saint-Esprit te pressera de venir écouter Ses paroles dans la prière et aussi de les confirmer dans la Parole de Dieu. Il nous a été donné des promesses de protection pour chaque situation. Elles sont disponibles pour nous lors de chaque conflit qui survient, qu’il soit petit ou grand.

A chaque fois que la chair ou le diable vient comme un fleuve, le Saint-Esprit est toujours là, fidèle au poste, pour se lever et écraser l’attaque, si nous Lui faisons confiance.

Aujourd’hui, une génération entière de chrétiens prend des décisions sans consulter le Saint-Esprit. De nombreux croyants agissent par crainte ou désespoir, sans aucune foi dans les promesses de Dieu. Ils décident simplement quoi faire de leur côté, en fonction de ce qu’ils pensent être le mieux.

Quel est le résultat pour de tels croyants ? Que se passe-t-il quand des serviteurs de Dieu agissent en dehors d’une dépendance totale envers le Saint-Esprit – quand ils élaborent leurs propres plans, refusant de se soumettre à la direction du Saint-Esprit ? Ils dérangent une ruche d’abeilles spirituelles, apportant non le repos, mais la détresse, la peine et la confusion.

A de nombreuses reprises, je n’ai pas écouté la voix de l’Esprit. En fait, je pourrais écrire un livre au sujet de toutes les fois où je me suis précipité pour me livrer à mes propres affaires, suivant ma propre direction, et les choses se sont terriblement mal passées.

J’ai appris au fil des ans à écouter le murmure doux et léger de la voix du Saint-Esprit. Et j’ai décidé de dire “oui et amen” à son règne absolu dans ma vie. Je sais qu’Il me conduira dans toute la vérité, qu’Il me guidera et qu’Il me montrera les choses à venir. Oui, je peux témoigner qu’une telle vie est possible. Et, comme Il me l’a enseigné, je dis juste oui.

Et toi ?

mardi 8 mars 2016

PROTÉGÉ PAR L’ESPRIT

Tu te demandes peut-être, comme je l’ai fait : “Comment puis-je être certain que c’est bien la voix du Saint-Esprit qui me parle et pas celle de quelqu’un d’autre ?”

Tout d’abord, le Saint-Esprit ne peut pas et ne voudra pas gouverner un croyant qui ne s’est pas entièrement soumis à Sa volonté. L’Esprit parle à ceux qui sont préparés à obéir à Sa voix. C’est pourquoi quelque chose m’inquiétait quand je réfléchissais au fait de marcher dans l’Esprit. Si le fait de marcher dans l’Esprit implique une confiance totale lorsque l’on entend Sa voix et se laisser guider par elle, comment pouvons-nous être protégé contre la tromperie ? Comment pouvons-nous savoir que nous entendons la voix de l’Esprit et pas la nôtre ni celle du diable ?

Je suis convaincu que des multitudes de chrétiens ont développé des doutes quant au fait d’écouter l’Esprit à cause de mauvaises expériences qu’ils ont fait dans le passé. Ils se demandent : “Comment puis-je savoir si c’est bien le Saint-Esprit qui me parle cette fois ? J’ai cru l’avoir clairement entendu la dernière fois, mais en réalité, ce n’était pas du tout Lui. Je me suis senti trompé.” D’autres ont été refroidis par le comportement bizarre de ceux qui ne cessent de dire : “Dieu m’a dit ceci, Dieu m’a dit cela.”

Ce sujet important requiert de nous un grand “amen” aux promesses de protection de Dieu. Paul a souligné qu’une telle confiance demande un acte de foi : “prenez par-dessus tout cela le bouclier de la foi, avec lequel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du malin” (Ephésiens 6:16). C’est une promesse du Seigneur qui dit qu’Il nous protégera contre la tromperie et l’erreur.

La voix de Satan crie constamment toutes sortes d’accusations contre nous. La seule façon de faire taire ces traits enflammés est de se tourner vers la promesse que Dieu nous a faite : toute arme forgée contre nous sera sans effet (voir Esaïe 54:17). Les armes de Satan incluent la condamnation et le mensonge, mais le Saint-Esprit est fidèle pour mettre en lumière ces choses. La voix de l’Ennemi nous pressera d’agir impulsivement, sans vérifier dans la Parole de Dieu. Mais toutes les paroles de l’Esprit seront confirmées par la Bible.

lundi 7 mars 2016

LA PUISSANCE DE RESURRECTION by Gary Wilkerson

“Car si les morts ne ressuscitent point, Christ non plus n’est pas ressuscité. Et si Christ n’est pas ressuscité, votre foi est vaine, vous êtes encore dans vos péchés, et par conséquent aussi ceux qui sont morts en Christ sont perdus. Si c’est dans cette vie seulement que nous espérons en Christ, nous sommes les plus malheureux de tous les hommes” (1 Corinthiens 15:16-19).

En tant qu’adolescent, j’ai eu des doutes au sujet de Dieu et j’ai commencé à me tourner vers d’autres religions. A un moment donné, j’ai trouvé la foi Baha’i attirante parce qu’elle dit en gros que toutes les religions sont vraies et que toutes les routes de foi mènent au paradis. Mais j’ai ensuite lu le grand auteur chrétien C.S. Lewis qui a corrigé ma façon de penser un peu bancale. Il a écrit que tout le christianisme repose sur une question : existe-t-il oui ou non une résurrection ?

Si nous ne pouvons pas répondre oui à ceci, alors peu importe qu’il ait bien existé une arche de Noé au sens littéral, ou une création en six jours ou un véritable Jardin d’Eden. Si la résurrection de Christ n’a pas eu lieu, aucune de ces choses n’a d’importance. Mais s’il y a bien eu résurrection, alors tout le reste devient possible. Lazare peut avoir été ressuscité des morts, les gens ont pu être guéris, le péché peut être ôté, le Ciel peut être une réalité. C’est la puissance de la résurrection – et elle nous donne quelque chose que Paul appelle notre bienheureuse espérance - “en attendant la bienheureuse espérance, et la manifestation de la gloire du grand Dieu et de notre Sauveur Jésus-Christ” (Tite 2:13).

Plus je lisais lorsque j’étais adolescent, plus je suis arrivé à une ferme conviction quant à ce qu’affirmaient les témoins qui avaient vu Jésus après Sa résurrection : “Ensuite, il est apparu à plus de cinq cents frères à la fois, dont la plupart sont encore vivants, et dont quelques-uns sont morts” (1 Corinthiens 15:6). J’ai commencé à voir la résurrection pas seulement comme un événement de plus, mais comme le point culminant et l’achèvement de toute l’œuvre qu’a accompli pour nous la mort de Jésus. Et la bienheureuse espérance qui a été plantée en moi est devenue une source de vie pour chaque jour.

Si nous ne proclamons pas la puissance de résurrection de Jésus dans notre vie de tous les jours, nous n’expérimenterons pas ce que Sa résurrection nous a acquis.

samedi 5 mars 2016

LA VOLONTÉ SPÉCIALE DE DIEU POUR TA VIE by Carter Conlon

La volonté sépciale de Dieu pour ma vie m’a conduit dans de nombreux endroits et ça a été un voyage incroyable. Mais nous devons apprendre à commencer par le commencement. Nous devons revenir à notre premier amour si nécessaire, ouvrir la Parole de Dieu et commencer à la lire. Ne vis pas dans l’illusion qu’un jour, la volonté mystique de Dieu va te tomber du ciel alors que tu choisis d’ignorer la volonté révélée de Dieu.

L’Écriture dit : “Car c’est la volonté de Dieu qu’en pratiquant le bien vous réduisiez au silence les hommes ignorants et insensés” (1 Pierre 2:15). La volonté révélée de Dieu est la suivante : faire le bien, parler selon la vérité, se soucier de ceux qui nous entourent à une époque où tout le monde se soucie seulement de soi, prier quand personne d’autre ne prie, étudier la Parole de Dieu quand tout le monde la néglige, parler au nom de Jésus quand tous les autres veulent maudire Son nom. C’est là que le caractère est forgé ! Tu dois gagner des batailles en secret avant de pouvoir en gagner en public. Souviens-toi, tu ne deviendras pas un super-évangéliste qui aime tout le monde si tu n’as pas appris à aimer les gens en privé. C’est comme ça que ça marche. Alors, ne te soucie pas tant de trouver la volonté de Dieu pour ta vie, elle viendra à toi. Préoccupe-toi aujourd’hui de la volonté révélée de Dieu et Sa volonté spéciale pour ta vie suivra certainement.

Paul dit dans l’épître aux Éphésiens que nous devons faire “de bon cœur la volonté de Dieu” (6:6). Je t’encourage à demander à Dieu la volonté de faire Sa volonté. Viens à Lui et dit : “Seigneur, ouvre mon cœur à ce que Tu as en réserve pour ma vie. Ne me laisse pas considérer quelque chose comme trop petit ou indigne que je m’en préoccupe. Aide-moi à être celui qui, voyant un morceau de papier à terre, se penche pour le ramasser. Aide-moi à être bon, digne de confiance, fidèle, un bâtisseur plutôt qu’un destructeur. Aide-moi qui promouvra l’unité au milieu d’une société divisée. Mais aide-moi aussi à désirer prendre position pour ce qui est vrai quand tous les autres se satisfont de mensonges. Seigneur, donne-moi le courage de Te suivre pleinement.”

Quand tu te confies en Dieu pour qu’Il te donne la volonté d’accomplir Sa volonté, je crois que Jésus se révèlera à toi d’une façon que tu n’as encore jamais connue. Tu seras absolument époustouflé de voir là où Dieu t’emmènera et ce qu’Il fera au-travers de ta vie.

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Carter Conlon a rejoint l'équipe pastorale de Times Square Church en 1994 suite à l'invitation du pasteur fondateur, David Wilkerson, et a été désigné Pasteur responsable en 2001.

vendredi 4 mars 2016

LE SAINT-ESPRIT ET LES PROMESSES DE DIEU

Considère ces promesses que Dieu nous a faites et regarde si ta réponse est : “Oui et Amen” :

1. Le Seigneur t’a établi, t’a scellé, t’a rempli et t’a oint par Son Saint-Esprit. “Et celui qui nous affermit avec vous en Christ, et qui nous a oints, c’est Dieu, lequel nous a aussi marqués d’un sceau et a mis dans nos cœurs les arrhes de l’Esprit” (2 Corinthiens 1:21-22).

Tu ne peux pas marcher dans l’Esprit tant que tu ne crois pas que tu es rempli de l’Esprit. La vérité, c’est que le Saint-Esprit est avec nous à tout moment, même quand nous avons mal agi. En fait, nous avons autant besoin de Lui quand nous avons mal agi que lorsque nous agissons bien.

2. Jésus a promis que le Saint-Esprit “demeure éternellement avec vous, l’Esprit de vérité… Il vous enseignera toutes choses, et vous rappellera tout ce que je vous ai dit” (Jean 14:16-17,26). En résumé, l’Esprit remplit notre esprit avec la vérité et nous guide par cette vérité. Alors, t’es-tu engagé par un “oui divin” à cette promesse ? Es-tu capable de dire : “Amen Seigneur, qu’il en soit ainsi dans ma vie”?

3. Jésus a promis que l’Esprit serait une petite voix intérieure pour nous guider afin que Christ soit glorifié en nous et pour nous montrer les choses à venir. “Quand le consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité...et il vous annoncera les choses à venir” (16:13). Hésites-tu encore en ne sachant pas si une aussi grande promesse peut être vraie ? Est-ce que cela te parait trop bon que l’Esprit veuille te diriger pour chaque pas de ta vie ? Ou peux-tu dire : “Oui, Seigneur, qu’il en soit ainsi” ?

4. Dieu a promis de te fournir une direction pour toutes tes voies. “Reconnais-le dans toutes tes voies, Et il aplanira tes sentiers” (Proverbes 3:6). As-tu accepté Sa direction pour tes allées et venues – pour chaque pas, littéralement, de ta semaine, ta journée, ce moment ? T’es-tu pleinement engagé à ce genre de marche ? Est-ce oui et amen pour toi ?

jeudi 3 mars 2016

DIS JUSTE OUI !

J’ai demandé au Seigneur de m’éclairer sur le sens de la phrase de Paul : “marchons aussi selon l’Esprit” (Galates 5:25). En approchant ce sujet, j’ai prié : “Seigneur, permets que ce soit clair et compréhensible pour moi.” Voilà comment je crois que l’Esprit m’a répondu : la clé pour comprendre notre marche dans l’Esprit n’est pas compliquée. Elle ne requiert aucune formation théologique. En fait, c’est si simple que la majorité d’entre nous ne peux la voir. Pourtant, si nous sommes capables de nous emparer de cette vérité, nous pouvons entrer dans une vie libérée de toute détresse, pleine d’assurance quant à notre direction et marquée par un repos parfait. L’Esprit a imprimé en moi ces trois mots tout simples : “Dis juste oui !”

DIS JUSTE OUI !

Dès que cette phrase a illuminé ma conscience, j’ai répondit : “Seigneur, c’est vraiment simple. Mais qu’est-ce que cela veut dire ?”

Tout découle d’un verset que Paul a écrit aux Galates. L’apôtre a attesté avec assurance : “car, pour ce qui concerne toutes les promesses de Dieu, c’est en lui qu’est le oui ; c’est pourquoi encore l’Amen par lui est prononcé par nous à la gloire de Dieu” (2 Corinthiens 1:20). D’après Paul, marcher dans l’Esprit commence quand nous donnons un “oui divin”, confiant et intraitable à toutes Ses promesses. Cela veut dire avoir une confiance inébranlable que le Seigneur gardera toutes les promesses qui se trouvent dans Son Livre. Nous disons alors : “Père, j’ai lu Tes promesses et je dis oui à toutes. Je crois Ta parole envers moi.”

Considère l’avertissement de Jacques : “Mais qu’il la demande avec foi, sans douter ; car celui qui doute est semblable au flot de la mer, agité par le vent et poussé de côté et d’autre. Qu’un tel homme ne s’imagine pas qu’il recevra quelque chose du Seigneur” (Jacques 1:6-7).

Maintenant, nous savons ce qu’est un “oui divin”. Mais que veut dire Paul avec ce “Amen” dans le même verset ? Le mot lui-même signifie littéralement “Ainsi soit-il. Tu peux y croire avec assurance.” Dans le contexte de ce passage, “Amen” implique que l’on dise : “Je crois Ta parole pour moi, Seigneur, qu’il en soit ainsi dans ma vie.”

mercredi 2 mars 2016

UNE NUÉE A SUIVRE

Si la nuée s’arrêtait sur le tabernacle deux jours, ou un mois, ou une année, les enfants d’Israël restaient campés, et ne partaient point ; et quand elle s’élevait, ils partaient. Ils campaient sur l’ordre de l’Éternel, et ils partaient sur l’ordre de l’Éternel ; ils obéissaient au commandement de l’Eternel” (Nombres 9:22-23).

La nuée qui guidait les enfants d’Israël dans le désert a fini par retourner au Ciel. Mais une autre nuée est descendue du Ciel des siècles plus tard, dans la Chambre Haute à Jérusalem. Le Saint-Esprit – le même Esprit qui avait plané au-dessus du tabernacle – est descendu et a plané au-dessus de plus de 120 adorateurs qui s’étaient rassemblés dans la Chambre Haute après la mort de Jésus. Cette nuée est descendue plus bas, dans la pièce même où le peuple était assis et elle s’est installée sur leur tête sous la forme de langues de feu fourchues.

Le mot grec pour fourchue signifie : “distribué équitablement.” En bref, cette nuée de feu s’est divisée et s’est installée sur chaque personne présente dans la Chambre Haute. Ensuite, les flammes se sont emparées des corps du peuple.

A ce stade, les disciples de Jésus étaient “dans l’Esprit,” avec le Saint-Esprit vivant en eux. Mais c’est une chose d’avoir l’Esprit résidant en toi et une chose complètement différente de vivre en totale soumission à l’Esprit. Tu peux être rempli du Saint-Esprit mais cela ne veut pas dire que tu marches dans l’obéissance à Sa direction et que tu Lui permets de te gouverner.

Nous qui aimons Jésus aujourd’hui, nous avons aussi une nuée à suivre. Nous pouvons être remplis du Saint-Esprit, priant et chantant par l’Esprit ou expérimentant des manifestations de l’Esprit – mais nous devons encore nous engager à prendre nos ordres de Lui. Si nous n’attendons pas Sa direction en toutes choses, nous ne marchons tout simplement pas dans l’Esprit. L’instruction de Paul rend cette distinction très claire : “ Si nous vivons par l’Esprit, marchons aussi selon l’Esprit” (Galates 5:25).

mardi 1 mars 2016

SE SOUMETTRE POUR SUIVRE LE SAINT-ESPRIT

Nous devons marcher dans une soumission complète au Saint-Esprit, tout comme Christ a marché dans une soumission absolue au Père. Jésus a attesté : “le Fils ne peut rien faire de lui-même, il ne fait que ce qu’il voit faire au Père ; et tout ce que le Père fait, le Fils aussi le fait pareillement” (Jean 5:19).

Je ne puis rien faire de moi-même : selon que j’entends, je juge ; et mon jugement est juste, parce que je ne cherche pas ma volonté, mais la volonté de celui qui m’a envoyé” (5:30).

Comment pouvons-nous penser que nous n’avons pas à dépendre de Dieu en toutes choses alors que Christ Lui-même a dit le faire ? En tant que disciples aimant Jésus, pouvons-nous oser croire que nous sommes capables de faire ce que notre Sauveur et Seigneur ne pouvait pas faire ? Jésus s’attendait au Père, cherchant constamment à avoir la pensée de Dieu.

Si nous sommes honnêtes, nous devons admettre que le Ciel est souvent le dernier endroit vers lequel nous nous tournons quand nous avons besoin d’une direction. Le plus souvent, nous courons vers des conseillers ou nous passons des heures au téléphone avec des amis, recherchant des conseils : “Qu’est-ce que tu en penses ? Est-ce une bonne idée pour moi de me tourner dans cette direction ? Tu crois que je devrais faire ça ?” Malheureusement, nous allons vers le Saint-Esprit en dernier recours, si nous y allons.

Dans le chapitre 9 du livre des Nombres, nous lisons qu’une nuée est descendue et qu’elle a recouvert le tabernacle dans le désert. Cette nuée représente la présence constante de Dieu avec Son peuple. Et pour nous, aujourd’hui, la nuée représente un type de l’œuvre du Saint-Esprit dans notre vie.

La nuit, la nuée au-dessus du tabernacle dans le désert devenait un pilier de feu, une chaude lueur dans un lieu sombre : “Il en fut continuellement ainsi : la nuée couvrait le tabernacle, et elle avait de nuit l’apparence d’un feu” (Nombres 9:16).

Les enfants d’Israël suivaient toujours cette nuée surnaturelle, où qu’elle les conduise. Quand elle s’élevait au-dessus du tabernacle, le peuple pliait bagage et la suivait. Et à chaque fois que la nuée s’arrêtait, le peuple s’arrêtait aussi et installait ses tentes. Ils avançaient ou restaient selon sa direction claire.

Les israélites étaient attentifs à bouger uniquement lorsque la nuée bougeait parce qu’ils savaient que c’était Dieu qui leur fournissait un guide. Elle pouvait bouger tous les jours, ou toutes les semaines et puis rester immobile pendant des mois d’affilés. Mais, de jour comme de nuit, le peuple avançait toujours où et quand elle les conduisait (voir Nombres 9:18-19).