vendredi 29 janvier 2016

OU SONT LES TIMOTHÉES ?

Nous vivons une époque où plane une menace mondiale d'explosion nucléaire ou chimique. Le cœur de millions de gens tremble de peur et l’Église de Jésus Christ est mise au défi comme jamais auparavant dans toute l'histoire. Nous regardons un monde pris dans une véritable spirale vers le chaos.

Alors que je regarde tout cela, je me demande : “Où est la voix d'autorité en Christ ? Où sont les bergers, les assemblées, les simples chrétiens qui ont la même pensée que Jésus ? Où sont ceux qui ne suivent pas leur propre agenda mais qui recherchent l'esprit du Seigneur dans ces temps ?”

Ceux qui se concentrent uniquement sur le fait de s'améliorer eux-mêmes s'éloignent peu à peu de l'intimité avec Christ. Ils annoncent peut-être Christ, mais ils Le connaissent de moins en moins. Et ils s'ouvrent eux-mêmes à de grandes tentations.

Je te le demande : est-ce que ton église prospère mais que personne ne semble avoir le même esprit que Paul, centrant leurs affections sur les préoccupations de Christ ? Qu'en est-il de toi ? Quand tu vois que quelqu'un n'a plus de travail, est-ce que tu pries pour lui ? Cherche-tu des moyens d'aider, de servir ?

Où sont les jeunes Timothées de nos jours ? Où sont les jeunes hommes et les jeunes femmes de Dieu qui rejettent l'appel séduisant du succès et de la reconnaissance ? Où sont ceux qui disposent leur cœur à prier avec ferveur, apportant toute leur vie, en soumission, pour devenir de véritables serviteurs de Christ et de Son église ?

Notre prière devrait être : “Seigneur, je ne veux pas me centrer sur moi-même dans un monde qui s'enfonce de plus en plus, sans contrôle. Je ne veux pas me préoccuper de mon propre avenir. Je sais que tu tiens mon chemin entre Tes mains. S'il-te-plaît, Seigneur, donne-moi Ton esprit, Ta pensée, Tes préoccupations. Je veux avoir Ton cœur de serviteur.”

“Veille sur toi-même et sur ton enseignement ; persévère dans ces choses, car, en agissant ainsi, tu te sauveras toi-même, et tu sauveras ceux qui t’écoutent” (1 Timothée 4:16).

jeudi 28 janvier 2016

AMOUR ET PRÉOCCUPATION POUR LES AUTRES

C'est depuis une cellule dans sa prison de Rome que Paul a écrit à l'église des Philippiens et leur a déclaré qu'il avait l'esprit de Christ : “J’espère dans le Seigneur Jésus vous envoyer bientôt Timothée, afin d’être encouragé moi-même en apprenant ce qui vous concerne” (Philippiens 2:19).

C'est la pensée, l’œuvre et l'esprit de Christ. Réfléchis-y. Nous voyons là un pasteur qui se trouvait en prison, mais il ne pensait pas à son propre confort, à sa propre situation difficile. Tout ce qui le préoccupait, c'était la condition spirituelle et physique de son peuple. Et il a dit à ses brebis : “Je serai bien uniquement lorsque je saurai que vous allez bien, en esprit et dans votre corps. Alors, je vous envoie Timothée pour voir comment vous allez.”

Puis Paul fait ce constat alarmant : “Car je n’ai personne ici qui partage mes sentiments, pour prendre sincèrement à cœur votre situation” (2:20). Quel triste constat ! Quand Paul a écrit ceci, l'église autour de lui, à Rome, grandissait et était bénie. Il y avait pourtant des responsables qui servaient le Seigneur dans l'église romaine. Mais Paul dit : “Je n'ai ici aucun homme qui partage avec moi la pensée de Christ.” Pourquoi était-ce ainsi ?

“tous, en effet, cherchent leurs propres intérêts, et non ceux de Jésus-Christ” (2:21). Apparemment, il n'y avait pas de responsables à Rome qui avait un cœur de serviteur – personne qui avait mis de côté sa réputation et qui était devenu un sacrifice vivant. Au lieu de cela, tout le monde était concentré sur le fait de poursuivre ses propres intérêts. Personne n'avait l'esprit de Christ. Paul ne pouvait avoir confiance en personne pour se rendre à Philippes et y être un véritable serviteur pour cette assemblée de croyants.

Les mots que Paul emploient ici ne peuvent pas être adoucis : “Chacun ne se préoccupe que de lui-même. Ces serviteurs ne cherchent que leur propres intérêts. C'est pour cette raison qu'on ne peut faire confiance à personne ici pour prendre comme il se doit soin de vos besoins et de vos blessures – à l'exception de Timothée.”

Quand nous regardons autour de nous, dans l'église d'aujourd'hui, nous voyons la même chose se produire dans de nombreuses congrégations. Pasteurs comme paroissiens recherchent les choses de ce monde : l'argent, la réputation, le matérialisme, le succès. Ils sont appelés à servir l’Église de Jésus Christ, mais ils ne connaissent pas la pensée de Christ. Celle-ci parle de sacrifice, d'amour et de préoccupation envers les autres.

mercredi 27 janvier 2016

LE SAINT-ESPRIT ÉTAIT SON PROFESSEUR

Si mon cœur est motivé par l'approbation des autres – si c'est mon état d'esprit, ce qui influence la façon dont je vis – ma loyauté va être partagée. Je vais toujours être en train de lutter pour plaire à quelqu'un d'autre qu'à Jésus.

Quelques années après que Paul se soit converti, il s'est rendu à l'église de Jérusalem pour essayer de rejoindre les disciples qui se trouvaient là. “Lorsqu’il se rendit à Jérusalem, Saul tâcha de se joindre à eux ; mais tous le craignaient, ne croyant pas qu’il fût un disciple” (Actes 9:26).

Les apôtres connaissaient la réputation de Paul en tant que persécuteur. “Or, j’étais inconnu de visage aux Églises de Judée qui sont en Christ ; seulement, elles avaient entendu dire : Celui qui autrefois nous persécutait annonce maintenant la foi qu’il s’efforçait alors de détruire” (Galates 1:22-23).

Barnabas a aidé les apôtres à surmonter leur peur de Paul, alors ils lui ont offert leur compagnie. Mais Paul a décidé de partir parmi les païens. En effet, Paul prend bien soin de décrire son appel très clairement. Il établit qu'il ne vient “non de la part des hommes, ni par un homme, mais par Jésus-Christ et Dieu le Père, qui l’a ressuscité des morts” (Galates 1:1).

Il ajoute ensuite avec emphase : “Je vous déclare, frères, que l’Évangile qui a été annoncé par moi n’est pas de l’homme ; car je ne l’ai ni reçu ni appris d’un homme, mais par une révélation de Jésus-Christ... je ne consultai ni la chair ni le sang” (1:11-12,16).

Ce que Paul dit ici s'applique à tous ceux qui désirent avoir l'Esprit de Christ : “Je n'ai pas eu besoin de lire des livres, ni d'utiliser les méthodes de certains hommes pour obtenir ce que j'ai. Je reçois mon message, mon ministère et mon onction lorsque je suis à genoux. Je te le dis, ces choses sont venues quand j'étais seul avec le Seigneur, intercédant et jeûnant. Toutes les révélations de Christ que j'ai eu viennent du Saint-Esprit qui habite en moi et qui conduit ma vie. Je ne peux pas me permettre de suivre les tendances ou les trucs d'autres personnes.”

En fait, Paul souligne que, avant de considérer retourner à Jérusalem, “je partis pour l’Arabie” (1:17). Il dit, en d'autres termes : “Je n'ai pas eu ma révélation de Christ de la part des chrétiens à Jérusalem. Mais je suis allé dans le désert pour que Christ me sois révélé. J'ai passé du temps de qualité, là-bas, débarrassé de mon moi, écoutant et étant enseigné par le Saint-Esprit.”

S'il-te-plaît, comprends-moi bien : Paul n'était pas un prédicateur fier et arrogant. Il avait un cœur de serviteur et s'était vidé lui-même de toute ambition, trouvant une pleine satisfaction en Christ. Paul n'avait besoin de personne pour lui montrer comment prêcher Christ ni comment gagner des pécheurs à l'évangile. Le Saint-Esprit était son professeur !

mardi 26 janvier 2016

LES CONSÉQUENCES DU FAIT DE NÉGLIGER LA PRIÈRE

Négliger la prière a de terribles conséquences. “comment échapperons-nous en négligeant un si grand salut” (Hébreux 2:3). Comment qui que ce soit d'entre nous qui vivons en Christ pourrait échapper aux conséquences de l'absence de prière ?

Je sais ce que c'est que d'avoir une véritable autoroute de bénédictions dans ma vie, qui devienne doucement un petit sentier même pas indiqué sur une carte. Je sais ce que c'est que d'avoir une rivière de l'eau de la vie coupée à la source et de voir toutes bénédictions s'assécher dans ma vie. C'est ce qui s'est passé dans les temps où je n'ai pas fait attention à la prière.

Dans ces moments, ma vie de prière consistait seulement en méditation et en temps calme. Je n'avais aucune ferveur réelle dans la prière. Pourquoi ? Parce que les soucis de la vie me volaient mon temps avec le Seigneur.

Alors, que m'arrivait-il dans ces moments ? Le service se transformait en auto-apitoiement. Le ministère me semblait être un fardeau, non une bénédiction. Et la misère se déversait dans mon âme, encore et encore.

Je me battais contre la solitude, la fatigue , l'incrédulité, un sens troublant d'avoir accompli très peu de chose dans ma vie, même l'envie de quitter le ministère. Et les bénédictions de Dieu ne pouvaient plus couler. Mes relations se dégradaient, je perdais le discernement et je n'avais plus de nouvelles révélations de Christ.

Mais j'ai aussi connu la gloire qui vient du fait de retourner vers le Seigneur dans la prière. Dès que je suis retourné dans le lieu secret, les bénédictions ont recommencé à couler. J'avais la joie et la paix, les relations étaient guéries et la Parole de Dieu revenait à la vie.

“[Ozias] s’appliqua à rechercher Dieu pendant la vie de Zacharie...et dans le temps où il rechercha l’Éternel, Dieu le fit prospérer” (2 Chroniques 26:5). “[Le roi Asa] dit à Juda : ... nous avons recherché l’Éternel, notre Dieu, nous l’avons recherché, et il nous a donné du repos de tous côtés” (14:7). “tout Juda... [avait] cherché l’Éternel de plein gré, et ils l’avaient trouvé, et l’Éternel leur donna du repos de tous côtés” (15:15).

L’Écriture dit clairement que les serviteurs qui prient trouvent bénédictions et repos de tout côté.

“Quand les justes crient, l’Éternel entend, Et il les délivre de toutes leurs détresses ; L’Éternel est près de ceux qui ont le cœur brisé, Et il sauve ceux qui ont l’esprit dans l’abattement” (Psaumes 34:17-18).

lundi 25 janvier 2016

L'APPEL A DONNER by Gary Wilkerson

C'était la nuit du Dernier Repas et Jésus terminait Sa dernière conversation avec Ses disciples. Tout ce qu'Il a dit ce soir-là, Il l'a dit en sachant qu'Il était sur le point de les quitter. Il a terminé ces moments où ils étaient ensembles par une prière d'encouragement à propos des choses à venir – une Église qui vaincrait, serait triomphante ; un peuple dont l'amour les uns pour les autres serait un témoignage pour le monde ; une puissance et une autorité divines qui se déverseraient au travers de Ses disciples ; et la gloire du Père demeurant sur Son peuple. Toutes ces choses que Jésus donnerait à Son Église à travers le Saint-Esprit.

Pense à tout ce que Jésus avait déjà accomplit. En trois années de ministère public, Il avait guéri les malades, rendu la vue aux aveugles, ressuscité les morts, nourri miraculeusement les foules, annoncé la bonne nouvelle aux pauvres, enseigné les foules au sujet de la vérité concernant leur Père céleste. C'est une liste incroyable de faits accomplis par le Fils au travers de Son obéissance à la volonté du Père.

Christ a dit clairement que tout ceci n'était que le résultat de la nature du Père qui donne sans retenue. Dans Sa prière dans Jean 17, un verbe : donner, revient plus que tout autre : “Père, tu m'as donné… tu leur a donné… je leur ai donné.” En 26 versets, Jésus utilise le verbe donner dix-sept fois.

La première chose que nous remarquons dans cette prière incroyable, c'est à quel point le Père donne souvent et généreusement. Il est dans Sa nature de donner de bonnes choses à Ses enfants. Il a fait la liste de tout ce qu'Il allait donner à Son Fils lorsqu'Il l'enverrait parmi les hommes : “Je te donnerai la puissance et l'autorité en Mon nom. Je te donnerai le peuple de la Terre. Je te donnerai les mots que Tu devras dire et les œuvres que Tu devras accomplir. Et Je Te donnerai Ma gloire.”

Et nous voyons qu'à son tour, Jésus a cette même nature que le Père. En fait, Sa prière énonce toutes les choses que Christ avait déjà données à Ses disciples – et les choses qu'Il continuerait à donner ! Ce passage met puissamment en lumière cette nature qui est au centre du cœur de Dieu, qui consiste à donner avec libéralité.

Dans un sens, ce soir-là, Jésus a donné aux disciples Ses dernières volontés et Son testament. Il disait : “J'ai établi Mon royaume en donnant. Et c'est de cette façon que je veux que Mon royaume continue, à travers vous.” La dernière chose qu'Il ait donnée à Ses disciples avant de partir, c'était un appel particulier : l'appel à donner.

vendredi 22 janvier 2016

RECHERCHER DIEU DANS LE LIEU SECRET

Le Saint-Esprit est venu trouver Ananias, un homme saint qui vivait à Damas. L'Esprit lui a ordonné d'aller dans la maison de Judas, dans la rue nommée la Droite, d'imposer les mains à Saul et de restaurer sa vue. Évidemment, Ananias connaissait la réputation de Saul. Mais voilà comment le Saint-Esprit a présenté Saul à Ananias : “Car il prie” (Actes 9:11).

Le Seigneur disait : “Ananias, tu trouveras un homme à genoux. Il sait que tu viens. En fait, il connaît même ton nom et pourquoi tu lui es envoyé. Et il veut que ses yeux s'ouvrent.”

Quand Saul a-t-il reçu cette connaissance intérieure ? Comment a-t-il reçu cette vision, cette pure parole de Dieu ? Elle est venue grâce à des prières ferventes et à des supplications. En fait, je crois que les paroles de l'Esprit, adressées à Ananias, révèlent ce qui, chez Saul, a touché le cœur de Dieu : “Car il prie.”

Saul s'est enfermé avec Dieu pendant trois jours, refusant toute nourriture et toute eau. Tout ce qu'il voulait, c'était le Seigneur, alors il est resté à genoux pendant tout ce temps, priant et cherchant Dieu.

Quand j'étais enfant, mon prédicateur de père m'a enseigné : “Dieu trace toujours un chemin pour celui qui prie.” Il y a eu des moments dans ma vie où le Seigneur m'en a donné des preuves irréfutables. Quand j'étais jeune pasteur en Pennsylvanie, une faim sincère a grandi en moi, me poussant à prier avec persévérance. Quelque chose dans mon cœur me disait : “Il y a tellement plus dans le service de Jésus que ce que je fais. Ô Seigneur, je ne peux pas vivre en étant si éloigné de ce que je lis dans Ta Parole. J'aimerais mieux mourir que de continuer à vivre aussi égoïstement.

Alors, j'ai passé des mois à genoux – pleurant et priant pendant des heures d'affilées – et finalement, le Seigneur m'a appelé à aller à New York pour travailler parmi les gangs et les drogués. C'était il y a plusieurs dizaines d'années.

J'étais également à genoux en train de rechercher Dieu avec larmes et grands cris quand Il m'a appelé à revenir à New York pour ouvrir une église dans Times Square. Une fois encore, le Seigneur m'a dit : “David, Je veux que tu aies Mes pensées, Mes préoccupations.”

Si j'ai entendu Dieu me parler, cela n'a pas été uniquement à travers l'étude de la Bible, mais aussi à travers la prière – recherchant Dieu et Lui-seul. S'il y a une mesure de Christ visible en moi, c'est parce que j'ai passé du temps avec Lui dans le lieu secret.

jeudi 21 janvier 2016

DES AMBITIONS RELIGIEUSES

“Moi aussi, cependant, j’aurais sujet de mettre ma confiance en la chair. Si quelque autre croit pouvoir se confier en la chair, je le puis bien davantage, moi, circoncis le huitième jour, de la race d’Israël, de la tribu de Benjamin, Hébreu né d’Hébreux ; quant à la loi, pharisien ; quant au zèle, persécuteur de l’Église ; irréprochable, à l’égard de la justice de la loi” (Philippiens 3:4-6).

Paul était un homme qui pouvait dire : “A une époque, j'étais quelqu'un. Tous mes pairs, y compris mes collègues pharisiens, m'admiraient. J'étais un pharisien parmi les pharisiens, je gravissais les échelons et j'étais considéré comme un saint homme, un grand enseignant de la loi. J'étais un homme réputé dans le pays et j'étais irréprochable aux yeux du peuple. Mais quand Christ m'a saisi, tout a changé. Les luttes, les compétitions – tout ce qui, selon moi, donnait un sens à ma vie – ont été abandonnées. J'ai compris que j'étais complètement passé à côté du Seigneur.”

Paul avait à une époque pensé que ses ambitions religieuses – son zèle, son esprit de compétition, ses œuvres, son affairement – étaient entièrement justes. Il avait pensé que tout cela était à la gloire de Dieu. A présent, Christ lui révélait que cela venait de la chair et que ne servait que lui-même.

C'est pour cette raison que Paul déclare : “Je mets de côté tous mes désirs de succès et de reconnaissance et je décide d'être un serviteur.”

“Car, bien que je sois libre à l’égard de tous, je me suis rendu le serviteur de tous, afin de gagner le plus grand nombre” (1 Corinthiens 9:19).

Paul a vu que Jésus avait assumé de Lui-même une vie de serviteur. Il était le Fils unique de Dieu, mais avec un cœur de serviteur. De la même manière, Paul savait qu'il avait également été fait enfant de Dieu, par le sacrifice de Christ à la croix. Mais, comme Jésus, il désirait être un fils avec un cœur de serviteur. Alors, il a décidé de devenir un serviteur de Christ et de Son Église.

Bien-aimé, moi aussi je sais que je suis un enfant de Dieu. Mais, comme Paul, je veux aussi le cœur de serviteur de Christ. “Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus-Christ” (Philippiens 2:5). Avoir les pensées, les sentiments qui étaient en Christ signifie aller au-delà de la théologie. Cela signifie soumettre sa propre volonté pour se soucier des mêmes choses que Jésus.

mercredi 20 janvier 2016

UNE PENSÉE RENOUVELÉE

Quand Paul dit avec audace : “j'ai la pensée de Christ,” il dit : “Moi aussi je me suis dépouillé moi-même. Comme Jésus, j'ai pris le rôle de serviteur” (voir Philippiens 2:7). Et Paul déclare que la même chose est vraie pour chaque croyant : “Or nous, nous avons la pensée de Christ” (1 Corinthiens 2:16).

Tu te demandes peut-être : quand et comment Paul a-t-il assumé la vie d'un serviteur ? Comment un homme tel que lui, un ancien persécuteur de croyants, un assassin dans l'âme pourrait jamais avoir la pensée de Christ ?

Paul pouvait désigner très précisément le moment où cela s'était produit. Actes 9 décrit où et comment cette décision a été prise : à Damas, dans une rue nommée la Droite, dans la maison d'un homme appelé Judas.

A l'époque, Paul était encore connu sous le nom de Saul. Il était sur le chemin de Damas avec une petite armée, ayant pour intention d'arrêter des chrétiens et de les ramener à Jérusalem pour les emprisonner et les torturer. Mais Jésus est apparu à Saul sur le chemin de Damas, l'a rendu aveugle et l'a dirigé vers la maison de Judas, dans la rue nommée la Droite : “Il resta trois jours sans voir, et il ne mangea ni ne but” (Actes 9:9).

Pendant ces trois jours, la pensée de Saul a été renouvelée. Il a passé tout ce temps en prière, reconsidérant sa vie passée. Et ce qu'il a alors vu de lui, il a commencé à le mépriser. C'est à ce moment-là que Saul est devenu Paul.

Cet homme avait été très fier. Il avait été plein de zèle mal placé et il avait recherché l'approbation des hommes religieux attachés à des principes . Mais alors, il a dit “Christ est venu et Il s'est révélé à moi et j'ai renoncé à mes anciennes voies. Je n'agirai plus pour plaire aux hommes, je ne suivrai plus les modes religieuses. J'appartiens désormais à Christ.”

“Et même je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l’excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour lequel j’ai renoncé à tout, et je les regarde comme de la boue, afin de gagner Christ” (Philippiens 3:8).

mardi 19 janvier 2016

L'ESPRIT DE CHRIST

“Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus-Christ” (Philippiens 2:5).

“Car qui a connu la pensée du Seigneur, Pour l’instruire ? Or nous, nous avons la pensée de Christ” (1 Corinthiens 2:16).

“vous avez été instruits […] à être renouvelés dans l’esprit de votre intelligence” (Ephésiens 4:23).

Ce sont toutes des exhortations de l'apôtre Paul. Il dit au peuple de Dieu : “Laissez l'esprit qui est en Christ, la pensée même de Jésus, être votre façon de penser à vous aussi. Sa façon de penser est celle que nous devons tous rechercher”.

Que signifie avoir l'esprit, la pensée, les sentiments de Christ ? Pour dire les choses simplement, cela signifie penser et agir comme Jésus l'a fait. Cela signifie prendre les décisions que Christ aurait prises pour déterminer la façon dont nous allons vivre. Et cela signifie faire appel à toutes les capacités de notre esprit pour saisir la façon dont nous pouvons effectivement avoir la pensée de Christ.

A chaque fois que nous regardons dans le miroir de la Parole de Dieu, nous devons nous demander: “Est-ce que ce que je vois de moi-même reflète la nature et la pensée de Christ ? Est-ce que je suis transformé de gloire en gloire à l'image de Jésus, par chaque situation que Dieu place sur mon chemin ?

D'après Paul, voilà l'état d'esprit de Christ : “mais [Il] s’est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes” (Philippiens 2:7).

Jésus a pris une décision pendant qu'Il était encore dans le Ciel. Il a conclu une alliance avec le Père, décidant d'abandonner Sa gloire céleste et de venir sur Terre en tant qu'homme. Il descendrait dans le monde en tant que humble serviteur et Il chercherait à servir plutôt qu'à être servi.

Pour Christ, cela revenait à dire : “J'y vais pour accomplir Ta volonté, Père.” En effet, Jésus avait décidé de toute éternité : “J'abandonne Ma propre volonté pour accomplir la Tienne, Père. Je soumets Ma volonté afin d'embrasser la Tienne. Tout ce que je dis et fais doit venir de Toi. J'abandonne tout pour être entièrement dépendant de Toi.”

lundi 18 janvier 2016

LA VÉRITÉ QUI NOUS AFFRANCHITby Gary Wilkerson

“ Frères, le vœu de mon cœur et ma prière à Dieu pour eux, c’est qu’ils soient sauvés. Je leur rends le témoignage qu’ils ont du zèle pour Dieu, mais sans intelligence: ne connaissant pas la justice de Dieu, et cherchant à établir leur propre justice, ils ne se sont pas soumis à la justice de Dieu ; car Christ est la fin de la loi, pour la justification de tous ceux qui croient” (Romains 10:1-4).

“Ai-je besoin à la fois de sanctification et de justification ?” La façon dont tu réponds à cette question changera ta vie. Ce sera la différence entre l'esclavage et la liberté – l'esclavage envers l'ancienne façon de vivre ou la liberté de marcher dans une nouveauté de vie. Ta réponse à cette question est la clé de ton succès pour vaincre le péché, la tentation, Satan et le monde.

Si la sanctification et la justification sont toutes les deux nécessaires, proviennent-elles de la même source ? C'est une question importante. Si les deux sont nécessaires, sont-elles obtenues de la même façon ? Réfléchis-y un moment, tu veux bien ? Parce que je crois que beaucoup d'entre nous pensent que la justification vient uniquement par grâce, à travers notre foi, de Dieu et Dieu seul. Et beaucoup d'entre nous croient que la sanctification vient des hommes, à travers l'homme, de l'homme et de l'homme seul. Beaucoup croient, à tort, que c'est Dieu qui nous justifie mais qu'il nous appartient de nous sanctifier nous-mêmes – c'est Sa responsabilité de nous faire entrer dans le Royaume, mais c'est notre responsabilité d'y demeurer et d'agir comme des personnes saintes une fois que nous sommes entrés dans ce Royaume. De nombreuses personnes parmi nous disent : “J'ai atteint la justification par grâce et maintenant, je dois lutter jour après jour pour obtenir la sanctification et rester sanctifié.”

Ce que nous disons alors, c'est : “Merci Seigneur, de m'avoir justifié. Merci de m'avoir rendu juste à la croix. Merci d'avoir pardonné mes péchés et payé le prix. Tu as pris ma place et mon péché. Merci pour l’œuvre de justification et à présent, en retour, je veux te faire une faveur et te montrer à quel point je peux me sanctifier moi-même.”

La vérité qui nous affranchira n'est pas la loi que nous connaissons, ni nos efforts zélés pour marcher selon la loi. La vérité qui nous affranchira est une personne : Jésus Christ. Il est la seule source de liberté, qui nous délivre de notre péché.

vendredi 15 janvier 2016

LA PREUVE VIVANTE QUE JÉSUS EST PARFAITEMENT SUFFISANT

Où les disciples ont-ils commencé leur ministère ? Jésus les a envoyé vers les désespérés, les pauvres, vers ceux qui sont courbés par le péché, l'esclavage et les habitudes qui dominent leur vie. “Et le maître dit au serviteur: Va dans les chemins et le long des haies, et ceux que tu trouveras, contrains-les d’entrer, afin que ma maison soit remplie” (Luc 14:23).

Je pense au travail de réhabilitation des drogués et des alcooliques de Teen Challenge, avec ses 1100 centres dans le monde entier. Et je pense au grand nombre d'autres moissonneurs qui sont allés dans d'autres pays et qui ont vu le miracle du salut tandis qu'ils travaillaient parmi les nécessiteux, les pauvres et les personnes les plus liées par le diable. Ils ont commencé à moissonner exactement là où Jésus a commencé Sa moisson : parmi les brebis perdues, les captifs, les cœurs brisés, les prisonniers, les lépreux, les aveugles, les pauvres, ceux qui portent le deuil, ceux qui ont l'esprit lourd, ceux qui sont dans la détresse et la confusion.

Considère les paroles de Paul : “ Considérez, frères, que parmi vous qui avez été appelés il n’y a ni beaucoup de sages selon la chair, ni beaucoup de puissants, ni beaucoup de nobles. Mais Dieu a choisi les choses folles du monde pour confondre les sages ; Dieu a choisi les choses faibles du monde pour confondre les fortes ; et Dieu a choisi les choses viles du monde et celles qu’on méprise, celles qui ne sont point...afin que nulle chair ne se glorifie devant Dieu” (1 Corinthiens 1:26-29).

Cher saint, Jésus savait ce que nous allions affronter dans ces derniers temps : une génération imprégnée de péché, bien plus que n'importe quelle autre. Du stress et de la solitude tels que nul être humain n'en avait jamais expérimenté auparavant. Des désastres financiers, des divorces en grand nombre, une homosexualité militante, une immoralité qui aurait fait rougir le pire des pécheurs il y a encore trente ans.

C'est pour cette raison que Christ cherche des ouvriers qui ont été soumis aux feux et à la forge. Il veut un peuple qui puisse se lever devant le monde et proclamer : “Dieu est avec moi ! Satan ne peut pas m'arrêter. Regarde ma vie. J'ai traversé fournaises après fournaise, j'ai été pilonné encore et encore. Mais j'ai traversé tout cela, plus que vainqueur en Jésus-Christ qui vit en moi. Ce que je prêche a été réel pour moi. Je suis la preuve vivante que Jésus est parfaitement suffisant !”

jeudi 14 janvier 2016

IL EST TEMPS DE MOISSONNER

Quand Moïse a dit à Pharaon, “Laisse aller mon peuple,” c'est parce que Dieu avait annoncé que le temps était venu pour la moisson. Le moment était venu pour la délivrance d'Israël de sa captivité!

Mais Pharaon a répondu : “Qui est l’Éternel, pour que j’obéisse à sa voix, en laissant aller Israël ? Je ne connais point l’Éternel, et je ne laisserai point aller Israël” (Exode 5:2). Pharaon représente le système démoniaque de Satan y compris les fausses religions et l'oppression qui tient le peuple dans l'esclavage.

Avant qu'Israël ne puisse être délivré, les puissances des ténèbres devaient être ébranlées. Alors Dieu a frappé l’Égypte de neuf calamités naturelles. Mais ces neufs désastres n'ont fait qu'endurcir le cœur de Pharaon.

Finalement, il a fallu qu'une autre calamité frappe, si dévastatrice que tous en Égypte, depuis les dirigeants jusqu'aux citoyens ordinaires, ont su qu'il ne s'agissait pas seulement d'un phénomène naturel hors de contrôle. C'était Dieu qui parlait. Le Seigneur avait envoyé un ange de mort et, en une nuit, le fils aîné de toutes les familles égyptiennes est mort, y compris le fils de Pharaon. Le jour suivant, tout Israël défilait et quittait l’Égypte. Voilà la moisson qui a eu lieu juste avant le jugement.

Des siècles plus tard, quand Jésus a annoncé la moisson à Jérusalem, Il savait que le jugement allait venir. Quelques années après, Titus et son armée sont venus envahir la cité et 1,2 millions de personnes ont été tuées. Beaucoup ont été suspendus à des croix et la ville elle-même a entièrement brûlé.

C'est pour cette raison que Jésus a mis en garde Sa génération : “Vous dites qu'il reste quatre mois avant la moisson. Mais Je vous le dis, la moisson doit commencer maintenant. Vous devez vous occuper de la volonté de Dieu parce que la plus grande des calamités est à votre porte. Je vous envoie pour terminer Mon œuvre. C'est aujourd'hui le temps de commencer à faucher.”

Comment Jésus a-t-Il décrit la calamité qui allait s'abattre ? “Car alors, la détresse sera si grande qu’il n’y en a point eu de pareille depuis le commencement du monde jusqu’à présent, et qu’il n’y en aura jamais” (Matthieu 24:21). Mais, avant que cette calamité ne s'abatte, il sera temps de moissonner.

mercredi 13 janvier 2016

LA LOI DE LA MOISSON

Jésus comprend le cœur des hommes et Il sait que nous oublions Dieu dans les temps de prospérité.

Christ savait que dans les temps de détresse et de calamité, les gens sont obligés d'affronter l'éternité. La souffrance, la peur et les périodes difficiles préparent les gens à entendre et à recevoir l'évangile. Regarde un peu le contexte dans lequel Il a dit ces mots : “Voyant la foule... parce qu’elle était languissante et abattue... Alors il dit à ses disciples : La moisson est grande, mais il y a peu d’ouvriers” (Matthieu 9:36-37).

Cette vérité a été démontrée à travers toute l'Histoire du peuple de Dieu. Moïse a repris sa génération en disant : “Dieu t'a conduit. Il t'a multiplié. Il t'a béni abondamment, te donnant des champs verts, du miel, du beurre, du lait, des troupeaux, de l'huile, des fruits. Mais tu t'es enrichi et rebellé. Tu as considéré avec légèreté le Rocher de ton salut et tu L'as rejeté.”

“Israël est devenu gras, et il a regimbé ; Tu es devenu gras, épais et replet ! -Et il a abandonné Dieu, son créateur, Il a méprisé le rocher de son salut” (Deutéronome 32:15).

L’Écriture nous dit qu'Israël a été abaissé après cela. Mais dans leur détresse, ils ont crié à Dieu et Il les a délivré ! “Dans leur détresse, ils crièrent à l’Éternel, Et il les délivra de leurs angoisses” (Psaumes 107:6).

Regarde aussi le témoignage de David : “Les liens de la mort m’avaient environné, Et les torrents de la destruction m’avaient épouvanté ; Les liens du sépulcre m’avaient entouré, Les filets de la mort m’avaient surpris. Dans ma détresse, j’ai invoqué l’Éternel, J’ai crié à mon Dieu ; De son palais, il a entendu ma voix, Et mon cri est parvenu devant lui à ses oreilles” (Psaumes 18:4-6).

Le trouble, la détresse et la perplexité ont toujours donné naissance à un appel à l'aide. Ça a été le même schéma tout au long des siècles. Tu te souviens de ce qui s'est passé après que les Twin Towers soient tombées : les églises étaient pleines ! Des réunions de prières avaient lieu dans le Yankee Stadium. Des responsables de congrégations s'étaient rassemblés sur les marches du Capitole à Washington et chantaient “God Bless America.”

Pendant un temps, Dieu a été le sujet de conversation de toute la nation. La peur et la détresse avaient amené les gens à réfléchir au sujet de trouver la vérité. Et cela résume la loi de la moisson : PLUS L’ÉPOQUE EST SOMBRE, PLUS LA MOISSON EST BLANCHE.

mardi 12 janvier 2016

LA MOISSON EST PRÊTE

Jésus nous donne une image de ce à quoi vont ressembler les derniers jours. Cette image des derniers temps commence à Son ascension et elle ne se terminera que lorsqu'Il reviendra – et nous sommes très près de ce moment, à présent !

Les disciples de Jésus voulaient savoir comment seraient les choses à l'approche des derniers temps et Il a répondu en parlant de famines, de tremblements de terre, de tribulations, de nations divisées. De faux prophètes et de faux Christ qui vont tromper de nombreuses personnes et égarer des multitudes. Des croyants seront haïs pour ne serait-ce que mentionner le nom de Christ. Et l'amour d'un grand nombre se refroidira, avec des rétrogrades à cause de la grande croissance du péché et de l'iniquité.

“Il y aura des signes dans le soleil, dans la lune et dans les étoiles. Et sur la terre, il y aura de l’angoisse chez les nations qui ne sauront que faire, au bruit de la mer et des flots, les hommes rendant l’âme de terreur dans l’attente de ce qui surviendra pour la terre ; car les puissances des cieux seront ébranlées” (Luc 21:25-26). Pour résumé, Jésus décrit la génération la plus anxieuse, déprimée et stressée de tous les temps.

Alors, est-ce que Ses prophéties sont en train de se produire en ce moment, juste sous nos yeux ? Réfléchis-y. Cette génération est assurément pleine d'anxiété et d'inquiétude. Des multitudes sont angoissées alors qu'elles regardent les désastres se produire : ouragans, tremblements de terre, tsunamis, coulées de boue, tornades. Des nations entières tremblent de peur devant la menace du terrorisme. La crise cardiaque est la principale cause de mortalité dans notre monde aujourd'hui.

Les fausses religions, les faux prophètes, les faux Christ égarent un grand nombre de gens. Des millions se tournent vers l'islam, avec des nations qui sont infiltrées les unes après les autres par les islamistes. Il faudrait être en déni total de la réalité si tu ne vois pas que tout ce qui peut être ébranlé est précisément en train d'être ébranlé en ce moment.

Au milieu de tout ce bouleversement et de ce tumulte, j'entends les paroles de Jésus : “Les champs sont blancs. La moisson est abondante” (voir Jean 4:35). Je suis convaincu qu'Il dit à Son Église : “Les gens sont prêts à entendre. Il est temps de croire à la moisson. Il est temps de commencer à faucher.”

Christ est le Seigneur de la moisson et si Il déclare que la moisson est prête, nous devons Le croire. Peu importe à quel point cette génération est devenue mauvaise. Peu importe à quel point Satan semble avoir grandi en puissance. Notre Seigneur nous dit : “Arrêtez de vous focaliser sur les difficultés qui vous entourent. Levez les yeux. Il est temps pour vous de voir que la moisson est prête.”

lundi 11 janvier 2016

CHRIST EST LA FIN DE LA LOI by Gary Wilkerson

“Car Christ est la fin de la loi, pour la justification de tous ceux qui croient” (Romains 10:4).

Certaines choses dans ta vie ont besoin d'être amenées à leur fin. Il y a ce péché, ces pratiques et habitudes, ces luttes et situations problématiques. Toutes ces choses font que nous sommes fatigués et usés, et elles doivent cesser.

Le Saint-Esprit a planté une faim dans le cœur de tout homme, de toute femme, de tout garçon et de toute fille dans le monde d'aujourd'hui – un désir de vivre selon la justice et de faire les choses bien. Même ceux qui ne connaissent pas Jésus, ceux qui ont d'autres religions, tous ont en eux, de façon innée, le désir de bien vivre leur vie, d'aimer les autres, de faire de leur mieux.

A cause des pièges du péché et de Satan, beaucoup échouent et leur façon de penser se corrompt. Mais, au plus profond de nous, nous désirons tous la victoire sur le péché. Nous voulons être purifiés. Quand nous avons invité Jésus à devenir le Seigneur et le Sauveur de tout ce que nous sommes, de tout ce que nous pensons et de tout ce que nous désirons, le Saint-Esprit met en chacun de nous un plus grand désir, une passion, d'être saint, pur et juste devant Dieu.

Le terme justification dans Romains 10:4 signifie : se tenir bien droit devant Dieu, avoir une attitude, des motivations, une mentalité, des émotions qui plaisent à Dieu. Cela signifie prendre les choses qui ne sont pas bonnes, qui ne sont pas en phase avec Dieu et rétablir un bon alignement avec les plans, les buts, la volonté et le cœur du Père. La Bible appelle cela rechercher la justice.

Mais quelle est cette justice ? Est-ce simplement faire les choses bien ? Je dirais que non, parce que beaucoup de gens peuvent faire de bonnes choses avec de mauvais motivations. C'est ce qu'on appelle un esprit religieux et, aujourd'hui, de nombreuses personnes sont animées de cet esprit. Extérieurement, elles font tout ce qui est bien, mais intérieurement, elles ne sont que des ossements desséchés.

Ce que Paul dit dans Romains 10:4, c'est que Christ a déjà accompli le but pour lequel la loi a été donnée et, par conséquent, tous ceux qui croient en Lui sont justifiés devant Dieu.

vendredi 8 janvier 2016

SOUVIENS-TOI DE LA BONTÉ DE DIEU

L’Écriture nous montre que David, Job et d'autres saints de l'Ancien Testament sont sortis de leurs moments sombres en se souvenant de la fidélité de Dieu envers les générations passées. David a écrit que, chaque fois que son cœur est dans l'abattement : “Je me souviens des jours d’autrefois, Je médite sur toutes tes œuvres, Je réfléchis sur l’ouvrage de tes mains” (Psaumes 143:5). En fait, une multitude de saints à travers toute l'Histoire sont sortis de leur dépression et de leur découragement exactement de cette façon.

Mais le fait de se souvenir des délivrances de Dieu était d'avantage qu'une simple bénédiction pour les saints de l'Ancien Testament. Il s'agissait d'une discipline nécessaire. Les isréalites ont conçu toutes sortes de rituels et de célébrations pour rappeler les délivrances du Seigneur dans leur vie.

De la même façon, aujourd'hui, l’Église est appelée à se rappeler des délivrances du passé. Mais il nous a été donné une façon bien meilleure de nous en souvenir qu'à l'époque de l'Ancien Testament. Tu vois, la différence par rapport à l'époque de David, c'est que Dieu a déversé Son Saint-Esprit. Et le Saint-Esprit demeure à présent dans nos corps.

Le Saint Esprit ne fait pas que nous consoler dans nos moments sombres. Il ne nous rappelle pas seulement la fidélité passée de Dieu. L'Esprit nous donne aussi une compréhension du plan qui se trouve derrière nos épreuves douloureuses. Et Il le fait de façon à ce que notre foi de défaille pas.

Cher saint, Dieu ne t'a pas oublié dans ton épreuve sombre et profonde. Je te quitte sur cet encouragement du psalmiste : “ Car tu nous as éprouvés, ô Dieu ! Tu nous as fait passer au creuset comme l’argent. Tu nous as amenés dans le filet, Tu as mis sur nos reins un pesant fardeau, Tu as fait monter des hommes sur nos têtes ; Nous avons passé par le feu et par l’eau. Mais tu nous en as tirés pour nous donner l’abondance...Mais Dieu m’a exaucé, Il a été attentif à la voix de ma prière. Béni soit Dieu, Qui n’a pas rejeté ma prière, Et qui ne m’a pas retiré sa bonté !” (Psaumes 66:10-12,19-20).

jeudi 7 janvier 2016

DIEU N'A JAMAIS FAILLI

Paul nous montre le but spécifique de nos moments les plus éprouvants, les plus sombres : “Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation, qui nous console dans toutes nos afflictions, afin que, par la consolation dont nous sommes l’objet de la part de Dieu, nous puissions consoler ceux qui se trouvent dans quelque affliction !

Car, de même que les souffrances de Christ abondent en nous, de même notre consolation abonde par Christ. Si nous sommes affligés, c’est pour votre consolation et pour votre salut ; si nous sommes consolés, c’est pour votre consolation, qui se réalise par la patience à supporter les mêmes souffrances que nous endurons. Et notre espérance à votre égard est ferme, parce que nous savons que, si vous avez part aux souffrances, vous avez part aussi à la consolation” (2 Corinthiens 1:3-7)

Vois-tu le plan de Dieu ici ? Au milieu de nos afflictions, le Saint-Esprit nous réconforte. Et, à notre tour, nous sommes capables d'apporter du réconfort à ceux qui expérimentent de profondes afflictions. C'est l’œuvre de l'Esprit : apporter du réconfort à Son peuple par l'intermédiaire des voix de personnes qui ont été éprouvées. C'est pour cette raison que nous pouvons être certains du fait qu'au fur et à mesure que notre souffrance grandit, le réconfort du Seigneur devient lui aussi de plus en plus grand pour nous.

Nous avons deux chers frères dans notre liste de contacts par mail nommés Israel et Jesse. Israel a cent ans et Jesse en a 102. L'un a arrêté de travailler en 92, l'autre en 97. Chacun d'eux aime le Seigneur et a reçu mes messages pendant des années.

Ces deux hommes sont non seulement des vrais frères dans la chair, mais ils sont aussi réellement des “frères dans le Seigneur.” Tous les deux témoignent que tout au long de leurs vies qui ont connu de grandes épreuves, la joie de l'Esprit a cru en eux. Ils ont été témoins de terribles désastres pendant tout un siècle – la grande dépression, les deux guerres mondiales, de terribles périodes de récession – et ils ont personnellement souffert tout au long de leur vie. Pourtant, à leur âge avancé, ces hommes sont capables de sourire et de proclamer, avec plus d'assurance que jamais : “A travers toutes ces choses, Dieu n'a jamais failli.” Leur témoignage après “avoir tout vu,” c'est un réconfort qui vient du Saint-Esprit pour chacun d'entre nous.

mercredi 6 janvier 2016

IL NOUS DÉLIVRERA

Même l'apôtre dévoué et saint qu'était Paul est passé par des temps de découragement. Il a écrit aux Corinthiens : “au sujet de la tribulation qui nous est survenue en Asie... nous avons été excessivement accablés, au delà de nos forces, de telle sorte que nous désespérions même de conserver la vie” (2 Corinthiens 1:8).

Le terme grec que Paul utilise pour désespérer dans ce verset peut être traduit ainsi : “nous ne pouvions pas le comprendre ; nous désespérions jusqu'à la mort.” En clair il disait : “Nous désirions mourir parce que nous ne comprenions pas ce que nous traversions. Nous étions éprouvés au delà de nos forces.”

Il est difficile d'imaginer de tels mots dans la bouche de Paul. Existe-t-il une personne ayant eu d'avantage confiance en Dieu que cet apôtre intrépide ? Existe-t-il quelqu'un qui ait prié et jeûné d'avantage que Paul ? Qui a vu autant de réponse à ses prières ? Pourtant, Paul a connu une heure d'abattement telle qu'il n'en avait jamais expérimentée. Quelle était cette condition si difficile ?

Certains commentateurs bibliques croient qu'il s'agissait d'une combinaison d'épreuves. Parmi elles il y avait une profonde angoisse mentale, causée par des gens que Paul aimait et qui s'étaient retournés contre lui. Ces amis proches non seulement avaient abandonné Paul mais en plus, ils répandaient des mensonges à son sujet. Ils diffamaient son nom. Paul a aussi été abattu par une maladie violente. Il a expérimenté des naufrages à plusieurs reprises et de vils complots ont été tramés contre lui, destinés à l'assassiner. En plus de toutes ces choses, Paul s'inquiétait au sujet de nombreuses églises.

Toutes ces choses semblent beaucoup trop lourdes à porter pour un seul homme. Pourtant, même si on les considère toutes ensembles, elles n'expliquent pas le profond désespoir que Paul ressentait. Il a écrit : “J'ai ressenti une telle agonie que je ne pensais pas y survivre. J'ai pensé qu'elle allait me tuer.”

Bien sûr, Paul a été délivré. Il en est sorti victorieux. Mais il n'a jamais oublié cette heure affreuse de désespoir.

“C’est lui qui nous a délivrés et qui nous délivrera d’une telle mort, lui de qui nous espérons qu’il nous délivrera encore” (2 Corinthiens 1:10). Paul disait : “Dieu nous a délivré et nous délivrera encore. Nous avons placé notre confiance en Lui et Il nous délivrera.”

mardi 5 janvier 2016

LE SEIGNEUR ENTEND TA PRIÈRE

As-tu déjà connu la dépression ? As-tu déjà été si inquiet et si confus que tu as passé des nuits entières sans pouvoir dormir ? As-tu déjà connu des moments où tu étais tellement abattu et troublé que personne ne pouvait te réconforter ? T'es-tu déjà senti si abattu que tu as pensé abandonner, avec le sentiment que ta vie entière n'était qu'un échec ?

Je ne parle pas de la condition physique. Je ne parle pas des gens qui souffrent d'une maladie mentale ou qui sont atteint d'un déséquilibre au niveau de la chimie du cerveau. Je parle de chrétiens qui, de temps en temps, se battent contre une dépression qui les frappent, comme venue de nulle part. Souvent, leur condition ne trouve pas sa source dans une seule chose, mais dans plusieurs. A certains moments, ils sont frappés de tous côtés, jusqu'à ce qu'ils soient tellement submergés qu'ils ne sont plus capables de voir au-delà de leur désespoir.

Si tu te retrouves dans cette description, alors le psaume 77 a été écrit pour toi. Il a pour but de te montrer le chemin pour sortir hors de ta détresse et de ta peur. Ce psaume a été écrit par un homme nommé Asaph, un lévite de la lignée des prêtres en Israël. Asaph était également un chantre et il a servi en tant que chef de chœur, nommé par David. Il a écrit onze psaumes et ils étaient tellement remplis d'instructions justes pour le peuple de Dieu que je qualifierais cet homme de prédicateur.

Asaph a écrit le psaume 77 après être tombé dans un gouffre de terrible désespoir. Sa condition était devenue si mauvaise qu'il était insensible à tout réconfort : “Mon âme refuse toute consolation” (77:2). Cet homme de Dieu était dans un tel désespoir que rien de ce que les gens pouvaient dire ne pouvait le sortir de son angoisse. Et Asaph lui-même n'était même plus capable de dire un mot : “Et, dans mon trouble, je ne puis parler” (77:4).

Pourtant, Asaph était un homme de prière. Nous le voyons dans ce même psaume lorsqu'il dit : “Ma voix s’élève à Dieu... et il m’écoutera” (77:1).

Je suis certain qu'Asaph avait entendu David dire exactement la même chose dans le psaume 34 : “Les yeux de l’Éternel sont sur les justes, Et ses oreilles sont attentives à leurs cris” (34:15). David dit, un peu avant dans ce psaume : “J’ai cherché l’Éternel, et il m’a répondu ; Il m’a délivré de toutes mes frayeurs… Quand un malheureux crie, l’Éternel entend, Et il le sauve de toutes ses détresses” (34:4,6).

lundi 4 janvier 2016

IL FAIT SA DEMEURE EN NOUS by Gary Wilkerson

Quand la gloire de Dieu se manifeste, elle révèle à quel point Il est différent de nous : Sa pureté, Sa sainteté et Sa toute puissance. Même les êtres célestes dans Sa présence Le voit comme séparé d'eux et plein de majesté. En cet instant même, des multitudes d'anges sont dans la présence de Dieu et ils ne cessent jamais de Le louer, jour et nuit. Leur chant qui ne cesse jamais est : “L’agneau qui a été immolé est digne de recevoir la puissance, la richesse, la sagesse, la force, l’honneur, la gloire et la louange” (Apocalypse 5:12). C'est l'effet que produit la nature sainte de Dieu : Il provoque notre louange à tout moment et en toutes choses.

De manière incroyable, ce Dieu saint nous dit : “Le monde ne Me voit pas, mais toi oui.”

Les responsables juifs connaissaient la sainteté de Dieu, mais ils ne pouvaient pas voir Sa tendresse et ils étaient outrés quand Jésus appelait Dieu Son Père. Ils voyaient cela comme un blasphème et ils voulaient Le faire mourir pour cela. Pourtant, Jésus a développé encore d'avantage cet enseignement audacieux lorsqu'il a dit à Ses disciples : “Non seulement votre Père céleste se soucie de vous mais Il va faire Sa demeure en vous.”

“Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, et mon Père l’aimera ; nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure chez lui” (Jean 14:23).

Imagine toi être l'un des disciples dans la Chambre Haute quand Jésus a dit cela. On t'a enseigné la même chose qu'à tes ancêtres, que personne ne pouvait voir Dieu et vivre. Tu sais que Moïse le juste n'a été capable de contempler qu'une petite partie de Dieu et d'y survivre. Alors, en entendant l'enseignement de Jésus, tu aurais pensé : “Il est impossible que Dieu fasse sa demeure en moi. Il est trop saint, trop impressionnant, trop différent. Cela ne se peut !” Pourtant, Jésus nous a confié ces deux vérités indissociables : Dieu est effectivement saint et pur – et il cherche à résider en nous, Sa création.

Pense un peu à ce que Jésus enseignait à Son église nouvellement née cette nuit là. Il a commencé par dire qu'Il allait partir pour préparer une maison pour nous. Et Il termine en disant qu'Il établirait Sa demeure en nous. C'est la beauté paradoxale de notre Dieu – saint et pur, et pourtant proche et prenant soin de nous. Il est au-dessus de nous et avec nous – et Il nous donne une paix que nous ne pourrions jamais trouver par nous-même. Voilà un Dieu digne de notre confiance en tout temps et en toutes circonstances !

samedi 2 janvier 2016

DÉVERSÉ POUR LES AUTRES by Carter Conlon

Je suis certain que c'est le désir de tout croyant d'aimer comme Christ l'a fait – de vivre comme l’Écriture le dit, d'aller jusque là où Jésus était prêt à aller pour l'humanité perdue. Et donc, nous prévoyons d'obéir à Son commandement d'aimer les autres comme Il nous aime… jusqu'à ce que, comme Pierre, nous rencontrions les limites de nos propres capacités à le faire.

Après tout, le fait d'ouvrir son cœur à d'autres personnes implique toujours un risque. Beaucoup ont aimé profondément, ont donné généreusement, ont ouvert leur cœur et, à la fin, ont été poignardés dans le dos. Oui, parfois ces choses arrivent. Certaines personnes peuvent s'enfuir et faire comme si ils ne nous connaissaient pas, d'autres qui étaient proches de nous à une époque et qui disaient nous aimer finissent par disparaître au moment où nous aurions besoin d'eux. Mais allons-nous laisser cela nous empêcher de nous donner pour eux ?

Jésus a dit à Ses disciples : “Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix, et qu’il me suive” (Matthieu 16:24). Il n'y a aucun moyen de prendre ta croix et d'échapper à la trahison. Il viendra un moment où les gens te cracheront dessus, mais en tant que serviteur de Christ, tu dois continuer à les aimer.

Quand Jésus a dit : “Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimé,” il ne s'agissait pas d'une suggestion, mais bien d'un ordre. Mais nous devons aussi comprendre qu'Il ajoutait en fait un commandement à toute une série de commandements que personne n'avait jamais été capable de suivre. La Loi et les commandements de Dieu avaient pour but de mettre en lumière l'impossibilité et la futilité de nos efforts de devenir saints par nos propres forces. C'est pourquoi, je pense que tu seras d'accord avec moi pour dire que le grand besoin de notre temps, c'est un nouveau déversement du Saint-Esprit. Nous avons besoin de l'amour, de la compassion et de la bienveillance qui ont marqué la première Église et ils doivent venir et être maintenus en nous par Dieu lui-même.

Tout commence avec la volonté de dire : “Seigneur, déverse Ton Esprit et aide-moi à aimer comme Tu aimes. Je Te remercie pour les bénédictions dans ma vie mais je suis conscient qu'elles m'ont été données pour une raison – alors ne me laisse pas aveugle à cette raison. Ne me laisse pas simplement prendre tout ce que Tu donnes et l'utiliser à mon propre profit. Ô Dieu, ouvre mes yeux et mon cœur, donne-moi le courage de me soucier. Conduis-moi où je ne peux pas aller par mes propres forces. Rends-moi capable de Te suivre là où Tu es allé – Tu as été déversé pour les autres !”

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Carter Conlon a rejoint l'équipe pastorale de Times Square Church en 1994 suite à l'invitation du pasteur fondateur, David Wilkerson, et a été désigné Pasteur responsable en 2001.

vendredi 1 janvier 2016

AFFRONTER LES EXIGENCES DE LA CROIX

Personne ne peut se soumettre à la seigneurie de Christ tant qu'il n'a pas affronté ce qu'exige la croix du Calvaire.

Je réalise cette vérité à chaque fois que je me tiens debout pour prêcher. Chaque semaine, alors que je regarde l'assemblée depuis le haut de la chair, je vois disséminés parmi les fidèles croyants des non-croyants qui sont entrés là pour la première fois. Certains sont des hommes d'affaire qui ont réussi, des personnes dures, qui se sont faites elles-mêmes. D'autres viennent de tous les milieux. Mais tous sont chargés de péchés secrets. Ces personnes vivent comme elles le veulent, elles ne se soumettent à aucune autorité spirituelle, mais elles sont vides et désillusionnées. Elles sont malades à force de poursuivre des plaisirs qui ne peuvent pas les satisfaire vraiment.

Je pourrais prêcher tous les messages imaginables sur les principes et les règles de conduite, ou sur la façon d'affronter le stress, sur la façon d'affronter la peur et la culpabilité. Mais aucune prédication de ce genre ne sortirait quelqu'un “hors du monde.” Elles ne peuvent pas changer le cœur de quelqu'un.

Je dois simplement dire au non-croyant que sa propre volonté, que sa façon de s'en remettre à lui-même et que ses luttes entêtées pour faire les choses à sa manière vont finir par le détruire. Et, à la fin, tout ce qu'il récoltera, c'est un tourment éternel.

Si je ne lui donne pas ce message, alors je lui ferme les portes du Ciel pour toujours. Et je fais de lui un double membre de l'enfer. Sa condition sera pire qu'avant qu'il ne franchisse nos portes.

Je dois mettre cet homme face à face avec le fait qu'il doit crucifier son indépendance. Je dois lui montrer qu'il doit sortir de ce monde trompeur qui prône la supériorité de ce qu'on peut accomplir soi-même, avec sa propre justice et sa propre bonté. Je dois lui dire qu'il n'existe pas d'autre moyen d'obtenir la paix dans cette vie que de s'abandonner entièrement à Jésus le Roi.

Sinon, j'ai trompé cet homme. Et j'ai commis un horrible péché à cause de la pire des fiertés : je l'ai considéré comme étant « converti » simplement pour que je puisse paraître bien. Que Dieu m'en préserve !

En tant que pasteur de l'évangile de Jésus Christ, je suis obligé de dire Sa vérité à toute personne qui se repent réellement : “Or, tous ceux qui veulent vivre pieusement en Jésus-Christ seront persécutés” (2 Timothée 3:12).