lundi 31 août 2015

SPECTATEURS by Gary Wilkerson

En tant que famille de Dieu, nous nous rassemblons dans des églises pour adorer, chanter, écouter et donner. Mais si nous ne faisons pas attention, nous pouvons finir comme des spectateurs quand il s'agit de vivre comme Jésus voudrait que nous vivions. Souvent, lorsque nous voyons des gens dans le péché, au lieu de les aider à en sortir, nous nourrissons un secret espoir qu'ils vont être pris sur le fait. Et quand ils le sont, nous nous sentons justifiés, pensant : “Je le savais. La vie de cette personne a toujours semblé un peu en décalage.”

Pourquoi agissons-nous ainsi ? Peut-être parce que nous nous sentons coupables au sujet de notre propre péché. Nous avons tous quelque chose dans notre vie à laquelle les autres pourraient jeter la pierre. La vérité c'est que ces pharisiens qui ont amené la femme prise en flagrant délit d'adultère devant Jésus (voir Jean 8:3-11) auraient pu traîner n'importe qui présent dans la foule et lapider cette personne. Aujourd'hui, des personnes accusent de la même façon que ces pharisiens à travers les médias sociaux.

La façon d'agir de Jésus est différente : “Alors s’étant relevé, et ne voyant plus que la femme, Jésus lui dit : Femme, où sont ceux qui t’accusaient ? Personne ne t’a-t-il condamnée ? Elle répondit : Non, Seigneur. Et Jésus lui dit : Je ne te condamne pas non plus : va, et ne pèche plus” (Jean 8:10-11).

En tant que prédicateur de l'évangile, j'aime ces quelques mots : “Je ne te condamne pas non plus.” Jésus ne l'a pas condamnée. Et c'était une action radicale de Sa part. Ça l'est encore aujourd'hui, lorsqu'Il dit à tous ceux qui se repentent : “Je ne te condamne pas non plus.” Pourtant, Jésus a été encore plus radical lorsqu'Il a dit aux responsables religieux : “ J’ai beaucoup de choses à dire de vous et à juger en vous” (Jean 8:26). Ouah ! Cela pouvait sembler être une insulte, mais en réalité, Jésus avait une longue liste de choses pour lesquelles Il aurait pu les condamner. Il a une liste similaire pour nos vies aujourd'hui. Mais au lieu de nous condamner, Il dit : “Je ne te condamne pas non plus.”

Quel moment merveilleux. Il révèle l'amour puissant qui est derrière la grâce de Dieu – en ce que “lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous” (Romains 5:8).

vendredi 28 août 2015

UN CRI SANS VOIX

Juste avant de guérir le sourd-muet, dans Marc 7, nous lisons que Jésus,“levant les yeux au ciel, il soupira” (Marc 7:34). Le mot utilisé ici pour “soupira” signifie un gémissement audible. De toute évidence, Jésus a grimacé et un gémissement est venu tout droit de Son cœur. Bien-sûr, cet homme n'a pas pu l'entendre, puisqu'il était sourd – mais pourquoi ce gémissement ?

J'ai lu de nombreux commentaires au sujet de cette scène. Pourtant, aucun ne parle de ce que je croix que L'Esprit me dit au travers de ce passage. Je suis convaincu que Jésus regardait dans le Ciel et qu'Il communiait avec le Père. Il pleurait silencieusement dans Son cœur à cause de deux choses. D'abord, Il a pleuré sur une chose que Lui seul pouvait voir en cet homme. Deuxièmement, Il a pleuré sur une chose qu'Il voit aujourd'hui, enfermée dans le cœur de tant de gens, et tout particulièrement des jeunes.

Qu'a vu Jésus à ce moment-là qu'Il voit encore aujourd'hui ? Qu'entendait-Il dans le cœur de ce sourd-muet qu'Il entend encore aujourd'hui dans le cœur de multitudes ? Il entendait un cri sans voix. Il entendait un cri du cœur, enfermé, impossible à exprimer. Et Christ Lui-même a gémi un cri qui ne pouvait être prononcé. Il donnait voix aux cris de tous ceux qui ne peuvent pas crier.

Pense aux nombreuses nuits où cet homme a dû crier au plus profond de lui jusqu'à finalement s'endormir, parce que personne ne le comprenait. Même son père et sa mère ne pouvaient pas le comprendre lorsqu'il parlait. Comme il a souvent dû essayer d'expliquer ce qu'il ressentait, mais tout ce qui pouvait sortir, ce n'étaient que des sons douloureux et maladroits. Il a dû penser : “Si seulement je pouvais parler, juste une fois. Si seulement ma langue était déliée pour une minute seulement, je pourrais dire à quelqu'un se qui se passe dans mon âme. Je crierais : “je ne suis pas un idiot. Je ne suis pas sous une malédiction. Je ne fuis pas devant Dieu. Je suis simplement confus. J'ai des problèmes, mais personne ne peut les entendre.'”

Mais Jésus a entendu les pensées du cœur de cet homme frustré. Il comprend tous les gémissements intérieurs qui ne peuvent pas être exprimés. La Bible dit que notre Seigneur peut compatir à nos faiblesses. Et Il a ressenti les souffrances causées par la condition de cet homme sourd et muet.
 

jeudi 27 août 2015

LE LANGAGE DES SIGNES

Quelle est la première chose que Jésus a faite lorsque le sourd a été conduit à Lui ? “Il le prit à part loin de la foule” (Marc 7:33). Christ a su immédiatement ce que cet homme désirait. Il soupirait après une expérience qui lui soit propre, personnelle. Il ne pouvait pas se satisfaire d'une chose que d'autres avaient découverte – cela devait être réel pour lui. Il voulait que Jésus ouvre ses oreilles et délie sa langue. Et cela devait se passer entre eux deux.

Si tu as servi Dieu pendant plusieurs années, laisse-moi te poser la question : n'est-ce pas vrai que tu peux te rappeler d'un moment où tu as eu une rencontre surnaturelle avec Jésus ? Il t'a touché et tu en as été conscient. Tu n'as pas reçu cette expérience par l'intermédiaire de quelqu'un, elle n'a pas été instillée en toi parce que tu as entendu quelqu'un prêcher à ce sujet, tu as expérimenté Christ par toi-même. C'est pour cette raison que tu es confiant dans ce que tu as avec Lui.

Jésus savait que cet homme sourd avait besoin de ce type de rencontre, alors il a parlé à cet homme dans son propre langage : le langage des signes. “[Il] lui mit les doigts dans les oreilles, et lui toucha la langue avec sa propre salive” (7:33).

Peux-tu imaginer ce qui a bien pu passer par la tête de cet homme ? Il a dû penser : “Il ne me questionne pas, ne m'accuse pas. Il sait exactement ce que j'ai traversé. Il sait que je ne L'ai pas rejeté. Il sait que je veux entendre Sa voix et Lui parler directement. Il sait que mon cœur veut Le louer. Mais je ne peux faire aucune de ces choses à moins d'être touché par Lui de façon miraculeuse. Il doit savoir que c'est ce que je veux.”

Notre Sauveur montre le même genre de compassion pour ceux que nous aimons et qui ne sont pas sauvés. Il ne met personne en spectacle. Pense un peu à quel point Il a été patient et attentif avec Saul de Tarse. Cet homme bien connu était destiné à expérimenter une rencontre miraculeuse avec Jésus. Christ aurait pu venir à lui à tout moment. En fait, il aurait pu foudroyer Saul pendant qu’Étienne était en train de se faire lapider, devant la foule. Il aurait pu faire un exemple de la conversion de Saul. Mais Il ne l'a pas fait (voir Actes 9:1-19).

mercredi 26 août 2015

SON SEUL ESPOIR

Le seul espoir de guérison pour le sourd-muet était d'aller à Jésus (Marc 7:31-35). Il devait avoir une rencontre personnelle avec Lui.

Laisse-moi souligner que cet homme n'était pas comme ceux que Paul a décrit : “ayant des oreilles qui leur démangent... ils détourneront leurs oreilles de la vérité et se tourneront vers les fables” (2 Timothée 4:3-4 version Darby). Cet homme n'avait pas non plus “un esprit d’assoupissement... et des oreilles pour ne point entendre” (Romains 11:8). Il n'était pas comme ceux qui sont décrits dans Actes 28:27 : “Ils ont endurci leurs oreilles, et ils ont fermé leurs yeux, De peur qu’ils ne voient de leurs yeux, qu’ils n’entendent de leurs oreilles.” Il n'était pas non plus comme les gens qui étaient présents lors de la lapidation d’Étienne, ces gens “se bouchant les oreilles” (Actes 7:57).

Le fait est que cet homme désirait entendre. Il voulait désespérément être guéri.Pourtant, nous lisons : “On lui amena un sourd” (Marc 7:32). Cet homme n'est pas allé de lui-même à Jésus, il a dû y être amené. Il paraît évident qu'il devait savoir qui était Jésus et qu'Il avait la puissance de guérir. De plus, cet homme savait comment communiquer, soit grâce au langage des signes ou par l'écriture et il pouvait se débrouiller seul. Pourtant, il n'a jamais fait l’effort d'aller de lui-même vers Jésus – quelqu'un a dû l'y amener.

Qui était ce quelqu'un ? Je ne peux que spéculer qu'il s'agissait d'un membre de sa famille ou de ses amis, de gens qui se souciaient suffisamment de lui pour l'amener à Jésus. Je crois que cette scène nous parle beaucoup de la situation de nos jeunes, aujourd'hui. Ils n'iront pas à Jésus par eux-mêmes. Ils doivent y être conduits par leurs parents, leurs amis, leur famille spirituelle. Tout comme les parents de cet homme sourd-muet, nous devons aussi amener nos enfants et nos bien-aimés à Christ. Comment ? A travers une prière quotidienne et pleine de foi.

Il n'existe qu'un seul remède, qu'un seul espoir pour nos enfants et pour nos bien-aimés d'entendre la vérité, et c'est au-travers d'une rencontre personnelle avec Jésus Lui-même. “on le pria de lui imposer les mains” (Marc 7:32). Le mot grec pour “pria” signifie implorer, supplier. Ces parents ont suppliés Christ : “S'il-te-plaît Seigneur, touche notre fils. Pose tes mains sur lui.”

mardi 25 août 2015

DES LEÇONS POUR NOUS

Dans le chapitre 7 de l'évangile de Marc, nous voyons Jésus accomplir un grand miracle. Toute l'action de la scène tient en 5 petits versets :

"Jésus quitta le territoire de Tyr, et revint par Sidon vers la mer de Galilée, en traversant le pays de la Décapole. On lui amena un sourd, qui avait de la difficulté à parler, et on le pria de lui imposer les mains. Il le prit à part loin de la foule, lui mit les doigts dans les oreilles, et lui toucha la langue avec sa propre salive ; puis, levant les yeux au ciel, il soupira, et dit : Ephphatha, c’est-à-dire, ouvre-toi. Aussitôt ses oreilles s’ouvrirent, sa langue se délia, et il parla très bien” (Marc 7:31-35).

Représente-toi un peu la scène. Au moment où Jésus est arrivé sur les rives de la Décapole, il a rencontré un homme à la fois sourd et muet. L'homme pouvait parler, mais son langage était inintelligible. Christ a pris l'homme à part, à l'écart de la foule et, alors qu'Il se tenait devant cet homme, Il a placé Ses doigts dans ses oreilles. Puis, Jésus a craché, a touché sa langue, a prononcé deux mots : “ouvre-toi” et, instantanément, l'homme a pu entendre et parler clairement.

Juste avant cette scène, Jésus avait également délivré la fille possédée d'une femme. En prononçant simplement un mot, Il avait chassé l'esprit mauvais hors de la fille. Pourquoi ces deux miracles sont-ils rapportés dans les Écritures ? Y figurent-ils simplement comme deux épisodes de plus de la vie du Seigneur sur Terre ?

La grande majorité des chrétiens croient que de telles histoires ont été préservées dans les Écritures parce qu'elles nous révèlent beaucoup. Elles ont pour but de nous montrer la puissance de Dieu sur Satan et sur la maladie. Elles ont pour but d'être des preuves de la divinité de Christ, afin d'établir qu'Il était Dieu fait homme. Et elles ont pour but d'encourager notre foi en nous montrant que notre Dieu peut accomplir des miracles.

Moi, je crois que ces histoires ont été rapportées pour toutes ces raisons, et pour bien d'autres encore. Jésus nous a dit que toutes les paroles qu'Il a prononcées venaient du Père. Il n'a rien dit ni fait de Lui même, mais sous la direction de Son Père. Tous les événements de la vie de Christ contiennent une leçon pour nous (voir 1 Corinthiens 10:11).

lundi 24 août 2015

LA LUMIERE DU MONDE by Gary Wilkerson

C'était la période de Pâques et Jésus enseignait dans le temple. Une grande foule s'était rassemblée pour L'écouter à cause de Sa réputation d'apporter des paroles profondes et remplies d'amour, et d'accomplir des œuvres puissantes venant de Dieu. Mais, la foule avait à peine commencé à se rassembler que les chefs religieux se sont montrés.

“Alors les scribes et les pharisiens amenèrent une femme surprise en adultère” (Jean 8:3). Ces responsables voyaient Jésus comme une menace pour leur autorité. Il représentait un nouveau mouvement dont l'enseignement dévoilait leurs pratiques rigides et auto-justificatrices. A présent, “Ils disaient cela pour l’éprouver, afin de pouvoir l’accuser” (8:6). Ils Lui ont demandé si cette femme devait être lapidée, conformément à la Loi.

Cette scène s'est déroulée de façon spectaculaire : “Mais Jésus, s’étant baissé, écrivait avec le doigt sur la terre. Comme ils continuaient à l’interroger, il se releva et leur dit : Que celui de vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle. Et s’étant de nouveau baissé, il écrivait sur la terre. Quand ils entendirent cela, accusés par leur conscience, ils se retirèrent un à un, depuis les plus âgés jusqu’aux derniers ; et Jésus resta seul avec la femme qui était là au milieu. Alors s’étant relevé, et ne voyant plus que la femme, Jésus lui dit : Femme, où sont ceux qui t’accusaient ? Personne ne t’a-t-il condamnée ? Elle répondit : Non, Seigneur. Et Jésus lui dit : Je ne te condamne pas non plus : va, et ne pèche plus” (8:6-11).

Quel moment puissant ! Non seulement Jésus a réussi à désamorcer une situation extrêmement tendue mais Il a littéralement sauvé la vie d'une personne. Toutes les personnes présentes ont été transformées par ce qui s'est passé, et pas seulement l'accusée, mais aussi les accusateurs et même l'assistance.

Jésus a utilisé ce moment pour apporter un de Ses plus fameux enseignements : “Je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie” (8:12). La lumière de Dieu dans cette situation a tout changé.

samedi 22 août 2015

OU ALLONS NOUS ? by Claude Houde

C'est par la foi qu'Abraham a obéi à l'appel de Dieu de marcher vers un pays qu'il devait recevoir par promesse en héritage. Il est parti et a marché par la foi, ne sachant pas où il allait. (voir Genèse 12:1).

Peux-tu imaginer la conversation entre Abraham et sa charmante femme, Sarah, quand cette folle aventure a commencé ? Abraham avait réussi dans la vie, il était prospère et bien établi au sein de sa communauté. Lui et Sarah avaient travaillé dur et ils profitaient du fruit de leurs efforts. Après tout, ils le méritaient bien, non ?

Un soir, en regardant son mari, Sarah s'est rendue compte qu'il était pensif et un peu perturbé. Il n'avait pas dit un mot depuis qu'il était rentré à la maison.

“Qu'est-ce qui se passe, chéri ? Tu sais que tu peux tout me dire,” a murmuré Sarah.
Abraham a lâché : “J'ai prié à ce sujet depuis des mois et j'ai une profonde conviction, une impression qui ne veut pas quitter mon esprit que nous devrions partir, quitter la maison de mon père et tout ce que nous connaissons. Et je ressens que, si nous faisons cela et que nous obéissons à Dieu, nous serons bénis.”

Si tu es marié, tu peux imaginer la scène et presque entendre la conversation qui a dû suivre. “Comment ça : on s'en va ? Nous sommes heureux ici ! Nous sommes en sécurité ! J'aime vivre ici ! Tu connais aussi bien que moi les horreurs qui sont perpétrées dans les villes païennes autour de nous !”

Abraham a répondu du mieux qu'il pouvait : “Dieu nous conduit, Sarah. J'en suis sûr. Je Lui ai construit un autel et je suis sérieux. Nous devons partir !”

Comme Abraham ne cessait de répéter : “Nous devons partir, nous devons partir”, Sarah a demandé tout d'un coup : “Et où allons-nous ?” Silence. Puis il répond timidement : “Et bien, c'est ce qui est vraiment excitant dans tout cela ! Dieu ne me l'a pas encore dit !”

Le père de la foi est parti, sans savoir où il allait !

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Claude Houde, pasteur de l'église Nouvelle Vie à Montréal, au Canada, intervient régulièrement dans les conférences de Expect Church Leadership organisées par World Challenge dans le monde entier. Sous sa direction, l'église Nouvelle Vie est passée d'une poignée de gens à plus de 3500 dans une région du Canada qui compte peu d'églises protestantes en expansion.

vendredi 21 août 2015

AUCUNE LIMITE

Mon cher ami, le pardon de Dieu n'a aucune limite. Jésus a dit à Ses disciples : “Et s’il a péché contre toi sept fois dans un jour et que sept fois il revienne à toi, disant : Je me repens, -tu lui pardonneras” (Luc 17:4).

Peux-tu croire une telle chose ? Sept fois dans la journée, cette personne pèche volontairement contre moi, puis dit : “je suis désolé.” Et je suis sensé lui pardonner, encore et encore ? Oui – et à combien plus forte raison notre Père qui est au Ciel pardonnera-t-Il à Ses enfants qui viennent à Lui dans la repentance. N'essaye pas de le comprendre ! Ne demande pas comment ni pourquoi Il pardonne si librement. Accepte-le, tout simplement !

Jésus n'a pas dit : “Pardonne ton frère une ou deux fois, ensuite dis-lui que, si jamais il recommence, il sera rejeté. Dis-lui qu'il est un pécheur invétéré.” Non ! Jésus nous appelle à un pardon illimité, et sans aucune restriction !

C'est dans la nature de Dieu de pardonner. David a dit : “Car tu es bon, Seigneur, tu pardonnes, Tu es plein d’amour pour tous ceux qui t’invoquent” (Psaumes 86:5). Dieu attend en ce moment même de déverser en toi la joie du pardon. Tu dois ouvrir toutes les portes et les fenêtres de ton âme et permettre à Son Esprit de t'inonder de Son pardon.

Jean, parlant en tant que chrétien a écrit : “Il est lui-même une victime expiatoire pour nos péchés, non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier” (1 Jean 2:2).

D'après Jean, le but de tout chrétien est “de ne pas pécher.” Cela signifie que le chrétien ne tend pas vers le péché, mais qu'il tend plutôt vers Dieu. Mais que ce passe-t-il quand cet enfant dont l'inclinaison est orientée vers Dieu pèche ?

“Et si quelqu’un a péché, nous avons un avocat auprès du Père, Jésus-Christ le juste... Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité” (1 Jean 2:1 et 1:9).

Abandonne ta culpabilité, mon ami. Tu n'as pas à porter ce poids une minute de plus. Ouvre les portes et les fenêtres de ton cœur et laisse l'amour de Dieu y entrer. Il te pardonnes, encore et encore ! Il te donnera la puissance de voir tes luttes aboutir à la victoire. Si tu le Lui demandes – si tu te repens – tu es pardonné, alors accepte-le – maintenant !

jeudi 20 août 2015

SON PLAN PARFAIT

Un des passages les plus encourageants de la Bible se trouve dans 2 Corinthiens 4:7 : « Nous portons ce trésor dans des vases de terre, afin que cette grande puissance soit attribuée à Dieu, et non pas à nous. » Ensuite Paul continue en décrivant ces vases de terre – des hommes mortels, troublés de tous côtés, perplexes, persécutés, abattus. Et même s'ils n'ont jamais été abandonnés ni dans le désespoir, ces hommes utilisés par Dieu étaient constamment sous le fardeau de leur corps, attendant anxieusement d'être revêtus d'un nouveau.

Dieu se moque de la puissance des hommes. Il rit de nos propres efforts pour être bons. Il n'utilise jamais les grands ni les puissants, mais Il utilise les choses faibles de ce monde pour confondre les sages.

« Considérez, frères, que parmi vous qui avez été appelés il n’y a ni beaucoup de sages selon la chair, ni beaucoup de puissants, ni beaucoup de nobles. Mais Dieu a choisi les choses folles du monde pour confondre les sages ; Dieu a choisi les choses faibles du monde pour confondre les fortes ; et Dieu a choisi les choses viles du monde et celles qu’on méprise, celles qui ne sont point...afin que nulle chair ne se glorifie devant Dieu » (1 Corinthiens 1:26-29).

Combien cela me correspond ! Une chose faible, folle, méprisée, pas très noble, pas très intelligente. Pourtant, dans Son plan parfait – le plus grand mystère du monde – Dieu nous appelé, dans notre faiblesse. Il a mis Son trésor sans prix dans les vases de terre que nous sommes parce qu'Il se réjouit de faire l'impossible à partir de rien.

J'ai vue Israel Narvaez, le chef du gang Mau Mau, s'agenouiller et recevoir Christ comme son Seigneur. Ce n'était pas juste une expérience émotionnelle et superficielle – il Le voulait réellement. Mais Israel est retourné dans le gang et il a fini en prison, accusé de meurtre. Est-ce que Dieu l'a abandonné ? Pas un seul instant ! Aujourd'hui, Israel est un prédicateur de l'évangile, il a accepté l'amour et le pardon d'un Sauveur patient.

As-tu échoué ? Existe-t-il un péché qui te domine si facilement ? Est-ce que tu as l'impression d'être lâche et faible, incapable d'obtenir la victoire sur un péché secret ? Mais, malgré cette faiblesse qui est en toi, y a-t-il également une grande faim de Dieu ? Est-ce que tu te languis de Lui, est-ce que tu L'aime et cherches à L'atteindre ? Cette faim et cette soif sont la clé de la victoire. Elles te mettent à part des autres qui ont été coupables de décevoir Dieu. Tu dois maintenir cette faim. Continue à être assoiffé de justice. Ne justifie jamais ta faiblesse, ne t'abandonne jamais à elle et ne l'accepte jamais comme faisant partie de ta vie.

mercredi 19 août 2015

IL ALLAIT TOUT DROIT A L'ACCIDENT

Jésus a ordonné à Ses disciples de prendre un bateau qui allait tout droit à l'accident. La Bible dit qu'Il « obligea les disciples à monter dans la barque » (Matthieu 14:22). Ce bateau allait droit vers des eaux tumultueuses, il allait être secoué comme un bouchon, les disciples allaient expérimenter un mini-Titanic – et Jésus le savait.

Où était Jésus ? Il était sur la montagne qui dominait la mer, regardant les disciples et priant pour eux, afin qu'ils n'échouent pas à l'épreuve qu'Il savait qu'ils devaient traverser. Le voyage en bateau, la tempête, les vagues, les vents, tout cela faisait partie d'une épreuve que le Père avait planifiée. Ils étaient sur le point d'apprendre une des plus grandes leçons qu'ils apprendraient jamais – comment reconnaître Jésus dans la tempête !

Avant cela, les disciples Le connaissaient comme étant le faiseur de miracles, Celui qui transformait les pains et les poissons en nourriture miraculeuse. Ils Le connaissaient comme étant l'ami des pécheurs, Celui qui apporte le salut à toute l'humanité. Ils Le connaissaient comme Celui qui pourvoyait à tous leurs besoins, jusqu'au fait de payer leurs impôts avec de l'argent sorti de la bouche d'un poisson.

Ils connaissaient Jésus comme étant « le Christ, le Fils du Dieu vivant. » Ils le connaissaient comme enseignant, leur apprenant comment prier, pardonner, lier et délier. Ils savaient qu'Il a les paroles de la vie éternelle. Ils savaient qu'Il a la puissance sur toutes les œuvres du diable. Mais ils n'avaient jamais appris à reconnaître Jésus dans la tempête.

C'est l'origine de la plupart de nos problèmes aujourd'hui. Nous nous confions en Jésus pour les miracles et les guérisons. Nous croyons qu'Il est notre salut et qu'Il nous apporte le pardon de nos péchés. Nous regardons à Lui comme étant Celui qui pourvoit à nos besoins. Nous lui faisons confiance pour nous emmener dans la gloire, un jour. Mais quand une tempête s'abat soudain sur nous et qu'il nous semble que tout s'écroule, nous découvrons qu'il nous est difficile de voir Jésus tout près de nous. Nous ne pouvons pas croire qu'Il permet aux tempêtes de nous enseigner la confiance. Nous ne sommes jamais tout à fait certains qu'Il est tout près quand les choses deviennent vraiment dures.

Il n'y avait qu'une seule leçon à tirer de cette tempête pour les disciples – une seule !Une leçon toute simple – pas une leçon profonde, mystique, qui ébranlerait la Terre. Jésus voulait simplement qu'ils lui fassent confiance dans toutes les tempêtes de la vie. Il voulait simplement que les disciples gardent leur joie et leur confiance, même dans les heures les plus sombres de l'épreuve. C'est tout !

mardi 18 août 2015

L'AUTORITE DE JESUS

Après que Jésus ait apporté le Sermon sur la Montagne, ceux qui L'avaient écouté sont restés assis dans l'émerveillement. L’Écriture nous dit : « Après que Jésus eut achevé ces discours, la foule fut frappée de sa doctrine ; car il enseignait comme ayant autorité, et non pas comme leurs scribes » (Matthieu 7:28-29). Le mot grec pour autorité dans ce verset signifie « avec maîtrise, puissance, liberté, comme quelqu'un qui contrôle ». Ceux qui L'écoutaient disaient en fait : « Cet homme parle comme si Il connaissait vraiment ce dont Il parle. »

Remarque que ce verset ne dit pas que Christ parlait « avec autorité, » mais plutôt « comme ayant autorité. » C'est une chose que de parler avec ce que nous pensons être de l'autorité – avec une voix forte et énergique, paraissant avoir un contrôle total. Mais dans le royaume de Dieu, l'autorité est une chose complètement différente. C'est une chose que tu as, pas simplement une façon de parler.

L'autorité que Jésus a manifesté a ébranlé tout le système religieux. Les responsables juifs ont commencé à venir à Lui, exigeant de savoir où Il avait obtenu Son autorité : « Par quelle autorité fais-tu ces choses, et qui t’a donné cette autorité ? » (Matthieu 21:23). Jésus leur a répondu tout net : « Je ne vous le dirai pas » (voir versets 24 et 27). Notre Seigneur savait qu'Il n'avait pas à répondre au diable d'où Il tenait Son autorité spirituelle.

Christ n'avait pas cette autorité uniquement dans l'enseignement, mais aussi sur toutes les puissances sataniques. Quand Il est entré dans une synagogue à Capernaüm, Il a été accosté par un homme possédé par un esprit démonique. L'esprit a crié : « Qu’y a-t-il entre nous et toi, Jésus de Nazareth ? Tu es venu pour nous perdre » (Marc 1:24).

Jésus a su aussitôt que cette synagogue n'avait pas besoin d'un nouveau sermon ou d'une autre interprétation de la Loi. Elle n'avait pas besoin d'un séminaire sur « comment faire » ni d'un nouveau programme excitant. Elle avait besoin d'une personne ayant autorité – une personne qui pourrait chasser le diable du milieu d'eux et purifier à la fois l'homme possédé et l'église privée de puissance.

Christ a utilisé Son autorité pour faire exactement cela. L’Écriture dit : « Jésus le menaça, disant: Tais-toi, et sors de cet homme » (1:25). Dans les termes d'aujourd'hui, on dirait : « Tais-toi, Satan, et vas-t-en d'ici. » Et Satan a fuit. « Et l’esprit impur sortit de cet homme » (1:26). Une fois encore, les gens se sont émerveillés, se disant : « Qu’est-ce que ceci ?... Il commande avec autorité même aux esprits impurs, et ils lui obéissent ! » (1:27).

S'il est bien un temps où l’Église de Jésus Christ a besoin de Sa puissance et de Son autorité, c'est maintenant !

lundi 17 août 2015

L'AMI DE L'EPOUX by Gary Wilkerson

Jean Baptiste est un exemple biblique de la façon dont on peut résister aux distractions du monde et rechercher la vraie grandeur. Il a déclaré : “l’ami de l’époux... éprouve une grande joie à cause de la voix de l’époux” (Jean 3:29). A l'époque de Jésus, ce rôle pour un mariage était un honneur et une marque de respect. Il nécessitait une personne ayant les épaules solides et un grand sens des responsabilités.

A cette époque en effet, l'ami de l'époux était responsable de l'ensemble de l'organisation du mariage. Il préparait les invitations, planifiait et organisait la cérémonie du mariage, accueillait et supervisait la réception. Il organisait même la lune de miel, devançant le couple pour s'assurer que tout était en place pour son ami et l’épouse. Il s'assurait aussi que leur nouveau foyer soit prêt pour que le couple puisse y vivre. Pour résumer, l'ami de l'époux était responsable de tout. Son rôle était un travail rigoureux d'amour et de grâce, du début à la fin.

Jean Baptiste ne disait pas : « la théologie n'est pas importante. » Il disait : « Comment pouvez-vous vous concentrer sur des points de détails comme ceux-là si vous êtes vraiment concentrés sur ce qui est essentiel ? Jésus va donner Sa vie en sacrifice, ressusciter des morts et revenir pour une Fiancée dont la foi est sans tache ni ride. Ne pouvez-vous pas voir ce que Dieu est en train d'accomplir au milieu de vous ? »

Jean avait de bonnes raisons de rester concentré : la maisonnée du Roi Hérode avait commencé à réclamer sa tête et il savait qu'il allait bientôt mourir. Jean disait à ceux qui le suivaient : « il ne me reste que quelques jours et je veux que toutes mes paroles soient alimentées par ce message urgent : « tournez-vous vers Jésus. » Je veux que ma passion soit orientée vers la seule chose qui compte vraiment ! »

Jean Baptiste avait une passion qui supplantait tout le reste, et elle est contenue dans ce beau verset ; « l’ami de l’époux, qui se tient là et qui l’entend, éprouve une grande joie à cause de la voix de l’époux : aussi cette joie, qui est la mienne, est parfaite » (Jean 3:29). Sachant que son temps touchait à sa fin, Jean pouvait se réjouir d'une chose : Jésus était venu pour proclamer le royaume de Dieu !

Nous jouons tous le rôle de Jean dans le royaume de Dieu, préparant le chemin pour que des hommes et des femmes reçoivent Jésus. Quand cela devient notre principale préoccupation, tout le reste se positionne à sa juste place. Et Dieu nous a promis de nous donner la puissance nécessaire pour que nous Le servions. Comme Jean Baptiste l'a attesté : « celui que Dieu a envoyé dit les paroles de Dieu, parce que Dieu ne lui donne pas l’Esprit avec mesure » (3:34).

samedi 15 août 2015

COMPLETEMENT TRANSFORMÉ by Nicky Cruz

Dieu a donné à ma mère des talents et des capacités sans fin, et Il voulait l'utiliser pour faire des choses puissantes pour Son royaume sur Terre, pour atteindre des âmes en grand nombre pour Christ, pour élever une bonne famille, pour être une mère et une femme extraordinaire.

Mais Satan l'a empêchée de découvrir le but que Dieu avait prévu. Il l'a séduite et l'a désorientée à un très jeune âge, l'introduisant dans le monde de l'occultisme, la coupant ainsi de la vérité de la Parole de Dieu. En entraînant ma mère dans un monde sombre et mauvais, Satan l'a empêchée de s'emparer des bénédictions que Dieu avait en réserve pour elle. Il l'a liée, aveuglée et maintenue dans la soumission. Elle a vécu la plus grande partie de sa vie dans les chaînes, emprisonnée par le diable, complètement ignorante de la bonté et de la miséricorde de Dieu.

Le jour où ma mère s'est libérée de la malédiction de Satan a été le jour où elle a finalement commencé à voir ce que Dieu avait prévu pour sa vie. Elle est devenue une personne différente. Ses yeux se sont ouverts pour la première fois et elle a pu voir ! Elle a vu la haine et la violence avec lesquelles elle vivait et cela lui a semblé odieux. Ça l'a rendu malade de penser à la façon dont elle avait traité sa famille, à l'amour qu'elle avait rejeté et au péché qui l'avait retenue en otage.

Ces magnifiques yeux verts qui m'avaient regardé à une époque avec tellement de haine et de vengeance étaient soudain remplis d'amour. La tension qui se voyait sur son visage s'est évanouie et une immense paix est venue sur elle. Jésus est venu dans son cœur et il a ôté chaque parcelle de crainte, chaque trace de haine, chaque dernière ombre de ténèbres et de désespoir. Il l'a complètement transformée. Finalement, ma mère a été capable d'embrasser le plan qui était prévu pour elle, son appel, son glorieux futur devant Dieu.

Pendant les vingt-cinq dernières années de sa vie, elle a vécu dans la bénédiction et la faveur de Dieu. Elle est devenue la personne qu'Il avait prévu qu'elle soit lorsqu'elle avait été créée, une épouse merveilleuse et une merveilleuse mère. Toutes les personnes qu'elle a rencontré étaient bénies par sa gentillesse et ses amis ne la reconnaissaient plus. Elle n'était plus la personne avec laquelle j'avais grandi. Sa vie était totalement transformée par Jésus.

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Nicky Cruz, évangéliste connu internationalement et auteur prolifique s'est tourné vers Jésus, quittant une vie de violence et de crimes après avoir rencontré David Wilkerson à New York en 1958. L'histoire de sa conversion dramatique a d'abord été racontée dans La Croix et le Poignard par David Wilkerson puis dans son propre best-seller Du ghetto à la vie.

vendredi 14 août 2015

LIER L'ENNEMI

“Car il y a beaucoup d’appelés, mais peu d’élus” (Matthieu 22:14). J'imagine Dieu regardant la salle de noces et disant : “Pendant de nombreuses années, J'ai appelé Israël, à travers Mes apôtres. Mais ils ont refusé d'écouter. Ces invités, ici, dans Ma maison, ont répondu à Mon appel. Je vous le dis, ils ont été choisis. Et je ne permettrai pas à Satan de les amputer de Mon Corps.”

Nous savons que le diable n'a pas encore été jeté dans sa prison éternelle. Mais, tandis que nous festoyons à la table du banquet, attendant que l'époux arrive, nous avons reçu un ordre. Le Roi nous a dit de lier le diable et de le jeter hors de la salle de noces. Pour résumer, nous devons nous lever et entreprendre de sérieuses actions contre les attaques de Satan à l'encontre du Corps de Christ.

De façon étonnante, cet ordre est ignoré par de nombreux chrétiens. Quand nous voyons un croyant bien aimé dans la souffrance, nous pensons : “je vais lui offrir du réconfort. Je veux être une oreille attentive.” Ou “Je peux lui apporter un soutien quelconque. Je vais lui apporter à manger, ou une aide financière.” Ce sont effectivement des actes remplis de l'amour de Dieu, mais, bien souvent, ils ne sont pas suffisants.

Si nous savons que Satan dit des mensonges dans la vie de quelqu'un, nous sommes sensés faire plus qu'écouter ou offrir des conseils. Nous devons rassembler d'autres croyants et, tous ensembles, prendre autorité sur l'ennemi. Jésus nous a dit que certaines oppressions démoniaques “ne sortent que par la prière et par le jeûne” (Matthieu 17:21). Donc, par le jeûne et la prière, nous devons lier l'ennemi. Et nous devons le jeter hors de l'esprit, de l'âme et des circonstances de notre frère dans la foi.

Vis-tu dans un nuage de désespoir ? Connais-tu un frère ou une sœur qui est abattu, écoutant les accusations de Satan ? Je te presse de rechercher des croyants qui prient dans le Corps de Christ. Cherche ceux qui connaissent réellement le cœur de Dieu et laisse-les révéler les mensonges de l'Ennemi pour ce qu'ils sont.

L’Écriture nous dit que, si l'un de nous souffre, nous souffrons tous. C'est pour cette raison qu'il est absolument vital de nous rassembler dans le nom de Jésus, pour le salut des uns des autres. Nous devons faire appel à l'autorité de notre Sauveur, lier l'ennemi et le chasser des vies les uns des autres. Alors, nous serons capables d'amener toute pensée captive à l’obéissance de Christ. Ça, c'est réellement l’œuvre du Corps de Christ.

jeudi 13 août 2015

LE FESTIN DE MARIAGE

“Alors il dit à ses serviteurs : Les noces sont prêtes ; mais les conviés n’en étaient pas dignes. Allez donc dans les carrefours, et appelez aux noces tous ceux que vous trouverez. Ces serviteurs allèrent dans les chemins, rassemblèrent tous ceux qu’ils trouvèrent, méchants et bons, et la salle des noces fut pleine de convives” (Matthieu 22:8-10).

Depuis le Calvaire, l'évangile s'est répandu à toute l'humanité : juifs et païens, esclaves et hommes libres, riches et pauvres, bons et méchants.C'est ainsi que “la salle de noces fut pleine de convives.” (22:10). Comprends bien que cette scène ne concerne pas le futur repas des noces de l'agneau. Ces invités sont ceux qui ont répondu à l'appel de recevoir Christ comme Sauveur.

Réfléchis-y. D'après Jésus, l'épouse est faite de “tous ceux qu’ils trouvèrent, méchants et bons” (22:10). Ce groupe inclut des personnes qui ont été mauvaises : drogués, alcooliques, prostituées, assassins, parieurs, trafiquants de drogue. Mais il inclut aussi des personnes qui ont été bonnes, celles qui s'étaient un jour appuyées sur la justice de la chair.

Elles ont maintenant toutes été changées. Elles ont confessé leurs péchés et ont été lavées par le sang de Christ.

Souvent, nous nous imaginons une fête de mariage de quelques heures. Dans la culture juive, à l'époque de Jésus, de telles fêtes pouvaient durer jusqu'à sept jours. Mais pour Dieu, un jour est comme mille ans. Et dans cette parabole, la fête à laquelle nous assistons dure depuis le Calvaire. Elle dure depuis des siècles. Et elle ne se terminera pas avant que l'époux ne revienne.

Cher saint, réalises-tu ce que cela signifie ? Chaque jour est ton jour de noces. En tant que membre du Corps de Christ, tu fais partie de Sa fiancée. Cela veut dire que, chaque matin, quand tu te lèves, tu dois te revêtir de ta robe blanche. Si elle est tâchée ou souillée, tu dois l'apporter à Sa Parole pour qu'elle soit lavée. Et tu dois porter ton alliance à chaque instant. Elle témoigne de ton statut de marié, scellé par le Saint-Esprit. Enfin, tu dois festoyer du Pain du Ciel : Christ, la manne céleste.

Ce festin de mariage a lieu chaque jour pour le Corps de Christ.

mercredi 12 août 2015

PARTICIPANTS A UN MEME PAIN

Jésus a dit : “Je suis le pain de vie” (Jean 6:35).

C'est ce pain qui nous distingue en tant que membres de Son Corps. Nous sommes séparés du reste de l'humanité parce que nous mangeons d'un seul pain : Jésus Christ. “nous participons tous à un même pain” (1 Corinthiens 10:17).

Certains chrétiens, cependant, ne veulent pas être liés aux autres membres du Corps. Ils communient avec Jésus, mais ils s'isolent volontairement des autres croyants. Ils veulent ne rien avoir à faire avec le Corps, sinon avec la Tête.

Mais un corps ne peut pas être composé d'un seul membre. Peux-tu imaginer une tête qui serait liée seulement à un bras ? Le Corps de Christ ne peut être fait uniquement d'une tête, sans membres et sans organes. Son Corps est constitué de nombreux membres. Nous ne pouvons tout simplement pas être un avec Christ sans être un aussi avec Son corps.

Tu vois, nous n'avons pas seulement besoin de la Tête, mais du corps dans son entier. Nous sommes liés ensemble non seulement par notre besoin de Jésus, mais par notre besoin les uns des autres. Paul a déclaré : “L’œil ne peut pas dire à la main : Je n’ai pas besoin de toi ; ni la tête dire aux pieds : Je n’ai pas besoin de vous” (1 Corinthiens 12:21).

Remarque la deuxième moitié de ce verset. Même la tête ne peut dire à un autre membre : “Je n'ai pas besoin de vous.” Quel déclaration stupéfiante. Paul nous dit : “Christ ne dira jamais à un membre de Son corps : 'Je n'ai aucun besoin de toi.'” Notre Tête se lie volontairement à chacun de nous. Bien plus, Il dit que nous sommes tous importants, voire nécessaires, pour le bon fonctionnement de Son Corps.

C'est tout particulièrement vrai pour les membres qui peuvent être blessés. Paul souligne : “Mais bien plutôt, les membres du corps qui paraissent être les plus faibles sont nécessaires” (12:22). L'apôtre ajoute ensuite : “et ceux que nous estimons être les moins honorables du corps, nous les entourons d’un plus grand honneur. Ainsi nos membres les moins honnêtes reçoivent le plus d’honneur” (12:23). Il parle de ceux qui, dans le Corps de Christ, sont invisibles, cachés, inconnus. Aux yeux de Dieu, ces membres ont un grand honneur. Et ils sont absolument nécessaire à l’œuvre de Son Corps.

Ce passage a un sens profond pour nous tous. Paul nous dit : “Peu importe à quel point tu as une mauvaise opinion de toi. Tu as peut-être l'impression que tu n'as aucune valeur en tant que chrétien, mais le Seigneur Lui-même dit : 'J'ai besoin de toi. Tu n'es pas juste un membre important de Mon Corps. Tu es vital et nécessaire pour qu'il puisse fonctionner.'”

mardi 11 août 2015

MEMBRES DE SON CORPS

L'apôtre Paul nous a enseigné : “Vous êtes le corps de Christ, et vous êtes ses membres, chacun pour sa part” (1 Corinthiens 12:27). Il a dit plus précisément : “Car, comme le corps est un ...et comme tous les membres du corps, malgré leur nombre, ne forment qu’un seul corps, ainsi en est-il de Christ” (12:12).

Paul nous dit en fait : “Regarde ton propre corps. Tu as des mains, des pieds, des yeux, des oreilles. Tu n'es pas qu'un cerveau tout seul, sans lien avec d'autres parties du corps. Et bien, il en est de même avec Christ. Il n'est pas qu'une tête. Il a un corps et nous en formons les membres.

L'apôtre souligne ensuite : “ainsi, nous qui sommes plusieurs, nous formons un seul corps en Christ, et nous sommes tous membres les uns des autres” (Romains 12:5). En d'autres termes, nous ne sommes pas juste connectés à Jésus, notre Tête. Nous sommes aussi liés les uns aux autres. Le fait est que nous ne pouvons pas être connectés à Lui sans être également liés à nos frères et sœurs en Christ.

Paul enfonce le clou en disant : “Le pain que nous rompons, n’est-il pas la communion au corps de Christ ? Puisqu’il y a un seul pain, nous qui sommes plusieurs, nous formons un seul corps ; car nous participons tous à un même pain” (1 Corinthiens 10:16-17). Pour dire les choses simplement, nous sommes tous nourris par la même nourriture : Christ, la manne céleste. “car le pain de Dieu, c’est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde” (Jean 6:33).

Jésus a déclaré : “Je suis le pain de vie...Je suis le pain vivant qui est descendu du ciel...ainsi celui qui me mange vivra par moi” (Jean 6:35,51,57). L'image du pain utilisée ici est importante. Notre Seigneur nous dit : “Si vous venez à Moi, vous serez nourris. Vous serez attachés à moi, en tant que membre de Mon corps. Vous recevrez dès lors la force venant du fleuve de vie qui est en Moi.” En effet, tous les membres de Son Corps tirent leur force d'une seule source : Christ, la Tête. C'est de Lui que coule en nous tout ce dont nous avons besoin pour vivre une vie de victoire.

lundi 10 août 2015

MESURER LA GRANDEUR by Gary Wilkerson

Jean Baptiste ne voulait pas se laisser détourner d'une vie qui aurait un véritable impact.

L'évangile de Jean nous dit : “Or, il s’éleva de la part des disciples de Jean une dispute avec un Juif touchant la purification. Ils vinrent trouver Jean, et lui dirent : Rabbi, celui qui était avec toi au delà du Jourdain, et à qui tu as rendu témoignage, voici, il baptise, et tous vont à lui” (Jean 3:25-26). Les disciples de Jean parlaient ici de Jésus. Évidemment, ils avaient des préoccupations théologiques à Son sujet. Ils avaient peut-être entendu parler de Son miracle à Cana et pensé qu'il n'aurait pas dû transformer l'eau en vin.

Jean ne voulait pas se laisser distraire par ce débat. Il savait que quelque chose de plus grand qu'un point de doctrine un peu épineux était en jeux. Il a répondu : “Un homme ne peut recevoir que ce qui lui a été donné du ciel” (Jean 3:27). En d'autres termes : “Quelqu'un peut-il accomplir un miracle tel que celui-là s'il n'a pas été envoyé par Dieu ? Ce genre de puissance ne peut venir que du Ciel.”

Ce que Jean a dit ensuite est très important : “Vous-mêmes m’êtes témoins que j’ai dit : Je ne suis pas le Christ, mais j’ai été envoyé devant lui. Il faut qu’il croisse, et que je diminue” (Jean 3:28-30). Le centre de la vie de Jean était très clair : son appel était entièrement centré sur Jésus. C'est pour cette raison que Jean Baptiste a été reconnu comme un grand homme.

Le problème pour nombre d'entre nous aujourd'hui, dans notre culture centrée sur le succès, c'est que nous recherchons de grandes choses pour nous-mêmes. Des pasteurs bien intentionnés cherchent à construire des réseaux sur Twitter. Les chrétiens veulent être entendus, même si c'est au prix de quinze secondes de bêtise sur YouTube. Nous pouvons peut-être nous convaincre nous-mêmes que nous cherchons à travailler pour Dieu, mais Jésus est-il réellement au centre ? Sans un examen de conscience approfondi, nous ne serons pas capables de discerner si nous cherchons à plaire à notre Maître ou si nous cherchons à satisfaire un besoin inconscient d'approbation.

Le prophète Jérémie a abordé cette question très directement : “Et toi, rechercherais-tu de grandes choses ? Ne les recherche pas ! Car voici, je vais faire venir le malheur sur toute chair, dit l’Éternel ; et je te donnerai ta vie pour butin, dans tous les lieux où tu iras” (Jérémie 45:5). Jérémie a dit clairement que la façon dont Dieu mesure la grandeur est très différente de celle du monde. Remarque qu'il n'a pas dit : “Ne sois pas grand. Tu auras des bon-points spirituels pour ta fausse humilité.” Non, comme Jésus Lui-même l'a dit : la grandeur se mesure à la façon dont nous servons les autres.

samedi 8 août 2015

BRAVE POUR DIEU by Jim Cymbala

“David s’élevait de plus en plus, et l’Éternel des armées était avec lui” (1 Chroniques 11:9).

Les vaillants guerriers de 1 Chroniques 11 ont aidé David à conquérir une nouvelle capitale pour son royaume, une histoire qui est rapportée des versets 4 à 9. La nation actuelle d'Israël a fait une grande fête pour le 3000ème anniversaire de cette cité, Jérusalem, en tant que centre de la vie des juifs.

Jérusalem n'était pas une proie facile. Les Yebousiens qui habitaient à Jérusalem ont dit tout net à David : “Tu n'y arriveras pas. C'est une cité forte et bien fortifiée et tu ne pourras pas entrer.” En fait, 2 Samuel 5:6 rapporte leur insulte : “même les aveugles et les boiteux te repousseront !”

Il en est de même pour toute tentative de faire quelque chose de significatif pour Dieu. Ce n'est jamais simple. Chaque fois que Dieu nous pousse à établir Son royaume dans un nouvel endroit, l'Ennemi est toujours là pour nous railler. Le diable essaye toujours de nous convaincre que nous avons vu trop grand cette fois et que nous allons bientôt être humiliés.

Mais David et ses guerriers sont allés de l'avant. Ils ne se sont pas laissés détourner de leur objectif. En fait, David a fait une offre inhabituelle : “Quiconque battra en premier les Yebousiens sera chef et prince” (1 Chroniques 11:6). Cela impliquait de monter le premier sur la colline, à la rencontre de soldats bien armés, perchés sur d'épaisses murailles, attendant qu'ils se mettent à pleuvoir des flèches et de rochers. Le jeune neveu de David, Joab, a saisi l'opportunité d'accomplir cet exploit. Il est entré en premier dans la cité et il est ainsi devenu le général en chef de David pour les années qui ont suivi.

Ce n'est pas de cette manière que nous choisissons les chefs dans l'église aujourd'hui, n'est-ce pas ?  Nous marchons aux CV, à l'ancienneté, à l'image, à l'éducation et à une demie douzaine d'autres critères humains. A l'opposé, David a recherché le courage et l'audace dans ce monde réel de batailles.

Si nous sommes assez courageux pour mener la bataille spirituelle, pour être des hommes et des femmes puissants, des hommes et des femmes de prière et de foi, il n'y a aucune limite à ce que Dieu peut accomplir à travers nous.

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Jim Cymbala a ouvert l'église de Brooklyn Tabernacle avec moins de vingt membres dans un petit immeuble délabré dans un quartier difficile. Né à Brooklyn, il est un ami de longue date à la fois de David et de Gary Wilkerson et un intervenant fréquent lors des conférences d'Expect Church Leadership organisées par World Challenge dans le monde entier.

vendredi 7 août 2015

DU SEIN DU SEJOUR DES MORTS

“Du sein du séjour des morts j’ai crié” (Jonas 2:2). Pourquoi le Seigneur a-t-Il fait tomber Jonas si bas ? Il se trouvait dans le sein d'un enfer vivant, dans les ténèbres, suspendu entre la vie et la mort. Pourquoi un Dieu miséricordieux ferait-il passer son serviteur par là ? Je crois que l'histoire de Jonas nous montre comment Dieu agit envers les serviteurs désobéissants.

Jonas s'est retrouvé dans le séjour des morts pendant trois jours et trois nuits. Pourtant, pendant tout ce temps, il n'a jamais prié. La tempête ne l'a pas poussé à se mettre à genoux, pas plus que lorsqu'il a frôlé la mort dans le ventre de la baleine. Ce n'est qu'après trois jours et trois nuits que nous lisons : “Jonas pria l’Éternel, son dieu, des entrailles du poisson” (2:2).

Pourquoi Jonas n'a-t-il pas prié avant cela ? C'est parce qu'il était convaincu : “je suis rejeté de devant tes yeux” (2:4). Il décrit Dieu comme plein de miséricorde envers Ninive, mais Jonas ne pouvait pas croire que la même miséricorde était aussi pour lui. Il pensait : “je suis un homme mort. Je ne peux pas tomber plus bas. Dieu m'a tourné le dos. Il me hait pour ce que j'ai fait.”

Rien ne pouvait être plus éloigné de la vérité. Quand l’Écriture dit : “l’Éternel prépara un grand poisson pour engloutir Jonas”, le mot utilisé pour prépara signifie recruta. Dieu a choisi une grande baleine et a placé un sentiment d'urgence dans cette créature. Si bien que, lorsque Jonas est passé par dessus bord, elle était là, prête à l'avaler. Le Seigneur était toujours à l’œuvre.

La vérité c'est que Dieu rapprochait à toute vitesse Jonas de sa route vers Ninive. Bientôt, le prophète allait de nouveau voir la lumière du jour. Il allait prêcher avec assurance dans les rues, en tant que messager choisi.

Que voulait faire Dieu au-travers de cette expérience de Jonas dans le sein du séjour des morts ? Pendant un moment, Jonas a su ce que c'était que de se sentir mort. Il ne pouvait pas prier. Dieu avait caché Sa face et le prophète n'avait nul part où se tourner. L'enfer pour Jonas, ce n'était pas d'avoir des algues en train de le balayer, ni d'être secoué dans tous les sens. C'était le sentiment que Dieu avait ôté Sa main de sa vie.

Tout cela avait pour but de tester Jonas dans sa désobéissance. Dieu ne demandait pas : “Maintenant, vas-tu m'obéir, Jonas ?” Il demandait plutôt : “Quelle parole vas-tu croire dans cet enfer affreux, Jonas ? La mienne ou celle du diable ?” Finalement, nous lisons “Jonas pria” (2:1). “quand mon âme défaillait en moi, je me suis souvenu de l’Éternel, et ma prière est venue jusqu’à toi” (2:7). Jonas s'est précipité à nouveau dans les bras d'amour de Dieu. Ensuite, il a témoigné : “Du sein du séjour des morts j’ai crié, Et tu as entendu ma voix” (2:2).

jeudi 6 août 2015

UNE REVELATION DE LA NATURE DE DIEU

Comment un homme de prière tel que Jonas a-t-il pu autant dévier de son appel et tomber dans la désobéissance ? Tout a commencé par une connaissance partielle et incomplète de la nature de Dieu.

Jonas a reçu une puissante révélation de la miséricorde et de la grâce de Dieu. Il a témoigné : “Car je savais que tu es un Dieu compatissant et miséricordieux, lent à la colère et riche en bonté, et qui te repens du mal” (Jonas 4:2).

Jonas a clamé que cette révélation était la raison pour laquelle il s'était enfui : “C’est ce que je voulais prévenir en fuyant à Tarsis” (4:2). Par ses actes, il disait : “Seigneur, Tu pardonnes si facilement à ceux qui se repentent. Chaque fois que tu prononces un jugement, Tu es submergé par la miséricorde. Je sais que Tu ne vas pas juger Ninive. Dès que je vais prophétiser, ils vont se repentir et Tu vas déverser Ta grâce sur eux.”

Vois-tu la faille dans le raisonnement de Jonas ? Il ne décrit qu'une révélation partielle de la nature de Dieu. Et il accuse Dieu d'être indulgent vis-à-vis du péché. Bien-sûr, Dieu est vraiment tel que Jonas le décrit ici : patient, désireux de pardonner, prêt à déverser sa grâce abondante. Je loue Dieu pour cette merveilleuse révélation de Sa nature. Cette vérité est la plus grande source de vie que j'ai jamais connue. J'aime prêcher Sa miséricorde au peuple de Dieu.

Mais la Bible parle aussi de la nature sainte et juste de Dieu : “La colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes qui retiennent injustement la vérité captive” (Romains 1:18). Jonas connaissait certainement cet aspect de Dieu. Comment a-t-il pu le négliger ?

Je crois que Jonas ne comprenait pas la crainte de Dieu. Si tu vois Dieu uniquement comme un Dieu de grâce, tu penseras qu'il est facile de désobéir à Sa Parole. Tu croiras qu'Il considère Ses mises en garde avec légèreté, qu'Il ne veut pas vraiment dire ce qu'Il dit. Je crois que c'est là que se trouvait la racine de la désobéissance de Jonas.

Une telle crainte doit être recherchée avec persévérance. Et elle doit être implantée en nous par le Saint-Esprit. “ Si tu la cherches comme l’argent, Si tu la poursuis comme un trésor, Alors tu comprendras la crainte de l’Éternel, Et tu trouveras la connaissance de Dieu” (Proverbes 2:4-5). Comme la miséricorde de Dieu, la crainte de Dieu est source de vie : “ La crainte de l’Éternel est une source de vie, Pour détourner des pièges de la mort” (Proverbes 14:27).

mercredi 5 août 2015

ETRE ENSEIGNE PAR JESUS

As-tu déjà été enseigné par Jésus dans ton lieu secret ? L'as-tu déjà recherché pour apprendre des choses qu'on ne peut pas trouver dans les livres ou auprès d'enseignants ? T'es-tu déjà assis tranquillement dans Sa présence, attendant d'entendre Sa voix ? La Bible dit que toute vérité se trouve en Christ. Et Lui-seul peut te la communiquer, à travers Son Esprit Saint et béni.

Une question naît dans ton esprit : “N'est-ce pas dangereux d'ouvrir son esprit à un murmure doux et léger ? N'est-ce pas ainsi que les problèmes ont commencé pour de si nombreux chrétiens ? L'Ennemi vient et imite la voix de Dieu, il leur susurre de croire une chose ridicule, et ils finissent trompés. La Bible n'est-elle pas la seule voix que nous sommes sensés garder ? Et le Saint-Esprit n'est-Il pas sensé être notre unique professeur ?”

Voilà ce que je crois à ce sujet :

  1. Tout comme le Père et le Fils, le Saint-Esprit est une personne divine distincte, vivante, puissante et intelligente en Elle-même. Ce n'est pas une personne de chair et de sang, mais d'esprit, une personnalité en tant que telle. Et Il conduit l’Église. Il donne des ordres venant de Dieu, réconforte ceux qui souffrent, fortifie les faibles, nous enseigne les richesses de Christ.
  2. L’Écriture appelle le Saint-Esprit l'Esprit du Fils : “Dieu a envoyé dans nos cœurs l’Esprit de son Fils” (Galates 4:6). Il est aussi connu sous le nom d'Esprit de Christ : “voulant sonder l’époque et les circonstances marquées par l’Esprit de Christ qui était en eux” (1 Pierre 1:11). “Si quelqu’un n’a pas l’Esprit de Christ, il ne lui appartient pas” (Romains 8:9). Il est claire que l'Esprit de Dieu et l'Esprit de Christ sont une seule et même personne. Christ est Dieu et le même esprit émane des deux. Le Saint-Esprit est l'essence à la fois du Père et du Fils et Il est envoyé par les deux.
  3. Il y a un moyen d'être protégé du mensonge tandis que nous prions profondément, à la recherche de réponses. Notre protection vient de la patience. La voix de la chair est toujours pressée. Elle recherche une gratification immédiate, alors elle n'a aucune patience. Elle est toujours centrée sur elle-même plutôt que sur le Seigneur, cherchant toujours à nous pousser à sortir précipitamment de la présence de Dieu.

mardi 4 août 2015

QUI LES HOMMES DISENT-ILS QUE JE SUIS ?

Les pharisiens et les sadducéens sont venus et ont demandé à Jésus de leur montrer un signe venant du Ciel (voir Matthieu 16:1). Jésus leur a répondu : “Une génération méchante et adultère demande un miracle ; il ne lui sera donné d’autre miracle que celui de Jonas” (Matthieu 16:4). Plus tard, Jésus a appelé Ses disciples et leur a demandé : “qui dites-vous que je suis ? Simon Pierre répondit: Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant” (Matthieu 16:15-16).

Jésus a déclaré : “Tu es heureux, Simon, fils de Jonas ; car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais c’est mon Père qui est dans les cieux” (Matthieu 16:17). Christ lui disait : “Tu n'as pas eu cette révélation simplement en marchant avec Moi, Pierre. Mon Père te l'a révélé du haut des Cieux.” En un mot, Pierre a reçu cette révélation initiale et glorieuse que reçoivent tous ceux qui croient. La gloire du salut de Christ lui était révélée.

Pourtant, nous lisons : “alors il enjoignit aux disciples de ne dire à personne qu’il fût le Christ” (16:20). Pourquoi Jésus a-t-Il dit cela ? Les Cieux eux-mêmes n'avaient-ils pas déjà annoncé qu'Il était l'Agneau de Dieu qui devait venir pour sauver le monde ?

La vérité, c'est que les disciples n'étaient pas encore prêts à témoigner qu'Il était le Messie. La révélation qu'ils avaient de Lui était incomplète. Ils ne savaient rien de la croix, du chemin de douleur, de la profondeur du sacrifice de leur Maître. Oui, ils avaient déjà guéri les malades, chassé les démons et témoigné à des foules. Mais, malgré leur présence auprès de Jésus pendant ces années, ils n'avaient pas encore de révélation profonde et personnelle de qui Il était.

Le verset suivant le confirme : “dès lors Jésus commença à montrer à ses disciples...” (16:21). En d'autres termes, Christ a commencé à se révéler Lui-même à eux, leur montrant des choses plus profondes à Son sujet. Le reste du verset dit : “...qu’il fallait qu’il allât à Jérusalem, et qu’il souffrît beaucoup de la part des anciens et des principaux sacrificateurs et des scribes, et qu’il fût mis à mort, et qu’il fût ressuscité le troisième jour.”

lundi 3 août 2015

LES PETITES CHOSES by Gary Wilkerson

Salomon a écrit : “Prenez-nous les renards, Les petits renards qui ravagent les vignes ; Car nos vignes sont en fleur” (Cantique des Cantiques 2:15). Salomon prévient que, souvent, ce sont les petits problèmes insistants qui nous empêchent de marcher pleinement selon l'appel de Dieu à vivre une vie abondante en Lui.

Te souviens-tu du moment où tu as donné ta vie à Jésus ? Comme pour d'autres nouveaux chrétiens, peut-être que ton cœur a été rempli d'un nouveau but. Tu as expérimenté l'amour qui guérit de Dieu et tu étais impatient de le partager avec d'autres personnes, évangélisant, réconciliant et servant. En avançant dans cette nouvelle vie, tu as commencé à mieux discerner ton rôle dans le royaume de Dieu et tes dons pour Le servir. Peut-être as tu même ressenti un appel pour un ministère ou un autre.

Mais ensuite, tu as remarqué quelque chose d'étrange. Presque chaque jour, ton attention uniquement centrée sur Jésus a commencé à être détournée par d'autres demandes. De petites choses se sont multipliées, sources de distractions, retenant ton attention, si bien que tu as peu à peu perdu ta concentration sur Christ.

Mon père, David Wilkerson, connaissait bien cet aspect de la vie chrétienne. Il était déterminé à avoir une vie intime avec Dieu à travers la prière et rien ne pouvait l'interrompre. Papa a prié entre deux et quatre heures tous les jours de sa vie, parfois mettant tout de côté pendant toute une journée pour prier, nous faisant savoir de ne pas l'interrompre.

Le besoin d'une intense concentration est démontrée par la fameuse famille Wallenda. Ils marchent sur des cordes raides depuis sept générations. Il y a un peu plus d'un an, Nik Wallenda a apporté sa pierre à la légende familiale en marchant sur une corde à travers une gorge du Grand Canyon. Le vent soufflait fort ce jour-là et Nik était un peu hésitant. Mais, une fois qu'il s'est décidé, il avait une concentration aussi intense qu'un laser. Il est sorti de ses quartiers avec une expression qui inspirait la crainte. Tous les médias sont devenus silencieux et les caméras ont zoomé sur le visage de Nik. Chacune de ses respirations étaient synchronisées avec sa tâche et les vents ne faisaient pas le poids face à sa concentration. Sa perche dans la main, il s'est avancé vers la corde et il a traversé toute la gorge, sans se laisser distraire un seul instant.

La concentration de Nik Wallenda était tout simplement une question de vie ou de mort. Et nous qui faisons de partie de l’Église de Jésus Christ et qui avons un appel bien plus élevé, avons-nous sa concentration intense comme un rayon laser ? Combien de fois notre distraction s'est-elle poursuivie pendant des jours, des mois, et même des années de détours et de médiocrité ?

samedi 1 août 2015

DES AMBASSADEURS DE PRIERE by Carter Conlon

Lorsque nous venons à Dieu dans la prière, nous devons savoir qui Il est et ce qu'Il désire faire pour nous. Nous devons savoir qu'Il est notre Père, Celui qui pourvoit, notre libérateur. Nous devons savoir que nous sommes pardonnés de façon à pouvoir devenir des ambassadeurs du pardon. Nous devons avoir l'assurance dans notre cœur que Dieu est fidèle pour nous protéger de toute arme du diable qui est forgée contre nous.

“Il leur dit encore : Lequel d’entre vous aura un ami qui se rendra chez lui au milieu de la nuit pour lui dire : Ami, prête-moi trois pains, car un de mes amis est arrivé de voyage chez moi, et je n’ai rien à lui offrir ?” (Luc 11:5-6).

Une fois que nous sommes dans un repos complet concernant qui est Dieu, avec une entière confiance dans le fait qu'Il pourvoit et dans Sa puissance qui nous garde, il doit se produire un changement dans notre façon de prier. La prière ne devrait plus être centrée sur nous, mais devrait également se concentrer sur les autres. C'est là que se trouve la vraie puissance dans la prière.

Note je te prie que le verset 5 nous dit qu'il était minuit. Je suis certain maintenant que tu es conscient que nous vivons l'heure de minuit. Tout ce que nous connaissons se dirige vers une dernière rébellion, finale, contre toutes les voies du Dieu saint. Il était également minuit quand Paul et Silas se sont retrouvés dans une prison, mais qu'ils ont choisi de prier et d'adorer (voir Actes 16:25). Soudain, il y a eu un tremblement de terre qui a ébranlé les fondations de la prison. Toutes les portes de la prison se sont ouvertes et tous les liens se sont desserrés. Si seulement toi et moi, nous pouvions apprendre à prier comme cela dans cette heure sombre !

Nous pouvons être certains que Paul et Silas n'étaient pas simplement en train de prier : “Pardonne-nous pour nos péchés et donne-nous notre pain quotidien.” Non ! Je crois qu'ils criaient à Dieu : “Dieu, il est minuit et il y ici un besoin si grand que nous ne pouvons pas y répondre. Tu as mis des amis sur notre chemin et ces amis sont en prison, effrayés et sans espoir. Tu nous as fait confiance en nous plaçant dans cette prison, alors maintenant, Tu dois nous donner la force de faire la différence.”

Comment Dieu a-tIl répondu à leur prière ? Il a mis un chant en eux ! Alors qu'ils commençaient à adorer Dieu pour avoir répondu au cri de leur cœur, soudain, tout a commencé à trembler et des miracles ont commencé à se produire. Même le geôlier et tout son foyer ont donné leur vie à Jésus !

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Carter Conlon a rejoint l'équipe pastorale de Times Square Church en 1994, sur l'invitation du pasteur fondateur David Wilkerson. Il a été nommé Pasteur Senior en 2001. C'est un responsable fort et plein de compassion qui est un intervenant fréquent lors des Expect Church Leadership Conferences menées par World Challenge dans le monde entier.