samedi 28 février 2015

APPELÉ A SORTIR by Claude Houde

Une lecture rapide et limitée des événements chronologiques du texte de Genèse 11 et 12 pourrait amener un lecteur de la Bible novice à supposer que le père d'Abraham était mort quand Dieu a tendu vers lui Sa main divine de la destinée. Cependant, une simple étude de la durée de vie et de l'âge des différents personnages impliqués dans l'histoire, ajoutée à une étude rigoureuse des généalogies, nous montre clairement que ce n'était pas du tout le cas.

Les commentateurs bibliques sont d'accord pour dire qu'Abraham a quitté le pays du peu et de la stérilité, en même temps que le confort et le compromis dans lequel se complaisait son père alors que son père vivait encore. Il a dû quitter la maison de son père. La foi du renoncement est une foi qui va être récompensée par du surnaturel parce qu'elle est déterminée à ne pas mourir dans le pays du peu et qu'elle obéit à l'appel suivant : “Va-t'en de la maison de ton père” (voir Genèse 12:1 version Darby).

Cher lecteur, je ne parle pas ici de fierté ou d'arrogance spirituelle, ni de l'attitude prétentieuse et condescendante qui méprise les aînés ou qui blâme les générations passées d'être la cause de toutes les épreuves présentes. Nous ne sommes pas appelés à nous comparer à qui que ce soit et nous sommes appelés à honorer nos pères et nos mères dans chair et dans la foi. Nous chérissons notre héritage, nous nous accrochons à ce qui est précieux et nous honorons le témoignage bon et authentique de ceux qui ont marché avant nous.

Cependant, je suis convaincu que la foi qui aspire à recevoir le surnaturel doit aspirer à plus que ce qui a été la norme jusque là, à d'avantage que ce qui est autour de nous et d'avantage que ce qui a été avant nous. Elle refuse la mentalité de la médiocrité et du minimum syndical. Quels que soient les limites et la nature de ton héritage familial, historique ou spirituel, Dieu t'appelle à sortir de la maison de ton père. L'armure de Saül ne sera pas suffisante pour tuer les géants d'aujourd'hui. Tu dois sortir de la maison de ton père.
 

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Claude Houde, pasteur de l'église Nouvelle Vie à Montréal, au Canada, intervient régulièrement dans les conférences de Expect Church Leadership organisées par World Challenge dans le monde entier. Sous sa direction, l'église Nouvelle Vie est passée d'une poignée de gens à plus de 3500 dans une région du Canada qui compte peu d'églises protestantes en expansion.

vendredi 27 février 2015

IÇA PAYE D'OBEIR

“C'est par la foi que Moïse ... a refusé d'être appelé fils de la fille du pharaon. Il préférait être maltraité avec le peuple de Dieu plutôt que d'avoir momentanément la jouissance du péché. Il considérait l’humiliation attachée au Messie comme une richesse plus grande que les trésors de l’Égypte... C'est par la foi qu'il a quitté l’Égypte sans craindre la colère du roi, car il s’est montré déterminé, comme s'il voyait celui qui est invisible” (Hébreux 11:24-27).

Moïse aurait pu avoir tout l'or et l'argent, les chevaux, les harem, le luxe et les plaisirs de l’Égypte matérialiste ! Il était un prince en Égypte, de la cour royale de Pharaon. Mais il “a refusé d'être appelé fils de la fille du pharaon.” Et cette décision lui a tout coûté. Il a considéré l'humiliation attachée à Christ comme une richesse plus grande que les trésors de l’Égypte, préférant souffrir avec le peuple de Dieu. Moïse avait les yeux fixés sur Jésus son Seigneur, et non sur les choses de ce monde.

Est-ce que ça paye d'obéir ? Est-ce que ça paye de tenir compte du message de Dieu ? Compare ces deux hommes de la Bible : Salomon, portant les regards sur sa vie, a dit : “Je n’ai rien refusé à mes yeux de tout ce qu’ils réclamaient, je n'ai privé mon cœur d’aucune joie... Puis j'ai réfléchi à tout ce que mes mains avaient entrepris... et j’ai constaté que tout n’est que fumée et revient à poursuivre le vent. Il n'y a aucun avantage à retirer de ce qu'on fait sous le soleil” (Ecclésiaste 2:10-11). Salomon poursuit jusqu'à dire dans le livre de l'Ecclésiaste :

“Alors j'ai détesté la vie” (2:7)

“ [Mon] cœur ne connaît pas le repos” (2:23).

“J'ai alors déclaré que les morts sont plus heureux d’être déjà morts que les vivants d’être encore en vie” (4:2).

“Il y a un mal douloureux ... des richesses conservées, pour [mon malheur]” (5:12).

“et j'ai trouvé plus amère que la mort la femme dont le cœur est un piège et un filet, et dont les mains sont des chaînes” (7:26).

Mais regarde Moïse : à 120 ans, ses yeux étaient perçants et son corps était en pleine force physique quand Dieu l'a rappelé à la maison. Dieu a personnellement pris le corps de Moïse !

Voilà le témoignage que Dieu a rendu à toute l'humanité concernant Moïse : “Il n'a plus surgi en Israël de prophète semblable à Moïse, que l’Éternel connaissait face à face. Personne ne peut lui être comparé pour tous les signes et les miracles que Dieu l'a envoyé faire en Égypte contre le pharaon” (Deutéronome 34:10-11). Ça paye d'obéir !

jeudi 26 février 2015

LES CONSEQUENCES DE LA DESOBEISSANCE

La désobéissance à la Parole de Dieu finis toujours par se terminer par une destruction de la moralité et de ce qui caractérise un chrétien.

Tout commence par un acte flagrant de désobéissance à une parole claire venant de Dieu. Ajoute à cela une conviction envers le péché qui n'est pas réellement prise à cœur, une repentance qui n'est pas sincère et tu finiras comme Salomon : un homme complètement dégénéré ! “A l'époque de la vieillesse de Salomon, ses femmes entraînèrent son cœur à suivre d'autres dieux et il ne s’attacha pas sans réserve à l’Éternel, son Dieu...Il suivit Astarté...l'abominable dieu des Ammonites. Salomon fit ce qui est mal aux yeux de l’Éternel... L’Éternel fut irrité contre Salomon, parce qu'il avait détourné son cœur de lui, le Dieu d'Israël” (1 Rois 11:4-9).

Salomon était désormais “endurci à l'évangile.” La Parole de Dieu n'avait plus d'impact sur lui. Il était tellement pathétique ! Là où il avait autrefois construit une maison pour une femme étrangère se trouvait désormais un immense harem. La fille de Pharaon n'était plus qu'une amante parmi des milliers d'autres ! Salomon lui-même était désormais vieux et hagard, pendant que Dieu restait silencieux, en colère contre lui. Il ne priait plus Dieu et il n'avait plus de joie. Son cœur était malade et il a écrit des choses qui font pitié sur la vanité et l'inutilité de la vie. Jérusalem était devenue une ville polluée par des temples païens, construits à l'aide d’impôts élevés sur le peuple de Dieu. Le roi buvait beaucoup, pris par l'ennui malgré ses maisons et ses jardins luxueux. Son cœur était plein d'idolâtrie, les jours où il avait touché Dieu étaient relégués à de vagues souvenirs. “Tout est vanité et poursuite du vent” (Ecclésiaste 1:14).

S'agit-il bien du même homme qui avait un jour prié de façon si éloquente le jour de la dédicace du temple : “Si qui que ce soit, si tout ton peuple, Israël, fait alors entendre des prières et des supplications parce qu’il reconnaît la blessure de son cœur, et s’il tend les mains vers cette maison, écoute-le du haut du ciel... et pardonne-lui… et donne à chacun ce que mérite sa conduite, puisque tu connais le cœur de chacun...et ils te craindront tout le temps qu'ils vivront sur le territoire que tu as donné à nos ancêtres” (1 Rois 8:38-40). Alors vas-y, accroche toi à tes idoles ! Cherche à justifier les zones de désobéissance dans ta vie et excuse tes petits péchés ! Un jour, tout cela va exploser en un feu incontrôlable et dévorant d'immoralité et d'apostasie.

mercredi 25 février 2015

DES SEMIS-CHRETIENS

Salomon a compartimenté sa vie : à moitié pour Dieu et à moitié pour ses plaisirs. La Parole de Dieu ne l'avait convaincu qu'à moitié. Il n'a expérimenté qu'à moitié la tristesse pour le péché, qu'à moitié la repentance… ce qui a produit seulement des semis-changements ! Je ne sais pas ce qui s'est passé, mais Salomon n'a été qu'à moitié convaincu qu'il ne devait pas vivre avec sa femme païenne dans le lieu saint, à proximité de l'arche. Alors, il a décidé de la déménager à moitié, à l'autre bout de la ville ! “Salomon fit monter la fille du pharaon de la ville de David jusque dans la maison qu'il lui avait construite, car il dit : « Ma femme n'habitera pas dans la maison de David, parce que les lieux où est entrée l'arche de l’Éternel sont saints. »” (2 Chroniques 8:11)

La vérité, c'est que Salomon ne voulait pas renoncer à elle ! Il savait dans son cœur que c'était mal, et ça le travaillait intérieurement. Je peux l'entendre dire : “Oui, je dois faire quelque chose à ce sujet. Je vais montrer au Seigneur que je veux faire ce qui est bien.” Mais l'a-t-il renvoyée en Égypte ?

Nos églises, aujourd'hui, sont pleines de semis-chrétiens : à moitié convaincus par la Parole et à moitié repentant, faisant des demis changements dans leur vie. Il y a très peu de “tremblements à la Parole.” J'entends tant de gens qui vivent encore dans des péchés flagrants, qui font encore les mêmes choses qu'avant. Ils disent : “Dieu sait que je veux bien faire. Il voit mon cœur. J'aime réellement le Seigneur. J'ai déjà opéré quelques changements et je m'améliore.” Ce n'est pas suffisant de vouloir bien faire. Nous devons le faire !

Salomon avait terminé le temple et avait fini tous ses projets de construction. Mais il vivait encore dans la désobéissance dans certains aspects, n'y voyant pas de danger. Mais Dieu était tellement miséricordieux qu'Il a continué à répondre à ses prières. Salomon continuait à aller offrir des sacrifices trois fois par an et il était joyeux et heureux dans la présence du Seigneur.

Je crois que c'est la position la plus dangereuse dans laquelle un chrétien peut se retrouver : ses prières sont encore exaucées et il y a de la joie et du bonheur. Mais il reste cependant des zones de désobéissance, où la Parole ne fait pas autorité de façon absolue, et le croyant est aveugle à la détérioration qui commence.

Dieu est apparu à nouveau à Salomon avec un sermon fort, une Parole puissante : “Marche dans l'intégrité. Obéis à Ma Parole.” Pendant tout ce temps, Salomon glissait peu à peu loin de Dieu, s'endurcissant et devenant insensible à la Parole, aveuglé par Ses bénédictions et Ses grâces. Combien de chrétiens sont bénis, ressentent la présence de l'Esprit de Dieu, se réjouissent en Lui et se disent : “Tout va bien puisque Dieu me bénit”?

mardi 24 février 2015

“RESISTANT A LA PREDICATION”

Être “résistant à la prédication”, c'est entendre la Parole de Dieu, dire qu'on l'aime, professer qu'on va lui obéir, pour ensuite ne pas agir en fonction de la Parole ! C'est devenir tellement dur que le cœur n'est plus touché et qu'il est complètement insensible à ce qui est prêché. Certains appellent cela “endurci à l'évangile.”

Pense à toutes les vieilles histoires de la Bible et à leurs personnages. Qui serait, selon toi, le personnage le plus “résistant à la prédication”? Qui a entendu la parole la plus claire et la plus puissante et y est resté complètement insensible ?

Était-ce Saül ? Il a entendu une parole claire, forte : “Va maintenant frapper les Amalécites. Vouez à la destruction tout ce qui leur appartient. Tu ne les épargneras pas et tu feras mourir hommes et femmes, enfants et bébés, bœufs et brebis, chameaux et ânes” (1 Samuel 15:3). Saül a désobéi à ce message : “Saül et le peuple épargnèrent Agag ainsi que les meilleures brebis, les meilleurs bœufs, les meilleures bêtes de la seconde portée, les agneaux gras et tout ce qu'il y avait de bon” (1 Samuel 15:9). Ensuite, Samuel est apparu et Saül est devenu un menteur ! “Saül lui dit :... J'ai accompli la parole de l’Éternel” (1 Samuel 15:13). Samuel a été horrifié parce qu'il pouvait entendre les bêlements des moutons qui avaient été épargnés. “Pourquoi n'as-tu pas écouté l’Éternel ? Pourquoi t'es-tu jeté sur le butin et as-tu fait ce qu’il désapprouve ?” (1 Samuel 15:19).

Saül était-il endurci ? Etait-il “résistant à la prédication ?” Pourquoi aurait-il autrement osé proférer un tel mensonge à un prophète qui avait sur lui la présence de Dieu ? Écoute le mentir encore malgré les preuves de son mensonge tout autour de lui : “J'ai écouté l’Éternel et j'ai suivi la voie où il m'envoyait” (1 Samuel 15:20). Pris la main dans le sac, Saül a blâmé les autres et s'est fabriqué des excuses incroyables pour son péché : “Mais le peuple a pris sur le butin les meilleures brebis et les meilleurs bœufs...afin de les offrir en sacrifice à l’Éternel, ton Dieu” (1 Samuel 15:21).

Samuel est allé au cœur du problème. Il savait que Saül était “résistant à la prédication” parce que son cœur avait déjà été livré à la divination : “Oui, la révolte est aussi coupable que la divination, et la résistance au Seigneur est aussi fautive que le recours aux théraphim. Puisque tu as rejeté la parole de l’Éternel, il te rejette lui aussi comme roi” (1 Samuel 15:23). Saül, “résistant à la prédication”, a fini par rechercher une direction de la part d'une sorcière et est mort jeune, d'une mort cruelle.

lundi 23 février 2015

TOUTE OEUVRE GLORIEUSE by Gary Wilkerson

Dieu est derrière toute œuvre glorieuse et Il ne mélangera pas Sa gloire. Il ne permettra à aucun obstacle de se mettre en travers du chemin de la lumière éblouissante de Son Fils. C'est pour cette raison qu'Il a besoin de vases propres pour accomplir Son œuvre. Au point culminant où Ses bénédictions et Sa puissance sont en train de couler librement au travers de Son peuple, Il leur dit : “Arrêtez-vous, mettez tout de côté un moment. Je veux que vous examiniez votre cœur.”

C'est cette parole que Dieu m'a mise sur le cœur de prêcher quand notre église a célébré son troisième anniversaire. Vous pouvez imaginer mon hésitation. Je m'imaginais toute l'assemblée en train de me fixer, étonnée, pensant : “Attend, tu es en train de nous dire que nous sommes tous très bien, mais ensuite tu dis exactement l'opposé en disant que nous avons besoin de changer.” Ce serait un peu comme si un mari ayant emmener sa femme au restaurant pour leur anniversaire lui disait : “Chérie, je souhaiterais te parler des kilos que tu as pris récemment.”

Mais ce n'est pas exactement ce que Dieu veut dire quand Il nous demande de nous examiner nous-mêmes. Après-tout, nous sommes conscients que notre justice est semblable à des haillons crasseux, que nous avons besoin de Sa grâce. Mais le fait est que, quand nous sommes sur le point d'accomplir la plus grande œuvre de Dieu de notre vie, Il nous demande de réfléchir un peu aux questions suivantes : “Y a-t-il quoi que ce soit dans mon cœur qui déplaise à Dieu ? Ai-je négligé de faire quelque chose qu'Il m'avait demandé de faire ? Je ne veux pas que quoi que ce soit dans ma vie puisse gêner ce que Dieu veut faire.”

Dieu amène toujours Son peuple jusqu'à ce point là. Pourquoi ? Parce qu'avant de pouvoir apporter ce qu'Il a de meilleur, Il doit faire quelque chose de profond en nous. Il veut nous donner Sa victoire, mais Il veut également une dévotion complète de notre part.

Sur quoi Dieu met-Il le doigt dans ta vie ? Est-ce pour retirer une petite chose ? Ou pour ajouter une chose que tu as négligée ? Ne remets pas à plus tard ta réponse à la voix de l'Esprit. Le fait de t'occuper ou non de cette petite chose peut déterminer tout ton avenir. Vas-tu t'en occuper ? Si oui, tu peux être certain que ce que Dieu a de meilleur est devant toi, et tu peux t'appuyer sur la certitude que tu as plu à Celui qui veut te bénir.

“Réfléchissons à nos voies, examinons-les et retournons à l’Éternel !” (Lamentations 3:40)

samedi 21 février 2015

DIEU NE M'A JAMAIS LAISSÉ TOMBER by Nicky Cruz

Aspires-tu à faire de grandes choses pour Dieu ? A Le servir et à L'aimer jusqu'à ton dernier souffle ? Désires-tu que Dieu définisse pour toi un glorieux avenir ?

Alors, cesse de vouloir le faire par toi-même. Cesse d'essayer d'établir la course que ta vie doit suivre et de demander ensuite à Dieu de la bénir. Au lieu de cela, passe ton temps à apprendre à Le connaître. Apprends à te baigner de Sa présence. Adore-Le avec abandon. Loue-Le et aime-Le du plus profond de ton âme. Obéis-Lui même dans les plus petits détails. Prie et médite Sa Parole. Émerveille-toi de la gloire de la création !

Apprends à fixer ton cœur sur Dieu et Dieu seul, et Il va le prendre en compte.

Il y a une vérité dont tu peux être sûr : Dieu a une alliance préparée spécialement pour toi. Un plan particulier avec un but réservé pour ton avenir. Et il est plus glorieux que tout ce que tu pourrais jamais imaginer. Si Il n'a pas encore mis cette alliance dans ton cœur, c'est uniquement parce qu'Il sait que tu n'es pas encore prêt. Il t'attend. Observant. Aspirant à partager cette vision avec toi et à t'aider à l'embrasser pleinement.

Quand j'étais un jeune homme d'une vingtaine d'année, ne sachant pas ce que serait mon avenir, je n'aurais jamais pu imaginer les plans que Dieu avait pour ma vie. Je n'étais qu'un jeune homme amoureux de Jésus, aspirant à passer le reste de mes jours dans Sa présence. Je n'avais aucune idée de l'alliance qu'Il avait préparé pour moi. Aucune idée du fait qu'il avait un but si puissant pour ma vie.

A l'époque, je ne pouvais même pas m'imaginer devenir un évangéliste. J'étais jeune et je n'étais pas prêt. Je n'avais aucune capacité me permettant de penser que je pourrais prêcher devant un auditoire. Ma connaissance de la Bible était immature et limitée. J'avais un accent prononcé et mes manières étaient maladroites. Je n'étais qu'un gamin que la rue avait appris à se débrouiller et je n'avais rien d'autre pour moi.

Mais j'aimais Jésus avec passion et j'étais déterminé à obéir à Dieu, quoi qu'Il me demande. Alors, j'ai accepté Son alliance, petit à petit, jour après jour, mois après mois. J'ai fait de mon mieux pour rester fidèle. Et Dieu ne m'a jamais laissé tomber !

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Nicky Cruz, évangéliste connu internationalement et auteur prolifique s'est tourné vers Jésus, quittant une vie de violence et de crimes après avoir rencontré David Wilkerson à New York en 1958. L'histoire de sa conversion dramatique a d'abord été racontée dans La Croix et le Poignard par David Wilkerson puis dans son propre best-seller Du ghetto à la vie.

vendredi 20 février 2015

ILS SE SONT TENUS A LA BRÈCHE

Tous les hommes de Dieu au cœur brisé et en deuil de la Bible ont eu une chose en commun. Ils se sont identifiés aux péchés du Reste !

Ils n'ont jamais prié comme les publicains : “Merci Seigneur de ce que je ne suis pas comme les autres.” Ils ont pleuré sur l'adultère, la trahison et le compromis mais ils ont humblement prié : “Seigneur, je suis coupable moi aussi.” Pas coupable de ces péchés flagrants, mais du fait d'être à court de la gloire de Dieu.

Esdras a prié : “ Mon Dieu, je suis dans la confusion. J’ai honte, mon Dieu, de lever le visage vers toi, car nos fautes sont nombreuses au point de nous submerger et notre culpabilité est si grande qu’elle atteint le ciel... Après tout ce qui nous est arrivé à cause de nos mauvaises actions et de notre grande culpabilité... Nous voici devant toi avec notre culpabilité, alors que nous ne devrions pas pouvoir nous tenir ainsi devant toi” (Esdras 9:6-13-15). “Pendant qu'Esdras faisait cette prière et cette confession, en pleurs, prosterné devant la maison de Dieu” (Esdras 10:1).

Néhémie a prié : “Oui, ma famille et moi, nous avons péché. C’est certain, nous nous sommes mal comportés envers toi” (Néhémie 1:6-7).

Daniel aussi s'est identifié aux péchés du peuple de Dieu. Il a prié : “Nous avons péché, nous avons agi en hommes pervertis, nous avons été méchants et rebelles, nous nous sommes détournés de tes commandements et de tes règles. Nous n'avons pas écouté tes serviteurs, les prophètes, lorsqu’ils ont parlé en ton nom à nos rois, à nos chefs, à nos ancêtres et à tout le peuple du pays...Je parlais encore, je priais, je reconnaissais mon péché et celui de mon peuple” (Daniel 9:5-6, 20)

Ils étaient tous des hommes saints, sans faute devant Dieu. Ils ne vivaient pas dans le compromis et ne se mélangeaient pas au monde. Pourtant, ils se tenaient à la brèche, confessant les péchés du peuple aussi bien que les leurs.

Si tu suis ce même chemin que ces hommes et que tu décides en ton cœur de rechercher le Seigneur comme ils l'ont fait, jeûnant, priant, pleurant, portant le deuil à cause du péché, cela aura le même effet sur toi. La main de Dieu te touchera et Il t'enverra Sa parole. Tu partageras le cœur de Dieu et tu entreras dans Sa glorieuse présence. Et une fois que tu seras là, tu comprendras à quel point nous sommes tous tombés loin de Sa gloire.

jeudi 19 février 2015

TOUCHÉ PAR LA MAIN DE DIEU

Néhémie était un homme d'une grande intensité pour Dieu. “Hanani, l'un de mes frères, est arrivé avec quelques hommes de Juda. Je les ai interrogés au sujet des Juifs rescapés de la déportation et au sujet de Jérusalem. Ils m’ont répondu : « Les rescapés de la déportation se retrouvent là, dans la province, au comble du malheur et du déshonneur. La muraille de Jérusalem est pleine de brèches et ses portes ont été réduites en cendres. » A cette nouvelle, je me suis assis, j’ai pleuré et j’ai porté le deuil durant des jours, jeûnant et priant devant le Dieu du ciel” (Néhémie 1:2-4).

Le Reste était retourné dans le lieu saint, mais la condamnation et la léthargie s'étaient infiltrés parmi eux. Les choses étaient toujours délabrées et aucun progrès spirituel n'était fait.

L’Écriture dit que Néhémie a commencé à pleuré et à porter le deuil et à intercéder nuits et jours (voir verset 6). Il ne s'agissait pas d'être réveillé par Dieu en pleine nuit en recevant un fardeau sur son âme. Non ! Cet homme de Dieu s'est chargé lui-même de ce fardeau ! Il l'a demandé ! “J'ai interrogé mon frère au sujet des rescapés” (voir verset 2).

De la même manière, Daniel a passé des heures, des jours et des semaines, étudiant la Parole de Dieu. Dieu n'avait pas déposé un fardeau de façon surnaturelle sur son cœur. Mais Daniel assagissait son propre cœur. Il développait et nourrissait un véritable fardeau pour le peuple de Dieu en étudiant avec persévérance et en gagnant en compréhension de ce que Dieu disait : “Je me suis tourné vers le Seigneur Dieu en le recherchant avec des prières et des supplications, en jeûnant et en me couvrant d’un sac et de cendre” (Daniel 9:3).

Quand on parle d'intensité, de deuil et de pleurs ! Daniel a dit : “A cette époque-là, moi, Daniel, j’ai été trois semaines dans le deuil. Je n’ai mangé aucune nourriture raffinée, il n'est entré ni viande ni vin dans ma bouche et je ne me suis pas parfumé jusqu'à la fin des trois semaines...j’ai perdu toute force” (Daniel 10:2-3,8).

Quand la main de Dieu a touché Daniel, ces mots sont sortis du trône : “dès le premier jour où tu as eu à cœur de comprendre et de t'humilier devant ton Dieu, tes paroles ont été entendues, et c'est à cause d’elles que je suis venu” (verset 12). En hébreux, le terme hébreux utilisé pour “humilié” signifie “se châtier, battre la chair de façon à la soumettre.” Paul disait aussi “je traite durement mon corps et je le discipline !”

Le Seigneur va aujourd'hui avoir un peuple qui est entièrement dédié à Son œuvre. Un peuple intense, passionné et brisé, qui lui donne chaque heure libre et chaque euro économisé pour agir en faveur de Ses intérêts sur terre.

mercredi 18 février 2015

UN ESPRIT D'INTENSITE

Quand Dieu est sur le point de commencer une nouvelle œuvre, Il déverse un esprit d'intensité sur Son peuple. Nous ne pouvons plus être paresseux spirituellement, complaisants, nonchalants, décontractés. Nous devons devenir concentrés, pleins de feu et de passion envers Christ, avoir l’œuvre de Dieu profondément et sérieusement à cœur. Aujourd'hui, Dieu lève un peuple qui hait le péché et qui tremble à Sa parole. Son Reste doit écouter et croire les saints prophètes. Il ne doit pas vaciller, ni devenir tiède, mais il doit devenir de plus en plus sérieux pour Dieu au fur et à mesure que les jours passent.

Considère l'intensité d'Esdras. Regarde attentivement sa passion contre tout ce qui pourrait blesser Dieu, et tu verras sa haine profonde des compromis avec le monde. “A cette nouvelle, j’ai déchiré mes vêtements et mon manteau, je me suis arraché les cheveux et la barbe et je me suis assis, accablé. A mes côtés se sont rassemblés tous ceux qui tremblaient devant les paroles prononcées par le Dieu d'Israël contre l’infidélité des exilés. Pour ma part, je suis resté assis, accablé, jusqu'à l'offrande du soir” (Esdras 9:3-4).

Quelle scène ! Esdras était assis, écrasé par une tristesse venant de Dieu, s'arrachant les cheveux et la barbe à cause de “l'infidélité des exilés” (verset 4). Un par un, tous ceux qui avaient un cœur tremblant devant Dieu se sont rassemblés autour de lui. Dieu a eu besoin d'un seul homme qui rougisse de honte devant le péché et, grâce à lui, tout un groupe de personnes pleurant sur le péché a été révélé.

“Pendant qu'Esdras faisait cette prière et cette confession, en pleurs et prosterné devant la maison de Dieu, une assemblée très nombreuse d'Israélites, hommes, femmes et enfants, s’était formée à ses côtés. En effet, le peuple pleurait abondamment” (Esdras 10:1).

Des foyers entiers du peuple de Dieu se prélasse dans le monde, mais beaucoup d'entre vous pleurez après la sainteté et la séparation ! Vous ressentez le chagrin de Dieu envers le péché et vous rougissez de honte. Vous savez qu'il est temps de devenir sérieux dans votre marche avec Lui.

mardi 17 février 2015

QU'EST-CE QUE ROUGIR POUSSÉ PAR LE SAINT-ESPRIT ?

“En effet, du plus petit d’entre eux jusqu'au plus grand, tous sont assoiffés de profit. Depuis le prophète jusqu'au prêtre, tous pratiquent le mensonge... Ils devraient être couverts de honte parce qu’ils ont commis des horreurs, mais ils ne rougissent même pas, ils ne connaissent même pas la honte. C'est pourquoi ils tomberont avec ceux qui tombent, ils trébucheront lorsque j’interviendrai contre eux, dit l’Éternel” (Jérémie 6:13,15).

Le prophète Jérémie a vu la condition horrible qui attendait le peuple de Dieu. Pour cacher leurs péchés, ils avaient commencé à vivre derrière une façade de paix et de sécurité superficielle. La cupidité et la convoitise avaient tellement pris possession de leur cœur qu'ils camouflaient leurs blessures derrière un faux brisement. Leur vie entière était devenue superficielle : des larmes superficielles, une repentance superficielle et même une guérison superficielle.

Le peuple de Dieu avait perdu tout sens de honte et de peine pour le péché, que ce soit le péché dans la société ou dans leur vie. Ils ne ressentaient plus la haine et la colère de Dieu envers l'injustice. Le péché faisait désormais partie du décor.

Jérémie s'est écrié : “Ils devraient être couverts de honte parce qu’ils ont commis des horreurs, mais ils ne rougissent même pas !”

Quand c'est le Saint-Esprit qui nous pousse à rougir, il ne s'agit pas simplement d'avoir les joues rouges à cause d'une quelconque modestie. Il s'agit de se sentir blessé, honteux, dévasté, affligé du fait que le nom et la pureté de Jésus notre Seigneur ont été piétinés, que Sa réputation a été bafouée.

Le peuple de Dieu était face à un message brûlant de vérité, mais ils s'en sont détournés. Il se sont rebellés contre lui ! “Ils sont devenus plus durs que la pierre, ils ont refusé de changer d’attitude” (Jérémie 5:3). Ils commettaient l'adultère en batifolant avec des prostituées et ils étaient pleins de convoitise en désirant la femme de leurs voisins. Dans le verset 11 de ce même chapitre, Jérémie dit que leur conduite est une trahison envers le Seigneur !

Malgré tous les avertissements prophétiques de Jérémie, ces gens ont continué à marcher dans leurs voies de plaisir, disant : “Il n'existe pas, et le malheur ne nous atteindra pas. Nous ne verrons ni l'épée ni la famine” (verset 12). “Le message de Dieu pour nous n'est pas le jugement,” disaient-ils.

Dieu avait averti Son peuple qu'il devait suivre les instructions des paroles qui leur avaient été délivrées, sinon Il s'éloignerait d'eux : “ Remets-toi en question, Jérusalem ! Sinon je m'éloignerai de toi” (Jérémie 6:8). A nouveau, Dieu leur disait “Je parle clairement ! J'avertis ! Mais qui écoute ?”

lundi 16 février 2015

UNE FOI EXTRAORDINAIRE by Gary Wilkerson

As-tu l'impression que Dieu va déchaîner quelque chose d'énorme dans ta vie ? Peut-être a-t-Il parlé à ton cœur : “J'ai préparé quelque chose de spécial pour toi. Tu es sur le point de démarrer une marche avec Moi telle que tu n'en as jamais connu auparavant.” Peut-être que ta vie a déjà été grandement bénie par Dieu. A présent, le Saint-Esprit te dit que Sa promesse, faite il y a longtemps, est sur le point d'aboutir. Et elle va aller au-delà de tout ce que tu imagines.

Si ces lignes décrivent ta vie à l'heure actuelle, je peux te dire avec l'autorité de l’Écriture : sois prêt à examiner ton cœur.

Parlons de ce que j'appelle expérimenter la “foi extraordinaire.” La foi extraordinaire, c'est croire que, peu importe à quel point les choses peuvent sembler bonnes pour le moment, le meilleur est encore à venir. C'est une foi qui dit : “Quels que grands que soient nos rêves et nos œuvres pour le royaume de Dieu, Sa vision est toujours encore plus grande.” Ce que le Seigneur a fait pendant la brève existence de l'église où je suis pasteur a largement dépassé mes attentes les plus folles. Pas une semaine n'a passé sans que quelqu'un donne sa vie à Jésus. Et la plupart des semaines, il s'agissait même de plusieurs personnes. Lorsque nous distribuons de la nourriture pour les pauvres, beaucoup d'entre eux demandent : “Pourquoi faites-vous cela ?” Nous répondons : “A cause de Jésus,” et ils Lui donnent leur vie.

Tout cela se produit miraculeusement. En quelques années, la fréquentation de notre église a augmenté de façon phénoménale. De nouveaux croyants deviennent rapidement des disciples fidèles et matures, grandissant dans leur connaissance de Dieu. Ils sont bien engagés sur le chemin de notre but ultime pour eux : qu'ils deviennent radicalement des missionnaires dévoués à Jésus, où qu'Il les conduise.

Dieu ne dépasse pas seulement nos attentes, Il nous montre ce que Ses attentes sont, et c'est incroyable à voir. Il y a encore plus d'un quart d'un million de personnes rien que dans notre région qui ne connaît pas Christ, et le Seigneur nous pousse à implanter deux nouvelles églises ici, dont une dans une zone difficile de la ville. Je suis simplement stupéfait par les grandes œuvres de Dieu.

Et voici la partie la plus extraordinaire : je crois que des choses encore plus grandes sont à venir.

“Or la foi, c'est la ferme assurance des choses qu'on espère, la démonstration de celles qu'on ne voit pas” (Hébreux 11:1).

samedi 14 février 2015

SA MAIN D'AMOUR by Jim Cymbala

Le fait de maintenir une doctrine de pureté est bien, mais ce n'est pas suffisant pour dépeindre l'Eglise du Nouveau Testament. Les apôtres voulaient faire bien plus que simplement “garder la boutique.” Ils ont demandé à Dieu de leur donner la puissance d'aller, et d'avoir un impact sur une culture toute entière.

Dans trop d'endroits, la Bible est assénée et la doctrine est affirmée jusque trois heures du matin, sans que l'Esprit de la doctrine ne soit là. William Law, un pieux écrivain anglais du début des années 1700 a écrit : “Lis tous les chapitres de l’Écriture que tu veux, et prends-y même plaisir, mais en finissant, tu seras toujours aussi pauvre, vide et inchangé que lorsque tu as commencé, à moins qu'ils ne t'aient tourné complètement et uniquement vers l'Esprit de Dieu et qu'ils ne t'aient amené à une union complète avec Lui, avec une réelle dépendance vis-à-vis de Lui.”

Une façon de savoir si nous souffrons de cette déconnexion est de regarder notre façon de nous soucier des gens qui sont en marge de la société, des gens qui ne correspondent pas à “l'image du groupe.” L'idée que l'Eglise pourrait être appelée à servir uniquement une classe de personne ne se trouve pas dans le Nouveau Testament. Les ravages du péché ne sont pas agréables à regarder mais ils sont ce que Jésus est venu pardonner et guérir. “En effet, le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu” (Luc 19:10). L'Esprit de Dieu est un Esprit de miséricorde et de compassion, qui nous pousse à tendre la main.

Pourtant, les chrétiens hésitent souvent à tendre la main à ceux qui sont différents. Ils veulent que Dieu nettoie le poisson avant qu'ils ne l'attrapent. Si l'anneau en or de quelqu'un ne se trouve pas à l'endroit habituel, si la personne ne sent pas très bon, si la couleur de sa peau n'est pas la même, les chrétiens ont tendance à hésiter. Mais pense un instant au fait que Dieu a tendu la main vers nous. Si jamais il y a eu une main tendue, il s'agit bien de celle-là. Le Dieu saint, pur, s'est étendu vers nous qui étions impies, souillés et avec un cœur mauvais. Dieu aurait pu dire : “Vous êtes si différents de Moi, si déplaisants. Je préférerais ne pas avoir à m'approcher trop de vous.” Mais il n'a pas dit ça. C'est justement notre différence qui a attiré Sa main d'amour.

Jésus n'a pas adressé de loin ses paroles de guérison aux lépreux... Il les a touché. “Jésus tendit la main, le toucha et dit : « Je le veux, sois pur. » Aussitôt la lèpre le quitta” (Luc 5:13).

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Jim Cymbala a ouvert l'église de Brooklyn Tabernacle avec moins de vingt membres dans un petit immeuble délabré dans un quartier difficile. Étant né à Brooklyn, il est un ami de longue date à la fois de David et de Gary Wilkerson et un intervenant fréquent lors des conférences d'Expect Church Leadership organisées par World Challenge dans le monde entier.

vendredi 13 février 2015

C'EST ECRIT

“Il est écrit : L'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu” (Matthieu 4:4). “Il est aussi écrit : Tu ne provoqueras pas le Seigneur, ton Dieu” (4:7). “En effet, il est écrit : C’est le Seigneur, ton Dieu, que tu adoreras et c’est lui seul que tu serviras” (4:10). Quand Jésus a été confronté aux machinations du diable, il les a vaincues avec la Parole de Dieu.

Aujourd'hui, nous avons d'autres “Il est écrit” : “j'ai prié pour toi, afin que ta foi ne disparaisse pas” (Luc 22:32). Tu peux dire au diable : “Tu peux essayer de démolir ma foi, mais tu dois savoir ceci : mon Jésus prie pour moi !”

La foi de Pierre a été éprouvée, ébranlée, et à cause de sa fierté, il a trébuché. Mais, en réponse à la prière du Maître, les racines de sa foi n'ont pas été détruites. Juste au moment où Satan criait de joie et où il semblait que le Seigneur avait perdu un ami oint, Pierre a regardé dans les yeux de Jésus, et il s'est effondré ! “Le Seigneur se retourna et regarda Pierre...Il sortit et pleura amèrement” (Luc 22:61-62).

“Pleurer amèrement” en grec signifie “un cri perçant et violent.” “Pierre se souvint alors de ce que le Seigneur lui avait dit : « Avant que le coq chante aujourd'hui, tu me renieras trois fois. »” (22:61). Je me représente cet homme, marchant vers les collines de Judée, tombant face contre terre, les mains écartées, pleurant : “Ô Père, Il avait raison ! Je n'ai pas écouté. Il m'avait prévenu que Satan allait tenter de détruire ma foi. Mourir pour Jésus ? Je n'ai même pas été capable de tenir ferme devant une servante ! Pardonne-moi ! Je L'aime ! A qui irais-je ?”

Je crois que la foi de Pierre s'est accrochée à une autre chose que Jésus a dite : “et toi, quand tu seras revenu à moi, affermis tes frères” (Luc 22:32). Combien de fois Pierre a-t-il dû se repasser ces choses à l'esprit et dans son cœur, pesant les choses en lui-même : “Jésus n'a-t-Il pas dit : “revenu à moi ? N'a-t-Il pas dit que j'avais encore un ministère ? Après ce que j'ai fait, je suis encore supposé aider d'autres personnes.”

Dieu a répondu à la prière de Son Fils. Je peux voir Pierre se relever avec l'Esprit de Dieu coulant au travers de lui, les mains levées vers le ciel, disant : “Satan, va-t-en ! J'ai failli envers Lui, mais je L'aime toujours. Il m'a promis - en fait, Il a prophétisé - que je reviendrais et que je serai une force pour les autres, un roc. Je retourne vers mes frères et sœurs !”

jeudi 12 février 2015

J'AI PRIE POUR TOI

Le Seigneur a dit à Pierre : “Mais moi, j'ai prié pour toi, afin que ta foi ne disparaisse pas” (Luc 22:32). Quand je regarde ce merveilleux exemple de l'amour de Christ, je réalise que je ne sais quasiment rien de la façon dont il faut aimer ceux qui tombent. Sans aucun doute possible, Jésus est “l'ami plus attaché qu'un frère.” (Proverbes 18:24).

Jésus a vu à la fois le bon et le mauvais chez Pierre et Il a conclu : “Cet homme vaut la peine d'être sauvé ! Satan désire l'avoir, mais Je le désire bien plus encore.” ¨Pierre aimait réellement le Seigneur et le Seigneur aimait réellement Pierre, malfré le fait qu'Il connaissait les traits de sa personnalité.

Jésus a dit : “J'ai prié pour toi !” Pas : “Je vais prier pour toi !” Jésus avait probablement passé de nombreuses heures avec Son Père a parler de Pierre : à quel point Il l'aimait, de combien Il avait besoin de lui dans le Royaume, de combien Il estimait son amitié.

Seigneur, donne à chacun de nous ce genre d'amour ! Ainsi, lorsque nous verrons quelqu'un se compromettre ou aller droit vers des problèmes ou au désastre, nous les aimerons assez pour les mettre en garde aussi fermement que Jésus l'a fait pour Pierre. Alors, nous serons capables de dire : “Je prie pour toi !” Nous avons besoin de le dire avec amour et pas d'une manière accusatrice.

Apporte ces gens au trône de Dieu. Prie pour qu'ils traversent leurs épreuves en gardant leur foi intacte. Jésus n'a pas fait la leçon à Pierre. Il a simplement dit : “J'ai prié pour toi.”

“J'ai prié pour toi.” En grec, le mot utilisé pour toi implique une notion de pluriel, signifiant “vous tous.” Jésus ne parlait pas seulement à Pierre, mais à tous les disciples, et à nous aujourd'hui. “C'est pour eux que je prie. Je ne prie pas pour le monde, mais pour ceux que tu m'as donnés, parce qu'ils sont à toi... Père saint, garde-les en ton nom, ce nom que tu m'as donné...Je ne te demande pas de les retirer du monde, mais de les préserver du mal” (Jean 17:9-11-15).

Peu importe ce que tu traverses, peu importe ce qui t'attends sur ta route, si tu as un cœur rempli d'amour pour Jésus, Il prie pour toi.

mercredi 11 février 2015

CEINT DE JOIE

Il n'y a qu'une seule façon de réjouir ton cœur et de rester dans la joie. “Mon âme a soif de Dieu, du Dieu vivant… Mes larmes sont ma nourriture jour et nuit, ...Pourquoi être abattue, mon âme, et gémir en moi ? Espère en Dieu, car je le louerai encore ! Il est mon salut et mon Dieu” (Psaumes 42:3-6). Voilà le message de Dieu pour tous ceux qui sont “abattus”, pour tous ceux qui sont tristes, défaits, à terre, découragés et sans joie.

Pourquoi suis-je déprimé ? Pourquoi suis-je mélancolique et triste ? Pourquoi suis-je submergé ? Pourquoi est-ce que je porte un deuil ? David n'essaie même pas de répondre à ces questions dans son Psaume. Tout ce qu'il peut dire s'est : “Espère en Dieu ! […] Il est mon salut et mon Dieu.”

A tous ceux qui s'attendent patiemment à Dieu, “le jour, le seigneur me montre sa bonté, et je passerai la nuit à chanter pour lui, à prier le dieu qui me fait vivre.” (42:8 version Darby).

Dieu nous a donné des avertissements clairs : c'est une chose très grave à Ses yeux que de Le servir sans joie. Dans Deutéronome 28, nous apprenons toutes les malédictions et maladies qui frappent ceux qui sont incrédules : “Toutes ces malédictions t’atteindront…pour n'avoir pas, au milieu de l'abondance générale, servi l’Éternel, ton Dieu, avec joie et de bon cœur” (28:45-47).

Dieu dit : “Tu t'es concentré sur une petite blessure, sur une petite chose qui te semble injuste, et en faisant cela, tu as oublié toutes les bénédictions et les choses merveilleuses que J'ai fait pour toi !”

Christ va transformer ton désespoir en réjouissance et t'habiller de joie, si tu places ta foi en Lui. “Et tu as changé mes lamentations en allégresse, tu m’as retiré mes habits de deuil pour me donner un habit de fête” (Psaumes 30:11). Saints, réjouissez-vous dans le Dieu de l'espérance et vivez !

mardi 10 février 2015

IL Y A UN FLEUVE

“Il y a un fleuve dont les ruisseaux réjouissent la ville de Dieu, le saint lieu des demeures du Très-haut. Dieu est au milieu d'elle ; elle ne sera pas ébranlée. Dieu la secourra au lever du matin” (Psaumes 46:4-5 version Darby).

Oui, ce fleuve, c'est Jésus et Sa présence. Au moment où tu déposes tes doutes et tes frayeurs et que tu cries : “Seigneur, je crois et j'espère en Toi, d'une abondante espérance”, tu seras transplanté sur les rives de ce fleuve par la puissance du Saint-Esprit.

La raison pour laquelle il est tellement important de prendre racine profondément en Dieu, c'est parce que le pire est encore à venir!

“Si tu cours avec des piétons et qu'ils te fatiguent, comment pourras-tu lutter avec des chevaux ? Et si tu ne te sens en sécurité que dans une région paisible, que feras-tu sur les rives tumultueuses du Jourdain ?” (Jérémie 12:5).

Les temps que nous vivons sont supposés être des temps agréables.Nous vivons sous une petite averse printanière par rapport à la tempête qui s'annonce. Les temps que nous vivons sont un véritable jeux d'enfant à côté des troubles qui viennent. Tu penses peut-être que tu traverses quelque chose de plutôt affreux, mais c'est paisible en comparaison de la détresse qui va bientôt s'abattre sur la Terre !

Nous allons avoir besoin d'être très profondément enracinés ! Si tu ne puises pas ta force en Lui aujourd'hui, tu ne pourras jamais tenir quand de terribles ténèbres couvriront la Terre. Toi et moi, nous sommes testés en ce moment par de “légères difficultés” (2 Corinthiens 4:17), afin de nous conduire vers le Seigneur, pour que nous creusions profondément jusqu'au secret réservoir de vie.

“ Béni soit l'homme qui fait confiance à l’Éternel... Il ressemble à un arbre planté près de l’eau et qui étend ses racines vers le cours d’eau : il ne s’aperçoit pas de la venue de la chaleur et son feuillage reste vert. Lors d’une année de sécheresse, il ne redoute rien et il ne cesse pas de porter du fruit” (Jérémie 17:7-8).

lundi 9 février 2015

LES CHOSES VOUEES A LA DESTRUCTION by Gary Wilkerson

L’Éternel a prévenu Israël de ne rien prendre du butin venant des ennemis qu'ils ont vaincu. Pourquoi cette interdiction ? C'était pour qu'ils ne se confient pas dans la puissance des hommes et qu'ils n'essayent pas de conquérir leurs ennemis pour obtenir des biens matériels. Dieu voulait que leurs yeux soient fixés sur les choses d'en haut et non sur les choses “vouées à la destruction” (tous les biens matériels qui passeront comme l'herbe, voir Josué 6:18).

Mais un homme, Acan, a décidé de prendre des choses pour lui-même. “J'ai vu dans le butin un beau manteau de Shinear, 200 pièces d'argent et un lingot d'or de près de 600 grammes. J’en ai eu envie et je les ai pris” (Josué 7:21). Ce n'était pas grand chose : juste un beau manteau et une poignée d'or et d'argent. Mais c'est toujours sur des petites choses que Dieu met le doigt. Pourquoi ? Parce qu'Il sait que cette petite chose peut gêner l'accomplissement de l'ensemble de Son dessein pour nous.

As-tu été négligent au sujet d'une petite chose ? Une chose qui pourrait retenir Dieu de te donner ce qu'il y a de mieux ? Pour beaucoup d'entre nous, il peut s'agir de choses raisonnables. Peut-être un désir de s'accrocher à des économies que le Seigneur veut que tu donnes, ou de s'accrocher à une carrière exigeante qui te tient éloigné de ta famille. Tout comme Acan, nous pouvons nous accrocher à quelque chose “d'insignifiant” sans prendre en compte ce que cette chose fait à notre cœur. Dieu nous dit : “Oui ! Ôte cette chose qui n'a rien à faire là. Il faut t'en occuper parce que cette petite chose cachée peut gêner la victoire incomparable que Je veux t'accorder.”

Notre Dieu veut accomplir des choses puissantes à travers nous. Il veut manifester Son amour au monde à travers nous. Alors, si nous nous accrochons à une chose qui se met en travers de Sa route pour accomplir tout cela, une obstination, le refus de se confier en Lui pour toutes choses, Il nous la montre du doigt.

Sur quoi l’Éternel est-Il en train de mettre le doigt dans ta vie ? Est-ce de te débarrasser d'une petite chose ? Ou de faire une chose que tu as négligée ? N'attends pas avant de donner ta réponse à la voix de l'Esprit.

vendredi 6 février 2015

PUISER DE L'EAU DE LA RIVIERE DE VIE

Pourquoi certains croyants sont-ils pleins de paix et de joie, resplendissant de leur vie spirituelle et de santé devant tous ceux qu'ils rencontrent ? Est-ce parce qu'ils n'ont pas de problèmes ? Non ! La vérité, c'est qu'ils peuvent en avoir plus que toi. En fait, plus que la plupart des gens !

Mais ces saints ont appris le secret d'avoir leurs racines dans la rivière de Dieu. Si tu es enraciné dans la rivière, tu n'as pas besoin d'un réveil. Tu n'as pas besoin d'une pluie de bénédictions. Tu n'as pas besoin d'un déversement particulier. Tu n'as pas besoin d'un flot de soudaine victoire. Et, parce que tu profites constamment, heure après heures, du flot de l'eau qui donne la vie, tu ne passes pas sans cesse de temps de sécheresse à des temps de bénédictions, de temps de réveils à des refroidissements, de bas à des hauts. La famine spirituelle ne t'atteint pas. La chaleur desséchante de l'apostasie ne te touche pas parce que tu puises de l'eau dans la rivière de vie !

Si je devais choisir entre un réveil et des racines, je choisirais systématiquement les racines. Parce que, bien après que le réveil ne se soit éteint, je continuerais à prospérer à cause de mes racines,qui m'apporteraient quotidiennement ce dont j'aurais besoin.

Ézéchiel a vu une rivière de vie couler du sanctuaire. “Le long du torrent, sur chaque côté de ses rives, pousseront toutes sortes d'arbres fruitiers. Leur feuillage ne se flétrira pas et ils ne cesseront jamais de porter du fruit. Ils donneront du fruit tous les mois, parce que l’eau qui les arrose sort du sanctuaire. Leurs fruits serviront de nourriture, et leurs feuilles de remède” (Ézéchiel 47:12).

Dieu a montré à ce prophète une rivière coulant de Son saint temple. Alors que le temps passait, elle est passé d'un petit ruisseau à une rivière dans laquelle il ne pouvait pas nager. Ézéchiel a vu un homme en train de mesurer le torrent de vie grandissant, jusqu'à ce qu'il devienne “un torrent que j’étais incapable de traverser, car l'eau était si profonde qu'il fallait y nager” (Ézéchiel 47:5). Tu vois, l'église au temps des apôtres a expérimenté de l'eau qui allait jusqu'aux chevilles. L'époque de la Réforme a vu l'eau atteindre la taille. Et aujourd'hui, à notre époque, l'eau a tellement monté que nous devons nager !

Sur les rives de cette rivière se trouvent de nombreux arbres, tous verts et portant du fruit. Qui sont ces arbres ? Tous ceux qui ont des racines de confiance en Lui. “Tout être vivant qui grouille vivra partout où le torrent parviendra. Il y aura une grande quantité de poissons, car là où cette eau parviendra, tout sera assaini. Là où parviendra le torrent, il y aura profusion de vie” (Ézéchiel 47:9).

jeudi 5 février 2015

DANS LA RIVIERE DE DIEU



Il est comme un arbre planté près des eaux” (Jérémie 17:8). Voilà le secret pour vivre constamment dans l'espérance, le secret pour être rempli de joie et de paix dans le Saint-Esprit. Ce secret n'est pas dans le fait d'essayer de changer, de faire des promesses à Dieu que tu ne peux pas tenir.

La personne qui expérimente cette promesse ne peut plus être blessée par les autres parce qu'elle ne place plus son espérance en eux. Ses attentes sont entièrement dans le Seigneur. Elle ne se soucie pas de ce que les gens disent et font. Ses yeux sont exclusivement sur le Seigneur. Et le Seigneur ne fait jamais défaut, Il ne la laisse jamais tomber !

“Il est comme un arbre planté près des eaux, et qui étend ses racines vers le courant ;” (Jérémie 17:8). Un mot hébreux étonnant est utilisé dans cette phrase pour “planté”. Il veut dire en fait “transplanté.” La foi déracine le buisson sec et sans fruit du désert, ce buisson qui est brûlé, seul et laid, et le transplante près des eaux vives qui coulent du Liban.

David dit : “Les bras d’un fleuve réjouissent la ville [= le peuple] de Dieu, […] Dieu est au milieu d’elle : elle n’est pas ébranlée ; Dieu la secourt dès le point du jour” (Psaumes 46:5-6). Et David dit de Dieu : “Tu prends soin de la terre et tu lui donnes l’abondance, tu la combles de richesses. Le ruisseau de Dieu est plein d’eau...tu bénis ses pousses” (Psaumes 65:10-11).

Plonge tes racines profondément dans Sa rivière et tu ne craindras plus la sécheresse quand elle viendra. Car “ton feuillage restera vert” (Jérémie 17:8), c'est à dire que tu resteras frais et vivant. La sécheresse, c'est-à-dire les circonstances difficiles, ne t'affecteront pas et tu porteras constamment du fruit.

Tu ne seras plus continuellement fatigué, triste, seul, sec, avec le sentiment d'être rejeté. Au lieu de cela, tu seras transplanté, simplement en Lui donnant ta confiance et ta foi, en t'appuyant sur Sa Parole. Et, bientôt, tes racines pousseront profondément dans Sa rivière de vie.

mercredi 4 février 2015

PUISER DE L'EAU DANS LE PUITS DU SEIGNEUR

L'une des plus grandes merveilles des États-Unis est l'incroyable aqueduc de New York. Il est fait en brique, entièrement souterrain et court sur des kilomètres et des kilomètres pour amener de l'eau à cette grande métropole. Que se passerait-il si cet aqueduc était soudain brisé et qu'il n'y avait plus d'eau coulant vers la ville ? New York deviendrait un “endroit brûlé...une terre salée et sans habitants” (Jérémie 17:6). Nous pouvons vivre sans le gaz, mais pas sans eau.

La même chose est vraie pour nos vies ! Quand les gens perdent espoir, au lieu de courir vers le Seigneur ils se referment sur eux-mêmes comme des huîtres. Ils se recroquevillent et abandonnent tout espoir et leur cœur devient un endroit brûlé, une terre salée.

Aujourd'hui, de nombreux chrétiens expérimentent un désespoir qui les submerge complètement, un peu comme ce que je viens de décrire. Mais voici ce que Dieu dit à Son peuple : “Tu es plongé dans le désespoir parce que tu ne te confies pas en Moi. Tu te tournes vers d'autres : vers des docteurs, des amis, des conseillers, la médecine, les finances. Tu n'es pas exalté par Mes promesses. Tu te sens sec, vide et seul parce que tu ne puises pas de l'eau à Mon puits.”

Dans Jérémie, chapitre 18 versets 13 et 14, Dieu montre du doigt un péché vraiment horrible commis par Son propre peuple : “C'est pourquoi, voici ce que dit l’Éternel : Interrogez donc les nations ! Qui a déjà entendu de pareilles choses ? La jeune fille d'Israël a commis des horreurs. La neige du Liban abandonne-t-elle le rocher de la campagne ? Ou voit-on l’eau fraîche et courante qui vient de loin arrêter de couler ?”

Quelle est cette horreur que le peuple de Dieu est en train de commettre ?

Telle l'eau froide et rafraîchissante qui coule des glaciers, Dieu donne une source constante de puissance à Son peuple. Cette eau est une eau de force, disponible sans jamais manquer. Pourtant, le peuple de Dieu va souvent suivant sa propre route, sèche, vide et triste, disant : “Nous avons été abandonnés à nous-mêmes. Nous allons suivre notre propre chemin, rejetés, non désirés !”

C'est une image des chrétiens désespérés qui ont oublié les promesses de Dieu, qui sont assis à côté du torrent d'amour de Dieu, pensant : “le Seigneur n'est pas à l’œuvre dans ma vie. Je vais simplement devoir serrer les dents et faire du mieux que je le peux. Ce n'est plus la peine d'espérer. Je dois faire ce que je peux pour survivre !”

mardi 3 février 2015

BENEFICIER DE LA PAIX ET DE LA JOIE DANS LE SEIGNEUR

“Ainsi parle l’Eternel : Maudit soit l’homme qui se confie dans l’homme, Qui prend la chair pour son appui, Et qui détourne son cœur de l’Eternel ! Il est comme un misérable dans le désert, Et il ne voit point arriver le bonheur ; Il habite les lieux brûlés du désert, Une terre salée et sans habitants. Béni soit l’homme qui se confie dans l’Eternel, Et dont l’Eternel est l’espérance ! Il est comme un arbre planté près des eaux, Et qui étend ses racines vers le courant ; Il n’aperçoit point la chaleur quand elle vient, Et son feuillage reste vert ; Dans l’année de la sécheresse, il n’a point de crainte, Et il ne cesse de porter du fruit.” (Jérémie 17:5-8).

Jérémie présente ici deux principes immuables de la vie spirituelle : un qui mène à la vie et à l'espérance et l'autre qui mène à la mort et au désespoir. Ce sont les clés nécessaires à la compréhension de la raison qui fait que certains chrétiens profitent constamment de la paix et de la joie dans le Seigneur, alors que d'autres tâtonnent dans le désespoir et l'impuissance.

Comment savoir quand tu te confies en l'homme plutôt qu'en Dieu ? Si tu t'effondres quand quelqu'un te laisse tomber ou si les actes d'autres personnes affectent ta marche avec Dieu, alors tu sais que tu t'appuies sur le bras de la chair !

Si tu mets ta confiance dans l'homme, tu es sûr d'être blessé parce qu'à un moment ou un autre, quelqu'un va te laisser tomber et te décevoir profondément. “Le cœur est tortueux plus que tout, et il est incurable. Qui peut le connaître ?” (Jérémie 17:9).

Une bonne partie des blessures et du désespoir que tu expérimentes vient du fait que quelqu'un en qui tu avais confiance t'a laissé tomber. Une femme pourrait dire : “Si seulement mon mari pouvait changer, je serais heureuse ! Il m'a vraiment profondément blessée. Il me néglige et n'essaye même pas de me comprendre. Il est en train de tuer mon amour.”

Ton problème n'est pas un problème de mari mais un problème de Dieu. Jérémie dit que tu es comme un misérable dans le désert, ne voyant rien venir de bon mais habitant les endroits brûlés du désert. Cela veut dire que tu es coupé de la véritable source de la joie et de l'espérance. Tu as négligé le Seigneur et tu ne t'appuies plus sur Son eau vive. Tu es devenu comme un buisson mort et sec dans le désert, sans fruit et nu !

Ne te confies pas en quelqu'un ou en quelque chose d'autre qu'en le Seigneur pour t'apporter la joie et l'espérance. Ce que tu crois qui pourrais résoudre ton problème pourraient bien faire seulement en sorte que tu te sentes encore plus mal.

lundi 2 février 2015

SE PREPARER POUR LA BATAILLE by Gary Wilkerson

Les six premiers chapitres de Josué décrivent l’œuvre glorieuse de Dieu parmi Son peuple quand il est entré dans le Pays Promis. Israël avait été libéré après 400 ans d'esclavage et ils avaient ensuite erré pendant 40ans dans le désert. Mais à présent, ils se trouvaient à la frontière de Canaan, le pays où coulent le lait et le miel que Dieu leur avait promis des années auparavant. Alors, ils ont passé la frontière. Et que s'est-il passé ? Immédiatement, Josué s'est tourné vers la jeune génération d'hommes et les a mis à part pour Dieu. L’Écriture utilise le mot “circoncision” pour décrire leur préparation, mais un sens plus profond serait “on les préparait pour qu'ils soient prêts” (voir Josué 5:2-7).

Pourquoi Josué a-t-il fait cela ? Maintenant qu'ils avaient traversé le Jourdain, ils se retrouvaient face aux murs impénétrables de Jéricho. Dans le monde physique, vaincre un tel ennemi aurait été impossible pour les israélites dépenaillés. Pourtant, Dieu leur disait : “Je vous ai béni de mes incroyables richesses ces dernières années, mais votre travail n'est pas encore fini.

Comment les Israélites se sont-ils préparés pour cette bataille ? Ils n'ont pas affûté leurs épées et n'ont pas astiqué leurs armures. La préparation a eu lieu dans leur cœur. Dieu leur a ordonné de tourner autour de la ville en chantant des chansons, en priant et en s'attendant à Lui. Finalement, Il leur a demandé de lever leurs trompettes et de faire les faire sonner une fois. En un instant, les murs puissants se sont écroulés.

Josué et ses hommes ont ensuite accompli de puissants exploits, écrasant leurs ennemis et prenant possession de plus grandes terres, voyant des victoires comme jamais auparavant. En fait, Josué a fait quelque chose que même Moïse n'avait pas fait: il a vaincu trente et un rois. Cela multiplie par dix le nombre de rois que Moïse avait vaincus. Je crois que c'est une image de ce que le Seigneur veut faire dans chacune de nos vies. Il veut multiplier par dix. Il veut déverser Son Esprit de façon surprenante ! Et Il veut que nous croyons qu'Il veut le faire. En bref, Il veut que nous ayons une foi folle.

“Josué dit au peuple : « Consacrez-vous, car demain l’Éternel accomplira des merveilles au milieu de vous. »” (Josué 3:5).