vendredi 28 novembre 2014

DONNE MOI TA PAROLE

Une multitude de chrétiens, aujourd'hui, sont ce que j'appelle des “croyants de pain” : ils vivent de pain seulement, étant toujours en train de demander à Dieu de prouver Sa fidélité. Ils ont une faim en eux et ils pensent savoir ce qui pourrait l'assouvir.

Pendant la plupart de mes jeunes années en tant que pasteur, j'ai été un “chrétien de pain”. J'avais une faim profonde, conduite par un besoin inexplicable. Lorsque j'ai pensé avoir besoin d'une nouvelle église, je l'ai eue ! Lorsque j'ai cru avoir besoin d'une émission à la télé, je l'ai eue ! Quand j'ai eu besoin de foules qui se convertissent, je les ai eues ! C'était de bonnes choses en soi, mais j'ai passé des années à prier : “Dieu, prouve Ta puissance ! J'ai des dettes, alors envoie moi de l'argent ! Bénis moi, Seigneur ! Bénis mon ministère ! Réponds à mes prières ! Laisse-moi prouver au monde que tu as tout pouvoir. Guéris les malades pour prouver que Tu es encore le même aujourd'hui !”

Dieu trouve si rarement un chrétien dont le seul but dans la vie soit de connaître et de faire Sa volonté, comme c'était le cas de Jésus, et qui ne dise jamais : “Dieu, où es-tu ?” mais qui prie : “Dieu, où en suis-je dans le domaine de l'obéissance et de la dépendance ?”

Quand nous nous tiendrons devant le trône du jugement, nous ne serons pas jugés sur le nombre de guérisons que nous aurons accomplies, ni sur le nombre de démons que nous aurons chassés, ni sur le nombre de prières qui auront été exaucées, ni sur le nombre de grandes œuvres que nous aurons accomplies. Nous serons jugés sur notre dépendance et notre obéissance à Sa Parole et à Sa volonté.

A notre époque, nous sommes devenus très bons pour ce qui est de “donner des ordres” à Dieu. Nous commandons au diable et aux démons, nous ordonnons aux forteresses de tomber. Tout cela est bien, mais réfléchis au nombre de fois où nous crions : “Ô Dieu ! Donne-moi des ordres ! Dis-moi ce que je dois faire. Montre-moi comment faire Ta volonté, comment obéir à chaque parole qui vient de Ta bouche.”

Au-travers de tout ce que nous vivons, Dieu nous dit : “Je veux être ta seule source, ton seul espoir. Je veux être le seul objet de ta confiance.” Mon cri est le suivant : “Ô Dieu, Tu t'occupes de l'argent. Donne-moi seulement Ta pensée. Tu t'occupes de ma santé, de ma famille, de mes besoins. Donne-moi seulement Ta Parole.”

jeudi 27 novembre 2014

ACCOMPLIR SA PAROLE

“l'homme ne vit pas de pain seulement, mais de tout ce qui sort de la bouche de l’Éternel” (Deutéronome 8:3).

Ce texte de Deutéronome est si puissant que Jésus Lui-même l'a utilisé contre le diable durant Sa grande tentation dans le désert. “ Après avoir jeûné 40 jours et 40 nuits, il eut faim. Le tentateur s'approcha et lui dit : « Si tu es le Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains. » Jésus répondit : « Il est écrit : L'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu »” (Matthieu 4:2-4).

Comme les enfants d'Israël dans le désert, Jésus était affamé. Quelle plus grande humiliation pourrait-il y avoir que d'être le Fils de Dieu et d'être amené à une complète dépendance ?

En tant qu'homme, Jésus a appris l'obéissance et la dépendance par les choses qu'Il a souffertes, comme par exemple cette épreuve de la faim. Ce que Jésus disait en réalité; c'est : “Je ne suis pas ici pour satisfaire Mes besoins, ni pour dorloter Ma chair. Je suis ici pour accomplir la volonté parfaite de Mon Père.” Jésus a abandonné toutes les affaires de sa chair entre les mains de Son Père. En d'autres termes, Il a dit : “Je vais passer toute Ma vie et tout Mon temps à obéir à Mon Père, accomplissant Sa volonté parfaite, et Il prendra soin de moi comme Il le veut.”

Jésus savait que Dieu n'avait qu'a prononcer un mot : “Faim, va-t'en !” Mais Il savait aussi que le Père pouvait Lui donner une nourriture qu'aucun homme ne connaît, de telle façon qu'Il n'accorde plus aucune pensée à la nourriture, à la boisson, aux vêtements ou à une maison. Mais Il chercherait plutôt premièrement à accomplir la volonté de Dieu et Le laisserait prendre soin de Ses besoins.

Jésus disait là quelque chose de très profond : “Je ne suis pas venu demander au Père de tenir Sa parole envers Moi. Je suis venu afin de garder toutes Ses paroles !” Jésus n'avait pas besoin d'un miracle pour lui prouver l'amour que le Père avait pour Lui. Il se reposait avec confiance dans les paroles du Père. Son cri n'était pas : “Dieu, tiens ta Parole envers moi !” mais plutôt : “Laisse-moi accomplir Ta Parole en toute chose.”

mercredi 26 novembre 2014

COMPLETE DEPENDENCE

“En effet, l’Éternel, ton Dieu, va te faire entrer dans un bon pays. C’est un pays de cours d'eau, de sources et de lacs qui jaillissent dans les vallées et dans les montagnes ... un pays où tu mangeras du pain avec abondance, où tu ne manqueras de rien …Veille bien à ne pas oublier l’Éternel, ton Dieu... Lorsque tu mangeras à satiété, lorsque tu construiras et habiteras de belles maisons, lorsque tu verras ton gros et ton petit bétail se multiplier, ton argent et ton or augmenter et tout ce qui est à toi se développer, attention ! Ne laisse pas ton cœur s'enorgueillir et n'oublie pas l’Éternel, ton Dieu. C’est lui qui t'a fait sortir d’Égypte, de la maison d'esclavage... Fais bien attention à ne pas dire dans ton cœur : ‘C’est ma force et la puissance de ma main qui m'ont permis d’acquérir ces richesses” (Deutéronome 8:7-14,17).

Le Seigneur ne parle ici pas seulement à Israël, mais aussi à nous, aujourd'hui. Il n'y a aucun doute quant au but de leur test dans le désert : “afin de t'humilier et de te mettre à l'épreuve pour te faire ensuite du bien” (Deutéronome 8:16). Il devait enseigner à Israël comment gérer toutes les bénédictions qu'Il était sur le point de leur accorder. Et Dieu va nous tester de la même manière.

Tu vois, même si les enfants d'Israël étaient protégés par le sang, délivrés, guidés de façon surnaturelle et l'objet de l'amour de Dieu et de Sa puissance qui fait des miracles, il leur manquait une chose : ils n'étaient pas dépendant de Dieu !

Le sang peut couvrir tes péchés, mais il ne te rend pas dépendant de Lui. Les miracles peuvent te délivrer de la puissance de Satan, mais ils ne peuvent pas te rendre dépendant. Tu peux être conduit par Dieu et pourtant ne pas t'appuyer entièrement sur Lui.

Dieu a besoin de te débarrasser de toute ton assurance et de détruire tout ce qui reste de ta propre justice, de ta fierté spirituelle et de tes vantardises. Il doit (et Il le fait) humilier tous ceux qui sont destinés à hériter de Ses grandes bénédictions spirituelles.

Il va prendre un Saul de Tarse, plein d'assurance, sûr de sa propre justice, rempli d'une grande connaissance des Écritures, plein de zèle pour Dieu, prêt à mourir pour l’Éternel, et le rendre aveugle ! Saul a dû être humilié au vu de tous, conduit par la main comme un enfant et attendant désespérément pendant des jours, jusqu'à ce que Dieu agisse. Il a été humilié jusqu'à dépendre complètement de Dieu !

mardi 25 novembre 2014

LE TEST

Les enfants d'Israël étaient absolument désespérés – les pères, les mères, les princes, les dirigeants – aucun ne savait vers où se tourner. Il n'y avait pas de chameaux chargés de provisions. Pas de fruits secs, de poisson séché, de pain, de figue, de date, de raisin ou de noix. Ils avaient sans aucun doute vu les caravanes de provisions de Pharaon être balayées derrière eux. De grandes caravanes chargées de nourriture, flottant dans la Mer Rouge ! Leur logique a dû être : “Dieu connaissait le jour et l'heure où nous quitterions l’Égypte. Moïse a parlé avec Dieu, alors pourquoi ne nous a-t-il pas dit d'emporter des provisions pour six mois ? Même les dieux d’Égypte traitent mieux leurs soldats. Pourquoi nous a-t-on dit de prendre tout cet or, cet argent et ces bijoux ? Nous ne pouvons pas manger ces choses. Ça ne vaut rien ici !”

Il n'y avait pas un seul brin d'herbe en vue. Pas d'animaux à chasser, pas d'arbres fruitiers, pas d'étrangers avec qui faire du troc. Ils n'auraient pas pu retourner en Égypte, même s'ils l'avaient voulu, parce que la Mer Rouge bloquait leur retraite ! Et s'ils avaient pu contourner la mer, les égyptiens se seraient opposés à leur retour par tous les moyens, ayant subi toutes ces plaies.

Alors, maintenant, il n'y avait rien d'autre qu'un désert effrayant devant eux. Les enfants pleuraient et les femmes se tordaient les mains. Chaque père et mari était impuissant et humilié. Ils se sont rassemblés autour de Moïse et se sont plaints : “vous nous avez conduits dans ce désert pour faire mourir de faim toute cette assemblée” (Exode 16:3).

C'était une humiliation pour Israël et c'est une leçon pour nous aujourd'hui : “Or ces faits sont arrivés pour nous servir d'exemples, afin que nous n'ayons pas de mauvais désirs comme eux en ont eu... Tous ces faits leur sont arrivés pour servir d'exemples, et ils ont été écrits pour notre instruction, à nous qui sommes parvenus à la fin des temps” (1 Corinthiens 10:6,11).

Dieu a amené Israël à une humiliation totale.

Le test des Israélites n'était pas d'avoir du courage face à de puissants ennemis, parce que Dieu avait déjà promis de livrer bataille pour eux. Il concernait les bénédictions pour lesquelles ils n'étaient pas préparés : de bonnes maisons, des cuves pleines de vin, des rivières de lait, du miel en abondance, du blé et des troupeaux, sans parler de toutes sortes de bénédictions spirituelles.

“ Il t'a humilié, il t'a fait connaître la faim et il t'a nourri de la manne, afin de t'apprendre que l'homme ne vit pas de pain seulement, mais de tout ce qui sort de la bouche de l’Éternel” (Deutéronome 8:3).

lundi 24 novembre 2014

LA MESURE DE FOI by Gary Wilkerson

Les évangiles disent clairement que la mesure de foi que nous recevons dépend de nous.

“ Or, le troisième jour, il y eut des noces à Cana en Galilée. La mère de Jésus était là. Jésus fut aussi invité aux noces avec ses disciples. Comme le vin venait à manquer, la mère de Jésus lui dit : « Ils n'ont plus de vin. »” (Jean 2:1-3).

As-tu jamais manqué de quelque chose ? Peut-être de patience envers ton enfant qui se rebelle ? D'espoir pour ton mariage ? Lors de ce mariage à Cana, la mère de Jésus, Marie, a vu qu'il manquait du vin. Alors elle est allée vers Jésus et a dit : “Fais quelque chose.”

Jésus a répondu : “Mon heure n'est pas encore venue” (2:4). Marie aurait pu accepter la réponse de son Fils comme une ferme affirmation : “Peut-être, mais il a souverainement été déclaré depuis le Ciel que le vin ne serait pas multiplié lors de ce mariage.” Au lieu de cela, elle a agit comme une bonne mère juive, ou comme n'importe quelle maman dans cette situation, et a ignoré la réponse de son fils. “Sa mère dit aux serviteurs : Faites tout ce qu'il vous dira” (2:5).

Théologiquement, je crois fermement à la souveraineté de Dieu. Je crois que rien ne se passe sans qu'Il l'ait décidé. Mais parfois, le décret souverain de Dieu est : “Je te laisse gérer.” L'impression claire qui ressort de ce passage est que Jésus n'allait pas agir à la requête de Marie. Il avait même une raison théologique solide pour ça : “Mon heure n'est pas encore venue”, ce qui voulait dire que Dieu n'avait pas encore annoncé publiquement Son ministère.

Mais Marie ne pouvait pas attendre le calendrier céleste. Elle avait besoin que Dieu agisse immédiatement, et donc, le planning a changé ! Jésus a dit aux serviteurs : “Remplissez d'eau ces jarres. Et ils les remplirent jusqu'au bord. « Puisez maintenant, leur dit-il, et apportez-en à l'organisateur du repas. » Et ils lui en apportèrent. L'organisateur du repas goûta l'eau changée en vin. Ne sachant pas d'où venait ce vin,... il appela le marié et lui dit : « Tout homme sert d'abord le bon vin, puis le moins bon après qu'on s'est enivré ; mais toi, tu as gardé le bon vin jusqu'à présent ! »” (2:7-10). Ce n'était pas simplement du vin de “remplacement”. C'était le meilleur !

Un miracle a eu lieu, surpassant même l'attente de Marie. Mais les choses auraient pu être très différentes. Elle aurait pu être découragée par la réponse de Jésus. Elle aurait pu accepter Ses paroles, tombant d'accord avec Lui : “Je suppose que ce n'est pas le bon moment.” Mais elle a fait un retrait de foi à la banque céleste, alors qu'elle n'y avait pourtant encore rien déposé.

vendredi 21 novembre 2014

RECOLTER AVEC JOIE

“Celui qui n'avait reçu qu'un sac d’argent s'approcha ensuite et dit : ‘Seigneur, je savais que tu es un homme dur : tu moissonnes où tu n'as pas semé et tu récoltes où tu n'as pas planté. J'ai eu peur et je suis allé cacher ton sac d’argent dans la terre. Le voici, prends ce qui est à toi.’ Son maître lui répondit : ‘Serviteur mauvais et paresseux... Prenez-lui donc le sac d’argent et donnez-le à celui qui a les dix sacs d’argent... Quant au serviteur inutile, jetez-le dans les ténèbres extérieures : c’est là qu’il y aura des pleurs et des grincements de dents.” (Matthieu 25:24-26, 28,30). Qui est ce mauvais serviteur paresseux et pourquoi a-t-il été jeté dehors ?

Tout d'abord, il s'agissait d'un serviteur de Dieu qui était sous le contrôle d'un péché secret. Jésus l'a appelé mauvais serviteur, ce qui dénote le mal ou quelque chose de sinistre. Bien qu'il soit associé à un cercle de serviteurs qui sont travailleurs, qui portent du fruit, qui sont joyeux, il y a quelque chose de caché, de non exposé, chez cet homme. Il clame connaître le Seigneur (“je savais que tu es un homme dur : tu moissonnes où tu n'as pas semé et tu récoltes où tu n'as pas planté”), mais il a développé une vision déformée du Seigneur à cause d'un péché qu'il n'a pas rejeté. Il dit : “Tu es un homme dur”, ce qui est une autre façon de dire : “Tu attends trop de moi. Je ne peux pas atteindre le niveau de Tes exigences pour servir !”

C'est le péché dans le cœur qui fait dire à quelqu'un : “C'est bien trop difficile pour moi !” Le cœur repentant, au contraire, devient libre et l'obéissance n'est plus un fardeau. Pour le cœur qui s'abandonne, ce n'est plus que joie. “Ceux qui sèment avec larmes moissonneront dans la joie, celui qui marche en pleurant avec un sac de semence reviendra avec joie en portant ses gerbes” (Psaumes 126:5-6).

Un jour, un pasteur a écouté certaines de nos cassettes et a dit à l'un de ses amis : « Personne ne peut vivre comme ça ! Tout le monde fait des erreurs. Personne ne peut vivre en étant aussi pur qu'ils le prêchent ! » Il a considéré cela comme un message dur.

Je me demande pourquoi.

jeudi 20 novembre 2014

EN PREMIERE LIGNE

Des serviteurs volontaires ne seront pas effrayés par le “lion dans les rues.” Le chrétien paresseux dit : “Il y a un lion dehors et je serai tué dans la rue si je sors.”

“Le paresseux dit : « Il y a un lion sur le chemin, il y a un lion dans les rues ! »” (Proverbes 26:13). Y-a-t'il un lion dehors dans les rues ? Oui ! Un lion rugissant cherchant qui il va dévorer. Mais les serviteurs remplis de l'Esprit n'ont pas peur des lions. Avant de revenir à New York pour exercer mon ministère, le Malin a essayé de mettre de la peur dans mon cœur. J'avais vu ce qui allait venir et à quel point ces rues allaient devenir mauvaises. Satan disait : “Tu seras tué dans ces rues !” Mais Jésus m'a ordonné : “Va vite sur les places et dans les rues de la ville et amène ici les pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux” (Luc 14:21). Nous n'avons pas peur !

Je pense à quel point ça doit être merveilleux de vivre dans un endroit tranquille et isolé, et de nombreuses personnes ont ce privilège. Mais il y a un nombre croissant de chrétiens “s'enfuyant vers les collines” simplement pour se cacher. Le lion les a chassés et ils cherchent un endroit où ils seront en sécurité. J'ai déjà affronté moi-même cette façon de voir les choses. Gary North, un leader des reconstructionnistes, a écrit un livre intitulé Government by Emergency, dans lequel il conseille aux croyants de faire des stocks de denrées alimentaires et d'armes, puis d'être prêts à se cacher et à défendre leurs possessions. Dans la liste qu'il recommande, il inclue des liqueurs et du tabac afin d'acheter (il appelle ça “faire du troc”) les responsables officiels dans un temps d'anarchie.

Ces gens là sont ceux qui se cacheront dans les cavernes et dans les rochers des montagnes, loin de la colère de l'Agneau “Apocalypse 6:15-16). “En effet, celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de moi la retrouvera” (Matthieu 16:25).

L'Eglise remplie du Saint-Esprit des derniers temps ne se cachera pas, mais elle sera en première ligne, combattant le bon combat et récoltant une grande moisson d'âmes.

mercredi 19 novembre 2014

LA MOISSON DES DERNIERS TEMPS ATTEND !

Il y a quelque chose d'unique et de spécial chez les serviteurs qui vont rentrer la dernière grande moisson. D'abord, ils ne vont pas avoir peur de “labourer dans le froid.”

“A cause du froid, le paresseux ne laboure pas ; au moment de la moisson il voudrait récolter, mais il n'y a rien” (Proverbes 20:4).

Jésus dit que le champ, c'est le monde, c'est à dire les nations, les peuples, les races. Quand je suis arrivé à New York en 1958, l'Eglise, la société et le gouvernement disaient tous que les drogués étaient incurables, surtout les héroïnomanes. Ils disaient en fait : “Il fait trop froid pour labourer ! Ils ne veulent pas de Dieu. Ils ne peuvent pas être atteints.” Mais Dieu m'a dit : “Va labourer ! C'est une mine de diamants et Je vais récolter une grande moisson à cet endroit.” Et cela s'est passé ainsi.

Le long de nos frontières du sud de l'état, ils secouent les mains tandis qu'entrent des milliers d'immigrés clandestins. A New York et en Californie, des immigrés clandestins venant du monde entier ne cessent d'arriver. Dieu a fait se lever des églises pour les atteindre pour Christ, car ces nouveaux convertis les ont vu comme une opportunité de labourer. Dieu a amené à eux le champ de la mission. A présent, de jeunes pasteurs, qui ont été à une époque des immigrés clandestins, retournent dans leur pays d'origine en tant que missionnaires pour évangéliser.

Oui ! Des vagues froides d'apostasie balaient la terre. Les juifs sont froids, aussi bien que les musulmans. Tant de gens semblent au delà de tout espoir et endurcis. Mais le Seigneur dit : “Ne soyez pas paresseux : allez labourer !” Aucun groupe de personnes, aucun individu ne devrait être considéré comme trop froid, trop dur ou trop éloigné ! Vas et sème ! Laboure et tu moissonneras ! Dans ces jours de Sa puissance, le Saint-Esprit les convaincra.

Avant d'établir Times Square Church, on nous a dit que New York était trop dur, trop mauvais, qu'il n'y avait pas d'espoir, que personne ne sortirait un dimanche soir pour aller à l'église. Il y avait trop de cynisme, trop de crime et les gens ne quitteraient pas leur maison pour venir à Times Square la nuit, aucune nuit. Il était sensé faire trop froid pour travailler. Mais cette église aujourd'hui pleine à craquer montre à quel point ils se trompaient.

mardi 18 novembre 2014

LE PEUPLE DE DIEU SERA VOLONTAIRE

Le Psaume 110 est une prophétie directe pour le peuple des derniers temps qui “sera un peuple de franche volonté, au jour de la puissance [de Dieu]” (verset 3, version Darby). Martin Luther a appelé ce Psaume : “une glorieuse prophétie concernant le Royaume de Christ.” Il a ajouté : “Il devrait être cher à tous les membres de l’Église.”

Le peule de Dieu sera plein de “franche volonté” en ce jour. Ils seront spontanément volontaires. Voilà comment Dieu le fait : quand Il décide que Son jour de puissance est venu, Il fait se lever des saints prophètes, des sentinelles et des bergers qui sonnent de la trompette. Dieu suscite surnaturellement un peuple qui répond. Ils prennent en compte l'appel à la repentance, au ralliement, au fait de se lever par la foi pour défier l'Ennemi. Ils se réveillent, sortent et défient les puissances des ténèbres. Le peuple de Dieu commence à crier à Lui et Il envoie des prophètes pour réveiller l'église.

Il en a été ainsi quand Sisera est venu contre Israël avec ses chars de fer. Dieu a fait se lever Débora parce que “israélites crièrent à l’Éternel” (Juges 4:3). C'était l'Esprit du Seigneur qui est venu sur eux et, comme Débora l'a chanté plus tard : “le peuple s'est montré prêt à combattre” (Juges 5:2). Quand l'Esprit de Dieu descend réellement sur un peuple, on n'a pas besoin de pousser, de plaider, de tirer ou de menacer. Ils deviennent volontaires au jour de Sa puissance. Je le vois s'accomplir, ici à Times Square Church. La Parole est purificatrice et le Saint-Esprit vient sur un grand nombre de chrétiens. Nous avons maintenant un grand nombre de volontaires, désirant faire n'importe quoi pour Jésus.

“Ton peuple sera un peuple de franche volonté, au jour de ta puissance, en sainte magnificence” (Psaumes 110:3 version Darby). C'est la prophétie qui dit que Dieu aura un peuple qui ne verra pas la sainteté comme un fardeau trop lourd à porter. Ils ne verront pas cela comme quelque chose de difficile ou de légaliste, mais de magnifique ! Ils ne se raidiront pas sous un dur message mais ils verront qu'il vient de Dieu, taillant et polissant un diamant pour que plus de rayons de lumière n'en viennent. C'est une prophétie certaine que, dans un jour de grande méchanceté, d'immoralité, Il lèvera une armée sainte, marchant avec joie selon tous Ses commandements.

lundi 17 novembre 2014

LES RESSOURCES DU CIEL by Gary Wilkerson

Au sujet des ressources du Ciel, le prophète Zacharie prononce une parole puissante mais mystérieuse : “Ce jour-là, l’Éternel protégera les habitants de Jérusalem et le plus faible parmi eux sera, ce jour-là, pareil à David, la famille de David sera pareille à Dieu, pareille à l'ange de l’Éternel devant eux” (Zacharie 12:8).

Zacharie voyait l'histoire se dérouler jusqu'à nos jours. A cause de l’œuvre de Christ pour nous, même le chrétien le plus faible sera aussi fort que David, le plus grand roi d'Israël. Et le plus fort des croyants sera “pareil à Dieu”, c'est à dire comme Christ. Tout cela semble bizarre. Mais dans cette prophétie, Dieu nous donne une image des ressources qu'Il a mis à la disposition de Son Église. Les fonds de la banque céleste sont là pour être déversés sur nous pour Sa gloire, tout particulièrement dans nos épreuves.

La plus grande partie de l’Église a encore besoin de s'approprier ces choses. Certains chrétiens restent muets lorsqu'ils s'approchent du guichet. Le Saint-Esprit leur demande “Qu'est-ce que Je peux faire pour toi ?” Mais ils ne savent pas demander les richesses qui sont à leur portée. Au lieu de cela, ils répondent : “Seigneur, donne-moi simplement ce que Tu veux me donner. Je n'ai aucune ambition, mais Tu es souverain. Tu peux faire comme Tu veux.”

Cela peut sembler humble, et même pieux, mais l’Écriture suggère qu'une telle attitude frustre le Saint-Esprit. Sa réponse est : “Comment cela, tu n'as rien à cœur ? Ne vois-tu pas l'Ennemi à l’œuvre, en train de ravager la vie des gens que tu aimes ? Ne vois-tu pas des bien-aimés dans la peur et l'esclavage, qui pourraient être délivrés si seulement ils connaissaient Ma puissance libératrice ? Regarde autour de toi. Il y a des royaumes à conquérir, des ennemis à vaincre, des démons à chasser !”

Paul nous dit de : “désirez avec ardeur les dons spirituels” (1 Corinthiens 14:1, version Darby). Cela signifie que, lorsque nous nous présentons au guichet, notre requête devrait être : “Seigneur, j'ai le don de la foi. Peux-tu aussi me donner le don de l'évangélisation, afin que je puisse amener d'autres personnes à la foi ?” Ou : “Seigneur, Tu m'as donné le don de prophétie. S'il-te-plaît, donne moi aujourd'hui une parole pour ma sœur qui est en train d'endurer une grande souffrance sans espoir.”

Une des plus grandes leçons que mon père, David Wilkerson, m'a enseignée est : “Tu peux recevoir de Jésus autant que tu le veux.” A mon tour, je veux te transmettre ce message : présente-toi au guichet et fais des demandes extravagantes !

samedi 15 novembre 2014

JUSTE UN BERGER by Nicky Cruz

David était juste un jeune berger, qui s'occupait des moutons de son père, quand Dieu l'a choisi pour devenir le roi d'Israël. Dieu avait rejeté Saül en tant que roi à cause de sa méchanceté et avait envoyé Samuel chercher David, un simple berger. “Or [David] était blond, avec de beaux yeux et une belle figure. L'Éternel dit à Samuel : Lève-toi, oins-le, car c'est lui ! Samuel prit la corne d'huile, et l'oignit au milieu de ses frères. L'esprit de l'Éternel saisit David, à partir de ce jour et dans la suite” (Samuel 16:12-13).

Essaye d'imaginer ce que David doit avoir ressenti à ce moment là.. Comment pouvait-il avoir imaginé devenir roi d'Israël ? A-t-il même compris ce qui était en train de se passer ? Il n'était qu'un jeune garçon qui s'occupait des moutons, se préparant probablement à reprendre un jour l'affaire de son père. Le travail de berger était tout en bas de l'échelle sociale. En tant que fils le plus jeune d'Isaï, David était envoyé dans les champs chaque jour pour s'occuper du troupeau pendant que ses frères s'occupaient de travaux “plus importants.” Même son propre père était incapable de voir la grandeur qui se trouvait dans le coeur de David.

Mais Dieu a changé tout ça ! Dieu a vu le cœur de David et Il est intervenu pour créer une alliance avec lui : un avenir grand et glorieux, bien meilleur que celui auquel David aurait pu rêver.

A l'époque David se contentait de passer du temps seul dans les champs avec Dieu. Il courait dans l'herbe et chantait devant le Seigneur, adorant et priant et profitant du bon air des montagnes. Tôt le matin, il trouvait un endroit sur un rocher en hauteur et contemplait les levers de soleil majestueux, se délectant des couleurs qui changeaient d'instant en instant. Chaque matin, il se délectait du vent du nord, affermissant ses os en buvant la liberté qu'offre les grands espaces.

C'est là, dans les champs, que David s'est tout d'abord connecté à Dieu, qu'il a appris à Lui parler comme à un ami. C'est pour cette raison que les psaumes de David sont si beaux et qu'ils nous inspirent tant. Dans ses psaumes, il nous ramène à cette époque où ils étaient seuls, lui et Dieu, dansant ensemble dans les champs, s'occupant des moutons, grandissant dans l'amour et l'amitié.

“Les cieux racontent la gloire de Dieu, Et l'étendue manifeste l’œuvre de ses mains. Le jour en instruit un autre jour, La nuit en donne connaissance à une autre nuit...Où il a dressé une tente pour le soleil. Et le soleil, semblable à un époux qui sort de sa chambre, S'élance dans la carrière avec la joie d'un héros ; Il se lève à une extrémité des cieux, Et achève sa course à l'autre extrémité : Rien ne se dérobe à sa chaleur” (Psaumes 19:1-2,4-6).

Lorsqu'il était juste un berger, David aimait Dieu avec passion, et Dieu l'a remarqué.

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Nicky Cruz, évangéliste connu de façon internationale et auteur prolifique s'est tourné vers Jésus, quittant une vie de violence et de crimes après avoir rencontré David Wilkerson à New York en 1958. L'histoire de sa conversion dramatique a d'abord été racontée dans La Croix et le Poignard par David Wilkerson puis dans son propre best-seller Du ghetto à la vie.

vendredi 14 novembre 2014

ENTENDRE CORRCETEMENT LA VOIX DE DIEU

Quand la voix de Dieu n'est pas entendue, les hommes courent et travaillent pour Lui sans mandat. Ils sont livrés à eux-mêmes. J'ai été dans ce cas là : faisant de bonnes choses, acceptant des défis, croyant pleinement que je me levais contre celui qui œuvre à l'iniquité. Et j'ai fini par avoir des dettes de plusieurs milliers de dollars, fatigué et désillusionné, criant à l'aide à chaque instant. Je n'avais pas été envoyé par Dieu mais je ne l'avais pas compris. J'étais brisé, chargé, tellement prêt d'abandonner. Ce travail n'était pas né dans la prière, c'était de la compassion humaine.

Puis, j'ai dit : “Plus jamais, Seigneur ! Je ne veux plus faire un pas sans que Tu ne l'aies ordonné. Je ne bougerai plus tant que je n'aurai pas entendu ta voix !” Et tout l'argent qui était nécessaire a été là, parce que Dieu soutient ce qu'Il initie. C'est alors la joie et non un fardeau, la paix sans supplication. Les supplications dans les ministères, aujourd'hui, sont le résultat de gens qui font de bonnes choses sans avoir été envoyés par la voix de Dieu. Ils prennent leurs propres désirs pour des directions de Dieu.

Jésus ne voulait rien entreprendre sans avoir entendu une direction venant du Ciel : “celui qui m'a envoyé est vrai, et ce que j'ai entendu de lui, je le dis au monde... je ne fais rien de moi-même, mais ... je parle selon ce que le Père m'a enseigné” (Jean 8:26,28). “le Père, qui m'a envoyé, m'a prescrit lui-même ce que je dois dire et annoncer...C'est pourquoi les choses que je dis, je les dis comme le Père me les a dites” (Jean 12:49-50).

Voici quatre garde-fous pour entendre correctement la voix de Dieu :

  1. Sa voix te ramène toujours à Jésus et met en lumière tous les péchés et les convoitises. Jean a entendu sa voix et a dit : “ Quand je le vis, je tombai à ses pieds” (Apocalypse 1:17). 
  2. Sa présence accompagne toujours Sa voix. Tu es alors submergé et repli de joie par la gloire de Sa présence. 
  3. Sa voix donne toujours une confirmation par l’Écriture. Le Saint-Esprit te mène à trouver une confirmation dans Sa Parole. Tout ce que Dieu dit doit être conforme à l’Écriture point par point. 
  4. Tout ce qu'Il dit tiendra devant le trône du jugement de Christ dans sa pureté et son désintéressement.

jeudi 13 novembre 2014

LE SON DE SA VOIX

Le désir de Dieu pour Son peuple est que leur plus grande joie soit d'entendre le son de Sa voix.

“ Celui à qui appartient l'épouse, c'est l'époux ; mais l'ami de l'époux, qui se tient là et qui l'entend, éprouve une grande joie à cause de la voix de l'époux : aussi cette joie, qui est la mienne, est parfaite” (Jean 3:29). Notre plus grande joie devrait être : “J'ai entendu Sa voix ! Je me tenais seul, dans l'attente et je L'ai entendu me parler !” Dans le Cantique des Cantiques, nous pouvons entendre un duo d'amour lors des derniers jours de fiançailles. Le fiancé presse Sa fiancée de se cacher avec Lui : “ Ma colombe, qui te tiens dans les fentes du rocher, Qui te caches dans les parois escarpées, Fais-moi voir ta figure, Fais-moi entendre ta voix ; Car ta voix est douce” (Cantique des Cantiques 2:14). Plus loin dans la chanson, elle répond : “C'est la voix de mon bien-aimé, qui frappe : -Ouvre-moi,...Ma colombe, ma parfaite” (5:2).

A ceux dont le cœur s'est refroidi, qui ne peuvent plus entendre Sa voix, Dieu a promis de leur donner un cœur nouveau et tendre s'ils se repentent et se tournent vers Lui avec foi. Un cœur endurci n'est pas définitif, du moins, si tu veux changer ! Ce n'est pas quelque chose que Dieu t'a fait, mais plutôt une chose que tu t'es fais à toi-même en fermant la porte à la Parole de Dieu. Voici ta promesse : “ C'est là qu'ils iront, Et ils en ôteront toutes les idoles et toutes les abominations. Je leur donnerai un même cœur, Et je mettrai en vous un esprit nouveau ; J'ôterai de leur corps le cœur de pierre, Et je leur donnerai un cœur de chair, Afin qu'ils suivent mes ordonnances, Et qu'ils observent et pratiquent mes lois ; Et ils seront mon peuple, et je serai leur Dieu” (Ézéchiel 11:18-20).

Et : “Je répandrai sur vous une eau pure, et vous serez purifiés ; je vous purifierai de toutes vos souillures et de toutes vos idoles. Je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau ; j'ôterai de votre corps le cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair. Je mettrai mon esprit en vous, et je ferai en sorte que vous suiviez mes ordonnances, et que vous observiez et pratiquiez mes lois” (Ézéchiel 36:25-27).

mercredi 12 novembre 2014

SES BRAS D'AMOUR

“Je m'épuise à force de gémir ; Chaque nuit ma couche est baignée de mes larmes, Mon lit est arrosé de mes pleurs” (Psaumes 6:6).

Ce tueur de géant, ce puissant guerrier au sujet duquel le peuple avait chanté : “David a tué ses 10000,” ce poète qui a tant écrit sur la confiance en Dieu et le fait de tout Lui confier, ce même homme de Dieu crie : “Aie pitié de moi, Éternel ! car je suis sans force ; Guéris-moi, Éternel ! car mes os sont tremblants” (Psaumes 6:2). David a péché gravement,confessant : “Car mes iniquités s'élèvent au-dessus de ma tête ; Comme un lourd fardeau, elles sont trop pesantes pour moi. Mes plaies sont infectes et purulentes, Par l'effet de ma folie. Je suis courbé, abattu au dernier point ; Tout le jour je marche dans la tristesse” (Psaumes 38:4-6).

David exprime exactement ce que certains d'entre vous peuvent être en train de traverser en ce moment : le sentiment d'être submergé par le péché, comme par des vagues inattendues de l'océan qui balaieraient notre âme. Tu ne peux pas comprendre pourquoi tu es à nouveau submergé. Tu cries : “Seigneur, c'est trop pour moi ! Je ne peux plus gérer tout ça.” Tu es blessé et tu sais que le péché est une plaie purulente en toi. Tu sais que tu as été insensé et stupide. Tu ressens la corruption spirituelle et tu es tellement malade dans ton esprit que ça affecte ton corps. Ton échec, ton manque de victoire t'a amené à “marcher tout le jour dans la tristesse”, dans la dépression et la peur. Tu es troublé, courbé et perturbé dans ton âme.

David a ressenti qu'il souffrait à cause des péchés qu'il avait commis. Il n'a pas dit que Dieu était injuste en le punissant, mais il voulait être corrigé dans l'amour : “Éternel ! ne me punis pas dans ta colère, Et ne me châtie pas dans ta fureur. Aie pitié de moi, Éternel ! car je suis sans force” (Psaumes 6:1-2). Le cri de David est le suivant : “Seigneur, ma propre folie, mon propre péché qui est si fortement attaché à moi a attiré sur moi la plus grande partie de ma souffrance ! Je sais que Tu as le droit de me corriger et de me punir. Mais, s'il-Te-plaît, souviens-Toi que je suis encore Ton enfant ! Déverse ta colère sur ceux qui ne veulent pas de Toi. J'ai péché, mais je T'aime toujours. Corrige-moi dans l'amour. Sois miséricordieux.”

Si tu sens les flèches de Dieu dans ton âme à cause de tes péchés passés et présents, mais que tu as un cœur repentant et que tu veux te détourner de ton péché, tu peux en appeler à Son amour qui reprend. Tu seras corrigé, mais avec une grande miséricorde et une grande compassion, de la même façon qu'un père qui se soucie de ses enfants leur donne la fessée parce qu'il les aime. Tu ne sentiras pas Sa colère comme les païens, mais avec Son bâton tu sentiras Ses bras d'amour grands ouverts.

mardi 11 novembre 2014

LE TEMPS D'ETRE RAFRAICHI

La Parole de Dieu est pleine d'histoires de grands hommes de Dieu qui sont arrivés à bout de course, ayant perdu toutes leurs forces. Je prêche un message qui s'intitule “Ce qui construit un homme de Dieu”, qui présente trois choses que Jésus a affronté dans le jardin de Gethsémané : une coupe de souffrance, une heure de confusion et une nuit de solitude. Tous les hommes et toutes les femmes de Dieu sont passés par là.

Peut-être que ta souffrance actuelle a été auto-infligée. Combien de femmes souffrent maintenant parce qu'elles ont épousé un homme que Dieu leur avait conseillé de ne pas épouser ? Combien d'enfants brisent le cœur de leurs parents, les menant au bout de leurs forces ? Tellement de désespoir à cause du SIDA ou d'autres maladies à cause de péchés passés. Mais il est temps à présent d'avancer, de cesser de regarder à ce qui est à l'origine du problème et de passer à la repentance, au cœur brisé et à la foi. Il est temps de recevoir une nouvelle effusion de la force du Saint-Esprit, d'être renouvelé et rafraîchi !

Si ton cœur ressent une tristesse selon Dieu et que tu L'aimes, tu peux être abattu, mais Il ne te laissera pas t'éloigner. David a dit, alors qu'il marchait par la foi, dans la repentance : “Oui, tu fais briller ma lumière ; L'Éternel, mon Dieu, éclaire mes ténèbres. Avec toi je me précipite sur une troupe en armes, Avec mon Dieu je franchis une muraille. Les voies de Dieu sont parfaites, La parole de l'Éternel est éprouvée ; Il est un bouclier pour tous ceux qui se confient en lui. Car qui est Dieu, si ce n'est l'Éternel ; Et qui est un rocher, si ce n'est notre Dieu ? C'est Dieu qui me ceint de force, Et qui me conduit dans la voie droite. Il rend mes pieds semblables à ceux des biches, Et il me place sur mes lieux élevés. Il exerce mes mains au combat, Et mes bras tendent l'arc d'airain. Tu me donnes le bouclier de ton salut, Ta droite me soutient, Et je deviens grand par ta bonté. Tu élargis le chemin sous mes pas, Et mes pieds ne chancellent point...Tu me ceins de force pour le combat, Tu fais plier sous moi mes adversaires” (Psaumes 18:28-36,39).

Dieu promet la force pour Son oint : “Béni soit l'Éternel ! Car il exauce la voix de mes supplications. L'Éternel est ma force et mon bouclier ; En lui mon cœur se confie, et je suis secouru ; J'ai de l'allégresse dans le cœur, Et je le loue par mes chants. L'Éternel est la force de son peuple, Il est le rocher des délivrances de son oint. Sauve ton peuple et bénis ton héritage ! Sois leur berger et leur soutien pour toujours !” (Psaumes 28:6-9).

Si tu cries à Lui, Il déversera Sa force en toi : “ Le jour où je t'ai invoqué, tu m'as exaucé, Tu m'as rassuré, tu as fortifié mon âme... Quand je marche au milieu de la détresse, tu me rends la vie, Tu étends ta main sur la colère de mes ennemis, Et ta droite me sauve” (Psaumes 138:3,7).

lundi 10 novembre 2014

LA BANQUE DU CIEL by Gary Wilkerson

Dernièrement, je n'ai pas été capable de me sortir une certaine image de la tête. C'est celle d'une banque céleste, où le peuple de Dieu vient pour faire des transactions. Cette banque est toujours ouverte pour que nous puissions y faire des dépôts, laisser au caissier tous nos péchés, toutes nos anxiétés, nos soucis et nos préoccupations. Évidemment, le coffre où tous ces dépôts sont emmenés est la salle du trône de la grâce de Dieu.

Nous pouvons aussi faire des retraits à cette banque céleste. Derrière la vitre du caissier est assis le Saint-Esprit, prêt à accorder toutes les ressources possibles du ciel. Quand nous nous présentons devant cette vitre, nous avons la possibilité de retirer des réserves sans fin de grâce, de puissance, de foi et d'espérance venant de Dieu.

En ayant la vision de cette banque, j'ai réalisé que beaucoup d'entre nous dans l'Eglise faisons de nombreux dépôts, mais nous ne faisons pas beaucoup de retraits. Au lieu de cela, quand nous nous approchons de la vitre, nous demandons une toute petite chose, une misère. “Seigneur, je ne veux pas Te déranger”, bégayons-nous, “mais j'ai besoin d'un petit supplément de grâce pour m'aider à traverser le problème actuel. Si Tu peux juste me permettre de continuer à marcher, je me débrouillerai pour le reste.”

J'ai une nouvelle pour toi : “Dieu ne veut pas que “nous nous débrouillons pour le reste.” Il veut que nous déposions toutes choses devant Lui : nos anxiétés, nos luttes, nos péchés et les souffrances de notre cœur. Et Il veut que nous nous servions dans Ses ressources infinies, qui sont stockées à notre intention dans Ses coffres. Il veut que nous disions : “Seigneur, je ne veux plus te demander une petite foi à 10€ pour me sortir d'un problème. J'ai besoin de Ta grâce dans des proportions bien plus importantes. Et je la veux, non seulement pour résoudre mon problème, mais aussi pour voir Ta gloire s'établir sur la Terre. A partir de maintenant, à chaque fois que je vais me présenter devant cette vitre, je demanderai un plus grand déversement de Ton Esprit. J'ai besoin de plus de Ta vie, de Ton souffle, de Ton action en moi !”

“Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce afin d'obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins” (Hébreux 4:16).

samedi 8 novembre 2014

UN MESSAGE QUI TRANSPERCE by Jim Cymbala

Les apôtres n'ont jamais essayé d'être délicats avec les gens à qui ils présentaient l'Evangile. Ce qu'ils disaient n'étaient pas sensé être “cool” ou apaisant. Ce qu'ils visaient, c'était de transpercer le cœur, en convainquant de péché. Ils n'avaient pas la moindre intention de se demander : “que veulent entendre les gens ? Comment attirer plus de gens à l'église le dimanche ?” C'était la dernière chose qu'ils avaient à l'esprit. Une telle approche leur était complètement étrangère.

Au lieu d'essayer d'amener les hommes et les femmes à Christ à la manière biblique, nous sommes entièrement absorbés par les concepts de “croissance d'église” qui sont étrangers à la Bible. La Bible ne dit pas que nous devons essayer de croître en nombre, mais nous presse de proclamer le message de Dieu avec l'assurance que donne le Saint-Esprit. C'est ça qui va construire l'Eglise de Dieu à Sa manière.

Malheureusement, certaines églises font continuellement des sondages pour savoir si les gens sont satisfaits des différents services et demandent ce qu'ils aimeraient d'autre. Mais nous n'avons pas la permission d'ajuster le massage de l'Evangile ! Qu'il semble populaire ou pas, que ce soit dans l'air du temps ou pas, nous devons proclamer fidèlement et avec assurance que le péché est réel mais que Jésus pardonne à ceux qui le confessent.

Nul part Dieu n'a demandé à quelqu'un de lui donner une grande église. Il nous appelle seulement à faire Son œuvre, à proclamer Sa Parole à un peuple qu'Il aime, sous l'onction et la puissance du Saint-Esprit, afin d'obtenir des résultats que Lui seul peut produire. La Gloire va alors à Lui seul, pas à une dénomination, à une église locale, à un pasteur ou à un consultant en croissance d'église. C'est le seul plan de Dieu et tout le reste n'est qu'une déviance de l'enseignement du Nouveau Testament.

Aujourd'hui, il y a un esprit anti-autorité en Amérique, qui dit : “Personne ne peut me dire que je dois changer. N'essaye même pas.”

Que ce soit du haut de la chair ou dans le conseil pastoral, nous avons trop souvent cédé à cette mentalité et nous avons peur de dire la vérité à propos du péché. Nous ne cessons d'en appeler au verset de Paul qui dit : “Je me suis fait tout à tous” (1 Corinthiens 9:22), sans remarquer que le paragraphe suivant dit : “Courez de manière à remporter le prix” (verset 24). Le fait d'adapter notre style pour que les gens écoutent est une bonne chose, mais le message, lui, ne peut jamais changer sans nous laisser les mains vide devant le Seigneur.

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Jim Cymbala a ouvert l'église de Brooklyn Tabernacle avec moins de vingt membres dans un petit immeuble délabré dans un quartier difficile. Né à Brooklyn, il est un ami de longue date à la fois de David et de Gary Wilkerson et un intervenant fréquent aux conférences d'Expect Church Leadership organisées par World Challenge dans le monde entier.

vendredi 7 novembre 2014

A L'ECOLE DU SAINT-ESPRIT

Pourquoi les choses sont-elles allées de travers pour David ? Parce qu'il était à l'école du Saint-Esprit ! Dieu lui forgeait le caractère, et seuls les problèmes pouvaient le faire. Il ne devait pas y avoir de deuxième Saül, indiscipliné et non-entraîné à cause d'un manque d'épreuve. Saül avait bien commencé mais s'est vite gâté parce qu'il n'avait jamais été testé. Dieu cherchait maintenant un homme auquel Il puisse se fier, un homme avec lequel Il puisse bâtir une dynastie qui durerait.

Il n'y a jamais eu de moment où le Saint-Esprit n'a pas été avec David. Dieu aurait pu envoyer des anges, Il aurait pu dire un mot. Il aurait pu envoyer une horde céleste pour garder David hors des problèmes. Mais au contraire, Il a permis tout cela pour que David arrive au bout de ses ressources et se donne complètement au Seigneur. Nous n'aurions eu aucun des ses grands psaumes de confiance et de foi si David n'avait pas été testé.

Certains d'entre vous sont à Tsiklag avec David, où sont en train de s'y rendre ! Dans 1 Samuel 30, l'histoire nous raconte la façon dont les Amalécites ont vaincu le peuple de Dieu, dévastant des vies et des biens. David était dans une grande détresse, alors que son propre peuple parlait de le lapider parce qu'ils le tenaient responsable du désastre. “Mais David reprit courage en s'appuyant sur l'Éternel, son Dieu” (1 Samuel 30:6). Quand il s'est tourné vers le Seigneur (verset 8), il a reçu l'assurance que tout ce qui avait été perdu serait rendu. Dans le verset 19, nous voyons la conclusion : “David ramena tout [ce que les amalécites avaient emporté].”

David a récupéré sa famille et ses biens, mais il y a eu tellement plus que cela de restauré en lui. Le plus important a été qu'il a retrouvé sa confiance en Dieu, son assurance que Dieu était encore avec lui. La puissance de son onction a été renouvelée, en même temps qu'une haine nouvelle pour l'ennemi. Ce jour-là, David a obtenu son diplôme ! Il a appris à demander conseil au Seigneur et à trouver son courage en Dieu. A partir de ce jour-là, il est devenu de plus en plus fort et a triomphé.

jeudi 6 novembre 2014

QUAND TU AGIS BIEN ET QUE LES CHOSES VONT QUAND MEME DE TRAVERS

David est un exemple d'homme qui avait un cœur pour Dieu, c'est un type de celui qui agit bien (à l'exception de son péché avec Bath Schéba et Urie). “ Car David avait fait ce qui est droit aux yeux de l'Éternel, et il ne s'était détourné d'aucun de ses commandements pendant toute sa vie, excepté dans l'affaire d'Urie, le Héthien” (1 Rois 15:5). Dès l'instant où Samuel a répandu l'huile sur sa tête, l'oignant roi d'Israël, “l'esprit de l'Éternel saisit David, à partir de ce jour et dans la suite (1 Samuel 16:13). Il est dit : “Saül craignait la présence de David, parce que l'Éternel était avec David... il réussissait dans toutes ses entreprises, et l'Éternel était avec lui... Saül vit et comprit que l'Éternel était avec David” (1 Samuel 18:12,14,28).

Et qu'a eu David pour toute cette droiture ? Des problèmes de tous côtés ! Mais souviens-toi que Dieu était toujours à ses côtés.

Souviens-toi du moment où cet homme de Dieu s'est tenu sans crainte devant le géant Goliath. Souviens-toi de la foule qui criait : “David a tué ses dix milles.” Maintenant, il tremble de peur et son meilleur ami est devenu son ennemi. Il est tellement pris de panique qu'il prétend être fou pour pouvoir sauver sa peau. Il finit par se cacher dans les cavernes avec quatre cents hors-la-loi qui se sont ralliés à lui. David a dit : “je périrai un jour par la main de Saül ; il n'y a rien de mieux pour moi que de me réfugier au pays des Philistins” (1 Samuel 27:1). David était déchiré par de nombreuses craintes. Il a dû se souvenir du jour de son onction comme ayant été une erreur, pensant : “Seigneur, tu ne peux pas être avec moi. Je ne peux pas être Ton oint. Tout va de travers. C'est sans espoir. Il est évident que Tu es en colère contre moi.” Ne t'es-tu jamais dit des choses comme ça ?

Mais Dieu n'avait pas oublié David, pas un seul instant. Car nous savons que “l'esprit de l'Éternel saisit David, à partir de ce jour et dans la suite” (1 Samuel 16:13). Il en est de même pour toi et moi. Le jour où l'Esprit de Dieu nous a amené à Jésus et nous a oint, Il est venu pour rester, pour s'installer. Dans ton épreuve, dans ton inconfort, Il est ton consolateur. Les choses peuvent sembler aller mal, mais pour toi qui as confiance, Dieu a toutes choses sous contrôle.

mercredi 5 novembre 2014

ATTENDRE DANS LE REPOS LE TEMPS DE DIEU

Si tu ne crois pas au temps du Saint-Esprit, tu ne pourras jamais comprendre pourquoi les réponses aux prières semblent parfois tarder. Chaque promesse de Dieu va se dresser pour te tester, à moins que tu n'attendes dans le repos le temps de Dieu ! Il est écrit à propos de Joseph, qui se trouvait impuissant en prison : “Jusqu'au temps où arriva ce qu'il avait annoncé, Et où la parole de l'Éternel l'éprouva” (Psaumes 105:19). Ce verset sur le temps du Saint-Esprit se trouve entre deux affirmations : (1) “ On serra ses pieds dans des liens, On le mit aux fers” (verset 18) et (2) “Le roi fit ôter ses liens... et le délivra” (verset 20).

L'épreuve de Joseph, faite d'attente, a brisé son cœur. Écoute ses paroles pathétiques à l’échanson, après que Joseph lui ait révélé qu'il serait restauré et libéré de prison : “Mais souviens-toi de moi, quand tu seras heureux, et montre, je te prie, de la bonté à mon égard ; parle en ma faveur à Pharaon, et fais-moi sortir de cette maison... je n'ai rien fait pour être mis en prison” (Genèse 40:14-15).

Certains pourraient se demander où donc était la foi de Joseph. Il était si près de Dieu qu'il pouvait interpréter les rêves et les mystères. Dieu lui parlait, alors pourquoi n'a-t-il pas simplement attendu dans le repos et la confiance que Dieu le fasse sortir ? Pourquoi une telle prière pathétique à l’échanson pour qu'il parle à Pharaon ? Il était éprouvé par la Parole ! Tu peux la lire, prier ou prêcher à son sujet, mais tant que tu n'as pas été éprouvé par elle, elle ne produira pas la vie. Certains d'entre vous sont en train d'être sévèrement éprouvés par la Parole en ce moment. Tu as vu Dieu répondre à de nombreuses prières, mais en ce moment, tu es confronté à une prière qui n'a pas de réponse depuis un long moment. Tu pleures, tu cries, tu lèves les mains, mais tout ce que tu fais semble ne pas être entendu, sans qu'il y ait le moindre indice d'un début de réponse.

Laisse-moi te dire ce qui va être nécessaire pour vaincre dans ces derniers temps. Nous devons nous accrocher à chaque promesse et prier avec foi, avec efficacité, ferveur, sans douter, puis attendre dans le repos, en nous confiant en Dieu pour faire ce qui est juste, en Son temps et à Sa manière. Peu de chrétiens d'aujourd'hui attendent avec patience que Dieu fasse son œuvre en Son temps : plus Il tarde, plus ils deviennent furieux. Certains finissent par abandonner, pensant que Dieu ne répond pas.

Dis avec Habacuc : “En silence je dois attendre le jour de la détresse...Car le figuier ne fleurira pas, La vigne ne produira rien...Les champs ne donneront pas de nourriture ; Les brebis disparaîtront du pâturage, Et il n'y aura plus de bœufs dans les étables. Toutefois, je veux me réjouir en l'Éternel, Je veux me réjouir dans le Dieu de mon salut. L'Éternel, le Seigneur, est ma force ... Et il me fait marcher sur mes lieux élevés” (Habacuc 3:16-19).

mardi 4 novembre 2014

QUAND LES PRIERES SEMBLENT NE PAS ETRE ENTENDUES

Regardons la profonde angoisse d'un homme saint dans la Bible et voyons si tu peux deviner qui a dit cela : “ Je suis l'homme qui a vu la misère Sous la verge de sa fureur. Il m'a conduit, mené dans les ténèbres, Et non dans la lumière... Il m'a entouré d'un mur, pour que je ne sorte pas ; Il m'a donné de pesantes chaînes. J'ai beau crier et implorer du secours, Il ne laisse pas accès à ma prière... Et j'ai dit : Ma force est perdue, Je n'ai plus d'espérance en l'Éternel !” (Lamentations 3:1-2,7-8,18).

Qui est cet homme qui a abandonné tout espoir, qui dit que Dieu ne donne pas accès à sa prière ? Il s'agit du prophète Jérémie. “Tu t'es enveloppé d'un nuage, Pour fermer accès à la prière” (lamentations 3:44). Mais cela pourrait aussi très bien être toi ou moi pendant certains moments de crise dans nos vies, quand il nous semble que Dieu a fermé les cieux. Cries-tu avec Jérémie “Je suis celui qui a vu les problèmes. Je suis dans une situation dont je n'ai pas l'impression de pouvoir sortir”?

Ne crois pas que Jérémie a continué de désespérer ! Comme David, il est arrivé dans un lieu d'espoir et de victoire. Il s'est souvenu que Dieu était plein de compassions et de tendres grâces : “Voici ce que je veux repasser en mon cœur, Ce qui me donnera de l'espérance. Les bontés de l'Éternel ne sont pas épuisées, Ses compassions ne sont pas à leur terme ; Elles se renouvellent chaque matin. Oh ! que ta fidélité est grande ! L'Éternel est mon partage, dit mon âme ; C'est pourquoi je veux espérer en lui. L'Éternel a de la bonté pour qui espère en lui, Pour l'âme qui le cherche. Il est bon d'attendre en silence Le secours de l'Éternel... Car le Seigneur Ne rejette pas à toujours. Mais, lorsqu'il afflige, Il a compassion selon sa grande miséricorde” (Lamentations 3:21-26, 31-32).

David le psalmiste a dit : “Car l'Éternel entend la voix de mes larmes ; L'Éternel exauce mes supplications, L'Éternel accueille ma prière” (Psaumes 6:8-9). Il a recueilli chaque larme, a écouté chaque pleur, a prêté une grande attention à chaque prière. Tu peux être assuré que, si tu dois traverser une fournaise ardente d'affliction, Il sera là, avec toi. Dieu a un but pour tout ce qu'Il permet et pour chaque épreuve difficile, Il accorde une grâce particulière.

lundi 3 novembre 2014

UN SI GRAND SALUT by Gary Wilkerson

“C'est pourquoi nous devons d'autant plus nous attacher aux choses que nous avons entendues, de peur que nous ne soyons emportés loin d'elles. Car, si la parole annoncée par des anges a eu son effet, et si toute transgression et toute désobéissance a reçu une juste rétribution, comment échapperons-nous en négligeant un si grand salut ? (Hébreux 2:1-3).

La loi que Dieu a donné aux hommes “a eu son effet”, qui peut aussi être traduit : “s'est révélée fiable”. Mais cela semble être un paradoxe. Si personne ne pouvait respecter cette loi, comment pouvait-elle être fiable ? Pour commencer, la loi n'a jamais eu pour but d'être le moyen de notre salut. Elle avait pour but de nous montrer que nous avons besoin du salut. Et la loi l'a effectivement fait. Encore et encore, l’Écriture nous révèle à quel point l'homme a échoué misérablement à essayer de respecter la loi de Dieu.

Note autre chose dans ce passage : une fois encore, l'auteur utilise le mot “grand” pour décrire ce que Jésus a fait. Christ a fait une alliance parfaite avec le Père, une alliance qui vise à nous assurer un “si grand salut” (2:3). Quand on parle de fiabilité ! Le don du salut de Christ nous a libéré de la loi du péché et de la mort et il est destiné à œuvrer dans nos vies. Plus encore, la Nouvelle Alliance de grâce est la puissance de Dieu à l’œuvre dans nos vies. Elle nous rend capable de suivre Ses commandements avec Sa force, pas la nôtre. “Dieu appuyant leur témoignage... par les dons du Saint Esprit distribués selon sa volonté” (2:4).

Pourquoi quelqu'un voudrait-il négliger un si grand don de salut ? Voilà pourquoi : nous sommes conditionnés pour répondre aux lois par des œuvres. Même dans le domaine de la foi, nous avons tendance à retomber dans les œuvres. Nous pouvons accepter mentalement d'être sauvés par grâce, mais tout au fond de nous, beaucoup continuent à croire que les œuvres sont la façon de s'assurer des bénédictions de Dieu.

Nos esprits sont conditionnés depuis notre enfance au fait de respecter la loi à chaque fois que nous échouons. Il y a des règles basiques dans tous les foyers : nettoie ta chambre, aide à débarrasser la table. C'est un arrangement conditionné, basé sur les récompenses et les punitions et la plupart des parents y font appel pour ne pas devenir fous.

Ce système peut très bien marcher dans la vie de famille, mais pas dans la vie du Royaume. Pourtant, comme nous avons pour la plupart grandi de cette façon, des années plus tard nous continuons à voir la vie de cette même manière. A chaque fois que nous échouons à quelque chose, notre réflexe nous ramène aux œuvres.

Les œuvres ne pourront jamais accomplir ce que seule la croix pouvait faire, ni ajouter un seul degré de sainteté à notre vie. Les œuvres qui sont vraiment saintes sont le résultat de la grâce de Dieu. Elles sont ce que nous faisons dans la gratitude, la joie et la fidélité, parce que nous avons reçu “un si grand salut.”

samedi 1 novembre 2014

UNE POIGNEE DE BISCUITS by Carter Conlon

Comme Dieu nous appelle à marcher dans le surnaturel, c'est à dire à faire des choses pour lesquelles nous ne nous jugeons nous-mêmes pas qualifiés, il est probable que des craintes se développent dans notre cœur. C'était le cas pour Gédéon, c'est pourquoi le Seigneur lui a donné les instructions suivantes : “Lève-toi, descends au camp des Madianites, car je l'ai livré entre tes mains. Si tu as peur d’y descendre, vas-y avec ton serviteur Pura. Tu écouteras ce qu'ils diront et après cela tes mains seront fortifiées” (Juges 7:9-11).

En d'autres termes : “si tu es effrayé, descends jusqu'au camp de l'ennemi. Tu vas entendre ce qu'ils sont en train de dire et cela te donnera la force d'aller faire ce qui, normalement, serait une mission suicide.”

“Gédéon descendit avec son serviteur Pura jusqu'aux avant-postes du camp...Lorsque Gédéon arriva, un homme était en train de raconter un rêve à son camarade. Il disait : « J'ai fait un rêve. J’y voyais un gâteau de pain d'orge rouler dans le camp de Madian. Il est venu heurter la tente et elle est tombée. Il l'a retournée sens dessus dessous, elle a été démolie. » Son camarade répondit : « Ce n'est rien d’autre que l'épée de Gédéon... Dieu a livré entre ses mains Madian et tout le camp. »” (Juges 7:11-14).

On aurait pu s'attendre à ce que le Seigneur fasse quelque chose d'un peu plus extraordinaire. Peut-être à ce que le madianite dise : “j'ai vue des chars conduits par des anges descendre par milliers ! Ils étaient en colère et nous tuaient tous ! Allons nous-en d'ici !” Mais non, il a vu un pain d'orge rouler le long d'une colline et aplatir tout leur camp. Et de cela, l'autre homme a immédiatement conclu : “Et bien, ce n'est rien d'autre que l'épée de Dieu et l'épée de Gédéon ! Il a livré tout le camp entre les mains de Gédéon !”

Comment l'ennemi pouvait-il le savoir ? Ils le savaient parce qu'ils avaient déjà été dans cette situation à de nombreuses reprises. Ils savaient ce qui se passe quand, soudain, un petit nombre du peuple de Dieu se lève et décide d'avancer. Ils savaient quel danger courait le royaume des ténèbres quand un pain d'orge dévalait la colline !

Tu sais ce qu'est un pain d'orge ? Ce n'est rien d'autre qu'une poignée de biscuits qui s'assemblent et décident d'avancer en ne faisant plus qu'un ! Toi et moi, nous vivons une heure où nous devons abandonner notre fierté et nos raisonnements humains. Nous devons abandonner le désir d'être vu comme quelqu'un de plus grand. Nous sommes tous des biscuits invités à un banquet, tous autant que nous sommes. J'ai toujours été personne, je ne suis personne et je ne serai jamais personne. Tout ce que j'ai, c'est ce que Dieu décide de me donner.

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Carter Conlon a rejoint l'équipe pastorale de Times Square Church en 1994, sur l'invitation du pasteur fondateur David Wilkerson. Il a été nommé Pasteur Senior en 2001. C'est un responsable fort et plein de compassion qui est un intervenant fréquent lors des Expect Church Leadership Conferences menées par World Challenge dans le monde entier.