mardi 31 décembre 2013

LA DISPOSITION BÉNIE DE LA NOUVELLE ALLIANCE

Après que l'Esprit de Dieu ait quitté le roi Saül, sa soumission avec un cœur partagé l'a ouvert à l'influence de Satan. Très vite, un esprit malin a troublé Saül et il a fini par aller chercher conseil auprès d'une sorcière. (voir 1 Samuel 28)

Peut-être que tu te demandes, quand tu lis l'histoire de Saül : “Mais Saül a essayé de faire de son mieux et il n'a pas fait un si mauvais travail. Pourquoi Dieu a-t-il été si sévère avec lui ?”

Dieu nous dit au travers de ce passage qu'Il pense réellement ce qu'Il dit ! Il dit : “Je te montre ce que Je ressens au sujet de l'obéissance. Je veux tout ton cœur, tout ton amour, pas seulement une obéissance avec un cœur partagé !”

Si le message que Dieu avait adressé à Saül avait été confus ou peu clair, nous aurions raison de dire qu'Il aurait pu être indulgent. Mais Sa direction pour Saül avait été très claire et il n'y avait aucun doute sur ce qu'Il lui avait ordonné. De la même façon, aujourd'hui, nous n'avons aucun doute sur ce que Dieu nous a dit. Nous savons quels sont Ses commandements parce qu'Il nous les a révélés dans nos cœurs par Sa Parole et par Son Esprit.

Tu répondras peut-être : “Mais ce que Dieu a fait à Saül s'est produit sous l'Ancienne Alliance, sous la Loi. Nous vivons sous la grâce à présent. Le Seigneur sera certainement moins sévère avec nous quand nous désobéissons qu'Il ne l'a été avec Saül.”

Voici ce que Dieu dit à ce sujet dans la Nouvelle Alliance, l'alliance de la grâce :

“[ Dieu ] qui rendra à chacun selon ses œuvres ;réservant la vie éternelle à ceux qui, par la persévérance à bien faire, cherchent l'honneur, la gloire et l'immortalité ; mais l'irritation et la colère à ceux qui, par esprit de dispute, sont rebelles à la vérité et obéissent à l'injustice.Tribulation et angoisse sur toute âme d'homme qui fait le mal, sur le Juif premièrement, puis sur le Grec ! Gloire, honneur et paix pour quiconque fait le bien, pour le Juif premièrement, puis pour le Grec ! Car devant Dieu il n'y a point d'acception de personnes.”(Romains 2:6-11).
Laisse-moi t'expliquer la différence entre Saül dans l'Ancien Testament et n'importe quel croyant sous la Nouvelle Alliance : quand une personne a vraiment le désir d'obéir aux commandements de Dieu, quand cette personne aime et respecte la Parole de Dieu, le Saint Esprit lui fournit toute la puissance et la capacité d'obéir pleinement à ces commandements. C'est la disposition bénie de la Nouvelle Alliance.

lundi 30 décembre 2013

HORS DE LA FOSSE by Gary Wilkerson

Quand j'étais adolescent, je passais mes étés à donner un coup de main dans un ranch à l'Est du Texas. Le patron, Jimmie, était un homme imposant et rude, qui avait des problèmes de vue, mais qui savait comment faire toutes sortes de choses. C'est par exemple lui qui m'a appris à faucher et rentrer le foin.

Un jour, nous étions en train de pelleter de la terre dans une fosse d'1,80 m de profondeur pour creuser un puit. Pendant une pause pour boire un peu d'eau, Jimmie n'a pas bien vu où il marchait et est tombé dans la fosse ! Ma bouche était pleine d'eau et je n'ai pas pu l'avertir à temps. J'avais peur qu'il se soit cassé quelque chose et je me suis précipité pour l'aider. Mais lorsque je suis arrivé au bord du trou, j'ai vu Jimmie sauter pour en sortir comme si rien ne s'était passé.

C'était la vie de Jimmie. Cet homme avait chaque jour plusieurs fosses devant lui, parce que non seulement il perdait la vue, mais il perdait aussi l'ouie. Pourtant, Jimmie sortait de chacune des fosses dans lesquelles il tombait et continuait à aller de l'avant. Pour moi, il est un exemple de foi pour chaque membre du corps de Christ. Nous avons tous des fosses dans lesquelles nous tombons, c'est la vie, mais la Parole de Dieu nous montre qu'en tant que chrétiens, nous devons affronter ces fosses avec les yeux de la foi.

Peut-être es-tu englué dans une de ces fosses en ce moment même. Cela peut être une relation difficile, un problème financier, une maladie... quelque chose dans lequel tu es emprisonné depuis quelques temps, et tu te demandes si tu vas être capable d'en sortir. Ta façon de marcher en communion avec Christ que tu avais autrefois te semble maintenant être un rêve lointain. Mais Dieu a quelque chose de puissant à te dire à propos de la fosse dans laquelle tu es maintenant.

Certaines de ces fosses sont de celles que nous creusons nous-même. Nous pouvons tomber à nouveau dans un ancien péché ou une façon malsaine de vivre qui nous empêche d'avancer et nous fait tourner en rond. Nous nous retrouvons alors errant à la dérive, perdus loin de la vie en abondance que Dieu donne. Mais le type de fosse dans laquelle nous nous trouvons n'a pas d'importance. Notre Dieu de grâce a un chemin pour nous sortir de chacune d'entre elles.
« Lequel d’entre vous, s’il n’a qu’une brebis et qu’elle tombe dans une fosse le jour du sabbat, ne la saisira pour l’en retirer ? » (Matthieu 12:11). Jésus dit : “cela n'a pas d'importance si tu as créé ta propre fosse. La Loi elle-même ne m'empêchera pas de venir vous en retirer.”

vendredi 27 décembre 2013

IL VEUT QUE TU CROIS EN SA PAROLE !

Quand on regarde les luttes qu'Israël a connu, on pourrait être tenté de dire : “Dieu, est-ce tu n'attends pas trop d'eux ? Ils ont peur, et il y a de quoi. Comment pourraient-ils Te tenter quand ils sont simplement en train de crier leurs besoins ?”

Mais souviens-toi que ces gens ont été bien nourris et bien enseignés, entourés de signes et de miracles. Ce n'étaient pas des novices spirituels et ils n'étaient pas non plus sans avoir un berger attentionné. Chaque jour, ils avaient une nuée bien visible qui les protégeait comme preuve de ce que Dieu était présent parmi eux. Et chaque nuit, ils avaient la vision réconfortante de la colonne de feu qui brûlait jusqu'au ciel. Chaque matin, ils trouvaient la manne sur le sol, envoyée fidèlement par le Ciel. Dieu avait accordé à Israël tout ce qui était nécessaire pour construire leur foi !

Notre Seigneur ne parle pas pour ne rien dire quand Il nous avertit : “Sans la foi, il est impossible de Me plaire. Tu dois vraiment croire que JE SUIS et que je récompenserai toujours la foi. C'est pourquoi j'attends de mes enfants bien nourris et bien enseignés qu'ils Me fasse confiance !”

Qu'en est-il de l'épreuve que tu traverses ? Qu'est-ce que Dieu attend de toi dans ces temps difficiles ? Il veut que tu croies Sa parole, Ses promesses ! Il veut que tu crois réellement qu'Il est avec toi dans tes combats. Cela importe peu que tout l'enfer se déchaîne contre toi. Sa présence ne s'éloignera jamais de toi, même au milieu de tes craintes et de tes pleurs. Aucune flèche de l'Ennemi, aucune attaque dirigée contre toi ne te détruira. Ton Père a déjà un plan de délivrance en place.

Dieu attends que tu t'accroches à Lui avec une confiance aveugle. Il veut que tu sois capable de faire face à toutes tes grandes tentations en disant : “Je ne comprends peut-être pas cela, mais je sais que mon Seigneur ne m'abandonnera pas. Je Lui fais confiance et je sais qu'Il m'aidera à en voir le bout !”

Ton combat ne finira pas avant que tu n'aies placé toute ta confiance dans le Seigneur, croyant qu'Il est avec toi avec puissance et amour. Alors, mets de côté toute pensée qui te dirait que Dieu ferme Ses yeux à tes problèmes. C'est Le tenter et L'amener à un test pour prouver Sa fidélité. Mais Il l'a déjà prouvée de nombreuses fois !

“Aucune tentation ne vous est survenue qui n'ait été humaine, et Dieu, qui est fidèle, ne permettra pas que vous soyez ten tés au delà de vos forces ; mais avec la tentation il préparera aussi le moyen d'en sortir, afin que vous puissiez la supporter” (1 Corinthiens 10:13).

Dieu dit : “Tu ne seras pas abattu. Je suis avec toi au milieu de tout cela ! Si tu veux seulement chercher Ma face et Me faire confiance, Je te ferai traverser cette épreuve, parce que Je suis toujours avec toi!”

jeudi 26 décembre 2013

UN LIEU POUR L’ÉPREUVE

« Je t’ai éprouvé près des eaux de Mériba » (Psaumes 81 : 8).

Nous ne savons vraiment pas ce qu’il y a dans nos cœurs (voir Jérémie 17 : 9). Peu importe depuis combien d’années nous marchons avec le Seigneur, combien d’heures nous avons passé à prier, ou encore quelle connaissance nous avons acquis de la Bible. Si Dieu voit en nous quelque chose qui n’est pas de la foi, un domaine où nous ne Lui avons pas fait confiance pour qu’Il nous donne les moyens de surmonter l’épreuve, Il nous conduira à Mériba (le lieu de l’épreuve / de la preuve). Il nous mettra dans une situation dont il est humainement impossible de sortir et nous serons sévèrement éprouvés.

Tu crois peut-être sincèrement avoir un cœur aimant envers tous tes frères et sœurs en Christ. « Le Seigneur m’a donné la capacité d’aimer tout le monde, » témoignes-tu, mais Il sait que tu as un problème dans un domaine. Tu enrages si quelqu’un abuse de ton amour ou de tes actes de gentillesse. Quand cela arrive, tu gardes un ressentiment et une blessure continuelle au dedans de toi, cependant tu continues à dire que tu aimes cette personne.
Comment Dieu gère-s-il ce genre d’hypocrisie en toi ? Il t’amène au lieu de l’épreuve. Il permet qu'un chrétien agressif et que tu ne peux éviter s'en prenne à toi ! Soudain, tu te retrouves en train de prier : « Seigneur, pourquoi as-tu amené cette personne dans ma vie ? C’est une épine dans ma chair ! J’ai essayé de te servir fidèlement mais tout ce que j’ai reçu en retour, ce sont ces outrages! »

Le Seigneur t’a mené à Mériba ! Il essaye de parfaire quelque chose en toi. Il veut que tu puisses te lever dans ta situation et crier : « Je sais que mon Dieu est avec moi. Mes pas sont guidés par Lui et Il me secourra du milieu de mes blessures et de mes angoisses ! »

Dieu t’a amené à Mériba mais ce n’est pas la fin. Il ne t’a pas abandonné, alors ne perds pas courage, tiens bon ! Le Seigneur attend la foi, Il veut savoir ce qu’il y a dans ton cœur. Il sait comment satisfaire tes besoins. Il veut seulement que tu Lui fasses confiance !

mercredi 25 décembre 2013

CE QUE DIEU VOUDRAIT ENTENDRE !

Un être humain peut passer des semaines sans manger mais seulement quelques jours sans eau. Quand Israël est arrivé à Réphidim, il n’y avait pas eau en vue (Exode 17). D’ici peu, les enfants allaient pleurer et les familles allaient défaillir de soif. C’était une situation critique.

Moïse connaissait les voies de Dieu et il savait ce qui allait arriver avec Israël. Il a réalisé que Dieu voulait amener son peuple au paroxysme de la tension. Pourquoi ? Parce qu’Il voulait qu’ils s'abandonnent complètement à Ses bons soins. Il lui tardait de les voir se lever dans la foi et dire : « Dieu est capable ! » L’Ecriture nous raconte alors : « Il (Moïse) donna à ce lieu le nom de Massa et Meriba, parce que les enfants d’Israël avaient contesté et parce qu’ils avaient tenté l’Eternel en disant : L’Eternel est-il au milieu de nous ou n’y est-il pas ? » (Exode 17 : 7).

Les mots « Massa » et « Meriba » veulent tous les deux dire la même chose : « un lieu de combat et d’épreuve. » Moïse a parcouru le camp en criant : « C’est Massa, une épreuve, un combat ! Ce n’est pas la fin. Dieu ne nous a pas abandonnés, alors tenez bon ! Le Seigneur cherche la foi, Il veut savoir ce qui est dans nos cœurs. Il sait comment répondre à nos besoins, Il veut seulement que nous Lui fassions confiance ! »

De façon tragique, Israël n’a pas fait confiance au Seigneur, Dieu a donc ordonné à Moïse de ramasser son bâton, d’aller à Horeb et de frapper là-bas un certain rocher. Quand Moïse frappa le rocher, l’eau a jaillit pour étancher la soif d’Israël. Le Seigneur a prouvé une fois de plus qu’Il était avec Son peuple en dépit de son incrédulité.

Comment Israël a-t-il tenté le Seigneur dans cet histoire ? Était-ce dans leur colère contre Moïse ? Était-ce dans leurs murmures ? Ou était-ce dans leur fornication idolâtre ? Pas une seule de ces choses n’était le véritable problème. Voici comment Israël a tenté Dieu : « ils avaient tenté l’Éternel en disant : L’Éternel est-il au milieu de nous ou n’y est-il pas ? »

Dieu avait cette eau en réserve depuis le début. Il aurait pu la fournir à Israël dès les premières douleurs de la soif, mais Il a attendu. Son cœur aspirait à ce que Son propre peuple, celui qu'Il avait choisi, reconnaisse Son amour pour eux et se jette lui-même dans Ses bras fidèles. Mais une fois de plus, ils ont échoué !

Dieu les a donc éprouvés de nouveau, en permettant cette fois-ci qu'ils connaîssent la faim. Moïse a dit plus tard : « L’Éternel, ton Dieu… t’a humilié, il t’a fait souffrir de la faim… afin de t’apprendre… » (Deutéronome 8 : 2-3).

C'était un autre test de foi. Le peuple supporterait-il leur estomac vide en attendant que Dieu leur envoie du pain ? S’encourageraient-ils les uns les autres à la foi ? Tout ce que Dieu voulait, c’était entendre : « Dieu, tu as ouvert la Mer Rouge pour nous et adoucit les eaux amères de Mara. Nous te faisons confiance pour nous nourrir. Vivants ou morts, nous sommes à Toi ! »

C’est tout ce que Dieu voulait entendre !

mardi 24 décembre 2013

IL A LE CONTRÔLE DE TOUTES CHOSES

Quand tu donnes ton cœur à Jésus, tu remportes une grande bataille. Les puissances de l’enfer sont vaincues, privant Satan de ce dont il te dépouillait quand il gouvernait ta vie. Mais après cela, alors que tu es encore tout rayonnant de victoire spirituelle et de liberté, deux rois t’attendent, les mêmes rois qui ont attendu Abram dans Genèse 14 : 17-24.

Abram a dû faire face à une tentation si forte qu’aucun être humain n’en avait jamais connu. Devant lui, lui était proposé une offre de richesses, de biens matériels et de célébrité, mais il n’a pas réfléchi à deux fois avant de prendre sa décision. Sa réponse à l’offre du roi de Sodome a été rapide et claire : NON. Pourquoi ? Parce que ce qui préoccupait le plus Abram était de préserver la réputation de Dieu, et non la sienne. En fait, il disait au roi de Sodome : « Je te renvoie toutes ces choses : les gens, les richesses, tout, parce que tout appartient à mon Seigneur de toutes façons. Si Il décide de faire de moi un homme riche, qu’il en soit ainsi. Mais je ne veux pas que tu puisses te vanter d’avoir fait de moi un homme riche. »

Où Abram a-t-il pu avoir un tel détachement du monde, une telle indépendance pour être capable de rejeter catégoriquement l’offre du diable d’avoir des bénédictions matérielles ? Il est clair dans les Ecritures qu’Abram tirait sa force d’une révélation renouvelée de qui est Dieu. Melchisédek avait ouvert les yeux d’Abram sur une vision merveilleuse de la personne de Dieu : « Il (Melchisédek) bénit Abram, et dit : Béni soit Abram par le Dieu Très Haut… qui a livré tes ennemis entre tes mains » (Genèse 14 : 19-20).

Dans ce verset, il y a un nom pour Jéhovah : El Elyon. Ceci signifie littéralement : « Dieu très haut, créateur et détenteur du ciel et de la terre. » Melchisédek était en train de dire à Abram : « Ton Seigneur n’est pas seulement un Dieu au-dessus de tous les autres dieux, Il est le créateur de l’univers entier, tout ce qu'il contient Lui appartient : toutes richesses, tout bétail, toutes possessions. Il a le contrôle de tout ce que tu vois autour de toi. ».

lundi 23 décembre 2013

MARCHER DANS L’ESPRIT by Gary Wilkerson

J’espère ne pas être la seule personne à parfois me demander : « Est-ce que je suis réellement en train d'abandonner la justice qu’Il m’a donné en cadeau ? » Galates 5 : 16 dit : « Marchez selon l’Esprit et vous n’accomplirez point les désirs de la chair. »

Nous pouvons prendre n’importe quel passage de l’Ecriture et le lire, soit au travers des lunettes de la grâce soit au travers des lunettes des œuvres et de la Loi. Quand je lis Galates 5 : 16, j'entre parfois dans la mentalité des « œuvres » qui dit « Je dois essayer de faire ceci ! »Je me dis en moi-même : « Ok, je vais faire ceci aujourd’hui ; je vais marcher dans l’Esprit ! » Je deviens anxieux et, en m'appuyant sur mes efforts, je ne marche pas du tout selon l’Esprit.

Ce que dit ensuite Galates 5 : 16 c’est « Vous n’accomplirez point les désirs de la chair. » Parfois, nous lisons ce passage au travers des lunettes qui montrent : « Je suis dans la chair. Non, je suis dans l’Esprit. Mais dès que quelque chose arrive et que je réagis mal je suis de retour dans la chair ! »

Galates 5 18 : “Si vous êtes conduits par l’Esprit, vous n’êtes plus sous la loi. »

Es-tu dans l’Esprit ? Jésus est-il déjà venu dans ton cœur ? Si tel est le cas, a-t-il dit : « Je vais t’inspecter et si ton cœur est suffisamment juste, nous inviterons alors le Saint Esprit à venir aussi » ?

Non ! Il n’a pas fait cela ! Tu ne peux être sauvé que si le Saint Esprit vit en toi. Donc quand Il dit : « Marchez selon l’Esprit, » Il n’est pas en train de dire « Essayez d’être spirituels, » Il dit « l’Esprit de Dieu habite en vous alors marchez en Lui ! » Il t’a permis d’accéder à Sa justice et désormais, Il dit simplement : « Saisis-toi du travail que j’ai déjà fait en toi. Mets en pratique les choses que tu as déjà dans ta vie et cesse d’être anxieux, craintif et stressé. »

Ne t’inquiète pas si tu es trop dans la chair. Tu n’as pas besoin de dire : « Dieu, pourrais-tu m’aider à devenir plus spirituel ? » Non, tu es déjà spirituel, la vie de Dieu est en toi ! L’Esprit, le souffle de Dieu, est en toi et tu n’es plus sous la Loi.

vendredi 20 décembre 2013

UN COEUR JOYEUX

Une des choses qui met en danger les mariages de nos jours, c'est le silence. Une jeune femme m'a demandé de “faire entendre raison” à son mari. “Tout ce qu'il fait”, dit-elle, “c'est claquer la porte quand nous ne sommes pas d'accord. Il n'argumente pas en retour, il s'en va, c'est tout. Quand il est calmé, il revient à la maison mais il est glacial jusqu'à ce que je me réconcilie avec lui. Il peut rester des jours sans dire un mot. Je déteste ça ! Je préférerai qu'il hurle et même qu'il me frappe, mais plus de silence : je ne peux plus le supporter.”

C'est très mauvais de dire à ton mari ou à ta femme : “Laisse-moi tranquille. Je ne veux pas parler. Je traverses une période difficile alors laisse moi juste me débrouiller seul. Je ne veux personne autour de moi maintenant.” Ce n'est pas juste stupide, c'est un véritable rejet. Qu'est-ce que le mariage si ce n'est pas partager et s'aider l'un l'autre au milieu de chaque crise ?

J'ai entendu toutes les excuses : “Je ne me sens pas bien.” “J'ai eu une très mauvaise journée.” “Je suis à bout de nerfs.” Mais ces excuses ne te donnent pas le droit de te couper de quelqu'un qui t'aime. Garde toujours la porte de ton cœur ouverte pour accepter de l'aide dans tes temps de besoin.

La Bible dit : “Comme une ville forcée et sans murailles, Ainsi est l'homme qui n'est pas maître de lui-même.” (Proverbes 25:28).

Si la joie du Seigneur est notre force (Néhémie 8:10), alors les mariages forts devraient déborder de joie. Quand le mariage perd sa joie, il devient faible et vulnérable. Montre-moi une maison heureuse et je te montrerai un couple heureux à sa tête.

Les hommes et les femmes qui ne rient plus et ne jouent plus ensemble ne s'aiment plus. Le véritable amour a un petit côté de joyeux enfantillage. J'en suis venu à la conclusion que nos mariages souffrent de trop nombreux maris sérieux et de femmes tristes.

Bien sûr qu'il y a des problèmes. Il y a la maladie, les difficultés inattendues, les problèmes financiers, l'incompréhension, la peine et même la mort. Mais la vie continue et c'est une honte que tant de couples ne prennent jamais plaisir à la vie. Ils continuent d’espérer qu'ils seront un jour heureux et contents. La vie passe rapidement et tout ce qu'ils ont pour en témoigner, ce sont des rides sur leurs visages anxieux.

Non merci ! Très peu pour moi ! Le futur, c'est maintenant. Dieu est sur Son trône et Il a tout sous contrôle. Il y a un temps pour pleurer, mais aussi un temps pour se réjouir. Le bon surpasse le mauvais, alors lève la tête et vis !

La Bible dit : “Un cœur joyeux est un bon remède, Mais un esprit abattu dessèche les os.” (Proverbes 17:22).

jeudi 19 décembre 2013

LA VERITABLE HISTOIRE D'AMOUR

En 1970, un film intitulé Love Story a rendu cette phrase célèbre : “Aimer, c'est ne jamais avoir à dire qu'on est désolé.” Ça sonne bien dans un script de cinéma, mais dans la réalité, c'est un mensonge venu des profondeurs de l'enfer. D'après la Parole de Dieu, aimer, c'est apprendre à dire : “Je suis désolé.”

Un mari en colère se ventait : “J'ai claqué la porte hier soir après m'être disputé avec ma femme. Elle a toujours raison et j'ai toujours tort, mais pas cette fois. Je ne la laisserai pas me marcher dessus encore une fois. Je sais que j'ai raison à ce sujet et je n'abandonnerai pas. Je vais rester éloigné jusqu'à ce qu'elle vienne vers moi en rampant et qu'elle admette qu'elle a tort.

En même temps qu'ils apprennent à dire : “Je suis désolé”, les maris et femmes doivent apprendre comment dire : “Je te pardonne.” Jésus nous a mis en garde sur le fait que le pardon de notre Père céleste dépend du pardon que nous accordons à ceux qui nous ont offensé.

“Et, lorsque vous êtes debout faisant votre prière, si vous avez quelque chose contre quelqu'un, pardonnez, afin que votre Père qui est dans les cieux vous pardonne aussi vos offenses. Mais si vous ne pardonnez pas, votre Père qui est dans les cieux ne vous pardonnera pas non plus vos offenses.” (Marc 11:25-26).

Est-ce que ton mari ou ta femme t'a trompé ? As-tu été blessé par l'adultère ? As-tu découvert ce secret par accident ? S'est-il vraiment repenti ? Essayes-tu vraiment de pardonner et d'oublier ?

Il se peut que tu n'oublies jamais mais tu dois apprendre à pardonner. Il se peut que tu sois hanté toute ta vie par l'image de ton mari ou de ta femme dans les bras de quelqu'un d'autre. Il se peut que tu sois toujours blessé et peiné. Mais si il ou elle montre les signes d'une vraie repentance et qu'il ou elle fait tous les efforts pour se réconcilier, tu dois pardonner. Bien plus, une fois pour toutes, tu dois arrêter de rappeler le passé. Des milliers de mariage ont survécu à l'infidélité mais seulement parce que la peine venant de Dieu pour le péché a été suivie du pardon selon Christ. Si tu ne cesses de ramener les choses laides du passé, ton mariage sera en danger.

La Bible dit : “L'homme qui a de la sagesse est lent à la colère, Et il met sa gloire à oublier les offenses.” (Proverbes 19:11).

mercredi 18 décembre 2013

PRIERE SANS REPONSE

Une adolescente m'a avoué : “Monsieur, il y a deux ans, ma maman et mon papa ont été tués dans un accident de voiture. C'était les meilleurs parents qu'on puisse rêver d'avoir. Je me suis demandée comment Dieu a pu permettre qu'ils soient tués d'une façon si violente et, ces deux dernières années, je Lui en ai voulu. Dieu ne protège-t-Il pas les siens ? Je ne peux plus prier avec une réelle confiance en Lui parce que je crois qu'Il a failli. Que puis-je faire ? Je crois qu'on peut dire que je suis en colère contre Dieu.”

Un jeune couple de ma connaissance entretient du ressentiment à l'égard du Seigneur depuis presque dix ans. Leur belle petite fille de cinq ans est morte rapidement après qu'on lui ait diagnostiqué une tumeur au cerveau et ils sont devenus amers. Ils sont restés dans l'église et sont venus à toutes les réunions mais ils ne croyaient plus à l'efficacité de la prière. Ils ont peur de renier Dieu, de Le traiter de menteur ou de Père infidèle, mais ils n'ont jamais pu Lui pardonner d'avoir “pris leur unique enfant.”

Presque tous les chrétiens, à un moment donné de leur vie, ont dû affronter le problème des prières sans réponse. Une prière qui reste sans réponse pendant des semaines ou des mois, parfois des années. Une maladie inattendue ou une tragédie réclament une personne aimée, des choses qui arrivent sans raison... et la foi commence à faiblir. Mais la Parole dit clairement qu'une personne qui doute ne recevra jamais rien de Dieu.

Jésus comprend cette tendance qu'ont Ses enfants d'en vouloir au Ciel quand les montagnes ne se déplacent pas selon leur programme. Il a mis Pierre en garde contre le fait de demander quelque chose lorsqu'il se tient dans la présence de Dieu tout en gardant dans son cœur quelque chose qu'il n'aurait pas pardonné.

“Et, lorsque vous êtes debout faisant votre prière, si vous avez quelque chose contre quelqu'un, pardonnez, afin que votre Père qui est dans les cieux vous pardonne aussi vos offenses.” (Marc 11:25).

Je crois que Jésus dit ici : “Ne vient pas dans la présence de Dieu demander que des montagnes soient déplacées ou le pardon de tes péchés si tu as une rancune secrète dans ton cœur contre le Ciel. Dévoile-là ! Laisse l'Esprit du pardon couler à travers toi. Crie vers ton Père fidèle. Il n'a pas failli. Il répondra. Il pourvoira. Soumets-toi et demande-Lui de te pardonner pour ces doutes que tu as laissé germer.”

mardi 17 décembre 2013

JESUS ET LE PARDON

La chose la plus difficile au monde pour les chrétiens est de pardonner. Malgré tous les sermons dans les églises concernant le pardon et la guérison, ces choses se manifestent très peu dans la pratique. Nous aimons tous penser de nous-même que nous sommes des pourvoyeurs de paix, relevant ceux qui sont tombés, oubliant et pardonnant toujours. Mais même les personnes les plus spirituelles sont coupables de blessures infligées aux frères et sœurs parce qu'elles n'ont pas montré un esprit de pardon.

Même les meilleurs chrétiens trouvent qu'il est difficile de pardonner ceux qui blessent leur fierté. Il suffit que deux bons amis chrétiens aient une “dispute” et on peut voir naître une rancune qui durera toute leur vie. Ils ne l'admettront pas et ils couvriront leur esprit de rancune par une façade d'appels de courtoisie, des mots gentils et des invitations comme “Passe nous voir un de ces jours”. Mais ce n'est plus vraiment pareil. On ne hait pas vraiment l'autre, on dit simplement : “Je n'ai rien contre lui, tant qu'il reste loin de moi. Qu'il suive son chemin, et je suivrai le mien.” On ignore tout simplement les gens que nous ne pouvons pas pardonner.

La personne la plus difficile à pardonner et celle qui est ingrate. Tu aimes quelqu'un sans être aimé en retour. Tu te sacrifies pour aider un ami dans le besoin, mais tu es critiqué ou ton aide est considérée comme allant de soi. La personne pour laquelle tu as quitté ta route afin de lui venir en aide ne montre qu'ingratitude et égocentrisme en retour. Tes bonnes intentions sont mal interprétées et tes bonnes œuvres sont vues comme étant motivées par des raisons égoïstes. Pardonnons-nous à cette personne ingrate ? Quasiment jamais. Nous lui sourions, nous la saluons de loin, mais nous décidons de ne “plus jamais rien faire pour elle”.

Ensuite viennent ceux qui nous déçoivent. Nous trouvons qu'il est presque impossible de pardonner une telle personne. Nous sommes toujours très désireux d'être pardonnés pour nos propres manquements et mensonges, mais rien ne nous met plus en colère que de découvrir qu'on nous a menti.

Et qu'en est-il de la personne qui nous dit que nous avons tort ? Convaincus du fait que nous avons de bonnes raisons de faire tout ce que nous faisons, il nous est extrêmement difficile de pardonner à une personne qui a suggéré que nous avons fait une erreur. Plutôt que de considérer avec honnêteté ce que cette personne nous dit, nous justifions nos actions.

Dans Son enseignement sur la prière, Jésus a dit : “Donne-nous aujourd'hui notre pain quotidien ; pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés” (Matthieu 6:11-12)

lundi 16 décembre 2013

JOUR APRES JOUR by Gary Wilkerson

“C'est pourquoi je vous dis : Ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez, ni pour votre corps, de quoi vous serez vêtus.”(Matthieu 6:25).

Jésus ne veut pas que tu t'inquiètes au sujet de ta vie. Il est facile de s'inquiéter des petites choses, telles que ce que nous allons porter ou ce que nous allons manger. Il continue au verset 27 : “Qui de vous, par ses inquiétudes, peut ajouter une coudée à la durée de sa vie ?” Jésus dit : “Ne fais pas cela ! Tu ne peux rien apporter de plus dans ta vie par tes inquiétudes.” Il nous libère de l'anxiété et nous appelle à entrer dans la glorieuse révélation de la liberté que peuvent avoir les enfants de Dieu.

Dans le verset 33 de ce passage, Jésus dit : “Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus.” Il dit là qu'Il sait déjà tout ce dont tu as besoin et, lorsque tu Le recherches, Il va te le donner.

Alléluia ! Christ apporte Sa justice à la vie de celui qui Le cherche, de celui qui a faim et soif de Lui. Quand nous avons rencontré Jésus à la croix et que nous avons été rachetés par son sang, quand nous sommes devenus des serviteurs sanctifiés par Lui, notre victoire a été remportée !

Certains pourraient dire : “Je sais qu'Il m'apporte Sa justice, mais il se peut que je fasse quelque chose qui Lui déplaise et qu'Il me la retire.” Non, la Bible ne dit pas cela. Elle dit : “Ne t'inquiète pas pour ta droiture.” Le Saint-Esprit te convaincra de péché et Dieu sait qui tu es et ce que tu traverses. Je veux t'assurer aujourd'hui qu'Il est plus puissant que le péché et que ta nature pécheresse. “celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde.” (1 Jean 4:4).

Quand on Le connaît, il en découle un repos, une paix, de sorte que tu peux t'allonger le soir et dormir paisiblement. Tu peux être sûr qu'Il est en train de te purifier et de rendre toutes choses nouvelles. Il ne le fait pas juste une fois mais tous les jours de ta vie. Il marche avec toi, travaille avec toi et supervise tous les aspects de ta vie.

vendredi 13 décembre 2013

CE QUE SIGNIFIE LE FAIT DE TENTER DIEU

Le psalmiste écrit au sujet du péché d'Israël : “Ils tentèrent Dieu dans leur cœur” (Psaumes 78-18). Le sens hébreux de cette phrase indique que les israélites ont été testés au-delà de leurs capacités. Cela signifie qu'ils n'avaient plus aucun moyen humain à leur portée pour subvenir à leurs besoins. Quand ils en sont arrivés là, ils ont cru que Dieu les avait abandonné et qu'Il restait silencieux et hors de vue.

Pour faire court, voilà ce que signifie tenter Dieu. Cela se produit quand Ses élus, ceux qu'Il a béni, sont placés dans la fournaise de l'épreuve et que la crise devient de plus en plus intense, jusqu'à ce que la peur ne vienne étreindre leur cœur et qu'ils crient : “Seigneur, où es-Tu ? Où est ma délivrance ? Pourquoi parais-Tu absent ? Es-Tu avec moi, oui ou non ?”

Il est impossible pour une personne qui n'est pas sauvée de tenter le Seigneur puisque une telle personne ne reconnaît pas Dieu, dans aucun aspect de sa vie. Pour elle, tout ce qui arrive est soit de la chance, soit de la malchance. C'est seulement ceux qui sont le plus proche du Seigneur qui peuvent Le tenter, ceux qui ont vu Sa puissance, qui ont goûté à Sa miséricorde et à Sa grâce et qui ont été appelés à marcher par la foi.

Même Jean-Baptiste, le juste, a affronté le genre d'épreuve qui peut conduire à tenter Dieu. Alors qu'il était en prison, il a dû se demander où Dieu se trouvait dans cette situation. Il avait entendu parler de toutes les choses merveilleuses que Jésus faisait, guérissant des gens, faisant des miracles, attirant les foules qui étaient à une époque venue vers lui. Et maintenant, il était assis tout seul, attendant son exécution.

Jean savait qu'il devait diminuer pour que Christ puisse croître. Mais maintenant, la pensée traversait son esprit : “Diminuer, oui, mais mourir ? Pourquoi devrais-je mourir si Jésus est vraiment Dieu ? S'Il accomplit toutes ces merveilles pour les autres, pourquoi ne me délivre-t-Il pas ? Seigneur, c'est trop dur à supporter” (souviens-toi, Jésus n'a pas encore enlevé à la mort son aiguillon).

Les dernières paroles que Jésus a envoyé à Jean étaient pleins de signification : “Heureux celui pour qui je ne serai pas une occasion de chute”(Matthieu 11:6). Christ disait à ce serviteur de Dieu : “Ne voit pas en moi une occasion de chute, Jean. Tu sais que Je fais et dis uniquement ce qui me vient du Père. Il a un plan dans tout cela et Il est digne de recevoir la confiance. S'Il veut que je vienne te délivrer, tu sais que Je serai là en un instant. Tu peux être assuré que, quelle que soit la façon dont les événements tourneront, ce sera pour Sa gloire. Et cela voudra dire une gloire éternelle pour toi !”

“Tu subis ta dernière épreuve, Jean. Ne laisse pas le doute te voler ta foi. Plutôt, repose-toi dans l'amour du père et dans sa fidélité à ton égard. Tu n'es pas en train d'être jugé. Au contraire, tu es très honoré à Ses yeux. Tiens-bon !”
Je crois que Jean a tenu bon. Quand il a finalement été décapité par Hérode, il est allé dans la gloire plein de foi et d'honneur !

jeudi 12 décembre 2013

JESUS SAVAIT CE QU'ILS AVAIENT DANS LE COEUR

Les disciples ne savaient pas du tout ce qu'ils avaient dans le cœur, mais Jésus le savait et Il les a amené dans un lieu de test qui a tout mis en lumière. Il a dit aux douze d'aller dans un bateau et de traverser la mer, sachant très bien qu'une tempête allait bientôt les assaillir.

Ces hommes pensaient être des serviteurs confiants du Maître. Après tout, ils avaient vu des milliers de personnes être nourries avec juste une poignée de poissons et quelques miches de pains. Alors, en montant dans cette barque, ils pensaient certainement qu'ils ne douteraient plus jamais de Jésus.

C'est une chose de voir un miracle à l’œuvre dans la vie de son pasteur, et une toute autre chose quand on l'expérimente soi-même. Maintenant, alors que les vents commençaient à souffler et que les vagues montaient toujours plus haut, le test des disciples était en place. Très vite, le bateau s'est rempli d'eau et les hommes ont commencé à écoper aussi vite qu'ils le pouvaient. Malgré tout, en quelques minutes, ils ont su que leur barque allait couler.

Écoute ce qui est sorti du cœur de ces hommes dans leur moment d'épreuve : “Seigneur, ne t'inquiètes-tu pas que nous périssions ? Nous allons couler ! Aide-nous Jésus. Es-tu Dieu ou pas ? Ne te préoccupes-tu pas de nous ?”

Les propres disciples de Jésus Le tentaient ! En effet, ils ont prononcé presque exactement les mêmes mots que ceux que les Israélites avaient dit à Moïse : “ils avaient tenté l'Éternel, en disant : L'Éternel est-il au milieu de nous, ou n'y est-il pas ?” (Exode 17:7).

Mais, pendant tout ce temps, Jésus savait ce qu'Il faisait. Il aurait pu demander au vent et aux vagues de s'arrêter bien avant. Une telle puissance est toujours présente en Lui. Mais, au lieu de cela, Il a permis à Ses disciples d'être testés dans une situation littéralement de vie ou de mort.

“Ses disciples descendirent au bord de la mer. Étant montés dans une barque, ils traversaient la mer pour se rendre à Capernaüm. Il faisait déjà nuit, et Jésus ne les avait pas encore rejoints. Il soufflait un grand vent, et la mer était agitée... ils virent Jésus marchant sur la mer... Et ils eurent peur. Mais Jésus leur dit : C'est moi ; n'ayez pas peur ! Ils voulaient donc le prendre dans la barque, et aussitôt la barque aborda au lieu où ils allaient.” (Jean 6:16-21).

mercredi 11 décembre 2013

UN LIEU DE MISES A L'EPREUVE ET DE TESTS

De nombreux croyants arrivent dans des lieux de mises à l'épreuve et de tests. Parfois, le Seigneur nous amène à des endroits semblables à Mara, où les eaux de la vie sont amères (voir Exode 15:22-23). Une fois là, nous aussi nous affrontons une soif inextinguible, des questions obsédantes et des doutes profonds. Tu peux protester : “Non, vous ne pouvez pas me comparer à ces israélites pervers et idolâtres ! Vous ne pouvez pas dire que je suis comme eux !”

Mais les pauvres israélites ne reconnaissaient pas non plus qu'ils étaient ainsi. Ils ne réalisaient pas ce qui se trouvait dans leur cœur jusqu'à ce que vienne le temps du test. Je crois que la même chose est vraie du peuple de Dieu aujourd'hui. Le prophète Jérémie a écrit : “Le cœur est trompeur par-dessus tout, et incurable ; qui le connaît ? (Jérémie 17:9).

Souviens-toi, il s'agit des même personnes qui, plus tard, trembleront devant le Seigneur au Mont Sinaï, après avoir entendu Ses commandements. Ils répondront rapidement : “Tout ce que Dieu a dit, nous le ferons. Nous obéirons à tous Ses commandements !” Et les israélites pensaient sincèrement chaque mot qu'ils ont dit. Ils étaient plein de crainte pour Dieu, convaincus qu'ils ne failliraient pas à L'honorer. Mais ils n'avaient aucune idée de ce qui était dans leur cœur. En réalité, ils étaient déjà en ruines, spirituellement parlant.

Israël, vois-tu, ne vivaient pas l'expérience que vivait leur pasteur qui les enseignait, c'est à dire Moïse. Ils n'avaient pas de foi propre, et quand Dieu a retiré Moïse du milieu d'eux, ils ont rétrogradé en moins de quarante jours !

La même chose arrive à de nombreux chrétiens aujourd'hui. Quand ils entendent la Parole de Dieu prêchée, ils promettent avidement d'obéir de tout leur cœur. Mais en réalité, ils vivent par procuration l'expérience de quelqu'un d'autre. Ils se nourrissent de cassettes d'enseignement, de séminaires, de révélations de leur pasteur mais ils n'ont pas de profonde expérience personnelle avec Christ.

Bien aimé, tu ne peux pas avoir une véritable révélation de Dieu par quelqu'un d'autre. Un prédicateur peut t'émouvoir et t'inspirer et tu peux apprendre des tas de préceptes bibliques. Mais tant que tu n'auras pas fait ta propre expérience avec Jésus, que tu n'auras pas développé ta propre histoire avec Lui, tu ne peux pas Le connaître. Sa Parole doit trouver son chemin vers ton cœur jusqu'à devenir une expérience vivante.

mardi 10 décembre 2013

LE SEIGNEUR EST-IL PARMIS NOUS ?

Qui étaient les gens que Paul a décrit dans 1 Corinthiens 10: 8-10, les milliers qui “tombèrent en un jour”, ceux qui ont été tués par les serpents ou qui “périrent par l'exterminateur”? Il ne s'agissait pas de Moabites, de Cananéens, de Philistins ou d'autres païens parmi ceux qui entouraient Israël. Non, Paul parlait ici de croyants, de gens du peuple choisi par Dieu lui-même !

Dans le désert, le peuple de Dieu a été témoin de miracles incroyables. Ils ont été nourris de nourriture spirituelle par des moyens surnaturels et ont bu de l'eau spirituelle d'un rocher que Paul décrit comme étant le Christ Lui-même. Ils ont été bien enseignés et aucun soin ne leur a manqué. Pourtant, beaucoup de ces mêmes gens ont été consumés par la colère ardente de Dieu et tués par les serpents.

L'apôtre nous dit dans 1 Corinthiens 10:5 que ces israélites ont tellement déplu à Dieu qu'ils “tombèrent dans le désert”. Le terme hébreux utilisé ici pour “tomber” implique qu'Il les a “chassés de Sa main, les répandant à terre comme autant de poussière.”

Qu'est ce que cela veut dire ? Le Seigneur disait à Israël : “Je ne tolérerai pas cela de votre part. Si vous étiez innocent, si vous n'aviez pas été enseignés, n'aviez pas reçu une nourriture spirituelle de Ma main ou vu la manifestation de Ma gloire, alors, Je négocierais avec vous. Mais, malgré toutes Mes bénédictions, vous avez choisi les convoitises et les idoles. C'est pourquoi je vais vous éparpiller et vous chasser hors de Mes mains, complètement.”

Comment est-ce possible ? Pourquoi le Seigneur se comporterait si durement avec Son propre peuple après qu'ils aient été tant bénis ? Paul nous dit très clairement dans le verset 9 qu'ils ont tenté Christ ! “Ne tentons pas non plus le Christ comme quelques-uns d'eux l'ont tenté”.

Que veut dire Paul quand il dit que nous ne devons pas tenter le Seigneur ? Il se réfère à un épisode rapporté dans Exode 17, quand les israélites ont expérimenté le miracle de la manne, un pain blanc contenant tous les nutriments dont ils avaient besoin. Cette petite chose ronde apparaissait au milieu d'eux tous les jours. Le peuple n'avait ni gagné, ni mérité cette nourriture spirituelle. Le Seigneur la leur accordait uniquement par grâce et tout ce qu'ils avaient à faire, c'était de la ramasser. Mais ensuite, ils ont manqué d'eau. Ils sont arrivé dans un lieu appelé Mara, où l'eau était amère et, une fois encore, ils se sont retrouvés en situation de crise, affrontant un autre test.

Aussitôt, le peuple a commencé à critiquer leur chef, Moïse, l'accusant d'être un menteur sans cœur qui les avait mené dans le désert pour les détruire. Et puis, nous voyons dans le verset 7 “qu'ils avaient tenté l'Éternel, en disant : l'Éternel est-il au milieu de nous, ou n'y est-il pas ?”

lundi 9 décembre 2013

AS-TU ETE LIBERE ? by Gary Wilkerson

Je veux te poser une question très simple mais très importante : as-tu été libéré ? D'un prime abord, la réponse peux très facilement être oui, mais en réalité, beaucoup d'entre nous vivons dans une sorte de monde fantaisiste issu de notre propre imagination. Nous avons été libérés; nous avons été purifiés; nous avons été rachetés et rendus saints; nous sommes purs, lavés, et nous vivons pourtant pour Dieu dans une sorte de monde parallèle qui se trouve quelque part dans les lieux rendus sombres par l'ombre de notre compréhension.

En fait, dans notre existence faite de hauts et de bas et pleine d'occupations sérieuses où d'une certaine manière le Ciel rencontre la Terre, nous commençons à avoir un ressenti différent au sujet de notre vie. Ai-je réellement été libéré ? Beaucoup d'entre nous plaident leur cause auprès de Dieu et L'implorent : “Seigneur, s'il-te-plaît, libère-moi ! Libère-moi de l'esclavage, libère-moi de la puissance du péché, libère-moi des mes habitudes et de mes addictions.” Nous demandons constamment à Dieu de nous délivrer.

La vérité, c'est que, si tu as déjà rencontré Jésus christ, si tu as été lavé par le sang de l'Agneau et purifié par Son précieux sang, tu as été rendu libre en Lui. Tu es victorieux et une nouvelle création en Jésus Christ !

“Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation.” (2 Corinthiens 5 : 17-18)

Tu n'as pas à venir à l'autel et à supplier, plaider, ni à te complaire dans le désespoir, la culpabilité et les pleurs : “Ô Dieu, libère-moi ! Dieu, s'il-te-plaît, change moi !” Non, parce qu'Il t'a déjà transformé. Il t'a déjà renouvelé. Il t'a déjà convaincu de justice et a instauré Sa justice en toi. En tant que croyant en Jésus Christ, tu ne peux pas L'amener à te rendre juste. Mais si tu L'as rencontré, Il t'as déjà rendu juste et parfait. Alléluia! Çà, c'est une bonne nouvelle !

vendredi 6 décembre 2013

LA FAUSSE PAIX

L’Amérique d’aujourd’hui est sous la puissance séductrice d’un mensonge satanique. Cependant, avant d’en dire plus, saches, je te prie, que ce dont je parle ici n’a rien à voir avec les hommes politiques mais tout à voir avec la vérité spirituelle. Le fait est que nos dirigeants ont mis la Parole de Dieu complètement de côté, ne montrant aucun intérêt pour la vérité biblique. Et maintenant le Seigneur a permis à une tromperie de nous tomber dessus.

Le mensonge démoniaque qui étouffe l’Amérique aujourd’hui est une fausse paix. C’est l’idée que nous pouvons faire tout ce que nous voulons sans avoir à en craindre les conséquences. Nous avons déjà franchi une limite dans cette tromperie et le jugement est maintenant inévitable.

Paul expose ce jugement divin dans Romains 1. Il parle de ceux qui premièrement s’en sont tenus à la vérité biblique mais qui, plus tard, ont retenu la vérité captive. En résumé, ils voulaient en même temps la Parole de Dieu et leurs convoitises. Ainsi le Seigneur les a livrés aux esprits réprouvés. Ils voulaient croire à un mensonge et Il leur a envoyé une puissance d’égarement.

Voici le véritable état de notre nation à l’heure actuelle. Un de nos récents présidents a dit à tout le pays : « Je n’ai pas commis ce péché », mais plus tard, l’acte qu’il niait a été démontré publiquement. Aujourd’hui, quatre-vingt pour cent des Américains ont fermé les yeux à la fois sur son péché et sur son mensonge, disant que ni l’un ni l’autre n’avait d’importance. Comme il avait été prophétisé, la vérité est rejetée par le plus grand nombre.

Les Américains jouent sur les marchés boursiers comme des marins ivres, et ils prospèrent. En outre, une étude dit que soixante-cinq pour cent des étudiants à l’université trichent et pensent qu’ils n’y a rien de mal à cela. Les gens de tous âges traitent les lois de Dieu avec désinvolture, pensant : « Ce que je fais doit être bon car je m’en sors. »

Nous entendons constamment des mensonges, des dissimulations et des manipulations de la part des dirigeants de notre nation. Mais la grande illusion sous laquelle se trouve notre nation ne concerne pas seulement les affaires sordides de Washington DC. Non, le pouvoir trompeur de Satan va bien au-delà de ces tromperies et de cette dépravation. Son grand mensonge est un déferlement de l’enfer contre le peuple de Dieu.

Paul avertit : « Car il viendra un temps où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine ; mais, ayant la démangeaison d'entendre des choses agréables, ils se donneront une foule de docteurs selon leurs propres désirs, détourneront l'oreille de la vérité, et se tourneront vers les fables » (2 Timothée 4 : 3-4).

Qui seront ces masses trompées dont parle Paul ? Ce sont des chrétiens abusés ! Il a écrit cette lettre à l’église de Thessalonique, s’adressant à des croyants nés de nouveau ! Ces gens étaient à l’écoute de l’enseignement biblique et ils avaient connu la vérité de Dieu, cependant, ils se s'accrochaient à leurs convoitises et cherchaient des hérésies qui pourraient les conforter dans leurs péchés.

jeudi 5 décembre 2013

LE MYSTÈRE DE L’INIQUITÉ

Dans une lettre aux chrétiens de Thessalonique, Paul parle d’un événement à venir qu’il appelle « le jour du Seigneur ». Il écrit : « Pour ce qui concerne l'avènement de notre Seigneur Jésus Christ et notre réunion avec lui, nous vous prions, frères, de ne pas vous laisser facilement ébranler dans votre bon sens, et de ne pas vous laisser troubler, soit par quelque inspiration, soit par quelque parole, ou par quelque lettre qu'on dirait venir de nous, comme si le jour du Seigneur était déjà là. Que personne ne vous séduise d'aucune manière ; car il faut que l'apostasie soit arrivée auparavant, et qu'on ait vu paraître l'homme du péché, le fils de la perdition » (2 Thessaloniciens 2 : 1-3).

Je crois que Paul parle ici de la seconde venue de Christ et il déclare que Son retour ne se fera que quand ces deux choses seront arrivées :
  1. Une grande apostasie va venir. Beaucoup de ceux qui connaissaient premièrement Dieu s’éloigneront de la vérité de l’évangile qu’ils avaient connue. 
  2. L’Antichrist, ou l’homme du péché, sera révélé. 
Une « apostasie » est déjà en train de prendre place. L’amour pour Dieu de beaucoup de croyants aujourd’hui s’est refroidi, et c'est le cas depuis quelques dizaines d'années. Avec cela en tête, je vais me concentrer sur le second point de Paul, à savoir que le jour du Seigneur ne viendra pas avant qu’ « on ait vu paraître l’homme du péché ».

Est-ce que Paul dit ici que Jésus ne reviendra pas tant que l’Antichrist n’aura pas été intronisé comme maître du monde et que nous connaissions tous son identité ? Je ne le crois pas. Paul savait que Christ pouvait revenir à n’importe quel moment et Jésus lui-même dit qu’Il reviendra en un clin d’œil au moment où l'on n'y pensera pas.

Nous trouvons un indice à ce que Paul veut dire par l’usage du mot « paraître » (ou révélé). La signification en grec veut dire « découvert ». Je crois que Paul dit : « Jésus ne reviendra pas tant que le plan entier de l’Antichrist et son programme ne seront pas dévoilés et que l’église n’en soit avertie. » Le plan de l’Antichrist a déjà été exposé dans les Ecritures. Paul déclare : « Car le mystère de l'iniquité agit déjà » (2 Thessaloniciens 2 : 7). Il dit qu’une forme mystérieuse de péché, déjà à l’œuvre actuellement, marquera le début de l’Antichrist. Apparemment, un esprit d’iniquité tombera sur l’humanité perdue, s’accrochant au cœur des gens avec une telle force que l’homme du péché accédera rapidement au pouvoir.

Cependant, il existe une autre signification à cette expression, « le mystère de l’iniquité. » Elle vient d’une racine grecque qui veut dire « initiation silencieuse. » Paul parle d’une initiation secrète au culte de l’Antichrist, une influence subtile, démoniaque qu’il a vu prendre place de son temps.
Actuellement, ce même esprit mystérieux est une puissance pleine de séduction qui prépare des masses de gens à recevoir l’homme de péché. Des milliers de personnes subissent des lavages de cerveaux tous les jours, de façon silencieuse et dans le secret pour être initié dans sa confrèrie. Et cette œuvre satanique arrive tellement vite et de façon tellement efficace que l’homme du péché pourra accéder au pouvoir dans un futur proche.

mercredi 4 décembre 2013

APPORTE LA VIE !

J’aurai voulu rencontrer Paul à la fin de sa marche avec le Seigneur, quand il était arrivé à la maturité. Je lui aurai demandé : « Frère, qu’est-ce qui t’a empêché de t’écrouler et d’abandonner ? Tu étais constamment pressé de tous côtés. »

Je crois que Paul m’aurait répondu : « Oui, j’étais oppressé mais aucune de ces oppressions ne m’a jamais abattu. »

« Mais tu écris si souvent être perplexe devant tes combats, » aurais-je dit.

« C’est vrai, mais pas une seule fois je n’ai cédé au découragement, ».

« Tu as aussi été persécuté plus que n’importe qui. »

« Oui, je l'ai été. Mais au travers de tout cela, le Seigneur ne m’a jamais abandonné. »

« Tu as souvent été frappé par des infirmités et des problèmes. »

« Bien sûr. Mais aucun d’eux ne m’a détruit. »

Aujourd’hui, Paul témoigne au monde entier : « Nous sommes pressés de toute manière mais non réduits à l’extrémité ; dans la détresse, mais non dans le désespoir ; persécutés mais non abandonnés ; abattus mais non perdus » (2 Corinthiens 4 : 8-9). Il veut que le peuple de Dieu sache « Nos légères afflictions du moment présent produisent sur nous, au-delà de toute mesure, un poids éternel de gloire » (2 Corinthiens 4 : 17).

Paul nous dit : « Ainsi la mort agit en nous, et la vie agit en vous » (2 Corinthiens 4 : 12). L’apôtre déclare très clairement : « Voici la raison pour laquelle Dieu nous livre à la mort. Il le fait afin que la vie de Christ jaillissent de nous sur les autres ! Si nous permettons à la mort d’achever son œuvre, une manifestation de la vie de Christ sortira de nous. Et notre témoignage produira la vie dans tous ceux qui l’entendront ! »

Rappelle-toi que quand les problèmes financiers te touchent, quand une douleur physique survient, quand ton nom et ta personne sont diffamés, tous les yeux sont sur toi. Tes collègues de travail, les membres de ta famille, tes frères et sœurs en Christ, même les étrangers te regardent et attendent ta réaction.

Que vont-ils voir sortir de toi pendant ces moments-là ? Voient-ils la foi, la confiance, l’abandon ? Ou vont-ils voir un chrétien désespéré, qui murmure et qui ne veut pas se confier dans la puissance de la résurrection de Jésus ? Bien-aimé, laisse la mort finir son œuvre en toii ! Laisse-la supprimer tout ce qui empêche la vie de Christ de couler de toi aux autres.

Dis au Seigneur : « Père, je sais que ces problèmes ne m’arrivent pas parce que tu es furieux contre moi mais parce que Tu essayes d'arriver à quelque chose dans mon âme. Fais-le, Seigneur. Amène-la jusqu’à la mort et, du milieu de cette mort, apporte la vie ! »

mardi 3 décembre 2013

JE N'ABANDONNE PAS !

Je suis sûr que dès le début de sa marche avec Christ, Paul a enduré de terribles situations. Et, comme la plupart d’entre nous, il a probablement espéré que s’il avait suffisamment confiance dans le Seigneur, il serait protégé de tous problèmes.

La première fois que Paul a été jeté en prison par exemple, il a peut-être crié pour être délivré : « Seigneur, ouvre les portes de la prison. Sors-moi d’ici pour la cause de l’évangile ! » De même, son premier naufrage en bateau a probablement dû éprouver sévèrement sa foi. Et son premier lynchage l’a peut-être amené à remettre en cause la capacité de Dieu à tenir Ses promesses : « Seigneur, Tu as promis de me protéger. Je ne comprends pas pourquoi j’endure cette horrible épreuve. »

Mais les choses sont devenues encore pires pour Paul. L’Ecriture nous donne peu d'indices qui indiqueraient que l’apôtre a jamais connu un grand soulagement dans ses maux.

Je crois que lors de son second naufrage, Paul a dû penser : « Je sais que le Seigneur demeure en moi et donc Il doit avoir une raison pour cette épreuve. Il m’a dit que toutes choses travaillaient ensemble pour ceux qui aiment Dieu et qui sont appelés selon Ses desseins (voir Romains 8 : 28). Si c’est Son chemin pour qu’il y ait une grande manifestation de la vie de Christ en moi, alors qu’il en soit ainsi. Couler ou nager, ma vie est dans Ses mains. »

Lors du troisième naufrage, Paul a probablement dit : « Regardez-moi, vous tous les anges dans la gloire ! Regardez-moi, vous tous les horribles démons de l’enfer. Regardez-moi, vous tous frères ou pécheurs. Je vais une fois de plus dans les eaux profondes et sombres et je veux que vous sachiez que la mort ne pourra pas me retenir ! Dieu m’a dit que je n’avais pas fini et je ne vais pas partir. Je ne vais pas demander à mon Seigneur pourquoi je suis ainsi mis à l’épreuve. Je sais juste que cette situation de mort va s’achever dans une grande gloire pour Lui. Alors regardez comment ma foi devient aussi pure que l’or ! »

En fait, nos situations de mort sont destinées à mettre fin à certaines de nos luttes personnelles. Notre Père nous amène en un lieu où nous réalisons que nous devons complètement dépendre de Christ ou alors nous ne nous en sortirons jamais. Il veut que nous disions : « Jésus, à moins que Tu ne me délivres, c’est sans espoir. Je mets toute ma confiance en Toi pour t'en occuper entièrement ! »

lundi 2 décembre 2013

LÈVE-TOI, VA À SAREPTA by Gary Wilkerson

Dieu a dit au prophète Elisée d’annoncer que la famine allait venir sur le pays. Ce n’est pas un ministère qui te rendra très populaire mais Elisée obéissait au Seigneur. Le Seigneur l’a protégé et l’a envoyé dans un endroit appelé Kerith, près d’un torrent. C’est un nom magnifique pour un torrent bien que nous ne sachions pas s’il était aussi magnifique que son nom. Mais néanmoins, après un certain temps, le torrent fut à sec (voir 1 Rois 17 : 3-7). Tout le monde peut rester un certain temps sans manger, mais la vie ne peut pas subsister après seulement quelques jours sans eau. J’imagine donc qu’Elisée s’est inquiété quand sa réserve d’eau s’est asséchée.

La parole du SEIGNEUR est venue jusqu’à lui : « Lève-toi, va à Sarepta… Voici, j’y ai ordonné à une veuve de te nourrir » (1 Rois 17 : 8-9). Elisée, qui semblait ne disposer que de très peu de choses, a cru et a obéis à Dieu bien qu'il soit envoyé auprès d’une pauvre veuve. « Comme il arrivait à l’entrée de la ville, voici, il y avait là une femme veuve qui ramassait du bois » (1 Rois 17 : 10).

Elisée lui a demandé un vase d’eau et un morceau de pain et elle a répondu : « L’Eternel ton Dieu est vivant ! je n’ai rien de cuit, je n’ai qu’une poignée de farine dans un pot et un peu d’huile dans une cruche » (1 Rois 17 : 12).

Cette veuve lui répondait du milieu de sa souffrance. Son fils et elle étaient en train de mourir de faim, mais et Elisée est arrivé et a dit : « Dieu m’a envoyé ici pour que tu me donnes à manger ». Elle a regardé ce qu’elle possédait et s'est dit : « Ceci est impossible ! » Alors, elle lui dit : « Voici, je ramasse deux morceaux de bois, puis je rentrerai et je préparerai cela pour moi et pour mon fils, nous mangerons et après quoi, nous mourrons » (1 Rois 17 : 12).

La réponse d’Elisée fut plutôt étrange : « Ne crains point, rentre et fais comme tu as dit » (Rois 17 : 13).

Pourquoi a-t-il dit cela ? Parce qu’il savait que Dieu n’allait pas abandonner cette femme et son fils. Il savait que comme elle obéissait à Dieu et bénissait les autres au travers du peu qu’elle avait, elle allait être elle-même bénie. Plus elle donnait, plus Dieu augmentait ce qu’elle avait (voir 1 Rois 17 : 14-16).

Obéis à Dieu et tu verras les fenêtres des cieux s’ouvrir. Dieu ne retirera pas Sa main de toi. Il désire répandre Ses bénédictions sur toi, te montrer Sa grâce.