vendredi 30 août 2013

IGNORER LA PAROLE DE DIEU

Je suis certain que Josaphat était convaincu d'agir justement quand il a promis de se joindre à la guerre d'Achab. En fait, l’Écriture dit : “Puis Josaphat dit au roi d'Israël : Consulte maintenant, je te prie, la parole de l'Éternel” (2 Chroniques 18:4). Il disait : “Demandons à Dieu conseil en la matière. Nous n'agirons pas sans avoir entendu Son avis !”

Dieu a fait entendre Sa parole très clairement, ne laissant aucun doute sur ce qu'Il pensait à ce sujet : “C'est perdu d'avance ! Si vous y allez, c'est à vos risques et périls. Rien ne vous attend sur ce champ de bataille si ce n'est la mort et la défaite” (voir 2 Chroniques 18:16).

A cet instant, Josaphat semblait vouloir obéir à une véritable parole prophétique et faire tout ce que Dieu lui avait dit. Pourtant, pendant des siècles, ceux qui ont étudié la Bible sont restés stupéfaits de ce qu'il a fait ensuite. Alors qu'il avait reçu une parole claire, Josaphat l'a ignorée !

Bien-aimé, tu peux te vanter tant que tu veux d'aimer Dieu et de vouloir Lui obéir. Mais si tu ne romps pas avec la tromperie de tes amis qui ne sont pas de Dieu pour rechercher le discernement du Saint-Esprit, tu finiras par ignorer la Parole de Dieu !

Il se peut que tu accompagnes ton ami dans sa guerre, mais quand les jeux seront faits, il t'abandonnera entre les mains de l'ennemi. C'est exactement ce qui est arrivé à Josaphat quand il est parti en guerre avec Achab. Le méchant roi a mis Josaphat en première ligne, pour être tué à sa place : il l'a habillé de vêtements royaux pendant qu'Achab lui-même s'habillait en soldat. Achab pensait qu'ainsi l'ennemi se concentrerait sur Josaphat et pas sur lui.

Ironiquement, Achab a été tué par une flèche perdue qui a traversé une petite fente dans son armure. Et soudain, Josaphat s'est retrouvé encerclé de soldats ennemis qui étaient prêt à le mettre en pièces. Le roi a compris qu'il affrontait la mort et il a crié à Dieu pour qu'Il l'aide. L’Écriture nous dit : “et l'Éternel le secourut, et Dieu les écarta de lui” (18:31).

La guerre fut un désastre. L'armée d'Israël a été mise en déroute, comme des brebis qui n'ont pas de berger. Josaphat s'est retiré à Jérusalem, son ami Achab mort et ses armées vaincues. C'est uniquement par la grâce de Dieu qu'il a échappé à la mort !

Je peux imaginer les pensées qui ont dû traverser l'esprit de Josaphat quand il s'est enfuit vers Jérusalem : “Ô Dieu, merci de m'avoir délivré ! Maintenant, je vois le danger lié au fait de marcher avec quelqu'un qui n'est pas de toi. Plus jamais, Seigneur ! Je n'entrerai plus jamais dans le système de ce monde. C'est terminé !” 

jeudi 29 août 2013

UNE AMITIE FIDELE

Si tu es un serviteur de Jésus, si tu es maintenant de la lignée de Christ par le sang, Satan va essayer d'amener quelqu'un dans ta vie pour détruire tout ce qui est de Dieu en toi !

En ce moment même, tu te dis peut-être : “Attends une minute, je ne veux pas commencer à douter de mes amis, ni devenir soudain soupçonneux.” Si ce sont de vrais amis, attachés à ton cœur dans l'Esprit de Christ, tu n'as rien à craindre en examinant tes relations avec eux. Tu devrais examiner toutes tes amitiés à la lumière de l’Écriture.

Il est facile de déterminer si tes amis proches sont de Dieu ou s'ils ont été placés là par l'ennemi pour te détruire. Pense à ton meilleur ami et répond à ces questions :
  • Est-ce qu'il (ou elle) fait du commérage, médit ou dit du mal d'autres personnes ? 
  • Est-ce qu'il argumente constamment contre l’Écriture, débattant sans-cesse, sans accepter la vérité ? 
  • Est-ce qu'il appelle le peuple de Dieu des “pharisiens” ? 
  • Détectes-tu dans ses paroles un esprit de désobéissance, d'envie ou de suspicion ? 
  • Est-ce qu'il parle mal de son épouse ? 
  • A-t-il réussi à planter de mauvaises pensées dans ton esprit à propos d'autres personnes ? 
  • As-tu commencé à te joindre à lui pour déverser de l'amertume ? 
Si ton ami correspond à cette description et que tu es entraîné toujours plus loin de Jésus à cause de cette amitié, alors tu peux être sûr que c'est le diable qui a placé cette personne dans ta vie. Il a l'esprit d'Achab et il a été envoyé pour détruire l’œuvre de Christ en toi !

A l'opposé, un véritable ami, qui appartient à Dieu, prendra toujours le côté de la Parole de Dieu, quel que soit le sujet, et pas ton parti juste parce que vous êtes amis. Un tel ami ne te conseillera jamais dans l'amertume du péché. Mais il t'aimera suffisamment pour te dire la vérité.

“Les blessures d'un ami prouvent sa fidélité, Mais les baisers d'un ennemi sont trompeurs.” (Proverbes 27:6) 

mercredi 28 août 2013

UNE SEDUCTION APAISANTE

Laisse moi te montrer ce qui arrive à tous les enfants de Dieu qui ont une relation avec une personne amère, sans droiture, rebelle. Il y a d'horribles conséquences.

“La terreur de l'Éternel s'empara de tous les royaumes des pays qui environnaient Juda, et ils ne firent point la guerre à Josaphat.” (2 Chroniques 17:10). Le Royaume de Josaphat, Juda, était béni, prospérait abondamment et personne n'osait les attaquer.

Mais ensuite, Josaphat s'est mis en relation avec Achab. L'Ecriture dit : “Achab...le sollicita de monter à Ramoth en Galaad... Josaphat lui répondit : Moi comme toi, et mon peuple comme ton peuple, nous irons l'attaquer avec toi.”(18:2-3). Josaphat s'est volontairement fait aspiré dans une guerre sans espoir, une guerre dans laquelle Dieu n'avait aucune part.

Le terme hébreux utilisé ici pour “solliciter” signifie “une séduction apaisante”. Josaphat s'est laissé séduire et entraîner dans une guerre par Achab, et il a répondu : “je suis comme toi.” En d'autres termes : “Je suis ton ami, alors je suis avec toi jusqu'au bout. Je ne te laisserai pas tomber. Tu peux compter sur moi !”

Ton ami proche est-il plein d'amertume, de haine et de colère, poursuivant une quelconque sorte de guerre ? Est-il impliqué dans une guerre dans son mariage, dans sa famille, ou avec lui-même ? Es-tu comme Josaphat pour lui, lui offrant aide et encouragement ? Si c'est le cas, fais attention parce que tu es sur le point d'être entraîné dans tout cela.

C'est la vérité : très bientôt, tu vas te retrouver au beau milieu des problèmes de ton ami et on va te demander de prendre parti. Si ton ami est au beau milieu d'un problème de couple, par exemple, tu seras forcé de choisir ton camp. Et tu vas te retrouver sympathisant avec lui, pendant tout le temps de son divorce !

Fais attention, chrétien, parce que quand tu offres du réconfort et des encouragements à quelqu'un qui est en rébellion, tu prends parti contre le Saint-Esprit. Cela te rend complice du péché de cette personne. De façon tragique, quand Josaphat a rejoint la guerre d'Achab, il n'a fait qu'accélérer la marche de son ami sur le chemin de la destruction !

mardi 27 août 2013

UN JAILLISSEMENT !

Michée porte à notre attention l’une des plus glorieuses prophéties de l’Ancien Testament. Il parle d’un peuple qui suivra le Seigneur dans de nouveaux pâturages. “Je te rassemblerai tout entier, ô Jacob ! Je rassemblerai les restes d'Israël, Je les réunirai comme les brebis d'une bergerie, Comme le troupeau dans son pâturage”. (Michée 2:12)

Michée a vu un peuple de Dieu en train d’être libéré, un peuple dont les cœurs battent comme un seul, un peuple tellement conduit par l’Esprit qu’ils sont considérés comme des parias par l’église apostate. “En ce jour-là, dit l'Eternel, je recueillerai les boiteux, Je rassemblerai ceux qui étaient chassés, Ceux que j'avais maltraités. Des boiteux je ferai un reste, De ceux qui étaient chassés une nation puissante; Et l'Eternel régnera sur eux, à la montagne de Sion, Dès lors et pour toujours”. (Michée 4:6-7)

Qui sont ceux qui constituent ce Reste saint ? Pas les orgueilleux, ni les serviteurs qui ne pensent qu’à eux-même, ni les stars dont on admire une apparence trompeuse. Non ! C’est un peuple éprouvé qui a connu le feu de l’épreuve. On compte parmi ses rangs des inconnus, des parias, ceux qui sont considérés comme boiteux en comparaison de la grande et puissance église établie, et ceux qui élèvent leurs voix contre la corruption dans la maison de Dieu.

Dieu dit : “Je les rassemblerai !” Tout effort humain pour rassembler des serviteurs de Dieu est vain. C’est Dieu qui doit le faire, et ce qui rassemblera son Reste, ce qui les mettra d’accord, c’est un même cœur repentant en communion avec Jésus Christ.

Jérôme, l’un des pères de l’église et érudit de la Bible, les décrit comme “ces enfants de Dieu repentants qui s’élèvent au dessus des choses du monde pour aspirer au Ciel”. C’est un peuple dont le cœur est dans le Ciel, fatigué de la légèreté et des compromis, un peuple qui soupire après la sainteté dans la maison de Dieu. En ce moment même, il y a un Reste saint qui se lève du milieu des hommes. Chaque homme et chaque femme de Dieu dont le cœur est brisé à cause du péché et de la corruption dans la maison de Dieu peut ressentir cette poussée de l’Esprit ! Il y a un bourgeonnement, un jaillissement à venir, et il est juste devant nous ! 

lundi 26 août 2013

LES RICHESSES DE SA GRÂCE by Gary Wilkerson

“En lui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce, que Dieu a répandue abondamment sur nous” (Éphésiens 1:7-8)

Je pense que nous qui sommes dans l’Eglise, nous n’avons pas même commencé à gratter la surface de la grâce. Nous prenons quelques gorgés à la coupe de la grâce de temps en temps lors de notre marche avec Dieu, puis nous recommençons progressivement à nous reposer sur nos propres capacités pour le reste du chemin.

Nous ne pouvons pas faire un choix dans les domaines où nous obéirons à Dieu. Nous sommes tenus de faire ce à quoi le Seigneur nous appelle. Quand Jésus dit que nous devons être nés de nouveau, avoir la foi, prier et chercher Sa face, aimer notre voisin, aimer notre épouse comme Christ a aimé l’Eglise, chacun de Ses commandements sont oui et amen. Pourtant, certaines églises préfèrent certains domaines d’obéissance à d'autres. Elles mettent l’accent sur l’évangélisation, ou la justice sociale, ou l’engagement politique, ou servir les pauvres, ou la prière... elles ne l’admettront probablement pas, mais elles pensent que les priorités des autres églises sont moins importantes aux yeux de Dieu.

Aucune église ne peut être agréable à Dieu en fonctionnant sur un cylindre au lieu de huit. Il ne nous permettra pas d’ignorer certains de Ses commandements. Lis le chapitre 3 de l’Apocalypse de Jean pour avoir une idée de son mécontentement lorsque nous faisons cela. Chaque personne ou église qui n’obéit pas aux commandements de Dieu vit dans la désobéissance. Cependant, l’obéissance parfaite n’est pas dans le domaine de nos capacités. La raison pour laquelle nous avons tendance à prioriser certains domaines d’obéissance dans nos vies est qu’ils sont plus facile pour nous à accomplir. Nous pouvons même être récompensés de notre obéissance dans ces domaines, mais nous passons complètement à côté du sujet.

Avoir une vie de joie et de victoire ne repose pas sur le fait que nous réussissions ou non à obéir aux commandements de Dieu, mais sur la façon dont nous obéissons aux commandements de Dieu. On m’a enseigné lorsque j’étais enfant dans l’église que je pouvais vivre des changements spirituels par ma propre volonté. Les responsables de jeunesse nous disaient “vous pouvez vous changer de telle façon que les tentations ne reviendront pas. Vous pouvez vous tirer au dessus de tout cela”... cela n’a pas pris bien longtemps pour que nous voyions combien cela était vain.

Il ne s’agit pas de nous changer nous-même. Il s’agit de laisser la grâce de Dieu faire son œuvre de transformation, en nous-même et dans le monde qui nous entoure. 

vendredi 23 août 2013

LA PROPHÉTIE DE MICHÉE

Michée était un prophète qui voyait l’église au travers des yeux de Dieu et c’est ce qui a conduit son âme à gémir et à se lamenter ! Par l’Esprit, il voyait ce que Dieu voyait : les péchés profonds et hideux du peuple, des bergers et des conducteurs. Il voyait l’idolâtrie ! Une église prostituée recevant le salaire d'une prostituée.

« C'est pourquoi je pleurerai, je me lamenterai, Je marcherai déchaussé et nu,… Car sa plaie est douloureuse ; Elle s'étend jusqu'à Juda, Elle pénètre jusqu'à la porte de mon peuple, Jusqu'à Jérusalem » (Michée 1 : 8-9).

Écoute la lamentation de Michée : « Car le malheur est descendu de la part de l'Éternel Jusqu'à la porte de Jérusalem… Car en toi se sont trouvés les crimes d'Israël » (Michée 1 : 12-13).

Michée a vu une maladie incurable parmi le peuple de Dieu et un implacable jugement. Regarde ce que Dieu appelle rébellion et vois la cause de Sa controverse avec eux :
  1. Un nouveau système de convoitise, concocté par des mercenaires-serviteurs de Dieu, ayant trait à l’argent, à la propriété, au succès. 
  2. Mettre l’accent sur soi : « Malheur à ceux qui méditent l'iniquité… Quand ils ont le pouvoir en main. Ils convoitent des champs, … Des maisons, et ils les enlèvent ; Ils portent leur violence sur l'homme et sur sa maison, Sur l'homme et sur son héritage » (Michée 2 : 1-2). 
  3. Le rejet des avertissements du prophète et le fait de dire au peuple que la prédication du jugement n’est pas de Dieu, que c’est contraire à son caractère ! « Ne prophétisez pas ! disent-ils… L'Éternel est-il prompt à s'irriter ? » (Michée 2 : 6-7). 
Les faux prophètes et les bergers voleurs ont dit à Michée de se taire ! « Ne prêche pas tant le jugement ! Nous sommes le peuple de Dieu, Il nous aime. Il n’y aura aucun jugement sur nous. » L’interprétation littérale signifie : « Laisse tomber ! Laisse tomber ce message du jugement de Dieu sur son peuple ! Arrête de faire des reproches à ce bon peuple ! Ceci n’est pas de Dieu. »

Mais écoute la réponse de Michée ! « Ne prophétisez point, prophétisent-ils. S’ils ne prophétisent pas à ceux-ci, l’ignominie se s’éloignera pas. » (Michée 2 : 6 v.Darby). En d’autres termes, si ce message n’est pas prêché, le reproche qui est fait ne pourra jamais être détourné. « Mes paroles ne sont-elles pas favorables A celui qui marche avec droiture ? » (Michée 2 : 7) 

jeudi 22 août 2013

DE GLOIRE EN GLOIRE

Paul parle d’un ministère auquel chaque chrétien est appelé, qui ne requiert aucun don ni talent particulier. Tous ceux qui sont nés de nouveau peuvent l'exercer, qu'ils soient des serviteurs engagés ou de simples chrétiens. En fait, ce ministère est le premier appel de chaque croyant et tous les autres efforts doivent découler de lui.

Aucun ministère ne peut plaire à Dieu s'il n’est né de cet appel. Je suis en train de parler du ministère de contempler la face de Christ. Paul dit : « Nous tous qui, le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur » (2 Corinthiens 3 : 18).

Qu’est-ce que signifie « contempler la gloire de Dieu » ? Paul parle de la louange consacrée, axée sur Christ. C’est le temps qui est donné à Dieu simplement pour Le contempler. Et l’apôtre ajoute rapidement : « C'est pourquoi, ayant ce ministère » (2 Corinthiens 4 : 1). Paul dit clairement que contempler la face de Christ est un ministère auquel nous devons tous nous consacrer.

Dans ce verset, le mot grec pour contempler est une expression très forte. Elle ne signifie pas simplement jeter un coup d’œil, mais « fixer le regard ». C'est à dire décider : « je ne changerai pas de position. Avant de faire quoique ce soit d’autre, avant d’essayer d’accomplir la moindre chose, je dois me tenir dans la présence de Dieu. »

Beaucoup de chrétiens interprètent mal l’expression « nous contemplons comme dans un miroir » (2 Corinthiens 3 : 18). Ils pensent à un miroir qui leur renverrait le reflet du visage de Jésus. Mais ce n’est pas ce que Paul veut dire ici. Il parle d’un regard concentré, intense, comme si on scrutait de façon intense quelque chose à travers un verre, pour essayer de le voir plus clairement. Nous devons « fixer nos yeux » de cette façon, étant déterminés à voir la gloire de Dieu sur la face de Christ. Nous devons nous enfermer nous-mêmes dans le saint des saints, avec une seule obsession : regarder de façon si intense et être en communion avec une telle dévotion que nous en sommes transformés.

Qu’arrive-t-il à un croyant lorsqu'il contemple la face de Christ ? Paul écrit : « Nous tous qui, le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur, l'Esprit » (2 Corinthiens 3 : 18). Paul dit que la personne qui s'enferme avec Christ et le contemple en est transfigurée. 

mercredi 21 août 2013

L’APPEL DE CHRIST POUR L’ÉGLISE DE LAODICÉE

S’adressant à la dernière église, à l’église de Laodicée, le Seigneur dit : « Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi » (Apocalypse 3 : 20).

C’est le dernier appel de Christ à l’église. Un esprit de tiédeur viendra et des multitudes se refroidiront. Mais Il dit à Son peuple : « Je demande à être entendu. Ouvrez-vous. Laissez-moi entrer dans votre lieu secret. Laissez-moi vous parler et vous, parlez-moi. Ayons un entretien de cœur à cœur. Soyons en communion. Voici comment je te préserverai de l’heure de la tentation qui vient sur le monde entier. »

Jean, dans son Apocalypse, parle d’un jour où le cœur de notre Seigneur ne sera plus solitaire. « Et je vis descendre du ciel, d'auprès de Dieu, la ville sainte, la nouvelle Jérusalem, préparée comme une épouse qui s'est parée pour son époux. … et Dieu lui-même sera avec eux. … Et il (Dieu) dit… A celui qui a soif je donnerai de la source de l'eau de la vie, gratuitement » (Apocalypse 21 : 2-6).

Ceci signifie une communication libre et totale, sans aucun mur de séparation, sans lunettes noires, sans connaissance partielle mais une conversation face à face ! Nous pensons à combien il sera glorieux de passer l’éternité à louer notre Seigneur, nous inclinant à Ses genoux. Mais as-tu déjà essayé de réaliser ce que ce grand retour à la maison signifiait pour notre Sauveur ? Tous Ses enfants à la maison, libres de partager Son être même. Il nous fera tous asseoir, et du plus profond de Lui couleront des fleuves de vérité glorieuse. Comme Il l’avait fait sur la route d’Emmaüs, notre Rédempteur commencera par Moïse et se révèlera à nous au travers de tous les prophètes. Il partagera les secrets de l’univers ; Il dévoilera tous les plans. Tous les nuages des ténèbres seront dispersés. Christ partagera tout avec nous pour l’éternité !

Je vois que la joie réelle du Ciel n’est pas seulement la nôtre mais la Sienne. Notre plus grande joie dans le ciel sera de voir Sa joie alors qu’Il nous parlera librement, face à face. Nous verrons Christ comblé, Ses besoins pleinement satisfaits. 

mardi 20 août 2013

ILS ONT DÉPOSÉ LEUR ARMURE

« Moïse vit que le peuple était livré au désordre et qu'Aaron l'avait laissé dans ce désordre, exposé à l'opprobre parmi ses ennemis. Moïse se plaça à la porte du camp, et dit : A moi ceux qui sont pour l'Éternel ! » (Exode 32 : 25-26).

Le mot hébreu employé ici pour désordre est para, qui signifie « nu, relâché, exposé, abandonné. » Cela implique aussi « un nouveau départ. »

Une publicité pour une bière moderne encourage cette génération à « s’éclater ce soir ». Cela signifie simplement de passer outre les inhibitions morales passées, de s’affranchir de toute loi, de commencer à se faire plaisir. Fais ce que tu veux, du moment que ça te rend joyeux.

Le fait de simplement retirer leurs vêtements n’était pas la corruption ; c’était le signal, le message qu’ils envoyaient aux nations qui les regardaient. Imagine les Amalécites sur les montagnes environnantes regarder de loin cette scène étrange ? Ces ennemis, qui ont tremblé quand ils ont vu Dieu à l’œuvre contre eux, riaient maintenant et se moquaient : « Regardez-les. Ils sont exactement comme nous ! Leur Dieu n’a aucun pouvoir. Ils ne lui font même pas confiance ! Ils veulent la luxure et la fête et s’amuser exactement comme nous autres. Quelle hypocrisie ! »

Dans ce seul acte de nudité, ils ont amoindri leur Dieu aux yeux des impies ! Ils ont fait de Dieu un dieu sans cœur, cruel, indifférent et impuissant. Ils ont terni l’honneur et la majesté d’un Dieu omnipotent. Ils n’étaient plus un exemple, ils n’étaient plus ni admirés, ni craints, ni respectés.

Ils avaient abandonné leur armure pour faire la fête ! Ils ont mis en danger les plans de Dieu pour leur salut. Ils disaient au monde : « Nous ne voulons plus combattre aucun ennemi ! Nous ne voulons plus résister ! Nous en avons assez du rejet, du sacrifice, des espoirs futurs et des bénédictions à venir. Nous voulons vivre maintenant ! Nous voulons nous faire plaisir ! Nous voulons avoir de bons moments pour nous la couler douce. »

C'est là qu'était la corruption : ce devait être leur nouveau départ. Plus aucun combat ! S'ils devaient continuer à vivre dans ce désert difficile et cruel, alors ils quitteraient le combat et feraient du mieux qu’ils le pourraient, par eux-mêmes. 

lundi 19 août 2013

LES PORTES DE LA GRÂCE by Gary Wilkerson

Esaïe a prophétisé : « Ils rebâtiront sur d’anciennes ruines, Ils relèveront d’antiques décombres, Ils renouvelleront des villes ravagées, Dévastées depuis longtemps » (Esaïe 61:4). Les auditeurs d'Esaïe ne pouvaient pas saisir la sorte de liberté et d'exploits qu'il décrivait ainsi. Depuis des générations, le peuple de Dieu avait été écrasé sous la Loi, accablé par son fardeau.

La même chose était vraie pour les gens du temps de Jésus. Ils étaient durs envers eux-mêmes, acceptant le fardeau du légalisme qui était placé sur leurs épaules par les chefs religieux. C'est pourquoi le message de Jésus était tellement révolutionnaire lorsqu'il se référait directement à Esaïe pour annoncer son ministère : « L’Esprit du Seigneur, l’Eternel, est sur moi, Car l’Eternel m’a oint pour porter de bonnes nouvelles aux malheureux ; Il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, Pour proclamer aux captifs la liberté, Et aux prisonniers la délivrance » (Esaïe 61:1).

Jésus savait que le don de la grâce nous libérerait entièrement. Et son message n'était pas seulement pour les perdus. Lorsqu'Il parlait de libérer les captifs, Il parlait à des croyants : « Si le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres » (Jean 8:36).

De nos jours, nous sommes tout aussi durs avec nous-même qu'au temps de Jésus. Nous pensons que la grâce est un laissez-passer facile et douillet, mais la grâce est la puissance la plus grande que tu verras jamais à l’œuvre dans ta vie. C'est aussi la seule puissance qui fera que ta marche avec le Seigneur portera du fruit véritable, que ce soit au travers de ta vie de prière, de ton témoignage ou des œuvres bonnes que tu pratiques en Son nom. Ce n'est que si nous entrons véritablement dans la grâce de Dieu que Son Eglise sera remuée et équipée de la puissance de marcher dans les œuvres glorieuses qu'Il a mis devant nous.

Maintenant que tu as lu cela, est-ce que tu t'efforces toujours d'être parfait ? Il n'y a qu'une seule entrée au chemin de la perfection : tu dois passer par les portes de la grâce. Tu es déjà parfait aux yeux de Dieu, au travers de la justice de Son Fils Jésus-Christ. Maintenant, voici ta responsabilité : cesse de t'efforcer.

Tes efforts t’entraînent uniquement vers l'arrière, pas vers l'avant. A cause d'eux, tu passes complètement à côté de la grâce de Dieu – de la grâce qui t'apporte la liberté, la joie et la puissance de faire tout ce que Dieu t'a appelé à faire. Le fait est que tu auras besoin de grâces sur grâces au fur et mesure que tu avanceras avec Jésus. Alors ce n'est pas le temps de redoubler tes efforts. C'est le temps de croire avec foi que Christ a pourvu à toute la grâce dont tu auras jamais besoin, pour chacun de tes pas, pour marcher dans l'appel qu'Il t'a adressé.

vendredi 16 août 2013

L’ALLIANCE QUI N’EST PAS DE DIEU

Le roi Josaphat était un homme juste qui régnait sur Juda alors que le royaume d’Israël était divisé. Le cœur de cet homme était pleinement tourné vers Dieu et il fut béni et honoré plus que tous ceux de sa génération. « L'Éternel fut avec Josaphat, parce qu'il marcha dans les premières voies de David, son père » (2 Chroniques 17 : 3).

Cependant, l’Ecriture dit que Josaphat fit une alliance avec le méchant roi Achab, qui régnait sur le nord du royaume d’Israël. « Josaphat eut en abondance des richesses et de la gloire, et il s'allia par mariage avec Achab » (2 Chroniques 18 : 1). La Bible dit d’Achab : « Achab fit plus encore que tous les rois d'Israël qui avaient été avant lui, pour irriter l'Éternel, le Dieu d'Israël » (1 Rois 16 : 33).

Tu te demandes peut-être comment un homme juste comme Josaphat a pu faire une alliance avec un homme aussi impie. Je crois qu’il y a une seule raison : cela faisait partie d’un complot satanique pour détruire Josaphat le juste !

Tu vois, Josaphat avait délivré son pays, détruisant toutes les idoles de Baal et tuant tous les prophètes idolâtres. Cependant, Jézabel, la méchante femme d’Achab, rendait un culte à Baal et elle savait ce que Josaphat avait fait à ses idoles. Elle a donc formé le projet de faire chuter cet homme de Dieu !

Jésabel a conçu un complot avec sa méchante fille, Athalie, afin infiltrer la pieuse cour de Josaphat. Athalie a rencontré le fils de Josaphat, Jéhoram, et elle a usé de tous ses charmes pour gagner son cœur. Le plan a fonctionné et Jéhoram a choisit d’épouser Athalie. Il a demandé à son père sa bénédiction et, de façon stupide, Josaphat la lui a accordé.

A cause de ce mariage, le mal est entré dans le cercle intime de Josaphat et le diable a certainement dû danser de joie ! Josaphat aurait du prévenir son fils qu’Athalie était une femme rebelle qui l’entraînerait loin de Dieu, mais il ne l’a pas fait. Il aurait dû lui conseiller de laisser tomber cette relation mais, au lieu de cela, Josaphat n’a rien dit.

Josaphat disposait des Ecritures : David avait indiqué très clairement : « Heureux l'homme qui ne marche pas selon le conseil des méchants, qui ne s'arrête pas sur la voie des pécheurs, Et qui ne s'assied pas en compagnie des moqueurs » (Psaumes 1 : 1). Josaphat connaissait cela, pourtant, il n'a pas voulu prendre position ! 

jeudi 15 août 2013

MEILLEURS AMIS

Qui appelles-tu tes meilleurs amis ? Crois-le ou non, cette question revêt une grande importance pour le Seigneur car tes relations amicales en disent long, à la fois pour Dieu et pour le monde, en ce qui concerne la condition de ton cœur.

« Seigneur, que penses-Tu de mes amis ? Est-ce qu'ils Te plaisent ? » As-tu déjà pensé à Lui poser ces questions ? Le fait est qu’un ami dont le cœur est droit peut être un instrument qui te permettra de recevoir la bénédiction et la faveur de Dieu parce qu’il t’encourage à avoir une vie de piété. D’un autre côté, un ami impie peut être une chaîne vers toute sorte de maux, te menant dans de terribles esclavages.

En utilisant le mot ami dans ce message, je ne fais pas référence aux membres proches de la famille. Ma définition d’un ami ici est quelqu’un avec lequel tu es intimement associé, quelqu’un en lequel tu te confies naturellement. En résumé, un ami est quelqu’un avec lequel tu marches et tu parles et avec lequel tu mets ton âme à nu.

Tu as probablement différents cercles d’amis : un cercle de « travail », qui inclut tes collègues, tes partenaires ou tes clients ; un cercle « social », qui inclut ceux avec lesquels tu es associé dans ta classe sociale. Tu peux aussi avoir des contacts avec des connaissances impies. L’apôtre Paul dit qu’il nous est impossible d’éviter ce genre de contacts, à moins de ne quitter complètement le monde !

Cependant, le cercle auquel Dieu s’intéresse est ton cercle proche, tes amis vraiment intimes. Ce sont les gens que tu aimes le plus et qui influencent le plus ta vie. Vous êtes naturellement attirés l’un vers l’autre et vous êtes d’accord sur la plupart des choses, vous vous sentez donc plus libres d’ouvrir vos cœurs l’un à l’autre.

La Bible nous dit de ne pas être ignorants en ce qui concerne les séductions de Satan. Et l’une des attaques les plus communes du diable contre nous est de placer dans notre cercle d’amis intime quelqu’un qui marche dans la t, un agent de l’enfer dont la mission est de nous détruire. Satan utilise spécialement ce stratagème avec des chrétiens seuls ou compatissants. Il essaye de transformer la bonté d’une personne qui manque de discernement en une affinité avec un esprit mauvais !

« Ne vous y trompez pas : les mauvaises compagnies corrompent les bonnes mœurs » (1 Corinthiens 15 : 33). 

mercredi 14 août 2013

PAYE EN LOUANGE

Dieu ne s’est jamais plaint de la puissance de Ses ennemis, mais plutôt de l’impatience de Son propre peuple. Dieu veut que nous comptions sur son amour parce que l’amour est le principe qui dirige chacun de Ses actes et dont Il ne s’écarte jamais. Quand Il fronce les sourcils, formule des reproches ou corrige de Sa main, même en tout cela, Son cœur brûle d’amour et toutes Ses pensées pour nous sont des pensées de paix et de bonté.

Toute hypocrisie réside dans la méfiance et l’âme qui ne peut pas se reposer sur Dieu ne peut pas très longtemps être vraie devant lui. Une fois que l'on a commencé à remettre en cause Sa fidélité, on commence à vivre selon notre propre intelligence et à prendre soin de nous-même. Et comme les enfants d’Israël rétrogrades, nous disons : « fais-nous un dieu qui marche devant nous, … nous ne savons ce qu'il (Moïse) est devenu » (Exode 32 : 1).

Comment l’amour pour Dieu peut-il être préservé dans le cœur qui grommelle ? La Parole appelle cela : « contester avec Dieu ». Seul un fou ose trouver quelque chose à redire à Dieu. Il demandera à une telle personne de mettre sa main sur sa bouche ou alors elle sera consumée par l'amertume.

Le Saint Esprit qui est en nous gémit avec ce langage du ciel inexprimable qui prie selon la volonté parfaite de Dieu. Mais le grognement charnel qui jaillit hors du cœur du croyant désenchanté est un poison. Le fait de grommeler a empêché une nation entière d'entrer dans la terre promise, et aujourd’hui cela prive des multitudes de gens des bénédictions du Seigneur. Gémissez si vous le devez mais Dieu interdit que vous grommeliez.
Les promesses de Dieu, dont Il dit qu’elles nous portent, sont comme la glace sur un lac gelé. Le croyant s’y aventure avec courage, mais pas le non croyant qui craint que cela ne se rompe sous ses pieds et ne le laisse patauger dans l'eau glacée.

Si Dieu tarde, cela signifie simplement que ta demande gagne en intérêt dans Sa banque de bénédictions. Les saints de Dieu étaient tellement sûrs de Sa fidélité dans Ses promesses qu’ils se réjouissaient même avant d’en voir un début d'accomplissement. Ils allaient gaiement, comme s'ils avaient déjà reçu. Dieu veut que nous le payions en louanges avant de recevoir les promesses !

L’Esprit Saint nous assiste dans la prière et n’est-Il pas le bienvenu devant le trône ? Le Père rejettera-t-il le Saint-Esprit ? Jamais ! Ce gémissement dans ton âme n’est pas moins que Dieu lui-même, et Dieu ne se reniera jamais Lui-même. 

mardi 13 août 2013

LA FOI DEVRAIT AVOIR UNE BONNE MÉMOIRE

Après avoir déchargé son cœur sur le Seigneur dans la prière, le croyant se soumet de toute son âme à la fidélité, la bonté et la sagesse de Dieu. Le croyant véritable laissera la mise en œuvre de la réponse à la grâce de Dieu. Quelque soit le chemin que Dieu choisisse pour répondre, le croyant l’accueillera.

David a prié assidûment pour sa maison, puis a tout remis à Dieu qui avait fait alliance avec lui : « N'en est-il pas ainsi de ma maison devant Dieu, puisqu'il a fait avec moi une alliance éternelle » (2 Samuel 23 : 5).

Ceux qui prescrivent à Dieu comment et quand répondre limitent en fait le Saint d’Israël. Puisque Dieu ne livre pas la réponse par la porte d’entrée, ils ne sont pas au courant de sa venue par la porte de derrière. Ils ne font confiance qu'aux accomplissements et pas aux promesses. Mais Dieu n'est pas lié à un temps, une façon ou une manière de répondre. Il fera toujours abondamment, infiniment, plus que ce que nous demandons ou pensons à demander. Il répondra par la santé, ou la grâce qui est mieux que la santé. Il enverra l’amour, ou quelque chose qui est au-delà. Il délivrera, ou fera quelque chose d’encore plus grand.

Il désire que nous laissions simplement nos demandes entre Ses bras puissants, que nous Lui déposions tous nos besoins et que nous allions dans la paix et la sérénité en attendant Sa réponse. Comme il est tragique d’avoir un si grand Dieu et si peu de foi en Lui.

Quand tu es au plus bas, et que Satan te murmure aux oreilles que Dieu t’a oublié, ferme sa bouche avec ceci : « Satan, ce n’est pas Dieu qui a oublié, mais c’est moi. J’ai oublié toutes Ses bénédictions passées, sinon comment pourrais-je me poser des questions sur Sa fidélité. »

La foi doit avoir une bonne mémoire. Nos paroles imprudentes et précipitées sont le résultat de l’oubli de Ses bénédictions passées. Avec David, nous devrions prier : « Je dis : Ce qui fait ma souffrance, C'est que la droite du Très Haut n'est plus la même... Je rappellerai les œuvres de l'Éternel, Car je me souviens de tes merveilles d'autrefois » (Psaumes 77 : 10-11).

lundi 12 août 2013

REVÊTU DE SA GRÂCE by Gary Wilkerson

La grâce de Dieu doit revêtir tout ce qu’Il nous appelle à faire. Regarde si ces mots décrivent ta marche avec Dieu : accablé, stressé, avec un cœur lourd, vidé moralement, fatigué. Ce sont les résultats qui se produisent si nous redoublons d’efforts charnels pour plaire à Dieu. Ce sont des signes clairs que c’est la loi qui agit et non la grâce de Dieu.

La liberté que Christ nous a acquise à la croix n’est pas seulement une bonne nouvelle pour les perdus : c’est aussi une bonne nouvelle pour chaque croyant. Cependant, beaucoup continuent à vivre sous un sombre nuage, pensant qu'ils ne sont pas un fils ou une fille à la hauteur de ce que Dieu attend. Ils pensent que Dieu les aime parce qu’Il le doit. L'Evangile nous enseigne différemment. Jésus a appelé les douze à lui : des pécheurs, des imparfaits, des disciples faillibles, parce qu’Il voulait leur amitié. « Je ne vous appelle plus serviteurs, parce que le serviteur ne sait pas ce que fait son maître ; mais je vous ai appelés amis, parce que je vous ai fait connaître tout ce que j'ai appris de mon Père (Jean 15 : 15).

Jésus a choisi de partager avec ces amis les désirs profonds qui viennent du cœur du Père. Il l’a également fait avec toi quand tu as choisi de le suivre. Donc, lorsque tu vas à Lui en prière ou que tu marches dans l’église, Son attitude n’est pas « Oh non ! Pas encore lui ! » C’est tout le contraire ! Il veut être avec toi, s’asseoir à côté de toi, être ton ami parce qu’Il se réjouit véritablement d’être avec toi.

Tu penses peut-être : « Comment cela se pourrait-il ? Rien de ce que je vois dans ma vie ne pourrait réjouir le Seigneur. » C’est pourquoi l’Écriture nous dit : « car Christ est la fin de la loi, pour la justification de tous ceux qui croient » (Romains 10 : 4). Il n’est possible à personne de vivre en respectant la loi pendant très longtemps. Nous pouvons nous dire sans arrêt : « J’y arriverai demain. Je dois seulement me redonner un peu d'énergie » mais nous ne pouvons tenir. Finalement, nous sommes submergés par un fardeau impossible et nous arrivons au bout de nous-mêmes. Jésus est celui qui nous attend au bout de tous nos propres efforts. C’est en Lui uniquement que nous trouvons la vraie liberté.

vendredi 9 août 2013

LA PUISSANCE DE LA PRIERE

Quand nous mettons en question la puissance de la prière, nous la perdons. Le Malin essaye de nous dérober notre espérance en nous faisant croire que la prière n'est plus efficace.

Comme Satan est malin lorsqu'il essaye de nous tromper avec ses mensonges et des peurs injustifiées. Quand on a apporté à Jacob la fausse nouvelle de la mort de Joseph, ça l'a rendu malade de désespoir, même si ce n'était qu'un mensonge. Joseph était vivant et il prospérait pendant que son père était en deuil et dans la peine, parce qu'il avait cru un mensonge.

Les craintes nées de l'incrédulité privent le croyant de la joie et de la confiance en Dieu. Dieu n'entend effectivement pas toutes les prières. Il entend seulement les prières faites avec foi. La prière est la seule arme dont nous disposons contre l'Ennemi et elle doit être utilisée avec une pleine confiance. Sinon, nous n'avons pas d'autre défense contre les mensonges de Satan.

Nous pensons que Dieu ne nous a pas entendu parce que nous ne voyons aucun début de réponse. Mais tu peux être sûr que, plus il y a de délai pour la réponse, plus elle sera parfaite lorsqu'elle finira par venir. Plus le silence est profond, plus la réponse sera retentissante !

Notre manque de patience est une preuve suffisante du fait que nous n'attendons pas grand-chose de la prière. Nous quittons le lieu secret, prêt à nous débrouiller par nous-mêmes. Il semble que nous serions même choqués si Dieu répondait.

Abraham a prié pour avoir un enfant et Dieu a répondu. Mais combien d'années se sont écoulées avant qu'il ne tienne cet enfant dans ses bras ? Chaque prière faite avec foi est entendue au moment où nous la prononçons, mais Dieu choisit de répondre à Sa façon et en Son temps. En attendant, Il attend de nous que nous nous réjouissions dans les seules promesses et que nous nous nourrissions d'espérance en attendant leur accomplissement. De plus, Il enrobe Ses refus dans une douce enveloppe d'amour afin de nous éviter de tomber dans le désespoir.

“Car vous avez besoin de persévérance, afin qu'après avoir accompli la volonté de Dieu, vous obteniez ce qui vous est promis.” (Hébreux 10:36). 

jeudi 8 août 2013

PRIERE ET OBEISSANCE

Nous venons parfois devant Dieu dans la prière comme s'Il était un riche parent qui nous soutiendrait et qui nous donnerait tout ce que nous demanderions, sans que nous ne levions le petit doigt pour aider. Nous levons nos mains vers Dieu dans la prière, puis nous les mettons dans nos poches.

Nous espérons que nos prières poussent Dieu à travailler pour nous pendant que nous restons les bras croisés en pensant : “Il a la puissance. Je n'en ai pas, alors je vais simplement rester tranquille et Le laisser faire tout le travail.”

Cela sonne peut-être comme une bonne théologie, mais ce n'est pas le cas. Dieu ne veut pas de mendiants paresseux à Sa porte. Il ne permet même pas que nous soyons charitable sur la terre envers ceux qui refusent de travailler.

“Si quelqu'un ne veut pas travailler, qu'il ne mange pas non plus” (2 Thessaloniciens 3:10).

Il n'y a rien de contraire aux Écritures dans le fait d'ajouter de la sueur à nos larmes. Prenons par exemple le fait de prier pour obtenir la victoire sur une convoitise secrète qui s'attarde dans notre cœur. Est-ce que nous demandons simplement à Dieu de l'enlever miraculeusement, puis nous nous asseyons, espérant qu'elle meurt d'elle même ? Aucun péché n'a jamais été vaincu dans un cœur sans que l'homme ne fasse sa part, comme dans le cas de Josué. Toute la nuit, il est resté prostré, se lamentant sur la défaite d'Israël. Dieu l'a remis sur ses pieds en disant : “L'Éternel dit à Josué : Lève-toi ! Pourquoi restes-tu ainsi couché sur ton visage ? Israël a péché ; ils ont transgressé mon alliance que je leur ai prescrite...Lève-toi, sanctifie le peuple” (Josué 7:10-13).

Dieu a tous les droits de nous faire lever lorsque nous sommes à genoux et de dire : “Pourquoi es-tu assis paresseusement, attendant un miracle ? Ne t'ai-je pas ordonné de fuir loin du mal ? Tu dois faire davantage que simplement prier contre ta convoitise. Je t'ai ordonné de fuir loin d'elle. Tu ne peux pas te reposer tant que tu n'as pas fait tout ce que je t'ai ordonné.”

Ne reproche pas à Dieu de ne pas écouter tes prières si tu n'écoute pas Son appel à obéir. Tu risques d'en venir à blasphémer et à accuser Dieu de négligence alors que ce sera toi le coupable. 

mercredi 7 août 2013

PRIERES SANS REPONSE IMMEDIATE ET PRIERES REJETEES

“Vous demandez, et vous ne recevez pas, parce que vous demandez mal, dans le but de satisfaire vos passions” (Jacques 4:3).

Dieu ne répondra à aucune de nos prières qui nous apporteraient plus d'honneur ou qui nous rendraient plus vulnérables à nos tentations. Tout d'abord, Dieu ne répond pas aux prières d'une personne dont le cœur est plein de convoitise. Toutes les réponses dépendent de si nous avons ou non arraché de notre cœur le mal, la convoitise et les péchés installés.

“Si j'avais conçu l'iniquité dans mon cœur, Le Seigneur ne m'aurait pas exaucé”(Psaumes 66:18)

Le test pour savoir si notre demande est basée ou non sur la convoitise est très simple. La façon dont nous réagissons à un délai ou à un refus est la clé. Les prières fondées sur la convoitise exigent des réponses rapides. Si le cœur qui convoite n'obtient pas rapidement ce qu'il désire, il gémit, pleure et défaille, ou bien cela débouche sur une période de murmures et de complaintes pour finir par accuser Dieu de surdité.

“Que nous sert de jeûner, si tu ne le vois pas ?”(Esaïe 58:3).

Le cœur qui convoite ne peut pas voir la gloire de Dieu dans Ses refus et Ses délais. Pourtant, Dieu n'a-t-il pas été d'avantage glorifié en refusant la prière de Jésus de sauver si possible Sa vie ? Je tremble en imaginant où nous en serions aujourd'hui si Dieu n'avait pas refusé cette requête.

Dieu, dans Sa justice, est obligé de repousser ou de rejeter nos prières jusqu'à ce qu'elles soient vidées de tout égoïsme et de toute convoitise.

Se peut-il qu'il y ait une raison simple au fait que la plupart de nos prières sont sans réponse immédiate ? Se peut-il que ce soit le résultat de notre flirt avec une convoitise ou un péché installé ? Avons-nous oublié que seuls ceux qui ont les mains propres et le cœur pur peuvent poser leurs pieds sur Sa montagne sainte ? Seul le rejet complet d'un péché apprivoisé pourra ouvrir les portes du Ciel et donner libre cours aux bénédictions.

Au lieu de céder, nous courrons de conseiller à conseiller, essayant de trouver de l'aide pour affronter notre désespoir, notre vide et notre manque de repos. Mais tout cela est vain parce que le péché et la convoitise n'ont pas encore été arrachés. Le péché est la cause de tous nos problèmes. La paix vient uniquement quand nous nous rendons et quand nous abandonnons tous nos péchés cachés. 

mardi 6 août 2013

DES PRIERES AVORTEES

Il ne nous est pas permis de prier arbitrairement pour tout ce qui traverse notre esprit égoïste, pas plus que nous n'avons la permission de venir dans Sa présence pour déverser nos folles idées et divagations. Si Dieu souscrivait à toutes nos demandes sans discernement, Il finirait par y perdre Sa gloire.

Il y a une loi qui régit la prière, une loi qui a pour but d'éliminer nos prières égocentriques, tout en permettant à ceux qui recherchent honnêtement Dieu de demander avec confiance. En d'autres termes, nous pouvons prier pour tout ce que nous voulons, tant que c'est selon Sa volonté.

“Nous avons auprès de lui cette assurance, que si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous écoute. Et si nous savons qu'il nous écoute, quelque chose que nous demandions, nous savons que nous possédons la chose que nous lui avons demandée.”(1 Jean 5:14-15)

Les disciples ne priaient pas selon la volonté de Dieu lorsqu'ils priaient avec un esprit de vengeance. Ils avaient imploré Dieu ainsi : “Seigneur, veux-tu que nous commandions que le feu descende du ciel et les consume ? Jésus se tourna vers eux, et les réprimanda, disant : Vous ne savez de quel esprit vous êtes animés.” (Luc 9:54-55)

Job, dans son malheur, a supplié Dieu de prendre sa vie. Qu'en serait-il si Dieu avait répondu à sa prière ? Une telle prière était contraire à la volonté de Dieu. La Parole nous met en garde : “Ne te presse pas d'ouvrir la bouche, et que ton cœur ne se hâte pas d'exprimer une parole devant Dieu” (Ecclésiaste 5:2)

Daniel priait de la bonne façon. D'abord, il consultait les Écritures et recherchait la pensée de Dieu. Ensuite, après avoir reçu une direction claire, sûr de la volonté de Dieu, il courait vers le trône de Dieu avec une puissante assurance : “Je tournai ma face vers le Seigneur Dieu, afin de recourir à la prière et aux supplications” (Daniel 9:3).

Nous savons trop ce que nous voulons et pas assez ce que Dieu veut. Nos prières sont comme avortées quand elles ne correspondent pas à Sa volonté. 

lundi 5 août 2013

GRACE ET RESPONSABILITE by Gary Wilkerson

J'ai un dysfonctionnement, une sorte de réflexe qui se déclenche à chaque fois que je trébuche dans ma marche avec le Seigneur. Je parle de ma tendance à me tourner vers les œuvres plutôt que vers l'incroyable grâce de Dieu pour retrouver ma position avec Lui.

Je pense que bon nombre d'entre nous avons ce même réflexe. C'est pour cette raison que Paul souligne autant la grâce de Dieu, encore et encore, à travers tout le Nouveau Testament. Lettre après lettre, il insiste fortement sur la suffisance de la grâce pour une bonne relation avec le Seigneur.

Pourtant, ce dysfonctionnement, ce besoin de se tourner vers les œuvres pour pallier à nos manquements, est constamment à l’œuvre en nous. La raison pour laquelle je prêche sur la grâce si souvent, c'est parce que j'en ai besoin ! A certains moments, mon église doit penser que je le fais trop, parce que des gens me disent : “Je sais que je suis sous la grâce, mais qu'en est-il de ma responsabilité ?” C'est une bonne question. Dans une alliance basée sur la miséricorde, une alliance dans laquelle Dieu a fait tout ce qui était nécessaire à notre salut, quelle est notre part ?

Pour nombre d'entre nous, le concept de grâce ne contient aucune puissance dans notre marche quotidienne. Nous savons que Dieu nous a donné de précieux et coûteux cadeaux par Son Fils et par le Saint-Esprit. De ce fait, nous pensons que nous ne devrions pas échouer ou trébucher. Alors, quand c'est le cas, nous sommes surpris. Cela ne cadre pas que nous puissions encore être d'affreux pécheurs après tout ce que Dieu a fait pour nous, et nous L'imaginons en train de secouer la tête avec regret.

Nous nous convainquons nous mêmes que nous sommes capables de mieux faire et nous redoublons nos efforts dans la prière, dans la lecture de la Bible, dans les œuvres. Nous le faisons tout en sachant très bien que nos œuvres ne peuvent pas nous permettre de nous tenir juste devant Dieu. Pensons-nous réellement que Dieu attend de nous plus d’œuvres ? Deux heures de prières au lieu d'une ? Veut-Il réellement que nous soyons plus occupés ?

Il n'y a que deux choses qui résultent de ces efforts pour nous sauver nous-mêmes. D'abord, nous évitons d'affronter notre nature pécheresse. Deuxièmement, ce qui est bien pire, nous nous volons à nous mêmes la possibilité de boire au puits profond de la grâce de Dieu. Paul a fait face à ce dilemme très tôt dans l'église. Quand les chrétiens de Galate ont essayé de plaire à Dieu au-travers des œuvres de la loi, Paul les a repris : “O Galates, dépourvus de sens ! qui vous a fascinés, vous, aux yeux de qui Jésus Christ a été peint comme crucifié ? Voici seulement ce que je veux apprendre de vous : Est-ce par les œuvres de la loi que vous avez reçu l'Esprit, ou par la prédication de la foi ?” (Galates 3:1-2). Paul leur demandait : “Pensez-vous réellement que vous pouvez faire mieux que la croix ?” 

vendredi 2 août 2013

DES PERTURBATEURS EN ISRAEL

Qui sont les véritables fauteurs de troubles dans la maison de Dieu aujourd'hui ? Ce n'est pas la “compagnie d’Élie”, qui soupire et pleure au sujet des abominations commises dans l'église. Il ne s'agit pas de ceux qui exposent le péché ou qui témoignent contre les méfaits des responsables religieux ou de ceux qui sont à l'aise dans Sion. Non, toutes les divisions sont causées par des compromis. Tous les troubles dans la maison de Dieu sont le résultat de l'apostasie et du rejet des commandements de Dieu. “Car là où il y a un zèle amer et un esprit de dispute, il y a du désordre et toutes sortes de mauvaises actions” (Jacques 3:16).

Paul prévient les frères de “prendre garde à ceux qui causent des divisions...Éloignez-vous d'eux” (Romains 16:17). Mais qui sont ceux qui causent “préjudice à l'enseignement que vous avez reçu”? Il s'agit d'un groupe de rétrogrades égocentriques qui “servent ... leur propre ventre”(verset18). Cela démontre que la division est causée par la fierté, l'arrogance et la concentration sur ses propres intérêts. Paul dit : “par des paroles douces et flatteuses, ils séduisent les cœurs des simples (c'est à dire de ceux qui ne se méfient pas)” (verset 18). Ceux qui sont laxistes envers le péché, fermant les yeux sur les mauvaises actions tout en réclamant l'unité sont les véritables causes de division. Le véritable corps de Christ n'a jamais été et ne sera jamais divisé. Ceux qui sont unis à Christ sont déjà unis les uns aux autres. Le péché est ce qui divise !

Paul et Silas ont été amenés devant les magistrats de la Cité de Philippes ; ils étaient accusés de semer le troubles dans la cité (Actes 16:20). Ils ont été battus et jetés en prison à cause du “trouble” qu'ils avaient causé. Quel était donc ce si grand trouble ? Paul et Silas avaient chassé un esprit de Python d'une demoiselle qui “en devinant, procurait un grand profit à ses maîtres...Les maîtres de la servante, voyant disparaître l'espoir de leur gain, se saisirent de Paul et de Silas” (Actes 16:16,19).

Quand l'intérêt personnel est menacé d'une façon quelconque, le cris se fait entendre : “Fauteurs de trouble ! Causes de division ! Menaces contre l'unité !” Paul et Silas avaient démasqué un esprit de mensonge sous l'aspect de la religiosité. Il s'agissait d'un plan très profitable pour quelques uns qui savaient comment manipuler les foules sans discernement. Qu'est ce qui a causé ce cri : “Division”? C'était un renouveau de purification. Ceux qui ont accusé Paul et Silas de causer la dissension avaient des motifs cachés et ils ont refusé l'appel à la repentance et la marche dans la sainteté.

Seigneur, donne nous plus de perturbateurs en Israël qui n'ont pas peur de se lever contre l'hypocrisie religieuse et la désobéissance ! 

jeudi 1 août 2013

ELIE

La haine d’Élie envers les péchés d'Israël provenait de son amour profond pour le peuple de Dieu. Il ne haïssait pas les gens, uniquement le péché. Il n'était pas un homme rancunier, mais plutôt un homme dont le cœur aspirait à un retour d'Israël vers le Seigneur. Pour comprendre l'esprit et la puissance qui était avec Élie, il faut entendre ce cri venant d'un cœur brisé sur le Mont Carmel : “Réponds-moi, Éternel, réponds-moi, afin que ce peuple reconnaisse que c'est toi, Éternel, qui es Dieu, et que c'est toi qui ramènes leur cœur ! Et le feu de l'Éternel tomba...Quand tout le peuple vit cela, ils tombèrent sur leur visage” (1 Roi 18:37-39)

Élie n'était pas du tout intéressé par le fait d'être reconnu comme prophète. Il voulait seulement voir l'honneur de Dieu restauré et les rétrogrades revenir au Seigneur. Les vrais prophètes, même s'ils parlent durement du péché, sont au fond de leur cœur miséricordieux, gentils et patients. Quand ils voient de réelles repentances au sens biblique, ils sont bâtisseurs et réparateurs de brèches.

Je crois qu'il existe aujourd'hui une “compagnie d’Élie”, de vrais bergers. Tous les prédicateurs ne sont pas rétrogrades ou égocentriques. J'entends parler d'un nombre croissant de saints bergers qui ont été blessés et rejetés par des brebis qui ne s'en souciaient pas. Certains sont littéralement mis dehors de leurs églises parce qu'ils ont prêché selon la Parole. Mais bien plus cruelles encore sont ces soit-disant prophéties et dénonciations apportées avec de dures “voix prophétiques”, qui ne contiennent ni miséricorde, ni notion de rédemption en elles.

Si tu entends un jour un “prophète” prononçant une malédiction sur quelqu'un, tu peux être sûr qu'il ne marche pas selon l'Esprit de Christ. Il s'agit souvent d'un Élie fier et auto-proclamé, plein d'arrogance et de convoitise. La Parole dit clairement : “bénissez et ne maudissez pas” (Romains 12:14). Ceux qui vont maudissant devraient frémir en entendant ces avertissements : “Il aimait la malédiction : qu'elle tombe sur lui ! Il ne se plaisait pas à la bénédiction : qu'elle s'éloigne de lui ! Qu'il revête la malédiction comme son vêtement, Qu'elle pénètre comme de l'eau dans son intérieur, Comme de l'huile dans ses os !” (Psaumes 109:17-18).

La “compagnie d’Élie” est composée de gens qui pleurent et chaque parole prophétique qui franchit leurs lèvres est accompagnée de larmes. Avec un esprit contrit et rempli d'une peine venant de Dieu, ils marchent dans la repentance. Ils refusent de fermer les yeux sur le péché et ne craignent ni homme ni démon quand il s'agit de se lever pour l'honneur de Christ.