mercredi 31 juillet 2013

PARTAGE D'UNE LETTRE QUE NOUS AVONS RECUE

“Cher Pasteur David, il y a quelques années, mon mari a perdu un travail qui était très important à ses yeux. Cela a été tragique pour lui car il a perdu toute estime de soi et un bon salaire, et il ne s'en est jamais remis. Même s'il a retrouvé un emploi, son salaire actuel représente moins de la moitié de ce qu'il était. C'est maintenant moi qui subviens principalement aux besoins de la famille.

“Il y a quelques semaines, je cherchais quelque chose à lire quand le Seigneur m'a conduite à une boîte remplie de papiers que j'avais gardés. J'en ai sorti un de vos vieux messages : “un endroit appelé : au bout du rouleau”. Comme je le lisais, l'Esprit de Dieu m'a montré que c'est exactement là que j'étais : au bout du rouleau !

“Dieu m'a montré, au-travers de votre message, que j'en étais venue à être en colère contre mon mari. Je dépendais de lui, selon la chair. Je devais me tourner vers Jésus seul pour trouver l'espoir, Jésus étant le seul qui pouvait agir pour moi et me sortir de ces problèmes. Je sais maintenant que mon mari ne pourra jamais m'en sortir. Mais en lisant votre message, j'ai reçu l'assurance que Dieu est avec moi.

“Je ne suis pas encore sortie de l'épreuve aujourd'hui. C'est encore très dur. Parfois, quand je regarde l'avenir, je vois des désastres potentiels nous environner comme pour les enfants d'Israël. Mais Dieu m'a montré que je doutais de Son amour pour moi et de Sa fidélité dans mes besoins.

“J'ai aussi réalisé, comme vous l'avez enseigné, que je me débrouillais bien pour supprimer mes craintes mais que je n'avais jamais porté le coup fatal à mon incrédulité. Maintenant, je veux mettre un terme à tout cela. J'ai choisi de louer Dieu pour Son amour pour moi et pour Ses réponses à mes besoins, même si je n'ai pas encore vu cette réponse.”

Cher saint, il se peut que d'autres mauvais jours viennent. Mais tu dois en venir à pouvoir dire : “Jésus, je dépose tous mes besoins devant Toi maintenant. Je suis héritier des richesses de Dieu en Jésus Christ. Et je sais que toutes ces richesses incluent une pleine réponse à tous mes besoins physiques.”

Tu peux croire et placer ta confiance en Dieu pour cela ! 

mardi 30 juillet 2013

LE RECONFORT DU PERE

Imagine un fils adoptif qui a grandit et qui hérite de l'autorité sur toute la fortune de son père. Mais ce fils continue de mener sa vie parmi les serviteurs, vivant dans les mêmes conditions qu'un esclave.

Est-ce bien pour le père de ce jeune homme de le conforter dans son esclavage, lui assurant qu'il est aimé et que tout ira bien ? Bien-sûr que non. Tout père aimant son enfant voudrait qu'il réclame son héritage et quitte sa pauvreté. Il lui enjoindrait de s'approprier les richesses qui sont les siennes !

De la même manière, Dieu ne se contente pas de nous réconforter dans notre esclavage. Au lieu de cela, Il vient vers nous en disant : “Mon fils, Ma fille, quand vas-tu prendre ta place à Mon côté ? Quand vas-tu venir dans Ma maison et prendre possession de toutes les ressources qui sont maintenant les tiennes de plein droit ?”

“Et parce que vous êtes fils, Dieu a envoyé dans nos cœurs l'Esprit de son Fils, lequel crie : Abba ! Père ! Ainsi tu n'es plus esclave, mais fils ; et si tu es fils, tu es aussi héritier par la grâce de Dieu.”(Galates 4:6-7)

Si Jésus est ton Seigneur et Sauveur, alors tu es un enfant de Dieu. Et, parce que tu es Son enfant, tu deviens automatiquement héritier et co-héritier de Christ pour toutes les richesses du Père !

Bien-sûr, notre position d'héritier n'a rien à voir avec la richesse matérielle. Dire que Christ est mort pour que nous soyons riche en or et en argent est un blasphème. La Bible déclare : “Car en lui habite corporellement toute la plénitude de la divinité”(Colossiens 2:9). Cela signifie que Dieu a donné à Jésus toutes les richesses dans la gloire.Il a donc toutes les ressources nécessaires pour nous tirer de chaque jour mauvais que nous pourrions rencontrer.

Tu te demandes peut-être : “Est-ce que Dieu se désintéresse de notre bien-être physique ? Tous mes mauvais jours sont liés à un défaut d'argent. Je ne sais jamais si je vais pouvoir joindre les deux bouts.”

Bien-aimé, ton Père commence par répondre à tous tes besoins physiques. Sa parole nous fait cette promesse : “Et mon Dieu pourvoira à tous vos besoins selon sa richesse, avec gloire, en Jésus Christ” (Philippiens 4:19). Le terme grec utilisé ici pour “besoin” vient d'un mot signifiant “s'occuper de tout, de tout ce qui manque ou est nécessaire.”

Paul dit ici : “Dieu est fidèle pour s'occuper de tous tes besoins : travail, argent et autres. Cela couvre ton emploi, ta nourriture, tes vêtements et ta maison. Mais il y a aussi les richesses de Sa bonté : force, sagesse et miséricorde, avec les richesses de Sa pleine assurance concernant notre salut et, par delà toutes ces choses, ses insondables richesses.” 

lundi 29 juillet 2013

LA PUISSANCE DANS DES TEMPS DIFFICILES by Gary Wilkerson

J'ai visité une église au Salvador dont les membres touchaient un salaire journalier moyen de 4 dollars. J'ai été étonné d'apprendre que ces gens donnaient deux de leurs dollars pour des œuvres de charité. Quand je leur ai demandé pourquoi ils donnaient tant, ils m'ont tous répondu : “Parce que Jésus nous a dit de donner aux pauvres.”

Quand j'ai souligné qu'ils étaient dans le besoin, ils ont répondu, “Oh non ! Nous sommes bénis et nous voulons bénir en retour.”

Voilà des cœurs saints qui ne sont pas gonflés de vanité. Pouvons-nous en dire autant de nous-mêmes ? En tant que chrétiens, serons-nous désireux de bénir les autres alors que nous avons déjà peu pour nous-mêmes ? Ou allons-nous reculer lorsqu'il s'agira de bénir comme nous avons été bénis ?

Les temps difficiles qui viennent vont révéler l'état de nos cœurs. Pour la première fois dans l'histoire des États-Unis, moins de 50% des américains s'identifient comme étant croyants. Le chiffre est encore plus bas (30%) pour les personnes de moins de trente ans. Beaucoup d'entre eux coche la case “aucune” pour ce qui concerne leur affiliation religieuse. Il est estimé que, dans les dix ans à venir, cette génération sera complètement perdue au profit de la laïcité et de l'impiété. Et l'intolérance envers les chrétiens ne va faire qu'augmenter.

Que ferons-nous alors ? L'auteur de l’épître aux Hébreux répond : “Souvenez-vous de ces premiers jours, où, après avoir été éclairés, vous avez soutenu un grand combat au milieu des souffrances” (Hébreux 10:32). Dieu a transformé les souffrances de ces premiers chrétiens en outils pour la puissance de l'évangile : “exposés comme en spectacle aux opprobres et aux tribulations...vous avez accepté avec joie l'enlèvement de vos biens, sachant que vous avez des biens meilleurs et qui durent toujours. N'abandonnez donc pas votre assurance, à laquelle est attachée une grande rémunération. Car vous avez besoin de persévérance, afin qu'après avoir accompli la volonté de Dieu, vous obteniez ce qui vous est promis. Encore un peu, un peu de temps : celui qui doit venir viendra...Et mon juste vivra par la foi ; mais, s'il se retire, mon âme ne prend pas plaisir en lui. Nous, nous ne sommes pas de ceux qui se retirent pour se perdre, mais de ceux qui ont la foi pour sauver leur âme.” (10:33-39)

C'est un passage dur, c'est certain, mais il contient aussi de bonnes nouvelles. Dieu nous dit que, au milieu des ténèbres grandissantes, Il accomplit quelque chose de glorieux, édifiant une église des derniers temps comme un témoignage de Sa puissance dans les temps difficiles. 

vendredi 26 juillet 2013

IL NOUS A ADOPTE

Je pense que les difficultés ont souvent pour but de nous amener à maturité, hors des chaînes de l'enfance. Regarde comment les enfants réagissent : un instant, ils rient, l'instant d'après, ils hurlent. Ils se font mal facilement et pleurent beaucoup. Malgré cela, leurs parents chrétiens les aiment et les réconfortent dans toutes les expériences de la vie.

De la même manière, en tant que chrétiens, parfois nous boudons ou piquons des colères charnelles quand nous affrontons des temps difficiles. “D'accord, Dieu. Si c'est comme ça que Tu me traites, si Tu continues à laisser de mauvaises choses m'arriver, pourquoi est-ce que je me donnerais la peine de Te prier ?”

Pourtant, notre Père céleste nous aime et nous réconforte lors de chaque colère, dans nos fardeaux, dans nos hauts et bas enfantins. Son grand désir c'est que, au milieu de toutes nos épreuves, nous commencions à appréhender qui nous sommes et ce que nous possédons en tant que Ses enfants. Il sait qu'à chaque fois que nous sommes malmenés par les vents et le flot de nos émotions, nous oublions souvent que nous sommes Ses enfants et nous commençons à vivre bien en dessous des privilèges auxquels nous avons droit. Pourtant, Sa Parole nous dit que nous sommes Ses héritiers, cohéritiers avec notre frère aîné, Jésus !

“Or, aussi longtemps que l'héritier est enfant, je dis qu'il ne diffère en rien d'un esclave, quoiqu'il soit le maître de tout” (Galates 4:1). Paul parle d'une coutume romaine de l'époque. Quand un enfant était adopté par un homme riche, il était placé sous tutelle jusqu'à ce qu'il ait huit ans. De huit à vingt-cinq ans, l'enfant était mis sous l'autorité d'un précepteur. Pendant toutes ces années, l'enfant était héritier d'une fortune mais il n'avait virtuellement aucun contrôle ou autorité sur sa propre vie.

Paul dit qu'un tel enfant illustre ceux qui sont sous la Loi. La Loi est le tuteur qui nous enseigne les commandements de Dieu. Mais un moment vient où notre apprentissage prend fin et où nous devons prendre notre place d'héritier des richesses de Dieu au-travers de la grâce de Christ. Cependant, beaucoup de chrétiens vivent encore selon le système des œuvres bonnes et des règles, sans comprendre leur position d'enfants de Dieu. “Nous aussi, de la même manière, lorsque nous étions enfants, nous étions sous l'esclavage” (verset 3). Ils servent encore Dieu en tant qu'esclaves, liés par la peur, la culpabilité et le désespoir parce qu'ils ne comprennent pas leur adoption.

Paul dit à de tels croyants : “Vous êtes encore des enfants dans votre manière de penser, œuvrant laborieusement sous les chaînes de lois que vous vous êtes imposées vous-mêmes. Vous ne voyez pas que vous êtes maintenant les maîtres de toutes ces choses, capable de profiter de tout ce que le Père possède. Il vous a adopté, aimé et mis à l'école pour vous préparer.” 

jeudi 25 juillet 2013

MEME L'APOTRE PAUL A CONNU DES MAUVAIS JOURS

Paul a vécu de mauvais jours en traversant la Macédoine. “Car, depuis notre arrivée en Macédoine, notre chair n'eut aucun repos ; nous étions affligés de toute manière : luttes au dehors, craintes au dedans” (2Cotinthiens 7:5). Cet homme de Dieu confesse que son homme intérieur était affligé non seulement de crainte, mais de nombreuses craintes !

En effet, Paul n'était pas surhumain. Il était sujet aux mêmes émotions humaines que nous. A un moment donné, tous les croyants d'Asie se sont retournés contre lui, des gens pour lesquels il avait versé son sang. Il écrit : “dussé-je, en vous aimant davantage, être moins aimé de vous” (2 Corinthiens 12:15).

Oui, Paul a vécu des jours terribles. Mais il ne s'est jamais abandonné à ses sentiments, ni aux tentations qui les accompagnaient. Il atteste dans ses moments les plus durs : “je suis rempli de consolation, je suis comblé de joie au milieu de toutes nos tribulations”(2 Corinthiens 7:4). Puis il ajoute : “Mais Dieu, qui console ceux qui sont abattus, nous a consolés...” (verset 6).

Traverses-tu une mauvaise journée, une mauvaise semaine, une longue période de découragement ? Es-tu abattu, découragé, avec l'idée d'abandonner ? Si c'est le cas, comment crois-tu que Dieu réagit à ton épreuve ? Est-ce qu'Il te réprimande ou te punit ? Non, jamais ! Paul dit : “Le Seigneur n'est jamais plus près de toi, prêt à t'aider, que lorsque tu es abattu et blessé.”

“Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus Christ, le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation, qui nous console dans toutes nos afflictions, afin que, par la consolation dont nous sommes l'objet de la part de Dieu, nous puissions consoler ceux qui se trouvent dans quelque affliction !” (2 Corinthiens 1:3-4). Le terme grec utilisé pour “consoler” signifie “réconforter et encourager, être présent aux côtés de”. Quelle vérité extraordinaire ! Quand nous vivons de mauvais jours, notre Père céleste en profite pour nous attirer plus prêt de Lui. 

mercredi 24 juillet 2013

QUAND UN MAUVAIS JOUR FRAPPE

Mes mauvais jours viennent le plus souvent lorsque je suis seul avec le Seigneur, recherchant Sa Parole. Je peux me sentir submergé par des sentiments d'ignorance alors que je ressens un océan entier de vérité devant moi, sachant que je ne pourrai jamais le comprendre à cause de son immensité.

Je me sens encore plus frustré quand je lis les grands écrits des prédicateurs qui ont vécu il y a trois cents ans. Je finis en pleurs : “Ô Seigneur, je suis comme un bébé dans ma compréhension, comparé à ces géants spirituels. Ils ont vécu dans un âge supposé non-éclairé, et pourtant, en tant que jeunes hommes, ils ont écrits sur des sujets que je n'ai pas encore saisi dans mon âge avancé. Pourquoi est-ce si difficile pour moi d'y arriver ?”

La seule réponse que j'ai reçue est ce que Paul écrit : “Ce n'est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie” (Ephésiens 2:9). Toute puissance ne se trouve qu'en Dieu, y compris la puissance de comprendre la vérité et de vivre une vie sainte. Ce grand trésor se trouve dans des vases de terre afin que toute gloire Lui revienne.

Si ton mauvais jour est lié à une attaque démoniaque contre ta foi, tu peux être tenté de penser que tu t'es éloigné de Dieu simplement en la subissant. Mais rien ne pourrait être plus éloigné de la vérité.

Un jeune homme de Dieu m'a appelé en larmes et m'a lâché : “Je viens de vivre la pire journée de ma vie et je ne sais plus quoi faire ! Une drôle de sensation m'a envahi aujourd'hui et je n'arrive pas à m'en débarrasser. Frère David, je ne sais pas s'il y a un Dieu !”

Le jeune homme ne savait pas d'où venaient ses sentiments de doute et il était choqué et blessé par ces terribles pensées qui traversaient son esprit. Il a confessé : “Je ne sens pas la présence de Dieu et maintenant, je ne peux m'empêcher de douter de Son existence. Qu'est-ce que je vais faire ? Je ne veux pas abriter ces affreuses pensées !”

Je lui ai dit : “Ne sois pas inquiet ou découragé. Crois-moi, c'est un vieux truc du Malin qu'il aime utiliser contre les jeunes croyants qui sont précieux pour Dieu. Il essaye de frapper ta foi et de t'embrouiller.”

J'ai pu dire à ce jeune homme la même chose que ce que j'avais dit à mon fils Gary quand il traversait un mauvais moment : “Supporte le simplement. Ton Père céleste sait ce que tu traverses et Il t'aidera à arriver de l'autre côté. Souviens-toi, Dieu a promis de ne jamais te laisse ni t'abandonner. Continue à t'attendre à Lui, uniquement par la foi !” 

mardi 23 juillet 2013

UN TRESOR DANS UN VASE DE TERRE

La vie chrétienne n'est pas une vie de navigation par temps clair. Tous les croyants traversent de mauvais jours, peu importe combien sanctifiés ils peuvent être. La plupart des chrétiens savent que Jésus n'est pas un sauveur “juste pour les bons jours”. Il est avec nous, pas seulement quand tout va bien, mais aussi pendant les mauvais jours. Quand les difficultés nous frappent de plein fouet, Il ne disparaît pas en disant : “Je reviendrai quand tu t'en seras sorti.” Non, Il est fidèle et attentionné en tout temps.

L'apôtre Paul parle sur ce sujet quand il écrit : “Nous portons ce trésor dans des vases de terre, afin que cette grande puissance soit attribuée à Dieu, et non pas à nous” (2 Corinthiens 4:7). Le trésor dont Paul parle est la connaissance et la présence de Jésus Christ.

Le terme grec que Paul utilise pour terre est “argile fragile”, signifiant “faible, facilement brisé, facilement tenté.” En d'autres termes, il dit : “Oui, nous contenons la présence de Jésus dans nos propres corps. Mais nos corps sont faibles, facilement tentés et facilement brisés.”

Le fait est que nous souffrons tous de ce que la Bible appelle “des infirmités”. Chez de nombreux chrétiens, une infirmité courante est une constitution fragile ou un mauvaise santé. Paul parle des fréquentes maladies de Timothée, les appelant : “tes fréquentes indispositions” (1 Timothée 5:23). Le terme indisposition utilisé ici signifie “malade, sans force, faible de corps et d'esprit.”

Mais il existe une autre sorte d'infirmité que les infirmités physiques, et elles sont tout aussi difficiles à gérer. D'après moi, les infirmités de l'esprit sont probablement celles qui sont le plus répandues. Je parle de ces moments inexplicables où nos émotions nous trahissent et jouent des tours à notre esprit. Laisse-moi m'expliquer.

La culpabilité, la peur et l'anxiété sont des infirmités de l'esprit. Tu es peut-être hanté par ton passé ou par un péché quelconque qui reste ancré dans ta vie. Ces infirmités ne peuvent qu'affecter tes émotions.

Si tu traverses ce genre d'épreuve, tu dois comprendre que ces attaques ne font pas de toi quelqu'un de moins spirituel. Tu restes l'enfant de ton Père céleste et Il ne te laissera pas te battre tout seul. Il va envoyer son Saint-Esprit pour chasser tous tes doutes. N'essaye pas d'argumenter avec le Malin parce que tu ne peux rien lui prouver. Mais quand l'attaque vient, cours vers ton Père Céleste. Ensuite, tiens-toi tranquille, avec patience et espérance ! 

lundi 22 juillet 2013

VIVRE UNE VIE REMPLIE DE PUISSANCE PAR DIEU by Gary Wilkerson

Beaucoup d'entre nous désirons connaître les voies de Dieu et entendre la vérité de l'évangile, mais nous évitons de la vivre. Il est triste de voir que, dans l'église d'aujourd'hui, il est normal de profiter des prédications et de l'adoration, et pourtant de retourner totalement inchangé à la maison.

Paul dit dans son témoignage : “ma parole et ma prédication ne reposaient pas sur les discours persuasifs de la sagesse, mais sur une démonstration d'Esprit et de puissance” (1 Corinthiens 2:4). Si nous ne vivons pas une vie remplie de la puissance de Dieu, le problème vient de nous, pas de Dieu.

Dieu n'a pas arrêté de remplir Son peuple de puissance en l'an 100 après Jésus-Christ. Jésus n'a jamais dit : “Vous ferez de plus grandes œuvres encore, mais seulement jusqu'à la Réforme.” Paul prêchait la puissance de l'évangile et il voulait cette puissance pour Timothée pour une bonne raison : “Sache que, dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles. Car les hommes seront égoïstes, amis de l'argent, fanfarons, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, irréligieux, insensibles,...ennemis des gens de bien, traîtres, emportés, enflés d'orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, ayant l'apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force. Éloigne-toi de ces hommes-là.” (2 Timothée 3:1-5)

Paul parle ici de gens fréquentant l'église mais il les décrit comme ayant seulement l' “apparence de la piété.” Ça ne dérangeait pas ces chrétiens d'aller à la synagogue, de lire des textes religieux ou de participer à des activités religieuses. Pourtant, le conseil de Paul pour Timothée a été : “Éloigne-toi de ces hommes-là”. Il disait : “Il est dangereux d'être près de ces gens. Au départ, tu penseras que leur comportement est acceptable. Il peuvent paraître pieux, mais Dieu regarde au cœur. Et Il voit l'impiété et la vanité.”

Paul dit que ces chrétiens sont : “apprenant toujours et ne pouvant jamais arriver à la connaissance de la vérité” (3:7). En d'autres termes, ils écoutent tous les enseignements de l'évangile mais ils ne les prennent jamais à cœur. Paul dit que cela les prive de toute puissance, parce qu'ils “s'opposent à la vérité” (3:8).

Note la façon dont Paul commence ce passage : “dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles” (3:1). Il fait apparaître clairement que les chrétiens “normaux” ne tiendront pas dans les temps à venir. Que ces temps de péril détruiront la foi superficielle. Je suis probablement le moindre des prophètes chrétiens vivant, mais même moi, je peux voir que des temps difficiles s'annoncent à l'horizon. Quand l'économie mondiale vacille, l'américain moyen affronte un désastre financier. Et quand l'instabilité politique se renforce, quelque chose va se briser.

Que va faire la majorité des chrétiens quand les choses vont vraiment mal tourner ? Nos cœurs sont-ils réellement prêts à affronter des moments difficiles ? Je prie pour que nous réagissions comme l'église des Actes l'a fait quand ils ont appris qu'une famine menaçait. Ils n'ont pas stocké de provisions en prévision de l'épreuve, mais ils ont fait une offrande à l'attention des autres églises dont ils savaient qu'elles souffriraient. 

vendredi 19 juillet 2013

CONSIDERE TES VOIES

Merci à Dieu pour le prophète Aggée. Voilà un homme de Dieu qui a vécu dans la victoire, quelqu'un qui avait l'Esprit de Dieu, qui marchait dans la grâce et pour qui le Ciel était ouvert. Il est venu sur le site du temple inachevé de Jérusalem et il a donné cet avertissement à Zorobabel et à Josué : “Est-ce le temps pour vous d'habiter vos demeures lambrissées, Quand cette maison est détruite ? Ainsi parle maintenant l'Éternel des armées : Considérez attentivement vos voies !”(Aggée 1:4-5)

C'était un appel à cesser de se concentrer sur soi-même, pas seulement sur son propre confort mais aussi sur son désespoir. Aggée leur disait : “Oubliez le passé ! Il est temps de vous relever, d'abandonner votre léthargie. En dépit de tous vos péchés, Dieu veut que vous repreniez son oeuvre là où vous l'avez laissée. Maintenant, reprenez vos outils de travail et retrouvez votre confiance en Dieu. Retournez à votre lieu secret pour y prier et retrouvez cette confiance. Bientôt, vous entendrez à nouveau sa voix !”

L’Écriture dit : “L'Éternel réveilla l'esprit de Zorobabel ... et l'esprit de Josué ... et l'esprit de tout le reste du peuple. Ils vinrent, et ils se mirent à l’œuvre dans la maison de l'Éternel des armées, leur Dieu”(verset 14). Ensuite, Dieu leur a fait cette promesse : “Considérez attentivement ce qui s'est passé jusqu'à ce jour...dès ce jour je répandrai ma bénédiction.”(2:18-19)

Zorobabel et Josué ont à nouveau marché dans la fidélité et la justice. Ensuite, le prophète leur a apporté la meilleure des promesses : Dieu allait abattre l'obstacle qui les avait presque détruits ! “Qui es-tu, grande montagne, devant Zorobabel ? Tu seras aplanie. Il posera la pierre principale au milieu des acclamations : Grâce, grâce pour elle !”(Zacharie 4:7)

Bien-aimé, voilà pourquoi tu vis cette épreuve en ce moment. Dieu va à nouveau réveiller ton cœur et tu vas voir l'accomplissement de ton appel. Le Saint-Esprit va détruire toutes les forteresses dans ta vie, pas par ta force, mais par la Sienne. Ensuite, tu pourras terminer la course que Dieu a mis devant toi. Et, comme Zacharie, tu le feras en criant : “Grâce, grâce ! Dieu a été miséricordieux et fidèle envers moi !” 

jeudi 18 juillet 2013

NI PAR FORCE NI PAR PUISSANCE

“ Ce n'est ni par la puissance ni par la force, mais c'est par mon esprit, dit l'Éternel des armées.”(Zacharie 4:6)

Le Seigneur a envoyé deux hommes avec la mission de reconstruire le temple à Jérusalem. Zorobabel et le souverain sacrificateur, Josué, étaient des hommes de Dieu, des chefs qui obéissaient à Dieu et qui accomplissaient Son œuvre avec zèle et fidélité.

Au départ, ils ont dû lutter contre une forte opposition. Des groupes de rétrogrades, de juifs idolâtres et de samaritains jaloux se sont opposés au travail, essayant de l'arrêter à tout prix. Finalement, ces groupes ont réussi à obtenir de Cyrus qu'il s'oppose à la mission des deux hommes. Après cela, Zorobabel et Josué étaient trop fatigués des luttes, de l'opposition, des calomnies et des jugements injustes. C'est pour cette raison que l’œuvre de Dieu s'est arrêtée pendant seize ans.

Pourtant, Zorobabel et Josué n'avait jamais reçu l'autorisation de Dieu de se retirer. La Bible ne rapporte aucun édit de Cyrus révoquant vraiment leur permission de construire. Leur travail n'aurait jamais dû s'interrompre. Le fait est que Dieu avait encore la puissance nécessaire pour les aider à aller de l'avant.

Dans de tels moments, Satan apparaît toujours pour apporter une théologie pervertie qui justifie un mode de vie fait de compromis. La doctrine, dans ce cas, était la suivante : “Ce n'est pas le temps de Dieu. Ce qu'a dit Cyrus le montre clairement. Le Seigneur nous fera savoir quand ce sera le bon moment pour construire. En attendant, reconstruisons nos propriétés. Nous avons besoin de profiter de notre religion !”

Pour dire les choses simplement, le peuple d'Israël, y compris ces deux hommes de Dieu, ont été coupables d'une incrédulité flagrante. Ils ont perdu toute leur confiance en Dieu pour les guider et les soutenir.

Je vois le même esprit d'incrédulité à l’œuvre aujourd'hui. Des prédicateurs m'ont dit très crûment : “Je compte les jours qui me séparent de ma retraite. J'en ai soupé de ces gens ! Je ne veux plus être mêlé à leurs affaires. Dès que j'ai droit à ma retraite, je m'en vais d'ici.”

Non ! Que ça ne soit jamais l'attitude de vrais serviteurs de Dieu. Le Saint-Esprit est un Esprit vivifiant. Si tu vis et sers dans l'Esprit, plus tu deviens vieux et plus tu sers longtemps, plus tu deviens fort au travers de ces choses. Le travail pour Dieu devrait devenir de plus en plus excitant pour toi au fur et à mesure que passent les années !

mercredi 17 juillet 2013

RETOURNER EN EGYPTE

Esaïe parle de Christ qui guérit la langue embarrassée (voir Esaïe 33:19). Le mot hébreux pour embarrassée dans ce passage signifie : “prononciation défectueuse”. C'est la voix de l'incertitude et de l'hésitation, qui parle sans puissance et sans les accents de la vérité.

Écoute les paroles solennelles du prophète à ce sujet : “Car l'homme vil dira des choses viles, et son cœur commettra l'iniquité pour pratiquer l'impiété”(32:6). Le mot hébreux pour vil signifie ici “folie, un crime méchant”. Il vient du mot nabal, qui signifie “stupide, fou.”

Esaïe nous dit : “Seul un homme méchant, stupide, peut tenter d'apporter la Parole de Dieu tout en se complaisant dans le péché. Ses mots ne sont que pure folie !” Un tel homme commet “l'erreur contre l'Éternel, pour rendre vide l'âme qui a faim et ôter la boisson à celui qui a soif.” (même verset). Sa propre erreur finit par égarer les autres.

Je suis convaincu qu'un péché en particulier provoque plus que les autres une telle distorsion de la vérité. C'est le péché de l'incrédulité, qui s'insinue dans de nombreux ministères aujourd'hui.

Dieu appelle le péché de l'incrédulité “le retour en Égypte”. “Malheur à ceux qui descendent en Égypte pour avoir du secours...et qui ne regardent pas au Saint d'Israël et ne recherchent pas l'Éternel !”(31:1) “Malheur aux fils qui se rebellent, dit l'Éternel, pour former des desseins, mais non de par moi...qui s'en vont pour descendre en Égypte”(30:1-2)

Esaïe a été ébahi en voyant de nombreux chefs d'Israël enfourcher leurs chevaux et galoper vers l’Égypte pour obtenir des conseils sur la sécurité et la politique de leur nation. Il s'agissait des mêmes hommes qui avaient dit au prophète qu'ils n'avaient pas le temps de rechercher le Seigneur ni de le consulter. Mais Dieu n'a pas pris leurs actions à la légère. Il les a considéré comme étant une rébellion et a invoqué le malheur sur eux !

Aujourd'hui, rien n'a changé. Une multitude de chrétiens parcourent le pays pour assister à des séminaires et à des conventions avec une mentalité de “retour en Égypte”. Ils font des recherches sur le net, élaborent des stratégies, empruntent des méthodes du monde, reçoivent des conseils inspirés par la chair. Pour faire court, ils sont à la recherche de toutes les choses nouvelles qui puissent les exciter.

Mais le serviteur qui prie et qui se confie en Dieu sait parfaitement qu'il n'a pas le temps pour les concepts qui viennent d'Egypte. Le seul endroit vers lequel il court est le lieu secret, où il obtient ses conseils à genoux ! 

mardi 16 juillet 2013

UN VERITABLE SERVITEUR DE DIEU

Quand le prophète Esaïe a annoncé la venue de Christ et de Son Royaume, il a souligné comment seraient les véritables serviteurs de Christ. Il décrit notre ministère lors des derniers temps en disant : “Je veux que vous connaissiez la marque du véritable peuple de Dieu, de ceux qui rendront leur service juste avant que le Prince de Paix vienne régner !”

Esaïe commence par ces mots : “Alors le roi régnera selon la justice”(Esaïe 32:1). Ensuite, le prophète ajoute : “Chacun sera comme un abri contre le vent, Et un refuge contre la tempête, Comme des courants d'eau dans un lieu desséché, Comme l'ombre d'un grand rocher dans une terre altérée.”(verset 2)

Pour moi, il est clair qu'Esaïe parle du Christ. Il continue en disant que le véritable serviteur de Dieu prêchera la toute suffisance de Christ ! En effet, ce croyant s'enferme avec Jésus, plaçant sa confiance dans son Seigneur pour faire de son âme un jardin bien arrosé. Il vit avec une calme assurance, son esprit dans le repos et plein de paix.

Ce véritable serviteur de Dieu n'a pas de “tempête” qui sévit dans son âme à cause du péché. Au contraire, il se confie entièrement dans le Saint-Esprit pour mourir au péché et son esprit est libre comme l'air. Il n'a ni peur ni souci, parce que tout est clair entre lui et son Dieu. Il y a un chant dans son cœur parce que Christ est sa joie !

Bien plus, ce serviteur sait que personne ne peut le blesser parce qu'il s'accroche à la sécurité et au confort de la promesse de Dieu concernant la protection du juste. Aucune arme formée contre lui ne peut prospérer parce que Dieu lui-même se lève contre toute atteinte portée contre lui. Dieu est sa défense dans une terre altérée !

Esaïe souligne deux traits distinctifs du serviteur fidèle. D'abord, il a du discernement, ensuite, il reconnaît distinctement la voix de Dieu : “Les yeux de ceux qui voient ne seront plus bouchés, Et les oreilles de ceux qui entendent seront attentives.”(verset 3)

Nous en voyons un exemple lors de la première rencontre de Jésus avec Nathanaël. Quand Il a vu Nathanaël venir vers Lui, Il s'est écrié : “Voici vraiment un Israélite, dans lequel il n'y a point de fraude”(Jean 1:47). En d'autres terme : “Regardez, frères ! Voici un homme qui n'est pas hypocrite. Il n'y a pas de tromperie en lui, pas d'immoralité. Il est un vase pur !”

lundi 15 juillet 2013

LA PLUPART DES CHRETIENS N'ONT PAS DE PUISSANCE by Gary Wilkerson

“On demandera beaucoup à qui l'on a beaucoup donné” (Luc 12:48)

La plupart des Chrétiens sont sans puissance. Pour certains lecteurs, cette déclaration semblera osée, pour d'autres, elle paraîtra évidente. Quoi qu'il en soit, c'est un commentaire sur l'église que je me passerais bien de faire.

Regardons à quoi ressemble le christianisme “normal” chez le croyant typique aujourd'hui. Cette personne est un peu égocentrique et un peu matérialiste, et la plupart de ses choix quotidiens concernent l'amélioration de sa vie. Cela inclut ses buts spirituels, depuis son groupe d'étude à l'église aux podcasts qu'il télécharge, en passant par les séminaires auxquels il assiste.

Il n'y a rien de mal dans ces choses. Notre Seigneur veut que nos vies soient bénies, mais pour certains chrétiens, ces choses ne sont rien d'autre qu'une poursuite du monde. Elles visent le fait de s'améliorer par leurs propres forces et non le Royaume de Dieu, et elles peuvent drainer un croyant de la véritable puissance de l'évangile.

Ce qui passe pour être le christianisme normal aujourd'hui doit être un outrage pour Dieu. Il ne manque pas seulement de puissance, mais aussi de passion, de don de soi. En d'autres termes, il manque la croix, et donc Christ. Ne te méprends pas. Je ne remets pas en cause la grâce de Dieu et je ne cherche pas à imposer un fardeau inaproprié à quiconque. Mais il est temps pour l'église de faire un inventaire spirituel pour voir si nos activités “spirituelles” nous amènent plus près du cœur de Dieu ou nous amènent à tourner en rond.

Laisse-moi te poser une question. Crois-tu qu'il soit préférable pour ta santé spirituelle d'être dans une église qui ne prêche pas beaucoup l'évangile, enseigne peu la Parole de Dieu et qui n'a pas de véritable passion pour Son Royaume ? Une église où personne ne vit réellement selon Ses commandements ? Ou est-il mieux d'être dans une église qui exalte la Parole de Dieu, proclame l'évangile et qui met en place des groupes de maison correspondant à chaque type de croyant ?

Je suggère humblement que la seconde option serait peut-être plus dangereuse pour ta santé spirituelle. Pourquoi ? Parce que Jésus déclare qu'il sera demandé beaucoup à celui à qui on a beaucoup donné. Pour quelqu'un dont la vie ne correspond pas à la vérité biblique qui lui a été enseignée, le Jour du Jugement sera effrayant.

vendredi 12 juillet 2013

QUAND DIEU NE PARLE PLUS

“Esaïe a prophétisé fidèlement à Israël que les “oreilles qui entendent” seraient un jour ouvertes. Mais, malheureusement, ceux qui écoutaient ont fermé leurs oreilles à la voix de Dieu. Ils voulaient rester dans leur péché !

“Car j'ai appelé, et vous n'avez point répondu, J'ai parlé, et vous n'avez point écouté ; Mais vous avez fait ce qui est mal à mes yeux, Et vous avez choisi ce qui me déplaît. C'est pourquoi ainsi parle le Seigneur, l'Éternel : Voici, mes serviteurs mangeront, et vous aurez faim ; Voici, mes serviteurs boiront, et vous aurez soif ; Voici, mes serviteurs se réjouiront, et vous serez confondus ; Voici, mes serviteurs chanteront dans la joie de leur cœur ; Mais vous, vous crierez dans la douleur de votre âme, Et vous vous lamenterez dans l'abattement de votre esprit.”(Esaïe 65:12-14).

Comme c'est tragique de refuser d'entendre les avertissements pleins d'amour du Saint-Esprit. Chaque fois que nous fermons nos oreilles à l'ordre de Dieu de faire mourir les péchés de notre chair, nous nous condamnons à vivre toutes sortes de peines et de chagrins.

S'il-te-plaît, comprends que je ne parle pas ici d'un serviteur de Dieu qui serait dépassé par un péché qu'il haïrait. Je ne parle pas non plus du croyant qui ne s'accorde aucun repos jusqu'à ce que le Saint-Esprit le libère. Non, je parle du croyant qui en est venu à aimer son péché, qui a mis sa tête sur le sein de Delila. Une telle personne a mauvaise conscience.

Le serviteur qui continue dans ses voies pécheresses entendra des voix, mais aucune ne viendra de Dieu. Cette personne sera laissée à ses illusions : “Moi aussi, je me complairai dans leur infortune, Et je ferai venir sur eux ce qui cause leur effroi, Parce que j'ai appelé, et qu'ils n'ont point répondu, Parce que j'ai parlé, et qu'ils n'ont point écouté ; Mais ils ont fait ce qui est mal à mes yeux, Et ils ont choisi ce qui me déplaît.” (Esaïe 66:4)

Comme c'est terrible quand Dieu ne parle plus ! Mais comme il est encourageant de savoir que le Saint-Esprit nous avertit avec amour et nous garde de pécher. 

jeudi 11 juillet 2013

LES OEUVRES DES TENEBRES

“Mais si ton œil est en mauvais état, tout ton corps sera dans les ténèbres. Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, combien seront grandes ces ténèbres !” (Matthieu 6:23). L’Écriture dit clairement que les péchés cachés sont des “œuvres des ténèbres”. Nous savons d'après la Parole de Dieu que la lumière ne peut se mêler aux ténèbres.

Pierre nous dit que “il a prêché aux esprits qui sont en prison, qui ont été autrefois désobéissants” (1 Pierre 3:19-20). La désobéissance a jeté ces âmes dans une prison de ténèbres. De la même manière, de nos jours, tout acte de désobéissance volontaire est la cause de l'obscurcissement de la lumière de notre discernement. Avec le temps, notre perception de la vérité est déformée et le “ciel ouvert” se couvre de nuages.

Le Seigneur souffre beaucoup quand un péché caché jette les ténèbres sur notre âme. Rien ne L'attriste plus que notre résistance et notre rejet de Ses avertissements et de la conviction de péché que Son Esprit produit en nous. Considère cet exemple tragique décrit dans une lettre que nous avons reçu :

“Mon mari s'est complètement abandonné à la pornographie sur internet. J'ai maintenant demandé le divorce et il s'en moque complètement. Nous avons été heureux en mariage pendant 25ans avant que tout cela ne commence. Je ne comprenais pas pourquoi il passait tant de temps enfermé dans son bureau, avec son ordinateur. Puis, un jour, je suis entrée et j'ai été choquée par les choses sales et horribles que j'ai vu sur l'écran.

“Il est devenu obsédé. Sa personnalité a changé, il est devenu mesquin. Je savais qu'il était devenu accro. Il a dit : “je n'y peux rien et je ferai ce qui me plaît.””

L'apôtre Paul pose un terrible diagnostic sur ceux qui marchent “dans la vanité de leurs pensées” (Ephésiens 4:17). De telles personnes cherchent à justifier leurs péchés et ne cherchent plus la délivrance. Paul dit à leur sujet : “ Ils ont l’intelligence obscurcie, ils sont étrangers à la vie de Dieu, à cause de l’ignorance qui est en eux, à cause de l’endurcissement de leur cœur.”

Comment leur jugement devient-t-il si obscurci et endurci ? Ils deviennent endurcis et aveugles comme tous ceux qui s'abandonnent au péché : “et qui, ayant perdu tout sentiment moral, se sont livrés à la débauche, pour pratiquer avidement toute impureté” (verset 19).

John Owen, écrivain Puritain, énonce le tragique résultat : “Un homme sous le pouvoir d'une convoitise qui le domine est dans une fausse sécurité et ne discerne pas les temps de périls qui viennent.”

mercredi 10 juillet 2013

UN CIEL OUVERT

Jésus s'est tourné vers Nathanaël et lui a dit : “En vérité, en vérité, vous verrez désormais le ciel ouvert et les anges de Dieu monter et descendre sur le Fils de l'homme.”(Jean 1:51). La formulation grecque utilisée ici implique une notion de répétitivité. En d'autres termes, Jésus a dit à Nathanaël : “Dieu va vous donner accès à de continuelles révélations.”

De la même façon, Dieu tient cet engagement envers chaque prédicateur de l'évangile dont la vie est au-dessus de tout reproche, sans péché caché ou sombres secrets. Un tel serviteur reçoit un flot continuel de révélation de la gloire de Christ. Et il agit en tant que prophète de Dieu, recevant continuellement une parole nouvelle venant du Ciel.

Je suis souvent étonné par les paroles fraîches et pleines d'onction que j'entends ces derniers temps de la part d'un certain nombre de jeunes prédicateurs inconnus. Nous recevons beaucoup de cassettes de prédications venant de tout le pays et, de temps en temps, l'une d'elle contient ce genre de message. Lorsque j'entends ce genre de pure vision de Christ, j'appelle parfois le prédicateur qui l'a prêchée et lui demande d'autres cassettes.

Si les cassettes démontrent une réelle consistance dans la vision et dans le message, le prédicateur peut être invité à venir parler à l'église de Times Square. En fait, c'est de cette manière que nous avons trouvé notre Pasteur Sénior, Carter Conlon.

De tels serviteurs sont droits et simples dans leur marche avec Dieu et leurs vies sont des livres ouverts. Ils sont dévoués envers leur famille et ils ne montrent pas la moindre once d'ambition. Au lieu de cela, ils servent joyeusement dans de petites églises, passant de nombreuses heures de la journée seuls dans la prière. Leur seule présence est pleine de l'Esprit de Dieu et des révélations de Christ coulent de leur sein comme des fleuves d'eaux vives, apportant la vie.

Notre église est aussi pourvue d'anciens qui marchent avec Dieu. Souvent, en entendant ces hommes enseigner, je secoue ma tête avec une crainte respectueuse, me demandant : “Où ces serviteurs ont-ils obtenu de telles révélations incroyables de la gloire, de la puissance et de la suffisance de Christ ? Ils n'ont pas de formation théologique, pourtant ils enseignent des flots de révélations pures et saintes !”

Tout comme pour Nathanaël, on ne trouve dans ces serviteurs ni ruse, ni habitude secrète ni péché entretenu. C'est pour cette raison qu'ils peuvent voir, entendre et discerner la voix de Dieu qui s'adresse à eux et reconnaître clairement le battement de Son cœur !

mardi 9 juillet 2013

LA GRACE EST GRATUITE !

“Mon enfant, lui dit le père, tu es toujours avec moi, et tout ce que j'ai est à toi ; mais il fallait bien s'égayer et se réjouir, parce que ton frère que voici était mort et qu'il est revenu à la vie, parce qu'il était perdu et qu'il est retrouvé.” (Luc 15:31-32)

Le plus jeune fils, le prodigue, était enlisé dans la boue de la solitude, apportée par le péché. Il n'avait plus aucune volonté et, dans sa misère, il a expérimenté quelque chose qui allait au delà de sa peine : il a expérimenté sa perdition !

Quand il a pensé à son père, il a voulu retourner vers lui afin de se soumettre entièrement. Il savait qu'il ne pourrait jamais rembourser son père ou lui plaire par de bonnes œuvres. Il a aussi réalisé qu'il était entièrement dépendant de la grâce et de l'amour de son père pour qu'une quelconque restauration puisse avoir lieu.

Mais le fils aîné n'a jamais ressentit cette perdition, n'a jamais réalisé combien il était sans espoir d'essayer de traverser le gouffre qui le séparait du père. C'est pour cette raison qu'il n'a jamais affronté le fait de devoir mourir à lui-même.

Bien-aimé, ce gouffre ne peut pas être franchi par les œuvres, les promesses ou les efforts personnels. Notre acceptation dans l'amour du Père ne peut venir qu'au travers du sang de Jésus Christ. Il n'y a pas d'autre possibilité. La croix est le seul pont en-travers du gouffre.

Tu peux contester tout ce que j'ai écrit ici. Tu dis peut-être : “Frère Wilkerson, vous dites aux pécheurs que s'ils se repentent seulement, tout ira bien et que Dieu effacera leur passé et les fera immédiatement entrer dans Sa grâce et Ses bénédictions.”

Oui, c'est exactement ce que je dis parce que c'est exactement ce que Jésus dit dans cette parabole ! Quand un pécheur se tourne vers le Seigneur brisé, dans la repentance et l'humilité, il se retrouve immédiatement dans les bras aimants de son Bon Berger.

La grâce est accordée librement à ceux qui sont morts à leur impression de valeur et qui reconnaissent à quel point ils sont perdus ! 

lundi 8 juillet 2013

DEVONS-NOUS PASSER L'HIVER A PHENIX ? by Gary Wilkerson

Paul et “quelques autres prisonniers” étaient emmenés à Rome, mais ils ont rencontré de nombreuses difficultés au cours de leur voyage. Comme naviguer était dangereux, Paul souhaitait rester dans un endroit appelé Beaux Ports mais ce n'était pas l'avis du plus grand nombre. “Et comme le port n'était pas bon pour hiverner, la plupart furent d'avis de le quitter pour tâcher d'atteindre Phénix, ... afin d'y passer l'hiver.”(Actes 27:12)

Quand nous traversons une tempête, nous pouvons perdre de vue le fait que le navire sur lequel nous sommes est un vaisseau de guerre. Nous sommes en guerre contre Satan, c'est pourquoi nous sommes constamment face à des batailles contre les puissances des ténèbres. Voilà une bonne raison de ne pas “passer l'hiver à Phénix”.

Nous faisons la guerre à un ennemi qui amène la dépression, qui attaque les mariages, qui place une nouvelle génération d'adolescents sous l'esclavage de l'héroïne, un problème grandissant dans de nombreuses villes. Nous sommes partis en guerre croyant que le glorieux évangile de Jésus-Christ libère les captifs, qu'Il est fidèle pour briser les chaînes de ceux qui sont esclaves, pour libérer les familles enlisées dans les soucis, et pour atteindre ceux qui sont dans le besoin avec Son amour généreux. Pour continuer la bataille, il est impératif de garder les yeux fixés sur la mission qu'Il nous a confiée et d'écouter Sa voix qui nous dirige. Notre mission n'est que secondaire. Ce qui est essentiel, c'est de « connaître Celui en qui nous avons cru ».(Voir Timothée 1:12).

Est-ce que ça te parle ? Est-ce que ton bateau est devenu plus important que Jésus dans ton cœur ? Es-tu devenu prisonnier des affaires charnelles, que ce soit te construire une vie confortable ou avoir un ministère efficace ? L'appel de Dieu ne concerne aucune de ces choses. Ne te méprends pas : Il ne veut pas que tu arrêtes de travailler dur ou de servir avec consécration. Pourtant, se pourrait-il qu'Il te parle à cet instant précis de ce qui est le plus important dans ton cœur ?

Si tu es en route pour passer l'hiver à Phénix, Il t'appelle à t'arrêter et à reprendre le voyage vers Rome. Mets de côté tout ce qui t'empêche d'être “en mission pour Jésus”. 

vendredi 5 juillet 2013

LE FILS PRODIGUE ET SON FRERE

Le fils prodigue et son frère était aussi pécheur l'un que l'autre. Le plus jeune fils n'avait pas compris le but de la grâce, qui est de croître en maturité dans la sainteté. Mais le fils aîné n'avait jamais compris le cœur de son père. Il avait toujours cherché à gagner l'amour de son père par l'obéissance et les œuvres. Il ne pouvait pas concevoir que son père l'aime inconditionnellement, ses bonnes œuvres totalement misent à part. La vérité, c'est que son père l'aimait simplement parce qu'il était né de lui.

“Son père sortit, et le pria d'entrer. Mais il répondit à son père : Voici, il y a tant d'années que je te sers, sans avoir jamais transgressé tes ordres, et jamais tu ne m'as donné un chevreau pour que je me réjouisse avec mes amis. Et quand ton fils est arrivé, celui qui a mangé ton bien avec des prostituées, c'est pour lui que tu as tué le veau gras !”(Luc 15:28-30).

Le fils aîné disait à son père : “toutes ces années j'ai travaillé si dur pour te plaire et pourtant, tu ne m'as jamais montré ce genre d'amour. Du moins, je ne l'ai jamais ressenti.” Voilà qui résume le fond du problème de ce fils qui proteste. Il pensait avoir mérité au travers de son travail ce que le plus jeune avait reçu par grâce.

Tout légaliste a du mal à mettre de côté les œuvres de la chair. Pourquoi ? Parce que notre chair veut accomplir des choses pour Dieu ! Nous voulons être capables de dire : “J'ai gagner ma paix avec le Seigneur. J'ai jeûné, prié, fait tout ce qu'il y avait à faire pour obtenir la victoire. J'ai travaillé dur et maintenant, j'ai finalement réussi.”

Si nous sommes honnêtes avec nous mêmes, nous voyons que notre chair proteste toujours contre la dépendance envers Dieu. Nous ne voulons pas nous reposer sur Sa grâce et Sa miséricorde, ni reconnaître qu'Il est le seul à pouvoir nous donner la puissance, la sagesse et l'autorité de vivre en vainqueurs.

Nous devons faire attention à ne pas protester comme le frère aîné. C'est une revendication de justice humaine, de mauvaise odeur devant Dieu ! 

jeudi 4 juillet 2013

LE CRI D'UN COEUR REPENTANT

“Or, le fils aîné était dans les champs. Lorsqu'il revint et approcha de la maison, il entendit la musique et les danses. Il appela un des serviteurs, et lui demanda ce que c'était. Ce serviteur lui dit : Ton frère est de retour, et, parce qu'il l'a retrouvé en bonne santé, ton père a tué le veau gras. Il se mit en colère, et ne voulut pas entrer. Son père sortit, et le pria d'entrer.”(Luc 15:25-28).

Le frère aîné du fils prodigue s'est tout de suite mis en colère. Après tout, il avait servi son père fidèlement pendant des années, sans jamais désobéir à un seul de ses commandements. Il était en règle aux yeux de la loi et il était resté scrupuleusement pur.

Mais en regardant par cette fenêtre, ce fils aîné a vu la plus grande vision de miséricorde donnée à l'humanité : le père embrassait son fils perdu et repentant. Il n'a pas posé une seule question, n'a pas fait de sermon. Au lieu de cela, il lui a donné des habits neufs et l'a restauré dans son ancienne place de pleine faveur et de bénédiction. Puis il l'a amené à la fête !

Ce que ce fils aîné voyait, c'est qu'une personne peut se repentir, peu importe jusqu'où il a pu sombrer, s'il cesse simplement de mener sa propre vie et qu'il revient à son père. Mais le frère aîné a protesté contre tout cela et a refusé de se joindre à la fête. Pourquoi ? Il ne voulait aucune part à ce qu'il voyait comme une grâce facile !

C'est typique de l'esprit légaliste de protester à un généreux déversement de grâce sur un rétrograde qui revient. Beaucoup de chrétiens assis à côté d'un drogué ou d'un alcoolique dans l'église pensent : “Merci Seigneur de ce que je n'ai jamais péché de cette manière. Il pourrait rechuter demain.”

L’Écriture dit que ce genre de fierté est plus dangereuse que n'importe quelle addiction : “Ainsi donc, que celui qui croit être debout prenne garde de tomber !” (1 Corinthiens 10:12).

La vérité, c'est que quand le fils prodigue a vu son frère aîné froncer les sourcils en le regardant par la fenêtre, il a probablement pensé : “Ô mon frère, si tu savais combien je t'admire ! Tu n'es jamais parti et n'a jamais péché comme je l'ai fait. Tu as le meilleur témoignage. Et toute ma vie, je vais devoir vivre avec le souvenir de la honte que j'ai apporté sur notre famille. Je sais que je ne mérite rien de cela. En fait, tu devrais être ici à ma place. Comme je souhaite pouvoir jouir de ta compagnie !”

C'est le cri d'un cœur humble et réellement repentant ! 

mercredi 3 juillet 2013

DES CHRETIENS AFFAMES

Luc a écrit à propos du fils prodigue : “Lorsqu'il eut tout dépensé, une grande famine survint dans ce pays, et il commença à se trouver dans le besoin. Il alla se mettre au service d'un des habitants du pays, qui l'envoya dans ses champs garder les pourceaux. Il aurait bien voulu se rassasier des carouges que mangeaient les pourceaux, mais personne ne lui en donnait.” (Luc 15:14-16)

J'ai vu ce type de famine chez les chrétiens. Ils ont eu à une époque un merveilleux témoignage de grâce et de miséricorde mais, à cause du péché, ils sont devenus des squelettes spirituels sans aucune vie.

Luc écrit : “Étant rentré en lui-même, il se dit : Combien de mercenaires chez mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim ! Je me lèverai, j'irai vers mon père, et je lui dirai : Mon père, j'ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils ; traite-moi comme l'un de tes mercenaires.”(Versets 17-19)

Le jeune fils prodigue a dû admettre : “Je n'étais finalement pas capable de gérer ces bénédictions. J'ai péché contre Dieu et contre ma famille et j'ai dilapidé tout ce qu'ils m'avaient donné !”

Se repentir, c'est faire plus que se retourner et revenir à Dieu. C'est une totale capitulation, abandonnant le fait de diriger soi-même sa vie, c'est un retour à Dieu avec cette confession : “Seigneur, j'ai fait de ma vie un bazar complet. A présent, je reviens humblement à Toi, et je Te demande de prendre en charge ma vie !” C'est à ce moment que Dieu commence à faire une œuvre de restauration très spéciale.

Quand le fils est revenu, il a été pleinement restauré dans la maison de son père. Pas un mercenaire, mais un fils ! Il était prêt à se soumettre à son père et à être sous ses ordres. Mais bien plus, il voulait l'intimité avec son père. Il avait perdu tout intérêt dans ces choses du monde et il était prêt à faire ce que son père ordonnerait (voir les versets 20-23)

Quelle merveilleuse scène de complète restauration !

mardi 2 juillet 2013

CE QUE LA GRACE NOUS ENSEIGNE

A l'église de Times Square, nous prêchons la grâce, la compassion, la bonté de Dieu envers nous, Sa justification et Sa sanctification dans nos vies et le fait qu'Il nous accepte au travers de Son Fils. Toutes ces doctrines sont centrées sur la grâce de Dieu envers nous au travers de Jésus Christ. Mais qu'est-ce qui nous arrive lorsque nous essayons de nous emparer de ce riche héritage ?

Regarde ce qui est arrivé au fils prodigue dans Luc 15:11-32. Une fois qu'il a été riche des biens de son père, cela a commencé à lui brûler les poches et il a décidé de se tourner vers le monde afin de satisfaire les convoitises de son cœur. Il s'est dit : “mes bénédictions vont durer un bon moment !”

Je suis certain que de nombreux chrétiens ne savent pas gérer les bénédictions de la grâce. Ils se réjouissent du message du pardon immérité de Dieu, remplissent leur esprit de tous les passages de la Bible décrivant Sa miséricorde et Sa compassion. Ils aiment entendre l'histoire du berger qui cherche la brebis perdue, parce qu'elle leur apporte un grand réconfort. Cependant, une fois qu'ils ont entassé toutes les vérités riches et glorieuses concernant la grâce de Dieu envers eux, cela commence à brûler les poches de leur chair. Et cela devient pour eux une invitation au péché !

Le fils prodigue a mal utilisé ses richesses de cette façon. Il a utilisé les richesses de son père pour faire la fête, pour parier, pour se saouler et rendre visite aux prostituées. Nuit après nuit, il a dilapidé ses bénédictions, tombant de plus en plus bas dans le péché. Mais chaque matin, il se levait, se débarrassait de toute mauvaise conscience qui le condamnait, retournait voir ses réserves et se disait : “J'en ai encore une bonne réserve ici à utiliser. Je peux gérer ça.”

De la même façon, aujourd'hui, beaucoup de chrétiens s'en vont vers des endroits de plaisirs interdits, cherchant à dépenser leurs richesses pour une vie de débauches. Leurs convoitises les mènent dans le lit d'un fornicateur, à une dose de cocaïne, à l'homosexualité, à la pornographie, à l'alcool ou aux drogues. Et pourtant, ils continuent à se réconforter quant à leur péché en se disant : “La grâce de Dieu est plus que suffisante pour moi. Il m'aimera quoi que je fasse dans la chair. Ses compassions durent à jamais !”

Non ! La grâce de Dieu n'a jamais été destinée à être pervertie et dilapidée. En réalité, son but est exactement à l'opposé. Paul écrit : “Car la grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifestée. Elle nous enseigne à renoncer à l'impiété et aux convoitises mondaines, et à vivre dans le siècle présent selon la sagesse, la justice et la piété” (Tite 2:11-12). La grâce de Dieu nous enseigne la piété, la justice et une sainte crainte du Seigneur !

lundi 1 juillet 2013

N'ABANDONNE PAS by Gary Wilkerson

Paul n'a pas cillé quand le désastre a frappé. Essaye d'imaginer la scène : “On n'avait pas mangé depuis longtemps. Alors Paul, se tenant au milieu d'eux, leur dit : O hommes, il fallait m'écouter et ne pas partir de Crète, afin d'éviter ce péril et ce dommage. Maintenant je vous exhorte à prendre courage ; car aucun de vous ne périra, et il n'y aura de perte que celle du navire. Un ange du Dieu à qui j'appartiens et que je sers m'est apparu cette nuit, et m'a dit : Paul, ne crains point ; il faut que tu comparaisses devant César, et voici, Dieu t'a donné tous ceux qui naviguent avec toi. C'est pourquoi, ô hommes, rassurez-vous, car j'ai cette confiance en Dieu qu'il en sera comme il m'a été dit. Mais nous devons échouer sur une île.” (Actes 27:21-26)

Je ne sais pas pour toi, mais en ce qui me concerne, je n'aurais pas été ravi en entendant ces mots. “Mon bateau va couler ? Mais Seigneur, que ce passe-t-il ici ?”

Que ferais-tu si on te disait que ton bateau est sur le point de couler ? Comment réagirais-tu si ton appel était menacé par des circonstances échappant à ton contrôle ? Beaucoup d'entre nous auraient une crise d'identité, parce que notre identité est indissociable de notre appel, que notre appel soit notre famille, notre travail ou même le ministère. Notre bateau peut être notre maison, notre nouvelle voiture, la réussite de notre enfant dans le domaine du sport ou une centaine d'autres choses. Nous devons remercier Dieu pour les bateaux de nos vies, mais aucun n'a la valeur de Christ et des gens qu'Il nous a appelé à servir. Notre identité ne peut être en quoi que ce soit d'autre que Christ.

Paul savait cela. Alors même que son bateau était réduit en pièces, il n'a jamais quitté les yeux de son appel, qui était Christ. Paul a été calme tout au long de la tempête parce qu'il avait la responsabilité de tous ceux qui étaient à bord et il avait reçu cette assurance de la part de Dieu que tous seraient épargnés. Le précieux bateau de quelqu'un allait couler, mais Paul les a encouragé : “Nous devons continuer.”

Si Dieu t'a appelé à faire quelque chose, peu importe les tempêtes qui se lèveront. Il dit : “Ce n'est pas fini. Quand tout semble échapper à ton contrôle, sache que J'ai le contrôle. N'abandonne pas !”