vendredi 31 mai 2013

LA MARQUE D’UN CROYANT MATURE

La marque d’un croyant mature, c’est de refuser d’être « flottant et emporté à tout vent de doctrine » (Ephésiens 4 :14). De tels croyants ne peuvent être manipulés par aucun enseignant. Ils n'ont pas besoin de courir partout car ils paissent dans de verts pâturages, croissants en Christ. Ils ont appris Christ. Ils ne seront pas attirés par la musique, les amis, des personnalités ou des miracles mais par une faim de la pure Parole de Dieu.

Paul dit : « afin d’honorer en tout la doctrine de Dieu notre Sauveur » (Tite 2 : 10). Qu’est-ce que la doctrine de Christ ? La grâce de Dieu « nous enseigne à renoncer à l’impiété, aux désirs de ce monde, et à vivre dans le siècle présent d’une manière sensée, juste et pieuse » (Tite 2 : 12). La doctrine de Christ te rendra conforme à l’image de Christ. Elle exposera chaque péché caché et tous désirs mauvais.

Est-ce que ton enseignant réprimande avec autorité, en parlant et en t'exhortant à abandonner le péché et à rejeter toutes idoles, comme c’est indiqué dans Tite 2 ? Apprends-tu à haïr le péché de toutes tes forces ? Ou quittes-tu l’église sans être pleinement convaincu ? Le message de la doctrine de Christ est : « purifions-nous de toute souillure de la chair et de l’esprit, en développant jusqu’à son terme la sainteté dans la crainte de l’Eternel » (2 Corinthiens 7 : 1).

Beaucoup nous écrivent que leurs pasteurs leur disent : « Je ne suis pas ici pour prêcher contre le péché ; je suis ici pour élever Jésus. » Ou encore « Tu n’entendras aucune prédication de condamnation du haut de cette chaire ! Je suis ici pour ôter la crainte et la dépression de mon peuple. » Même les pasteurs pentecôtistes ont deux extrêmes. Certains proclament un évangile dur, légaliste, sans amour, fait simplement d’œuvres ; d’autres prêchent contre le péché comme des lâches, tout cela pour en revenir au même message.

La doctrine de Christ est une doctrine de piété et de sainteté. « Si quelqu'un enseigne de fausses doctrines, et ne s'attache pas aux saines paroles de notre Seigneur Jésus Christ et à la doctrine qui est selon la piété, il est enflé d'orgueil, il ne sait rien, et il a la maladie des questions oiseuses et des disputes de mots, d'où naissent l'envie, les querelles, les calomnies, les mauvais soupçons » (1 Timothée 6 : 3-4).

La prédication de la doctrine de Christ te bénira, te fortifiera et t’encouragera mais elle te convaincra également si profondément que tu ne pourras pas t’asseoir dessus et t'attacher encore à un péché caché.

jeudi 30 mai 2013

REFLETER CHRIST

Paul parle d’un ministère qui ne requiert aucun don ou talent particulier, et qui doit être accompli par tous ceux qui sont nés de nouveau. Ce ministère est l’appel premier de tout croyant, et aucun service ne peut plaire à Dieu s'il n'est issu de cet appel.

Je parle du ministère de refléter la face de Christ. Paul dit : « Nous tous dont le visage découvert reflète la gloire du Seigneur » (2 Corinthiens 3 :18)

Que signifie refléter la gloire du Seigneur ? Paul parle de consécration, d’adoration, de temps passé à simplement chercher la face de Dieu. Et l’apôtre ajoute immédiatement : « c’est pourquoi, ayant ce ministère.. » (4 :1). Paul précise que refléter la face de Christ est un ministère que nous devons tous accomplir.

Le terme grec pour refléter dans le verset ci-dessus est un terme très fort. Il ne s’agit pas de regarder simplement, mais de focaliser l’attention sur ce que nous voyons. Cela signifie décider : « je ne bougerai pas d’ici. Avant de faire quoi que ce soit d’autre, avant d'essayer d'accomplir même une petite chose, je dois être dans la présence de Dieu »

Beaucoup de chrétiens interprètent mal les termes « refléter comme dans un miroir ». Ils pensent à un miroir, avec le visage de Jésus qui se reflète devant eux. Mais ce n’est pas la pensée de Paul ici. Il parle d’une attention soutenue, comme s’approcher pour voir plus clairement au travers d’une vitre. Nous devons « fixer nos regards» de cette manière, étant déterminés à voir la gloire de Dieu au travers de Christ. Nous devons nous enfermer avec Dieu, dans le saint des saints, avec une seule obsession : regarder avec une telle attention, une telle consécration que nous serons transformés.

Qu’arrive-t-il quand un croyant reflète Christ ? Paul écrit « nous somme transformés de gloire en gloire par le Seigneur, l’Esprit » (2 Corinthiens 3/18)

Le terme grec utilisé ici pour transformés signifie « métamorphosé », ce qui signifie changé, transfiguré. Celui qui fixe intensément ses regards sur Christ est en train d'être métamorphosé. Une transfiguration s’opère. Cette personne est continuellement changée en l'image et tout ce qui caractérise Jésus.

mercredi 29 mai 2013

QUELQUE CHOSE DE PIRE QUE L’ÉCHEC

Je me suis assis dans ma voiture en pleurant, pensant être un terrible échec. J'avais été mis dehors sans ménagement d'une salle de tribunal après avoir cru que Dieu me demandait de témoigner à sept jeunes meurtriers. Je frémis en pensant au nombre de bénédictions que j'aurais manquée si j’avais abandonné pendant cette heure sombre. Combien je suis heureux aujourd’hui que Dieu m’ait appris à faire face à mes échecs et à continuer d'avancer pas après pas selon sa direction.

Je connais deux hommes de Dieu exceptionnels, tous deux ont exercés leur ministère auprès de milliers de personnes, mais sont tombés dans le même péché que David avec Beth-Chéba. L’un d’eux a décidé qu’il ne pouvait pas continuer et aujourd'hui, il boit et blasphème contre le Christ qu'il annonçait autrefois. Le deuxième s’est repenti et a repris tout à nouveau son ministère. Il dirige actuellement un programme missionnaire international qui gagne des milliers d’âmes à Christ. Son échec a été laissé en arrière et il continue d'aller de l'avant.

Dans mon travail auprès de personnes droguées et incurables, j’ai remarqué que la plupart de ceux qui retombent dans leurs vieilles habitudes sont plus forts que les autres quand ils acceptent de faire face à leurs échecs et reviennent au Seigneur. Ils ont une conscience aiguisée du pouvoir de Satan et n’ont plus aucune confiance dans la chair.

Quand Adam a péché, il a essayé de se cacher de Dieu. Quand Jonas a refusé de prêcher à Ninive, sa peur l’a conduit sur l’océan pour fuir la présence de Dieu. Quand Pierre à renié Christ, il craignait de Le rencontrer à nouveau.

Dieu m’a montré une vérité qui m’a souvent aidé. Il y a une chose bien pire que l’échec, c’est la crainte qui va avec. Adam, Jonas et Pierre ont fui loin de Dieu, non pas parce qu'ils avaient perdu leur amour pour Lui, mais parce qu’ils craignaient que Dieu soit trop en colère pour comprendre. Satan utilise cette peur pour faire croire aux gens qu’il est inutile d’essayer.

Si David s'était résigné à l'échec, nous n’aurions peut-être plus jamais entendu parler de lui. Cependant, il a courru à la maison de Dieu, il a saisi les cornes de l’autel, il a trouvé le pardon et la paix, et il est redevenu l'homme qu'il était dans ses meilleurs jours. Il peut en être de même pour toi!

mardi 28 mai 2013

CONSIDÈRE LES ÉCHECS

Est-ce que tu considère Moïse comme un échec ? Certainement pas ! Il était à Israel ce que Washington et Lincoln réunis étaient à l’Amérique, et bien plus encore ! Mais regardons de plus près la vie de celui qui a transmis la Loi. Sa carrière a commencé par un meurtre, suivi de 40 ans à fuir la justice.

Moïse était un homme craintif et incrédule. Quand Dieu l’a appelé pour sortir le peuple de l’esclavage, il a plaidé : « je n’ai pas la parole facile… j’ai la bouche et la langue embarrassées (Ex 4 :10) Toute sa vie Moise a espéré entrer dans le Pays Promis, mais ses échecs l’en ont empêché. Malgré cela, en Hébreux 3 : 1-2, Dieu compare la fidélité de Moise à celle de Jésus. Les échecs de Moïse ne l’ont pas laissé en dehors de la salle des champions de Dieu.

Nous imaginons souvent Jacob comme un grand combattant dans la prière, celui qui a lutté avec l’ange de l’Eternel et a pris le dessus. Pourtant, la vie de cet homme est marquée par les échecs. Alors qu’il était encore jeune, il a trompé son père aveugle pour voler l’héritage de son frère. Il a méprisé sa femme Léa pendant qu'il nourrissait un amour secret pour sa sœur Rachel. Il n’a pas accepté sa responsabilité de mari.

C’était un homme pris dans un filet de tricherie, de vol, d’infidélité et de polygamie. Et pourtant, nous continuons à adorer le Dieu d’Abraham, d’Isaac, et de Jacob.

Le roi David, un puissant guerrier et chanteur de psaumes, trouvait son plaisir dans la Loi de l'Eternel et passait pour un homme juste qui se tenait éloigné de la présence des pécheurs. Pourtant, comme les faiblesses de cet homme sont choquantes. En prenant Beth-Chéba à son mari Urie, il a envoyé cet homme qui ne se doutait de rien à une mort certaine en le plaçant en première ligne dans son armée. Le prophète Nathan a déclaré que ce double péché avait donné aux ennemis du Seigneur une grande occasion de blasphémer.

Considère ce grand roi devant le cercueil de son fils illégitime, avec à ses cotés une femme volée, et environné d’ennemis qui maudissent Dieu à cause de son péché notoire. Et pourtant, Dieu a appelé David un homme selon Son coeur (1Samuel 13 :14).

Si tu es découragé par tes échecs, j'ai de bonnes nouvelles pour toi. Personne n'est plus proche du royaume des cieux que l'homme ou la femme qui peut regarder la défaite dans les yeux, y faire face et repartir vers une vie de paix et de victoire. En dépit de l'échec, continue d'avancer ! C'est souvent après un échec qu'un homme est le plus efficace dans son œuvre pour Dieu.

lundi 27 mai 2013

UNE VÉRITABLE ŒUVRE DE JÉSUS by Gary Wilkerson

Quel homme, femme ou enfant qui souffre ne courrait pas là où Dieu répond aux difficultés de la vie, là où des guérisons profondes, miraculeuses se produisent ? C’est là vraiment une œuvre de Jésus. Cela n’arrive pas lorsque l'on a bien pensés, organisés ou planifiés les choses ; cela arrive quand Dieu se manifeste. Partout où la gloire de Dieu se révèle, que ce soit au travers d'une prédication pleine de foi ou d'un simple témoignage, les gens accourront pour y prendre part.

“Tout le peuple accourut et se rassembla autour d’eux” (Ac 3:11 version Semeur). Ce terme « rassembler » a une signification particulière. Personne ne se battait pour arriver avant l'autre. Ils sont venus comme un seul homme, avec humilité devant la puissance et la majesté de la présence de Dieu.

La gloire de Dieu produit cet effet. Elle nous unit dans la crainte respectueuse et admirative de Dieu. En fait, c’est le désir de Dieu pour nous : laisser de côté nos différences, pardonner les offenses, et aller vers ceux à qui nous devons pardonner ou vers ceux qui ont besoin de nous pardonner.

Nous ne pouvons pas nous attendre à ce que le Dieu de gloire, qui nous inspire crainte et respect, se manifeste au milieu de nous si nous continuons à parler mal, si notre pensée reste dans la rancune, si nous refusons de pardonner aux autres. Pourquoi des incroyants iraient-ils dans une église où règnent la méchanceté et la division ? Les manifestations de la gloire de Dieu unissent nos cœurs ; mais comment être unis si nous refusons d'abandonner nos divisions ?

Pourquoi la gloire de Dieu se manifeste-t-elle dans certaines églises, mais pas dans d’autres ? Pierre nous donne la réponse ici, devant le Temple. Il proclame à ces gens émerveillés : « Hommes israélites… c’est le Dieu d’ Abraham, d’Isaac et de Jacob, le Dieu de nos ancêtres, qui vient ici de manifester la gloire de son serviteur Jésus » (Ac 3 :12-13)

Dieu a placé toute Sa majesté, Sa gloire et Sa puissance en une seule source : Christ. Sa gloire ne s’est pas manifestée au travers d’hommes puissants et distingués, par des projets brillants ou des stratagèmes ingénieux. Sa gloire se trouve dans une source unique : Jésus.

Si nous voulons la gloire de Christ dans notre vie ou notre église, cela ne viendra pas de nos propres forces ou de nos propres projets. Cela viendra en nous débarrassant de tout ce qui vient de nous pour que Lui-même nous remplisse. Nous devons dire avec Jean-Baptiste : « Il faut qu’il croisse et que je diminue » (Jean 3 :30)

vendredi 24 mai 2013

QUAND UN MALHEUREUX CRIE

Dans le tout premier verset du Psaume 51, nous lisons que David en appelle aux tendres miséricordes de Dieu : “O Dieu ! aie pitié de moi dans ta bonté ; Selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions”.

David savait quoi faire : “Quand un malheureux crie, l'Éternel entend, Et il le sauve de toutes ses détresses” (Psaumes 34:6). “Quand les justes crient, l'Éternel entend, Et il les délivre de toutes leurs détresses”(Psaumes 34:17).

Cher saint, voilà ta victoire sur le péché : avoir une confiance absolue dans le fait que, peu importe à quel point tu as péché ou jusqu'où tu es tombé, tu sers un Dieu qui est prêt à pardonner, désireux de guérir et qui a plus d'amour et de bonté pour toi que tout ce dont tu pourrais avoir besoin.

Le diable vient vers toi et te dit : “Non ! si tu t'éloignes si facilement, tu vas retomber dans tes anciens péchés.” Il te fera te sentir misérable, indigne de lever tes mains pour louer Dieu ou même de prendre Sa Parole.

Mais voilà ton arme : crie à Dieu comme l'a fait David, de tout ton coeur. Va vers Dieu et dis Lui : “Seigneur, Tu m'aimes. Je sais que Tu es prêt à me pardonner. Je confesse !”

A ce moment précis, tu es juste aux yeux de Dieu. Tu n'as pas à payer pour ton péché. Dieu t'aime tellement qu'Il a donné Son Fils, qui a déjà payé pour cela. Un avocat aimant et miséricordieux aspire à t'aider et à te délivrer : “Mes petits enfants, je vous écris ces choses, afin que vous ne péchiez point. Et si quelqu'un a péché, nous avons un avocat auprès du Père, Jésus Christ le juste.”(1 Jean 2:1).

Ma petite fille voulait marcher sur un muret en béton. Alors que je la tenais par derrière, elle a essayé d'enlever mes mains. J'ai laissé faire et elle a fini par tomber (mais sans se blesser). Quand elle est tombée, je ne l'ai pas abandonnée en disant : “Regarde ce que tu as fait. Tu n'es plus ma petite-fille !”

Le Seigneur m'a dit : “David, tu te permets de tellement aimer cette enfant, mais tu ne Me permets pas de t'aimer de la même manière. Tu te laisse remplir de fierté au sujet de tes enfants mais tu ne Me permets pas d'en faire autant à ton sujet !”

La Bible dit que Dieu prend plaisir dans Ses enfants !

jeudi 23 mai 2013

LA CRAINTE DU SEIGNEUR

J'avais l'habitude de dire : “Ne venez pas au salut uniquement parce que vous avez peur de l'enfer. Venez simplement avec foi.” Mais j'avais tort. L'apôtre Paul dit : “Connaissant donc la crainte du Seigneur, nous cherchons à convaincre les hommes” (2 Corinthiens 5:11). Il existe une crainte de Dieu qui mène à la repentance.

Il est vrai que l'enfer a été préparé pour le diable et pour ses anges. Il est vrai également que les chrétiens sont sauvés par grâce non méritée, et que la foi en Christ est la sécurité du croyant.

Avec l'aide de Dieu, j'ai abandonné une fois pour toute la course fatale de la chair et de l'esprit du monde. J'ai quitté cette compétition ! Je ne cours plus dans des courses motivées par la chair, l'égoïsme et le désir de plaire aux hommes.

Je veux faire d'avantage qu'abandonner simplement mon attachement aux choses : maisons, voitures, terrains, possessions. Je veux la puissance et la grâce de contrôler mes appétits, d'abandonner tout ce qui est accessoire, de vendre tout ce dont je n'ai pas besoin, d'arrêter d'acheter et de construire et d'acquérir des choses secondaires afin de tellement fixer mes yeux sur Christ et sur l'éternité que toutes les choses du monde vont perdre leur pouvoir sur moi et que le matérialisme ne sera plus mon maître.

Bien-aimé, si ce message te met mal à l'aise, s'il te met en colère ou te dérange ne serait-ce qu'un tout petit peu, peut-être que tu devrais faire ce que j'ai fais moi-même ces derniers temps. Enferme-toi avec Dieu, jour après jour, et demande au Saint-Esprit d'éclairer le plus profond de ton âme avec à la sainte lumière de Dieu. Sois absoluement honnête avec Dieu. Tu découvriras vite, comme je l'ai fait, combien de temps tu as perdu, combien de choses futiles et combien de désirs et de convoitises t'ont handicapé. Et tu vas tomber sur ta face devant le Dieu saint et confesser le vide et le froid de ton coeur.
Si tu fais cela d'un coeur sincère, tu vas commencer à remercier Dieu de ce qu'Il a touché ta conscience et de ce qu'Il t'a amené à courir une course différente.

Peuple saint de Dieu, très bientôt notre Seigneur va revenir sur des nuages de gloire pour emmener Sa fiancée, une fiancée sans tâche ni ride. Une fiancée purifiée de toute convoitise, fierté ou ambition de ce monde.

Passerons-nous nos dernières heures sur terre à accumuler de l'argent dans des sacs troués ? Non ! Je suis seulement de passage. Je ne veux plus de racines qui me retiennent. Je remercie le Seigneur pour les bonnes choses qu'Il m'a donné : ma famille, une belle maison, des moyens de transport modernes, mais je prépare quotidiennement mon coeur au fait de quitter tout cela afin d'être accueilli dans les bras du Sauveur !

mercredi 22 mai 2013

LA COURSE FATALE

Le mot course inclut une notion de compétition dans Hébreux 12 verset 1. Le peuple de Dieu est comparé à des coureurs dans une course d'endurance. Aujourd'hui, la course a été corrompue et le prix est devenu charnel.

Si nous pouvions passer juste quelques minutes dans le Ciel, plus jamais nous ne courrions de façon charnelle. Si seulement nous pouvions expérimenter une courte marche à l'intérieur des portes de la cité de Dieu, nous délectant de la paix, de la beauté et des splendeurs du Ciel, écoutant les grands chœurs des anges chantant la gloire du Seigneur au milieu des patriarches, des martyres, des apôtres, de ceux qui sont sortis de grandes tribulations, visitant ceux que nous aimons qui sont déjà partis, voyant briller la sainte lumière de Dieu et, mieux que tout le reste, apercevant la face de l'Agneau de Dieu ressuscité tout en sentant la gloire, la chaleur et une impression de sécurité émanant de Sa présence !

Reviendrions nous sur Terre pour reprendre à nouveau cette course fatale? Jamais ! Toi et moi, nous vivrions uniquement pour le Seigneur, rejetant le monde et tous ses plaisirs et ses choses charnelles. Nous courrions Sa course !

Si nous pouvions passer seulement quelques minutes en enfer, nous ne serions plus jamais le même. Imagine ce que ce serait que d'être amené dans cette fournaise de feu et d'obscurité éternelle, d'être soudain jeté dans un monde démoniaque et sans Dieu, rempli de malédiction, de haine, de luxure et de corruption, entendant les gémissements des damnés éternels et contemplant leur terreur et leurs grincements de dent, de côtoyer ceux qui ont œuvré à l'iniquité, ceux qui ont crucifié Jésus en entendant le bruit sans fin des prières inutiles et désespérées des damnés qui secouent le poing contre la justice de Dieu, maudissant le jour où ils sont nés. Imagine ce que ce serait de ressentir ce que signifie vraiment le fait d'être perdu, séparé de Dieu, de la vérité, de l'amour, de la paix et de tout réconfort.

Comment pourrais-tu revenir sur Terre après cette courte visite en enfer et être le même ? Retournerais-tu au fait de négliger la Parole de Dieu, Sa maison, Son amour ? Retournerais-tu à tes objectifs égoïstes d'accumuler argent et or, priant pour en avoir toujours plus ? J'ai du mal à le croire Non, toi et moi, nous vivrions chaque heure comme si c'était notre dernière.

Veux-tu arrêter de courir et de battre l'air en vain ? Alors dispose ton cœur à rechercher le Seigneur comme jamais auparavant !

mardi 21 mai 2013

S'ATTENDRE A LUI

L'ordre du prophète Samuel au Roi Saül était : “Va à Guilgal et attends. Je viendrai et je te dirai quoi faire.”(Voir 1 Samuel 10:8). La seule responsabilité de Saül était d'attendre ! Dieu voulait entendre Saül dire : “Dieu tient Sa parole : jamais une seule fois un mot prononcé par Samuel n'est tombé à terre sans se vérifier. Dieu dit que je dois attendre pour savoir quoi faire et je vais attendre.”

Mais sa fierté a raisonné ainsi : “Dieu ne devait pas vouloir dire ça. Peut-être que j'ai mal entendu.” Au lieu de nous en tenir à la parole de Dieu, nous essayons de résoudre les choses par nous-mêmes. Allongés dans notre lit au beau milieu de la nuit, nous disons : “Seigneur, voilà comment je pense que cela peut se faire”. Mais c'est une chose mauvaise de faire quelque chose de très logique et de très raisonnable quand ce n'est pas la direction que Dieu a donnée clairement. Si tu veux prouver quelque chose à Dieu, montre-Lui que tu vas attendre patiemment qu'Il agisse.

“Samuel dit : Qu'as-tu fait ? Saül répondit : Lorsque j'ai vu que le peuple se dispersait loin de moi, que tu n'arrivais pas au terme fixé, et que les Philistins étaient assemblés à Micmasch, je me suis dit : Les Philistins vont descendre contre moi à Guilgal, et je n'ai pas imploré l'Éternel ! C'est alors que je me suis fait violence et que j'ai offert l'holocauste. Samuel dit à Saül : Tu as agi en insensé...et maintenant ton règne ne durera point. L'Éternel s'est choisi un homme selon son cœur, et l'Éternel l'a destiné à être le chef de son peuple, parce que tu n'as pas observé ce que l'Éternel t'avait commandé.” (1 Samuel 13:11-14)

Saül avait attendu 7 jours, mais cette attente n'était pas selon Dieu. Il était impatient, en colère, rempli de crainte et boudeur. Nous devons attendre avec foi, croyant que Dieu s'intéresse à nous et nous aime, qu'Il viendra en Son temps. Le fait d'attendre est tellement important que je vais te montrer quelques passages de l’Écriture pour te le prouver.

“Et il sera dit en ce jour-là : Voici, c'est ici notre Dieu ; nous l'avons attendu, et il nous sauvera ; c'est ici l'Éternel, nous l'avons attendu. Égayons-nous et réjouissons-nous dans sa délivrance” (Esaïe 25:9 Darby).

“Jamais on n’a appris ni entendu dire, Et jamais l’oeil n’a vu Qu’un autre dieu que toi Agisse (ainsi) pour celui qui s’attendait à lui..” (Esaïe 64:4 Colombe)

lundi 20 mai 2013

MONTRE-NOUS TA GLOIRE by Gary Wilkerson

Pierre et Jean se rendaient au Temple lorsqu'ils ont rencontré un mendiant infirme. En l'entendant crier aumône, Pierre lui a répondu : “Je n'ai ni argent, ni or ; mais ce que j'ai, je te le donne : au nom de Jésus Christ de Nazareth, lève-toi et marche.”(Actes 3:6)

Le mendiant a été guéri instantanément! Ce miracle a eu un grand impact : “Comme il ne quittait pas Pierre et Jean, tout le peuple étonné accourut vers eux, au portique dit de Salomon” (3:11). Là se trouvait en effet une nouvelle scène étonnante de la gloire de Dieu manifestée.

L'homme qui avait été guéri ne quittait pas Pierre et Jean. Le sens du texte original pour “quittait” est une image de quelqu'un qui s'accroche très fort pour sauver sa vie. C'est un peu comme si cet homme disait : “La présence de Dieu est réelle ! J'ai été assis ici pendant des années, demandant de l'aide, mais je n'ai jamais rien expérimenté de tel. Il a touché mon âme d'une façon qui dépasse tout ce que j'ai jamais connu !”

Dieu aime les cœurs qui s'accrochent à Lui et qui Le poursuivent en s'écriant : “Seigneur, Ta gloire est trop grande pour que l'on passe à côté. Je m'accroche à l'espoir que Tu m'as donné : l'espoir de guérison, de transformation, de Ta présence dans ma vie et dans mon monde.”

“Tout le peuple” est venu pour voir ce qui s'était passé (3:11). Quand Dieu révèle Sa gloire et Sa puissance, la réponse n'est jamais insignifiante. La grandeur de Sa puissance réclame l'attention de tous ceux qui se trouvent autour.

Suppose que la guérison miraculeuse de ce mendiant ait eu lieu dans l'église dont je suis pasteur. Nous n'aurions pas été capable d'acheter assez de chaises pour installer les foules qui seraient venues. Je ne fais pas seulement allusion aux curieux qui aiment le spectacle. Nous avons tous soif de l'attouchement de Dieu dans nos vies. Les croyants comme les incroyants souffrent aujourd'hui, errant tels des brebis sans bergers, ayant faim de ce qui est réel. Alors, quand la gloire de Dieu se manifeste, apportant un renouveau de vie, cela attire l'attention de tous, pas seulement de quelques uns.

“Tout le peuple [était] étonné”(3:11). Quand le peuple a vu que le mendiant était guéri, ils se sont émerveillés : “Rien de ce que nous connaissons n'est comparable à cela. Dieu est dans ce lieu !”

Laisse-moi te demander : attends-tu d'avantage de ta vie en Dieu ? Veux-tu que Sa gloire vienne dans ta maison, ton mariage, la vie de tes enfants et qu'elle transforme les choses de façon à ce que tous soient étonnés ? Hé bien devine quoi : c'est ce que Dieu veut ! Il veut que tu sois étonné par Sa gloire et transformé par elle. Et Il veut que le monde autour de toi soit étonné quand Sa glorieuse puissance apportera une vie nouvelle aux situations où la défaite régnait jusque là en maître.

vendredi 17 mai 2013

UNE COMPASSION SANS LIMITE

Une belle jeune infirmière de 19 ans m’a arrêté après que j’ai prêché lors d’une mission d’évangélisation. Pleine de larmes, elle a sanglotté une triste confession : “M. Wilkerson, je suis lesbienne. Je me sens si sale et impure. L’église où j’avais l’habitude d’aller m’a demandé de ne jamais revenir. Le pasteur a dit qu’il ne pouvait pas prendre le risque que je séduise d’autres membres de sa congrégation. J’ai l’impression que le suicide est ma seule porte de sortie. Je vis entièrement dans la peur et la condamnation. Dois-je me donner la mort pour trouver la paix ?”

Elle n’arrêtait pas de reculer devant moi, comme si elle se sentait trop sale pour être en ma présence. Je lui ai demandé si elle aimait toujours Jésus. “Oh oui” a-t-elle répondu, “mon coeur crie à Lui a chaque heure du jour. J’aime Christ de tout ce qui est en moi, mais je suis liée par cette terrible passion.”

Comme c’était beau de voir son visage s’éclairer alors que je lui disais combien Dieu l’aime, même au milieu de ses luttes. Je lui ai dit : “ Ne t’abandonne jamais à ton péché. Dieu trace une ligne excatement où tu es. Chaque élan vers Lui te sera imputé à justice. Chaque pas en arrière de cette ligne, qui t’éloigne de Lui, est péché. Si nous nous approchons de Lui, Il s’approche de nous. Garde ton élan spirituel ! Continue d’aimer Jésus, même si tu n’as toujours pas une victoire complète. Accepte Son pardon de tous les jours. Vis un jour à la fois ! Soit convaincue que Jésus aime les pécheurs, alors Il t’aime toi aussi !”

Elle a sourit d’un sourire de soulagement et a dit : “M. Wilkerson, vous êtes le premier pasteur qui m’ait jamais offer un rayon d’espoir. Au fond de mon coeur, je sais qu’Il m’aime toujours et je sais qu’Il me délivrera de cette chaîne qui me tient prisonnière. Mais j’ai été tellement condamnée par tout le monde. Merci pour votre message d’espoir et d’amour”.

Lecteur de ce message, est-ce que toi aussi tu vis dans la condamnation ? As-tu péché contre le Seigneur ? As-tu attristé le Saint-Esprit dans ta vie ? Est-ce que tu livres une bataille perdue contre une tentation qui te domine ?

Tout ce que tu dois faire, c’est chercher la Parole de Dieu et tu y découvriras un Dieu de grâce, d’amour et de compassion sans limite. David disait :” Si tu gardais le souvenir des iniquités, Eternel, Seigneur, qui pourrait subsister ? Mais le pardon se trouve auprès de toi, Afin qu'on te craigne”. (Psaumes 130:3-4).

jeudi 16 mai 2013

SON AMOUR ET SA BONTE

Nous devons prêcher au sujet de l'amour et de la bonté de Dieu envers toute l'humanité. David a dit : “Je ne retiens pas dans mon cœur ta justice, Je publie ta vérité et ton salut ; Je ne cache pas ta bonté et ta fidélité Dans la grande assemblée.”(Psaumes 40:10)

David ne s'est pas seulement approprié ce merveilleux message. Il savait qu'il était réellement nécessaire à l'ensemble de l'assemblée et à un monde qui souffre. David était reconnaissant envers Dieu pour un tel amour, parce qu'il était environné de ses propres manquements : “mes iniquités m'ont atteint”(Psaumes 40:12 version Darby). Peu importe à quel point quelqu'un a péché, Dieu l'aime quand même. C'est pour cette raison qu'Il a envoyé Son fils. Et c'est cela que nous devrions prêcher au monde !

Peux-tu dire avec David : “Je ne cache pas ta bonté et ta fidélité dans la grande assemblée”?

L'un des versets les plus cités et les plus chantés de toute la Parole de Dieu est celui-ci : “Car ta bonté est meilleure que la vie ; mes lèvres te loueront”(Psaumes 63:3). Tu te demandes peut-être : “Qu'est-ce que cela veut dire : Ta bonté est meilleure que la vie ?” La vie est courte ! Elle fane comme l'herbe. Ce qui est là une saison est parti la suivante. Et cependant, Sa bonté durera toujours. Dans un million d'années, Jésus sera aussi bon et aimant envers nous qu'Il l'est à présent. D'autres peuvent prendre ta vie, mais ils ne peuvent pas prendre Sa bonté.

La plus grande proclamation de Son amour et de Sa bonté, c'est une louange pleine de joie. Arrête-toi un instant et considère cela : Dieu ne t'en veut plus. Si tu es prêt à rejeter tes péchés, tu peux être pardonné et restauré à cet instant précis.

La Bible dit que rien ne peut se mettre entre notre Dieu et nous : aucun péché, aucune culpabilité, aucune condamnation. Tu peux dire : “Ma vie est une bénédiction pour Dieu et je peux me réjouir et le louer. Je suis purifié, libéré, pardonné, justifié, sanctifié, racheté !”

Si tu comprenais réellement combien Il est bon envers toi, combien Il est patient, combien Il s'occupe de toi, combien il est prêt à te pardonner et à te bénir, tu ne pourrais pas te retenir. Tu crierais et louerais jusqu'à ce que tu n'aies plus de voix !

Bien-aimé, Jésus vient, et nous sommes prêts à partir. Tu as un Père aimant et bon qui prend soin de toi. Il a conservé chaque larme que tu as versé. Il a vu chacun de tes besoins et connu chacune de tes pensées, et Il t'aime !

mercredi 15 mai 2013

LE CHANT DE LA VICTOIRE

Les enfants d'Israël étaient dans une situation désespérée !

La Mer Rouge se trouvait devant eux, ils avaient des montagnes à gauche et à droite et Pharaon et ses chars de fer les rattrapaient par l'arrière. Le peuple de Dieu paraissait complètement pris au piège, tels des canards attendant l'abattage. Et pourtant, crois-le ou non,Dieu les avait amené à dessein dans cette situation précaire !

C'était un temps de panique dans le camp d’Israël. Les hommes tremblaient de peur, les femmes et les enfants pleuraient en se blottissant contre les grands-parents et les autres membres de la famille. Soudain, Moïse a été assailli par des chefs de familles furieux qui criaient : “Sûrement, c'est la fin ! N'y avait-il pas assez de tombeaux en Égypte pour nous ensevelir ? Au lieu de cela, tu nous as attiré ici pour que nous y mourrions ? Nous t'avions dit en Égypte de nous laisser tranquille. Il aurait été préférable de rester esclaves que de mourir dans ce désert !”(Voir Exode 14:10-12)

Je me demande si même Moïse n'a pas eu un moment de crainte en voyant les circonstances. Mais quand cet homme de Dieu a pleuré, le Seigneur semble l'avoir réprimandé : “Que cries-tu à moi ?”(Exode 14:15 version Darby)

Personne en Israël n'aurait pu se douter de la grande délivrance que Dieu était sur le point d'apporter ! Soudain, le vent a séparé la mer en deux et le peuple a pu passer entre les vagues, sur le sol sec. Lorsque Pharaon et sa puissante armée ont tenté de les suivre, l'eau a commencé à gronder à nouveau, se refermant et les noyant tous !

Quelle vision ça a dû être ! Le peuple de Dieu a regardé depuis l'autre rive et a vu son puissant ennemi détruit comme des soldats de plomb. C'est alors qu'un chant a jailli dans le camp lorsqu'ils ont réalisé, une fois encore, que Dieu les avait délivré de circonstances qui paraissaient sans issue ! L’Écriture nous rapporte leur réaction, et le chant qu'ils ont chanté :

“Alors Moïse et les enfants d'Israël chantèrent ce cantique à l'Éternel. Ils dirent : Je chanterai à l'Éternel, car il a fait éclater sa gloire ; Il a précipité dans la mer le cheval et son cavalier. L'Éternel est ma force et le sujet de mes louanges ; C'est lui qui m'a sauvé. Il est mon Dieu : je le célébrerai ; Il est le Dieu de mon père : je l'exalterai”(Exode 15 : 1-2)

mardi 14 mai 2013

PRAYING PAYSON

Le Docteur Edward Payson, connu sous le nom de “Praying Payson” (ce qui signifie “Payson qui prie sans cesse”) était pasteur à Portland, il y a environ 200 ans. En 1806, seulement quelques années après la Déclaration d'Indépendance, l'Amérique était dévastée par une sévère récession. C'était une période sombre et le Dr Payson a décrit de façon frappante les évèvements tragiques de l'époque. Il écrivait :

Le travail stagne, beaucoup échouent dans leurs affaires. Les centaines de personnes ont été renvoyés de leur emploi et ils sont démunis. Je tremble pour mon pauvre pays. Je crains que nos péchés aient aidé à appeler un jugement sur nous. Certains de nos braves jeunes convertis ont tout perdu et leurs foyers ont été dépouillés, mais cela me fait chaud au coeur de les voir joyeux et tranquilles au travers de tout cela. D'autres, qui n'ont pas de Dieu, ont perdu la raison, ils sont perpétuellement inquiets et semblent dépérir avec un coeur brisé”.

Le Dr Payson et son église ont été dépouillés de tous leurs biens. Le Dr Payson lui-même a vécu sur quelques centimes pendant ces années difficiles. Le 28 décembre 1807, dans une lettre à sa mère, il écrivait :

“Les conditions de vie empirent. Beaucoup de riches marchands vivent maintenant dans la pauvreté. Chaque jour, de nouvelles affaires font faillite. Les oeuvres de bienfaisances sont déjà saturées, et des centaines de personnes sont encore dans le besoin. Beaucoup de ceux qui ont grandi dans l'abondance sont maintenant dépendant des autres pour leur nourriture quotidienne.

Peut-être, mère, seras-tu inquiètes pour moi et diras-tu “Pauvre Edward !” Mais tu n'as jamais eu plus de raisons qu'à présent de te réjouir à mon égard et de t'écrier “Tu es riche, Edward !” Bénis soit Dieu, ma foi n'est pas fondée sur des fondations chancelantes qui pourraient être ébranlées par ces évèvements. Dieu me garde calme, résigné, et même heureux au milieu de tous ces troubles. Je ne dis pas que je ne souffre pas, je souffre. Tous mes espoirs dans ce monde sont détruits. Dans les circonstances actuelles, il est impossible de ne pas souffrir. Je pense que je savais avant tout cela que ce monde est traître et que ses plaisirs ne durent qu'un temps ; mais ces temps difficiles m'ont appris à me dépouiller des choses du monde et à rechercher les choses de Dieu. Ma prière est que si Dieu a quelques bénédictions dans ce monde en réserve pour moi, qu'Il puisse plutôt me donner Sa grâce en échange.”

Edward Payson a maintenant achevé sa course dans ce monde (voir Hébreux 12:1). Il pouvait prendre joyeusement le fait d'être dépouillé de tout ce qu'il possédait, parce qu'il était dans le monde, mais pas du monde.

“Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse. Je me glorifierai donc bien plus volontiers de mes faiblesses, afin que la puissance de Christ repose sur moi”. (2 Corinthiens 12:9)

lundi 13 mai 2013

DES CHOSES PLUS GRANDES SONT ENCORE A VENIR by Gary Wilkerson

Dieu veut faire des choses puissantes au travers de nous. Il veut exprimer Son amour pour le monde au travers de nous. Alors, si nous nous accrochons à une chose qui l'empêche d'accomplir cela, comme de l'entêtement ou le refus de Lui faire confiance en toute chose, Il nous met cette chose en évidence.

Parfois, Dieu veut que nous ajoutions quelque chose à nos vies avant qu'Il n'apporte ce qu'Il a de mieux. Cela peut impliquer quelque chose que nous n'avons pas fait, alors Il veut que nous demandions : “Est-ce que j'ai été lent à répondre à quelque chose que Dieu m'a demandé de faire ?”

Nous en trouvons un exemple dans les Actes, quand les disciples ont ajouté un apôtre pour remplacer Judas. Pendant qu'ils étaient dans la Chambre Haute, ils ont tirés au sort et ont sélectionné Matthias. Cela semble être une chose tellement insignifiante. Ces mêmes hommes avaient vu Jésus accomplir des merveilles, rendre la vue aux aveugles, chasser les démons, et même ramener un homme d'entre les morts. Ils avaient vu le royaume de Dieu progresser sur Terre comme jamais auparavant. Et quand Dieu est remonté au Ciel, Il leur a donné cette parole incroyable : “Vous ferez des choses encore plus grandes une fois que je vous aurais envoyé Mon Esprit. Il vous rendra capable de ces choses. Des choses plus grandes sont encore à venir !”

En effet, ces mêmes disciples vont aller au delà des frontières d'Israël, en Moyen Orient, en Europe, en Inde et en Afrique, prêchant la bonne nouvelle de Christ à toutes les nations, tout cela en une génération. En quoi était-ce si important d'ajouter un autre disciple ? Ils l'ont fait pour une raison simple : Pierre a ressenti que c'était quelque chose que Dieu voulait qu'ils fassent.

“En ces jours-là, Pierre se leva au milieu des frères...et il dit : 'Hommes frères, il fallait que s'accomplît ce que le Saint Esprit, dans l'Écriture, a annoncé d'avance, par la bouche de David, au sujet de Judas...Il était compté parmi nous, et il avait part au même ministère.'” (Actes 1:15-17). Pierre se référait au Psaume 109, verset 8 : “Qu'un autre prenne sa charge !”

On trouve ici une grande leçon pour l'église de Christ d'aujourd'hui. Ne jamais négliger une pensée lancinante venant du cœur, peu importe son importance apparente. Dieu met le doigt sur ces choses pour une raison : pour révéler la façon dont notre cœur Lui répondra. Des choses plus grandes sont encore à venir !

vendredi 10 mai 2013

FAIRE FACE AU DOUTE

Si tu n'affrontes pas tes doutes, tu vas t'abandonner à un esprit de murmures et de complaintes. Tu vas vivre de cette façon et mourir de cette façon. Tes doutes ne peuvent pas simplement disparaître. Ils doivent être arrachés à la racine.

Regarde Israël tout juste trois jours après leur sortie d’Égypte. Ils avaient chanté, agité leurs tambourins et témoigné de la force de ce Dieu puissant, se rengorgeant du fait qu'Il les guidait et les protégeait. Puis ils sont arrivés à Mara, qui signifie “amertume.” C'était un lieu de mise à l'épreuve pour eux.

Dieu continue de la même façon à permettre crise après crise jusqu'à ce que nous comprenions finalement la leçon. Si nous continuons à refuser de l’apprendre, il arrive un moment où Il nous laisse à notre amertume et à nos murmures. “...après trois journées de marche dans le désert, ils ne trouvèrent point d'eau...Le peuple murmura contre Moïse, en disant : Que boirons-nous ?”(Exode 15:22,24)

Le dimanche, les israélites avaient vécu un grand moment, chantant, dansant et louant. Mais mercredi vient et les voilà en difficulté. Une autre crise, et ils étaient réduits en miette !

Comment un peuple peut-il perdre confiance aussi rapidement ? Tout simplement parce qu'il ne l'avait pas au départ. Ils n'ont jamais eu ce fondement construit sous eux. Alors ils échouent au test encore et encore. Ils n'ont absolument rien appris des crises précédentes et ils ont encore manqué l'opportunité de faire briller la grandeur de leur Dieu.

A partir de ce moment, Israël n'était plus capable d'apprendre quoi que ce soit de Dieu. Ils ont même commencé à prendre sa bonté comme étant quelque chose qui allait de soi. Ils n'avaient rien à manger, alors Il a envoyé la manne depuis le ciel. Il a fait tombé du ciel des cailles, les empilant sur un mètre de haut en dehors du camp. Mais pas un seul mot de remerciement ! Au lieu de cela, le peuple est devenu avide, amassant tout ce que Dieu leur donnait. Israël est devenu un peuple au cou raide !

Oh, comme il est dommage d'aller de crise en crise et de ne rien apprendre dans le processus. Cela nous condamne à être abandonné à un esprit de murmures.

jeudi 9 mai 2013

GUERIS MON INCREDULITE

“Mais qu'il l'a demande avec foi, sans douter ; car celui qui doute est semblable au flot de la mer, agité par le vent et poussé de côté et d'autre. Qu'un tel homme ne s'imagine pas qu'il recevra quelque chose du Seigneur » (Jacques 1 : 6-7).

Le monde est rempli de chrétiens qui ne s'accrochent pas à la Parole de Dieu. Ils pensent que c’est une chose anodine de s’asseoir à la table du Seigneur dans Sa maison et de murmurer et de se plaindre, comme si Dieu n’entendait pas ! Dieu entend nos murmures ! Ce sont des accusations selon lesquelles Il ne s’occuperait pas de nous, des insinuations comme quoi Il nous aurait laissés tomber.

Dieu m’a averti de ne pas donner la parole aux doutes et aux craintes tenaces, de ne les partager ni à ma femme, ni à mes amis, ni à ceux que j’aime, ni à mes collègues. Dieu dit de laisser ces doutes à la croix et de dire : « Jésus, guéris mon incrédulité. Enlève-la. »

Israël a passé quarante ans dans le désarroi, médisant, se plaignant, étant rempli d’amertume et de jalousie. Quelle existence misérable ils menaient tout en prétendant être les enfants de Dieu, tout en proclamant être saints. Mais ceci était leur propre témoignage, ce n’était pas celui de Dieu.

Tu dois arriver à un point où tu Lui fais confiance. Si tu apprends cela maintenant, la prochaine fois qu'un temps difficile viendra, tu chanteras et tu éclateras en louanges envers Celui qui t’a délivré ! Oh, la victoire sera là mais le plus important c’est que tu auras porté un coup fatal à tous tes doutes, tes craintes et ton incrédulité.

Par où commencer ? En regardant droit dans le miroir de la Parole de Dieu. Considère tes paroles et tes actions de ces trente derniers jours : as-tu murmuré ? T’es-tu plaint ? Tu répondras peut-être « Oui mais je n’ai pas murmuré contre Dieu ! » Oh, bien sûr que si ! Peu importe le moment où la personne dont tu t’es plaint, tout cela est bien dirigé contre Dieu.

Quelque soit le sens dans lequel je tourne ma Bible, je vois « Fais-moi confiance et Je t'en sortirai. Confie-Moi seulement tes voies. » Qu’est-ce que cela nécessite ? Simplement ceci : tiens-toi ferme et tranquille et regarde le salut du Seigneur. Tu demandes « Mais que faire si rien n’arrive ? » Cette réponse révèle du doute et de la crainte.

Bien-aimé, reviens au Seigneur aujourd’hui et dit : « Seigneur, j’ai fait tout ce que je pouvais faire dans cette situation. Je sais que je ne peux plus rien faire pour résoudre ce problème de toutes façons. Je vais te faire confiance et attendre ta victoire. »

Laisse Dieu faire de toi un témoignage pour le monde, un témoin de Sa fidélité. Aime-Le de tout ton cœur dès maintenant. Donne-Lui tous tes problèmes, toute ta foi et toute ta confiance !

mercredi 8 mai 2013

UN CHANT AU MILIEU DES TEMPS DIFFICILES

“Là, nos vainqueurs nous demandaient des chants, Et nos oppresseurs de la joie : Chantez-nous quelques-uns des cantiques de Sion ! Comment chanterions-nous les cantiques de l'Éternel Sur une terre étrangère ?”(Psaumes 137:3-4).

Le peuple de Dieu connaissait l'époque la plus difficile de son histoire. Alors qu'ils étaient déportés, leurs ravisseurs exigeaient qu'ils chantent. Mais il n'y avait plus de vie en eux, rien que la dépression et le désespoir.

Une multitude de chrétiens se trouve dans la même situation aujourd'hui. Tu es peut-être prisonnier de ta situation, ou bien le Malin vient vers toi avec une vieille tentation. Tu es sur le point d'abandonner, en pensant : je n'y arriverai pas. Malgré tous mes pleurs et toutes mes prières, ce vieux lien va toujours me poursuivre !”

Quand Israël est tombé sous le joug de Babylone, leurs vainqueurs leur ont crié : “Chantez pour nous ! Jouez de la musique pour nous ! Nous avons tout entendu à votre sujet et au sujet de ce que votre Dieu a fait pour vous. Maintenant, prenez vos tambourins et sortez vos harpes. Jouez-nous une chanson. Montrez-nous votre joie en votre Dieu !”

Je ne crois pas que cette demande était seulement de la moquerie. Je pense que c'était aussi un pitoyable appel à l'aide. Les dieux des Babyloniens les avaient laissés vides et secs. Ils n'avaient pas d'espoir. Mais ils avaient entendu Israël chanter pour son Dieu, un Dieu qui les avaient sortis de situations incroyables. Ils se disaient : “Ces gens ont un Dieu qui peut ouvrir la mer pour eux. Son feu est descendu du ciel et Il s'est opposé à leurs ennemis. Ce Dieu doit avoir quelque chose de spécial !”

Comme le monde entier, ils voulaient voir un peuple qui endurait les mêmes problèmes qu'eux, qui affrontait les même batailles, mais qui pouvait chanter, louer et garder la foi même dans les heures les plus sombres ! Les Babyloniens ont demandé un chant parce qu'il y a quelque chose dans le cœur de chacun qui crie : “Où peut-on trouver sur cette Terre quelque chose qui nous fasse chanter, même quand on a tout perdu ?” Ils avaient besoin d'un témoignage ! Il est important que les enfants de Dieu, où qu'ils soient et à n'importe quel moment, chantent les cantiques de Sion : “Dieu, je Te crois, quoi qu'il puisse advenir !”

Le monde nous crie : “Vous pouvez nous montrer un miracle ! Ce n'est pas l'épisode de la Mer Rouge qui nous intéresse. Ni le fait de voir les aveugles retrouver la vue ou les boiteux guéris. Ce qui nous intéresse, c'est de voir que vous pouvez regarder à l'heure la plus sombre de votre vie, à une situation que tous les raisonnements humains trouveraient désespérée, et pourtant sourire avec joie en chantant les louanges de Dieu. Voilà le miracle que nous voulons voir.”

mardi 7 mai 2013

LE SERVICE

La fierté éprouve de la répulsion à l’idée du service. Aujourd’hui, chacun veut être tout sauf un serviteur. En Amérique, un jeu d’enfants très populaire s’appelle « les maîtres de l’univers ». Mais ceci devient aussi la théologie de beaucoup de chrétiens. Nous citons les écritures : « Ainsi tu n'es plus esclave, mais fils ; et si tu es fils, tu es aussi héritier par la grâce de Dieu » (Galates 4 : 7). Ce que Paul est vraiment en train de dire est qu’un fils qui a été enseigné correctement sait qu’il est légalement le fils du roi avec tous ses droits mais il aime tellement son père qu’il choisit le rôle d’un serviteur. Paul dit aussi qu’il était « un serviteur de Jésus Christ » (Romains 1 : 1) et Jacques se nommait lui-même « un serviteur de Dieu et du Seigneur Jésus » (Jacques 1 : 1).

Un serviteur n’a aucune volonté propre ; la parole de son maître est sa volonté. La croix représente la mort de tous mes plans personnels, de mes propres idées, de mes désirs, de mes espoirs et de mes rêves. Et bien plus encore, cela signifie la mort absolue de ma propre volonté. Ceci est la véritable humilité. « Il s'est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu'à la mort, même jusqu'à la mort de la croix » (Philippiens 2 : 8). Il avait dit à ses disciples : « Ma nourriture (l’accomplissement de ma vie) est de faire la volonté de celui qui m'a envoyé, et d'accomplir son œuvre » (Jean 4 : 34). En d’autres termes, « Je refuse de prendre les choses dans mes propres mains. J’attends d’entendre toutes les directions de Mon Père !”

Jean a écrit : “Tel il est, tels nous sommes aussi dans ce monde » (1 Jean 4 : 17). Tous les vrais chrétiens doivent avoir la volonté de dire : « Je veux vraiment faire Sa volonté. » Mais voilà où nous manquons le coche. Nous avons sur nos cœurs quelque chose que nous désirons, quelque chose qui a l’air bien, qui semble logique, mais ce n’est pas la volonté de Dieu. Nous allons jeûner et prier et intercéder. Verser une rivière de larmes. Réclamer après cette chose. Citer la Bible. Rallier des gens pour être d’accord avec nous. Un des plus grands pièges pour les chrétiens est une bonne idée qui ne vient pas de Dieu, une bonne stratégie qui n’est pas de Lui, un plan très bien conçu qui n’est pas de Lui. Ton désir peut-il survivre à la croix ? Peux-tu marcher loin d’elle et mourir pour elle ? Tu doix être capable de dire avec honnêteté : “Seigneur, peut-être que ce n’est pas le diable qui veut m’arrêter mais toi. Si ce n’est pas ta volonté, ça pourrait me détruire. J’abandonne cela à la croix. Fais à ta façon Seigneur !”

lundi 6 mai 2013

UNE FOI TENACE by Gary Wilkerson

« Ai-je négligé de faire quelque chose qu’Il m’avait demandé de faire ? Je veux que rien dans ma vie ne vienne entraver ce que Dieu veut faire. »

Dieu amène toujours son peuple à ce sujet. Pourquoi ? Parce qu’avant de donner le meilleur, Il doit faire quelque chose de profond en nous. Il veut nous donner sa victoire, mais Il veut aussi notre complet dévouement.

Les six premiers chapitres de Josué décrivent l’œuvre glorieuse que Dieu a fait pour son peuple en peu de temps. Israël venait juste d’être libéré après 400 ans d’esclavage. Ils étaient sortis de 40 années d’errance dans le désert. Et après tout cela, Dieu les a bénis. Ils étaient maintenant à la frontière de Canaan, le pays ou coulait le lait et le miel qu’Il leur avait promis des années auparavant. Alors, ils ont traversé, et que s’est-il passé ? Immédiatement, Josué s’est tourné vers la jeune génération d’hommes et les a mis à part pour Dieu. L’Ecriture utilise les mots «sanctifiez-vous» pour décrire leur préparation mais le sens profond est « Ils furent rendus prêt ».

Pourquoi Josué a-t-il fait cela ? Maintenant qu’ils avaient traversé, ils étaient devant les murs épais et impénétrables de Jéricho. Prendre cet ennemi devait être impossible pour ce peuple hétéroclite d’Israélites. Cependant, Dieu leur avait dit : « Je vous ai bénis ces dernières années. Vous avez expérimenté Mes richesses incroyables. Mais Mon œuvre n’est pas encore terminée. »

Comment les Israélites se sont-ils préparés pour cette bataille ? Ils n’ont pas affûté leur épée ni briqué leur armure. Au lieu de cela, la préparation a eu lieu dans leur cœur. Dieu leur a ordonné de faire le tour de la ville en entonnant des chants, en priant et en s’attendant à Lui. Enfin, Il leur fit sonner la trompette et pousser un seul cri. En un instant, ces murs puissants se sont écroulés !

Josué et ses hommes ont accompli de puissants exploits, ont vaincu leurs ennemis, ont hérité de plus grandes terres et ont vu des victoires comme jamais auparavant. En fait, Josué a fait quelque chose que même Moïse n’a pas fait : il a vaincu trente-et-un rois. Il a décuplé le nombre de rois vaincus par Moïse. Je crois que ceci est une image de ce que le Seigneur veut faire dans nos vies. Il veut décupler, répandre Son Esprit d’une façon incroyable et Il veut que nous croyions qu’Il veut faire tout cela. En résumé, Il veut que nous ayons une foi tenace, inébranlable.

vendredi 3 mai 2013

IL N’A PAS MENACE

Voici une vérité étonnante en rapport avec les souffrance de Christ : «quand on l'a insulté, il n'a pas rendu l'insulte. Quand il a souffert, il n'a menacé personne » (1 Pierre 2 : 23)

Quelle déclaration incroyable : « Quand il a souffert, il n'a menacé personne. » Il ne s’est jamais défendu Lui-même contre ceux qui Le maltraitaient. Il n'a puni ni n'a fait de représailles envers personne.

Comme cela ne nous ressemble pas ! Nous menaçons quand les souffrances deviennent insoutenables, nous nous défendons nous-mêmes, nous protégeons constamment nos droits et notre réputation. Et le pire de tout, c’est que nous menaçons Dieu. C’est quelque chose de très subtil et la plupart d’entre nous n'avons pas conscience de ce que nous faisons. Quand nos prières restent sans réponse, quand les problèmes et les catastrophes frappent notre vie, quand nous avons l’impression que Dieu nous a laissé tomber et que nous finirons dans la solitude et dans la peine, nous tournons le dos à Dieu. Nous nous relâchons dans la prière et la lecture de la Bible. Nous continuons à L’aimer mais nous laissons notre zèle s’en aller. Nous commençons à dériver et notre foi devient fade, inutile. Ces façons de répondre sont toutes des menaces contre le Seigneur.

Dès que nous cessons de rechercher le Seigneur de tout notre cœur, nous le menaçons. C’est une façon subtile de dire : « Seigneur, j'ai fais de mon mieux et Tu me laisses tomber. »

Le Seigneur a une patience infinie envers ceux d’entre nous qui sont blessés. Il attend avec l’amour que nous revenions à Ses tendres soins. Mais cela peut devenir une façon de vivre, une menace à la fidélité de Dieu, si nous refusons de nous réveiller et de renouveler notre foi et notre espoir en Lui. Certains deviennent tellement désabusés qu’ils s’adonnent à leurs convoitises charnelles et à leurs passions. Ils se livrent à leurs désirs parce que la bataille semble sans espoir. C’est leur façon de dire : « A quoi ça sert ? J’appelle Dieu à l’aide pour me délivrer mais l’aide ne vient jamais. J’ai toujours cette chose en moi, malgré mes pleurs et mes prières. »

Et on en arrive finalement à cette conclusion : « J’ai le droit de faire ça parce que j’ai été si gravement blessé. » C’est une menace envers Dieu, une façon de se venger de Lui parce qu’il n’a pas répondu dans les délais prévus.

Bien-aimé, il y a de l’espoir ! Le Seigneur des armées est avec nous ! Lui seul est notre gardien. Il ne laissera pas ses enfants glisser ou tomber. Il nous tient dans la paume de Sa main.

Faisons comme Christ a fait. « Il a mis sa confiance en Dieu qui juge avec justice » (1 Pierre 2 : 23). « Mettre ta confiance » c’est placer ta vie entièrement dans Ses mains. Abandonne ton combat, cesse de vouloir accomplir les choses par tes propres forces et engage-toi à garder ton corps et ton âme pour le Seigneur des armées !

jeudi 2 mai 2013

DIEU CHOISIT ENCORE LE FAIBLE

« Mais Dieu a choisi les choses folles du monde pour confondre les sages ; Dieu a choisi les choses faibles du monde pour confondre les fortes » (1 Corinthiens 1 : 27).

Dieu choisit encore le faible pour démontrer Sa force. T’es-tu déjà affligé de ta faiblesse ? T’es-tu senti insignifiant, fragile et inutile pour Dieu ? As-tu déjà regardé les autres, ceux qui semblent si forts, si parfaits, et as-tu déjà pensé de toi que tu étais trop pécheur, trop banal pour être utilisé par Dieu ? Dieu ne cherche pas des géants spirituels, mais plutôt des saints ordinaires qui ont une foi d'enfant, qui ont perdu toute confiance dans la chair.

Dieu confondra le fort et le sage en oignant ceux qui sont considérés comme faibles et fous pour être Ses instruments. Le Seigneur ignorera ceux qui s’appuient sur la chair, ceux qui ont confiance dans leurs talents, leurs connaissances, leurs expériences, leur réputation familiale. Au lieu de cela, il élèvera ceux qui ont le cœur brisé, les faibles et ceux qui sont abattus. Il répandra sur eux un esprit de prière et un baptême d’amour. Il leur montrera Sa grandeur, Sa fidélité, Son alliance et ils deviendront forts dans le Seigneur et dans la puissance de Sa force.

Es-tu habité par un esprit qui te presse de prendre une place nouvelle et plus élevée dans le Seigneur ? Est-ce que tu sens se profiler un renouveau dans la foi et la confiance en Dieu ? Sois reconnaissant ! Il s’agit de l’appel de Jésus Christ le Seigneur !

Ses promesses pour nous sont grandes et précieuses. « Oh ! Combien est grande ta bonté, que tu tiens en réserve pour ceux qui te craignent, que tu exerces envers ceux qui trouvent en toi un abri, en face des humains ! Tu les caches au secret de ta face, loin des intrigues des hommes, dans une hutte tu les préserves des langues qui les accusent » (Psaume 31 : 20-21).

« Mais c'est, comme il est écrit, ce que l'œil n'a pas vu, ce que l'oreille n'a pas entendu, et ce qui n'est pas venu au cœur de l'homme, ce que Dieu a préparé pour ceux qui l'aiment. Or c'est à nous que Dieu l'a révélé par l'Esprit. Car l'Esprit sonde tout, même les profondeurs de Dieu.» (1 Corinthiens 2 : 9-10).

mercredi 1 mai 2013

QUI EST DU COTE DU SEIGNEUR ?

« Moïse se tint à la porte du camp et dit : A moi ceux qui sont pour l'Éternel ! Et tous les fils de Lévi s'assemblèrent autour de lui » (Exode 32 : 26).

Comment Dieu pouvait-il venir à bout de la corruption d’Israël ? Qui pouvait-il choisir pour être son instrument dans un temps mauvais ? Enverrait-Il ses anges pour exécuter un juste jugement ? Aaron et ses fils s’étaient déjà corrompus, alors qui Dieu pourrait-il élever pour briller comme un soldat de la sainteté ?

Parmi tout le peuple, Il a choisi les fils de Lévi, les fils de ce meurtrier qui, avec son frère Siméon, avait humilié la famille de Jacob devant les nations. Siméon et Lévi avaient chacun pris une épée et avaient tué Sichem pour avoir violé leur sœur Dina. Ils avaient aussi tué son père Hamor et avaient pris leurs moutons, leurs bœufs et leurs ânes, leurs richesses et toutes leurs femmes et leurs enfants.

Oh, la grâce incomparable de Dieu, qui va jusqu’à choisir le plus indigne, le plus faible d’entre eux pour être son instrument. « Et tous les fils de Lévi s'assemblèrent autour de lui… Les fils de Lévi agirent selon l'ordre de Moïse » (Exode 32 : 26, 28).

Peut-être que quelque chose au fond d’eux leur a dit : « Nous ne décevrons pas Dieu comme notre père l’a fait ! Nous ne jetterons pas l’opprobre sur le nom de notre Dieu, nous sortirons et nous garderons notre position avec le Seigneur ! »

Moïse leur a promis : « Consacrez-vous aujourd'hui à l'Éternel, chacun même au prix de son fils ou de son frère, afin qu'il vous accorde aujourd'hui une bénédiction » (Exode 32 : 29). Et Dieu les a récompensés en faisant d’eux un ordre semi-sacerdotal appelé les Lévites, qui était chargé du service de la maison de Dieu.

Être du côté de Dieu, c’est prendre Son épée et l’utiliser pour combattre les forces de l’incrédulité, abattant tous les doutes et les craintes. Cela signifie se tenir véritablement en Dieu et en Sa parole, quoique fasse la foule ; peu importe combien nos proches les plus chers peuvent être mondains. Nous devons sortir et déclarer : « Je suis du côté du Seigneur ! Je combats toutes les attaques contre la majesté et la fidélité de notre Dieu ! »