vendredi 31 août 2012

DES IDOLES DANS LE COEUR

Certains anciens d'Israël sont venus voir le prophète Ezéchiel, recherchant une parole de Dieu pour les guider. Ces hommes n'étaient pas comme la plupart des Israélites, qui s'agenouillaient ouvertement devant des idoles. On ne les aurait pas trouvés dans le temple d'une idole quelconque, y offrant des sacrifices à de faux dieux. Ils étaient des dirigeants parmi le peuple et ils voulaient paraître des hommes de Dieu aux yeux de tous.

Extérieurement, ces anciens avaient l'apparence d'hommes ayant un cœur pour Dieu, voulant connaître Sa Parole concernant leur vie. C'est de cette façon qu'ils ont approché Ezéchiel, mais Dieu lui a révélé ce qui était réellement dans leur cœur. Il dit au prophète : “Fils de l'homme, ces gens-là portent leurs idoles dans leur cœur, et ils attachent les regards sur ce qui les a fait tomber dans l'iniquité.” (Ezéchiel 14:3) Le Seigneur lui disait : “ces hommes sont venus vers toi en disant qu'ils veulent entendre une parole venant de Moi, en disant qu'ils veulent marcher dans l'obéissance à mes commandements. Mais ils mentent ! Ils ont des péchés secrets dans leur vie.”

Ces anciens avaient tous une idolâtrie secrète, cachée. Leur cœur était lié par les péchés auxquels ils se livraient derrière des portes closes. Personne n'aurait pu le dire en les voyant. Au contraire, ils ne se comportaient pas comme des païens ou comme des idolâtres, mais comme de respectables hommes de Dieu, accomplissant leur ministère.

Cette iniquité qui fait tomber, c'est toute chose mauvaise qui se dresse entre toi et Dieu. Toute séduction qui t'empêche de marcher fermement avec Lui. C'est ce péché installé qui te fait vaciller dans ta foi, ce désir qui fait honte à ton cœur et au nom de Jésus, ce péché auquel tu t'attaches alors même que tu t'approches du Seigneur pour qu'Il te guide. Tu peux venir dans la maison de Dieu, lever tes mains, l'adorer à voix haute et pourtant avoir cette iniquité qui fait tomber dans ton cœur.

C'est seulement en te détournant de tes idoles avec un cœur pleinement repentant que tu pourras entendre la vraie Parole du Seigneur et recevoir une direction divine claire pour ta vie. Lorsque tu te repends, la première chose qui te reviens, c'est le discernement. Et plus tu t'éloignes de ton péché, plus tu vois clairement et entends clairement la voix de Dieu. Il va devenir plus distinct, plus sûr, parlant avec l'autorité de la vérité.

jeudi 30 août 2012

LE TYPE DE DEVERSEMENT QUE JE SOUHAITERAIS VOIR

Notre église passe beaucoup de temps dans la prière. Nous avons récemment terminé une chaîne de prière de trente jours, 24h/24. Mais pour quoi priions-nous exactement ? Que recherchions-nous ?

J'ai grandi dans l'église en entendant mon père et mon grand-père parler continuellement du grand réveil qui allait venir. Les évangélistes en parlaient lors de leurs réunions : “Un réveil arrive. Dieu va faire entrer une multitude dans le Royaume !”

Mais au cœur de toutes ces tous ces discours sur le réveil, on trouvait une pensée de base : “Nous n'aurons pas à aller dans les rues. Nous pouvons simplement rester là et prier et le Saint-Esprit attirera les gens !”

La définition du réveil est ceci : “L'éveil ou la résurrection de ce qui est presque un cadavre.” Cela signifie “réveiller l'église morte, la faire renaître, la ressusciter, de façon à ce que les perdus soient enclin à passer sa porte.”

Bien-aimé, l'église n'est pas sensée avoir besoin d'être ressuscitée des morts. Nous ne devrions pas avoir à prier pour un grand réveil. Alors que nous étions occupés à prier pour un réveil, d'horribles choses se sont produites dans notre pays.

Nos cités sont à deux doigts de s'embraser. La nation se gorge de sexe, de plaisirs, d'idolâtrie du sport. Un mariage sur deux se termine en divorce. Nous avons perdu une génération entière de jeunes gens qui sont devenus cyniques, durs et désenchantés.

Les pleurs d'enfants affamés et battus s'élèvent de nos villes, tels un grondement d'orage. Les homosexuels demandent le droit de se marier. Des parents désespérés errent dans les rues par centaines, à la recherche d'un travail.

Que devrait faire l'église au sujet de ces choses ? La Bible dit que si nous nous occupons des besoins de notre prochain, si nous obéissons au commandement d'être rempli de compassion pour le monde et de nous donner nous-même pour couvrir le besoin d'autres personnes, alors nous serons comme un jardin bien arrosé. “Partage ton pain avec celui qui a faim, Et fais entrer dans ta maison les malheureux sans asile ; Si tu vois un homme nu, couvre-le, Et ne te détourne pas de ton semblable [...] Si tu donnes ta propre subsistance à celui qui a faim, Si tu rassasies l'âme indigente, […] L'Éternel sera toujours ton guide, Il rassasiera ton âme dans les lieux arides” (voir Esaïe 58:5-12) “Tu seras comme un jardin arrosé, Comme une source dont les eaux ne tarissent pas.” (verset 11)

Dieu veut que chacun de nous, nous soyons une part de Son cœur rempli de compassion pour le monde.

mercredi 29 août 2012

CONCENTRE-TOI SUR LE FAIT D’AIDER LES AUTRES

Nous ne devrions pas avoir à nous rendre loin de notre propre voisinage pour connaître les plus grands renouveaux imaginables. Dieu dit que si nous partageons notre pain avec celui qui a faim, que si nous amenons le pauvre dans notre maison, que si nous habillons celui qui est nu et que si nous donnons de nous-même aux indigents et à ceux qui souffrent, Il nous guidera et pourvoira à nos besoins en tout temps. Nous serons comme un jardin bien arrosé, une source qui ne tarit jamais (voir Esaïe 58 : 10-11).

Dieu nous dit : « Concentre-toi sur le fait d’aider les autres ! Tends la main au pauvre et à celui qui souffre et je te répondrai, je te guiderai et je te comblerai. Tu seras une source de vie pour les autres et tes bénédictions ne tariront jamais. »

Si tu n’es pas à l’aise avec cet enseignement de l’Ancien Testament, écoute ce que Jésus dit dans le Nouveau Testament :

« Car j'ai eu faim, et vous ne m'avez pas donné à manger ; j'ai eu soif, et vous ne m'avez pas donné à boire ; j'étais étranger, et vous ne m'avez pas recueilli ; j'étais nu, et vous ne m'avez pas vêtu ; j'étais malade et en prison, et vous ne m'avez pas visité. Ils répondront aussi : Seigneur, quand t'avons-nous vu ayant faim, ou ayant soif, ou étranger, ou nu, ou malade, ou en prison, et ne t'avons-nous pas assisté ? Et il leur répondra : Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous n'avez pas fait ces choses à l'un de ces plus petits, c'est à moi que vous ne les avez pas faites. Et ceux-ci iront au châtiment éternel, mais les justes à la vie éternelle » (Matthieu 25 : 42-46).

« Si quelqu’un possède les biens du monde, et que, voyant son frère dans le besoin, il lui ferme ses entrailles, comment l'amour de Dieu demeure-t-il en lui ? » (1 Jean 3 : 17).

Arrivé à ce stade, tu te dis peut-être : « J’aimerai bien être compatissant, aider les nécessiteux. Comment pourrais-je changer ? »

Je peux seulement te dire que Dieu répondra à cette prière : « Seigneur, je vois tous les besoins humains autour de moi. Je sais que le seul Jésus que les gens ma ville pourront voir est celui qu’ils verront à travers moi et mon église. Dieu, tu vas devoir me diriger. Je suis prêt avec mon portefeuille, ma maison, mon temps, alors montre-moi où aller Seigneur ». Sois assuré que Dieu amènera les besoins à ta porte.

mardi 28 août 2012

JESUS ET LA COMPASSION

Pendant le temps qu’il a passé sur terre, Jésus a été l’incarnation de la compassion de Dieu. L’Écriture nous dit souvent que Christ était « ému de compassion » par la souffrance des gens (voir Marc 6 : 34, 8 : 2). Si tel était le cas au premier siècle, quelle doit être la douleur dans le cœur de notre Seigneur actuellement.

Je crois que c'est tout ce que Dieu peut faire pour s’astreindre à ne pas venir avant le temps prévu pour la fin et mettre un terme à tout cela. Je ne croirai jamais qu’Il est juste un esprit bienveillant qui siége dans le ciel, insensible aux terribles esprits perdus de ce monde. Non, Il est un Père compatissant qui agonise pour ses enfants qui souffrent.

La Bible nous dit : « Ses compassions ne sont pas à leur terme » (Lamentations 3 : 22). « Mais toi, Seigneur, tu es un Dieu miséricordieux et compatissant, lent à la colère, riche en bonté et en fidélité » (Psaume 86 : 15).

Nous y lisons une scène incroyable : « Alors s'approcha de lui une grande foule, ayant avec elle des boiteux, des aveugles, des muets, des estropiés, et beaucoup d'autres malades. On les mit à ses pieds, et il les guérit » (Matthieu 15 : 30).

Peux-tu imaginer cette scène ? Tout autour de Jésus, des centaines de gens dans le besoin étaient assis ou allongés sur le sol, des petits enfants trop malades pour se redresser, des gens criant à l’aide, gémissant de douleur, des fiévreux, des possédés, des malades, des désespérés.

Jésus ne les a pas renvoyés. Il a accompli des miracles de guérison et de délivrance. Le muet parlait, le boiteux sautait, l’aveugle voyait, les malades et les blessés étaient soudainement rétablis. Et grâce à chacune de ces guérisons, la foule se rapprochait encore plus. J’imagine les gens portant leur enfant malade et poussant vers l’avant alors que les disciples avaient du mal à maintenir l’ordre.

Ces gens avaient été dans le désert pendant trois jours sans nourriture et ils tombaient en défaillance. C’est alors que Jésus dit : « Je suis ému de compassion pour cette foule … . Je ne veux pas les renvoyer à jeun, de peur que les forces ne leur manquent en chemin » (Matthieu 15 : 32).

Dieu veut que chacun de nous, nous soyons une part de son cœur compatissant pour le monde. Si tu es prêt à faire cela, Il enverra des besoins à ta porte. Présente-toi au Seigneur afin qu’Il se serve de toi et Il ouvrira les portes. Alors tu connaîtras véritablement Son cœur compatissant.

lundi 27 août 2012

VAINCRE TA PEUR DE LA FOI by Gary Wilkerson

Les gens éprouvent un large éventail de peurs. Les psychologues disent que presque tout le monde a peur de la mort, d’autres ont peur d’être seuls, tandis que beaucoup ont peur d’être dans la foule. Parler en public est une autre source commune de peur.

Certains d’entre nous passons à côté des plus beaux cadeaux de la vie à cause de la peur. Dieu veut faire naître certaines choses dans ton cœur et tu passes à côté parce que tu as peur de risquer la foi nécessaire pour t’engager dans ce que Dieu a pour toi.

Il y a un certain nombre d’année, mon épouse et moi vivions à New York City et nous travaillions à l’église de Times Square. Le Seigneur a clairement parlé à nos cœurs au sujet d’aller implanter une église à Londres, en Angleterre. C’était un gros risque, effrayant même. Nous n’avions pas beaucoup de ressources et nous ne connaissions que peu de gens en Angleterre mais nous nous étions engagés à faire confiance à Dieu.

Un endroit pour vivre à Londres avait été mis à notre disposition mais juste quelques semaines avant de partir, les projets pour cette maison sont tombés à l’eau. Qu’allions-nous faire ?

Nous avions prévu de passer deux semaines en Afrique du Sud pour diriger un groupe sur des missions de courtes durées avant d’aller vivre en Angleterre. Quand nous étions là-bas, ma femme et moi logions chez un homme d’affaires sud africain. Un matin, l’homme me demanda : « Est-ce que ça va ? » Je répondis : « Je suis un peu préoccupé par quelque chose ». Alors je lui fis alors part de notre projet de déménager à Londres et je lui partageais que nous n’avions aucun endroit pour y loger.

« J’aime beaucoup Londres et, en fait, je possède une maison là-bas » répondit l’homme d’affaires. Quelques jours plus tard, il me dit : « Voici les clés de ma maison. Elle est à toi pour l'utiliser quand tu en auras besoin ».

Je craignais de devoir annuler nos projets mais Dieu était là ! Un couple de New York a dû aller en Afrique du Sud pour trouver une maison à Londres. Seul Dieu peut orchestrer quelque chose comme cela !

Je crois que Dieu nous met en place pour faire des choses qui peuvent nous sembler difficiles sur le moment, mais il les arrange pour qu’elles deviennent une « histoire divine ». Après que quelque chose comme cela t'arrive, tu marches avec le cœur rempli de confiance et de courage, en sachant que Dieu pourvoira.

vendredi 24 août 2012

EMU DE COMPASSION

La compassion, ce n'est pas seulement de la pitié ou de la sympathie. C'est plus qu'être ému aux larmes ou remué émotionnellement. La compassion implique de la pitié, de la miséricorde, accompagnées d'un désir d'aider à changer les choses. La vraie compassion nous pousse à faire quelque chose !

A un moment, Jésus s'est éloigné dans le désert pour prier. Lorsque la foule a découvert où Il était, des multitudes l'ont suivi et Lui ont amené leurs boiteux, leurs aveugles, leurs mourants, leurs possédés. La Bible nous dit : “Quand il sortit de la barque, il vit une grande foule, et fut ému de compassion pour elle, et il guérit les malades.”(Matthieu 14:14)

Si Jésus avait eu notre façon moderne de penser, Il aurait pu rassembler Ses disciples pour une réunion de comité, afin d'analyser les problèmes et parler des péchés qui ont amené la société à ce stade. Il aurait montré du doigt les possédés et aurait dit, peiné : “Regardez ce que le péché fait aux gens. N'est-ce pas tragique ?”

Ou il aurait pu dire, comme tellement de personnes dévotes : “Écoutez, Je comprends votre douleur. J'ai travaillé dur pour vous enseigner, mais maintenant Je suis épuisé et J'ai besoin de parler à Mon Père. Plus tard, j'appellerai mes disciples pour une réunion de prières et nous prierons pour vos besoins. Maintenant, allez en paix.”

Voilà résumée la théologie moderne. Tout le monde est d'accord pour prier, mais peu sont d'accord pour agir.

Le chapitre 9 de l'évangile de Matthieu dit de Jésus : “Voyant la foule, il fut ému de compassion pour elle, parce qu'elle était languissante et abattue, comme des brebis qui n'ont point de berger.”(9:36) L'expression “ému de compassion” signifie ici “poussé à l'action”.

Donc, qu'a fait Jésus ? Il n'a pas juste parlé. Son cœur a été remué par ce qu'Il a vu et Il a éprouvé un profond désir de changer les choses. Les sentiments de pitié et de sympathie qu'Il a ressenti l'ont poussé à l'action.

“Jésus parcourait toutes les villes et les villages, enseignant dans les synagogues, prêchant la bonne nouvelle du royaume, et guérissant toute maladie et toute infirmité”(verset 35) Ce n'était pas une vaine théologie. Jésus ne faisait pas que s'isoler avec le Père et dire : “Seigneur, envoie des laboureurs dans Ta moisson.” Non, Jésus est allé Lui-même. Il s'est impliqué de façon très pratique, profondément et intimement.

jeudi 23 août 2012

IL SERA POUR TOI UN PERE

Mon père terrestre me reprenait avec amour lorsque je me conduisais mal. A chaque fois qu'il me mettait une fessée, il me faisait l'enlacer juste après. Même si je ne voulais pas l'enlacer, je n'oublierai jamais avoir posé ma tête sur son épaule et répandu mes larmes. Il me disait toujours : “Je t'aime David. Dieu a Sa main sur toi et je ne laisserai pas le Malin t'avoir.”

De la même manière, dans la deuxième lettre de Paul aux Corinthiens, nous entendons une réprimande pleine d'amour de la part de notre Père céleste. Il nous prévient : “Eloignez-vous autant que possible du péché et du monde. Courez loin du mal !”

“C'est pourquoi, Sortez du milieu d'eux, Et séparez-vous, dit le Seigneur ; Ne touchez pas à ce qui est impur, Et je vous accueillerai. Je serai pour vous un père, Et vous serez pour moi des fils et des filles, Dit le Seigneur tout puissant.” (2 Corinthiens 6:17-18)

Dieu nous dit ici : “J'ai choisi d'être ton Père et Je ne partagerai pas ce rôle avec le Malin. Si tu te mêles au monde ou si tu t'attaches à quelque chose d'impur dans ta vie, alors notre relation ne marchera pas. Si Je dois être ton seul et unique Père, alors tu dois rejeter le monde et ses plaisirs, abandonner ton péché. Tu ne peux rien garder de sale dans ta vie.”

Il va plus loin : “Je veux te conduire et te montrer le chemin. Je veux te combler de mes faveurs comme Je suis seul capable de combler Mes enfants. De ce fait, Je ne permettrai pas que tu viennes à Moi avec des mains qui ont touché quoi que ce soit de sale. Sépare-toi de tout cela. Alors je te recevrai comme un fils, une fille. Je me languis d'être un Père pour toi !”

Si tu veux suivre Jésus, ne vient pas seulement à moitié jusqu'à Lui. Fais tout le chemin qui te mène hors du monde. Ton Père dit : “Si tu Me fais confiance en tant que ton Père pour te délivrer, J'enverrai mon Esprit-Saint et Je te donnerai puissance et autorité. Je te donnerai l'espoir lorsque tu seras dans la lutte et je t'aiderai à vaincre.”

mercredi 22 août 2012

UN ACTE D’AMOUR

Dieu n’a pas attendu que je devienne « suffisamment bon » pour être son fils. Et il n’a pas attendu que j'ai compris toutes les doctrines. Non, il a dit : « Même quand tu étais perdu dans le péché, je suis venu pour que nous soyons réconciliés. Je t’ai aimé quand tu te vautrais dans la fange. Je t’ai appelé, je t’ai choisi et je t’ai adopté pour aucune autre raison que mon amour pour toi. »

Parfois, je me demande comment Dieu a pu abaisser ses regards sur nous et nous aimer. Nous sommes tellement impossibles à aimer, si méchants parfois, si indignes. Mais dans sa grâce, il dit à chacun d’entre nous : « Je te veux, je te choisis parce que je veux être un Père pour toi ! »

« Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! » (1 Jean 3 : 1).

« Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu'il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés » (1 Jean 4 : 10).

Il ne m’a pas choisi parce que je l’ai aimé en premier mais parce qu’Il m’a aimé en premier. Il m’a adopté comme Son enfant uniquement parce qu’Il m’aimait.

Tout ceci m’amène à une conclusion merveilleuse : je n’ai pas à tout comprendre. Je n’ai pas à tout connaître de la profondeur des doctrines de la justification, de la sanctification, de la mortification ou de la glorification. Tout ce que je dois savoir c’est qu’Il m’a choisi pour être Son fils, ce qui signifie que je suis aimé par Dieu le Père.

Peu importe ce que l’enfer essaye de me lancer. Rien ne peut altérer cette connaissance merveilleuse : je suis aimé et je peux me reposer dans cet amour. Lui qui m’a choisi et aimé me gardera et me soutiendra, et Il ne m’abandonnera jamais. Il ne lâchera jamais ma main parce qu’Il est Abba Père, le mien !

Bien-aimé, je suis un père terrestre et tu ne pourrais citer aucune raison sur la terre ou au ciel pour laquelle j'abandonnerais ou laisserais jamais un de mes enfants. Je te le demande : combien plus ton Père céleste sera avec toi dans tout ce que tu traverseras dans cette vie ?

mardi 21 août 2012

DIEU A CHOISIT D’ETRE UN PERE POUR MOI

« J’ai choisi qui je voulais être pour toi, comment je veux que tu me voies. Je veux que tu me connaisses comme étant ton père céleste qui t'aime. » Je ne l’ai pas choisi. Mais voici le rôle qu’Il a choisi d’assumer pour moi : celui d’un Père.

Dieu est-il le souverain de la terre et des cieux ? Est-il tout puissant ? Est-il omnipotent ? Règne-t-il sur les flots ? La réponse à toutes ces questions est oui, bien sûr. Mais dans ces derniers jours, Dieu veut que nous ayons une autre révélation de Lui : « Je veux être un Père pour toi et je veux que tu sois un fils ou une fille pour Moi. »

Jésus a marché sur la terre toute sa vie durant en sachant qui était le Père, en connaissant sa volonté, en entendant sa voix. Il a vécu chaque heure à la lumière du soleil de son amour, jamais dans la confusion ou le doute. C’est pourquoi il pouvait affronter n’importe quel ennemi, n’importe quelle épreuve, n’importe quelle difficulté, parce qu’il savait que son Père était avec lui. Il pouvait dire : « Je sais que j’ai un Père qui m’a envoyé. Il m’a choisi et il m’a équipé. Et il est toujours avec moi. Je ne suis jamais seul ! »

« Afin que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin qu'eux aussi soient un en nous, pour que le monde croie que tu m'as envoyé » (Jean 17 : 21).

Jésus disait : « Tu dis que tu veux me connaître et c’est juste et bon. Mais maintenant, je veux que tu connaisses mon Père. Je veux que tu le connaisses comme moi je le connais et me réjouis en lui, comme un Père,. »

Le Père nous dit : « Je veux te secourir, être ton protecteur, repousser toutes les attaques démoniaques, pourvoir à tous tes besoins, te voir traverser toutes tes épreuves en vainqueur. Laisse-moi être ton Père ! »

Pense à cela : Il t'a choisi parmi des centaines de millions de personnes sur la face de la terre. Cependant, Il ne t’a pas seulement choisi mais Il veut t’adopter comme Son enfant. Son Esprit te dit de crier : « Abba ! Tu es mon Père. Tu n’es pas seulement le Père d’Abraham, de Pierre ou de Paul mais Tu es le mien. Et Tu as fait de moi un cohéritier, un frère de Jésus. Tu es réellement à moi ! »

lundi 20 août 2012

LA BONNE NOUVELLE DE JESUS by Gary Wilkerson

“Comme le peuple était dans l'attente, et que tous se demandaient en eux-même si Jean n'était pas le Christ, il leur dit à tous : Moi, je vous baptise d'eau ; mais il vient, celui qui est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de délier la courroie de ses souliers. Lui, il vous baptisera du Saint Esprit et de feu » (Luc 3 : 15-16).

Jean le Baptiste décrit ce qui va arriver quand l’évangile viendra. Il avait reçu plus de révélations de l’évangile que n’importe lequel des prophètes de l’ancien testament et il prédit que quand cet évangile viendra, ce sera un évangile venant du Saint Esprit avec du feu.

Alors Jésus vient avec Son feu et dit : « L’Esprit du Seigneur est sur moi, Il m’a oint pour annoncer une bonne nouvelle. »

Voilà ce qu’est l’évangile ! Jésus dit : « Cet évangile est le mien et je veux l’apporter à ceux qui ne l’ont pas. Je veux l’apporter aux pauvres. »

« Il m'a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres ; Il m'a envoyé pour guérir ceux qui ont le coeur brisé, pour proclamer aux captifs la délivrance, et aux aveugles le recouvrement de la vue, pour renvoyer libres les opprimés, pour publier une année de grâce du Seigneur » (Luc 4 : 18-19).

L’année de grâce du Seigneur est appelée le Jubilé. Sous le régime de la loi dans l’ancien testament, tous les 70 ans, les esclaves étaient libérés et toutes les dettes étaient effacées. C’était une année de pardon, une année de Jubilé. Les gens aspiraient à la venue de cette année et maintenant, Jésus dit que l’évangile est venu et il proclame une année de grâce du Seigneur.

Sais-tu ce qu’est l’évangile ? C’est le Jubilé !

Sais-tu ce qu’est l’évangile ? C'est libérer les captifs !

Sais-tu ce qu’est l’évangile ? C'est proclamer que c'est une année de grâce du Seigneur. C'est proclamer la bonne nouvelle que Christ est venu. Le Messie est ici et le monde en a été bouleversé.

Voilà ce dont il est question avec l’évangile !

vendredi 17 août 2012

LE BUT DE L'INTIMITE AVEC JESUS

Le but de l'intimité avec Jésus est d'apporter une révélation du Père. Si tes yeux ne se sont pas ouverts concernant le Père, alors tu n'es pas entré dans la plénitude de l'intimité avec Christ.

Jésus a dit à ses disciples : “Vous avez besoin d'une révélation concernant qui est le Père. Vous devez être capables de l'enseigner aux autres, qui sont en ce moment comme des brebis sans berger. Ils pensent que personne ne se soucie d'eux, qu'ils sont des enfants illégitimes. Alors vous devez faire les œuvres que j'ai faites et parler comme j'ai parlé. Ils ont besoin de savoir qu'ils ont au ciel un Père qui les aime.”(voir Jean 14:6-9)

Bien-aimé, nous avons aussi besoin de cette révélation. Nous devons être capables de dire au monde : “Regarde ma vie. Écoute ce que je dis. Vois les œuvres que je fais. Tout cela reflète mon Père céleste.”

J'imagine Jésus disant à ceux qui le suivaient : “Bien. Vous voulez que Je vous montre le Père ? Repensez au noces de Cana, lorsque j'ai transformé l'eau en vin. C'était une manifestation de Mon Père. Il montrait Sa préoccupation pour les besoins - mêmes les plus petits, les plus insignifiants besoins - de Ses enfants. Il montrait qu’l se soucie de la famille, du mariage, de la nourriture de Ses enfants. C'était l’œuvre du Père ! Je n’ai jamais rien fait par Moi-même, mais uniquement ce qu'Il m'a dit de faire.”(voir Jean 14:10-11)

Il aurait pu continuer ainsi : “Vous rappelez-vous la fois où j’ai nourri les quatre mille, puis les cinq mille ? Ces gens n’avaient rien mangé depuis presque trois jours. Vous avez vu combien ils étaient affamés et vous avez demandé comment nous allions les nourrir. Alors, j’ai rompu le pain et partagé les poissons. Vous avez pu voir comment chacun a pris sa nourriture avec abondance. Vous vous souvenez des paniers remplis de restes.”

Pourquoi Jésus dit-il que le Saint-Esprit ramènera toutes choses à notre mémoire ? C'est afin que nous puissions avoir une révélation du Père. Pour que nous puissions repasser dans nos esprits chaque miracle qu'Il a accompli dans nos vies. Chaque délivrance, chaque œuvre merveilleuse. Au travers de tout cela, Jésus nous dit : “Tout ce que J'ai fait pour toi est un aspect du Père céleste. Cela révèle qui Il est et ce qu'Il veut être pour toi !”

jeudi 16 août 2012

COMMENT POUVONS-NOUS CONNAITRE LE CHEMIN ?

Cela doit avoir choqué Jésus d'entendre Thomas dire : “Seigneur, nous ne savons où tu vas ; comment pouvons-nous en savoir le chemin ?”(Jean 14:5). Thomas disait en fait : “Jésus, Tu parles d'une manière tellement intime d'aller vers Ton Père, mais nous ne Le connaissons pas aussi intimement que Toi. Comment alors connaître le chemin qui mène à Lui ?”

C'était une confession. Thomas admettait : “Seigneur, nous Te connaissons. Nous avons vécu dans l'intimité avec Toi ces trois dernières années, mais nous n'avons pas de révélation concernant qui est le Père - concernant Son amour, Son attention envers nous, Sa tendresse. S’il te plaît, avant de partir, montre-nous le Père.” Mais c’est justement ce que Jésus avait fait pendant ces trois années. Ses disciples étaient passés à côté de la révélation.

Si nous comprenons bien que nous avons un Père céleste qui nous aime, qui prend soin de nous, pourquoi serions-nous abattus quand l'ennemi vient contre nous ? Pourquoi serions-nous désespéré face à un problème financier qui semble totalement nous dépasser ? Pourquoi nous demanderions-nous pourquoi nous semblons incapables de remporter la victoire sur un péché installé dans notre vie ?

Écoute attentivement la réponse que Jésus a donnée à Thomas. Cela, nous concerne nous aussi : “Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père”(Jean 14:7)

Ensuite, Philippe a pris la parole : “Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit.” Jésus n'en croyait pas ses oreilles. On peut presque entendre l'incrédulité dans Sa voix lorsqu'Il a répondu a Philippe : “Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m'as pas connu, Philippe ! Celui qui m'a vu a vu le Père ; comment dis-tu : Montre-nous le Père ?”(verset 9)

En d'autres termes : “Thomas, Philippe, mes précieux disciples, comment pouvez-vous demander cela ? Vous dites que vous Me connaissez, que nous sommes intimes. Alors comment pouvez-vous avoir manqué la révélation que j'ai passé ces trois dernières années à vous donnez ? Ne comprenez-vous pas encore que toutes les œuvres puissantes que j'ai réalisées l'on été par le Père en Moi, révélant qui Il est, ce qu'Il est, et ce qu'Il veut être pour toi ? Tout ce que je vous ai enseigné venait de Son cœur, non du Mien.”

La vie de Jésus toute entière était l'illustration d'un sermon. Jour après jour, par chaque miracle accompli, par chaque parabole enseignée, Il exprimait qui est le Père. Et Il a envoyé son Esprit-Saint pour que ceux qui Le suivent puissent faire des œuvres plus grandes encore et qu'ils continuent à révéler l'amour du Père aux générations suivantes.

mercredi 15 août 2012

UN SERMON ILLUSTRE

Tout ce que Jésus a fait et dit avait pour but de dire : “Voici l’œuvre de Mon Père. Voilà à quoi Il ressemble.” Tout, depuis le fait de changer l'eau en vin jusqu'au fait de ressusciter les morts, était l'illustration d'un sermon révélant le Père céleste.

“Je ne fais rien de moi-même, mais que je parle selon ce que le Père m'a enseigné. Celui qui m'a envoyé est avec moi ; il ne m'a pas laissé seul, parce que je fais toujours ce qui lui est agréable.”(Jean 8:28-29)

En d'autres termes : “J'ai parlé librement dans tout le pays. Lorsque J'ai parcouru les villes de Jérusalem et de Bethléem, parcouru la Judée, Je vous ai dit encore et encore que tout ce que Je fais vient du Père. Si seulement vous aviez ouvert vos yeux et vos oreilles et accepté Ma Parole, Je vous aurais montré le Père.”

Les chefs religieux ont proclamé : “Abraham est notre père.” Mais lorsque Jésus a dit : Moi et le Père nous sommes un” (Jean 10:30), ils se sont tellement indignés qu'ils l'ont considéré comme ayant un démon et qu'ils ont ramassé des pierres pour Le tuer.

Jésus leur a répondu : “Vous dites que je blasphème. Mais lapideriez-vous l'homme que le Père Lui-même a choisi d'envoyer dans ce monde ? Je ne cherche pas la gloire pour moi-même. J'honore mon Père. Je Le connais et Je garde Ses paroles parce que Lui et Moi sommes un.”

“Si vous ne croyez pas à ce que Je vous dis, Regardez aux œuvres que J'accomplis. Au moins, croyez que ces choses viennent du Père. Je suis venu pour vous dire - et pour vous montrer - qu'Abraham n'est pas seul votre père. Vous avez un Père céleste.” (voir Jean 10:31-38)

Ces choses étaient importantes pour Jésus. Il savait que son temps sur terre était court et Il savait que si le peuple n'avait pas une révélation concernant son Père céleste - Son amour, Sa compassion, Sa grâce - ils seraient abandonnés à leur religion morte, à leurs ancêtres morts, sans rien de vivant à quoi se raccrocher. Ils n'auraient aucune idée de la direction à suivre, pas d'espoir et pas de vision.

mardi 14 août 2012

JESUS EST VENU NOUS REVELER LE PERE CELESTE

Jésus est venu sur terre dans le corps d’un homme pour racheter l’humanité du péché et de toutes sortes d’esclavage et d’emprisonnement. Ce fait a été établi dans l'esprit et le cœur de beaucoup de chrétiens. Mais Christ est aussi venu sur terre pour nous révéler le Père céleste.

Jésus a dit à ses disciples : « c'est le Père qui m'a envoyé » (Jean 5 : 36). Il a dit : « Je ne puis rien faire de moi-même … je ne cherche pas ma volonté, mais la volonté de celui qui m'a envoyé (Jean 5 : 30). Et finalement, il a déclaré : « je m'en vais au Père » (Jean 14 : 12).
Écoute attentivement ce que Jésus est en train de dire : « Je suis venu du Père et quand j’étais ici, je n’ai fait que Sa volonté. Je vais bientôt repartir auprès de mon Père. »

Jésus disait que sa vie entière était au Père céleste : sa venue sur terre, son but quand il était là et son retour. Tout visait à révéler le Père.
« Le Fils ne peut rien faire de lui-même, il ne fait que ce qu'il voit faire au Père … le Père … lui montrera des œuvres plus grandes que celles-ci » (Jean 5 : 19-20).

Jésus a dit qu’il ne faisait rien de sa propre volonté, qu’il ne faisait rien d’autre sur terre que la volonté de son Père. Christ disait aux pharisiens : « Regardez ma vie, mon ministère, tous les miracles et les bonnes œuvres que j’accomplis et vous verrez le Père céleste. Tout ce que je fais est un reflet de ce qu’Il est et a pour but de vous Le révéler. »

« Toutes choses m'ont été données par mon Père, et personne ne connaît le Fils, si ce n'est le Père ; personne non plus ne connaît le Père, si ce n'est le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler » (Matthieu 11 : 27).

Jésus dit ici : « Il t’est impossible de connaître le Père à moins que je ne te le révèle. Tu ne peux pas avoir cette révélation par toi-même simplement en lisant la Bible ou en allant à l’église. Il faut que Je te le révèle. »

“Nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14 : 6).

lundi 13 août 2012

VOUS AVEZ RECU GRATUITEMENT by Gary Wilkerson

En tant qu’enfants de Dieu, nous devons nous occuper des affaires de notre Père, de la mission de Dieu.

Quelquefois, les gens ne comprennent pas ce que nous faisons. Quelquefois même, ce sont des gens de notre propre église ou communauté qui peuvent ne pas nous comprendre et nous dire : « Tu es beaucoup trop tourné vers l’extérieur et tu ne réponds pas à mes besoins ».

Ceci est vrai quand nous sommes tellement tournés vers l’extérieur que nous ne voyons plus les besoins de ceux qui nous entourent, alors nous faisons quelque chose qui ne va pas. Nous sommes là en tant qu’église dans le même but que Jésus lorsqu’il était ici sur terre. Nous sommes là pour répondre les besoins des gens. Si tu souffres, que tu es brisé, lié, ayant besoin d’être libéré ou cherchant à être rempli du Saint Esprit, l’église est là pour agir en ta faveur là où tu en as besoin.

Il est important de comprendre que quand tes besoins sont pris en compte, on attend de toi que « comme tu as reçu gratuitement, donne gratuitement. » Quand Jésus a envoyé ses disciples exercer leur ministère, Il leur a dit : « En chemin, prêchez que le royaume de Dieu est proche. Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, chassez les démons. Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement » (Matthieu 10 : 7-8).

Veux-tu plus de la part de Dieu ? Et bien quand tu reçois une part, redonne cette part autour de toi. Quand une deuxième part arrive, redonne-là, et quand la troisième arrive, suis le même principe.

Le principe de la mission de Dieu est « plus tu donnes et plus tu reçois. » Plus tu es béni, plus tu as de choses à donner. Plus tu donnes, plus Dieu continue à déverser en toi et ainsi tu peux donner encore plus.

En tant que peuple de Dieu, nous sommes appelés à refléter la gloire, la puissance et l’amour de Dieu. Nous devons les recevoir de lui et les donner aux autres.

Tout comme nous avons reçu gratuitement, nous devons donner gratuitement.

vendredi 10 août 2012

UN MOMENT DECISIF A LA CROIX

Comment pouvons-nous obtenir la victoire et la puissance de Jésus dans nos vies ? Comment nous approprier Sa résurrection et Sa vie nouvelle ?

D'abord, laisse-moi te demander : comment sais-tu que tu es sauvé ? Par la foi bien-sûr. La connaissance de notre salut vient de notre seule foi dans la Parole de Dieu.

De la même façon, nous devons prendre la croix, nous l’approprier et recevoir la victoire par la foi dans la puissance du sang répandu de Jésus. Nous devons admettre : “Dieu, je n'ai aucun pouvoir. Je n'ai pas la capacité de me délivrer, ou de me crucifier moi-même, ou de vaincre mon péché. J'abandonne tous mes propres efforts pour mourir au péché.”

Par la foi, nous sommes “en Christ” et nous pouvons bénéficier de tout ce qu'Il a accompli. Tu vois, à partir du moment même où nous sommes nés de nouveau, nous avons été en Christ. Et cela signifie que nous sommes entrés dans tout ce qui est arrivé au Christ. Cela inclut Ses victoires aussi bien que Sa crucifixion. Si nous sommes d’accord avec la Parole de Dieu concernant le fait que nos péchés sont excessivement mauvais, nous devons aussi être d’accord avec les bonnes choses que la croix nous offre. Ces choses sont nôtres, parce que Jésus a tout accompli pour nous.

La Parole de Dieu dit que, une fois que nous saisissons la croix, nous sommes crucifiés avec Christ et ressuscité avec Lui en nouveauté de vie. Nous sommes libérés ! Nous pouvons offrir nos corps pour le service du Seigneur et offrir nos membres comme instruments de justice.

Par moment, tu peux trébucher à cause de ton incrédulité, mais tu peux t’accrocher à cette vérité qu'à la fin la victoire est à toi, parce que tu t'écries « Seigneur, je Te ferai confiance jusqu'à ce que la victoire vienne ».

Je remercie Dieu pour la croix de Christ et je remercie Dieu pour ce moment décisif. Je sais par expérience que la plus grande “prédication de la grâce” dans le monde est la prédication de la croix. As-tu eu ton moment décisif à la croix ? Qu’en est-t-il de cette forteresse dont tu te languis d’être délivré ?

Il y a une délivrance pour toi aujourd’hui, mais elle ne viendra pas tant que tu ne te seras pas agenouillé devant Jésus et que tu auras eu ton moment décisif à Sa croix. Là, tu dois accepter Sa parole : “Je ne peux pas poursuivre plus longtemps dans mon péché, pas même une heure de plus. Seigneur, je Te l'apporte maintenant !”

jeudi 9 août 2012

PRENDS MA MAIN ET SUIS-MOI

Quand j'étais jeune pasteur en Pennsylvanie, j'ai lu de nombreux livres qui racontaient la vie d'hommes de Dieu qui avaient un mode de vie très simple. Ceci semblait être la réponse à mon désir d'être utile pour Dieu. A cette époque, je connaissais un pasteur qui parlait avec une grande autorité et qui était un véritable héros pour moi. Il vivait une vie très simple, n'ayant qu'une petite pièce pour lui et un seul ensemble de vêtements.

Je pensais que c'était la signification du renoncement à soi-même : une vie de Spartiate. Je pensais : “Seigneur, c'est ce que je veux. Je peux être un véritable moteur pour ton œuvre si je vide mes placards et jette tout sauf un ou deux vêtements de rechange. Je peux vendre ma voiture et en acheter une moins chère. Je peux acheter une vieille maison sans attrait. Je peux abandonner les steaks et me nourrir d'hamburgers. Je pourrais être un grand exemple en n'ayant aucun désir pour les choses matérielles de ce monde.” En réalité, je disais : “Si je peux souffrir suffisamment, si je peux tenir les rênes de ma chair et vivre comme un ascète, alors je pourrai servir le Seigneur avec une vraie puissance.”

Peu après, mon héros a commencé à enseigner une fausse doctrine et beaucoup de vies ont été détruites à cause de cela. C'est à ce moment là que le Seigneur m'a dit : “La victoire n'a rien à voir avec tout cela, David. La victoire ne vient pas de toi, mais de Moi.”

Bien-aimé, c'est à ce moment précis que Jésus vient vers nous et nous dit : “Prends Ma main et suis-Moi, vers Ma mort, vers Mon tombeau et vers Ma résurrection. Regarde à la croix. Saisis-la et accroche-toi à ma victoire. C'est là que la crucifixion de ta chair a eu lieu.”

Oui, mourir en Christ est un acte de foi. Nous devons nous considérer nous-mêmes comme étant mort au péché et vivant pour Dieu au travers de notre Seigneur Jésus-Christ. Quand Paul dit qu’il veut connaître Christ par la puissance de Sa résurrection et par la communion de Ses souffrances, il parle bien de la résurrection et des souffrances de Christ. Pas des siennes ou de celles de quelqu’un d’autre.

“Afin de connaître Christ, et la puissance de sa résurrection, et la communion de ses souffrances, en devenant conforme à lui dans sa mort.” (Philippiens 3:10)

mercredi 8 août 2012

L’INVITATION DE LA CROIX

Dieu a baissé son regard sur un monde malade du péché avec des gens prisonniers de leur crainte et de leur désespoir, alors il envoya son propre Fils. Jésus est venu sur terre, prenant la faiblesse d’un corps de chair, et il a dit à tous ceux qui l’entendraient : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos » (Matthieu 11 : 28).

L’invitation de la croix est un appel pour chaque âme malade du péché. Jésus appelle tous ceux qui sont liés par des chaînes, des puissantes habitudes, des péchés pesants. « Venez à moi maintenant avec toutes vos lourdes chaînes. Il n’y a pas d’autre chemin que de passer par ma croix ! ». Jésus est mort sur la croix pas seulement pour pardonner les péchés mais pour briser son lourd pouvoir sur nous. Tu vois, le péché sape la chair. Il détruit tout ce qui est bon , aimable et précieux. Il endurcit le cœur, affaiblit et noircit l’âme. Le péché amène la peur et, pire que tout, il coupe toute communion avec Dieu.

Si je devais prêcher aujourd'hui dans beaucoup églises sur les exigences de la croix, avec sa mort à toutes les convoitises et aux plaisirs mondains, les foules s'enfuiraient, tout comme elles l’ont fait quand Jésus leur a dit ce qu’il en coûtait de le suivre.

De telles églises ne mentionnent même plus la croix. Au lieu de cela, elles mettent leur énergie dans des réunions pleines de mises en scène, d’illustrations dramatiques et de sermons sur comment faire face aux problèmes de la vie.

Je crois que Dieu doit cligner des yeux en voyant ces piètres tentatives pour attirer des âmes avec des séductions modernes. Il semble avoir beaucoup de patience avec de tels efforts bien-intentionnés, charnels pour promouvoir l’évangile. Mais que Dieu vienne en aide aux responsables de ces églises s’ils refusent d’avertir leur troupeau d’abandonner ses péchés.

Jérémie se lamentait : « Ils fortifient aussi les mains de ceux qui font le mal, afin qu’aucun ne revienne de sa méchanceté… » (Jérémie 23 : 14).

« S’ils avaient assisté à mon conseil, ils auraient dû faire entendre mes paroles à mon peuple, et les faire revenir de leur mauvaise voie, de la méchanceté de leurs agissements » (Jérémie 23 : 22). Je dis aux responsables : « Revenez à la croix, ou le sang du peuple sera sur vos mains. »

mardi 7 août 2012

LE MESSAGE DE LA CROIX

Le péché d’idolâtrie a fait tomber la terrible colère de Dieu sur son peuple. Cela l'a rendu furieux plus qu’aucun autre péché de l’Ancien Testament, à tel point qu’il a déclaré : « Les fils ramassent du bois, les pères allument le feu, et les femmes pétrissent la pâte, pour en faire des gâteaux à la reine du ciel, et pour faire des libations à d’autres dieux, afin de m’irriter » (Jérémie 7 : 18).

Voici la déclaration de Dieu contre l’idolâtrie dans l’Ancien Testament et il hait l’idolâtrie toujours autant aujourd’hui. Cela fait tomber sa colère sur n’importe quelle génération, y compris la génération actuelle.

Une nouvelle idolâtrie s’élance dans notre monde à l’heure actuelle. Non, nous ne voyons plus de gens s’agenouiller devant des images taillées ; au lieu de cela, cette idolâtrie moderne séduit des multitudes par sa subtilité et son intelligence. Cependant, cela rend Dieu furieux encore plus qu’aucune idolâtrie de l’Ancien Testament.

« Je m'étonne que vous vous détourniez si promptement de celui qui vous a appelés par la grâce de Christ, pour passer à un autre Évangile. Non pas qu'il y ait un autre Évangile, mais il y a des gens qui vous troublent, et qui veulent renverser l'Évangile de Christ. Mais, quand nous-mêmes, quand un ange du ciel annoncerait un autre Évangile que celui que nous vous avons prêché, qu'il soit anathème ! » (Galates 1 : 6-8)

Cet « autre évangile » dont Paul fait mention est un message de salut sans la croix. L’idolâtrie suprême de notre temps est de mettre de côté le message de la croix de Jésus-Christ.

La croix, avec ses exigences et ses espoirs, est le cœur même de l’Evangile. Tout culte, toute communion fraternelle, tout ce qui se fait appeler église, est une idolâtrie flagrante si la croix n’est pas en son centre. Un tel culte est d’un tout autre esprit et Dieu n'a rien à voir avec cela. Sans la croix, tout ce qui reste c’est l’ivraie, un évangile perverti, quelque chose qui vient du plus profond de l’enfer. Ceci insulte encore plus le Seigneur que l’idolâtrie d’Israël.

« Et moi, quand j'aurai été élevé de la terre, j'attirerai tous les hommes à moi » (Jean 12 : 32). Cette façon d’être « élevé de la terre » que Jésus mentionne ici est la crucifixion. Il a été élevé sur la croix devant le monde entier, image de son grand sacrifice pour nos péchés.

lundi 6 août 2012

LA MISSION DE L’EGLISE by Gary Wilkerson

Tu te demandes peut-être : « Quelle est la mission de l’église ? » Je suggérerais que pour répondre à cette question, il faut considérer la mission de Jésus-Christ. C’est en comprenant Sa mission sur terre que nous connaîtrons la mission de l’église. C’est en sachant ce que Jésus était prêt à faire que nous saurons ce que nous, l’église, sommes supposés être prêts à faire.

La mission de Jésus était la même que la mission de son Père. Il est venu, il a parlé, il a prêché. Il a ouvert sa bouche et dit : « Je veux que la volonté du Père soit faite sur la terre comme au ciel » (voir Matthieu 6 : 9-13 et Jean 6 : 38). « Je ne fais rien de moi-même, mais je parle selon le Père qui m’a enseigné. Celui qui m’a envoyé est avec moi ; il ne m’a pas laissé seul, parce que moi, je fais toujours ce qui lui est agréable. » (Jean 8 : 28-29). Jésus dit : « Je ne fais rien à moins de l’entendre ou de le voir faire par le Père. Le Père agit par moi. »

Toute gloire, tout pouvoir, toute autorité viennent à Jésus de la part du Père, puis viennent de lui jusqu’au monde. Souvent, notre plus grand besoin dans l’église est de laisser ce que nous recevons de Lui aller jusqu’au monde à travers nous. Dieu nous le donne, nous le recevons mais alors, nous arrêtons. Dieu veut continuer à répandre encore plus de sa bénédiction sur l’église et il continuera aussi longtemps que nous continuerons à la répandre partout. Nous recevons et alors nous donnons, et alors nous recevons plus et nous donnons plus, et alors nous recevons encore.

Parfois, la bénédiction de Dieu s’arrête parce que nous voulons juste recevoir et ne pas donner. Si l’église ne donne pas, elle commence à se corrompre et elle cesse de ressembler à Jésus.

Jésus est venu sur terre avec la mission de Dieu dans son cœur. Jésus prêche la Bonne Nouvelle aux pauvres, Il rend libres les captifs, Il délivre ceux qui sont liés et Il guérit les malades. Il proclame la liberté à ceux qui sont dans l’esclavage, et ceci est la mission de l’église !

vendredi 3 août 2012

LA SIGNIFICATION DU RENONCEMENT A SOI-MEME ET DE LA VERITABLE REPENTANCE

La repentance, c'est plus que dire : “Seigneur, j'ai tort.” C'est aussi reconnaître : “Seigneur, tu as raison !”

La repentance, c'est affronter la vérité concernant ton péché, la vérité qui dit qu'il doit s'arrêter maintenant. C'est un moment critique de vérité, un moment où l'on reconnaît, où l'on admet : “Je ne peux pas continuer à vivre dans mon péché et en même temps avoir l'Esprit-Saint vivant en moi. Si je continue, je vais tout perdre. Seigneur, tu as raison lorsque tu dis que le péché m'apporte la mort. Je vois que si je continue ainsi, cela va me détruire, ainsi que ma famille. Dieu, je ne veux plus me trouver d'excuses.”

Pour dire les choses simplement, la repentance est une confrontation avec ton péché. La bataille se livre avant que tu n'arrives à la croix. Elle a lieu lorsque le Saint-Esprit travaille en toi.

La même chose est vraie pour le renoncement à soi-même. Pour faire court, le renoncement à soi-même, c'est une confrontation qui se termine avec la conclusion : “Le péché s'arrête maintenant, à ce point précis !” Contrairement à ce que beaucoup de “prédicateurs de réconfort” disent, le renoncement à soi-même, ce n'est pas une peine de cœur qu'on doit supporter ou une quelconque infirmité de la chair. Quand Paul dit : “Je meurs chaque jour”, il veut tout simplement dire : “Je dois reconnaître que je ne peux pas continuer à pécher et en même temps garder la faveur de Christ. Je n'ai pas de dérogation spéciale de la part de Dieu pour pouvoir continuer à entretenir un péché familier simplement parce que je fais de bonnes œuvres. Non ! Je me mets en accord avec la Parole de Dieu et je renonce à tout droit de poursuivre dans mon péché.”

La glorieuse vérité de l'évangile est que, si nous mourrons avec Jésus, nous participons également à la gloire de sa résurrection et à une vie nouvelle. Sa croix est notre croix. sa mort est notre mort et sa résurrection est notre résurrection, au travers de notre identification et de notre union avec Lui. Voilà la véritable croix que nous portons.

Et pourtant, c'est la croix que beaucoup de soi-disant ministres de l'évangile ont mise de côté. La véritable croix n'est pas faite de joli mots décrivant le sang de notre Sauveur souffrant au Calvaire. Non, son véritable sens est que Jésus a souffert et est mort pour apporter à notre âme, malade à cause du péché, une glorieuse liberté, pour rompre toutes les chaînes avec lesquelles le péché nous lie.

jeudi 2 août 2012

RECONFORTE PAR DIEU

Chaque fois que tu montres de la compassion, chaque fois que tu es gentil et généreux pour un autre croyant, tu donnes du réconfort.

Un homme de notre église m'a accosté après une récente réunion et m'a dit : “Frère Wilkerson, laissez-moi vous dire pourquoi je fréquente cette église. Ma mère de 90 ans est décédée récemment. Mais pendant ces quatre dernières années, elle a été alitée et j'ai pris soin d'elle.

A l'église où j'avais l'habitude d'aller auparavant, je devais chaque dimanche quitter la réunion avant la fin pour aller m'occuper d'elle. Au bout d'un moment, le pasteur s'est lassé de me voir partir ainsi et a dit, devant toute l'assemblée : “Si vous devez partir, partez maintenant, avant que je ne commence à prêcher.”

Ici, à Times Square Church, personne ne m'a jamais rien dit au sujet du fait que je partais avant la fin. Cela vous parait peut-être une petite chose, mais pour moi, c'est très important. Je n'ai pas eu à m'expliquer ici, du fait que je devais partir tôt pour rentrer à la maison et prendre soin de ma mère.”

La compassion doit se manifester dans les choses ordinaires de la vie de tous les jours. Cela peut parfois être un simple sourire qui transmet la compréhension, ou bien un bras passé autour des épaules. Cela peut être aussi simple qu'un visage sympathique ou un mot adressé à quelqu'un qui souffre.

Tu ne peux pas offrir de compassion si tu es constamment en train de penser de toi-même. “Dieu doit être en colère contre moi. Je vais trébucher, je le sais.” Comment peux-tu offrir du réconfort aux autres si tu n'as pas encore appris à trouver du réconfort dans la compassion que Dieu a pour toi ? “par la consolation dont nous sommes l'objet de la part de Dieu, nous puissions consoler ceux qui se trouvent dans quelque l'affliction !... si nous sommes consolés, c'est pour votre consolation.”(2 Corinthiens 1:4-6)

Les chrétiens remplis de compassion sont ceux qui apportent du réconfort de la part du Seigneur. Ils peuvent réconforter par leurs actes ou leurs paroles, manifester de la bonté parce qu'ils ont expérimenté l'incroyable réconfort que donne la compassion de Dieu à leur égard.

mercredi 1 août 2012

VIVRE DANS LA MISERICORDE DE DIEU

Bien-aimé, ce message n'a pas pour but de te réprimander ou de te sermonner. Au lieu de cela, je crois que j'ai reçu une parole d'espoir pour toi. Laisse-moi t'expliquer pourquoi tu peux trouver si difficile d'être le chrétien gentil, plein de compassion et de grâce que tu voudrais être.

Nous trouvons la clé dans le Psaume 119. Le psalmiste fait une puissante constatation : “Que ta bonté soit ma consolation, Comme tu l'as promis à ton serviteur !”(Psaumes 119:76) Ce qui signifie : “Seigneur, Ta parole me dit que je serai consolé en sachant que Tu es miséricordieux et plein de compassion pour moi. Laisse-moi trouver le réconfort dans cette grande vérité.”

Si tu regardes les mots « bonté » et « miséricorde » dans une concordance, tu trouveras des centaines de références. La Parole de Dieu nous submerge de nombreuses promesses concernant Ses merveilleuses bonté, compassion et grâces. Il veut que nous intégrions bien qu'Il est miséricordieux, patient et lent à la colère pour ce qui concerne nos échecs, nos faiblesses et nos tentations.

“L'Éternel est miséricordieux et compatissant, Lent à la colère et riche en bonté”(Psaumes 103:8)

Toutes les promesses de Dieu concernant sa miséricorde sont données pour que nous trouvions du réconfort dans nos épreuves. Lorsque nous faisons défaut à Dieu, nous pensons qu'Il est en colère contre nous, prêt à nous juger. Mais, au contraire, Il veut que nous sachions ceci : “Je vais te conduire et te délivrer. Repens-toi simplement. Je ne suis pas en colère contre toi. Je suis miséricordieux, plein de grâce et d'amour pour toi. Trouve ton réconfort dans ces choses.” C'est vraiment réconfortant de savoir que Sa miséricorde ne s'éloignera jamais de nous. Combien il est réconfortant de savoir que, lorsque nous péchons ou faisons défaut, Son amour envers nous est encore plus fort.

A moins de trouver du réconfort dans la compassion et la grâce que Dieu nous manifeste, nous sommes incapables d'avoir la miséricorde et la compassion qui offre le réconfort aux autres. C'est uniquement lorsque nous avons expérimenté la complète miséricorde de Dieu qu'il peut y avoir un débordement de miséricorde de notre part pour ceux qui nous entourent. Nous devenons miséricordieux parce que nous-mêmes nous vivons dans la miséricorde de Dieu !