vendredi 29 juin 2012

LE CHASSEUR

“la femme d'autrui chasse après l'âme précieuse.”(Proverbes 6:26 v Darby)

La femme adultère dont il est question dans ce verset représente Satan. Il chasse ceux qui sont précieux pour Dieu.

Le Malin tente de séduire tous ceux qui ont faim du Seigneur. Pourquoi crois-tu être autant mis à l'épreuve ? Tu auras peut-être toute une vie d'épreuves, mais ce n'est pas parce que tu es mauvais. Non, c'est parce que Satan sait combien tu es précieux aux yeux de Dieu, et c'est après cette vie précieuse qu'il en a !

Pendant une mission d'évangélisation sur la Côte Ouest, j'ai rencontré un jeune homme qui était un sorcier. En fait, il était le chef d'une congrégation de sorciers. Et même si ce jeune homme était très impliqué dans les sciences occultes, il ne croyait pas que Satan ou ses démons puissent le posséder un jour.

Une nuit, alors qu'il essayait de dormir, il a vu d'horribles faces démoniaques tourner au niveau du plafond de sa chambre à coucher, regardant vers lui. Quand ils ont commencé à se rassembler tel un nuage et à former une sorte d'entonnoir, le jeune homme a réalisé qu'ils allaient venir dans son cœur.

Il était pétrifié. Et puis, il s'est rappelé quelque chose qu'il avait entendu dans son enfance et il a crié : “Dans le nom de Jésus, partez!” Et tous les démons ont disparu.

La nuit suivante, ces forces sont venues en plus grand nombre. Alors que le jeune homme s'allongeait pour dormir, il a entendu un rugissement. Il a levé les yeux et a vu la chambre entière remplie de créatures affreuses, horribles. Elles avaient à nouveau formé un entonnoir. Cette fois, le jeune homme s'est levé sur son lit et a crié : “Je proclame le sang de Jésus!” A nouveau, les démons ont fui dans le désarroi.

Le jeune homme a pensé : “La prochaine fois qu’ils viendront, je ne serai pas capable de le gérer.” Il a donc appelé un ami chrétien et lui a demandé de l'accompagner à l'une de mes réunions d'évangélisation.

Pendant la réunion, le jeune chef de cette congrégation a été convaincu par le Saint-Esprit et il a donné son cœur au Seigneur. Il a témoigné que, même si sa famille avait tout un historique dans l'occultisme, lorsqu’il avait six ans environ, il avait un cœur pour Jésus. “Je me souviens clairement être allé dans les bois derrière notre maison et avoir donné mon coeur” a-t-il dit.

J'ai vu ce même cœur pour Dieu chez mes propres enfants et petits-enfants. J'avais ce type de cœur lorsque j'étais enfant, alors je savais exactement ce dont ce jeune homme parlait.

Soudain, la lumière s'est faite en moi et j'ai su pourquoi le Malin avait tenté de posséder ce jeune homme et de le détruire. C'était parce qu'il était précieux pour Dieu.

jeudi 28 juin 2012

ACCEPTE SON AMOUR

Ce que tu essayes de faire par toi-même pour te purifier importe peu. Si tu ne te confies pas en Jésus pour te sauver au travers de Sa grâce, toute ta justice est comme un hayon souillé aux yeux de Dieu. Ta chair n'est pas acceptée devant Dieu ; sa nature ne peut même pas être changée. Tout ce qui était de la chair a été détruit à la croix et, à présent, un nouvel Homme est né : l'Homme-Christ. Et la véritable foi, c'est avoir confiance en ce qu'Il a fait pour toi.

Tu te dis peut-être : “Je trouve cela difficile de croire qu'un chrétien troublé, plein d'échecs comme moi peut être précieux aux yeux de Dieu. Il doit être dégoûté de moi, tant ma vie est faite de haut et de bas. J'ai des problèmes dont il semble que je ne puisse me défaire. Oh, je crois qu'il m'aime encore, mais il est certainement déçu à mon sujet, parce que j'ai si souvent failli !”

S'il-te-plaît, comprend ceci : la merveilleuse prophétie de grâce d'Esaïe (voir Esaïe 43:1-5) s'adressait à un peuple qui avait été enlevé, pris au piège et jeté en prison. Tout cela à cause de leur propre folie et de leur incrédulité. C'était à un tel point que Dieu leur a dit : “Maintenant, après tous vos échecs, Je viens vers vous avec un message d'espérance ; et c'est uniquement parce que vous êtes à Moi.”

Je n'oublierai jamais la peine que j'ai ressenti lorsqu'un de mes enfants, adolescent, est venu me voir et m'a avoué : “Papa, je n'ai jamais eu l'impression que je faisais ta joie. Je ne me suis jamais senti digne de ton amour. J'ai l'impression de t'avoir déçu toute ma vie. Tu dois être réellement déçu de moi.”
Ces mots m'ont blessé. J'ai pris dans mes bras cet enfant plein de larmes, blessé au plus profond de moi. Je pleurais lorsque j'ai dit à cet enfant : “Mais tu as toujours été spécial à mes yeux. Tu as été la prunelle de mes yeux. Lorsque je suis en voyage pour le ministère, je pense à toi, et tout mon être s'éclaire. Bien-sûr, tu as fais des bêtises, des choses idiotes, mais tu as été pardonné. Tu étais vraiment désolé et je ne t'ai jamais, pas une seule fois, déconsidéré après. Tu n'es rien d'autre qu'un sujet de joie pour moi.”

Il en est de même pour de nombreux chrétiens dans leur relation avec notre Père céleste. Le Malin les a convaincus qu'ils avaient déçu Dieu et qu'ils ne seraient jamais capables de lui plaire. En conséquence, ils n'acceptent pas Son amour et ils vivent comme si Sa colère était toujours dirigée contre eux. Quelle façon horrible de traverser la vie. Et combien Dieu doit être peiné lorsqu'Il voit Ses enfants vivre de cette façon.

mercredi 27 juin 2012

TU LUI APPARTIENS !

Dans le Cantique des cantiques, le Seigneur dit de sa fiancée : “Que tu es belle, que tu es agréable, O mon amour, au milieu des délices !” (Chapitre 7:6). Trois des termes utilisés en hébreux dans ce verset sont synonymes : belle (qui signifie ici “précieuse”), agréable (qui implique une notion de plaisir) et délices.

Ces mots décrivent ce que Jésus ressent envers Sa fiancée lorsqu'il la voit. Il la regarde et dit : “Combien tu es belle, douce et combien tu fais mes délices. Tu m'es précieuse, Ô mon amour!” Et en retour, la fiancée se vante : “Je suis à mon bien-aimé, Et ses désirs se portent vers moi.”(verset 10). Ce qui signifie : “Il me poursuit avec délices. Il me courtise parce que je lui suis précieuse !”

Cette même pensée se retrouve tout au long des Psaumes : “Le plaisir de l'Éternel est en ceux qui le craignent, en ceux qui s'attendent à sa bonté.”(Psaumes 147:11 version Darby). “Car l'Éternel prend plaisir à son peuple, Il glorifie les malheureux en les sauvant”(149:4)

Maintenant, je peux tenter de te convaincre de ce que le Seigneur prend plaisir en toi en te disant ceci : “Tu es précieux aux yeux du Seigneur !” Pourtant, tu penses peut-être : “Hé bien, c'est une belle pensée. C'est réconfortant.”

Cette vérité est pourtant bien plus qu'une belle pensée. C'est la clé de ta délivrance de toutes les batailles qui font rage dans ton âme. C'est le secret pour entrer dans le repos que Dieu t'a promis. Et tant que tu ne t'approprieras pas cela, tant que cette vérité ne sera pas devenue un fondement de la vérité dans ton cœur, tu ne seras pas capable de supporter ce qui vient dans ces temps mauvais.

Esaïe a eu une révélation du grand plaisir que Dieu prend en nous. Il a prophétisé à Israël ces mots de la part du Seigneur : “Ô Israël, ne crains rien, car je te rachète, Je t'appelle par ton nom : tu es à moi ! Si tu traverses les eaux, je serai avec toi ; Et les fleuves, ils ne te submergeront point ; Si tu marches dans le feu, tu ne te brûleras pas, Et la flamme ne t'embrasera pas.

Esaïe ne parlait pas de fleuves ou de feu au sens littéral. Il parlait de ce que le peuple traversait spirituellement et mentalement. Ils étaient en captivité à l'époque et leurs eaux étaient l'épreuve, leurs feux étaient les tentations, leurs fleuves étaient les mises à l'épreuve. C'étaient tous les essais du Malin pour détruire et submerger le peuple de Dieu.

Les mots d'Esaïe était un message de pure grâce pour Israël. Ils étaient captifs à cause de leur propre stupidité et de leur folie, et ne méritaient rien. Mais Dieu leur a envoyé un prophète pleurant, au cœur brisé qui a dit : “Dieu veut que je vous dise que vous Lui appartenez !”

mardi 26 juin 2012

IL M’A DELIVRE DE MON ENNEMI

« Il étendit sa main d'en haut, il me saisit, Il me retira des grandes eaux ; Il me délivra de mon adversaire puissant, De mes ennemis qui étaient plus forts que moi. Ils m'avaient surpris au jour de ma détresse ; Mais l'Éternel fut mon appui. Il m'a mis au large, Il m'a sauvé, parce qu'il m'aime » (Psaumes 18 : 16-19).

Dans ce psaume, David se rappelait une grande délivrance. Il se réjouissait parce que le Seigneur l’avait sauvé de ses ennemis : « Je m'écrie : Loué soit l'Éternel ! Et je suis délivré de mes ennemis » (Psaumes 18 : 3).

En fait, David venait juste de traverser un terrible temps d’épreuves. Saül avait mis sa tête à prix et le traquait sans relâche. Il était donc obligé de dormir dans des grottes, des tanières et des champs. David disait de ce temps sombre : « Les peines de l’enfer m’environnaient et je vivais dans la détresse. Les hommes impies m’effrayaient en disant que mes ennemis seraient trop forts pour moi. Ils me détestaient tous ! »

Mais Dieu vint, rugissant du ciel, afin de délivrer David : « Il abaissa les cieux, et il descendit… L'Éternel tonna dans les cieux… Il étendit sa main d'en haut, il me saisit, Il me retira des grandes eaux. Il me délivra de mon adversaire puissant, de mes ennemis qui étaient plus forts que moi » (Psaumes 18 : 9, 13, 16-17).

La puissance des démons avait entourée David et l’ennemi était venu comme un torrent contre lui. Cependant, David était capable de dire : « Dieu est venu en rugissant pour me sortir de ces eaux tumultueuses. Il m’a sauvé de toutes mes difficultés! » « Il m'a mis au large, Il m'a sauvé, parce qu'il m'aime » (Psaumes 18 : 19).

David pouvait dire : « La raison pour laquelle Dieu m’a délivré de tous mes ennemis, de toutes mes peines et des puissances de l’enfer c’est parce que je suis précieux pour Lui. Mon Dieu m’aime ! »

Bien-aimé, si tu as besoin de délivrance, qu’il s’agisse de la convoitise, de la tentation ou de l'épreuve, si ton problème est mental, spirituel, émotionnel ou physique, la solution est simplement ceci : Dieu t’aime ! Tu es précieux à ses yeux !

lundi 25 juin 2012

IL Y A UN TEMPS ! by Gary Wilkerson

Il y a un temps ! Je parle du moment où il faut se lever et agir. Un temps où il est approprié de dire : « Je crois que Dieu m’appelle à être une réponse pour venir en aide aux gens blessés. »
Il y a un temps où tu entends parler d’une église qui va sur un champ missionnaire, un temps pour dire : « Dieu, bénis-les. » Il y a un temps pour s’engager dans la prière de la foi, et il y a alors un temps pour que tu te lèves et que tu y ailles. Il est temps de se lever, de se mettre en action !

Dans Genèse 14 : 14-16, Abraham a fait cela dès qu’il a entendu que son neveu Lot avait été capturé. Il s’est levé, a armé ses trois cent dix-huit hommes et les a pris avec lui. Avec ses quelques centaines d’hommes, il était en infériorité numérique devant des dizaines de milliers d'ennemis, mais Dieu lui avait donné un plan. Abraham dit : « Nous allons nous séparer en deux troupes et nous irons pendant la nuit. »

Vois-tu ce qu’il était en train de faire ? Il il se laissait conduire par l’Esprit de Christ pour le plan de bataille.

Certains d’entre nous sommes comme Lot quand nous sommes bouleversés ou furieux, bien que nous sachions que ses façons d'agir l'ont plongé dans des difficultés. Nous disons « Je me lèverai mais j’agirai par mes propres forces » au lieu d’écouter le Seigneur. Je ne parle pas de se lever par la chair et d’accomplir quelque chose parce que tu es un New-Yorkais ou que tes croyances politiques sont différentes de celles de quelqu’un d’autre. Je te parle d’accomplir quelque chose parce que tu es un disciple de Jésus Christ.

Tu œuvres par l’Esprit, tu marches dans l’Esprit et tu entends l’Esprit te parler. De là vient la confiance, la prière de la foi, mais aussi une vie active, pleine de mouvements, engagée, vibrante, dans laquelle tu deviens un témoin, un serviteur. Tu t'engages dans un ministère qui fait la différence dans la vie des gens. Dans quelque domaine que tu sois impliqué - si tes enfants ont des problèmes ou que ton époux/épouse est loin de Dieu - tu es engagé en parlant à leurs vies. Tu es un modèle différent de ce que le monde a à leur offrir.
Des épouses gagnent leur mari au Seigneur à travers leur humilité, leur amour, leur service. Des hommes voient leur famille venir à Jésus-Christ quand ils arrêtent d’agir comme des ogres et qu’ils commencent à véritablement servir, aimer et placer les autres avant eux-mêmes.
Le genre de foi auquel le Saint Esprit nous appelle est de dire : « Dieu, j’ai besoin de Toi et Tu veux que je m'engage. »

vendredi 22 juin 2012

LE MEILLEUR EST ENCORE A VENIR !

Peut-être que pendant des temps d’épreuves tu as failli défaillir. Tu as peut-être été si faible et abattu que tu pensais ne jamais pouvoir faire un pas de plus. Mais maintenant, de là où tu te tiens tu peux dire : « Je ne veux plus jamais traverser cela, mais Dieu m’en a tiré. Il a été fidèle. Loué soit le Seigneur !

Dieu ne se satisfait pas d’un simple « merci » sincère de notre part. Mais Il dit : « Attend un moment mon enfant. Je ne t’ai pas fait traverser ces problèmes et ces épreuves juste pour faire de toi un vainqueur reconnaissant. J’ai passé des années à te former, je t'ai fais traverser toutes ces choses dans un but, et je ne vais pas te laisser tout gâcher maintenant. J’ai pleinement l’intention que mon investissement soit rentable. Je te le dis : ton plus grand travail est devant toi ! »

Maintenant, alors que tu en es déjà au niveau du lycée des tribulations, Dieu ouvre tes yeux sur tes amis qui luttent et qui n'en sont encore qu’au jardin d’enfants. Ces bien-aimés ne pensent pas qu’ils peuvent le supporter, alors que vas-tu faire de tes expériences dans la tribulation ? Dieu te murmure : « J’ai besoin de vétérans chevronnés, éprouvés, qui ont survécu aux eaux profondes et aux feux dévorants, qui ont été taillés par la souffrance. Je veux un peuple qui prouvera ma fidélité à cette génération ! » Le psalmiste écrit : « …Pour le raconter à la génération future » (Psaume 48 : 13). « Ne m'abandonne pas, ô Dieu ! même dans la blanche vieillesse, Afin que j'annonce ta force à la génération présente, Ta puissance à la génération future ! » (Psaumes 71 : 18).

Paul résume tout ceci magnifiquement : « Je veux que vous sachiez, frères, que ce qui m'est arrivé a plutôt contribué aux progrès de l'Évangile » (Philippiens 1 : 12). Ce n’est pas peu dire ! Quand Paul a écrit ceci, c’était un vieil homme avec des années d’expérience et il était au cœur d'une des pires épreuves de sa vie. Il parlait avec son cœur à ses amis :

« Ce serait la chose la plus merveilleuse si je pouvais rentrer à la maison maintenant et être avec mon Seigneur. C’est mon plus grand désir. Mais je suis un vétéran, j’ai traversé des épreuves et des combats et je sais qu'on a besoin de moi ici. Cette génération a besoin de voir un homme éprouvé qui est toujours vivant et qui se réjouit dans toutes sortes d'épreuves. Mon fils Timothée va devoir faire face à tout ce à quoi j’ai été confronté, et il a besoin de savoir que Dieu le sortira de tout cela. Il est donc mieux que je reste et que j’endure ces dures épreuves. Regardez-moi ! Non seulement j’ai survécu, mais j’ai une véritable espérance. Je ne suis ni abattu ni déprimé. Je me réjouis dans le Seigneur de tout ce qu’il m’a fait traverser ! »

jeudi 21 juin 2012

DIEU AFFLIGE-T-IL SES ENFANTS ?

Dieu afflige-t-il ses propres enfants ? Ecoute la réponse du psalmiste : « Car tu nous as éprouvés, ô Dieu ! Tu nous as fait passer au creuset comme l'argent. tu nous as amenés dans le filet, tu as mis sur nos reins un pesant fardeau, tu as fait monter des hommes sur nos têtes ; Nous avons passé par le feu et par l'eau. Mais tu nous en as tirés pour nous donner l'abondance » (Psaume 66 : 10-12).

Le psalmiste dit : « Seigneur, tu m’as mis dans des eaux si hautes que j’ai pensé me noyer. Tu as mis en moi un feu, qui m’a éprouvé comme on éprouve l’argent. Tu m’as mené dans un filet, conduit à l’affliction, tu as amené des hommes à m'écraser ! »

Pourquoi Dieu avait-il permit de telles épreuves ? C’était parce qu’il conduisait son enfant bien-aimé à « l’abondance ». Dans le texte original en hébreu, cette expression signifie « un lieu très fertile. » Dieu dit : « Je te mène à travers tous ces endroits difficiles afin que tu portes du fruit pour mon royaume. »

Cependant, toutes les épreuves ne viennent pas de la main de Dieu. Beaucoup de difficultés viennent du diable lui-même, directement des profondeurs de l’enfer. « Car ce n'est pas volontiers qu'il (Dieu) humilie et qu'il afflige les enfants des hommes » (Lamentations 3 : 33). Dieu dit : « Je ne tire aucune joie d'affliger mes enfants. Ce n’est pas mon but lorsque je permet ces problèmes. » Non, le Seigneur permet nos épreuves uniquement pour un but éternel, pour nous mener dans « un lieu très fertile ».

Je grimace avec étonnement quand je me souviens tous les chagrins, problèmes,des eaux profondes, des feux dévorants et des puissantes épreuves que j’ai eues depuis toutes ces années. Et habituellement, quand les problèmes arrivaient, ils ne venaient pas juste un par un mais en nombre. Très souvent, j’ai pensé : « Il n’y a aucun moyen pour que je puisse traverser ceci. » Même les souvenirs de ces épreuves sont douloureux, souvenirs de la diffamation, de la discipline du Seigneur, des problèmes dans le ministère, des tourments personnels, des problèmes familiaux, des blessures et douleurs physiques. Cependant, alors que je me rappelle ces années de souffrance, je peux dire avec assurance : « La Parole de Dieu est vraie. Il m’a délivré de chacune des épreuves que j'ai rencontré et je le loue ! »

mercredi 20 juin 2012

DIEU INVESTIT EN TOI !

Quand un parent envoie un enfant à l’université, cela suppose un gros investissement. Ce parent espère évidemment que son enfant va s'appliquer aux rigueurs de sa formation. Pourquoi ? Espère-t-il que son enfant soit diplômé, revienne à la maison, accroche son diplôme au mur et puis s’assoit pour regarder la télévision ? Non ! Ce parent espère que son enfant fera de son investissement quelque chose de payant, en commençant une brillante carrière.

De même, quand l’armée américaine offre une éducation gratuite à un soldat engagé, ces années d’éducation sont considérées comme un investissement. On dit au soldat : « Après que tu auras été éduqué, ta nation et ton gouvernement veulent une certaine partie de ton temps. » On attend de ce soldat formé qu’il serve un certain nombre d’années dans les forces armées pour justifier cet investissement.

Ainsi en est-il avec le Seigneur et nos tribulations. Tout ce que tu traverses en tant que chrétien est un exercice d’entraînement derrière lequel Dieu a un but divin. Il ne t’a pas sauvé pour que tu puisses faire une croisière de luxe jusqu’au paradis ; il t’a sauvé afin de te préparer à être utile dans Son Royaume. Au moment où tu es né de nouveau, il t’a enrôlé dans son école de souffrance. Et chaque tribulation, chaque combat est une nouvelle leçon pour ton curriculum.

Certains chrétiens sont au jardin d’enfants. Leurs tribulations ne sont pas difficiles à comprendre et leurs tests sont plus faciles à supporter. D’autres sont à la grande école et ils apprennent vite que leurs épreuves sont devenues un peu plus difficiles à affronter et à comprendre. D’autres encore sont au lycée et leurs tribulations sont beaucoup plus sévères et difficiles à comprendre. Et d’autres encore en sont au troisième cycle universitaire, avec des années de dures afflictions derrière eux et beaucoup d'épreuves difficiles qui se profilent devant eux. Leurs tribulations sont les plus difficiles de leur vie et ils réalisent qu’ils ont besoin de la force du Saint Esprit pour y faire face.

Ce que je veux dire, c'est que Dieu veut des vétérans de la guerre spirituelle - des gens qui ont traversé de nombreuses tribulations - pour prouver sa fidélité aux générations suivantes. Et chaque tribulation que nous endurons est un investissement qu’Il fait en nous, pour que nous devenions Ses vétérans.

“Le malheur atteint souvent le juste, Mais l'Éternel l'en délivre toujours » (Psaumes 34 : 19).

mardi 19 juin 2012

POUR LES PROGRÈS DE L'ÉVANGILE

« Je veux que vous sachiez, frères, que ce qui m'est arrivé a plutôt contribué aux progrès de l'Évangile » (Philippiens 1 : 12).

Dans ce verset, Paul dit aux chrétiens de Philippe de ne pas s’inquiéter de toutes les choses qu’ils avaient entendues qui lui étaient arrivées. Et ces « choses » incluaient de grandes tribulations et infirmités.

Paul a écrit cette épître alors qu’il était enfermé dans une prison à Rome. Paul était alors un combattant aguerri de l’Evangile, ayant enduré toutes les difficultés et les tribulations humaines qu'il est possible d'imaginer. Si tu as étudié la vie de Paul, tu sais ce à quoi il a été confronté : des naufrages, des coups, des tourments, des sarcasmes, des moqueries, des persécutions, la faim, la soif, la nudité, la diffamation. Partout où allait Paul, il semble que la tribulation, les ennuis et la peine étaient au rendez-vous.

Cependant, Paul dit : « Mais je ne fais pour moi-même aucun cas de ma vie » (Actes 20 : 24). Bien plus, il ajoute : « afin que personne ne fût ébranlé au milieu des tribulations présentes ; car vous savez vous-mêmes que nous sommes destinés à cela… , nous vous annoncions d'avance que nous serions exposés à des tribulations » (1 Thessaloniciens 3 : 3-4).

Paul rassurait ces croyants en disant : « Je n'ai cessé de vous dire que si vous marchez avec Jésus, vous serez confrontés aux tribulations. Alors maintenant que ces tribulations sont sur moi, pourquoi êtes-vous surpris ? C'est notre lot dans la vie. »

Essaye de visualiser cette image dans ta tête. Voici un homme saint, appelé par Dieu pour porter l’Evangile aux nations. A chaque mission, l’Esprit Saint lui murmurait : « Paul, le prochain arrêt ne va pas être facile. Tu vas encore rencontrer de l’opposition. Tu vas trouver davantage de tribulations, encore plus d'épreuves. »

Je trouve la vie de cet homme absolument incroyable. Peux-tu imaginer cela ? Paul a été confronté aux difficultés et aux tribulations à chaque instant. Maintenant, tu te demandes peut-être : « Attends une minute ! Tu es en train de parler de la vie de Paul, pas de la mienne. Il avait été désigné par Dieu pour souffrir ces tribulations. Je n’ai pas été appelé à une telle vie. » Faux ! La Bible dit : « Le malheur atteint souvent le juste, mais l'Éternel l'en délivre toujours » (Psaumes 34 : 19).

L’expression « le malheur atteint souvent le juste » ne s’applique pas seulement à Paul mais à nous aussi. Nous aimons entendre la dernière partie du verset mais est-ce que nous nous réjouissons aussi de la première partie ?

lundi 18 juin 2012

LA FOI PASSIVE by Gary Wilkerson

Abram a été appelé par Dieu à quitter sa maison, sa patrie, son père, sa mère, son éducation, son héritage, bref, à tout quitter et aller dans un endroit où Dieu le conduirait (Genèse 12).

Quelle foi ! Cela demande une foi incroyable de tout laisser derrière soi et de répondre immédiatement, de tout son cœur aux paroles que l’on entend dans son cœur, qu’il s’agisse d’une voix audible ou d’une voix intérieure.

Donc Abram partit et prit avec lui son jeune neveu appelé Lot.

« Abram dit à Lot : Qu'il n'y ait point, je te prie, de dispute entre moi et toi, ni entre mes bergers et tes bergers ; car nous sommes frères. Tout le pays n'est-il pas devant toi ? Sépare-toi donc de moi : si tu vas à gauche, j'irai à droite ; si tu vas à droite, j'irai à gauche » (Genèse 13 : 8-9).

Abram usait de ce que j’appelle une foi passive. Je ne veux pas dire passive dans le sens « je m’en moque » ou « que serra, serra, ce qui doit arriver arrivera ». Ce genre de foi passive dit que tu ne vas pas agir de ton propre chef. Tu ne vas pas essayer de faire que les choses arrivent par la volonté de l’homme. Tu vas permettre à Dieu d’orchestrer les événements de ta vie de façon à ce que Sa volonté s’accomplisse.

Il y a des moments où nous avons besoin d’avoir ce type de foi passive, quand il n’y a rien d’autre que nous ne puissions faire à part dire : « Dieu, que ta volonté soit faite, non la mienne. »

La foi passive considère les situations qui semblent impossibles et dit : « Dieu, je ne sais pas comment ça va se passer. Je ne sais pas comment les difficultés et les problèmes que je rencontre vont jamais pouvoir se résoudre, mais je mets ma confiance en toi. »

Abram avait cette confiance que Dieu recherchait le meilleur pour lui, confiance dans le fait que Dieu savait mieux que lui ce qu’il y avait de meilleur pour lui.

Abram ne s’est pas juste reposé dans le Seigneur mais il avait confiance dans le fait que Dieu allait prendre la bonne décision pour lui.

vendredi 15 juin 2012

PAS DE DISTRACTIONS

“La jeune fille oublie-t-elle ses ornements, la fiancée sa ceinture ? Et mon peuple m'a oublié depuis des jours sans nombre » (Jérémie 2 : 32).

Je cite ce passage chaque fois que j’ai manqué mon temps de prière quotidien à cause du travail. Cela me ramène toujours au lieu secret en pleurant : « Oh Seigneur, je ne veux pas t’oublier ! »

Ce verset est effrayant quand on considère le contexte du passage. Dieu dit à son peuple : « Je t’ai planté comme une vigne excellente, de façon saine et fiable. Tu as bien commencé, tu as été à mon contact et je t’ai béni. Mais maintenant, tu m’as abandonné. »

« … ton infidélité te punira, … Tu sauras et tu verras que c'est une chose mauvaise et amère d'abandonner l'Éternel, ton Dieu, et de n'avoir de moi aucune crainte, … Comment dirais-tu : Je ne me suis point souillée ? … Car ils me tournent le dos… En vain ai-je frappé vos enfants ; Ils n'ont point eu égard à la correction… Et mon peuple m'a oublié depuis des jours sans nombre » (Jérémie 2 : 19, 23, 27, 30 et 32).

Le peuple de Dieu n’allait plus dans Sa maison pour l’adorer. Ils étaient devenus paresseux et ils avaient oublié toutes ses bénédictions et ses jugements. Ils l’ont négligé pendant des jours, poursuivant leurs propres plaisirs et, le pire de tout, ils disaient : « Je suis innocent… Je n’ai pas péché » (voir le verset 35).

Si tu n’adores pas Dieu de tout ton cœur et de toutes tes pensées, petit à petit la négligence va s’insinuer et tu vas commencer à adorer simplement par habitude.

Tu dis que tu aimes Jésus, alors je dois te demander : est-ce que tu l’adores chaque jour de tout ton cœur, sans distraction ? Est-ce que tu creuses dans la Parole de Dieu ou est-ce que tu passes des jours sans ouvrir ta Bible ou sans Le prier dans ton lieu secret ?
Dieu ne te permettra pas de prendre encore place sur ton siège en laissant ton esprit vagabonder. Il t’aime et connaît la puissance qu’une véritable adoration libère dans ton esprit. Elle te rend plus fort que n’importe quel lion, plus grand que n’importe quel géant. Elle abat toutes les forteresses parce qu'elle fait de toi un adorateur de Dieu au cœur pur et à l'esprit résolu !

jeudi 14 juin 2012

DISTRACTIONS DANS LE LIEU SAINT

« Hypocrites, Ésaïe a bien prophétisé sur vous, quand il a dit : Ce peuple m'honore des lèvres, Mais son coeur est éloigné de moi » (Matthieu 15 : 7-8).

Je veux te parler des distractions mentales pendant la prière et l’adoration, spécialement dans la maison de Dieu. Jésus appelle hypocrites les gens qui viennent dans sa présence en prononçant des mots de louange, mais dont l’esprit et le cœur sont préoccupés. Il s'est adressé directement à eux en disant : « Vous me donnez votre bouche et vos lèvres mais votre esprit est ailleurs. Votre cœur est loin de moi ! »

Qu’en est-il de toi ? Très probablement, tu es présent dans la maison de Dieu une ou deux heures chaque semaine. Ton corps est à l’église, mais où est ton esprit ? Ta bouche dit : « Je t'adore Seigneur », mais ton cœur... est-il à des milliers de kilomètres de là ? Où tes pensées t’emmènent-elles pendant l'adoration et la prière ?

Es-tu devenu préoccupé par tes problèmes de famille ou des questions de travail qui te pourchassent ? Combien te laisses-tu distraire pendant cette heure à l’église, alors que l’assemblée s'approche de la majesté de Dieu ?

Il est dangereux de venir dans la maison de Dieu et d’entrer dans sa présence à la légère. « Moïse dit à Aaron : C'est ce que l'Éternel a déclaré, lorsqu'il a dit : Je serai sanctifié par ceux qui s'approchent de moi, et je serai glorifié en présence de tout le peuple. » (Lévitique 10 : 3). Le Seigneur disait à Aaron : « Je ne dois pas être traité comme une personne ordinaire. Si vous voulez venir dans ma présence, vous devez venir sanctifiés devant moi. Tous ceux qui s’approchent de ma sainteté doivent le faire avec attention et considération à cause de ma gloire et de ma majesté. »

Si ton cœur n’est pas engagé dans l’adoration et que tes pensées ne sont pas captives à l’obéissance de Christ, tu pourrais aussi bien installer un mannequin de paille sur ton siège. Au moins, ce serait plus honnête que de venir dans la maison de Dieu sans ton cœur et tes pensées.

La raison pour laquelle de nombreux chrétiens n’adorent pas avec puissance, enthousiasme et zèle est qu’ils n’ont aucune intimité avec Dieu à la maison. Ceux qui ont appris à adorer et se concentrer en privé apportent leur propre feu, un feu né dans le lieu secret de la prière. Les véritables adorateurs ne peuvent pas attendre d’être à l’église pour louer le Seigneur parmi son peuple.

mercredi 13 juin 2012

BATIR SUR LE ROC

Si tu dis que tu es un chrétien - que tu aimes Jésus et que tu marches dans l’obéissance à sa Parole - et que cependant tu le négliges jour après jour en ne priant pas, alors tu ne le connais vraiment pas. Ta maison n’est pas sur le roc, elle est sur le sable et elle s’effondrera complètement dans les moments difficiles.

Tu ne peux pas parvenir à la connaissance de Jésus uniquement en allant à l’église. Tu dois avoir une conversation avec le Seigneur, jour après jour, heure par heure. Tu dois parvenir à le connaître, grandir dans l’amour pour Lui et désirer connaître sa volonté, ce qui le réjouit.

Nous considérons les commandements du Seigneur comme quelque chose de pesant, qui entrave notre liberté personnelle. Et au lieu d'accueillir, de nous approprier Ses Paroles, nous cherchons des moyens de leur échapper.

Nous déformons la grâce de Dieu en la transformant en une sorte de tunnel pour nous échapper de la prison de Sa loi. Mais la grâce est en fait un professeur de sainteté : « Car la grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifestée. Elle nous enseigne à renoncer à l'impiété et aux convoitises mondaines, et à vivre dans le siècle présent selon la sagesse, la justice et la piété » (Tite 2 : 11-12).

L’homme fondé sur le roc accueille et accomplit joyeusement les commandements du Seigneur. Il ne voit pas Dieu comme quelqu'un avec un ceinturon dans la main, toujours prêt à le châtier. Non, il voit le Seigneur les bras tendus vers lui disant : « Viens à moi et reçois la vie, reçois la force. Je te porterai au travers de cette épreuve ! » La Parole de Dieu nous montre ce qui est nécessaire pour bâtir sur le Roc.

Enoch obéissait à Dieu dans le seul but de lui faire plaisir. « C'est par la foi qu'Énoch fut enlevé pour qu'il ne vît point la mort, et qu'il ne parut plus parce Dieu l'avait enlevé ; car, avant son enlèvement, il avait reçu le témoignage qu'il était agréable à Dieu » (Hébreux 11 : 5). Enoch a été enlevé parce qu’il était agréable au Seigneur.

L’apôtre Jean dit : « Quoi que ce soit que nous demandions, nous le recevons de lui, parce que nous gardons ses commandements et que nous faisons ce qui lui est agréable » (1 Jean 3 : 22). « …car tu as créé toutes choses, et c'est par ta volonté qu'elles existent et qu'elles ont été créées » (Apocalypse 4 : 11).

mardi 12 juin 2012

LOIN DE LEURS PENSEES

“Mais quiconque entend ces paroles que je dis, et ne les met pas en pratique, sera semblable à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et ont battu cette maison : elle est tombée, et sa ruine a été grande » (Matthieu 7 : 26-27).

La loi n’est pas faite pour celui dont l’obéissance découle du désir de plaire à Dieu. Il ne s’intéresse pas de ce qui est légal ou non, de ce qui est permis ou non. Son seul critère est : « Que désire mon Seigneur ? »

Tu peux étaler toute la loi devant lui, toutes les règles, les règlementations et les interdictions, et il dira : « Tu n’as pas besoin de me dire de ne pas faire ces choses. Je ne ferais qui blesserait mon Père. Je l’aime ! J’ai déjà abandonné le monde et ses convoitises pour aller après Celui que mon cœur désire ».

« Montre-moi ce qu’Il veut, pas seulement ce qu’Il interdit. Je veux que les désirs de Son cœur deviennent mes actions. Je veux connaître Ses pensées et Lui obéir. Assurément, j’aime Sa loi. Mais elle est pour ceux qui vivent sans elle, pour ceux qui n’ont pas connaissance de l’intimité avec Christ. J’ai une autre loi à l’œuvre dans mon cœur. Il s’agit de la loi de l’amour, celle qui dit « Seigneur, que puis-je faire pour Te faire plaisir aujourd’hui ? » »

Une telle personne n'est pas dirigée par les menaces de l’enfer, ni même par des récompenses. Elle n’a besoin d’aucun prophète pour la secouer, d'aucune mise en garde sur le jugement. Elle aime Jésus et son obéissance à la Parole de Dieu est un prolongement naturel de cet amour. C’est aussi naturel pour elle que de respirer.

D’un autre côté, celui qui bâtit sa maison sur le sable fait ainsi uniquement pour se montrer. C'est un mode de vie temporaire. Il raisonne en lui-même qu’il vivra dans cette maison pendant 5 ans, après quoi il la vendra et laissera les problèmes à quelqu’un d’autre. Ce n'est qu'une façade sans réelles fondations !

Tu vois, cette personne ne croit pas qu’une tempête est en train d'approcher. Elle ne veut pas penser que les choses vont devenir difficiles. C’est comme cela que le monde fait avec l’éternité : il n'y pense tout simplement pas. Un chrétien célèbre demandait un jour à l’un de ceux qui l'avaient invité, à la fin d’un talk-show : « Que pensez-vous de l’éternité ? » On lui répondit : « J’essaye de la rejeter loin de mes pensées. »

De façon tragique, beaucoup de chrétiens essayent aussi de rejeter l’éternité loin de leurs pensées. Ils essayent de ne pas penser au fait que le jugement est à la porte. Ils ne veulent pas croire qu’un jour, ils se tiendront devant le Seigneur et qu’ils répondront de tout ce qu’ils ont dit ou fait.

lundi 11 juin 2012

ES-TU PRET A TE BATTRE ? by Gary Wilkerson

Ne te contente pas de victoires partielles uniquement parce que tu es fatigué, frustré ou que tu te sens sans force. Dieu ne s’arrête jamais à une demi victoire. C’est souvent au moment où tu te sens tellement fatigué que tu ne peux plus avancer qu’Il est sur le point de te donner la plus grande des victoires, que l'avancée décisive est sur le point d’être faite.

L’Eglise n’est pas supposée être composée de masses et de foules qui veulent du confort, du plaisir et avoir tout servi sur un plateau d’argent. L’Eglise est supposée être comme les « 300 de Gédéon », des guerriers qui disent : « Dieu, je sais qu’un combat doit venir. Je sais qu’il va être pénible et même qu’il va faire couler des larmes mais, Dieu, je suis avec Toi dans cette bataille ! »

Il se peut que tu crois que tu as adressé à Dieu la dernière prière que tu seras capable de faire pour le besoin qui t’oppresse. Tu es épuisé mais tu dois rester dans le combat. Ne t’arrête pas de prier et n’abandonne pas. Oui, la journée a été longue ! La nuit vient et au fond de toi, tu te dis : « Il est temps pour moi de dormir. » Mais au lieu de cela, Dieu dit : « Non, non ! Le combat commence tout juste. »

Qu’est-ce qui est arrivé aux veillées de prière dans les églises ? Qu’est-ce qui est arrivé au peuple qui s’attend à Dieu ? Qu’est-ce qui est arrivé au peuple qui jeûne et prie pour une avancée décisive ?

L’Eglise a été appelée dans la bataille. Cela n’a pas commencé juste pour avoir de bons cultes et un beau bâtiment avec de belles lumières qui clignotent avec la musique. Ce n’est pas pour cela que nous sommes ici ! Nous sommes ici pour nous battre contre les portes de l’enfer parce que nous avons la promesse que l’enfer ne prévaudra pas (Matthieu 16 : 18). Nous n’avons pas la promesse que ce sera facile ou que tout ce que nous avons à faire est de murmurer afin que les portes de l’enfer ne prévalent pas. Non ! Il va y avoir une bataille et Satan n’abandonnera pas facilement - mais nous avons une promesse.

Cela nécessitera une bataille ! Es-tu prêt à te battre ?

vendredi 8 juin 2012

L’ASSURANCE D’UN LION

Jésus Christ m’a laissé un héritage et je le réclame comme étant mien. L’Ecriture dit : “Le juste a de l'assurance comme un jeune lion » (Proverbe 28 : 1). Si tu es capable d’accepter cette vérité de la justice parfaite de Christ, tu auras l’assurance d’un lion. Tu ne craindras plus personne et tu ne regarderas plus la vie des autres en te sentant sans valeur. Tu peux dire : « J’ai la justice parfaite de Christ qui est mise à mon crédit par la foi. Non, ce n’est pas la mienne, c’est la Sienne mais elle m’est accordée par Jésus lui-même, je peux donc l’appeler mienne ! »

Il est temps que tu arrêtes de lutter. Si le diable vient à toi et te dit : « Tu n’es pas bon, tu n’as aucune justice » tu peux répondre : « Je sais que je ne suis pas bon. Je n’ai aucune justice par moi-même mais j’ai la justice de Jésus Christ. J’ai chuté mais j’ai un Avocat auprès du Père : Jésus Christ le juste ! »

Quand tu te tiendras devant le Seigneur, tu n’auras pas à trembler en pensant : « Qu’est-ce que je vais Lui offrir ? Qu’ai-je fais de bien ou de mal ? » Non, tu penseras : « Je n’ai rien à Lui offrir qui vienne de moi parce que j’ai Sa justice, par la foi. »

Cela signifie-t-il que les Chrétiens ne doivent pas faire de bonnes œuvres ? Bien sûr que non. La justification par la foi et la justice de Christ qui nous est imputée libèrent l'âme et lui permet de marcher dans la sainteté et de pratiquer les œuvres bonnes que Dieu a préparé pour nous. Les bonnes œuvres faites dans la crainte servile n’apportent aucune gloire à Dieu, elles doivent venir d’un cœur aimant. Marcher dans la vraie sainteté n'est possible qu'à ceux qui se sont emparés de leur héritage - la justice parfaite de Christ - parce qu’ils ne sont plus prisonniers de la crainte et de la condamnation.

Sa justice parfaite est mienne par la foi, et maintenant je suis libre et plus rien ne m'empêche de Le servir comme un esclave d’amour. Désormais, par le pouvoir du Saint Esprit promis dans la Nouvelle Alliance, Il m’a détourné de toute iniquité et Il m’a donné le pouvoir de vivre dans la justice qu'Il m’a attribué.

jeudi 7 juin 2012

LE POUVOIR DE LA FOI

Oh, quelle chose merveilleuse que le pouvoir de la foi !

La Parole de Dieu nous dit que Christ a payé pour le péché de l’humanité avec son propre sang à la croix ; qu’Il a pleinement accompli la loi et a ôté la malédiction ; qu’il nous a rachetés de l’enfer et du diable qui nous réclamaient ; qu’il a vécu une vie sans péché, observant chaque point de la loi et qu’il nous présentera devant le Père avec une justice parfaite.

La Parole continue en nous disant que nous pouvons nous voir attribuer la justice parfaite de Christ, que Dieu nous considérera comme parfaitement juste en Jésus, pourvu que nous croyons ce qu’Il a accompli pour nous. Comprends toutefois que je parle de ceux qui se sont repentis de leurs péchés.

Oh, combien ma chair recule devant la simplicité et la facilité de tout ceci. La chair crie : « En aucun cas ! Cela ne peut pas être aussi facile. Il faut que j’y mette du mien, que je paye quelque chose. Après tout, j’ai toujours des problèmes dans ma vie. Je dois toujours lutter contre le péché. Je ne peux pas attendre de Lui de me considérer comme juste parce que j’ai encore tellement de domaines où j'ai besoin de m'améliorer. Je dois premièrement purifier mes œuvres. »

Nous pouvons certes verser des larmes. Nous devons être humiliés et brisés, mais une rivière de larmes seule ne sauvera jamais personne. Toute une vie de luttes ne sauvera personne. Dieu dit : « C’est par la grâce, par le moyen de la foi. La chair ne peut se glorifier en ma présence ! »
  • « parce qu'en lui est révélée la justice de Dieu par la foi et pour la foi, selon qu'il est écrit : Le juste vivra par la foi » (Romains 1 : 17). 
  • « Pour nous, c'est de la foi que nous attendons, par l'Esprit, l'espérance de la justice » (Galates 5 : 5). 
  • « et d'être trouvé en lui, non avec ma justice, … mais avec celle qui s'obtient par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu par la foi » (Philippiens 3 : 9). 
Ma foi doit s’élever au-delà de toutes mes craintes, au-delà de tous les mensonges de Satan, de tous les sentiments, de toutes les circonstances, et reposer sur que déclare la Parole de Dieu. Sa Parole dit que par la repentance et la foi en Christ, il me regarde comme étant revêtu de la justice parfaite de Jésus. Il m’accepte « parmi les bienaimés » comme saint et juste.

mercredi 6 juin 2012

MISE A NOTRE CREDIT

Nous ne serons jamais justifiés ou acceptés comme justes devant Dieu à moins que nous ne nous tenions devant lui avec la justice parfaite de Christ mise à notre crédit. C’est la seule justice que Dieu reconnaîtra, alors comment pouvons-nous recevoir la justice parfaite de Christ ?

Le Père céleste nous l’impute au travers de notre foi. « De même David exprime le bonheur de l'homme à qui Dieu impute la justice sans les œuvres… » (Romains 4 : 6). Paul cite David comme disant : « L’homme le plus riche, le plus béni, le plus paisible sur terre est celui qui comprend qu’une parfaite justice lui a été imputée, et pas à cause de ses œuvres ! »

« (Abraham) ne douta point, par incrédulité, au sujet de la promesse de Dieu ; mais il fut fortifié par la foi, donnant gloire à Dieu, … C'est pourquoi cela lui fut imputé à justice. Mais ce n'est pas à cause de lui seul qu'il est écrit que cela lui fut imputé ; c'est encore à cause de nous, à qui cela sera imputé » (Romains 4 : 20-24).

Cette justice doit nous être imputée. Elle n’est pas nôtre par infusion. En d’autres termes, Dieu ne la déverse pas simplement en nous. Non, il ne s’agit jamais de notre justice, rien de ce que nous avons fait ou accompli. Il s’agit toujours de Sa justice qui nous est imputée, qui est mise à notre crédit.

Le verbe imputer signifie : «considérer ou estimer, regarder comme, attribuer à une personne quelque chose qu’il n’a pas, estimer ou créditer le compte de quelqu’un. » Quand Jésus nous impute sa justice, Dieu la voit comme étant la nôtre. Non, nous ne l’avons pas gagnée. Christ a tout accompli et Il l'a crédité sur notre compte.

Cette imputation vient seulement par la foi. Nous ne pouvons aucunement faire des œuvres pour l’obtenir ou encore la mériter. Mais en raison de notre foi en Jésus et en son œuvre rédemptrice, le Seigneur met à notre crédit la justice de Christ et nous sommes considérés comme étant parfaits en Lui. En confessant nos péchés et en ayant foi en Lui, nous nous tenons devant Dieu avec une justice imputée. Et il s’agit d’une justice parfaite qui vient de la foi et non pas des œuvres :
  • « C'est pourquoi les héritiers le sont par la foi, pour que ce soit par grâce » (Romains 4 : 16) 
  • « Car c'est en croyant du coeur qu'on parvient à la justice » (Romains 10 : 10) 
  • « justice de Dieu par la foi en Jésus Christ pour tous ceux qui croient. Il n'y a point de distinction » (Romains 3 : 22)

mardi 5 juin 2012

PAS POUR LES BEBES

Comprendre comment Dieu justifie son peuple n’est pas pour les petits enfants : c’est une vérité pour les croyants matures. Pourtant, beaucoup de chrétiens sont encore des bébés, buvant du lait et refusant de passer à la nourriture solide que représente la Parole de justice. Tout ce qu’ils comprennent est le pardon de leurs péchés.

« Or, quiconque en est au lait n'a pas l'expérience de la parole de justice ; car il est un enfant. Mais la nourriture solide est pour les hommes faits, pour ceux dont le jugement est exercé par l'usage à discerner ce qui est bien et ce qui est mal » (Hébreux 5 : 13-14).
Le lait est pour les petits enfants, et les petits enfants ont besoin d’une attention constante. Ils ne se sentent bien que si leur mère est dans la pièce et quand elle en sort, ils pleurent avec effroi. Ils doivent pouvoir la voir, la sentir, la toucher pour se sentir en sécurité.

De la même manière, le croyant qui en reste au lait vit dans la crainte constante pour son salut. Il n’est jamais à l’aise avec le Père céleste. Il est au contraire toujours tendu, pensant que Dieu est prêt à l’envoyer en enfer à chacun de ses faux pas. Il ne connaît pas ou ne comprend pas sa position en Christ et par conséquent, il ne connaît pas la paix de Dieu. Il ne peut pas croire que Dieu est pleinement engagé à le sauver et à le garder.

Paul dit, dans la Parole, qu’il y a des mets à notre disposition, de la nourriture solide qui nous fera croître en maturité, nous fera devenir des hommes et des femmes en Christ et nous fera parvenir au stade de croyants accomplis. Bien-aimé, cette nourriture est la vérité concernant la justice parfaite de Christ. Comprendre cela te permettra de rester assurer de ton salut. Tu ne dois pas craindre que Dieu t’abandonne à chacun de tes écarts ou chacune de tes chutes. Non, tu auras la victoire !

Si tu ne t'appropries pas cette vérité, le diable va faire des ravages avec tes sentiments, il te mentira et te malmènera. A moins que tu n'aies cette vérité comme fondation de toutes les choses auxquelles tu crois, rien ne sera correct dans ta doctrine, ta théologie ou ta vie. Tu ne pourras même pas obéir à Dieu tant que tu ne la comprendras pas.

Tu dois être convaincu que rien de ce que tu pourras jamais faire n'est capable de produire une justice acceptable devant Dieu. Cette justice parfaite doit provenir d’une autre source. Quand je me tiens devant le trône du jugement, je n'ai rien pour plaider en ma faveur, sinon la justice de Jésus Christ.

lundi 4 juin 2012

QUE FAIS-TU QUAND TU ES SUBMERGE ? by Gary Wilkerson

Que fais-tu quand tu es submergé ? Que fais-tu quand il semble que tu n'as plus aucunes chances de t'en sortir ou que tu n’as plus de forces ?

Rentres-tu chez toi le soir en continuant simplement à être stressé, rempli d’anxiété et de crainte ? Si tu veux arriver à l’endroit où tu verras la victoire dans ta vie, tu vas devoir te battre pour cela, et dans ce combat, Dieu te fournira la force. Il te fournira les ressources dont tu as besoin et tu sortiras du combat en adorateur de Jésus Christ.

Il y a trois ans, mon père, David Wilkerson, quittaitt la direction de World Challenge pour me la remettre. Papa était toujours là pour m’apporter son soutien et m’encourager, et si jamais je me retrouvais au milieu d’une bataille que je n’étais pas certain de savoir gérer, je pouvais appeler Papa. En avril 2011, il mourrait dans un accident de voiture et je me suis retrouvé sans cette ressource particulière dans ma vie qui m’aidait à diriger World Challenge. Parfois, lorsque des défis de dressent devant moi, je ressens un léger sentiment de crainte qui m’assaille. Qu’arriverait-il si je ne fais pas ce qu’il faut ? Qu’arrivera-t-il si je ne gère pas correctement cette situation ?

Un jour, alors que je pensais à ces choses, le Saint Esprit est venu sur moi et la confiance a remplit mon cœur. J’ai réalisé que si Dieu me conduisait, s'Il disait : « C’est le chemin que tu dois prendre », alors tout ce que j’avais à faire était de lui faire confiance. Je n’ai pas à m’occuper de la ligne noire ou de la ligne rouge et de voir où en sont les finances. J’ai à lever les yeux vers le ciel et voir ce qu’Il me dit de faire. Et c’est ce que nous faisons. Nous allons travailler encore plus dur qu’avant, nous allons atteindre plus de gens que jamais auparavant, nous allons toucher plus de vies d’enfants qu’auparavant, tout cela parce que nous n’allons pas laisser l’ennemi faire entrer la crainte dans nos vies.

Certains parmi vous sont au cœur d'une bataille en ce moment même. Ce n’est peut-être pas sur le plan financier. Cela peut-être au niveau relationnel, cela peut même concerner des problèmes avec vos propres enfants. Quelle que soit ta bataille, j’ai une parole pour toi : n’abandonne pas la bataille ! Ne cesse pas d’intercéder ! Ne laisse pas tes ressources limitées te faire penser d'une quelconque manière que Dieu aurait aussi un pouvoir limité.

N’abandonne pas !

vendredi 1 juin 2012

NOUS COMPARER AUX AUTRES

Dans mes jeunes années, je me comparais à d'autres qui me paraissaient saints. Ces gens semblaient être embrasés, toujours optimistes, souriant, ayant l’air bien plus semblables à Christ que moi. Je n’avais jamais pensé être à la hauteur de leur sainteté donc je priais : « Seigneur, rends-moi juste comme frère untel ou untel. Combien ce serait merveilleux de vivre ainsi pour Toi. »

Combien j’avais tord ! Ces gens n’étaient pas ceux que je pensais. En fait, j’ai appris que rien n’est ce qu’il paraît, personne n’est aussi mauvais ou aussi bon qu’il semble l’être. Par ailleurs, il n’y en a qu’un qui soit véritablement juste, Jésus Christ notre Seigneur, et Sa justice est parfaite.

Si nous sommes en Christ, nous avons Sa justice et elle ne nous est pas accordée avec mesure. On n’en reçoit pas un peu ou beaucoup, mais par la foi nous la recevons dans toute sa plénitude.

Nous devons nous mesurer à Sa seule justice et pas à quelqu’un d’autre supposé juste. « Nous n'osons pas nous égaler ou nous comparer à quelques-uns de ceux qui se recommandent eux-mêmes. Mais, en se mesurant à leur propre mesure et en se comparant à eux-mêmes, ils manquent d'intelligence. … nous prendrons, au contraire, pour mesure les limites du partage que Dieu nous a assigné, de manière à nous faire venir aussi jusqu'à vous » (2 Corinthiens 10 : 12-13).

Paul dit ici : « Il y a une règle, une mesure étalon dont tu peux te servir pour te mesurer. C’est celle-ci : tous ceux qui se sont véritablement repentis et qui croient dans la justice parfaite de Christ, qui sont venus à lui par la foi, croyant dans Son œuvre à la croix, tous ceux-là sont vus parfaitement justes par Dieu. Tu n’as peut-être pas encore terminé tout ton travail. Il y a encore un travail quotidien de sanctification par le pouvoir du Saint Esprit à faire. Mais tu es accepté parmi les bien-aimés, à qui l'ont a imputé à la justice parfaite de Christ. »

Cher bien-aimé, il est temps que tu cesses d’avoir des hauts et des bas en te comparant aux autres. Dieu t’a donné la pleine mesure de la justice parfaite de Christ : « jusqu'à ce que nous soyons tous parvenus à l'unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l'état d'homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ » (Ephésiens 4 : 13).