lundi 23 avril 2012

DIEU REND LE FAIBLE CAPABLE D’ETRE VAINQUEUR EN TOUTES SITUATIONS by Gary Wilkerson

La puissante nation syrienne était en campagne pour attaquer Israël mais Dieu révélait à Elisée chaque déplacement que la Syrie allait faire. Grâce à cela, le prophète a été capable de prévenir l’armée d’Israël et de la préserver du danger.

L’armée syrienne était composée de bataillons puissants, de chariots énormes et d’armes modernes. Cependant, chacun de ses mouvements était déjoué grâce à Elisée, ce qui a rendu furieux le roi de Syrie. Finalement, il a abandonné son attaque contre Israël et a lancé son armée entière contre Elisée : « Allez et voyez où il est, et je le ferai prendre » (2 Rois 6 : 13).

Elisée se tenait à Dothan. Le roi syrien envoya « … des chevaux, des chars et une forte troupe, qui arrivèrent de nuit et qui enveloppèrent la ville » (2 Rois 6 : 14). Le matin suivant, le serviteur d’Elisée s’est réveillé, a vu les forces ennemies et, pris de panique, a crié à Elisée : « Ah ! mon seigneur, que ferons-nous ? »

As-tu déjà ressenti une panique comme celle que ce serviteur a ressentie ? « Il n’y a aucun moyen de sortir de ce problème. C’est trop dur ! Que puis-je faire ? »
En de tels instants, nos prières peuvent devenir des séances d’inquiétude, remplies d’anxiété. Nous nous disons : « Il n’y a aucun moyen que Dieu me sorte de cela. »

Elisée a répondu à son serviteur : « Ne crains point, car ceux qui sont avec nous sont en plus grand nombre que ceux qui sont avec eux » (2 Rois 6 : 16). Elisée a prié pour son serviteur en disant : « Éternel, ouvre ses yeux, pour qu'il voie » (2 Rois 6 : 17). Soudain, le serviteur d’Elisée a vu ce qui était invisible à l’œil : « Il vit la montagne pleine de chevaux et de chars de feu autour d'Élisée » (2 Rois 6 : 17).

En ce moment même, dans ta situation, les chances contre toi peuvent être à 10 000 contre 1. Mais comme le montre l’histoire d’Elisée, 10 000 est un nombre qui ne pèse pas lourd face à la multitude infinie d’anges au service de Dieu. Tu te sens peut-être submergé et en infériorité numérique, mais Dieu ne perd jamais. Il ne bat jamais en retraite et Il ne négocie jamais. Il est avec toi au milieu de la bataille pour te délivrer de façon surnaturelle.

Tu te demandes peut-être, comme le serviteur d’Elisée : « Que puis-je faire ? » Dieu t’a déjà répondu au travers de l’histoire d’Elisée : « Fais confiance au Seigneur. » Quand tout semble échouer, quand tu sens qu’il ne reste plus d’espoir, que tu es prêt à tomber dans la défaite, Dieu entre en jeu et transforme tout.

Et voici le résultat final : « Et les troupes des Syriens ne revinrent plus sur le territoire d'Israël » (2 Rois 6 : 23). Ce fut encore une autre leçon de foi pour Israël. Elisée montrait au peuple de Dieu : « Avoir le Seigneur à ses côtés est mieux que d’avoir la plus puissante armée du monde. Faites-Lui confiance ! »

vendredi 20 avril 2012

NOTRE SOUVERAIN SACRIFICATEUR PLEIN DE GRACE

Bien-aimé, peu importe ce que tu traverses. Jésus est passé par là lui aussi et c'est ce qui fait de lui un Souverain Sacrificateur plein de grâce et de miséricorde. Tu n'as pas besoin de Lui dire toute ta souffrance. Il la connait entièrement parce qu'Il l'a Lui-même ressentie. “Car nous n'avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses ; au contraire, il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché.”(Hébreux 4:15)

Considère l'exemple d'un homme fatigué et chargé, qui est tombé dans une grande tentation. Il a péché gravement contre Dieu et sent que son cœur devient froid. Il pense : “Je n'y arriverais pas ! Je suis trop inconséquent et Satan déchaîne tout l'enfer contre moi. J'ai été dépassé par mes tentations de nombreuses fois, pourtant j'aime Jésus. Oh, Seigneur, je veux être libéré et purifié !”
Cet homme est épuisé, découragé et le Malin se tient à côté de lui, l'accusant : “Il est tombé dans le péché, Dieu. Il ne peut résister à la tentation. Son vêtement est taché, souillé.”

Mais l'Avocat s'avance et se tient entre cet homme et son accusateur : “Père, je sais ce que cet homme traverse. Le Malin m'a aussi conduit dans le désert et il m'a tenté durement. J'ai été tenté de blasphémer, de chuter et d'adorer Satan. Je sais ce que c'est que d'être tenté et je connais le cœur de cet homme. Il reste une étincelle de foi en lui, une braise d'amour pour Moi dans son cœur. Père, regarde-le comme étant justifié par Mon sang. Délivre-le de la puissance des ténèbres et du Malin. Je veux qu'il soit accepté, pardonné, restauré et qu'il lui soit donné la puissance qui vient d'en-haut, pour résister au diable. Je prie pour sa délivrance.”

Le jour suivant, cet homme prend sa Bible et lit une vérité puissante qu'il n'avait jamais vu auparavant. Il tombe à genoux et Dieu vient à lui avec sa délivrance, parce que notre Souverain Sacrificateur a prié pour lui.

Ton Avocat sait où tu es. Il a compté chacun des cheveux que tu as sur la tête. Il connaît chacune de tes pensées, ressent chacune de tes peines, entend chacun de tes cris. Alors, bien-aimé, prends courage - parce que Jésus prie pour toi !

jeudi 19 avril 2012

NOTRE PLUS GRAND RECONFORT

Il était nécessaire pour Jésus de prendre notre nature humaine de façon à ce qu'il traverse tout ce à quoi nous pouvons faire face sur terre : le rejet, la douleur, le chagrin, la tentation. Bien qu'il était Dieu fait chair, il a enduré toute son expérience humaine non en temps que Dieu, mais en temps qu'homme, avec toutes nos faiblesses. Cela permet à notre Souverain Sacrificateur de prier pour nous avec une immense compassion : “Car, ayant été tenté lui-même dans ce qu'il a souffert, il peut secourir ceux qui sont tentés.”(Hébreux 2:18)

Considère une chère sœur en train de combattre dans l’épreuve. Elle aime Jésus mais se sent découragée, abattue, rejetée. Elle pense : “J'ai été profondément blessée et il n'y a personne à qui je puisse parler qui comprenne réellement.” Parfois, elle se demande si Dieu peut lui pardonner d'avoir une foi si faible et elle est sur le point d'abandonner.

Satan se tient près d'elle et dit en l'accusant : “Regarde celle-ci ! Elle n'a pour ainsi dire pas de foi. Quel genre de chrétienne est-elle donc, Dieu ?”

Jésus voit sa blessure et ressent sa souffrance. Il sait que sa foi est faible, qu'elle sur le point d'abandonner, alors Il vient devant le Père en sa faveur et commence à intercéder :
“Père, je sais ce qu'elle ressent, parce que je suis passé par là. J'ai été rejeté dans Ma propre chair et par mon propre sang. J'ai subi les moqueries de la foule religieuse. Des soldats ont craché sur Moi et ont posé des épines sur Ma tête. J'ai même pleuré : “Pourquoi M'as-tu abandonné ?” Je compatis avec cette femme, Père, et j'ai lavé ses péchés. Je sais qu'elle a encore un cœur pour Moi.”

C'est là que la prière de Jésus pour nous intervient : “Père, je souhaite qu'elle soit pardonnée pour son découragement. Je souhaite qu'il lui soit accordé une nouvelle dose de grâce venant d'en-haut. Que le Saint-esprit soit répandu sur elle avec un renouveau tout particulier d'encouragement et donne-lui un esprit de paix et de repos. Elle est à Moi, Père, et Satan ne peut pas l'avoir !”

Et soudain, venant semble-t-il de nulle part, la femme est encouragée. La grâce lui est accordée au travers des prières de notre Souverain Sacrificateur.

Il est touché par les sentiments de nos faiblesses et il agit dans sa grâce.

mercredi 18 avril 2012

LA PRIERE DE JESUS

Jean 17 nous parle de la prière de Jésus pour ses disciples et pour son peuple, pour ceux qui l’ont suivi et ont cru en lui. Cependant, Jésus n’a pas prié uniquement pour ses disciples mais « … mais encore pour ceux qui croiront en moi par leur parole » (Jean 17 : 20).

Quelle vérité puissante ! La phrase de Jésus « mais encore pour ceux qui croiront en moi » nous inclut toi et moi. Jésus priait pour nous quand il marchait sur cette terre dans la chair. Nous étions déjà dans ses pensées il y a des siècles. Il a même enregistré cette prière dans sa Parole, en sachant que nous la lirions. Il veut que nous sachions qu’il intercédait pour nous auprès du Père.

Bien-aimé, cette prière que Jésus a faite pour nous ne s’est pas évaporée. Elle brûle sur l’autel de Dieu depuis tout ce temps et Dieu a accepté la prière de son Fils pour chacun d’entre nous. Notre salut est le résultat des prières de Jésus. Nous sommes en Lui aujourd’hui parce que Dieu a répondu à sa prière pour nous.
« Mais lui, parce qu'il demeure éternellement, possède un sacerdoce qui n'est pas transmissible. C'est aussi pour cela qu'il peut sauver parfaitement ceux qui s'approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur » (Hébreux 7 : 24-25).

En ce moment-même, Jésus est en train de prier pour ceux qui ne se sont pas encore tournés vers lui. L’écriture dit qu’Il peut sauver à la dernière extrémité, c’est-à-dire « jusqu’à la fin des temps », tous ceux qui viendront à Lui.

Tout au long de mes années de ministère, j’ai vu de nombreux toxicomanes et alcooliques être glorieusement sauvés. A chaque fois, je pensais : « Celui-ci devait avoir une mère qui priait ou une grand-mère qui intercédait pour lui dans le passé. Dieu est en train de répondre à ces saints combattants dans la prière. »

Maintenant, je vois quelque chose de meilleur, quelque chose de bien plus puissant et de bien plus efficace. Ce ne sont pas seulement une mère ou un grand-parent qui ont prié pour ceux qui croient aujourd’hui. Jésus avait prié pour eux depuis toujours. « C'est pour eux que je prie… mais encore pour ceux qui croiront en moi par la parole des disciples » (Jean 17 : 9, 20).

Si tu as essayé de fuir le Seigneur, tu n’arriveras jamais à échapper à ses prières. Le Père répond à son Fils et tout ceux qui Lui résiste sont en train d’endurcir leur cœur contre les prières de Christ qui a prié pour eux sur la terre, et qui continue encore à intercéder pour eux.

mardi 17 avril 2012

LE SANG DE JESUS

La plupart des chrétiens savent que le sang de Jésus a été versé pour nous. Quand Christ a levé la coupe lors de la dernière Pâque, Il a dit : « Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang, qui est répandu pour vous » (Luc 22 : 20).

Nous commémorons Son sacrifice à chaque fois que nous prenons la cène. Mais c’est là la limite de ce que la plupart des chrétiens savent sur le sang de Jésus. Nous savons seulement que le sang a été versé mais nous ignorons qu’il a été répandu.

La première référence biblique sur l’aspersion du sang est dans Exode 12 : 22. Les Israélites avaient reçu l’ordre de prendre un bouquet d’hysope (une plante purificatrice), de le tremper dans le sang d’un agneau immolé et d’en asperger les linteaux et les deux poteaux de leur porte d’entrée. Cette nuit-là, quand l’ange de la mort est arrivé et qu’il a vu le sang autour de ces portes, il est passé au-dessus des maisons sans s’y arrêter.

Tu dois comprendre que tant que le sang était dans le bassin, il n’avait aucun effet, il ne s’agissait que de sang versé. Le sang n’a eu le pouvoir de sauver que lorsqu’il a été sorti du bassin et a été répandu !

Pourquoi les Israélites ne pouvaient-ils pas simplement laisser le bassin de sang sur le seuil et dire : « Cela n’a pas d’importance ce que nous faisons avec ce sang. Après tout, du sang c’est du sang » ? Suppose qu’ils aient mis le bassin sur une table couverte d’une nappe de lin ou sur un socle juste derrière la porte.
S’ils avaient fait ainsi, l’ange de la mort aurait frappé cette maison. Le sang devait être retiré du bassin et répandu sur la porte afin de remplir son rôle de protection.
Ce sang, dans Exode 12, est un type du sang de Christ. Le sang qui a coulé au Calvaire n’a pas été gaspillé, il n’est pas tombé à terre pour disparaître. Non, ce précieux sang a été collecté dans une fontaine céleste.

Si Christ est le Seigneur de ta vie, alors les poteaux de ta porte ont été aspergés par son sang. Cette aspersion n’est pas seulement le pardon mais aussi une protection contre tous les pouvoirs de destruction de Satan. Le sang de Jésus n’est pas resté dans le bassin mais il en a été retiré et a aspergé notre cœur.

lundi 16 avril 2012

DIEU A DES RESSOURCES ILLIMITEES by Gary Wilkerson

Quand son mari est mort, une pauvre veuve s’est retrouvée dans une situation effrayante avec deux enfants à élever. Incapable de rembourser ses dettes, elle était menacée par ses créanciers.

Cette femme était désespérée et elle fit appel à Elisée : « Une femme d'entre les femmes des fils des prophètes cria à Élisée, en disant : Ton serviteur mon mari est mort, et tu sais que ton serviteur craignait l'Éternel ; or le créancier est venu pour prendre mes deux enfants et en faire ses esclaves » (2 Rois 4 :1).

Le fait est que Dieu utilise nos problèmes pour glorifier Son nom. Pour cette raison, notre propre histoire avec Dieu peut être construite par la douleur ou la patience dans l’épreuve. Un Américain sur dix est sans emploi et les autres doivent faire face à des baisses de salaires. Dans certains foyers, les deux conjoints cumulent chacun deux travails différents pour éviter de perdre tout ce qu’ils possèdent.

Peut-être as-tu pensé dans ton propre problème: « Si je n’ai pas une bouffée d’air très vite, tout est fini. J’ai besoin d’un miracle juste pour survivre. » J’imagine cette veuve ayant le même genre de pensées.

Elisée lui a demandé : « Que puis-je faire pour toi ? Dis-moi ce que tu as à la maison » (2 Rois 4 : 2). Il ne lui demandait pas de vendre ses biens pour un peu d’argent ; en fait, elle n’avait plus aucun bien. Elisée lui demandait en substance : « Dieu peut te rencontrer telle que tu es. Si tu as la foi, Il peut multiplier même la plus infime chose que tu possèdes. »

La veuve a répondu : « Tout ce que j’ai c'est un vase d'huile. » Nous savons que dans les Ecritures, l’huile représente la bénédiction et les réserves de Dieu. A cet instant, Elisée lui a donné un conseil étrange : « Va demander au dehors des vases chez tous tes voisins, des vases vides, et n'en demande pas un petit nombre » (2 Rois 4 : 3).

Elle a fait ce que le prophète lui disait. Alors Elisée lui a dit : « Quand tu seras rentrée, tu fermeras la porte sur toi et sur tes enfants ; tu verseras dans tous ces vases, et tu mettras de côté ceux qui seront pleins » (2 Rois 4 : 4). Une fois encore, elle a suivi la parole d’Elisée. Alors qu’elle versait de l’huile de son propre vase, l’huile a remplit entièrement le vase emprunté. La même chose s’est reproduit avec le pot suivant qu’elle avait aussi emprunté. Cela s’est à nouveau reproduit avec le suivant. Et le suivant. Il y avait une infinie provision d’huile !

Voici ce à quoi je veux en venir : quand Dieu nous dit qu’Il pourvoit à tous nos besoins, ce n’est pas seulement en petite quantité. Dieu a tout ce dont nous avons besoin. Sa capacité à répondre à notre situation est infinie.

vendredi 13 avril 2012

ETRE PLUS PRES DE LUI

La plus importante caractéristique de la véritable foi, de la foi qui sauve, c’est le désir de s'approcher plus près de Lui. “Christ aussi a souffert une fois pour les péchés, lui le juste pour des injustes, afin de nous amener à Dieu”(1 Pierre 3:18)

Pourquoi Jésus a-t-il souffert et pourquoi est-il mort ? Pourquoi a-t-il pourvu à notre justification ? En quoi sa droiture parfaite nous a-t-elle été imputée ? C’était pour qu’Il puisse nous amener à Dieu. Cela avait pour seul but une intime communion avec le Père.

Quand Adam a péché, il a perdu la chose la plus précieuse qu'un homme ou une femme puisse posséder : l'intimité avec Dieu. Le péché a chassé Adam de la proximité qu'il avait avec le Père et il s'est caché de Lui. Depuis lors, chaque fois qu'un homme péche, il a tendance à fuir et à se cacher tout comme l'a fait son ancêtre Adam.

La raison pour laquelle Dieu hait le péché, c'est parce qu'il nous vole notre communion avec Lui. Il nous a créé pour cette communion et il y aspire tellement qu'Il a envoyé Son propre Fils pour mourir sur la croix, afin de nous justifier et d'abattre le mur qui empêche cette intimité de se mettre en place.

La puissance de la justification est qu’elle trace un chemin de retour vers le but originel de Dieu lorsqu'il a créé l'homme : la communion avec le Père.

Le monde actuel est rempli de méchanceté, de calomnies, de mensonges du diable, de séductions, de culpabilité, de crainte, de condamnation. Toutes des choses imaginées par Satan pour que nous nous sentions indignes de venir dans la présence de Dieu. Le Malin voudrait que nous nous cachions comme l'a fait Adam afin de nous empêcher d'être dans l'intimité avec Dieu.

Nous avons été délivrés de toutes ces choses. Nous avons le droit d'être dans la présence de Dieu. Nous avons reçu une invitation à venir au pied du trône, parce que nous nous tenons revêtus d'une parfaite justice devant Lui. Dieu nous invite au trône de la grâce parce qu'il nous accepte comme étant saints en Christ. Notre péché est couvert par le sang, pardonné. A présent, nous avons le droit de nous tenir dans Sa sainteté.

Bien-aimé, Jésus n'est pas mort uniquement pour t’emmener au paradis. Il est mort pour que, chaque jour, tu puisses vivre dans cette belle et intime communion avec le Père.

jeudi 12 avril 2012

ARRETE DE TE CONFIER EN TOI

Paul n'a pas parlé d'avoir la foi jusqu'à ce qu'il ait perdu toute confiance en sa chair. Il a pris toute son éducation, sa confiance en lui, ses capacités, sa doctrine et son zèle et il a tout mis de côté. Il parle de foi seulement après avoir dit : “Je ne peux me fier à ma chair.” La même chose est vraie ausi pour nous.

Avant que quelqu'un ne soit capable de foi véritable, il doit prendre conscience de combien il est perdu, impuissant et sans espoir. Nous ne pouvons avoir la foi qui sauve tant que nous ne réalisons pas que rien ni personne ne peut nous sauver si ce n'est Jésus.

La foi qui sauve et qui justifie implique que l'on soumette sa vie à Christ de tout notre cœur. Elle implique une repentance qui dit : “Jésus, je n'ai rien à T'offrir. Je viens pour me soumettre à Ton autorité !”

Dans Romains 10:9, Paul décrit la foi qui sauve comme étant le fait de croire avec le coeur et de confesser avec la bouche. Il nous dit que la foi est plus qu'une simple adhésion mentale. C'est Lui soumettre toute sa vie, de tout son cœur.

Dans Actes 8:37, Philippe dit à l'eunuque : “Si tu crois de tout ton cœur...” et l'eunuque a répondu : “Je crois...” Ce n'était pas un simple oui intellectuel à Jésus. Il a vraiment cru de tout son cœur et il a été sauvé.

A l'opposé, Simon le magicien a cru dans la prédication de Paul. Mais il n'a eu qu'une foi temporaire parce que son cœur n’y était pas. En fait, une multitude de gens à l'époque de Jésus ont cru momentanément dans le nom du Christ, mais Jésus ne se fiait pas à eux parce qu'il savait que leur cœur n'était pas pleinement engagé. (voir Jean 2:23-24)

Alors tu te demandes : « qui est réellement justifié par la foi ? » C'est celui qui sait qu'il est perdu et impuissant, qui a tout essayé et qui a échoué. Maintenant, il remet toute sa vie entre les mains du Seigneur, de tout son cœur, de toute son âme et de toute sa force. Il s’écrie : “Seigneur, je suis à Toi ! Tu es mon seul espoir.” Et il est sauvé !

mercredi 11 avril 2012

LA VERITABLE GRACE

Laisse moi te donner le cœur du message de la véritable grâce. Il ne s’agit pas d’un évangile permissif mais d’un évangile qui enseigne la sainteté !

« Car la grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifestée. Elle nous enseigne à renoncer à l'impiété et aux convoitises mondaines, et à vivre dans le siècle présent selon la sagesse, la justice et la piété, en attendant la bienheureuse espérance, et la manifestation de la gloire du grand Dieu et de notre Sauveur Jésus Christ » (Tite 2 : 11-13).

D’après Paul, nous ne marchons pas dans la grâce tant que n’avons pas renoncé aux corruptions de ce monde. Nous ne connaissons pas la grâce de Dieu, à moins que nous nous efforcions par la puissance du Saint-Esprit à mener une vie sainte et juste, attendant le retour du Seigneur dans un état de veille constant.

Beaucoup de chrétiens veulent le pardon, rien de plus. Ils ne veulent pas être délivrés de ce monde présent parce qu’ils l’aiment. Ils sont attachés à leurs péchés, ils ne veulent pas abandonner les plaisirs de ce monde. Alors, ils s’accrochent à une doctrine qui dit : « Je peux vivre comme je le veux, aussi longtemps que je dis que je suis croyant. »

Ils ne veulent pas entendre parler d’obéissance, de repentance, d’abnégation, de porter sa croix, de prendre le joug ou le fardeau de Christ. Ils veulent simplement être excusés au jour du jugement, que l’on passe sur toutes leurs iniquités. Ils attendent de Jésus qu’Il leur ouvre les portes du paradis, qu’Il mette ses bras autour d’eux et qu’Il les conduisent par une rue pavée d’or jusqu’à leur demeure particulière, alors même s’ils ne se sont jamais détournés de l’esprit de ce monde !

Paul écrit : « Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l'intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait » (Romains 12 : 2). Nous devons rompre complètement avec ce monde et être conformes à Christ seul !

Jésus nous a justifiés par la foi dans un but : c’est pour nous donner le courage et le pouvoir de résister au diable et de vaincre le monde.

« Jésus Christ qui s'est donné lui-même pour nos péchés, afin de nous arracher du présent siècle mauvais, selon la volonté de notre Dieu et Père » (Galates 1 : 4).

mardi 10 avril 2012

EN CHRIST

Je crois que la justification par la foi est la vérité fondamentale de la vie chrétienne. Tu ne peux pas connaître le repos et la paix véritables tant que tu n’es pas convaincu que tu ne seras jamais justifié aux yeux de Dieu par tes propres œuvres de justice.

Si tu ne comprends pas la justification parfaite qui est la tienne en Christ par la foi, tu mèneras une vie de labeur et de sueur. Tu passeras ta vie à essayer de plaire à Dieu de façon légaliste, avec des tentatives désespérées pour établir ta propre justice. Mais la vérité est que tu n’auras jamais aucune justice à apporter au Seigneur !

Je suis sûr que tu connais le passage d’Esaïe qui dit que notre justice est comme un vêtement souillé aux yeux de Dieu (voir Esaïe 64 : 5). Ceci ne veut pas dire que Dieu méprise nos bonnes œuvres, pas du tout. Nous devrions faire de bonnes œuvres, mais si tu penses que par tes bonnes œuvres, tu mérites le salut, que par elles tu peux te tenir saint devant Dieu, alors elles ne sont rien d’autre que des vêtements souillés !

Tu te sens peut-être bien grâce aux bonnes œuvres que tu fais et tu profites même d’un moment de victoire à chaque fois que tu résistes à la tentation. Tu te sens juste parce que la grâce de Dieu est sur toi.

Le lendemain, pourtant, tu chutes. Tu retombes dans le péché et soudain, tu perds toute ta joie. Tu penses que le Seigneur est en colère après toi et tu te demandes si tu as perdu ton salut.

Il s’agit d’un tour dans les montagnes russes, avec des hauts et des bas émotionels, des va-et-vient, des chauds et froids, du péché et de la confession, selon combien bon ou mauvais tu penses avoir été tel jour. C’est une vie de misère parce tu essayes de plaire à Dieu par ta chair !

Bien-aimé, aucune justification par la chair ne tiendra jamais devant Dieu. Même les meilleures personnes parmi nous, les saints les plus pieux et les plus moraux sont indignes de la gloire de Dieu. Aucun de nous ne sera jamais accepté aux yeux du Père à cause de nos bonnes œuvres. Nous ne sommes acceptés par lui que si nous sommes en Christ !

« Car vous êtes un en Jésus-Christ » (Galates 3 : 28). Quand nous nous tournons vers Jésus avec une foi qui sauve, qui ne regarde pas à nous-même, mais à Christ seul, nous devenons un en Christ. Etre « en Christ » signifie que Dieu met à notre crédit la justice de Jésus. Tous nos péchés sont lavés, à cause de Son œuvre à lui, non par les nôtres !

lundi 9 avril 2012

DE L’AUTRE COTE DE LA PIERRE by Gary Wilkerson

“Joseph prit le corps… et le déposa dans un sépulcre neuf qu’il s’était fait tailler dans le roc. Puis il roula une grande pierre à l’entrée du sépulcre et il s’en alla » (Matthieu 27 : 59-60).

Jésus venait juste d’être crucifié et était maintenant étendu dans un tombeau. Comme une grande pierre était roulée pour sceller l’entrée, chacun avait le sentiment de quelque chose d’irrévocable. L’Ecriture dit qu’un groupe de femmes, comprenant Marie de Magdala, était assis en face du tombeau. Ces femmes devaient avoir le cœur brisé. Je peux presque entendre le désespoir dans leur voix : « Que va-t-il arriver maintenant que Jésus est parti ? Comment allons-nous continuer ? »

Aujourd’hui, nous connaissons la fin de l’histoire. Nous savons que quand Jésus a dit sur la croix « Tout est accompli », il avait vaincu le péché. Nous savons que par sa résurrection, il a vaincu la mort. Et nous savons qu’il a fait tout cela pour nous.

Mais qu’en serait-il si nous ne connaissions pas la fin de l’histoire, comme ces femmes devant le tombeau ? A quoi pensaient les onze disciples quand ils se cachaient loin de ce lieu derrière leurs portes closes (voir Jean 20 :19) ?

Je ne pense pas que l’on puisse imaginer ce que la mort de Jésus a signifié pour ses disciples passionnés. Ils avaient cru que leur maître était l’espoir du monde, le salut d’Israël, la lumière des nations. Il était le grand médecin, ressuscitant les morts et libérant les captifs, prêchant la bonne nouvelle aux pauvres. Il était l’incarnation du nouveau royaume qu’il prêchait. Comme ils repensaient à ses paroles : « Tout est accompli », ils devaient penser qu’il voulait dire : « C’est fini. C’est la fin de l’histoire. »

Trop souvent, quand les chrétiens endurent des épreuves, c’est ce qu’ils croient. Ils ne voient aucun espoir derrière leur situation difficile. Tout ce qu’ils peuvent voir, c’est une pierre définitivement mise en place qui les sépare de leur espoir. Ils voient les choses de ce côté de la pierre. Si seulement ils connaissaient ce que Dieu est en train de faire pour eux de l’autre côté de la pierre.

Peut-être que la vie s’est présentée à toi avec une situation difficile, insurmontable. Alors que tu lis ceci, tu te demandes : « Est-ce que Dieu est à l’œuvre dans ma situation ? Est-ce que Jésus est vraiment triomphant, en moi ? Peut-il vraiment me sauver de cette situation ? Je ne vois aucune issue. »

Je te le dis, Dieu est à l’œuvre dans ta vie en cet instant même. La pierre est en train d’être roulée. La lumière éclate et ton espoir se tient là, sur le seuil : Jésus ! Il a triomphé de toutes les puissances des ténèbres et sa victoire est tienne par la foi.

vendredi 6 avril 2012

LE FLUX DE L'OBEISSANCE

Il est important que nous connaissions les motivations d'où viennent notre obéissance, parce que si la source n'est pas pur, tout ce qui en découle sera pollué.

La triste vérité est que beaucoup de chrétiens, dans ces derniers temps, obéissent à Dieu uniquement parce qu'ils sont effrayés d'aller en enfer. Ils craignent la colère du Père et leur obéissance envers Lui ne vient que du légalisme. Ils n'ont pas le désir sincère de Lui plaire.

Jésus a tout fait par amour et parce qu'il était désireux d'apporter de la joie à Son Père céleste. “Jésus donc leur dit : Quand vous aurez élevé le Fils de l'homme, alors vous connaîtrez ce que je suis, et que je ne fais rien de moi-même, mais que je parle selon ce que le Père m'a enseigné. Celui qui m'a envoyé est avec moi ; il ne m'a pas laissé seul, parce que je fais toujours ce qui lui est agréable.”(Jean 8: 28-29)

Voilà le roc, la fondation sur laquelle Jésus a construit Sa vie d'obéissance. C'était la source, l'origine de Sa motivation, dont a découlé toute son obéissance. Ce doit être notre roc également.

“Car je suis descendu du ciel pour faire, non ma volonté, mais la volonté de celui qui m'a envoyé.”(Jean 6:38)

Jésus s'isolait dans la prière sur les sommets de montagne, dans des lieux tranquilles, souvent toute une nuit dans la communion avec son Père. Sa grande prière était : “Père, que désires-Tu ? Qu'est-ce qui Te ferait plaisir ? Que puis-je faire pour répondre au désir de Ton cœur ?”

C'est l'attitude d'une personne qui a en lui l'Esprit de Christ et ce devrait être notre attitude, afin d'être de ceux qui bâtissent sur le roc. La motivation fondamentale de toute notre obéissance doit être : “Je fais toute chose parce que je veux plaire à mon Seigneur. Je veux le réjouir !”

jeudi 5 avril 2012

LA PARABOLE DU : “TIENS-TOI PRET”

“C'est pourquoi, quiconque entend ces paroles que je dis et les met en pratique, sera semblable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont jetés contre cette maison : elle n'est point tombée, parce qu'elle était fondée sur le roc. Mais quiconque entend ces paroles que je dis, et ne les met pas en pratique, sera semblable à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et ont battu cette maison : elle est tombée, et sa ruine a été grande.”(Matthieu 7:24-27)

Jésus nous dit ici que seules les choses établies sur des fondations solides pourront tenir dans la tempête à venir. Un homme a construit sa maison sur le roc et “... elle n'est point tombée, parce qu'elle était fondée sur le roc.”(verset 25)

Les bâtisseurs de ces maisons représentent deux catégories de chrétiens des derniers temps : le sage et l'insensé. Ils ont construit 2 types différents de maisons, dans lesquelles des gens vivaient lorsque la tempête a frappé.

D'un côté, il est encourageant de savoir qu'il y aura un corps composé de croyants qui ne tomberont pas. Ils seront capables de tenir ferme contre tout assaut démoniaque venant de l'enfer alors que la tempête fait rage. Jésus veut que nous sachions, grâce à cette parabole, que celui qui construit sa maison sur le roc survivra à tout ce qui vient.

Mais, malheureusement, il y aura un autre groupe de chrétiens. Jésus en parle ainsi : “[leur] ruine a été grande” (voir verset 27). Cela implique un effondrement complet, total, dévastateur.

En ce moment, tu te demandes peut-être : “Qu'est-ce que cela signifie exactement : “construire une maison”?” Il est important de savoir que la maison dont Jésus parle ici est notre marche avec Lui. Nous construisons les fondations de notre relation avec Christ, apprenant à Le connaître et à comprendre Ses voies. Nous construisons notre foi avec certaines caractéristiques qui détermineront comment nous réagirons sous la pression.

mercredi 4 avril 2012

LA TEMPETE A VENIR

Lorsqu'un enfant endormi doit être réveillé, un parent aimant le prend par l'épaule et le secoue gentiment. Si l'enfant ne se réveille pas tout de suite, il le secoue un peu plus fermement. Le parent insiste parce qu'il sait que l'enfant va souffrir s'il ne se réveille pas à temps.

C'est précisément ce que Dieu fait en ce moment, à la fois aux États-Unis et dans le reste du monde. Au début, il nous a secoué tendrement mais à présent, Ses secousses deviennent plus violentes parce qu'il ne parvient pas à nous réveiller.

Le Seigneur a commencé à secouer littéralement la Terre lors des tremblements de terre de la fin des années 80. Un tremblement de terre en Arménie a balayé la quasi totalité de ce pays. Un autre au Japon d'une amplitude de 6,9 a presque détruit une ville entière. Ensuite il y a eu cet horrible tremblement de terre à San Francisco, suivi d'autres quasi quotidien dans ce secteur. Des tremblements de terre frappent la côte ouest constamment, depuis le nord de la Californie jusque San Diego, et plus loin jusqu'à Mexico.

Esaïe a prophétisé que Dieu allait se lever un jour et secouer le monde entier : “Voici, l'Éternel dévaste le pays et le rend désert, Il en bouleverse la face ... Toute réjouissance a disparu, L'allégresse est bannie du pays...Car il en est dans le pays, au milieu des peuples, Comme quand on secoue l'olivier”(Esaïe 24:1,11,13) Dieu va secouer la terre comme s'il s'agissait d'un olivier, jusqu'à ce que le dernier fruit tombe.

Ezéchiel dit que, lorsque la furie de Dieu se lèvera, Il secouera tout ce qui peut être secoué : “...Et tous les hommes qui sont à la surface de la terre [trembleront devant moi]; Les montagnes seront renversées, Les parois des rochers s'écrouleront, Et toutes les murailles tomberont par terre....Je me ferai connaître aux yeux de la multitude des nations, Et elles sauront que je suis l'Éternel.”(Ezéchiel 38:20,23)

L'auteur de l'épître aux Hébreux dit : “Une fois encore j'ébranlerai non seulement la terre, mais aussi le ciel... afin que [seules] les choses inébranlables subsistent.”(Hébreux 12:26-27)

Dieu va tout secouer afin de démontrer qu'il est la seule puissance inébranlable !

mardi 3 avril 2012

UNE VISION DE CHRIST PLUS CLAIRE

Le livre de Daniel mentionne plusieurs points au bénéfice de ceux qui ont un cœur repentant. En effet : pour ceux qui reconnaissent leur péché, Dieu fait des choses miraculeuses. L'un de ces bénéfices est une vision nouvelle et plus claire de Jésus. Lis ce qui est arrivé à Daniel après sa prière de repentance au chapitre 9 :

“Je levai les yeux, je regardai, et voici, il y avait un homme vêtu de lin, et ayant sur les reins une ceinture d'or d'Uphaz. Son corps était comme de chrysolithe, son visage brillait comme l'éclair, ses yeux étaient comme des flammes de feu, ses bras et ses pieds ressemblaient à de l'airain poli, et le son de sa voix était comme le bruit d'une multitude. Moi, Daniel, je vis seul la vision...”(Daniel 10:5-7)

Qui Daniel a-t-il vu dans cette vision d'après toi ? C'était Jésus ! Le Saint-Esprit a ouvert la porte de cette merveilleuse bénédiction à Daniel lorsqu'il a confessé son péché. Il a reçu une vision claire du Christ dans toute Sa gloire !

Il faut bien comprendre que Daniel ne priait pas pour recevoir cette vision. Tout ce qu'il a fait, c'est se repentir, confesser et pleurer sur son péché. Jésus a alors pris sur Lui de venir vers Daniel dans cette révélation. C'est Lui qui en a pris l'initiative. Tu vois, lorsque nous nous repentons et que nous rétablissons les choses avec Dieu et avec les autres, nous n'avons pas besoin de chercher une révélation. Jésus se manifestera à nous de Lui-même.

Daniel avait des amis qui étaient aussi des hommes de Dieu, parce qu'il ne marchait qu'avec les justes. Cependant, l’Écriture nous dit qu'aucun d'eux n'a vu la vision révélée à Daniel : “les hommes qui étaient avec moi ne la virent point, mais ils furent saisis d'une grande frayeur, et ils prirent la fuite pour se cacher.Je restai seul.”(Daniel 10:7-8)

Un cœur réellement repentant n'a jamais à se cacher du Seigneur parce qu'il n'y a plus de crainte du jugement. Si tu reconnais tes péchés avec une tristesse qui vient de Dieu et que tu rétablis les choses, tu peux regarder avec confiance la face du Maître. Tu n'as pas à trembler de peur quand tu entends le tonnerre de la voix du jugement, parce que toi tu verras Christ dans Sa gloire.

lundi 2 avril 2012

UNE LETTRE D’AMOUR EN REPONSE A UN ECHEC by Gary Wilkerson

Mon ami Eric a eu une enfance très difficile. Son père lui répétait sans cesse : « Tu n’es qu’un bon à rien et tu n’arriveras jamais à rien. »

En grandissant, Eric s’est tourné vers les drogues. « J’étais vraiment accro », témoigne-t--il, « je mélangeais toutes sortes de choses qui auraient pu me tuer. Je ne réussissais même pas en tant que toxicomane. Mon aiguille se cassait ou bien j’étais à court d’argent pour assouvir ce vice. J’avais l’impression d’un échec total. »

La vie d'Eric était devenue un complet gâchis. Son addiction lui volait chaque centime, alors il a décidé de voler la recette d'un magasin pour s'acheter plus de drogue – mais là encore il a échoué. Il a sorti une arme et crié : « Tous le monde contre le mur ! ». mais il y avait tellement de monde dans le magasin que beaucoup de gens ne pouvaient pas rejoindre le mur. Ne sachant plus quoi faire, Eric s'est enfuit.

Sans espoir, Eric a finalement résolu de se tuer avec l’arme dont il s’était servi pour le vol. Cependant, il a lâché le pistolet qui n'a pas tiré comme prévu, le blessant au côté. Alors qu’Eric se conduisait lui-même à l’hôpital, il pensait : « Je suis un tel minable que je n'arrive même pas à me tuer. »

Après avoir été soigné pour sa blessure, Eric arpentait les rues dans un désespoir total. Profondément déprimé, il était en colère contre Dieu et s'écriait : « Est-ce que tu es vraiment là ? Y-a-t-il une bonne raison pour me laisser vivre ? »

Eric a entendu une voix qui disait : « Je t'envoi une lettre d’amour. » Quelque part, Eric savait qu’il s’agissait de la voix de Jésus. Alors qu'il s'asseyait sur le trottoir, sous une gouttière qui lui déversait l’eau de pluie sur ses jambes, il a remarqué un petit livret qui flottait jusqu’à lui. Il l'a pris et a vu qu’il s’agissait d’un tract intitulé « Il y a de l’espoir pour les toxicomanes. »

Le tract était publié par un groupe appelé Victory Outreach (la victoire répandue). Eric trouve leur adresse, va chez eux et donne sa vie à Jésus. Très vite, il est délivré de sa dépendance. Il abandonne chacune de ses habitudes, y compris sa conviction qu’il était destiné à être un échec. Jésus a fait d’Eric une nouvelle créature dans tous les domaines.

Ce jeune homme pensait que sa vie était finie, mais elle commençait tout juste. Il était aveugle à la vie, à la vie de la résurrection, que Jésus avait depuis toujours prévue pour lui.

« Car je connais les projets que j’ai formés sur vous, dit l’Eternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l’espérance » (Jérémie 29 : 11).