mercredi 29 février 2012

L’INSENSE QUI S’ATTIRE DES PROBLEMES

« Les insensés, par leur conduite coupable et par leurs iniquités, s’étaient rendus malheureux. Leur âme avait en horreur toute nourriture, et ils touchaient aux portes de la mort » (Psaume 107 : 17-18).

D’après le dictionnaire, un insensé est quelqu’un qui manque de jugement ou de bon sens, quelqu’un qui fait des choses stupides sans penser aux conséquences.

Qu’est-ce qui pourrait être plus insensé et impensable que de se livrer à une activité sexuelle avec un inconnu ? Le monde entier sait que le SIDA est un problème international et pourtant, les gens de par le monde continuent de le contracter de cette manière. Les gens refusent tout simplement de s’alarmer. Les femmes risquent leur vie et les hommes marchandent leur futur pour une heure de plaisir charnel.

Beaucoup souffrent des conséquences graves de leurs actes absolument insensés. Ils racontent la terreur qu’ils ont ressentie quand ils ont commencé à ressentir quelque chose d’étrange dans leur corps. Ils savaient que quelque chose n’allait pas et soudain, un souvenir obsédant leur est revenu, le souvenir d’un acte insensé fait dans leur passé, soit sexuel soit lié à la drogue. Cela est arrivé quand ils vivaient dans le péché, quand ils agissaient comme des insensés.

« Par leur conduite coupable et par leurs iniquités, (ils) s’étaient rendus malheureux » (verset 17). Le désespoir de tant de chrétiens est inexprimable. Ils se sentent impuissants, sur le point d’abandonner. Un homme disait : « J’ai l’impression que ma vie est finie. Il n’y a rien que je puisse faire. J’aspire simplement à la mort »

« Et ils touchaient aux portes de la mort » (verset 18). Bien-aimé, tu n’es pas obligé de vivre sans espoir. Dieu t’a donné sa Parole qu’Il n’abandonne pas les insensés !

« Dans leur détresse, ils crièrent à l’Eternel, et Il les délivra de leurs angoisses. Il envoya sa parole et les guérit, Il les fit échapper à la fosse » (Psaume 107 : 19-20).

Le Seigneur sait qu’il y a des choses que nous ne pouvons pas changer, les mots que nous avons dits ne peuvent pas être repris. Cependant, Il ne nous demande pas de faire pénitence ou de faire des promesses. Tout ce qu’Il nous demande, c’est de crier à Lui dans notre désespoir. Il veut guérir, prolonger notre vie et accorder sa grâce surnaturelle.

mardi 28 février 2012

VA DIRE A MES FRERES

Quand Jésus est apparu à Marie Madeleine dans le jardin du sépulcre, elle a cru qu’il s’agissait du jardinier. Son cœur était lourd et elle pleurait : « Seigneur, si c’est toi qui l’a emporté, dis-moi où tu l’as mis et je le prendrai » (Jean 20 : 15).

« Jésus lui dit : Marie ! Elle se retourna et lui dit en hébreu : Rabbouni ! c’est-à-dire, Maître ! » (verset 16). Jésus connaît le nom de ceux qui l’aiment, et il a appelé Marie par son nom.

Jésus lui dit alors : « Ne me touche pas » (verset 17). Jésus savait que Marie n’allait pas le laisser s’en aller. Son cœur criait : « Je t’ai déjà perdu une fois, mais plus jamais je ne te perdrai ! »

Marie a dû faire preuve de beaucoup de courage pour tenir compte des paroles que Jésus lui adressait. Vois-tu, il lui a dit qu’il allait être absent pendant un certain temps et qu’elle devait aller voir les autres et « … dis-leur que je monte vers mon Père » (verset 17).

Marie s’est empressée de retourner auprès des disciples qui étaient revenus chez eux après avoir constaté que Jésus n’était plus dans le tombeau. Ces simples pêcheurs étaient rassemblés dans une pièce, peut-être nettoyaient-ils leur vieux matériel de pêche. Ils n’étaient pas des théologiens mais ils avaient été formés pendant trois aux pieds du Maître.

Cependant, c’est Marie qui a eu la révélation ! Ces hommes ont dû s’asseoir et écouter une femme qui avait reçu un message de Jésus. Peux-tu imaginer la scène ? « Qu’a-t-il dit ? A quoi ressemblait-il ? » Marie répondait simplement : « Tout ce que je sais c’est que je l’ai vu. Et il m’a dit de venir ici et de vous dire quelque chose ! »

J’aime entendre des hommes et des femmes de Dieu dire les mots que Marie a dit : « Je L’ai entendu et j’ai quelque chose à dire ! » Le cri de mon cœur à chaque fois que je prépare une prédication est : « Seigneur, si tu ne me parles pas, je ne leur parlerai pas ! » Comme Marie Madeleine, nous devrions tous avoir un cœur tellement donné au Seigneur qu’Il nous donne sa pensée et nous dise : « Va dire à mes frères ! »

lundi 27 février 2012

L’UNITÉ

Je crois que quand Jésus a lavé les pieds de ses disciples, il leur a enseigné une leçon profonde sur la façon de parvenir à l’unité dans le corps de Christ.

Quand Jésus s’est approché de Pierre pour laver ses pieds, le disciple a reculé et a demandé avec étonnement : « Toi, Seigneur, tu me laves les pieds ? Jamais, ô grand jamais ! » (voir Jean 13 : 6). Jésus lui a répondu : « Si je ne te lave, tu n’auras point part avec moi » (verset 8). Jésus disait en substance : « Pierre, si je lave tes pieds, nous posons les bases d’une amitié précieuse, un fondement d’une véritable unité. »

Après leur avoir lavé les pieds, Jésus a demandé à ses disciples : « Comprenez-vous ce que je vous ai fait ? » S’ils avaient compris la signification spirituelle de ce qu’Il venait juste de faire - ôter la marque et la culpabilité de leur péché - cela aurait produit une profonde gratitude en eux.

Qu’est-ce que Jésus a fait pour toi quand il t’a lavé ? Il a effacé toute ta culpabilité et t’a rendu propre et entier. Il a mis la joie dans ton âme et t’a rempli avec tellement d’amour pour Lui que tu serais prêt à le suivre n’importe où et à faire n’importe quoi pour Lui.

Bien-aimé, voici le secret de l’unité. Quand tu te ceins de la serviette de la grâce pour un frère blessé qui est tombé, tu l’encourages en l’accompagnant dans sa douleur. En lavant les pieds de cette personne, tu construis une base solide pour une véritable unité et une glorieuse communion fraternelle. Vous ne faites qu’un par votre expérience commune.

Ce message est pour moi comme pour n’importe qui d’autre. J’en suis juste venu récemment à comprendre ce que le lavage des pieds signifiait réellement. Et par la grâce de Dieu, je me ceindrai avec d’autres de la serviette de la grâce et nous rechercherons les blessés dont les pieds ont besoin d’être lavés.

Jésus dit : « Si donc je vous ai lavé les pieds, moi, le Seigneur et le Maître, vous devez aussi vous laver les pieds les uns aux autres… Si vous savez ces choses, vous êtes heureux, pourvu que vous les pratiquiez » (Jean 13 : 14, 17).

Maintenant que nous « savons ces choses », comme Jésus l’a dit, nous pouvons les mettre en pratique. Es-tu prêt et disposé à te ceindre de ta serviette dans l’amour ?

vendredi 24 février 2012

DOUX ET PATIENT

“Soyez bons les uns envers les autres, compatissants, vous pardonnant réciproquement, comme Dieu vous a pardonné en Christ.”(Ephesiens 4:32)

Si tu veux être bon, te ceindre d’une serviette pour restaurer un frère ou une sœur, tu ne dois pas te préoccuper de savoir comment cette personne s'est salie. Jésus n'a pas demandé à ses disciples : “Comment vous êtes-vous débrouillés pour avoir des pieds aussi sales ?” Il s'est contenté d'enlever la poussière de leurs pieds. Son amour pour eux était inconditionnel.

De la même façon, ceux qui marchent dans la plénitude de Jésus Christ doivent avoir cette même attitude remplie d'amour pour ceux qui ont les pieds sales. Nous ne devons pas leur demander des détails, mais nous devons leur dire : “Laisse-moi laver tes pieds.”

Trop souvent, les chrétiens se complaisent dans le fait de connaître tous les détails sordides d'une situation. Ils viennent vers un croyant qui a les pieds sales et disent : “Je veux te laver les pieds. Mais dis-moi : que s'est-il passé ? Comment es-tu devenu si sale ?”

A un moment donné, en écoutant l’histoire de son échec, le consolateur curieux va réaliser : “Et bien, c'est pire que ce que je pensais. Je ne peux pas me retrouver impliqué là-dedans.” Et, après quelques autres détails, il a épuisé ses pauvres réserves de pardon humain. Il juge la personne comme étant mauvaise, au-delà de toute possibilité d'aide. Il retire sa serviette et s'en va.

Bien-aimé, tu ne peux pas laver les pieds en étant revêtu des robes d'un juge. Tu dois mettre de côté le vêtement qui représente ta propre justice avant de pouvoir commencer à laver. Paul dit que nous devons être doux et patient avec tous : “Or, il ne faut pas qu'un serviteur du Seigneur ait des querelles ; il doit, au contraire, avoir de la condescendance pour tous, être propre à enseigner, doué de patience ; il doit redresser avec douceur les adversaires, dans l'espérance que Dieu leur donnera la repentance pour arriver à la connaissance de la vérité.” (2 Timothée 2:24-25)

Paul nous dit : “Tu dois être bon avec tous, désirant leur laver les pieds. Dieu leur fera grâce et les délivrera de leurs péchés.”

jeudi 23 février 2012

DEVOUES A JESUS

Laisse-moi te décrire ce que j'appelle “une vie fervente pour les travailleurs-voyageurs”. C'est une façon simple et pratique pour les chrétiens menant une vie très active d'avoir cependant une relation profonde, fervente avec Dieu, sans qu'il n'y ait rien de mystique là-derrière.

Être dévoué, fervent pour Jésus implique de Lui faire confiance à lui seul, pour répondre à tous les besoins de ton corps, de ton âme et de ton esprit. Cela signifie cesser de regarder vers une autre personne ou vers une source quelconque, pour répondre à ces besoins. Beaucoup de personnes célibataires disent : “J'en ai assez d'être seul. J'ai besoin d'un compagnon. Si seulement Dieu pouvait me donner quelqu'un !”

Mais un compagnon ne sera jamais capable de remplir un tel besoin. En réalité, il pourrait même te rendre deux fois plus misérable : en plus de tes propres problèmes, il y aurait aussi les siens ! Tu sombrera de plus en plus dans le désespoir, jusqu'à ce que tu fasses de Jésus ta principale préoccupation, jusqu'à ce que tu Le vois comme ta seule véritable satisfaction.

A un moment donné, Jésus a voulu prouver à Ses disciples qu'il maîtrisait toutes les situations. Il a donc appelé Pierre à sortir du bateau et à marcher sur l'eau pour venir à sa rencontre. Pierre a obéit. Tant qu'il s'est concentré sur Jésus, il dominait les choses, marchant réellement sur l'eau ! Mais quand le disciple a commencé à regarder à ce qui l'entourait, il a commencé à couler (voir Matthieu 14:28-31)

La leçon que nous pouvons tirer de ce passage est très simple. Pourtant, je te le demande : que fais-tu lorsque tu as l'impression de couler ? Appelles-tu un ami à l'aide ? Ou bien gardes-tu les yeux fixés sur Jésus, criant : “Seigneur, sauve-moi”?

L’Épouse de Christ sera composée de ceux qui ont cessé de chercher de l'aide, du réconfort ou de la satisfaction dans les choses de cette terre. Ils ont appris à dépendre pleinement de Celui qu'ils aiment pour satisfaire toutes leurs faims et toutes leurs soifs.

As-tu ce genre de marche avec Jésus ? Je te demande instamment de garder les yeux fixés sur ton fiancé. Attends à son retour à tout moment et ne regarde à personne d'autre, ni à quoi que ce soit d'autre, pour te satisfaire.

mercredi 22 février 2012

DIEU NE TE FERA PAS DEFAUT

Le psaume 107 est appelé « l’hymne à l’amour de l’ancien testament ». C’est l’un des plus encourageant passage de toute la Parole de Dieu pour ceux qui ont besoin de pardon, de délivrance ou de restauration. Le dernier verset promet au lecteur une compréhension de qui est réellement Dieu : « Que celui qui est sage prenne garde à ces choses et comprenne les actes bienveillants de l’Eternel » (Psaume 107 : 43).

« Louez l'Éternel, car il est bon, car sa miséricorde dure à toujours ! Qu'ainsi disent les rachetés de l'Éternel, ceux qu'il a délivrés de la main de l'ennemi, et qu'il a rassemblés de tous les pays, de l'orient et de l'occident, du nord et de la mer ! Ils erraient dans le désert, ils marchaient dans la solitude, sans trouver une ville où ils puissent habiter. Ils souffraient de la faim et de la soif ; leur âme était languissante » (Psaume 107 : 1-5).

Voici des gens qui ont un temps connu la plénitude du Seigneur et ont parfois dans leur vie fait l’expérience d’une glorieuse délivrance. Mais maintenant, cependant, ils sont dans un désert solitaire, errant seuls sans pouvoir trouver la ville.

Dans l’ancien testament « la ville » est toujours Sion, qui représente la véritable Eglise de Dieu.

Aujourd’hui, les gens dont il est question représentent le véritable corps de Christ, c’est-à-dire ceux qui adorent en esprit et en vérité, mais qui ne semblent pas pouvoir trouver « la ville ». Ils ne fréquentent plus l’Eglise, refusant d’adorer avec d’autres membres du corps des croyants, parce qu’ils trouvent peu, voire pas du tout de réalité spirituelle.

En fait, il y a aujourd’hui une multitude de chrétiens affamés qui vont d’église en église essayant de trouver leur place. Ils finissent même par abandonner leurs recherches d’une bonne église parce qu’ils sont convaincus qu’il n’y en a pas. Peut-être dis-tu : « Frère David, je ne peux pas trouver dans ma région une Eglise centrée sur Christ, qui recherche la sainteté. Je ne peux pas trouver la ville. »

Bien-aimé, Dieu a pourvu à une solution. « Dans leur détresse, ils crièrent à l'Éternel, Et il les délivra de leurs angoisses ; Il les conduisit par le droit chemin, Pour qu'ils arrivassent dans une ville habitable » (Psaume 107 : 6-7).

Dieu dit : « Je te montrerai le corps, je te conduirai à eux ». Repose-toi avec assurance, Jésus a Son corps de croyants dans le monde entier, et si tu cries à lui, Il t’amènera miraculeusement à des Chrétiens qui ont les mêmes aspirations que toi.

mardi 21 février 2012

MARIE MADELEINE

Marie Madeleine incarne la fiancée et qui a entièrement donné son cœur à Christ. La vie de cette femme fut marquée par son amour et son affection pour Jésus.

Pour autant qu’on le sache, Marie Madeleine n’était pas une grande théologienne. Alors que les disciples parlaient ensemble des choses profondes de la croix, elle restait probablement silencieuse, puisque que les femmes de ce temps parlaient rarement ouvertement des affaires spirituelles en présence des hommes. Cependant, elle avait quelque chose qu’ils n’avaient pas : elle avait une révélation !

« Le premier jour de la semaine, Marie Madeleine se rendit au tombeau dès le matin, comme il faisait encore obscur ; et elle vit que la pierre avait été enlevée du tombeau » (Jean 20 : 1). Marie est venu au tombeau pendant que les autres dormaient encore. Quand elle a trouvé la pierre roulée et vu que le corps de Jésus n’était plus là, elle a couru chercher Pierre et Jean.

Quand les disciples sont arrivés au tombeau, ils sont rentrés à l’intérieur et ont vu les bandelettes soigneusement pliées, mais pas le corps. Ils ont clairement compris que Jésus n’était pas là. La Bible dit alors que les deux disciples «ont vu et ont cru » (verset 8). Ils se sont rappelés les mots de Jésus à propos de sa résurrection le troisième jour. Deux versets plus loin, nous lisons « Et les disciples s’en retournèrent chez eux » (verset 10). Ils étaient satisfaits par la connaissance du fait que Jésus n’était plus ici, ils pouvaient donc retourner comme d’habitude à leurs affaires.

Est-ce que ce n’est pas exactement pareil dans l’Eglise aujourd’hui ? Beaucoup de chrétiens disent : « J’ai vu la puissance de l’Evangile alors, bien sur, je crois. » Ils identifient leur relation actuelle avec Jésus à une simple connaissance intellectuelle. Il n’en est pas ainsi pour Marie ! La connaissance ne lui suffisait pas ! Elle voulait Jésus lui-même et elle n’allait pas s’en aller : « Cependant, Marie se tenait dehors, près du tombeau, et pleurait » (verset 11).

Le coeur de Marie pleurait : « Ce monde est insupportable sans lui. Je ne peux pas retourner à la maison. » Elle aimait simplement le Seigneur et elle était déterminée à rester regarder ce tombeau jusqu’à ce que son cœur brisé trouve des réponses. Et effectivement, ce cœur dévoué de Marie a provoqué une visitation de Dieu.

« Comme elle pleurait, elle se baissa pour regarder le tombeau et vit deux anges vêtus de blanc, assis à la place où avait été le corps de Jésus » (versets 11-12).

Alors que les autres disciples étaient rentrés chez eux, Marie voyait des choses que personne d’autre ne pouvait voir, parce que son cœur était donné à Jésus.

lundi 20 février 2012

ATTEND SON RETOUR

Jésus dit, dans Matthieu 24 : 44 : “C’est pourquoi, vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l’homme viendra à l’heure où vous n’y penserez pas. »

Une caractéristique de l’Epouse de Christ est son espérance du retour proche de l’Epoux. L’Epouse de Jésus vit dans une espérance continue et joyeuse de son retour imminent, parce qu’Il pourrait revenir à n’importe quel moment.

Cependant, Jésus a prévenu que dans les derniers temps, de mauvais serviteurs allaient infiltrer l’Eglise dans le but d’endormir l’Epouse. Ils essayeront de lui enlever son cœur plein d’amour pour l’Epoux en disant : « Mon maître tarde à venir » (verset 48). Cet évangile est prêché par ceux qui ne veulent pas payer le prix de l’obéissance aux commandements de Christ. Ils ne veulent vraiment pas que Jésus revienne, parce qu’ils ont l’habitude de pécher et mènent une double vie ; en fait, ils se sont concoctés une doctrine qui justifie leur marche dans le péché. Quel est le résultat de ce faux enseignement ? Premièrement, cela se termine par la mondanité, parce que ceux qui veulent croire que le Maître tarde à venir veulent jouir du succès et de la prospérité de ce monde.

Bien-aimé, ne cède pas à cette doctrine ! Si tu fais partie de l’Epouse de Christ, tu seras tellement malade d’amour pour ton Seigneur que tu ne seras pas capable de te l’approprier. Au lieu de cela, tu crieras : « Mon Seigneur a dit que je dois être prêt à n’importe quel moment pour son retour. Je sais qu’Il est proche, je peux le ressentir. Mon cœur crie en moi : « Voici l’Epoux ! » »

L’Eglise primitive était bien éveillée, attentive aux paroles de Jésus. Leurs lampes étaient remplies et brûlaient, et ils avaient une bonne réserve d’huile. Pierre a résumé l’esprit de l’église primitive de cette façon : « Attendez et hâtez l’avènement du jour du Seigneur… Mais nous attendons, selon sa promesse, de nouveaux cieux et une nouvelle terre » (2 Pierre 3 : 12-13). De même, Paul disait : « (nous sommes) dans l’attente de la révélation de notre Seigneur Jésus-Christ » (1 Corinthiens 1 : 7).

vendredi 17 février 2012

DES PIEDS SALES !

“Si donc je vous ai lavé les pieds, moi, le Seigneur et le Maître, vous devez aussi vous laver les pieds les uns aux autres » (Jean 13 : 14).

Les disciples étaient douze hommes aimés de Dieu, précieux à ses yeux, remplis d’amour pour son Fils, avec un cœur pur, en parfaite communion avec Jésus. Pourtant, leurs pieds étaient sales !

Jésus disait en substance à ces hommes : « Vos cœurs et vos mains sont propres mais pas vos pieds. Ils sont devenus sales par votre marche quotidienne avec moi. Vous n’avez pas besoin qu’on vous lave le corps entier, seulement vos pieds. » La saleté que Jésus mentionne ici n’a rien à voir avec une saleté naturelle. Il s’agit du péché, de nos fautes et de nos échecs, du fait de céder à la tentation.

Quelques sales et poussiéreuses qu’aient pu être les routes de l’ancien Jérusalem, aucune période n'a jamais été aussi sale que la nôtre. Je me demande combien d’entre vous qui lisez ce message en cet instant avez de la saleté qui s'est accrochée à vous. Peut-être que cette semaine, tu as succombé à la tentation ou que tu as fait défaut à Dieu d’une certaine façon. Ce n’est pas que tu as tourné le dos au Seigneur. Bien au contraire, tu aimes le Sauveur encore plus passionnément qu’avant, mais tu es tombé et maintenant tu es en deuil parce que tes pieds sont sales.

L’Ecriture nous dit : « Frères, si un homme vient à être surpris en quelque faute, vous qui êtes spirituels, redressez-le avec un esprit de douceur. Prends garde à toi-même, de peur que tu ne sois aussi tenté » (Galates 6 : 1). Le mot grec pour faute signifie ici « une chute, un péché ». Nous devons restaurer tout chrétien qui tombe dans le péché si le cœur est repentant.

Le lavage des pieds, dans sa signification la plus profonde, se réfère notre attitude par rapport à la saleté que nous voyons sur notre frère ou notre sœur. Alors je te le demande : que fais-tu quand tu es face à quelqu’un qui est tombé dans le péché ou la transgression ?

Nous devons nous ceindre de la serviette de la grâce de Dieu et aller vers ce blessé. Dans l’amour spécial de Jésus, nous ne devons pas le juger, le montrer du doigt, le sermonner ou critiquer. Au lieu de cela, nous devons nous engager à être son ami. Nous devons l’aider à venir au salut en partageant la Parole de Dieu qui corrige, guérit, lave et réconforte.

jeudi 16 février 2012

SE CEINDRE D’UNE SERVIETTE

Dans le passage très connu de Jean 13, Jésus prit une serviette et un bassin afin de laver les pieds de ses disciples. Il leur dit : « Si donc je vous ai lavé les pieds, moi, le Seigneur et le Maître, vous devez aussi vous laver les pieds les uns aux autres ; car je vous ai donné un exemple, afin que vous fassiez comme je vous ai fait » (Jean 13 : 14-15).

Certains chrétiens ont pris ce verset de façon littérale. Ils ont pris pour coutume de faire des services où l'on se lave mutuellement les pieds. Cela est louable, mais si cela devient seulement un rituel, le véritable sens de se laver les pieds a été perdu.

Après que Jésus ait lavé les pieds de ses disciples, Il a remit son vêtement, s’est assit et leur a demandé : « Comprenez-vous ce que je vous ai fait ? » En d’autres termes : « Comprenez-vous la signification spirituelle du fait de se laver les pieds ? »

Je crois que la question du Seigneur est également pour nous aujourd’hui. Comprenons-nous bien la signification profonde de ce qu’Il a fait quand Il a lavé les pieds de ses disciples ? En fait, quelque chose de très puissant et de très profond prenait place ; Christ enseignait à son Eglise l’une de ses leçons les plus importantes.

Jésus n’a pas institué une ordonnance qu'il faudrait suivre à travers les âges de l’Eglise, comme la cène ou le baptême d’eau. Si tel avait été le cas, Il aurait institué cela au début de la formation des disciples. Il se serait soumis lui-même au lavage des pieds, comme Il l'a fait avec le baptême d’eau. Je crois que Jésus nous donnait un exemple du genre de manifestation physique qu’Il désire grandement de nous : celle de «nous ceindre d’une serviette ».

Je crois que si nous comprenons ce que Jésus a fait en lavant les pieds de ses disciples, nous comprendrons les concepts de service et de soumission. Tu vois, nous servir les uns les autres dans l’amour et nous soumettre aux autres dans un saint respect signifient bien plus que d’obéir aux ordres ou rendre des comptes à une autorité supérieure. Et ces vérités glorieuses ne deviennent accessibles que dans ce contexte de « se ceindre d’une serviette ».

mercredi 15 février 2012

PRECIEUX JOYAUX

Écoutes cette prophétie d’Esaïe :

« Malheureuse Jérusalem,
Secouée par la tempête, sans personne pour te réconforter !
« Eh bien moi, dit le Seigneur, je vais te rebâtir en pierres décorées,
Refaire tes fondations en saphir,
Le haut de tes murailles en rubis,
Tes entrées en cristal,
Et tous tes remparts en pierres précieuses !
Tes enfants seront tous mes disciples,
Ils vivront en pleine prospérité.
Tu seras vraiment inébranlable.
A l'abri de toute oppression, tu n'auras plus rien à craindre.
Tu seras délivrée de la terreur, elle ne te menacera plus »
(Esaïe 54 : 11-14) (BFC)

Quelle prophétie incroyable ! Les « pierres décorées » mentionnées au verset 11 sont des joyaux. Si tu t’y connais en pierres préciseuses, tu sais qu’un diamant est d’abord un morceau de charbon qui a été travaillé pendant des années par les éléments. La parole de Dieu nous dit : « Tes chagrins vont te changer en quelque chose de magnifique, quelque chose de précieux pour moi ! »

Le « haut de tes murailles (fenêtres) en rubis (agate) » mentionnés ici sont un genre de quartz rendu transparent par le feu. Cet aspect des « fenêtres » a rapport avec les yeux ou la vision. Dieu dit que lui faire confiance au milieu de tes difficultés te donnera une vision claire et du discernement. Cela te permettra de voir l’invisible avec la clarté du cristal.

De nombreux érudits croient que l’expression « tes entrées en cristal » doit se lire plus précisément comme « tes portes de perles ». Les perles sont formées à partir d’un grain de sable dans la coquille d’une huître. Le grain frotte et irrite l’animal, alors il est recouvert d'un fluide, puis roulé jusqu’à ce qu’il devienne une perle.

Pense à tous les frottements et les irritations dans ta vie. Qu’est-ce que Dieu fait ? Il fabrique une perle ! Chaque perle est un souvenir de souffrance, de peine et de friction.

Je crois qu’Esaïe parle de la beauté de Jésus Christ dans ce passage. En d’autres termes, l'affliction, quand on la laisse accomplir son œuvre, amène un peuple à refléter la beauté du caractère de Christ. Cela nous rend de plus en plus semblable à Jésus.

mardi 14 février 2012

TA DELIVRANCE EST A PORTEE DE MAIN

Dieu avait donné à Moïse et à Israël des promesses de délivrance à toute épreuve, Moïse est donc allé jusqu’au peuple avec la bonne nouvelle. Il a accompli des signes devant eux et l’Ecriture dit qu’ils ont cru : « Moïse et Aaron poursuivirent leur chemin, et ils assemblèrent tous les anciens des enfants d'Israël. Aaron rapporta toutes les paroles que l'Éternel avait dites à Moïse, et il exécuta les signes aux yeux du peuple. Et le peuple crut. Ils apprirent que l'Éternel avait visité les enfants d'Israël, qu'il avait vu leur souffrance ; et ils s'inclinèrent et se prosternèrent » (Exode 4 : 29-31).

C’était un temps d’espoir et de réjouissances. Chacun s'écriait : « Alléluia ! Nous sommes finalement libres ! Dieu a entendu nos cris et notre esclavage est terminé. Loué soit-il ! »

Pourtant, qu’est-il arrivé ensuite ? Les choses sont devenues pires. L’esclavage d’Israël devint absolument insupportable. On ne leur donnait plus de paille pour fabriquer les briques et ils ont enduré des coups violent de leurs chefs de corvées. Pharaon enrageait contre les chefs d’Israël : « Hors de ma vue. Retournez travailler ! »

Moïse ne pouvait pas croire ce terrible tour que prenait les événements. Il s'est écrié : « Dieu, pourquoi traites-tu ton peuple de la sorte ? Tu ne nous as en fait pas délivré du tout ; les choses sont pires qu’auparavant. Tu n’as pas respecté ta Parole et rien de ce que tu as promis n’arrive. »

Tu dois comprendre que le diable savait que la délivrance d’Israël était toute proche. Crois-tu qu’il allait s’asseoir et ne pas faire une dernière tentative pour saper le peuple de Dieu ? Le pire de la condition d’Israël n’était pas le fait de Dieu. Au contraire, il s’agissait de Satan qui s’affairait follement, précipitant son travail avant que l’heure de la délivrance n’arrive. De la même façon, si le diable te voit à genoux, il sait que ta délivrance est proche et il ne va pas rester assis durant ces derniers moments avant que la victoire ne vienne ! Au contraire, il va intensifier tes tentations. Il va enflammer les gens contre toi et envoyer des esprits menteurs pour t’accuser faussement. Il te mentira en disant que Dieu t’a retiré son Saint Esprit, que tu paies pour tes péchés passés. Il essayera de te submerger avec toutes sortes de culpabilité et de condamnation.

Si tu pries, mais que les choses vont de plus en plus mal, commence à te réjouir parce que ta délivrance est à portée de main !

lundi 13 février 2012

DIEU ENTEND NOS CRIS

Les épreuves nous apprennent à plier le genou et à crier au Seigneur, quels que soient nos problèmes ou la nature de ce qui nous trouble.

“Je sais, ô Éternel ! que tes jugements sont justes ; C'est par fidélité que tu m'as humilié.” (Psaumes 119:75). David dit : “Seigneur, je sais pourquoi Tu m'as affligé. Tu as vu que, lorsque tout allait bien, je me suis égaré, je suis devenu négligeant. Alors tu as permis à l'épreuve de venir sur moi. Tu savais que cela m'amènerait à genou et à briser ma résistance. Mon affliction était en fait la preuve de ta fidélité à mon égard !”

Je connais de nombreuses personnes qui ont dû se battre contre de terribles formes d'esclavage dans leur vie : drogue, alcool, cigarettes. Et la tentation était là, jour après jour. Cependant, je veux dire aux gens qui connaissent ce genre de situation : Dieu s'en soucie. Il connaît la misère dans laquelle vous vivez, et Lui seul a le pouvoir de vous délivrer.

Dieu n'est pas constamment là à dire : “Tu es misérable à cause de ce que tu as fait. Tu m'a déçu et maintenant tu en payes le prix.” Non ! Ce n'est pas un tel Dieu que tu sers. Tu sers un Père aimant qui ressent ta peine au moment même où tu commences toi-même à la ressentir. Peu importe ce qui t'a amené dans cette souffrance, Dieu souffre avec toi et Il veut te délivrer.

Tu penses peut-être que Dieu ne t'aide pas du tout, mais à l'instant même où il t'entend pleurer, Il entre en action. Laisse-moi te le prouver.

“Dieu entendit leurs gémissements, et se souvint de son alliance avec Abraham, Isaac et Jacob. Dieu regarda les enfants d'Israël, et il en eut compassion.”(Exode 2:24-25) Le terme hébreux utilisé ici pour “il en eut compassion” signifie aussi “il commença à agir”. Dieu a entendu leurs cris et il a commencé à agir en leur faveur.

“Quand les justes crient, l'Éternel entend, Et il les délivre de toutes leurs détresses” (Psaumes 34:17). Chaque fois que tu tombes à genoux, Dieu commence aussitôt à agir en ta faveur.

vendredi 10 février 2012

C'EST LE COMBAT DE DIEU

Peu importe les problèmes que tu vis, tu ne peux tout simplement pas t'en sortir par toi-même, avec tes propres forces.

Afin de comprendre comment Dieu peut nous délivrer de nos afflictions, nous devons étudier comment Il a délivré Israël de leur esclavage. La Bible dit : “Ces choses leur sont arrivées pour servir d'exemples, et elles ont été écrites pour notre instruction.” (1 Corinthiens 10:11)

Tout ce qui est arrivé à Israël, leur esclavage, leurs épreuves et la délivrance hors d'Egypte, sont des témoignages et des exemples pour nous, aujourd'hui.

Le Seigneur a dit à Moïse : “J'ai vu la souffrance de mon peuple qui est en Égypte, et j'ai entendu les cris que lui font pousser ses oppresseurs, car je connais ses douleurs. Je suis descendu pour le délivrer de la main des Égyptiens... (Exode 3:7-8)

La Parole de Dieu dit clairement dans ce passage : “Je connais ses douleurs.” Bien-aimé, si cela ne te réconforte pas dans ta douleur, rien ne le pourra. Le Seigneur nous dit : “Je sais ce que tu traverses, mais ce n'est pas ton combat. Le diable est trop fort pour toi, alors je dois venir à toi pour te délivrer !”

“Je suis l'Éternel, je vous affranchirai des travaux dont vous chargent les Égyptiens, je vous délivrerai de leur servitude, et je vous sauverai à bras étendu et par de grands jugements. Je vous prendrai pour mon peuple, je serai votre Dieu, et vous saurez que c'est moi, l'Éternel, votre Dieu, qui vous affranchis des travaux dont vous chargent les Égyptiens. Je vous ferai entrer dans le pays que j'ai juré de donner à Abraham.” (Exode 6:6-8)

Tu peux tout tenter pour te délivrer tout seul, rêves, plans et manipulations, mais à la fin, Dieu dit : “C'est Mon travail !”

Quand David est venu pour affronter le géant, il a dit : “Et toute cette multitude saura que ce n'est ni par l'épée ni par la lance que l'Éternel sauve. Car la victoire appartient à l'Éternel.” (1 Samuel 17:47)

David n'a pas pris les choses en mains et dit : “Je vais lui faire mordre la poussière par mes propres forces.” Non ! Il savait que c'était le combat du Seigneur.

jeudi 9 février 2012

APPRENDRE AU TRAVERS DES DIFFICULTES !

Le psalmiste écrit : « Il m'est bon d'avoir été affligé, afin que j'apprenne tes statuts » (Psaume 119 : 71, version Ostervald). Tu te demandes peut-être, tout comme je me suis demandé : « Quelle est cette sorte de théologie ? Est-il réellement bon d’être affligé ? »

Le mot hébreux pour affliction signifie ici « abaissé, châtié, souillé, blessé, humilié, affaibli, déprimé. » Quand on met cette signification dans le verset, tout d’un coup on le lit : « Il m'est bon d'avoir été châtié, humilié, affaibli, déprimé, afin que j’apprenne les statuts de Dieu. » Le mot statuts signifie « la loi gravée ». Le psalmiste dit : « Il est bon que j’aie traversé ces problèmes parce que pendant que je les traversais, Dieu gravait ses lois et ses voies dans mon cœur. »

Le Seigneur permet que les combats surviennent pour nous tester, mais ce n’est pas son but premier. Nos souffrances doivent plutôt nous apprendre à marcher dans la justice devant Lui. La Bible dit : « Le malheur atteint souvent le juste… » (Psaume 34 : 19). D’après le psalmiste, le but de toutes nos afflictions est de nous faire apprendre par elles.

Un de nos couples missionnaires nous rapportait la situation du pays d’Afrique où ils travaillaient. Un des plus pauvres pays de la terre, sa situation avait empiré à cause d’une longue et sanglante guerre civile. Les missionnaires étaient arrivés récemment par camion dans ce pays désespéré avec un groupe de chrétiens venus d’un pays voisin. Ils étaient venus livrer un chargement de produits de première nécessité et étaient attendus pour une réunion le soir même, de l’autre côté de la frontière. A environ cinq miles de la frontière, leur camion a commencé à ralentir. Le chauffeur appuyait sur la pédale mais la vitesse du camion ne cessait de diminuer. L’équipe était découragée en voyant la voiture de devant s’éloigner dans le lointain.

Finalement, l’équipe est arrivée à la frontière et instantanément, le moteur du camion s’est arrêté définitivement. Chacun dans l’équipe se demandait : « Seigneur, que se passe-t-il ? » Soudain, les gardes-frontière ont commencé à s’agiter en criant avec excitation : « Il y a eut une explosion de l’autre côté de la frontière, tout près d’ici ! Un des belligérants a fait sauter une voiture qui venait juste d’entrer ». L’équipe missionnaire a réalisé que la voiture qui avait été attaquée était celle qui était juste devant eux. Si leur camion avait roulé correctement, ils auraient aussi été attaqués.

Le matin suivant, le chauffeur de l’équipe missionnaire a tourné la clé dans le démarreur, et le camion a redémarré comme s’il n’y avait jamais eu de problème. En fait, il a parfaitement bien roulé tout le reste du voyage. Ils ont reconnu que les buts de Dieu avaient été accomplis au travers de cette circonstance apparemment pénible.

mercredi 8 février 2012

L’ESPRIT DE L’ANTI-CHRIST

Notre Sauveur existe maintenant comme un homme dans la gloire. Même s’il est Dieu, c’est une personne vivante, avec de la chair, des os, des cheveux, des yeux. Bien que nous soyons sur cette terre, son Esprit nous habite : « Et parce que vous êtes des fils, Dieu a envoyé dans nos cœurs l’Esprit de son Fils qui crie : Abba ! Père ! » (Galates 4 : 6).

Cependant, il existe un autre esprit à l’œuvre dans le monde, l’esprit de l’Anti-christ. Aussi sûrement que Christ nous a donné son Esprit, l’esprit de l’antéchrist est dans le monde, préparant les cœurs pour la venue du Prince du Péché !

« C’est l’esprit de l’Anti-christ, dont vous avez appris qu’il vient, et qui maintenant est déjà dans le monde » (1 Jean 4 : 3). Jean dit ici : « Tu as entendu parler de la venue de l’Anti-christ. On a prêché et enseigné à ce sujet, et tu attends son arrivée. Mais, bien-aimé, réveille-toi car l’esprit de l’Anti-christ est déjà à l’œuvre ! »

Comprend bien : l’Anti-christ ne va pas apparaître soudainement sur la scène et submerger l’humanité. Mais son esprit est déjà mystérieusement à l’œuvre à l’heure actuelle, installant son royaume dans les cœurs froids et compromis. Quand il apparaîtra finalement, il sera publiquement révélé à un monde déjà préparé pour lui, à des cœurs que son esprit possède déjà !

Nous voyons actuellement grandir cet esprit de l’Anti-christ, mais cela va devenir un torrent et, finalement, un vaste océan. L’esprit de l’Anti-christ envahi en ce moment même les cœurs de beaucoup de chrétiens qui se sont détournés de la vérité. « Mais comment ? » te demandes-tu. « Pourquoi certains chrétiens voudraient-ils se tourner vers l’Anti-christ ? » Tout simplement parce qu’ils partagent le même esprit avec lui.

Jean écrit : « N’aimez pas le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est pas en lui ; car tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux et l’orgueil de la vie, ne vient pas du Père mais vient du monde … Petits enfants, c’est la dernière heure ; et comme vous avez appris qu'un antéchrist vient, il y a maintenant plusieurs antéchrists: par là nous connaissons que c'est la dernière heure » (1 Jean 2 : 15-18).

Jean nous avertit que ceux qui aiment encore les choses de ce monde se sont eux-mêmes ouverts à l’esprit de l’Anti-christ. Il dit en fait : « Tu sais que ce sont les derniers jours parce que tant de gens sont remplis de l’esprit de convoitise de l’Anti-christ ! »

mardi 7 février 2012

IL SE REJOUIT DE FAIRE GRACE

“Il est vrai que tout châtiment semble d'abord un sujet de tristesse, et non de joie ; mais il produit plus tard pour ceux qui ont été ainsi exercés un fruit paisible de justice.”(Hébreux 12:11)

Dans ce passage, Dieu parle tout autant de son propre cœur que du nôtre. Ses châtiments ne le réjouissent pas mais ils l'attristent et le blessent. Pourtant, quand Dieu se lève pour juger, il se tient au dessus de ses enfants tout au long de la punition. Il guette le plus petit signe de tristesse ou de repentance et il cesse dès qu'il en aperçoit un. Il attend impatiemment de pouvoir dire : “Assez, cela suffit. Cela m'attriste trop de te punir.”

Bien-aimé, tu dois pleinement saisir cette note de la souffrance de Dieu. Quand certains tentent de te blesser, tu dois maîtriser tes pensées et dire : “Oh Seigneur, aide-moi à prier pour mes ennemis, pour ceux qui tentent de me blesser.”

Dieu aime les pécheurs les plus vils, les plus méchants qui marchent dans la rue, et s'il aime ces personnes, à combien plus forte raison il aime le chrétien qui t'a blessé et qui est devenu ton ennemi ?

Peut-être te représentes-tu à présent combien nous sommes éloignés du cœur de Dieu. Nous avons encore tellement à apprendre de Son cœur. Non, il ne prend pas plaisir au jugement. Il ne se réjouit pas de la destruction des méchants, ni des châtiments infligés à ses enfants. Bien au contraire, cela lui cause une très grande peine.

Laisse-moi te dire en quoi Dieu se réjouit :

“Quel Dieu est semblable à toi, Qui pardonnes l'iniquité, qui oublies les péchés Du reste de ton héritage ? Il ne garde pas sa colère à toujours, Car il prend plaisir à la miséricorde. Il aura encore compassion de nous, Il mettra sous ses pieds nos iniquités ; Tu jetteras au fond de la mer tous leurs péchés.”(Michée 7:18-19)

Remercie Dieu pour Ses grandes compassions, qui sont disponibles pour tous. Dieu trouve son plaisir à faire grâce.

lundi 6 février 2012

AIMER LA VERITE

Paul remercie Dieu pour un peuple qui reste inébranlable dans des temps difficiles. Ce “reste saint” se lèvera contre l'esprit de l'antéchrist et demeurera fort. Ils ne seront jamais vaincus. Au contraire, ce sont eux qui vaincront le monde, la chair et le malin !

“Pour nous, frères bien-aimés du Seigneur, nous devons à votre sujet rendre continuellement grâces à Dieu, parce que Dieu vous a choisis dès le commencement pour le salut...Ainsi donc, frères, demeurez fermes, et retenez les instructions que vous avez reçues...Que notre Seigneur Jésus Christ lui-même, et Dieu notre Père, qui nous a aimés, et qui nous a donné par sa grâce une consolation éternelle et une bonne espérance, consolent vos cœurs, et vous affermissent en toute bonne œuvre et en toute bonne parole ! ”(2 Thessalonissiens 2:13-17)

Ce reste saint aime la vérité et ne craint pas d'être repris. Ceux qui le composent s'examinent eux-mêmes à la lumière de la Parole de Dieu, la laissant pénétrer jusqu’au plus profond de leur être. Bien-aimé, si tu laisses ton cœur ouvert à la vérité, si tu continues à aimer la Parole de Dieu, le Seigneur t'affermira.

“Ceux qui se confient en l'Éternel sont comme la montagne de Sion : elle ne chancelle point, Elle est affermie pour toujours. Des montagnes entourent Jérusalem ; Ainsi l'Éternel entoure son peuple, Dès maintenant et à jamais. Car le sceptre de la méchanceté ne restera pas sur le pays alloué aux justes, Afin que les justes ne tendent pas les mains vers l'iniquité.” (Psaumes 125: 1-3)

L'esprit de l'antéchrist a un sceptre, symbole d'autorité. Mais son pouvoir et son règne ne s'appliqueront pas à toi car tu appartiens au reste saint de Dieu.

“Je vous ai écrit... parce que vous êtes forts, et que la parole de Dieu demeure en vous, et que vous avez vaincu le malin.” (1 Jean 2:14)

“Et la victoire qui triomphe du monde, c'est notre foi.”(1 Jean 5:4)

L'esprit de l'antéchrist peut venir. Tu ne seras pas ébranlé, parce que tu seras fermement établi sur la vérité de la Parole de Dieu. Tu seras trouvé dans la maison de Dieu, adorant avec un coeur pur, et ta foi vaincra tout ce que l'ennemi enverra contre toi.

vendredi 3 février 2012

UNE DOUBLE PEINE !

La première partie de la « double peine » de Dieu est quand nous péchons en sa présence, contre sa lumière et son amour. Ce n’est pas le péché lui-même qui blesse Dieu, mais le fait qu’il connaisse les conséquences de notre péché. Dieu sait que notre péché va nous conduire à la douleur et à la détresse.

La seconde partie de la « double peine » de Dieu est que notre péché l’oblige à veiller sur sa Parole pour nous juger. Il doit se tenir là comme un père aimant et écouter nos cris d’angoisse alors qu’il nous châtie, tout cela dans le but de produire en nous un caractère selon Dieu.

Une fois, j’ai été en crise, au bout du rouleau. On m’avait diffamé et après quelques temps, j’ai commencé à me remémorer la Parole de Dieu :

  • « Le faux témoin n’est pas tenu pour innocent, et celui qui profère des mensonges périra » (Proverbes 19 : 9).
  • « L’homme faux prête l’oreille à la langue pernicieuse » (Proverbes 17 : 4).

Après quelques temps, je pleurais de désespoir en criant : « Oh Dieu, combien de temps laisseras-tu les choses continuer ainsi ? Les mensonges n’arrêtent pas de changer, je ne sais même plus ce qu’ils sont d’un jour à l’autre. Tu es mon avocat, Seigneur, et tu dis que tu vengeras ton peuple. Mais je ne te vois pas à l’œuvre pour me faire justice. »

Alors que je pensais à toutes ces médisances que l’on disait contre moi, j’ai commencé à penser à d’autres pasteurs et serviteurs assaillis. Il y a beaucoup de gens justes aujourd’hui qui endurent d’affreuses épreuves parce que d’horribles mots ont été prononcés contre eux.

« Pourquoi Seigneur ? » ai-je prié. « Pourquoi continues-tu de permettre que ton peuple soit meurtri ? »

Le Seigneur répondit : « David, je suis miséricordieux, patient et lent à la colère car cela me peine d’infliger ma justice. Si tu pouvais ressentir ma peine, tu ne voudrais plus jamais voir mon jugement tomber. Tu comprendrais pourquoi j’attends si longtemps avant de l’accomplir. Tu sais combien c’est douloureux de discipliner tes enfants. C’est la même chose pour moi. Cela me peine de châtier ceux que j’aime ! »

jeudi 2 février 2012

UN APERÇU DE LA DOULEUR DE DIEU

« L’Eternel dit à Moïse : « Va, descends ; car ton peuple, que tu as fait monter du pays d’Egypte, s’est corrompu… Ils se sont faits un veau en métal fondu, ils se sont prosternés devant lui, ils lui ont offert des sacrifices… Je vois que ce peuple est un peuple à la nuque raide. Maintenant laisse-moi ! Ma colère va s’enflammer contre eux et je les exterminerai » (Exode 32 : 7-10).

« Moïse implora l’Eternel, son Dieu, et dit : « Pourquoi, Eternel, ta colère s’enflammerait-elle contre ton peuple, que tu as fait sortir du pays d’Egypte par une grande puissance et une main forte ?… Reviens de l’ardeur de ta colère, aie du regret au sujet du malheur de ton peuple. … » Et l’Eternel regretta le malheur dont il avait déclaré qu’il frapperait son peuple » (Exode 32 : 11-14).

En lisant ce passage, beaucoup de chrétiens font erreur en attribuant plus de grâce et de bonté à Moïse qu’à Dieu. Ils pensent : « Moïse plaide pour une grande miséricorde envers Israël, alors que Dieu est prêt à les détruire. » Rien ne saurait être plus éloigné de la vérité. La seule raison pour laquelle Moïse a pu prier comme l’a fait, c’est qu’il connaissait le cœur rempli de miséricorde de Dieu.

La justice de Dieu exigeait que le peuple périsse, mais Moïse savait que cela attristerait trop Dieu de détruire ses enfants, alors il a fait monter sa plaidoirie à Dieu : « Je sais que ta justice crie et que ce peuple à la nuque raide devrait être supprimé, mais je sais que tu ne seras pas capable de supporter le chagrin si tu fais une telle chose. Je connais ton cœur, Dieu, et je sais que tu ne peux pas détruire Israël parce que tu l’aimes. »

La Bible dit que Dieu « regretta », ce qui signifie qu’il a changé d’avis sur la façon dont il allait juger Israël. Il n’allait pas les détruire ; mais le peuple périrait dans le désert. Bien que le peuple continuerait à blesser le cœur de Dieu par son incrédulité pendant plus de trente-huit ans, le Seigneur le protègerait encore, le conduirait, le nourrirait et le vêtirait jusqu’au jour de leur mort.

mercredi 1 février 2012

DEVONS-NOUS CONTINUER DANS LE PECHE ?

Quand Paul a commencé à enseigner la vérité concernant la justification par la foi, cela a secoué l'Eglise. C'était une pensée nouvelle à l'époque. En fait, certains théologiens lui ont répondu : “Si je suis pardonné, si Dieu est tellement miséricordieux qu'il me pardonne gratuitement par la foi, alors je peux continuer à pécher, et même pécher d'avantage. Ainsi, je permettrai à Dieu de se réjouir de m'accorder encore plus de grâce !”. Ces théologiens ne comprenaient pas l’Evangile.

A cause de la croix, Dieu considère que tout ce qui concerne notre ancienne nature est réglé. Paul demande : “Demeurerions-nous dans le péché, afin que la grâce abonde ?” (Romains 6:1) Et il poursuit rapidement : “Loin de là !” Je crois que Paul disait : “Pourquoi un chrétien qui aurait été libéré d'une telle mort reviendrait-il en arrière et voudrait-il ressusciter ce corps ? Pourquoi revenir à une vie de péché quand Dieu veut que nous puissions abandonner toute culpabilité et toute condamnation, quand il veut nous donner paix et sécurité ? A présent, à cause de la croix, tu peux servir le Seigneur en étant heureux et avec joie, et Lui obéir dans une nouvelle obligation qui s’appelle “l’amour”.”

Tu te demandes : “Mais alors, devons-nous nous emparer de la justice de Jésus uniquement par la foi ?” Oui, absolument ! C'est l'essence même de la marche chrétienne : se reposer dans la foi sur ce que Jésus a accomplit.

Notre vieil homme est mort. Et l'Homme nouveau, c'est Jésus. Lorsque nous plaçons notre foi en Lui, Dieu nous accepte pleinement. Il nous voit juste, caché dans le sein de Son Fils bien-aimé. Alors, chaque fois que tu péches ou que tu tombes, cours vite vers ton Avocat. Confesse tes manquements envers Lui, et repose-toi dans Sa justice.

Tu te demandes peut-être : “Mais quelle est la place des œuvres bonnes dans cette doctrine ?” Bien-sûr qu'elles ont une place, mais à cette condition : réaliser que les œuvres ne peuvent sauver, ne peuvent justifier, ne peuvent te rendre juste ou acceptable aux yeux de Dieu. La seule chose qui peut te sauver, c'est la foi en ce que Jésus a fait !

Mais qu'a donc fait Jésus? Il t'a sauvé, pardonné et accepté en son Bien-Aimé, avec tes péchés, tes manquements et tout le reste. Dieu te voit maintenant uniquement au travers de Jésus Christ et c'est pour cette raison que nous devons nous rapprocher de notre Sauveur à chaque fois que nous tombons. Le sang qui nous a lavé et purifié la première fois que nous nous sommes approché de Jésus est le même que celui qui nous garde encore jusqu'à Son retour.

En contrepartie de cette sécurité, vient une plus grande obligation de faire toutes nos œuvres par Sa force et Sa puissance plutôt que par nous-mêmes. “si par l'Esprit vous faites mourir les actions du corps, vous vivrez,”(Romains 8:13).