mardi 31 janvier 2012

SAUVE PAR LA SEULE FOI

Lorsque nous sommes venus à Christ, nous avons cru que nos péchés étaient pardonnés. Nous avons cru que nous étions acceptés, que nous pouvions abandonner toute culpabilité et toute crainte. Nous avons cru que nous pouvions dire : “Je suis sauvé seulement par la foi dans ce que Jésus à fait pour moi à la croix.”

Ensuite, alors que nous avancions dans notre marche avec Jésus, nous commettions de nouvelles désobéissances. Nous étions écrasés par nos péchés et nous avons rapidement perdu la croix de vue. Nous avons essayé d'améliorer notre propre justice, de regagner la faveur de Dieu en essayant encore d'avantage. Mais la vie est alors devenue un cauchemar, un cercle vicieux de péché-confession, péché-confession.

Nous agissons parfois comme si essayer toujours plus d'être juste par nos propres forces pouvait nous sauver. Nous pensons que Dieu sera content de nous si nous réussissons à réformer notre propre chair. Rapidement, nous nous retrouvons à travailler à l'amélioration du “vieil homme”, à tenter de le former pour une marche victorieuse avec Christ.

Certains chrétiens pourraient dire : “j'ai payé un grand prix pour la victoire que j'ai acquise. J'ai traversé beaucoup de peines et de souffrances. J'ai jeûné, prié et j'ai réussi à abandonner toutes mes convoitises et mes mauvais désirs. Ma lutte pour l'obéissance ne vaut-elle rien aux yeux de Dieu ? Considère-t-il toute ma justice, tout mon dur labeur comme on considérerait des haillons souillés ?” Oui ! Tout cela vient de la chair et ne vaut rien devant lui. Il n'y a qu'une seule justice : celle de Jésus Christ !

“ne connaissant pas la justice de Dieu, et cherchant à établir leur propre justice, ils ne se sont pas soumis à la justice de Dieu” (Romains 10:3)

La seule façon de trouver grâce aux yeux de Dieu est d'admettre la vérité : “Il n'y a rien de bon dans ma chair. Il n’y a rien dans mes bonnes œuvres qui mérite le salut. Je ne peux pas être juste par mes propres forces. Ma justice se trouve seulement en Christ.” Paul dit au sujet du don de la justice : “ceux qui reçoivent l'abondance de la grâce et du don de la justice régneront dans la vie par Jésus Christ, lui seul.”(Romains 5:17)

lundi 30 janvier 2012

PAS D’HERITAGE

Paul nous donne une liste de ceux qui n’hériteront pas du royaume de Dieu :

« Ne savez-vous pas que les injustes n'hériteront point le royaume de Dieu? Ne vous y trompez pas: ni les impudiques, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les efféminés, ni les infâmes, ni les voleurs, ni les cupides, ni les ivrognes, ni les outrageux, ni les ravisseurs, n'hériteront le royaume de Dieu » (1 Corinthiens 6 : 9-10).

Mais alors, l’apôtre ajoute : « Et c’est là ce que vous étiez, quelques-uns d’entre vous. Mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés au nom du Seigneur Jésus-Christ et par l’Esprit de notre Dieu » (verset 11).

Comment ces gens qui ont été sauvés de si horribles péchés ont-ils pu devenir justes devant Dieu ? Que leur est-il arrivé pour qu’ils ne soient plus malfaisant mais, qu’au contraire, ils soient acceptés par Dieu ?

Premièrement, Dieu ne fait acception de personne. Il n’est pas du tout impressionné par le titre de quelqu’un ou par les honneurs terrestres, qu’il s’agisse d’un roi, d’une reine, d’un président ou d’un premier ministre. Et deuxièmement, Dieu ne se laisse attendrir par aucune bonté en nous. Les longues prières, le jeûne, la dîme, les études bibliques, le bénévolat, rien de cela ne nous rend juste ou acceptable devant Dieu. Même nos « bons » côtés (bons caractère, discours, pensées et actions) sont une puanteur à ses narines s’ils sont utilisés comme un plaidoyer pour notre propre justice.

Quand Jésus est venu sur la croix, il a crucifié notre « vieil homme » de chair. Il ne reste qu’un homme, un seul avec lequel Dieu veut avoir affaire, et c’est son Fils. Quand Jésus a terminé son travail sur la Terre et s’est assit à la droite de son Père, Dieu a dit : « A partir de maintenant, je reconnais un seul homme, une seule justice. Quiconque vient à moi doit venir par lui, par mon Fils. Tous ceux qui voudront être justes doivent accepter Sa justice et aucune autre ! »

Nous sommes acceptés aux yeux de Dieu uniquement par la foi en Christ et en son œuvre : « la gloire de sa grâce qu'il nous a accordée en son bien-aimé » (Ephésiens 1 : 6).

Est-ce que tu vois combien il est important de demeurer en Jésus, de venir à lui rapidement lorsque tu chutes ? Tu dois apprendre à courir vers lui en criant : « Jésus, j’ai échoué ! Je ne peux pas accomplir cette œuvre. Quoi que je fasse, je ne pourrai jamais être accepté par le Père, sauf si je vais à Lui en Toi ! »

vendredi 27 janvier 2012

TROUVER SON REPOS

“Vous trouverez du repos pour vos âmes. Car mon joug est doux et mon fardeau léger » (Matthieu 11 : 29-30).

Je connais qu’un seul et unique moyen d’entrer dans le repos dont Jésus parle. Si elle est comprise et appropriée, cette vérité inaugurera pour toi la plus glorieuse paix qui soit possible de ce côté du ciel et mettra fin à tous sentiments d’insécurité.

Cette vérité fondamentale sur laquelle toutes les autres sont basées est la doctrine de la justification par la foi. C’est la seule doctrine que tu dois comprendre si tu espères entrer dans le repos que Jésus offre.

Je ne peux qu’effleurer ce que signifie la magnifique vérité d’être justifié par la foi. Cependant, je crois que Dieu veut conduire son Eglise plus loin dans cette vérité divine, pour nous donner une force telle un fondement pour nous soutenir dans les jours qui vont venir.

Malheureusement, quand on parle de doctrine, beaucoup de chrétiens se détournent. Ils disent : « Je ne veux pas entendre parler de tous ces trucs profonds, lourds. Donne-moi juste Jésus ! » Mais ce qu’ils disent en fait c’est : « Je ne veux pas me discipliner moi-même ou passer du temps à apprendre ce que Jésus a fait sur la croix. »

Beaucoup trop de chrétiens sont émotionnellement touchés par la croix mais ne l’ont jamais vraiment étudiée. J’ai entendu beaucoup de prédicateurs faire des messages émotionnels à propos de Jésus et de la croix, à propos des coups qu’il a reçu, de la couronne d’épines sur sa tête, des clous plantés dans ses mains. La prédication de la croix est cependant bien plus que cela. Elle parle de la victoire de la croix et de ce que Jésus a fait pour toute l’humanité.

Pour ceux qui désirent « recevoir ses instructions », qui veulent comprendre l’œuvre merveilleuse de Jésus au calvaire, laissez-moi essayer d’expliquer ce concept de la justification par la foi.

Deux choses sont à prendre en compte dans notre justification par la croix de Jésus Christ :

  • Premièrement, nous avons le pardon pour tous nos péchés. Quand Jésus est monté sur la croix, son sang nous a pardonné de toutes nos fautes.
  • Deuxièmement, nous sommes acceptés par Dieu comme justes en Christ, par le moyen de la foi. Ceci signifie que Dieu nous accepte grâce à ce que Jésus a fait sur la croix et pas grâce à nos œuvres ni à nos bonnes actions.

“Qui accusera les élus de Dieu ? C’est Dieu qui justifie ! » (Romains 8 : 33).

jeudi 26 janvier 2012

COMMENT DEVENIR UN JUIF, UN CHRETIEN OU UN COMMUNISTE

« Mais le Juif, c’est celui qui l’est de l’intérieur ; et
la circoncision, c’est celle du cœur, selon l’Esprit
et non selon la lettre. La louange de ce Juif ne vient pas des hommes,
mais de Dieu » (Romains 2 : 29).

Il ne suffit pas d’être né juif pour en être un.
On n’est pas juif quand on ne l’est que de l’extérieur.
On n’est pas juif quand on rejette l’esprit,
La tradition, l’appel d’un juif ;
Mais le Juif, c’est celui qui l’est de l’intérieur
Par la foi, devenant juif dans son cœur.
C’est le chemin de toute une vie.
Un chrétien est celui qui a reçu l’Esprit de Christ,
Et qui par la foi est devenu chrétien dans son cœur.
Un communiste n’a pas besoin d’avoir une carte du parti
Pour en être un.
Il peut nier devant le monde qu’il est communiste,
Pourtant, si à l’intérieur de lui-même il adhère à l’esprit,
A la tradition, à l’appel d’un communiste,
Il en est un au plus profond de lui-même.
Ce qu’est un homme ne peut pas être déterminé
Par les mots et les louanges des hommes,
Mais par ce que Dieu voit dans son cœur.
Car il est tel
Que sont les pensées de son cœur !

mercredi 25 janvier 2012

JUSTIFIE DEVANT DIEU

Imagine-toi debout devant le trône de Dieu sans excuse, sans alibi. Satan, ton adversaire officiel, est en train de lire la liste des charges qui pèsent contre toi avec les heures, les endroits, donnant chaque détail honteux. Il t’accuse de fierté, d’une pauvre vie de prière, de convoitise, d’infidélité à Dieu et ton cœur bat très fort car tu dois admettre « Oui, c’est moi. J’ai fait tout cela. »

Cela semble sans espoir pour toi. Tu sais que les yeux de Dieu sont trop saints pour regarder le péché et que sa justice réclame que tu payes pour les crimes que tu as commis contre sa sainteté. Tu es impuissant.

Mais soudain vient ton Avocat, ton Défenseur. Il étend ses mains percées et tu sais que quelque chose va arriver. Il sourit et murmure : « N’aies pas peur, aucune de ces charges ne tiendra. Tu vas sortir de ce tribunal libre et pleinement pardonné. Quand j’aurai fini, ton accusateur n’aura plus une seule charge contre toi ! »

Mieux encore, ton Avocat te dit qu’Il t’a adopté comme frère. Alors, Il dit qu’Il est le Fils du Juge donc tu appartiens toi aussi à la famille du Juge !

Mais il y a encore la question de la justice. Qu’est-il des charges qui pèsent contre toi ? Tu écoutes dans l’émerveillement absolu ton avocat plaider ta cause.

« Juge, tu sais que j’ai accompli la loi en vivant une vie sans péché. Ensuite, j’ai pris la place de cette personne, prenant sur moi tout le châtiment de ses crimes. Au travers de ces mains meurtries et de mon côté percé, mon sang a coulé pour effacer toutes ses transgressions. Toutes ces charges ont été mises sur Mon dos et j’ai payé la peine que méritait chacune d’elles. »

Ton Avocat regarde alors ton accusateur et dit : « Satan, tu n’as aucun motif pour accuser Mon enfant. Chacun de ses péchés a été placé sur Moi et je les ai tous pleinement pardonnés. Il n’est pas coupable parce que sa foi dans la victoire de mon sacrifice lui donne un plein pardon. Ton dossier est vide ! »

Comme le diable s’en va sournoisement du tribunal de Dieu, tu peux entendre le Seigneur s’écrier : « Qui accusera les élus de Dieu ? C’est Dieu qui justifie ! » (Romains 8 : 33).

mardi 24 janvier 2012

REÇOIS MES INSTRUCTIONS

Jésus a dit : “Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions » (Matthieu 11 : 28-29). Christ nous dit tout à fait clairement « N’essaye pas de marcher avec moi tant que tu n’auras pas le repos de ton âme ! »

Si tu n’as pas cette merveilleuse confiance en ce que la Parole de Dieu dit que Jésus a fait pour toi, son joug ne sera pas facile, ni léger. Au contraire, tu passeras ton temps à essayer de plaire à Dieu par tes propres forces. Tu iras du chaud au froid, vivant avec une honte et une culpabilité inutiles.

Je crois que la clé de ce verset se trouve dans ces mots « recevez mes instructions ». Jésus parle ici de la discipline d’apprendre qui Il est et ce qu’Il a accompli sur la croix. Il dit : « Tu dois avoir connaissance de ce que j’ai fait pour toi. Alors, une fois que ton âme sera au repos tu pourras prendre mon joug. Donc, reçois mes instructions ! »

Nous ne voulons pas de cette sorte de discipline. Nous voulons prendre le chemin aisé ! Nous sommes comme des écoliers sur le terrain de jeu pendant la récréation qui ne veulent pas retourner en classe.

Peut-être que tu te dis aujourd’hui : « Je lis ma Bible maintenant et je prie un petit peu chaque jour. Je fais plein d’efforts pour faire encore mieux ! » Tout cela est bien mais je t’assure que ces choses ne te garderont pas durant l’orage qui approche. Ce n’est pas suffisant d’essayer de toutes ses forces, de faire des promesses à Dieu, de s’efforcer d’être meilleur. Et ce n’est pas non plus suffisant de dire : « Je suis plus zélé qu’avant. » Non, ce dont il est seulement question, c’est d’une révélation de ce que Jésus a fait pour toi sur la croix !

Quelque chose doit s’écrier au fond de chacun de nous : « Jésus, ta Parole dit que je peux vivre dans un repos total, dans la paix et la sécurité. Je n’ai pas à faire des efforts dans la chair ou à être ballotté par la crainte ou la culpabilité. Tu as mis devant moi la promesse d’une vie dans le repos, mais je n’ai pas ce repos. Oh, Seigneur, je veux ton repos de tout mon être. Enseigne-moi par ton Esprit, je veux recevoir tes instructions. »

lundi 23 janvier 2012

JE TE DONNERAI DU REPOS

Dieu a promis à son peuple un repos glorieux, un repos qui inclue la paix et la sécurité pour l’âme. Le Seigneur a offert ce merveilleux repos aux enfants d’Israël, ce qui signifiait une vie remplie de joie et de victoire, sans crainte, culpabilité ou condamnation. Jusqu’à l’époque du Christ, aucune génération n’a jamais marché pleinement dans cette promesse bénie. Pourquoi cela ? La Bible explique très clairement que c’était à cause de leur incrédulité. « Aussi voyons-nous qu’ils ne purent y entrer à cause de leur incrédulité » (Hébreux 3 : 19).

A cause de leur incrédulité, lors de la période des rois et des prophètes, les membres du peuple de Dieu ont vécu une vie pleine de misère, de doute, de crainte et sans repos. Dans chaque génération, le repos était promis mais il a été refusé : ils ne se l’ont pas approprié et il n’a jamais été compris.

C’est pourquoi, quand nous lisons Hébreux 4, nous trouvons cette glorieuse vie de foi qui n’a pas encore été revendiquée : « Il y a donc un repos de sabbat pour le peuple de Dieu » (verset 9). Cependant, nous lisons aussi : «Or, puisqu’il est encore réservé à quelques-un d’y entrer… » (verset 6). La Bible avertit les croyants d’aujourd’hui : « Craignons donc, tandis que la promesse d'entrer dans son repos subsiste encore, qu'aucun de vous ne paraisse être venu trop tard. » (verset 1).

Des milliers et des milliers de croyants disent être remplis de l’Esprit de Dieu, cependant, peu sont entrés dans ce repos promis. Beaucoup sont agités à tous vents et vagues de doctrines, sans repos et chargés de culpabilité, sans sécurité en Christ. Jésus a dit : « Je vous donnerai du repos… Car mon joug est facile et mon fardeau léger » (Matthieu 11 : 28 ; 30).

Ma prière est qu’aujourd’hui même, tu entres dans le repos que Dieu a pour toi. Atteins-le par la foi et reçois, parce que c’est son don gratuit !

vendredi 20 janvier 2012

UNE FOI VIOLENTE !

La genèse nous rapporte que plus les hommes se multipliaient sur la terre, plus ils devenaient violents.

« La terre était corrompue devant Dieu, la terre était pleine de violence. Dieu regarda la terre, et voici, elle était corrompue; car toute chair avait corrompu sa voie sur la terre. » (Genèse 6 : 11-12).

Il existe une autre sorte de violence, une violence différente qui prend place dans ces derniers jours. En effet, je vois un peuple de Dieu avec une foi agressive être levé. Ce reste saint est rempli de Jésus, l’aimant de tout leur cœur. Ces croyants voient le diable fou de rage venir vers eux avec tout ce qui est en son pouvoir et ils savent qu’ils doivent faire face à l’enfer plus que n’importe quelle autre génération avant eux.

Jésus a dit : « le royaume des cieux est forcé, et ce sont les violents qui s'en emparent. » (Matthieu 11 : 12). Ce reste va se lever et dire : « je ne laisserai pas le diable me dérober ma joie et ma paix. Je ne le laisserai pas planter des racines d’amertume, de meurtre, de haine ou de violence en moi. Non ! Je vais me lever par la puissance de Jésus et vivre dans la victoire sur ces impuretés démoniaques. »

Cher saint, Dieu veut mettre un combat en toi ! Si tu as été coupable de n’importe laquelle de ces formes de violences, repens-toi vite devant le Seigneur et obéis à sa Parole. C’est tout ce qu’Il demande. Puisse Dieu te donner une foi et un zèle saints au-delà de tout ce que tu as déjà connu. Il veut que tu puisses te tenir debout face aux pièges de Satan.

Le seul esprit de violence que nous devons avoir est une foi violente. Ce sera une foi forte, sainte qui nous remplira de force face aux portes de l’enfer et aux bastions de l’ennemi. Et, par la puissance de Dieu, nous les abattrons dans le nom de Jésus !

jeudi 19 janvier 2012

RENOUVELE CHAQUE MATIN

“Les bontés de l'Eternel ne sont pas épuisées,
Ses compassions ne sont pas à leur terme;
Elles se renouvellent chaque matin.
Oh! que ta fidélité est grande! » (Lamentations 3 : 22-23).

Nous serions tous consumés
A cause de notre faiblesse
Si nous n’avions pas la grâce de Dieu.
Ils sont rafraîchis et renouvelés chaque matin,
Dieu est miséricordieux et compatissant,
Lent à la colère,
Et d’une grande bonté.
Doux de cœur pour ceux qui se repentent,
Il ne garde pas sa colère
Car il prend plaisir à la miséricorde,
Pardonnant l’iniquité.
Il ne se réjouit pas de la mort des méchants,
Mais offre sa grâce de façon universelle
A tous les pécheurs ;
Mais que celui qui a reçu miséricorde
Soit miséricordieux.
Heureux les miséricordieux
Car ils obtiendront miséricorde.

mercredi 18 janvier 2012

UNE RESERVE D'EAU VIVE

“Béni soit l’homme qui se confie dans l’Éternel, Et dont l’Éternel est l’espérance ! Il est comme un arbre planté près des eaux, Et qui étend ses racines vers le courant ; Il n’aperçoit point la chaleur quand elle vient, Et son feuillage reste vert ; Dans l’année de la sécheresse, il n’a point de crainte, Et il ne cesse de porter du fruit.”(Jérémie 17:7-8)

Considère celui que se confie en Dieu dans ses moments difficiles : “Béni soit l’homme qui se confie dans l’Éternel, Et dont l’Éternel est l’espérance !”(v.7)

Ce Chrétien est “planté”. Il a des racines, une stabilité, une réserve d'eau vive. Il est toujours en train de “s'étendre”, plein de fruit et verdoyant d'une vie renouvelée. L’Écriture dit : “ Dans l’année de la sécheresse, il n’a point de crainte”(v.8) Quand les choses deviennent difficiles et inquiétantes, il n'est pas effrayé !

Une telle personne dit : “Jésus, je ne cherche plus à porter mes regards sur telle ou telle personne qui pourrait me sortir de mes épreuves. Tu es mon seul espoir et c'est à toi que je regarde pour me sortir de là !” C'est ce type de foi que le Seigneur désire de nous dans les choses de tous les jours. Tu pourrais objecter : “Mais, frère David, je suis toujours au chômage, j'ai toujours ce problème.”
Je te presse de croire Dieu lorsqu’Il dit : “Fais-moi confiance et tu seras béni !” Tu pourrais répondre : “Mais je ne sais pas quoi faire. Cela semble être tellement sans espoir. Je ne vois aucun signe d'aide ou de délivrance !” A toutes ces choses, Dieu répond encore : “Fais-moi confiance mon enfant, et tu seras béni !”

Cela importe peu que ton problème concerne ta famille, ton travail ou tout autre besoin. Si tu places toute ta confiance dans Sa parole et dans Sa fidélité, Dieu a promis de te bénir, et Dieu ne peut pas mentir ! Quand la chaleur viendra, tu n'en seras pas même gêné. Quand les vents souffleront, tu tiendras debout, fort, parce que tu auras appris à lui faire confiance. Tu seras un arbre vert portant les fruits abondants de la confiance, et toutes les personnes qui t'entourent seront encouragées et trouveront de l'espoir en voyant ta confiance tranquille.

mardi 17 janvier 2012

LES LIMITES DU MIRACULEUX

Personne n'a jamais vu autant d’œuvres surnaturelles qu'Israël. Dieu a accompli miracle sur miracle pour eux, et pourtant, chacune de ces œuvres a laissé le peuple aussi peu avancé dans la foi et aussi incrédule qu'avant ! On pourrait penser que les dix plaies d’Égypte auraient donné la foi aux israélites. Quand l’Égypte a été touchée par les mouches, il ne s'en trouvait aucune dans le camp d'Israël. Quand l’Égypte s'est retrouvée dans l'obscurité la plus totale, in n'y avait pas d'obscurité en Israël. Et pourtant, aucune de ces plaies n'a produit une quelconque foi !

Même après que Dieu ait ouvert la Mer Rouge, la foi d’Israël n'a duré que trois jours. L’Écriture dit : “ Ils ne se rappelèrent pas la multitude de tes grâces, Ils furent rebelles près de la mer, près de la mer Rouge.” (Psaume 106/7)

Le psalmiste nous dit ici : “Ils ont douté de Dieu même au bord de la Mer Rouge, l'endroit où il a accompli son plus grand miracle !”

Nous sommes tellement semblables à Israël. Nous voulons que Dieu nous parle, qu'il nous accorde une délivrance miraculeuse, qu'il réponde rapidement à nos besoins, qu'il retire toutes nos peines et nos souffrances. En fait, tu es peux être en train de te dire : “Si seulement Dieu pouvait me tirer de cette situation difficile, si seulement Il pouvait m'accorder juste ce miracle, je ne douterai plus jamais de Lui!” Mais qu'en est-t-il de tous les miracles qu'il a déjà accompli pour toi ? Ils n'ont pas produit en toi une quelconque foi pour t'aider dans ton problème actuel !

Deux précieux hommes de Dieu d'une tribu Zoulou en Afrique ont visité l'église de Times Square. Un réveil incroyable se produisait parmi les huit millions de Zoulous et Dieu opérait des miracles au milieu d'eux.

Pourtant, ce n'est pas ce dont ces deux hommes voulaient parler. Ce qui les impressionnait le plus au sujet du réveil, c'était les “zoulous vainqueurs” : ceux qui se levaient pour Christ, qui brûlaient leurs livres de sorcellerie et qui témoignaient avec assurance, alors même qu'ils étaient mis durement à l'épreuve. Ces gens étaient auparavant des personnes mauvaises, ayant des pensées de meurtre, et ils étaient en train d'être transformés en la même image que Jésus !

Je pense que le plus grand signe et le plus grand prodige pour le monde actuel n'est pas une personne qui a été ressuscitée des morts. Non, ce qui a réellement un impact sur l'esprit de ceux qui n'appartiennent pas à Dieu, c'est de voir un chrétien qui endure toutes les épreuves, les tempêtes, les peines et les souffrances avec une foi confiante en Dieu. Un tel croyant sort de ses épreuves en étant plus fort de caractère, plus fort dans la foi, plus fort en Christ.

lundi 16 janvier 2012

PAS D’EAU À BOIRE

“Toute l’assemblée des enfants d’Israël partit du désert de Sin, selon les marches que l’Eternel leur avait ordonnées ; et ils campèrent à Rephidim, où le peuple ne trouva point d’eau à boire.

Alors le peuple chercha querelle à Moïse. Ils dirent : Donnez-nous de l’eau à boire. Moïse leur répondit: Pourquoi me cherchez-vous querelle ? Pourquoi tentez-vous l’Eternel ?

Le peuple était là, pressé par la soif, et murmurait contre Moïse. Il disait : Pourquoi nous as-tu fait monter hors d’Egypte, pour me faire mourir de soif avec mes enfants et mes troupeaux ?

Moïse cria à l’Eternel, en disant : Que ferai-je à ce peuple ? Encore un peu, et ils me lapideront. » (Exode 17 : 1-4).

Dieu avait mené Israël à l’endroit le plus sec de tout le désert. C’était un lieu d'épreuve, sans ruisseau, sans puits, sans même la moindre goutte d’eau. Et le plus déconcertant de tout, c’est qu’Israël avait été conduit là « selon les marches que l’Eternel leur avait ordonnées » (verset 1).

Dieu lui-même avait permit que son peuple soit assoiffé : « et le peuple était là, pressé par la soif » (verset 3). Les bébés pleuraient, les enfants gémissaient, les grands-parents souffraient d’avoir la gorge sèche. Les parents regardaient leur famille et pensaient « Dans quelques jours, nous serons tous morts. » Ils se sont donc tournés avec colère vers Moïse en criant : « Donne-nous de l’eau à boire ! » Ils se confiaient encore dans l'homme, ils dépendaient de la chair !

Je veux m’arrêter ici pour montrer quelque chose. Dieu a d’abord amené Israël à Migdol par la mer pour les éprouver, et ils ont échoué à lui faire confiance. Ensuite, il les a emmené à Mara, où il avait un autre plan de délivrance, et ils ont encore échoué. Maintenant, il les conduit à Réphidim pour un test supplémentaire.

Est-ce-que tu vois la façon de faire ? Si tu n’apprends pas à faire confiance à Dieu avec une foi simple, comme celle d'un enfant, lorsque tu es éprouvé, il t’emmènera sur un autre terrain pour t'éprouver à nouveau.

Israël était dans un tel endroit une fois encore. Ils avaient chaud, soif et étaient en colère. Mais Dieu avait déjà un plan. Il n’allait pas les laisser mourir. Il avait choisi d’avance de les faire gravir le Mont Horeb jusqu’à un réservoir d’eau qu’il avait préparé depuis longtemps. Et cette source ne durerait pas seulement un jour, une semaine ou un mois mais trente-huit ans !

Cependant, Dieu attendait une réponse de foi de la part d’Israël. Il leur disait : « Je t'ai fais traverser toutes ces difficultés, mais tu as refusé d’apprendre. Me feras-tu confiance maintenant ? Combien de problèmes vais-je devoir permettre dans ta vie avant que tu me fasses confiance ? »

Notre Père céleste qui nous aime ne conduirait jamais ses enfants dans un désert aride simplement pour les laisser mourir de soif, spécialement lorsqu'il a tout un réservoir contenu dans un rocher tout proche ! Dieu a toujours eu un plan pour son peuple. Et il a un plan pour toi en ce moment même, pour te délivrer de ton problème actuel.

vendredi 13 janvier 2012

A BOUT DE RESSOURCES

“Ceux qui voyageaient sur la mer dans des navires et qui faisaient des affaires sur les grandes eaux, ceux-là virent les œuvres de l’Eternel et ses merveilles dans les bas-fonds. Il parla et fit lever un vent de tempête qui souleva les flots. Ils montaient vers les cieux, ils descendaient dans les abîmes ; Leur âme était éperdue en face du danger ; Saisis de vertige, ils chancelaient comme un homme ivre, Et toute leur habileté était anéantie. » (Psaume 107 : 23-27). La fin du verset 27 est rendue en anglais par « Et ils sont au bout de leurs ressources ».

Dans ce psaume, l’image utilisée pour se référer au fait d'être « à bout de ressources » est celle du pont d’un navire dans une tempête. Des vagues géantes portent le navire vers les cieux et l’entraînent ensuite dans les profondeurs. Des vents puissants le projettent d'arrière en avant, si bien qu’aucun des marins ne peut trouver son « pied marin ». Ils titubent sur le pont comme des hommes ivres.

Les voiles du navire sont en lambeaux et déchirées et des vagues plus puissantes les unes que les autres s’écrasent sur le pont. Les marins doivent lutter simplement pour survivre. Cela semble être la fin pour eux, et ils sont dans un désespoir total. Ils sont sans aide, vulnérables au pouvoir des éléments, incapables d’arrêter la tempête, impuissants à se sauver eux-mêmes.

Ces marins sont arrivés à un endroit appelé le « bout de leurs ressources ». Cette condition affecte tous les chrétiens à un moment ou à un autre. Cela veut simplement dire « avoir perdu ou épuisé toutes les possibilités de percevoir ou même penser à une issu de secours. » En un mot, il n’y a aucune issue - aucune aide, aucune délivrance – en dehors de Dieu lui-même !

« Alors, dans leur détresse, ils crièrent à l’Eternel, Et il les délivra de leurs angoisses ; Il arrêta la tempête, ramena le calme, Et les ondes se turent.Ils se réjouirent de ce qu’elles s’étaient apaisées, Et l’Eternel les conduisit au port désiré. » (Psaume 107 : 28-30).

Quand la tempête s’est-elle calmée pour les marins dans le psaume 107 ? Quand Dieu les a-t-il amené en toute sécurité au port qu’il désiraient rejoindre ?

Premièrement, les marins sont arrivés au bout de leurs ressources, abandonnant tout espoir et toute aide humaine. Ils disaient : « Il n’y a aucun moyen de nous sauver nous-mêmes. Personne sur terre ne peut nous sortir de ça ! »

Deuxièmement, ils ont crié au Seigneur au milieu de leur problème, se tournant vers Lui seul pour obtenir de l’aide !

jeudi 12 janvier 2012

LE MILITANT CRUCIFIE

« Il a été maltraité et opprimé,
Et il n’a point ouvert la bouche,
Semblable à un agneau qu’on mène à la boucherie,
A une brebis muette devant ceux qui la tondent ;
Il n’a point ouvert la bouche. »
(Esaïe 53 : 7).

Christ était un vrai militant,
Se battant pour les droits des autres hommes,
Sortant les changeurs d’argent du temple de Dieu
Et permettant aux oppressés de partir libres ;
Cependant, il a lui-même été oppressé
Et affligé,
Incompris et rejeté.
Ses propres droits ont été bafoués :
Un jury a rendu un faux témoignage à son sujet.
Des prêtres ont suscité une majorité silencieuse
Avec des mensonges et des demi-vérités.
Semblable à un agneau qu’on mène à la boucherie.
Ils ont arraché sa barbe
Et lui ont craché au visage.
La plus haute cour du pays
Avait des préjugés contre lui ;
Cependant ce puissant militant
N’a pas ouvert sa bouche
Et dans sa peine, il n’a pas réclamé ses droits.
Il a donné sa vie
Comme une offrande
Pour justifier les droits de tous les hommes.

mercredi 11 janvier 2012

LE PROBLEME SANS NOM

“Pourquoi t'abats-tu, mon âme, Et gémis-tu sur moi ?...Mon Dieu, mon âme est abattue à mon sujet (Psaumes 42:5-6 version Colombe)

Les théologiens ne savent pas très bien qui est l'auteur de ce Psaume. Mais nous sommes certains que quelque chose l'ennuie. Son âme est profondément troublée et il ne peut pas expliquer pourquoi !

Ce psalmiste est plein de feu pour Dieu. Il soupire après le Seigneur comme une biche soupire après des courants d'eau (voir verset 1). Il a soif de sa présence, aspirant profondément à son intimité. Il demande : “Quand irai-je et paraîtrai-je devant la face de Dieu ?”(v2 version Colombe)

Nous ne savons pas quel est le problème du psalmiste. As-tu déjà expérimenté ce genre de mélancolie, ce blues spirituel inattendu et que tu ne parviens pas à décrire, à nommer ? Tu fais ce qui est bien, sans péché connu dans ta vie. Mais un jour, tu te réveilles avec une âme profondément troublée. Une sorte de dépression s'est abattue sur toi, et tu ne parviens pas à mettre le doigt dessus.

J'ai une bonne nouvelle pour toi. C'est le problème des justes ! Il frappe uniquement ceux qui ont faim de Jésus. Nous ne devons pas nous effrayer devant ce problème, parce que c'est en partie l’œuvre du Saint-Esprit.

J'ai vécu assez longtemps pour savoir que cela arrive à tous les chrétiens, à un moment ou un autre. Mais nous ne devons pas essayer d'y réfléchir et d'en trouver la cause, parce que nous ne la trouverons pas ! Le psalmiste n’a jamais obtenu de réponse à sa question : “pourquoi ?” Et il ne se trouve pas sur la Terre de livre, de conseiller ou de psychologue qui puisse t'expliquer pourquoi tu connais ce problème.

Je pense que ce problème est le “soupir du Saint-Esprit” en nous. Il nous montre ce que c'est que de vivre sans Dieu, d'être seul, sans réconfort, sans espoir et sans guide. Il nous permet d'expérimenter un peu de cette terrible, horrible condition !

Notre corps est Son temple et Il a été envoyé pour nous préparer à être l'Epouse pure de Christ. Il sait ce qui est nécessaire pour nous garder sans tâche pour l’Epoux. Et il sait combien il est important pour nous de crier à Dieu chaque jour afin qu'il nous accorde force et puissance. Nous ne pouvons tout simplement pas tenir ferme dans ces temps sans avoir une relation intime avec le Seigneur, lui faisant pleinement confiance et nous réfugiant sans cesse Sa présence.

mardi 10 janvier 2012

UNE RELIGION VISIBLE SUR NOS VISAGES

Lorsque nous permettons à Jésus de régner sur tous les aspects de notre vie, quand nous déposons tous nos soucis devant Lui, croyant pleinement dans sa Parole et nous reposant dans son amour, notre apparence devrait subir un profond changement. Un calme tranquille devrait commencer à irradier de notre visage.

Les Écritures nous en donnent beaucoup d'exemples : quand Anne a déposé son fardeau,“...son visage ne fut plus le même.”(1Samuel 1:18)

Alors qu’Étienne se tenait devant les hommes hostiles et fous de rage du Sanhédrin, “ ils virent son visage comme celui d'un ange”(Actes 6:15). Étienne se tenait parmi des non-croyants, resplendissant de la lumière de Jésus Christ, et la différence était clairement visible à tous !

Je suis convaincu du fait que nous avons le devoir de laisser notre visage parler de la fidélité de Dieu dans nos vies. Mais le problème est que les traits de notre visage et le langage de notre corps disent, le plus souvent, exactement le contraire ! Beaucoup de visage de chrétiens disent : “Mon Dieu m'a abandonné ! Il ne prend plus soin de moi. Je dois porter seul tous mes fardeaux et tous mes problèmes parce que Dieu ne me vient pas en aide !”

Tu ne dis peut-être pas consciemment de telles choses, mais elles se voient sur ton visage. Je veux te montrer au travers de la Parole que ce que tu traverses n'est pas nouveau. Quelqu'un d'autre a été exactement dans la même situation que toi :

“Ma main se tend sans se lasser ; je refuse d'être consolé... je gémis ; je réfléchis, et mon esprit défaille...je suis troublé, je ne parle pas...Le Seigneur rejettera-t-il pour toujours ? N'accordera-t-il pas de nouveau sa faveur ? Sa fidélité est-elle à jamais épuisée ? Ce qu'il dit est-il anéanti ?..Je dis : [C'est] ce qui fait ma souffrance.”(Psaumes 77:2-10)

Cependant, le psalmiste est finalement sorti de ses troubles et a vu la joie restaurée sur son visage . Pourquoi ? Parce qu'il a dit : “A pleine voix je crie vers Dieu...Au jour de ma détresse, je cherche le Seigneur”(Psaumes 77:1-2)

Si tu te reconnais dans cette description, je t'en prie : en cet instant même, isole toi avec le Seigneur et crie à lui ! Dis-lui que tu es à bout, que tu peux plus continuer ainsi, que tu es prêt à tout déposer sur ses épaules. Répands-toi devant Dieu !

lundi 9 janvier 2012

UN LIFTING REALISE PAR L'ESPRIT-SAINT

David déclare avec audace : “car je le célébrerai encore : il est le salut [la santé] de ma face”(Psaumes 42:11 version Darby). Il fait le même constat au verset 5 du Psaumes 43. La traduction la plus fidèle de ces deux versets en hébreux serait : “Dieu est le salut de ma face !”

Je crois que David dit ici quelque chose d'important. Tu vois, ton visage est un panneau d’affichage qui dit ce qui se passe dans ton cœur. La joie ou le tourment qui se trouve en toi se reflète sur ton visage. C'est-à-dire par tes expressions faciales, par le langage de ton corps, par l'intonation de ta voix.

Par exemple, quand mon esprit est chargé à cause des besoins de notre église - messages, finances, problèmes relationnels - j'ai tendance à me voûter. J'ai l'air préoccupé. Mon front est plissé. Certains me disent même que j'ai l'air triste.

Un jour, je marchais dans la 52ème rue, près de Hannah House, totalement absorbé par les affaires de l'église et probablement un peu courbé. Je suis arrivé près du proche d'une maison de drogués, où une femme se tenait assise, souriant d'une oreille à l'autre. Je pouvais voir qu'elle était complètement droguée. Elle m'a regardé approcher et, quand je suis arrivé près d'elle, elle m'a dit : “Voyons Monsieur, ça ne peut pas être aussi terrible que ça.”

J'ai été sidéré ! J'ai pensé : “Voilà cette femme, droguée, qui sourit et a l'air bien, alors que moi, homme de Dieu, je me tiens courbé comme sir tout espoir était perdu.” Quelle leçon ça a été pour moi !

Je remercie Dieu pour Son grand salut. Pour la rédemption de notre âme, de notre esprit et même de notre corps. Mais beaucoup d'entre nous avons besoin d'avoir aussi un salut pour notre visage ! Nous avons besoin que le Saint-Esprit nous fasse un lifting, parce que nos visages apportent un mauvais message au monde !

Une jeune femme est venue à Hannah House, le visage profondément marqué par le péché. Son expression était extrêmement dure. Cependant, deux semaines après qu'elle se soit convertie, le changement était incroyable. Je ne la reconnaissait même pas.

Pourquoi un tel changement d'expression ? “La sagesse d'un homme illumine son visage, et l'arrogance de son visage en est changée.” (Ecclésiaste 8:1)

Pour moi, le mot sagesse utilisé ici veut dire : Jésus Christ. En effet, la présence même de Christ dans nos cœurs a un impact direct sur l'expression de notre visage ! Cela affecte notre façon de marcher, notre façon de parler et jusqu'à l'intonation de notre voix.

vendredi 6 janvier 2012

LA LIBERTE N’EST PAS UN PERMIS !

« Frères, vous avez été appelés à la liberté ; seulement ne faîtes pas de cette liberté un prétexte pour vivre selon la chair, mais par amour, soyez serviteurs les uns des autres » (Galates 5 : 13).

Le rebelle crie pour la liberté
Pour les noirs oppressés,
Les tribus Indiennes négligées,
Pour des Mexicains clandestins et des ramasseurs de raisins sur la Côte Ouest.
Ils appellent à la liberté sur les campus,
Pour les colonies et les nations émergentes.
Ils se comportent comme si la liberté
Etait leur découverte et leur idée originale,
Mais Dieu dit
L’homme est appelé à la liberté,
Divinement destiné et appelé.
Seulement la liberté ne doit pas être utilisée comme un permis
Pour assouvir les désirs de la chair,
Pour s’adonner à un plaisir destructeur et à la sensualité,
Comme un badge de liberté.
Mais l’homme est appelé à la liberté
Uniquement pour se libérer lui-même au service des autres,
Par amour, se servant les uns les autres
Dans la paix et la non-violence,
Car si les rebelles continuent à mordre et à dévorer
Sous couvert de la liberté,
Ils ne feront que se consumer les uns les autres.

jeudi 5 janvier 2012

DIEU EST UN AMOUREUX JALOUX

« Car l’Eternel porte le nom de Jaloux, il est un Dieu jaloux » (Exode 34 : 14).

Oui, il nous est possible de provoquer sa jalousie : « Voulons-nous provoquer la jalousie du Seigneur ? » (1 Corinthiens 10 : 22). Paul demande : « Tu as témoigné que tu l’aimes. Tu as même pris son nom. Cependant, quelqu’un ou quelque chose d’autre a-t-il volé ton cœur ? »

Tu peux dire que tu aimes Jésus, tu peux aller à l’église à chaque fois que les portes sont ouvertes. Mais le recherches-tu quand tu as du temps à toi ?

Combien de livres, de magazines et de journaux dévores-tu ? Combien d’émissions de télé et de radio retiennent ton attention et pourtant tu ne penses jamais à passer du temps avec Christ ?

Les prédicateurs recherchent dans leur Bible pour leurs sermons. Les enseignants de l’école du dimanche l’étudient pour préparer leurs leçons. Mais pourquoi ne la lisons-nous pas dans nos temps de loisirs pour être rafraîchis par notre Seigneur ? Pourquoi ne l’ouvrons-nous pas pour apprendre d’avantage sur lui, pour l’aimer ?

La Bible est Jésus, la Parole même de Dieu ! C’est la pleine révélation de son cœur, rien de ce qui le concerne n’est masqué dans la Bible. Je pense que si tu l’aimais réellement, si tu attendais de passer l’éternité avec lui comme son Epouse, alors tu désirerais apprendre tout ce qu’il est possible d’apprendre sur lui !

Notre Dieu soupire après nous, voulant notre temps et notre attention. Cependant, il nous voit passer tout notre temps avec d’autres gens et d’autres choses et cela le rend jaloux ! Le jour vient où sa jalousie « s’allumera » contre ceux qui se sont tournés vers de vaines idoles (Deutéronome 29 : 20). Cela éclatera dans les flammes du jugement !

Bien-aimé, quand ce jour viendra, je sais que tu veux que Jésus te prenne la main et te murmure « Enfin, nous sommes ensemble ! Tu m’as tellement désiré. Tu m’as donné le meilleur de ta vie, de ton temps, de ton attention. Viens maintenant, soyons un ! »

Comment tiendras-tu devant lui en ce jour-là ? Tout dans ce monde va être consumé. Mais qu’en est-il de ton intimité avec Lui ? Seras-tu capable de te tenir devant lui, en sachant que tu t’es séparé du monde et que tu as proclamé vouloir le connaître ?

mercredi 4 janvier 2012

SATISFAIT EN JESUS

Jésus ne se satisfait pas simplement de gagner ton coeur. Il doit être la satisfaction de ton coeur ! Pourtant, de nombreux croyants n'ont jamais été satisfaits en Jésus. Leur humeur varie en fonction des circonstances de leur vie.

Ce n'est pas une telle fiancée qui convient à l'Epoux. Non, une certaine beauté doit orner la fiancée pour qu'elle l'attire : “Le Roi porte ses désirs sur ta beauté “(Psaumes 45:11). Mais qu'elle est cette beauté?

Tu as probablement déjà chanté la beauté de la sainteté : “prosternez-vous devant lui parés de sainteté !” (Psaumes 29:2 version Semeur). Cette beauté est vue par Dieu. C'est ce que Jésus voit en nous qui l'attire.

Le Saint-Esprit dit à la fiancée de Christ : “Si tu laisses tout de côté, que tu oublies tous les autres et que tu te pares pour Lui seul, alors il portera ses désirs sur ta beauté !” Cela veut dire qu'aucun travail, aucune personne, aucune relation ne peut s'intercaler entre vous!

J'ai entendu une épouse chrétienne dire : “Plus mon mari devient proche de Dieu, plus je le trouve attirant.” C'est bien le but d'un mariage chrétien. De la même manière, plus tu te donnes avec une dévotion entière au Seigneur, plus tu deviens attirant et beau à Ses yeux.

“ Le Roi porte ses désirs sur ta beauté...”(Psaumes 45:11) Quelle pensée incroyable : Jésus ne sera pas capable de rester loin de toi ! En fait, le terme hébreux utilisé pour beauté dans ce passage signifie un ardent désir. En d'autres terme, Jésus va s'approcher de toi, submergé de désir pour toi !

J'ai prononcé de nombreux mariages au cours de ma vie. Et je n'ai jamais vu un jeune marié qui ne souriait pas avec délice à sa fiancée, en pensant : “Elle est toute à moi !” Bien-aimé, voilà la beauté dont je parle. Notre Epoux se réjouit, disant au sujet de sa fiancée : “elle est la prunelle de mes yeux. Elle préfère passer du temps avec moi plutôt qu'avec qui que ce soit d'autre. Et cela la rend belle à mes yeux !”

En effet, la fiancée de Christ possède une beauté intérieure qui la rend belle extérieurement. Elle est “...toute resplendissante...”(Psaumes 45:13) parce qu'elle est toute dévouée à son Epoux. Il sait, sans l'ombre d'un doute, “Elle est toute à Moi, elle M'est entièrement dévouée ! Elle M'adore et M'est soumise. Pour elle, Je suis unique, le seul centre de son attention. Elle libère du temps pour le passer avec Moi, elle est pleine de joie en Ma présence et désire être toujours avec Moi.” Quelle belle dévotion !

mardi 3 janvier 2012

QUITTER ET OUBLIER

Le message du Saint-Esprit dans le Psaume 45 pour la fiancée de Christ était le suivant : “Oublie ton peuple et la maison de ton père.” (v10) La petite voix tranquille lui murmurait : “Ce n'est pas suffisant de laisser ton passé derrière toi. Tu dois aussi tout oublier, tes amours passés et tes distractions, sortir toutes ces choses de ton esprit !”

Le messager dit à la fiancée : “Regardes-tu ce que va te coûter ton union avec Lui ? Ou penses-tu le servir du bout des lèvres après le mariage ? Désires-tu aller au bout de ton engagement, ou ton esprit s'attarde-t-il sur les choses de ton passé : d'anciens amis, d'anciennes habitudes, d'anciens amours ? Si tu t'engages dans ce mariage, tu ne dois pas simplement laisser ton passé derrière toi, mais tu dois totalement l'oublier!”

Quand Jésus parle de ceux qui “ne renoncent pas à tout” (Luc 14:33), Il parle de ceux qui se détournent de Lui pour s'attacher à des idoles. Une idole est une chose qui devient le seul centre de notre dévotion. Une chose, quelle qu'elle soit, qui monopolise notre temps, notre attention, notre argent, notre amour, notre intérêt.

Beaucoup de maris peuvent dire à juste titre qu'ils pourvoient bien aux besoins de leur famille. Ils travaillent dur et tard, ne gaspillent pas leur argent, passent du temps avec leur famille. Mais combien de temps mettent-ils à part pour Jésus ? Ont-ils un temps que j'appelle : “le temps pour quitter et oublier”, c'est-à-dire un temps où ils laissent mentalement tout, un temps mis à part pour Jésus seul ? Un temps où ils oublient tout ce qui concerne le travail, la famille, les enfants et où ils peuvent dire : “C'est Ton temps, Jésus. Je suis à Toi seul en cet instant !”

Le problème n'est pas le travail, la famille ou la carrière. Le problème, c'est le temps que nous gaspillons en flânant, en nous prélassant sans but. Un grand nombre de personnes parmi le peuple de Dieu passent leur temps à flâner sans fin, passant négligemment du temps avec des amis ou à rire devant la télé. Nous gaspillons tellement d'heures précieuses et nous négligeons notre Seigneur et Sauveur !

Je m'adresse maintenant aux épouses : vous avez donné à votre époux et à vos enfants les meilleures années de votre vie. Vous êtes travailleuses et fidèles et vous prenez soin de votre famille. Mais avez-vous un “temps pour quitter et oublier” à donner à Jésus ? Combien d'heures par semaine fermez-vous la porte sur le monde et vous tenez-vous proche de Lui ?

Comme le Seigneur doit être jaloux de nos autres amours, de toutes ces choses qui dévorent notre temps et notre attention. Le vieil adage est vrai : ce n'est pas tellement ce qui est “mal” qui est l'ennemi du chrétien, mais ce qui est “bien”. Sa famille, sa carrière, son travail, ses enfants. Pourtant, ces choses en elles-même ne se tiennent pas entre nous et le Seigneur. Non, ce sont nos flâneries!

Maintenant, le Seigneur se tient devant nous et nous demande : “m'aimes-tu plus que ne font ceux-ci ?” (Jean 21:15 version Darby)

lundi 2 janvier 2012

ÉCOUTE ET CONSIDERE

« Et je vis descendre du ciel, d'auprès de Dieu, la ville sainte, la nouvelle Jérusalem, préparée comme une épouse qui s'est parée pour son époux. … Puis un des sept anges qui tenaient les sept coupes remplies des sept derniers fléaux vint, et il m'adressa la parole, en disant : Viens, je te montrerai l'épouse, la femme de l'agneau » (Apocalypse 21 2, 9).

C’est une magnifique image de l’Eglise de Jésus-Christ dans les derniers temps ! La grande, cité sainte descendant des cieux est son épouse sans tâche, l’Eglise triomphante assise dès maintenant avec lui dans les lieux célestes. Cette Eglise est bâtie sur la fondation des vérités de l'Evangile des douze apôtres. Et elle est entourée de murs et de portes qui gardent dehors de ce qui est impur et non invité.

Alors que la reine se tient devant l’Epoux, que le mariage est prêt à être célébré, la voix d’une troisième partie se fait entendre ! La reine habillée en or est honorée, privilégiée, merveilleusement parée, et maintenant elle se tient à la droite de son bien-aimé, et le mariage va être prononcé. Mais avant que la cérémonie ne commence, une voix lui murmure une réprimande : « Écoute, ma fille, considère, et prête l'oreille… » (Psaume 45 : 10).

Je crois que cette voix est celle du Saint Esprit, qui avertit tous ceux qui sont appelés par Son nom. Il est en train de dire une parole aux vainqueurs, à ceux qui aiment le plus Jésus : « Ecoute et considère ». Cette voix vient à la fiancée dans les temps de la fin, juste avant que le mariage ne soit prononcé.

Maintenant, tu dois comprendre que la reine a déjà été choisie. Son cœur a déjà été conquis par l’Epoux. Elle a quitté sa maison, sa famille et son pays et s’est donnée elle-même à Lui. Et elle est remplie de joie parce qu’elle aime passionnément le Roi.

Alors, laisse-moi te demander : te considères-tu toi-même comme ayant été choisi par le Seigneur ? Es-tu la prunelle de ses yeux, couvert par son sang ? L’aimes-tu de tout ton cœur ? As-tu abandonné le monde entier, tout ton passé pour lui ? « Il est mien et je suis engagé avec Lui. Seigneur, je t’aime de tout mon cœur ! » Peux-tu dire cela ?

Voici ce que je dis : si tu veux être la fiancée de Christ, tu dois te sentir plus concerné que par simplement le fait d’échapper à un enfer sans Dieu. Tu dois plutôt désirer ne pas être absent de ce grand jour de mariage ! Tu dois frémir à la pensée même de ne pas être Sa fiancée, de ne pas être dans Ses bras, de ne pas passer l’éternité avec Lui.