lundi 31 octobre 2011

GUERIR LA LANGUE

Le prophète Esaïe nous donne un exemple de comment nous pouvons guérir notre langue.

1. Esaïe s'est approché de Dieu et a prié pour une vision de la sainteté de Dieu. “je vis le Seigneur assis sur un trône très élevé.”(Esaïe 6:1)

Chaque personne voulant plaire au Seigneur doit constamment venir en sa présence, jusqu'à obtenir une vision de sa sainteté. Toute guérison, toute bénédiction, toute victoire commence au pied de son trône. C'est là que nous pouvons voir la sainteté de Dieu !

2. Dans la sainte présence de Dieu, Esaïe a été profondément conscient du fait que ses lèvres étaient impures. “Alors je dis : Malheur à moi ! je suis perdu, car je suis un homme dont les lèvres sont impures, j'habite au milieu d'un peuple dont les lèvres sont impures, et mes yeux ont vu le Roi, l'Éternel des armées.” (6:5)

Pourquoi Esaïe a-t-il crié : “je suis un homme dont les lèvres sont impures”? C'est parce qu'il contemplait le Roi de Gloire ! Nos transgressions nous paraissent terriblement impures lorsque nous sommes dans la présence de Dieu. La lumière de sa sainte présence éclaire tout ce qui nous sépare de lui !

3. Esaïe a permis au Seigneur de le toucher et de le purifier avec le Feu divin : “Mais l'un des séraphins vola vers moi, tenant à la main une pierre ardente, qu'il avait prise sur l'autel avec des pincettes. Il en toucha ma bouche, et dit : Ceci a touché tes lèvres ; ton iniquité est enlevée, et ton péché est expié.”(6:6-7)

La Parole de Dieu est un charbon ardent et le Saint-Esprit est son feu ! En cet instant, tu as été touché par le Saint-Esprit au travers de ce message et Dieu veut placer Son feu sur ta langue afin de la sanctifier. Il peut le faire pour toi si tu laisses sa Parole te convaincre ! Il est le seul à pouvoir le faire. Ce que tu as à faire de ton côté, c'est simplement de confesser, tout comme Esaïe : “Malheur à moi ! Je suis impur !”

Laisse cette parole pénétrer au plus profond de toi et te purifier de son feu. Confesse : “Oui, cela me concerne Seigneur ! Je ne veux pas laisser ces mots glisser sur moi ! Purifie mes lèvres et ma langue. Lave ma bouche et mon cœur !”

vendredi 28 octobre 2011

DES MOTS IRREFLECHIS

“Je vous le dis : au jour du jugement, les hommes rendront compte de toute parole vaine qu'ils auront proférée. Car par tes paroles tu seras justifié, et par tes paroles tu seras condamné.”(Matthieu 12:36-37)

Nous agissons souvent comme si nos paroles tombaient simplement à terre et y mouraient, ou bien disparaissaient dans les airs. Il n'en est pas ainsi ! Nos paroles continuent à vivre, elles ne meurent pas !

Tu te dis peut-être : “Mais j'ai seulement rapporté ce ragot à un seul ami et il a promis de ne jamais le répéter. Il mourra avec lui.” Non ! Chaque mot que nous prononçons est enregistré, écrit pour l'éternité et nous les entendrons tous à nouveau lors du jugement.

Je me souviens en avoir éprouvé la conviction après avoir partagé une partie de ragot avec un ami. Ce que j'ai dit était vrai. Cela concernait une situation morale que j'avais dû gérer, au sujet d'un ministère. Le nom de la personne concernée est venu dans la conversation et j'ai dit : “Ne lui fais pas confiance. J'en sais des choses à son sujet !”

Au moment même où je prononçais ces paroles, je me suis senti condamné. Le Saint-Esprit m'a murmuré : “Arrête-toi là ! Personne n'a besoin de savoir cela. N'en dis pas plus, car cela n'a aucun intérêt. Même si c'est vrai, ne le répète pas !”

Le peu que j'avais dit était déjà mal. Mais j'ai poursuivi en donnant les détails ! Je savais que j'aurais dû me taire et j'en étais même persuadé par l'action du Saint-Esprit. Alors, plus tard, j'ai appelé mon ami et j'ai dit : “Je suis désolé. Je n'aurai pas dû dire ces choses. S'il-te-plaît, ne les répètent pas. Essaie même de ne pas y penser.”

Mon péché est-il recouvert du sang de Jésus ? Oui, parce que je savais que j'avais péché et j'ai permis au Saint-Esprit de me montrer la fierté liée au respect de la loi qui restait en moi. Je lui ai permis de m'humilier et de me guérir ! A présent, quand je commence à dire quelque chose contre quelqu'un, j'obéis au Saint-Esprit lorsque je l'entends me dire haut et clair : “Stop !”

jeudi 27 octobre 2011

DE L'ABONDANCE DU COEUR

Quand j'étais enfant, ma mère me lavait la bouche avec du savon chaque fois que je disais quelque chose de grossier. Mais ce n'était pas ma bouche qui avait besoin d'être lavée, c'était mon cœur! En fait, la langue dit seulement ce qui se trouve sur notre cœur. C'est ce qu'exprime notre Seigneur Jésus Christ lorsqu'il dit que des paroles lâches, mauvaises, négligentes proviennent d'un cœur souillé.

En tant que croyant, nous ne prenons pas assez au sérieux ce que dit notre Seigneur concernant l'apprivoisement de nos langues. C'est pourtant une question capitale! Non seulement ma langue négligente discrédite toute ma spiritualité, mais elle me met également face au fait que mon cœur est souillé.

Si je colporte des rumeurs, si je racontes des histoires douteuses, si je dénigre d'autres personnes, élève ma voix et crie après les membres de ma famille, je dois me demander : “Quelle chose sale et dégoutante demeure encore en moi pour que je sois capable de parler de cette façon?”

Je dois examiner mon cœur et me demander : “D'où cela provient-il? Il doit y avoir quelque chose qui n'est pas réglée ou je ne dirais pas de telles choses. Pourquoi est-ce que je continue à colporter des ragots ? Pourquoi est-ce que je prononce des mots si négligents ? Quelles places fortes non sanctifiées ont encore une telle emprise sur mon cœur ?”

Jésus attribuait beaucoup d'importance à ce sujet : “Races de vipères, comment pourriez-vous dire de bonnes choses, méchants comme vous l'êtes ? Car c'est de l'abondance du cœur que la bouche parle. L'homme bon tire de bonnes choses de son bon trésor, et l'homme méchant tire de mauvaises choses de son mauvais trésor.”(Matthieu 12:34-35) Jésus dit en fait : “si tu est négligent dans ce que tu dis, te querellant, te plaignant, murmurant, commérant, alors tu as un sérieux problème au niveau de ton cœur ! Ton cœur n'est pas entier pour Dieu, et le problème est ancré profondément. Il y a en toi un mauvais trésor, caché de la même manière que le poison dans les joues des serpents. Si tu dégages un poison mortel, c'est que le sac le contenant n'a pas été vidé!”

A chaque fois que je permets à quelque chose d'impur de sortir de mes lèvres, je dois m'arrêter et dire au Seigneur : “Maître, il doit encore y avoir une racine de jalousie, d'envie ou de convoitise dans mon cœur. Creuse profondément à l'intérieur de mon cœur et retire toutes les racines d'amertume, d’orgueil ou quoi que soit d'autre !” Dieu veut arriver jusqu'à ce mal ancré dans ton cœur, cette réserve de poison cachée au plus profond de toi! Il veut enlever ces racines et te guérir entièrement.

mercredi 26 octobre 2011

APPRIVOISE TA LANGUE

“Mais la langue, aucun homme ne peut la dompter ; c’est un mal qu’on ne peut réprimer, elle est pleine d’un venin mortel » (Jacques 3 :8).

Dans ce verset issu de son épître, Jacques est en train de parler de la bouche d’un croyant. Il lance un appel à l’église pour garder sa langue sous contrôle, avant que les croyants ne soient détruits par elle ! Tu peux te demander : le fait d’apprivoiser sa langue est-il une question importante ? Une langue indisciplinée peut-elle vraiment être autant coupable ?

Une langue bien pendue rend notre religion absolument sans valeur ! Elle peut rendre toute ton activité spirituelle totalement inutile aux yeux de Dieu. « Si quelqu’un croit être religieux, sans tenir sa langue en bride, mais en trompant son cœur, la religion de cet homme est vaine » (Jacques 1 : 26).

Le texte original de Jacques fait ici référence à « quelqu’un parmi vous », ce qui signifie qu'il s'agit de quelqu'un qui fait partie de l’église. Pas aux drogués ou aux gens de la rue mais aux membres du corps de Christ qui ont une apparence pieuse, spirituelle. Ils sont actifs dans le travail pour le Seigneur mais leur langue est sans bride, sans contrôle ! Jacques réduit à néant ceux qui se donne une apparence de sainteté, de gentillesse, d’amabilité et d’amitié, et qui pourtant se conduisent dans l’Eglise, dans leur travail ou dans leur famille avec des langues acerbe, toujours prêts à reprendre des bribes de commérages ou à écouter d’une oreille complaisante. Ils murmurent et se plaignent et Dieu dit que leur religion, tout ce qu’ils montrent de la spiritualité, est vain et sans valeur !

Bien-aimé, je ne veux pas me tenir debout devant Christ au jour du jugement et découvrir que tout mon travail pour le Seigneur, tous mes efforts spirituel, ont été vains ! Je ne veux pas l’entendre dire : « David, tu as fait des choses merveilleuses en mon nom. Tu as nourri les affamés, vêtu ceux qui étaient nus, chassé les démons, et mis en place des centres de réhabilitation pour les drogués et des maisons pour les alcooliques. Oui, tu as prêché devant des milliers de personnes et en a gagné plusieurs pour le Royaume. Mais tu as fait tout cela pour rien ! Beaucoup de paroles édifiantes sont sorties de ta bouche mais il y a eu aussi des mots amers, méchants, pleins de haine et d’envie ! Tu as pris mes avertissements au sujet de la langue bien trop à la légère ! »

Tu peux spéculer “ Assurément, Dieu n’est pas aussi peu aimant pour ne pas faire cas de ma spiritualité parce que j’ai dit quelque chose de pas charitable ! » Je suis en train de parler de chrétiens dont les langues n’ont jamais été apprivoisées, qui parlent contre le peuple de Dieu sans ciller ! Voici ce que la Parole de Dieu dit : « Quand je parlerai les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas l’amour, je suis un airain qui résonne ou une cymbale qui retentit. Et quand j’aurai le don de prophétie, la science de tous les mystères et toute la connaissance, quand j’aurais la foi jusqu’à transporter les montagnes, si je n’ai pas l’amour, je ne suis rien. Et quand je distribuerai tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais même mon corps pour être brûlé, si je n’ai pas l’amour, cela ne me sert de rien. » (1 Corinthiens 13 : 1-3)

mardi 25 octobre 2011

EZECHIAS, L’HOMME QUI ECHAPPA A LA MORT !

« En ce temps-là, Ezéchias fut malade à la mort. Le prophète Esaïe, fils d’Amots, vint auprès de lui et lui dit : Ainsi parle l’Eternel : Donne tes ordres à ta maison, car tu vas mourir, et tu ne vivras plus. Ezéchias… fit cette prière… » (Esaïe 38 : 1-2).

Il était un roi au sommet de sa gloire,
Miraculeusement délivré par Dieu
De l’armée du roi Sancherib.
Il était riche et renommé
Quand la maladie l'a frappé
L’amenant aux portes de la mort.
Le prophète le prévint :
« Sois prêt à mourir,
Tout est fini pour toi. »
Mais le roi aimait la vie,
Et il tourna son visage vers le mur
Implorant et priant le Seigneur
De rallonger sa vie.
Dieu l’entendit et lui donna quinze années de plus.
Mais comment un homme pourrait-il vivre
En ayant vaincu la mort ?
Comme tous ceux qui ont survécu
A un rendez-vous personnel avec la mort.
Ne devait-il pas vivre chaque jour avec reconnaissance,
Se donnant lui-même humblement à Dieu et à l’humanité ?
Mais il n’en est pas ainsi de la voie de la chair
Le roi commença à se glorifier de sa propre valeur,
Il sombra dans la boue du matérialisme,
Se glorifiant de ses trésors devant des étrangers.
Un second message du prophète retentit alors
Comme un jugement sur sa prospérité
A cause de sa fierté et de son ingratitude.
Et à combien, aujourd’hui, a-t-il été donné
Un nouveau souffle de vie,
Uniquement pour qu'ils passent leurs années prêtées
A la poursuite égoïste de choses
Qui n’ont aucune valeur ?
L’éternité révèlera
Qu’il aurait été préférable
Pour certains de mourir
Plutôt que d’échapper à la mort.

lundi 24 octobre 2011

OU NOUS NOURRISSONS-NOUS ?

Le septième chapitre de Michée contient l'un des plus puissants messages jamais prêchés concernant la nouvelle alliance. Dans ce passage incroyable, Michée parle au peuple d'Israël, mais aussi à l'Eglise de Jésus Christ dans ces derniers temps. Il commence son message par un cri du coeur, un cri qui est encore poussé aujourd’hui dans le monde entier par les croyants affamés de Dieu : “Malheur à moi ! ... Il n'y a point de grappes à manger”(Michée 7:1)

Michée est en train de décrire les effets de la famine sur Israël, une famine à la fois de nourriture et de Parole de Dieu. Il fait écho à une prophétie apportée plus tôt par Amos où le Seigneur disait : “Voici, les jours viennent,... Où j'enverrai la famine dans le pays, Non pas la disette du pain et la soif de l'eau, Mais la faim et la soif d'entendre les paroles de l'Éternel... Ils iront çà et là pour chercher la parole de l'Éternel, Et ils ne la trouveront pas”(Amos 8:11-12)

C'était le temps de la récolte en Israël, les vignes auraient dû être chargées de fruits, mais il n'y avait aucune grappe de raisin. Michée regardait les gens venir dans les vignes, cherchant des fruits à cueillir et n'en trouvant aucun. Avec un regard prophétique, Michée a vu les multitudes des derniers temps en train de courir d'un endroit à un autre, cherchant à entendre une véritable parole de Dieu. Il a vu les croyants allant d'une église à une autre, d'un réveil à un autre, d'un pays à un autre, cherchant à satisfaire une faim et une soif de leur âme. Ce cri retentit encore : “Malheur à moi! Il n'y a pas de grappe à manger!”

Une grande famine sévit sur le pays. Cependant, alors même qu'une multitude cours de gauche à droite à la recherche de nourriture spirituelle, ceux qui désirent réellement entendre la Parole de Dieu ne sont qu'un petit reste (voir Michée 7:14,18). C'est certainement aussi vrai de nos jours qu'à l'époque où Michée s'adressait à Israël. Peu de chrétiens à l'heure actuelle sont réellement désireux d'entendre la véritable Parole du Seigneur. La majorité croque la pomme de Sodome, se nourrissant de la fange d'un évangile perverti.

vendredi 21 octobre 2011

LES FLECHES PENETRANTES DE LA SAINTE VERITE

Je crois que Dieu a un travail à accomplir en chacun de nous avant que nous ne puissions prétendre à une quelconque promesse d'alliance. Quel est ce travail qui doit être fait en premier et dont tous les autres dépendent ? Jérémie nous dit : “je mettrai ma crainte dans leur coeur, Afin qu'ils ne s'éloignent pas de moi.” (Jérémie 32:40) Avant l'alliance, le travail de Dieu est de placer dans nos coeurs Sa crainte par l'action du Saint Esprit.

Jérémie parle dans ce passage des bénédictions que Dieu réserve sous la nouvelle alliance, et non sous l'ancienne. Et Dieu nous dit très clairement comment il accomplira cette première oeuvre de l'alliance : “ je mettrai Ma crainte dans leur coeur”. Il nous fait savoir que nous ne pouvons pas obtenir cette sainte crainte par l'imposition des mains ou par une aspiration de notre chair. Non, le seul moyen est de laisser l'Esprit de Dieu accomplir cette oeuvre en nous.

Au travers de ce passage, Dieu nous dit : « Je vais faire en toi des choses merveilleuses. Je vais envoyer Mon propre Esprit afin qu'il habite en toi et qu'il te donne un coeur nouveau. Il va te donner la capacité de vaincre la chair et ses oeuvres. Il va te guider jusqu'à une liberté totale sur la puissance du péché. Finalement, il t'amènera à vouloir et à faire ce Ma volonté, ce qui fait Mon plaisir ».

« Mais il est une chose que le Saint-Esprit doit faire en toi, avant n'importe laquelle de ces choses. Il va mettre dans ton coeur une véritable crainte de Dieu en ce qui concerne le péché. Il va implanter dans ton coeur un profond effroi concernant la sainteté de Dieu, afin que tu n'oublies pas ses commandements. S'il n'en était pas ainsi, ton péché te conduirait toujours loin de Moi ».

D'une façon très simple, le Saint-Esprit change la manière dont nous voyons notre péché. Il sait que, tant que nous prenons nos convoitises à la légère, nous ne pouvons être libres. Comment le Saint-Esprit peut-il accomplir cela ? En utilisant la Parole de Dieu qui nous convainc : les flèches pénétrantes de la sainte vérité.

jeudi 20 octobre 2011

LES OS DESSECHES PEUVENT REVIVRE !

Ezéchiel 37 parle du désir que Dieu a que nous nous emparions des promesses de la nouvelle alliance, apprenant à vivre vraiment, en entrant dans la bénédiction de l’alliance.

Nous avons tous entendu parler de l’histoire des « os desséchés » dont Ezéchiel parle. Il est important de remarquer que ces ossements gisant sans vie sur le sol étaient sous l’alliance. Tu vois, le Seigneur leur a dit « Ossements desséchés, écoutez la parole de l’Eternel ! » (Ezéchiel 37 : 4). Ils avaient entendu la promesse d’alliance de Dieu : « Je mettrai mon esprit en vous et vous vivrez. »

Cependant, même si on prêchait la nouvelle alliance à ces os desséchés, ils n’étaient pas encore entrés dans la joie de ses bénédictions. Plusieurs croyants aujourd’hui connaissent la nouvelle alliance de Dieu, cependant ils ont du mal à croire en elle parce que ça a l’air trop beau pour être vrai. Ils disent : « Je sais que Dieu nous a donné le Saint Esprit afin qu’il habite en nous. Et je sais que l’Esprit nous amène à obéir à Christ. Oh, je veux vraiment cette bénédiction de toutes mes forces mais comment puis-je l’obtenir pour ma vie ? »

Il y a quelque chose que nous devons faire. Ezéchiel écrit que Dieu lui a demandé de prophétiser : « Ainsi parle le Seigneur, l’Eternel : Esprit, viens des quatre vents, souffle sur ces morts, et qu’ils revivent ! » (Ezéchiel 37 : 9). Alors Ezéchiel dit qu’il a prophétisé comme Dieu lui avait demandé « et l’Esprit rentra en eux et ils reprirent vie, et ils se tinrent sur leurs pieds : c’était une armée nombreuse, très nombreuse » (Ezéchiel 37 : 10).

Soudain, une grande armée s'est tenu devant Ezéchiel, une armée vivante qui respirait ! Le Saint Esprit avait rempli ces corps morts avec le souffle de vie et ils étaient désormais prêts pour le combat. En un instant, ils sont entrés pleinement dans la joie et les bénédictions de la nouvelle alliance. L’Esprit de Dieu avait pris la place qui convenait en eux et Il était en train d'apporter tous les changements promis.

mercredi 19 octobre 2011

PREPARE TOI A MOURIR

En accomplissant la nouvelle alliance, Dieu s’est engagé lui-même à fournir toute la puissance et la force nécessaires pour remplir chacune des conditions et des exigences de l’alliance. Donc, quand Dieu dit par serment « Je le ferai » la foi en nous répond « Ainsi soit-il. »

Laisse moi te montrer une merveilleuse vérité à propos de la nouvelle alliance. C’est comme si le Seigneur n’était jamais assez près de son peuple et qu’Il ne pouvait jamais être aussi proche de lui qu'il le souhaiterait. Par conséquent, il nous unit, nous lie et nous façonne à son image par cet engagement mutuel. La nouvelle alliance traite de l’engagement que notre Dieu a pris pour garder ses enfants de la chute, les consoler, les réconforter et leur assurer que la puissance et la domination du péché peut et sera brisée par le Saint Esprit qui demeure en eux.

Cette vérité est la seule espérance pour ces croyants qui ont perdu courage dans leur lutte contre un péché qui les assaille. Ce n'est que par la révélation de la nouvelle alliance que nous pouvons apprendre le secret d’une victoire totale sur le péché.

La mort est la seule façon de sortir de l’ancienne alliance et d’entrer dans la nouvelle. La foi dans la chair doit mourir, plus besoin de faire des efforts pour croire. Si je dois avoir la foi, la foi véritable, la foi de Christ, Il doit me la donner. Nous avons reçu une mesure de foi, et s'il est vrai que je ne peux rien faire par moi-même, alors cela comprend le fait d'avoir Sa foi. C’est pourquoi l’écriture l’appelle « la foi de Christ ».

Es-tu écœuré du péché ? As-tu réellement envie d’une vie sainte, libérée des convoitises habituelles de la chair ? Alors, sois prêt à mourir. Sois prêt à prendre la croix. L’ancienne alliance te conduira à ta fin, au néant. Quand tu as abandonné tout espoir de vaincre le péché par ta propre volonté et tes moyens humains, alors tu es prêt à entrer dans le glorieux royaume de la liberté au travers de la nouvelle alliance.

mardi 18 octobre 2011

NOUS RECEVONS TOUS LES BENEFICES

Dieu a donné son Fils, le Fils a donné sa vie, et nous en recevons tous les bénéfices !

Par consentement mutuel, le Père et le Fils ont fait une alliance pour garder et préserver la semence du Christ. Elle est destinée à assurer que nous soyons préservés jusqu’à la fin.

« Lui, il m’invoquera : tu es mon Père, mon Dieu et le rocher de mon salut ! Et moi, je ferai de lui le premier-né, le plus élevé des rois de la terre. Je lui conserverai toujours ma bonté, et mon alliance lui sera fidèle ; je rendrai sa postérité éternelle et son trône comme les jours des cieux. Si ses fils abandonnent ma loi et ne marchent pas selon mes ordonnances, s’ils violent mes préceptes et n’observent pas mes commandements, je punirai de la verge leurs transgressions, et par des coups leurs iniquités ; mais je ne lui retirai point ma bonté et je ne trahirai pas ma fidélité, je ne violerai point mon alliance et je ne changerai pas ce qui est sorti de mes lèvres. J’ai juré une fois par ma sainteté : mentirai-je à David ? Sa postérité subsitera toujours, son trône sera devant moi comme le soleil » (Psaume 89 : 27 à 37).

Le Père a fait cette alliance avec son Fils : « Moi, l’Eternel, je t’ai appelé pour le salut, et je te prendrai par la main, je te garderai et je t’établirai pour traiter alliance avec le peuple, pour être la lumière des nations » (Esaïe 42 : 6). Dieu disait : « Ma main tiendra toujours la Tienne et tu seras jamais séparé de ma puissance qui te garde. Je promets de Te garder de tous les plans du diable. »

Ce serment du Père s'applique maintenant à nous parce que le sacrifice du Fils sur la croix nous a fait entrer dans leur alliance. Dieu a promis à son Fils « Si tu pars, je garderai et je préserverai chacun de tes rejetons, tout comme je t’ai gardé et préservé. Je ne retirerai jamais ma fidélité, ni à Toi, ni à Tes enfants ».

lundi 17 octobre 2011

APPELES A LA COMMUNION

L'apôtre Paul écrit : “Dieu est fidèle, lui qui vous a appelés à la communion de son Fils, Jésus Christ notre Seigneur.” (1 Corinthiens 1:9)

Ce verset nous dévoile une vérité capable de nous faire surmonter toutes les tempêtes de notre vie. C'est une simple vérité qui peut garder notre cœur dans le repos quand tout ce qui nous entoure s'effondre. Cette Parole de Dieu peut nous garder de la peur qui enserre à présent le monde entier.

Cette vérité est la suivante : nous apprenons la fidélité de Dieu lorsque nous répondons à l'appel à la communion avec Jésus. “appelés à la communion de son Fils, Jésus Christ”

Nous ne sommes pas appelés à nous confier en notre propre intelligence. Nous ne sommes pas appelés à nous confier dans la chair, dans l'homme ou dans quoi que ce soit appartenant à ce monde. Jésus nous appelle : “Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos.” (Matthieu 11:28)

Seul Christ peut être notre paix, la source de notre confiance et de notre bonheur. J'ai expérimenté un réel bonheur quand j'ai vu par la foi mon Seigneur dans la gloire m'aimer, m'appeler dans sa douce présence, me dire qu'il est plus que suffisant. Je n'ai pas besoin de supplier, de plaider ou de craindre. Plus je regarde à Jésus pour toutes choses, plus je sais qu'il se réjouit en moi. Sans la foi, il est impossible de le réjouir.

Malheureusement, beaucoup de gens qui aiment réellement Jésus paniquent dans les moments de crise. Ils se tracassent et s'inquiètent, passant leur temps à essayer de trouver un échappatoire à leur épreuve. Ils ne tiennent pas compte de son appel à venir à lui. Je ne parle pas de passer une heure dans la prière chaque jour. Je parle de le placer au centre de toute notre journée. “Priez sans cesse” (1 Thessaloniciens 5:17). Il s'agit d'une conversation simple et calme : simplement lui parler, apprendre à le connaître d'avantage, de telle façon que, lorsque nous traversons une crise, nous n’ayons pas besoin de nous précipiter dans le lieu secret avec consternation et de crier au secours comme le ferait un étranger.

Il entend nos cris, qu'ils soient prononcés à haute voix ou simplement murmurés dans notre coeur. Et il y répondra toujours, dans Sa fidélité.

vendredi 14 octobre 2011

SUR LA TERRE SECHE

Dieu insiste sur le fait qu'il doit y avoir une « terre sèche » pendant notre traversée de la Mer Rouge. Il dit à Israël : “[vous] entrer[ez] au milieu de la mer à sec.” (Exode 14:16) De façon étonnante, Dieu utilise cette phrase quatre fois, disant à son peuple qu'il marchera sur la terre ferme.

Nous trouvons cette expression à nouveau lorsqu'Israël était sur le point d'entrer en Canaan. Ils ont traversé le Jourdain « sur la terre ferme » pour arriver à la Terre Promise.

En clair, cette terre sèche est un chemin. Et si tu es sur ce chemin, alors, tu vas quelque part. Tu ne fais pas du sur-place, tu ne recules pas. Ta terre sèche est le plan de Dieu, son œuvre dans ta vie, Ses miracles à accomplir. Tu avance vers une révélation, une nouvelle victoire en Christ, vers quelque chose de plus grand.

Les Écritures nous le prouvent. Regarde où le pharaon et son armée ont perdu leur bataille : sur la terre sèche donnée par Dieu. La terre sèche est le lieu exact où le malin va venir à ta rencontre. Il veut t'attaquer lorsque tu es le plus faible. Cependant, c'est sur cette même terre sèche que le Seigneur brise les “roues de char” des principautés et des puissances de l'Enfer: “Les eaux revinrent, et couvrirent les chars, les cavaliers et toute l'armée de Pharaon, qui étaient entrés dans la mer après les enfants d'Israël ; et il n'en échappa pas un seul.”(Exode 14:28)

Dieu nous dit en somme : “Je veux que tu apprennes à avancer par la foi - pas d'après une vision ou une voix - lorsque tu es au milieu d'un temps de sécheresse. Je veux que tu reste confiant quand tu n'entends pas Ma voix, quand tu ne sais pas ce qui t'attend, quand tu es sur la terre sèche ; Je te conduis quelque part.”

Le Seigneur a promis qu'il transformerait nos déserts en sources d'eau vive : “Les malheureux et les indigents cherchent de l'eau, et il n'y en a point ; Leur langue est desséchée par la soif. Moi, l'Éternel, je les exaucerai...Je ferai jaillir des fleuves sur les collines, Et des sources au milieu des vallées ; Je changerai le désert en étang, Et la terre aride en courants d'eau” (Esaïe 41:17-18)

Bien-aimé, te sens-tu sec ? Dieu te dit : “C'est bientôt le temps de la moisson. Là où il y avait une terre sèche, la vie va jaillir à tes pieds. Reste tranquille et regarde ce que je vais faire pour toi sur cette terre sèche.”

jeudi 13 octobre 2011

DIEU N’ABANDONNE JAMAIS

« Quel homme d’entre vous, si il a cent brebis, et qu’il en perde une, ne laisse pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller après celle qui est perdue, jusqu’à ce qu’il la trouve ? » (Luc 15 : 4).

Jésus parle ici d’une brebis qui a été dans la bergerie. Cela représente clairement un membre du troupeau de Christ, qui a été bien nourri et conduit par un berger aimant. Cependant cette brebis s’est perdue et le berger a donc dû aller la chercher.

Remarque ce que Jésus dit à propos du berger ici : « Il va chercher celle qui est perdue jusqu’à ce qu’il la trouve ». Dieu n’abandonne jamais ceux qui lui appartiennent et qui se sont égarés. Il va au contraire sortir pour aller chercher cette brebis, la prendre dans ses bras et la ramener dans la bergerie.

En clair, tu peux aller si loin dans le péché que tu arrives aux abords de l’enfer et Il te cherchera toujours. David témoigne : « Si je me couche au séjour des morts, t’y voilà » (Psaume 139 : 8).

Nous avons tous entendu l’expression « l’enfer sur terre ». C’est ce à quoi la vie ressemble pour ceux qui s’éloignent de Dieu. Leur « couche au séjour des morts » est une condition affreuse, terrible. Cela signifie être captif du péché, partir à la dérive si loin de Dieu que tu peux finalement tomber dans un sommeil sans vie. Ce sommeil est accompagné d’une peur tenace qui murmure « Tu t’enfonces de plus en plus vers l’enfer. Tu ne pourras probablement jamais revenir à Dieu. »

Le message de Christ pour nous est le suivant : « Tu te couches peut-être dans le séjour des morts mais tu n’es pas assez enfoncé dans le péché pour que je ne puisse pas t’atteindre et te recevoir dans mes bras. »

Quand le berger trouve la brebis perdue, blessée, il porte cette créature brisée dans sa maison. Alors, il appelle tous ses amis et ses voisins et s’exclame « Réjouissez-vous avec moi car j’ai retrouvé ma brebis qui était perdue » (Luc 15 : 6).

« De même, je vous le dis, il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de repentance » (Luc 15 : 7).

mercredi 12 octobre 2011

PENSEES SUR L’AMOUR ET LA FOI

Laisse-moi partager quelques pensées qui font du bien à propos de la foi et de l’amour. Je crois que Dieu fait des miracles en réponse à la prière de la foi. Et je crois chacune des promesses de la Parole de Dieu. Mais au travers de beaucoup de souffrance et de larmes, j’ai découvert quelque chose de merveilleux à propos de la façon dont Dieu œuvre. Ce que tu t’apprêtes à lire devrait t’aider à renouveler ta confiance dans le Seigneur et à t’affranchir de l’esclavage d’essayer de comprendre la foi.

Voici mes conclusions :

  • Si tu ne peux pas donner à Dieu une foi parfaite, donne-lui un amour parfait. « L’amour parfait bannit la crainte. » L’amour parfait est le repos que Dieu met à la disposition de son peuple. Il veut que nous nous reposions dans son amour, croyant qu’Il viendra toujours à notre aide comme un père le ferait pour un enfant blessé, malgré notre foi défaillante.

Arrête d’évaluer ou de classifier ta foi. Et arrête d’essayer de comprendre la foi. La Bible dit « Maintenant donc, ces trois choses demeurent : la foi, l’espérance et l’amour ; mais la plus grande de ces choses est l’amour » (1 Corinthiens 13 : 13). Si tu veux te spécialiser en quelque chose, spécialise-toi dans l’amour : la foi œuvre par l’amour.

  • Si Dieu ne répond pas à certaines de nos prières, nous pouvons être sûrs que, de toute éternité, Il a de bonnes raisons de ne pas le faire.

Cela se résume à ceci : Dieu a tout pouvoir et peut tout faire. Rien ne lui est impossible. Il a promis de répondre à chacune des prières formulées au nom de Christ, donc nous devons demander en ayant une pleine assurance dans la foi, attendant une réponse. Mais si Dieu retarde cette réponse ou choisit un autre chemin pour nous, il doit avoir une merveilleuse bonne raison pour tout cela. Et nous devons croire que quoique Dieu permette dans nos vies, cela concourra à notre bien un jour (Romains 8 : 28).

Notre Père céleste sait exactement où nous allons et ce dont nous avons besoin. Il nous donnera le meilleur, au temps marqué par le Saint Esprit (Matthieu 7 : 11).

Dieu ne permettra pas que tu succombes à tes épreuves. Tu penses peut-être que tu es au bout du rouleau, cependant tu vas les surmonter et vivre pour raconter sa bonté si tu n’endurcis pas ton cœur mais que tu tombes dans ses bras, en ayant confiance en son amour éternel.

mardi 11 octobre 2011

LA CATASTROPHE

Un scientifique disait à propos de la catastrophe “Le monde entier a été secoué. » Un autre l’a appelé « la pire catastrophe naturelle dans l’histoire du monde. » Ils décrivaient le raz-de-marée qui a dévasté des côtes entières de l’Asie il y a quelques années. Des dizaines de milliers de personnes sont mortes là-bas. Nous continuons à voir des désastres autour de nous.

Quand d’horribles événements frappent l'humanité, je vais au Père avec une question : « Seigneur, de quoi s’agit-il ? Etait-ce simplement un inexplicable accident de la nature, ou y-a-t-il raison pour que cela arrive que ton peuple devrait connaître ? »

Nous pleurons pour la douleur indescriptible et la misère endurée par ces multitudes. Nous prions avec ferveur pour les affligés. Au travers d’organismes de secours chrétiens, notre ministère a envoyé des milliers de dollars pour aider à reconstruire les églises et les maisons dans les zones dévastées. L’écriture nous dit que notre Père céleste éprouve les mêmes sentiments que les blessés et que le Saint Esprit réconforte tous les croyants dans les pays touchés.

L’Amérique est une nation généreuse et compatissante et je remercie Dieu pour la réaction de tous ceux qui prient, qui donnent ou qui vont dans ces zones pour aider. Mais quelque chose me trouble au plus profond de mon âme. L’ampleur des catastrophes ne semble pas nous faire comprendre les choses. Nous semblons abasourdis, stupéfaits par tout cela.

Je remercie Dieu pour les bonnes nouvelles de bénédictions dans de nombreuses parties du monde, y compris en Amérique. Mais si nous ne pouvons être mis à genoux par le déchaînement de la puissance, si nous ne pouvons pas nous humilier après avoir été témoins de telles catastrophes, qu'est-ce qui sera nécessaire pour faire taire ceux qui se moquent de Dieu ? Serions-nous si endurcit pour ne plus réagir aux chocs ?

Pense à cela :

  • l’exclusion de Dieu de notre société au nom du politiquement correct
  • le monde entier tourné vers la laïcité et le matérialisme
  • une église qui devient plus mondaine que le monde lui-même
  • l’accroissement de la violence et de l'indifférence
  • la Bible qui n’est plus reconnue comme la Parole de Dieu
  • un temps où tout ce qui peut être ébranlé est en train d'être ébranlé,
  • où partout les gens réfléchis ont l’intuition que « quelqu’un joue avec la nature, que ce qui arrive ne peut être expliqué »,
  • où la société continue ses affaires sans la moindre « pause avec Dieu », même sans la pensée qu’on ne se moque pas de Dieu.

Quand ces choses arrivent, c'est le signe d'un temps où nous sommes arrivés très près, ou même que nous avons franchit une ligne dans l'endormissement spirituel, qu'aucune mesure de la grâce divine ne peut plus réveiller.

Dieu est miséricordieux, plein de grâce et prêt à pardonner. Puisse Jésus démontrer son amour et sa compassion au travers de ses disciples alors que le jour du Seigneur approche.

lundi 10 octobre 2011

QUELQU'UN COMPREND

“Éternel ! tu me sondes et tu me connais” (Psaumes 139:1)

Personne ne me comprend
Si ce n'est Dieu
Il comprends mes pensées les plus profondes.
Il n'y pas de mot formé sur ma langue,
Mais Dieu les connait tous.
Il m'a cerné parfaitement;
Sa main repose sur moi.
Sa connaissance est si élevée
Que je ne peux l'atteindre.
Il y a des temps
Où l'obscurité m'environne,
Pourtant Il cherche mon coeur
Et Il le connait.
Il voit les chemins tortueux en moi.
Seule Sa sagesse
Peut m'en sortir.
Lorsque je crie à lui,
Il répond
Et fortifie mon âme.
La noirceur et la lumière sont identiques pour lui.
Il comprend ma noirceur
Et Il me donnera sa lumière.
Il me comprend.

vendredi 7 octobre 2011

DIEU DECRIT SON AMOUR POUR SON PEUPLE

Dieu se décrit lui-même de cette manière : “Pourtant, c'est moi qui, pour ses premiers pas, ai guidé Ephraïm, et qui l'ai porté dans mes bras, mais il n'a pas voulu savoir que moi, je prenais soin de lui.”(Osée 11:3, version Semeur)

La version originale de ces versets signifie : “Je suis venu à eux dans leur désespoir et je les ai soignés tendrement, les éloignant des endroits dangereux. Je les ai portés dans mes bras comme l'aurait fait une nourrice!” Mais Osée 11:7 nous dit : “Mon peuple est enclin à s'éloigner de moi.” Le terme traduit ici par “enclin” signifie : “maintenu en suspens, maintenu dans le doute.”

Israël n'était pas convaincu de l'amour et de la tendresse du Seigneur à son égard, et Dieu a dit à Osée : “Mon peuple doute de mon amour pour eux. Ils ne me connaissent pas réellement et ils ne sont pas sûrs de mon amour!”

C'était vrai! Israël ne pouvait pas croire que Dieu les aimait encore. Ils étaient idolâtres, rétrogrades et incrédules et pensaient probablement : “Nous nous sommes attirés la colère de Dieu. Nous avons péché en toute connaissance de cause et il va sûrement nous juger!” Mais Dieu dit : “Comment pourrais-je t'abandonner, ô Ephraïm ? Mon cœur est tout bouleversé, je suis tout ému de pitié.” (v8.)

Ecoute Ses mots de réconfort et de guérison :

“Je ne veux pas contester à toujours, Ni garder une éternelle colère, Quand devant moi tombent en défaillance les esprits, Les âmes que j'ai faites.”(Esaïe 57:16) Dieu leur disait : “Si tout ce que tu voyais de moi était la colère, ton esprit flancherait, car cela serait trop lourd à porter.”

“A cause de son avidité coupable, je me suis irrité et je l'ai frappé, Je me suis caché dans mon indignation ; Et le rebelle a suivi le chemin de son cœur. J'ai vu ses voies, Et je le guérirai ; Je lui servirai de guide, Et je le consolerai, lui et ceux qui pleurent avec lui.” (v17:18) Est-ce que cela te parait vouloir dire que Dieu abandonne son peuple quand celui-ci échoue?

Tu traverses peut-être des eaux profondes en ce moment. Je ne parle pas nécessairement de tentations ou d'épreuves. Je parle d'évènements qui te dépassent, qui se dressent sur ta route sans que tu parviennes à les comprendre. Des vents et des vagues de toutes sortes t'assaillent, des choses au-delà de ta compréhension. Elles arrivent dans ta maison, ton église, ton travail, de tous les côtés. Mais Dieu veut te porter au-travers de toutes ces choses. Il veut restaurer ta santé spirituelle! Si tout ce que tu es capable de croire en ce moment, c'est qu'Il t'aime malgré le chemin que tu suis avec entêtement, qu'Il te supplie de le voir comme ton Infirmier Divine, et bien, c'est suffisant!

jeudi 6 octobre 2011

REMPLIS D’ESPOIR, DE JOIE ET DE PAIX !

Si tu veux que la paix de Dieu règne dans ta vie, tu dois abandonner plusieurs choses :

  • Tu dois arrêter d’essayer de comprendre comment Dieu parviendra à ses fins.
  • Tu dois arrêter de t’inquiéter et de te tourmenter : « Ne vous inquiétez de rien…» (Philippiens 4:6).
  • Tu dois arrêter de dire à Dieu ce que tu penses être bien pour toi.
  • Et par-dessus tout, tu dois arrêter de penser que tu es un échec, que tu ne plais pas à Dieu!

L’un des pièges les plus efficaces que Satan utilise pour ravir la paix des Chrétiens est de les convaincre qu’ils doivent s’efforcer de plaire à Dieu dans leur chair. Il revient sans arrêt à la charge avec cet argument pour moi!

Parfois, quand j’ai besoin d’un endroit calme pour prier, je vais dans ma voiture et je conduis jusqu’à un endroit isolé. Je peux prier le Seigneur et me réjouir de sa présence alors que je regarde les champs et les forêts verdoyants. Mais parfois, la pensée me vient que je ne fais rien pour le Seigneur !

Je prie « Seigneur, je n’en fais pas assez pour l’avènement de ton règne. Tout ce que je fais c’est prier, préparer des messages pour les sermons et aller à l’église et prêcher. Le monde entier va en enfer et je ne fais rien pour toi!»

De telles pensées sont-elles déjà venues à toi? Tu fais tout ce que tu peux dans le but de plaire au Seigneur, cependant tu ne te sens pas saint. Je ne me suis presque jamais senti saint. C’est la vérité, même dans mes meilleurs moments, même quand je prêche sous l’onction de l’Esprit !

Tu te dis « Toi, frère Dave? Tu sens parfois que tu n’en fais pas assez pour Dieu? » Oui ! Le diable vient et fait que nous nous sentons tous indignes, pas remplis. Et nous perdons notre paix en cédant à ces sentiments affreux !

Ecoute la prière de Paul pour nous: “Que le Dieu de l’espérance vous remplisse de toute joie et de toute paix dans la foi, pour que vous abondiez en espérance, par la puissance du Saint-Esprit” (Romains 15:13).

Aie confiance dans sa bonté. Crois dans son amour et sa grâce. Ne l’accuse pas d’être en colère ou triste envers toi ou de ne plus te parler. Laisse Sa paix régner dans ton cœur et sur toute ta vie!

mercredi 5 octobre 2011

LE DON DE SA PAIX

“Ne vous inquiétez de rien ; mais, en toutes choses, par la prière et la supplication, avec des actions de grâces, faites connaître à Dieu vos demandes. Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées en Christ-Jésus» (Philippiens 4:6-7).

Quand j’ai relu ce passage récemment, j’ai été étonné par quelque chose que je n’avais encore jamais vu auparavant. Paul nous instruit sur le fait d’arrêter de nous inquiéter, d’aller à Dieu avec des prières et des supplications et de le remercier pour les réponses. Mais il ne parle jamais du fait de recevoir des réponses! Paul ne dit rien sur le fait de recevoir un mot pour la direction, la délivrance, les miracles ou la guérison. A la place, il parle de recevoir le don de la paix de Dieu!

Dieu répond à toutes nos requêtes et supplications par le don de Sa paix: «faites connaître à Dieu vos demandes. Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées en Christ-Jésus» (Philippiens 4:6-7).

En d’autres termes, la réponse première de Dieu à chacune de nos prières et à chacun de nos cris du cœur est Sa paix! Tous les gens qui prient ont cette chose en commun: peu importe combien ils se sentent mal en allant dans leur lieu secret pour prier, ils en reviennent remplis de Sa paix! Dieu s’est lui-même limité à sa propre gouvernance. On appelle cela la Providence de Dieu. Il fait des choses ici et là, prépare le cœur des gens et orchestre les événements, mais jusqu’à ce que Sa Providence aboutisse à la réponse à ta prière, il dit: «Je ne vais pas te donner ce dont tu penses avoir besoin, mais ce que je sais qu’il te faut: la paix du cœur et de l'esprit !»

Beaucoup d’entre nous combattent avec le Seigneur dans la prière. Nous revendiquons avec cris et larmes, nous tambourinons aux portes du ciel, nous réclamons chacune de ses promesses. Mais comme les jours, les semaines et les mois passent, nous commençons à réfléchir: «Pourquoi ne réponds-tu pas, Seigneur? Qu’est-ce qui bloque dans ma prière? Ai-je fais quelque chose qui t’a blessé ou déplu?»

Le fait est que Dieu a déjà eu à nous dire: «Voici ma paix qui dépasse toute intelligence ! Prends-la et laisse-la agir dans ton cœur jusqu’à ce que je dispose toutes choses pour ton bien!» Nous devons être gardés dans la paix de Dieu jusqu’à ce que Sa promesse s’accomplisse par le Saint-Esprit!

Reste dans sa paix et laisse-la agir et régner dans ton cœur!

mardi 4 octobre 2011

LAISSE REGNER LA PAIX DE DIEU

“Et que la paix de Christ, à laquelle vous avez été appelés pour former un seul corps, règne dans vos cœurs. Et soyez reconnaissants» (Colossiens 3:15).

Un incroyable commandement est contenu dans ce seul verset: Dieu appelle le corps de Jésus-Christ dans son entier à laisser Sa paix gouverner nos cœurs, nos pensées et nos corps! La paix de Dieu c’est d’être l’arbitre de notre propre vie, régner en maître sur toutes choses. S'il y a jamais eu un temps pendant lequel cet appel doit vraiment être entendu, c’est bien aujourd’hui, dans ces temps de confusion et de tourments!

Pourquoi le Seigneur commandait-il à l’église des premiers temps de laisser Sa paix règner dans leur vie? C’était parce qu’Il savait ce qui allait arriver, et Il voulait qu’ils soient prêts! En l'espace de seulement quelques années, de terribles tourments viendraient sur eux. Ils seraient torturés et persécutés. Ils devraient faire face à des moments très difficiles, perdre leur maison, se voir confisquer leurs biens matériels, et même se faire attaquer par des hommes vicieux qui pensaient faire plaisir à Dieu en les tuant. Dieu était en train de les avertir, de les préparer: «Vous allez grandir dans ma paix parce que c’est uniquement par elle que vous traverserez les terribles changements à venir!»

« Ce que vous avez appris, reçu et entendu, et ce que vous avez vu en moi, pratiquez-le. Et le Dieu de paix sera avec vous» (Philippiens 4:9).

A l’heure actuelle, il existe une fausse paix qui s’immisce dans de nombreuses églises, une paix qui échouera dans les temps troublés à venir. C’est la paix des rebelles, des chrétiens aveuglés par le péché! Moïse nommait de tels croyants des «auto-bénis», voulant ainsi dire auto-trompés. Il avertissait ainsi Israël qu’une malédiction viendrait sur tous les enfants de Dieu qui pratiquaient la méchanceté et la désobéissance et qui marchaient dans l’idolâtrie. Il disait que leur voie de péchés était sans issue avec leur faux sentiment de paix: «Que personne, après avoir entendu les paroles de ce serment, ne se flatte dans son cœur et ne dise: J’aurai la paix, quand même je suivrai les penchants obstinés de mon cœur, en ajoutant l’ivresse à la soif» (Deutéronome 29:19).

Moïse est en train de décrire l’enfant de Dieu qui décide de satisfaire son désir pour le mal! Il se trouve une doctrine agréable qui lui dit qu’il a raison, qu’il est encore sauvé, qu’il est encore attaché au ciel alors qu’il persiste dans son péché. Il se dit à lui-même «Je ferai ce qui me plait et je ne perdrai pas la paix dans mon cœur.»

Peu importe ce qui arrive à l’Amérique ou aux autres nations du monde, aucun pouvoir de l’enfer ne peut te dérober la paix de Dieu par Jésus-Christ, qu’il a ancré dans ton âme! Le peuple de Dieu sera gouverné par la paix.

«Laisse la paix de Dieu régner dans ton cœur.»

lundi 3 octobre 2011

LE TRAITEMENT CONTRE L'INCREDULITE

J'ai fait des recherches dans plusieurs livres qui me servent de référence et j'ai trouvé toute une liste de manière de “traiter” l'incrédulité, mais aucune de ses manières ne m'a touchée. Alors, j'ai demandé à Dieu de me révéler quelque chose de simple et il m'a donné deux pensées qui me montrent comment je peux libérer mon cœur de l'incrédulité :

1. Abandonne chacun de tes soucis, de tes fardeaux, chacune de tes peurs. Apporte-les tous à Jésus et laisse-les sur ses épaules!

“déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, car lui-même prend soin de vous” (1 Pierre 5:7)

Bien-aimé, c'est une invitation personnelle de Dieu pour toi, il te demande : “Charge moi de tout cela! Ne le porte pas une minute de plus. Je me soucie de tout ce qui t'arrive et je suis assez fort pour porter tout cela à ta place!”

Il n'y a pas très longtemps, une personne qui vivait une situation extrêmement stressante est venue me voir, cherchant une parole d'encouragement. Mais j'étais tellement dépassé par tellement d'autres problèmes que je ne pouvais pas en gérer un de plus. Alors je lui ai répondu : “Désolé mais vous allez devoir revenir plus tard. Je suis trop occupé pour le moment.” Mais merci à Dieu, il n'est jamais dépassé! Il n'est jamais trop occupé! Ses épaules peuvent supporter le poids des fardeaux de tout ses enfants! Il nous presse : “Dépose tout cela sur moi”!

“Remets ton sort à l'Éternel, et il te soutiendra, Il ne laissera jamais chanceler le juste.” (Psaumes 55:22) Tu peux faire une liste dès maintenant : “Dieu, je te donne ça, et ça et puis ceci. Je te donne ce fardeau, cette chose qui me trouble, ce problème relationnel, ce souci particulier.” Et sois pleinement persuadé qu'il se soucie de tout cela!

2. Lance-toi, par une foi complète basée sur la Parole de Dieu. Relève le défi que le Seigneur te lance de vivre fondé sur sa Parole !

“L'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu” (Matthieu 4:4). Tu dois être capable de dire : “Je vais vivre et mourir par la Parole que Dieu a pour moi!”

Je te le demande : comment se fait-il que nous croyons sa Parole quand elle nous parle du salut et de la vie éternelle, mais que nous ne la croyons pas lorsqu'il s'agit de nos besoins quotidiens et de nos problèmes? Nous la croyons pour la partie la plus difficile. Pourquoi est-il si difficile pour nous de croire ses promesses concernant l'aide, la direction, la puissance, la victoire sur le péché? “Or, à celui qui peut vous préserver de toute chute et vous faire paraître devant sa gloire irrépréhensibles et dans l'allégresse” (Jude 24) Dieu t'a promis ceci, alors laisse le porter la responsabilité de te garder! Viens au Seigneur et mets au défi sa Parole. Dis-lui que tu vas désormais construire ta vie sur elle! Montre-lui que tu crois chacun de ses mots - et sois béni!