vendredi 29 juillet 2011

AFFAME DE SAINTETE by Gary Wilkerson

Il y avait un jeune pasteur écossais, Robert Murray McCheyne, qui est mort à l'âge de 29 ans. Avant de décéder, il avait apporté un grand réveil dans son église. Cette semaine, j'ai lu une citation de cet homme de Dieu, qui disait : « Le plus grand besoin de mon peuple est ma propre sainteté ».

Nous avons beaucoup de prédicateurs éloquents, de nombreuses personnalités charismatiques, plus que suffisamment de leaders ultra-qualifiés. Mais ce dont nous avons besoin, ce sont des hommes de Dieu saints. Les gens ont besoin de voir chez leur dirigeants plus qu'un talent pour le ministère. Ils ont besoin de voir un c?ur entièrement à Dieu.

Un pasteur ne peut pas amener son église plus loin dans la connaissance de Christ qu'il n'est allé lui-même.

Quel est l'avenir d'une église qui a des programmes époustouflants, une brillante direction, des sièges confortables et un un beau bâtiment récent, mais qui n'aurait pas en son c?ur la vision d'être un peuple saint ? Quel bien peut ressortir d'évènements divertissants, conduits par des prédicateurs éloquents, si le dirigeant n'est pas un homme qui s'humilie et qui reconnaît combien lui et sa congrégation sont éloignés du Dieu saint et redoutable ?

Nos églises sont souvent remplies de frivolités. Nous le savons mais n'y faisons rien parce que les dirigeants le tolèrent au lieu de se désoler. La situation dans l'église est un reflet de la réalité qui se trouve dans le c?ur du pasteur. La lumière qui provient d'un vase brisé et bien plus brillante que ce que peuvent produire une centaine de conducteurs religieux. Paul a dit : « quand vous auriez dix mille maîtres en Christ, vous n'avez cependant pas plusieurs pères ». Aujourd'hui, il aurait pu dire : vous avez dans vos églises beaucoup d'experts mais peu d'hommes saints.

Les paroles de R.M. McCheyne sont encore plus nécessaires aujourd'hui que lorsqu'il les a prononcées à une église d'Ecosse libérale et remplie de compromis. Pas seulement ses paroles, mais son exemple, la puissance de sa prédication et les résultats de son ministère, qui donnent du poids à ses paroles. Ses mots contiennent une véritable puissance, parce que sa vie était remplie de pureté.

As-tu faim d'être un homme de Dieu saint, ou une femme de Dieu sainte ? Il y a alors un seul chemin : abandonner tes propres efforts pour atteindre la justice, être recouvert des habits de Christ et recevoir simplement le bénéfice du travail que Jésus a accompli à la croix.

Cette sainteté est bien d'avantage que la tentative de négation du péché par sa propre volonté. C'est un abandon total à Christ qui communique une grande et glorieuse passion pour la sainteté. Je ne veux pas passer ma vie à lutter contre le vieil homme. Je veux voir Christ achever l'homme nouveau qu'il a commencé à créer.

jeudi 28 juillet 2011

CROIS-LE OU NON

“Tout ce qui n'est pas sur le principe de la foi est péché.” (Romains 14:23)

Croire ou non,
Voilà la question.
Jésus a-t-il marché sur les eaux ?
Guéri les lépreux ?
Rescussité les morts ?
Rendu la vue aux aveugles ?
Commandé au vent et aux flots ?
Chassé les démons ?
Guérit les lunatiques ?
Changé l'eau en vin ?
Pour croire tout cela,
Il faut croire aux miracles!
Mais quelqu'un ne peut croire en Christ
Sans croire aux miracles :
Sa résurrection
Et son ascension.
Il est soit vivant, soit mort.
Mais s'il est vivant...
C'est un miracle !
Tout ce qu'il a fait est miraculeux
Croire tout cela,
Voilà ce qu'est la foi !

mercredi 27 juillet 2011

TU AS UN CONSOLATEUR

J'ai appris quelque chose de vraiment merveilleux au sujet du Saint-Esprit. Il a une caractéristique qui le rend vraiment unique : il n'aime pas parler de lui-même. Il n'essaye pas d'être au centre de l'attention.

J'ai essayé d'étudier le Saint-Esprit, me plongeant dans des volumes entiers écrit à son sujet par des auteurs respectés. Certains de ces livres sont très profonds, souvent difficiles à comprendre, parlant de sa nature et de sa personnalité. Ils sont tous très intéressants, mais pas toujours édifiants. En réalité, ils ne peuvent pas être édifiants, parce que nous ne pouvons comprendre que ce que l'Esprit nous révèle et il ne parle pas de lui-même !

J'ai essayé d'étudier le sens des noms attribués au Saint-Esprit : consolateur, avocat, intercesseur, essayant ainsi d'apercevoir qui il est. Mais j'ai fini par réaliser que nous, croyants, n'avons pas à comprendre la personne du Saint-Esprit, parce qu'il ne désire pas nous révéler des choses cachées qui le concernent. Tout ce que nous devons savoir, c'est qu'il fait partie de la personne divine : il est l'Esprit éternel de Christ, envoyé sur Terre pour vivre en nous qui croyons. Et ses yeux sont toujours fixés sur Christ !

Le Saint-Esprit ne veut pas que nous en sachions plus à son sujet, mais que nous sachions tout de sa mission. Cette mission est de nous amener à Jésus et de nous garder dans la pureté et la sainteté. Il est toujours à l’œuvre, nous révélant Christ et il prend plaisir à nos recherches concernant les raisons de sa venue.

Jésus a dit : “Quand le consolateur sera venu, l'Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité ; car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu'il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir. Il me glorifiera, parce qu'il prendra de ce qui est à moi, et vous l'annoncera.” (Jean 16:13-14)

mardi 26 juillet 2011

LE PAIN QUI FORTIFIE

J'ai passé une semaine à pleurer devant le Seigneur, l'implorant de donner un message de consolation et d'espoir à tous les croyants qui nous écrivent parce qu'ils souffrent. En travaillant à New York au milieu des drogués, des alcooliques et des sans-abris, j'ai prié : “Seigneur, partout où je regarde je vois de la douleur, de la détresse, de la peine et des esprits troublés. Quel message pourrais-je apporter à des gens qui ont de tels besoins ? Quelle Parole leur destines-tu ? Je sais que ces personnes te sont précieuses. Je sais que tu te languis de leur apporter une parole de délivrance.”

Le Seigneur m'a donné l'assurance qu'il pourvoit à une façon de fortifier chacun de ses enfants, pour qu'ils puissent résister à l'ennemi. Cette force vient lorsqu'on mange le Pain qui vient du Ciel. Notre santé spirituelle en dépend.

Prête attention à ces mots, prononcés par Jésus : “Comme le Père qui est vivant m'a envoyé, et que je vis par le Père, ainsi celui qui me mange vivra par moi.” (Jean 6:57). Jésus était tellement en communion avec le Père et désirait tellement faire sa volonté qu'il considérait les paroles de son Père comme étant sa nourriture. Jésus était nourri et soutenu dans sa marche quotidiennement en écoutant et voyant ce que le Père désirait, ce qui découlait de beaucoup de temps passé seul en sa présence.

Christ a dit à ses disciples : “J'ai à manger une nourriture que vous ne connaissez pas... Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m'a envoyé, et d'accomplir son œuvre.”(Jean 4:32 et 34) Il leur a aussi enseigné : “Travaillez, non pour la nourriture qui périt, mais pour celle qui subsiste pour la vie éternelle, et que le Fils de l'homme vous donnera”(Jean 6:27). Nous ne pouvons passer à côté du secret de cette force. Tout comme Christ vivait par le Père, nous devons recevoir notre force en nous nourrissant de Christ.

Quand les enfants d'Israël étaient dans le désert, la manne qui les nourrissait était donnée chaque jour. A travers cet exemple, Dieu nous dit que ce que nous avons mangé hier ne pourvoira pas à nos besoins d'aujourd'hui. Nous devons réaliser que nous allons dépérir spirituellement, devenir faibles et impuissants sans une dose quotidienne de Pain frais céleste. Nous devons venir souvent à la Table du Seigneur.

lundi 25 juillet 2011

OU EST LA VICOIRE?

La plupart d'entre nous sait que le péché est la racine de tous nos problèmes- notre peur, notre culpabilité, notre colère, notre dépression. Nous savons qu'il nous vole la vitalité et le courage spirituel, mais ce que nous ignorons, c'est comment vaincre “le péché qui nous enveloppe si facilement” (Hébreux 12:1)

Nous savons que nous remportons la victoire sur tous nos ennemis au travers de Jésus Christ notre Seigneur. Mais comment faire pour transférer la puissance du Cep dans notre tout petit sarment ? Comment ça marche ? J'aime Jésus et je sais qu'il a toute puissance. Je sais aussi qu'il m'a promis la victoire, mais qu'est-ce que cela signifie exactement, et comment vient cette victoire?

J'aperçois seulement une petite partie de ce mystère divin. Dieu me demande de faire les 3 choses suivantes dans ma quête de victoire sur le péché qui m'assaille.

  1. Je dois apprendre à avoir faim de sainteté et à haïr mon péché. Le péché me pollue et Dieu ne peut pas le supporter, il ne peut pas non plus fermer les yeux sur mon péché. La crainte de Dieu est la base de toute liberté. N'espère pas être excusé ou avoir un privilège spécial. Le péché doit être confessé et abandonné.
  2. Je dois être convaincu que Dieu m'aime malgré mon péché ! Dieu hait mon péché d'une haine parfaite, mais en même temps, il m'aime avec une infinie compassion. Son amour ne l'amènera jamais à se compromettre avec le péché, mais il ne s'attache qu'à un seul projet pour ses enfants pécheurs : les changer.
  3. Je dois accepter l'aide pleine d'amour de mon Père pour résister et surmonter mon péché. Le péché est comme une pieuvre avec de nombreuses tentacules qui essayent d'écraser ma vie. Il est rare que tous les tentacules se relâchent à la fois. C'est le plus souvent une tentacule après l'autre, une petite victoire à la fois. Dieu m'envoie l'Esprit Saint avec de claires indications sur : comment se battre, quand s'enfuir, où frapper. La bataille contre les puissances et les principautés est sienne. Je suis juste un soldat, combattant dans sa guerre. Dieu veut que je lui fasse entièrement confiance. Ma part dans la guerre est de croire que Dieu me sortira victorieusement du combat !

vendredi 22 juillet 2011

PRENEZ CHRIST DANS VOS DIFFICULTES

Au chapitre 3 du livre de Daniel, il est rapporté que le roi Nebucadnetsar fit dresser une énorme statue d'or, haute de près de 30 mètres, et a sommé tous les chefs de son immense empire de venir à la cérémonie de dédicace. Mais une fois qu'ils étaient tous arrivés, Nebucadnetsar leur a commandé de se prosterner et d'adorer la statue d'or, sans quoi ils seraient exécutés.

Trois amis de Daniel - Schadrac, Méschac et Abed-Nego- refusèrent de se prosterner. Ces hommes, comme Daniel, avaient été emmenés de Jérusalem en captivité. Il n'était pas inhabituel, en ce temps là, de punir ceux qui violaient les décrets du roi en les jetant dans une fournaise ardente (voir Jérémie 29:22).

Quand les gardes amenèrent les trois hébreux devant le roi, celui-ci leur cria, furieux : « Alors, vous refusez de vous prosterner devant cette statue ? Je vais encore vous laisser une chance. Si vous ne l'adorez pas, vous serez jetés à l'instant même au milieu d'une fournaise ardente ». (voir Daniel 3:14-15)

Les trois hébreux furent finalement précipités dans la fournaise. Mais le roi était perplexe. Il n'y avait pas eu les signes habituels de corps carbonisés, ni d'odeur de chair brûlée. Alors il scruta l'intérieur du feu – et fut ébahit par ce qu'il vit.

Les trois hébreux étaient en train de marcher tranquillement sur les braises ardentes. Le feu n'avait brûlé que leurs liens et maintenant, leurs mains étaient levées, et ils louaient Dieu. Nebucadnetsar se tourna vers un de ses conseillers et dit : « Combien d'homme avons-nous jeté là dedans ? »

« Trois, oh roi »

« Mais j'en vois quatre ! Et aucun d'eux ne brûle. Ils ne sont même pas blessés, et l'un d'eux a l'apparence d'un fils de Dieu ! » (Voir Daniel 3:24-25).

Jésus est venu dans la difficulté que traversaient ces hommes pour une seule raison : pour leur bien ! Il est venu pour les encourager et les sauver parce qu'il les aimait. Le Seigneur de gloire s'est engagé pour eux dans leur difficulté, parce qu'eux même s'étaient totalement engagés envers lui.

jeudi 21 juillet 2011

NOTRE CONSEILLER LE PLUS FIABLE

Je ne donne pas de conseil financier, pourtant, je suis en contact avec le numéro un mondial, le plus fiable des conseillers! Pour toute question sur n'importe quel sujet, mon conseiller a une réponse en laquelle je peux avoir toute confiance. Il nous a conseillé dans notre ministère depuis le début. Lorsque nous avons déménagé pour New York, il a déménagé avec nous. Il a dirigé toutes les transactions immobilières que nous avons entrepris ici. Il nous a aidé à acheter l'historique Mark Hellinger Theatre sur Broadway, qui est maintenant l'église de Times Square.

Mais il n'est pas seulement notre conseiller immobilier ou financier. Il est aussi notre avocat, notre conseiller conjugal, notre guide de voyage. En réalité, il nous guide dans chaque chose que nous faisons, pour chaque situation à laquelle nous devons faire face. La dernière fois que je lui ai parlé (c'était ce matin), il m'a assuré qu'il continuerait à nous guider de manière sûre au travers des temps difficiles à venir. Il m'a dit que nous ne devons nous inquiéter de rien.

Mieux encore, mon conseiller ne s'impatiente pas si je l'appelle tous les jours, quelle que soit l'heure. Il m'encourage : “Tu n'as pas à t'inquiéter, j'ai déjà affronté ce type de situation de nombreuses fois auparavant.” C'est incroyable de voir comme Dieu a toujours été intimement impliqué dans chaque situation délicate que son peuple a traversé, tout au long de la Bible.

Le Seigneur était avec David le psalmiste lorsqu'il a affronté des temps difficiles. David est retourné à Ziklag où était sa maison et il a trouvé la ville réduite en cendre par des pillards (1 Samuel v30). La maison de David était détruite et sa famille retenue captive. Il ne lui restait rien. Tout ce pour quoi il avait travaillé, son troupeau, toutes ses possessions, tout avait disparu. David ne pouvait s'appuyer sur personne à ce moment là : ses propres soldats voulaient le lapider parce qu'il les avait emmené à la bataille en laissant leurs bien-aimés sans protection.

L’Écriture dit que David s'est tourné vers son conseiller (qui est le même que le mien) : “Et David consulta l'Éternel, en disant : Poursuivrai-je cette troupe ? l'atteindrai-je ? L’Éternel lui répondit : Poursuis, car tu atteindras, et tu délivreras.”(1 Samuel 30:8) David a suivi les directives de son conseiller, et il a tout retrouvé !

mercredi 20 juillet 2011

LE FLEUVE DE VIE

Le prophète Ezéchiel a reçu une incroyable vision. L'Ecriture dit qu'il a été emmené par la main de Dieu jusqu'à une très haute montagne, où un homme lui est apparu, “dont l'aspect était comme l'aspect de l'airain” (Ezéchiel 40:3)

Cet homme était bien sûr Christ lui-même. Il a amené Ezéchiel sur le seuil de la maison de Dieu pour lui donner une incroyable vision de ce que serait le peuple de Dieu dans le futur. Il lui a révélé ce que serait le corps de Christ lorsque la fin des temps serait proche. “Il me ramena vers la porte de la maison de Dieu. Et voici, de l'eau sortait sous le seuil de la maison, à l'orient.” (Ezéchiel 47:1)

Dans la Bible, l'eau représente presque toujours l'Esprit de Dieu.Cette vision révèle clairement que, dans les deniers temps, l'Esprit sera déversé en abondance. La vision avait une telle portée qu'Ezéchiel ne l'a pas pleinement appréhendée. Il n'a même pas commenté le sens qu'elle pouvait avoir. Tout ce qu'il a pu faire, c'est la décrire telle qu'il l'a vue. En effet, avant que la vision ne soit terminée, le Seigneur lui a demandé : “As-tu vu, fils de l'homme ?” Autrement-dit : “Réalises-tu la portée de ce que tu as vu ? Comprends-tu ce que ces flots représentent ? Je sais que ces révélations sont incroyables et qu'elles te dépassent, mais je ne veux pas que tu passes à côté de ce qu'elles signifient. Ces flots montrent la manière dont tout finira.”

Le prophète Esaïe a aperçu ce même fleuve qui apparaît dans la vision d'Ezéchiel. Mais Esaïe a vu bien plus encore. Selon lui, dans les derniers temps, le peuple de Dieu bénéficiera d'une grande protection contre toutes les attaques sataniques : “C'est là vraiment que l'Éternel est magnifique pour nous : Il nous tient lieu de fleuves, de vastes rivières, Où ne pénètrent point de navires à rames, Et que ne traverse aucun grand vaisseau.” (Esaïe 33:21)

Esaïe parle ici des vaisseaux de guerre qui avançaient grâce aux esclaves. Il nous donne une image de l'Ennemi, le diable, alors qu'il essaye d'attaquer tous ceux qui nagent dans le fleuve. Mais dans le fleuve de Dieu, il est en déroute, en plein confusion.

Dieu nous montre clairement au travers de ces passages que ses fleuves de vie sont hors du territoire de Satan. Comme l'atteste le psalmiste : « Qu'ils soient honteux et confus, ceux qui en veulent à ma vie ! Qu'ils reculent et rougissent, ceux qui méditent ma perte !... Et que l'ange de l'Éternel les chasse !... Et que l'ange de l'Éternel les poursuive ! » (Psaumes 35:4-6)

mardi 19 juillet 2011

CONTINUE D'ADORER

Moïse était de la même nature que nous et il n'avait qu'un seul moyen de demeurer dans la victoire : une communion constante avec le Seigneur : “L'Éternel parlait avec Moïse face à face, comme un homme parle à son ami”(Exode 33:11). Je crois que le secret de la sainteté est très simple : rester près de Jésus ! Regarde continuellement à lui, jusqu'à ce que tu sois transformé à son image que tu contemples.

Un soir, une femme hystérique m'a abordé dans la rue et m'a fait cette confession désespérée : “M. Wilkerson, j'affronte les heures les plus sombres de mon existence et je ne sais que faire. Mon mari m'a quittée et c'est ma faute ! J'ai déçu Dieu et ma famille. Que dois-je faire ?

J'ai été conduit à lui répondre : “Mon amie, lève tes mains, ici-même, dans cette rue, et commence à adorer le Seigneur. Dis-lui que tu es consciente de ton échec, mais que tu l'aimes encore. Ensuite, retourne chez toi et mets-toi à genoux. Ne demande rien à Dieu, lève juste tes mains, ouvre ton cœur et adore-le.”

J'ai laissé cette dame debout dans la rue, les mains levées vers le ciel, des larmes coulant sur ses joues, priant le Seigneur et goûtant déjà la victoire qui refaisait surface dans sa vie. “Pourtant tu es le Saint, Tu sièges au milieu des louanges d'Israël” (Psaumes 22:3). Le Seigneur fait sa demeure parmi son peuple qui le loue, et là où se trouve le Seigneur, là se trouve la victoire.

Christ a dit : “je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi” (Jean 6:37)

“Venez à moi, vous tous [qui avez échoué], qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos”(Matthieu 11:28)

N'aies pas peur de l'échec. Continue, malgré lui. Adore Dieu jusqu'à ce que tu remportes la victoire. Cela peut sembler être simplifié à l'extrême, mais le chemin qui nous mène hors de l'échec est simple.

lundi 18 juillet 2011

LA PUISSANCE DE SA RESURRECTION

“Afin de connaître Christ, et la puissance de sa résurrection, et la communion de ses souffrances, en devenant conforme à lui dans sa mort, pour parvenir, si je puis, à la résurrection d'entre les morts.” (Philippiens 3:10-11)

Ce que je vais dire va peut-être te surprendre. La résurrection de Jésus Christ n'est que puissance. Quand je dis cela, je ne parle pas seulement de la puissance de Dieu qui a ressuscité Christ d'entre les morts.

Bien-sûr, cette puissance est vraiment miraculeuse et ne peut venir que de Dieu lui-même.Mais la résurrection de Christ nous parle aussi d’un autre type de puissance. Une puissance qui ne peut venir que de Dieu également. Je parle d'une puissance qui nous rend capable de vivre des vies saintes...d'être libre des chaînes du péché...de vaincre toutes les mauvaises habitudes et tous les vices de l'homme...de vivre dans la justice qui vient de Dieu, par la foi. Obtenir cette puissance, c'est connaître Christ dans la puissance de sa résurrection.

L'apôtre Paul parle de ce type de puissance. Il a une envie profonde de connaître Christ et cette faim vient de son désir profond de sainteté. L'apôtre a eu une révélation de la résurrection de Christ et cette révélation était en rapport avec la puissance. Il écrit : “ Jésus Christ notre Seigneur, né de la postérité de David, selon la chair,et déclaré Fils de Dieu avec puissance, selon l'Esprit de sainteté, par sa résurrection d'entre les morts”(Romains 1:3-4)

Paul a vu quelque chose d'incroyable et, tandis que cette vision de la résurrection le remplissait de joie, elle a également répondu à son désir de sainteté. En clair, Paul a vu Jésus venir sur terre comme un homme, mais il a vu en lui la puissance des Cieux. Christ a démontré cette puissance divine alors qu'il se trouvait sur la terre : guérissant les malades, libérant les captifs, ressuscitant les morts, donnant la vie éternelle. Jésus lui-même a été ressuscité des morts et sa résurrection a été accompagnée de cette proclamation divine : il est “Fils de Dieu avec puissance, selon l'Esprit de sainteté, par sa résurrection d'entre les morts” (Romains 1:4)

vendredi 15 juillet 2011

L’AMOUR ALIGNE SUR LA PAROLE

Quand notre amour est aligné sur la Parole de Dieu, quand nous saisissons son amour pour nous et que nous nous aimons les uns les autres de façon inconditionnelle, nous vivons sans crainte. Nous serons capables de vivre l’instant présent comme Christ a vécu et s’est tenu avec hardiesse au jour du jugement.

Quand toute la crainte s’en va, nous sommes parfaits dans l’amour. Ecoute ces mots chantés par David : « L’éclat et la magnificence sont devant sa face, La puissance et la joie sont dans sa demeure » (1 Chroniques 16 : 27). La racine du mot « joie » dans l’Ancien Testament signifie « sautant de joie » et se réjouissant de la plénitude de l’amour parfait.

A l’heure actuelle, le monde se noie dans la crainte. L’humanité tremble devant le réchauffement climatique, le terrorisme, la guerre nucléaire, une économie chancelante, le SIDA, les tueries, la montée de l’Islam, le chaos politique, la dépendance aux drogues, à l’alcool et à la pornographie. Je te le demande : comment pouvons nous avoir un quelconque impact pour Christ si nous sommes revêtus du même esprit de crainte que le monde ? Quelle espoir pouvons-nous offrir - en fait, quel évangile prêchons-nous – s'il ne change rien pour nous et s'il ne nous délivre pas de nos craintes ?

Dieu a établit une nouvelle alliance pour assurer son Eglise de son amour et d'un plein pardon du péché… pour nous amener à la connaissance qu'il mets son plaisir en nous, de sa joie à notre égard, pour que nous sachions que son cœur est rempli d’amour pour nous et que nous pouvons vivre chacun de nos jours sans crainte. Considère que «ceux que l’Eternel a libérés retourneront, Ils arriveront dans Sion avec des chants de triomphe, et une joie éternelle couronnera leur tête : L’allégresse et la joie s’approcheront, le chagrin et les gémissements s’enfuiront » (Esaïe 35 : 10). « L’Eternel est ma lumière et mon salut, de qui aurai-je crainte ? L’Eternel est le refuge de ma vie, de qui aurai-je peur ? … Si une armée se campait contre moi, mon cœur n’aurait aucune crainte » (Psaumes 27 : 1 à 3).

Cela prend du temps au peuple de Dieu pour tout remettre entre ses mains. Je te presse d’arrêter d’essayer de penser à te sortir de tes problèmes. Au lieu de cela, repose-toi dans la puissance de la Parole de Dieu. Laisse le Seigneur mettre sa joie en toi maintenant, aujourd’hui même. Ton cœur joyeux « bouleversera et remplira de respect » tous ceux qui sont remplis de crainte autour de toi. Alors « L'Eternel t'ouvrira son bon trésor, le ciel, pour envoyer à ton pays la pluie en son temps et pour bénir tout le travail de tes mains; tu prêteras à beaucoup de nations, et tu n'emprunteras point » (Deutéronome 28 : 12).

jeudi 14 juillet 2011

TU N'ES PAS SEUL DANS LA BATAILLE

De nombreux chrétiens, y compris des pasteurs, m'ont dit qu'ils étaient continuellement harcelés par d'anciens péchés. Ils disent : “frère David, si tu savais seulement ce que j'ai fait par le passé, combien j'ai pu pécher, tu comprendrais pourquoi je suis abattu. Mon péché est toujours là, présent dans ma tête et je me bats constamment contre la culpabilité. Je crois que le Seigneur m'a pardonné, que son sang est suffisant pour couvrir mes iniquités, mais je n'ai pas la paix qui devrait accompagner cette connaissance.”

D’autres me disent : “Je crois que je suis pardonné, mais mon esprit est bombardé en permanence par des mauvaises pensées. Cela peut arriver n'importe où, même à l'église, et je me sens alors tellement souillé. J'ai du mal à croire que je suis pur aux yeux de Dieu.”

Ces croyants oublient que Satan a même tenté Jésus avec d'affreuses pensées pendant son épreuve dans le désert. Aujourd'hui, le Malin envoie ses petits renards dans ta vie pour te faire croire que tu es un cas désespéré, que Dieu ne peut rien faire de toi. Il t'envoie ces idées pour détruire ta foi dans la puissance du sang de Christ qui te couvre.

Cher saint, n'écoute pas ces attaques de ton esprit. Tu dois les faire taire en appelant à l'aide : “Esprit-Saint, je sais que tu es là près de moi. Aide-moi!”

Tous ceux qui se chargent de la croix et qui combattent le bon combat de la foi sont dans une bataille constante. Nous affrontons tous des mauvaises pensées. Des pensées qui viennent à cause de notre passé, à cause d'une impression de rejet ou simplement parce que nous vivons à une époque mauvaise et charnelle. Mais lorsque nous appliquons le sang de Christ à ces racines de doutes, il se répand à tout notre être, y compris dans notre esprit, et nous purifie. Et cela nous apporte la liberté et la vraie joie.

Tu n'es pas seul dans tes luttes. Il a envoyé le Saint-Esprit qui sait comment te débarrasser de l'ennemi et briser tous tes liens. Il est la petite voix tranquille qui te guidera et te rendra vainqueur dans toutes tes batailles.

Prie avec moi : “Saint-Esprit, je veux grandir dans les fruits de l'Esprit. Je veux être débarrassé de toute hypocrisie et je veux à la place ta bonté, ta patience et ton amour. Je sais que tu m'aimes, malgré mes manquements dans toutes ces choses. Alors épaule-moi, aide-moi. Amen”

mercredi 13 juillet 2011

LE SAINT ESPRIT EST LA

Nous chantons un cantique à l'église de Times Square qui dit ceci :

“Envoie-le nous Seigneur, envoie-le nous.

Seigneur, laisse le Saint-Esprit descendre sur nous.

Nous avons besoin de lui, Seigneur, envoie-le nous.”

Mais la vérité, c'est que le Saint-Esprit est déjà ici. Il est descendu des Cieux au moment de la Pentecôte, et il n'est jamais reparti.

Jésus a promis ceci : “Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu'il demeure éternellement avec vous, l'Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu'il ne le voit point et ne le connaît point ; mais vous, vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous.” (Jean 14:16-17)

Attardons-nous sur cette phrase : “mais vous, vous le connaissez.” J'ai lu ces mots récemment, et ils n'ont pas cessé de tourner dans ma tête depuis. J'ai réalisé qu'en réalité, je ne connais pas grand chose à propos du Saint-Esprit.

L’Église parle beaucoup du Saint-Esprit. Nous parlons d'être rempli de l'Esprit, de vivre et de marcher dans l'Esprit, d'avoir les dons de l'Esprit, d'être consolé par l'Esprit.

Cependant, il est possible de connaître toutes les doctrines concernant le Saint-Esprit et de ne pas le connaître lui. Si je te demande : “As-tu reçu le Saint-Esprit?”, quelle sera ta réponse.

Certains pourraient dire : “J'ai reçu l'Esprit quand Jésus m'a sauvé. C'est le Saint-Esprit qui m'a conduit dans le royaume de Christ.” D'autres répondraient : “Oui, j'ai reçu le Saint-Esprit : je parle en langues depuis que je l'ai reçu dans ma vie. Je prie par l'Esprit et les langues sont la preuve que je l'ai reçu.”

Mais recevoir l'Esprit est plus qu'une expérience faite une fois. Le mot “recevoir” signifie : “s'emparer de ce qui est donné”. En clair : recevoir, c'est désirer une capacité croissante à connaître le Saint-Esprit et son ministère. En réalité, le Saint-Esprit n'est pas reçu tant que nous ne lui permettons pas de prendre entièrement contrôle du temple que nous sommes.

Paul demande aux Galates : « Voici seulement ce que je veux apprendre de vous: Est-ce par les oeuvres de la loi que vous avez reçu l'Esprit, ou par la prédication de la foi? Etes-vous tellement dépourvus de sens? Après avoir commencé par l'Esprit, voulez-vous maintenant finir par la chair? » (Galates 3/2-3). Puis il ajoute : « Pour nous, c'est de la foi que nous attendons, par l'Esprit, l'espérance de la justice. […] Je dis donc: Marchez selon l'Esprit, et vous n'accomplirez pas les désirs de la chair. » (Galates 5/5 et 16).

mardi 12 juillet 2011

LA REJOUISSANCE DU PERE

Le récit du Fils Prodigue est très connu, je ne vais donc pas rentrer dans les détails de l’histoire. Je voudrais dire cependant, qu’il ne s’agit pas premièrement de l’histoire d’un fils perdu. Il s’agit plutôt d'abord de la réjouissance du père.

Certes, la parabole du Fils Prodigue parle d'un retour (Luc 15 : 11-31) mais il ne s’agit pas seulement du fils qui retourne finalement à la maison. Il s’agit aussi de ce qui garde le fils à la maison. Il s’agit de grâce, de pardon et de restauration. Relis encore l’histoire et tu remarqueras qu'elle ne s’arrête pas au retour du fils - cela est significatif.

Qu’est-ce qui garde le fils à la maison ? C’est le fait qu’il sache que son père se réjouit en lui ! « Car mon fils que voici était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu et il est retrouvé. Et ils commencèrent à se réjouir… [avec] de la musique et des danses » (Luc 15 : 24-25).

Le Père n’a jamais réprimandé son fils prodigue, il ne l’a jamais condamné, il n’a même jamais parlé de son égarement. Au lieu de cela, il a organisé une grande fête et invité tous les voisins et les amis de la famille. Ce père se languissait du retour de son fils à la maison, et maintenant qu’il est revenu, tout est du passé.

Dans un premier temps, le fils prodigue a protesté, disant à son père « Non, non, je ne suis plus digne. » Mais son père l’a ignoré, demandant à ce qu'il soit revêtu d’une robe, d'anneaux pour ses doigts et de sandales pour ses pieds. Désormais, tout ce qui était au père était de nouveau à la disposition du fils. Et il y a eu de grandes réjouissances avec de la musique, des danses et un festin.

Je crois que c'est l’amour qui a ramené ce jeune homme chez lui. Mais c’est la réjouissance du père qui l’a gardé là ! Tu vois, le fils prodigue a été gardé par son père par le simple fait qu’à son réveil, chaque matin, il voyait son père se réjouir de l’avoir à la maison. Son père se réjouissait de le voir présent à ses côtés. De plus, tout ce qui, dans la vie de ce jeune homme, avait été détruit, était en train d'être restauré.

J’ai connu de nombreux anciens toxicomanes, qui étaient comme le fils prodigue. Ils se focalisaient uniquement sur ce qu’ils avaient perdu depuis des années à cause de leurs accoutumance : un conjoint, des enfants, un ministère. Ils ressentaient le châtiment du Seigneur, et cela peut être pénible, mais Jésus leur dit dans cette parabole « Rien n’est perdu dans mon royaume. Tu vas devenir plus fort au travers de cela. Tu es à la maison maintenant et ma grâce va te restaurer complètement. »

lundi 11 juillet 2011

VIVRE SANS CRAINTE

Dieu nous montre comment nous pouvons vivre sans crainte. « Il n’y a pas de crainte dans l’amour mais l’amour parfait bannit la crainte… » (1 Jean 4 : 18). En résumé, si nous vivons dans la crainte, nous ne connaissons pas l’amour parfait. Jean n'est pas en train de dire « L’amour parfait pour Dieu bannit toutes les craintes » et il ne parle pas d’un amour inébranlable ou d’un amour mature, comme certains commentateurs le suggèrent. Ce n’est pas là que commence l’amour parfait pour les véritables croyants.

Certainement, nous aimons Dieu, c'est un fait dont on ne peut douter. Mais considérons ce que Jean dit un peu plus tôt dans le chapitre à propos de l’amour parfait. « Si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, et son amour est parfait en nous » (1 Jean 4 : 12). D’après Jean, la première étape de l’amour parfait est un amour inconditionnel pour nos frères et sœurs en Christ.

Un chrétien peut dire qu’il aime Dieu, qu’il fait la volonté de Dieu, qu’il accomplit fidèlement l’œuvre du royaume. Une telle personne peut être un adorateur et même un docteur de la Parole. Mais s'il garde rancune ou parle mal contre un frère, s'il fait un blocage sur quelqu'un qui appartient au corps de Christ, il marche dans les ténèbres et un esprit de mort est sur lui. Toute sa vie, toutes ses bonnes œuvres sont vaines. Considère ce que Jean dit de lui : « Celui qui prétend être dans la lumière, tout en haïssant son frère, est toujours dans les ténèbres » (1 Jean 2 : 9).

Si tu veux mener une vie sans crainte, Jean nous donne le moyen d’y parvenir. En fait, il existe un amour parfait qui chasse au loin toutes les craintes et voici le premier pas à franchir : « Bien aimés, si Dieu nous a tant aimés, nous devons, nous aussi, nous aimer les uns les autres » (1 Jean 4 : 11). Oui, nous devons premièrement nous accorder avec nos frères et sœurs du corps de Christ.

Selon Jean, nous devons aimer les autres comme Christ nous a aimés pour que l'amour devienne parfait en nous. Qu’est-ce que cet amour parfait signifie ? C’est plus que le pardon, bien plus. Il signifie pardonner toutes les transgressions commises à notre encontre et ensuite offrir notre amitié. Nous devons estimer ceux qui ont péché contre nous de la même haute façon que tous les autres membres du corps. Lorsque nous laisserons l’amour de Dieu se répandre en nous et nous parfaire, toutes les craintes seront bannies.

vendredi 8 juillet 2011

VIVRE ET AIMER COMME JESUS

« Et nous avons connu l’amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru. Dieu est amour ; et celui qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui. Tel il est, tels nous sommes aussi dans ce monde : c’est en cela que l’amour est parfait en nous, afin que nous ayons de l’assurance au jour du jugement » (1 Jean 4 : 16-17).

Note bien la dernière partie du passage. Jean nous dit que nous vivons maintenant comme le Seigneur a vécu : pardonnant et aimant nos ennemis. Il n’y a plus rien en nous qui soit vengeance, rancune, préjugé raciste - plus rien qui nous condamne. Et maintenant, nous devons connaître et croire pleinement en l’amour de Dieu envers nous.

« Et cet amour consiste non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu’il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime propitiatoire pour nos péchés » (1 Jean 4 : 10). Comprends-tu ce que Jean est en train de dire ? Notre amour pour Dieu est un don mais l’amour parfait signifie aussi connaître et croire dans l’amour de Dieu pour nous.

De plus, Jean dit qu’il ne doit y avoir aucune crainte dans cet amour, aucun doute. Pourquoi ? Parce que si nous doutons de son amour pour nous, nous vivrons dans les tourments. « La crainte suppose un châtiment » (1 Jean 4 : 18). Croire en l’amour de Dieu signifie savoir qu’il est patient avec nos échecs, dans les bons jours comme dans les mauvais. Il entend tous nos pleurs, conserve chacune de nos larmes, ressent les angoisses de notre cœur et agit avec compassion lorsque nous crions à lui.

Cet aspect de l’amour de Dieu est illustré de façon très vivante dans l’Exode, où le Seigneur cherchait à révéler sa nature aimante à son peuple. Il dit à Moïse « Je vais délivrer Israël » et l'Ecriture dit « Ces cris, que leur arrachait la servitude, montèrent jusqu’à Dieu. Dieu entendit leurs gémissements » (Exode 2 : 23-24).

« L’Eternel dit : J’ai vu la souffrance de mon peuple qui est en Egypte…. Car je connais ses douleurs. Je suis descendu pour le délivrer de la main des Egyptiens » (Exode 3 : 7-8).

Crois-tu que Dieu voit ton besoin et ta condition, tout comme c'était le cas avec Israël ? Nous disons souvent avec désinvolture « Christ est tout », pourtant, quand nous sommes en pleine crise, quand les choses vont toutes de travers, que nos prières semblent sans réponse, que les espoirs se brisent les uns après les autres... nous tombons dans la crainte. Effectivement, nous succombons à la crainte. Mais il y a une réalité, c'est que Dieu n’abandonne jamais ses enfants dans les moments d’angoisse, même si les choses paraissent absolument sans espoir. Nous pouvons toujours lui faire confiance !

jeudi 7 juillet 2011

LE CONSOLATEUR EST VENU

Jésus appelle le Saint Esprit « le Consolateur ». C’est une chose de connaître le Saint Esprit comme notre consolateur mais nous devons aussi savoir comment il nous console, afin que nous puissions distinguer la consolation de la chair et celle de l’Esprit.

Regarde le frère qui est accablé par la solitude. Il prie pour obtenir la consolation du Saint Esprit et espère que cette consolation va venir comme un sentiment. En fait, il l’imagine comme une brise soudaine venant du ciel, comme un sédatif spirituel pour son âme.

Ce sentiment de paix peut réellement venir à lui mais s’en aller le matin suivant. Au final, il va commencer à croire que le Saint Esprit a refusé sa demande. Non, jamais ! Le Saint Esprit ne nous console pas en manipulant nos sentiments. Sa façon de consoler est complètement différente et clairement décrite dans l’Ecriture. Peu importe le problème, l'épreuve ou le besoin, son ministère de consolation s’accomplit en apportant la vérité : « Quand il sera venu, lui, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité » (Jean 16 : 13).

Le fait est que notre consolation provient de ce que nous savons et non pas de ce que nous ressentons. Seule la vérité prévaut sur les sentiments ! Et le ministère de consolation du Saint Esprit commence par cette vérité fondamentale : Dieu n’est pas furieux contre toi. Il t’aime.

« Or, l’espérance ne trompe pas, parce que l’amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par le Saint Esprit qui nous a été donné » (Romains 5 : 5). La signification grecque ici est bien plus forte que ce que suggère la traduction : elle dit que l’amour de Dieu « jaillit puissamment » dans nos cœurs par le Saint Esprit.

Un fardeau insupportable peut être provoqué par la peur, la honte, le chagrin, les afflictions, les tentations ou le découragement. Pourtant, quelle que soit la cause, la consolation est nécessaire.

Soudain, une voix se fait entendre, résonnant dans chaque corridor de l’âme, la voix du Saint Esprit, déclarant à l’âme : « Rien ne peut te séparer de l’amour de Dieu ».

Cette vérité - une fois que tu la crois - devient rapidement un geyser d’eau de la vie, chassant au loin chaque pierre d’achoppement. « Mais le Consolateur, le Saint-Esprit que le Père enverra en mon nom, c’est lui qui vous enseignera toutes choses et vous rappellera tout ce que moi je vous ai dit » (Jean 14 : 26).

mercredi 6 juillet 2011

UNE VIE DE PRIERE

Le Saint Esprit est venu pour nous conduire dans une vie de prière. « De même aussi l’Esprit vient au secours de notre faiblesse, car nous ne savons pas ce qu’il convient de demander dans nos prières. Mais l’Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables » (Romains 8 : 26).

Considère ce que Paul est en train de dire à propos du rôle du Saint Esprit dans nos prières. Nous sommes tellement troublés par rapport à la prière, cela nous semble si compliqué. Va dans n’importe quelle librairie chrétienne et tu trouveras d’innombrables ouvrages sur le sujet, remplis de formules détaillées sur comment prier.

Ces nombreuses théories peuvent soulever en nous toutes sortes de questions sur la prière :

  • Quand la prière devient-elle l’intercession ?
  • Est-ce que l’intercession se mesure à ma ferveur, au volume sonore ou au temps que j’ai passé à genou ?
  • On m’a enseigné à prier dans la volonté de Dieu mais comment faire pour connaître sa volonté ?
  • Et comment vais-je prier ? Est-ce que prier simplement dans ma tête compte ?
  • Pour quoi, exactement, est-ce que je prie ?

Une telle confusion peut être tellement accablante que beaucoup évitent de prier.

Il n'y a jamais eu autant besoin des prières du peuple de Dieu que maintenant. Nous vivons dans un monde qui devient fou. Comme les événements empirent partout, contribuant à dérober aux gens leur paix, les civilisations, où qu’elles soient, sont à la recherche d’une source de réconfort. Mais elles ne la trouvent pas dans la psychothérapie, dans la religiosité, dans les causes à défendre, ni même dans la charité.

La Bible nous l’a dit : « Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu'il demeure éternellement avec vous, l’Esprit de vérité, que le monde ne peut pas recevoir, parce qu’il ne le voit pas et ne le connaît pas ; mais vous, vous le connaissez » (Jean 14 : 16-17).

Une de nos grandes préoccupations devrait être de nous maintenir dans une vie de prière. Quand nous négligeons la prière, nous attristons l’Esprit de Dieu. Oui, il est possible pour nous d’attrister le Saint Esprit. Paul en parle quand il écrit « N’attristez pas le Saint Esprit de Dieu » (Ephésiens 4 : 30).

En effet, le Saint-Esprit prend part au chagrin de Dieu à cause de l'incrédulité de son peuple qui ne prie pas. Considère simplement ces quelques moyens puissants par lesquels le Saint Esprit joue un rôle dans nos prières :

  • Au travers de la prière, le Saint Esprit manifeste la présence de Christ en nous.
  • Au travers de la prière, l’Esprit scelle les promesses de Dieu dans nos cœurs.
  • Au travers de la prière, le Consolateur nous parle d’espoir.
  • Au travers de la prière, l’Esprit déverse ses fleuves de consolation, de paix et de repos dans nos âmes.

mardi 5 juillet 2011

UNE EGLISE TRIOMPHANTE

Une Église triomphante se lève en ce moment, née dans les grandes mise à l'épreuve de la foi. Cette Église des derniers jours vient de long jours d'affliction et de fournaise ardente.

L'Esprit-Saint est à l’œuvre, amenant son peuple jusqu'à un point où il est brisé. Il l'amène à une révélation concernant sa propre faiblesse afin de lui montrer SA force. Son peuple est amené à être à-bout, ses volontés rétives écrasées jusqu'à ce qu'il ne reste que cette pensée : “tu le feras.” Au travers de tout cela, il devient complètement dépendant du Seigneur.

Est-ce que cela décrit ta situation? Peut-être marches-tu avec Jésus depuis des années et pourtant, tu n'as jamais affronté une épreuve comme celle à laquelle tu fais face en ce moment. Les évènements semblent te dépasser complètement, des événements pour lesquels seul Dieu peut faire quelque chose. Et tu réalises que lui seul peut te les faire traverser.

En ce moment, les islamistes se préparent à un jihad final pour “conquérir le monde” pour Allah. Des camps d'entraînements islamiques sont mis en place partout dans le monde, véhiculant un message de haine. Mais le Seigneur entraîne aussi son peuple, un peuple qu'il compte utiliser pour abattre la colère du monde. Il l'entraîne et l’équipe en paix, en bonté et en amour. Notre Dieu est un Dieu d'amour et il n'utilisera pas des bombes, des fusils ou des kamikazes, mais un peuple victorieux et sans peur par la puissance du Seigneur de grâce.

Dans le monde entier, le peuple de Dieu expérimente de la souffrance, des afflictions, des tortures. Je suis certain qu'il existe de tout éternité un dessein divin concernant les batailles spirituelles et physiques que le corps de Christ endure en ce moment. “ses compassions s'étendent sur toutes ses œuvres” (Psaumes 145:9)

Notre Seigneur a un plan. Dieu lui même est venu et a accepté la condition humaine, vivant au milieu des pécheurs. Il a enduré leur haine, expérimenté le fait d'être rejeté, affronté des reproches injustifiés, et au travers de cela, il n'a jamais rendu coup pour coup.

Jésus n'a jamais établi d'armée vengeresse, composée de jihadiste remplis de haine. Il n'utilise aucune arme physique. Au lieu de cela, il abat des forteresses par la puissance de son amour et de sa bonté. Notre Seigneur a un seul plan de bataille : un tendre amour, plein de tendres grâces. En effet, c'est l'amour qui conduit chacune de ses œuvres sur Terre. “Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus Christ, le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation.” (2 Corinthiens 1:3)

lundi 4 juillet 2011

SUR LE CHEMIN DE LA VICTOIRE

La déception spirituelle énorme qui suit une extraordinaire expérience de victoire et de bénédiction est commune chez chaque serviteur de Jésus Christ. Ces expériences, que nous appelons “période de sécheresse”, semblent nous plonger dans des ténèbres spirituelles, une immersion au cœur d'une grande épreuve après avoir expérimenté quelque chose de spécial avec Dieu.

Nous pouvons voir ces moments de sécheresse spirituelle marquer la vie des hommes et des femmes de Dieu dans toute la Bible. Ces moments d'abattement viennent la plupart du temps dans la vie de ceux que Dieu a l'intention d'utiliser. En effet, nous savons qu'il nous entraîne afin que nous puissions aller plus loin et plus profondément avec lui.

Regarde ta propre expérience : ces périodes de sécheresse ne suivent-elles pas un renouvellement de l'Esprit dans ta vie ? Peut-être as-tu expérimenté une renaissance, as-tu fais cette prière fervente au Seigneur : “Touche-moi Jésus. Je me sens tiède. Je sais que mon service pour toi n'évolue pas comme il devrait. J'ai faim de plus de toi, de te connaître d'avantage. Je veux être zélé pour le service, pour la prière pour les malades, pour sauver les perdus, pour apporter l'espoir à ceux qui n'en ont pas. Renouvelle-moi Seigneur. Je veux être d'avantage utile à l’avancement de ton règne.”

Puisque tu étais sérieux avec Dieu, tes prières ont commencé à recevoir des réponses et tu as commencé à entendre clairement la voix de Dieu. L'intimité avec lui était merveilleuse, ton zèle ne faisait qu'augmenter et tu le sentais puissamment à l’œuvre dans ta vie.

Et puis, un jour, tu t'es levé et le ciel semblait de plomb. Tu as été jeté à terre, sans savoir pourquoi. Prier te paraissait un supplice et tu n'entendais plus la voix de Dieu comme auparavant. Ton esprit t'as semblé sec et vide, tes sentiments comme morts. Tu as continué uniquement par la foi.

Bien-aimé, si cela t'arrive en ce moment, pas de panique ! Et ne te blâme pas. J'ai connu ce type de chute personnellement, depuis le plus haut sommet jusqu'à la fosse la plus profonde en ce qui nous semble un instant. Pierre en parle clairement, nous conseillant de ne pas considérer ces choses comme anormales ou étranges : “Bien-aimés, ne soyez pas surpris, comme d'une chose étrange qui vous arrive, de la fournaise qui est au milieu de vous pour vous éprouver. Réjouissez-vous, au contraire, de la part que vous avez aux souffrances de Christ”(1Pierre 4:12-13)

Le Seigneur permet ces périodes de sécheresse parce qu'il prépare quelque chose pour nos vies. Alors réjouis-toi et prie-le, même si tu ne te sens pas dans cet état d'esprit!

vendredi 1 juillet 2011

SOIS PRET

Dans Matthieu chapitre 24, Jésus utilise une parabole apportant un enseignement sur le fait d'être prêt pour son retour : “Vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l'homme viendra à l'heure où vous n'y penserez pas. Quel est donc le serviteur fidèle et prudent, que son maître a établi sur ses gens, pour leur donner la nourriture au temps convenable ? Heureux ce serviteur, que son maître, à son arrivée, trouvera faisant ainsi ! Je vous le dis en vérité, il l'établira sur tous ses biens.” (v44-47)

“Mais, si c'est un méchant serviteur, qui dise en lui-même : Mon maître tarde à venir, s'il se met à battre ses compagnons, s'il mange et boit avec les ivrognes, le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s'y attend pas et à l'heure qu'il ne connaît pas, il le mettra en pièces, et lui donnera sa part avec les hypocrites : c'est là qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents.”(Matthieu 24 v48-51)

Les serviteurs dont Jésus parle ici sont les croyants. L'un est appelé fidèle et l'autre méchant. Qu'est-ce qui rend le second méchant aux yeux de Dieu ? D'après Jésus c'est quelque chose qu'il se dit en lui-même (24:48) Ce serviteur n'exprime pas sa pensée à haute voix, il ne la prêche pas aux autres. Il y pense. Il a vendu son cœur aux mensonges de l'adversaire. “Mon maître tarde à venir.” Note bien qu'il ne dit pas : “Le Seigneur ne viendra pas” mais “il tarde à venir.” En d'autres termes : “Jésus ne reviendra pas soudainement, de manière inattendue. Il ne reviendra pas dans ma génération.”

Ce “méchant serviteur” est clairement un croyant, il peut même en être un qui exerce un ministère. On lui avait ordonné de veiller et d'être prêt “car le Fils de l'homme viendra à l'heure où vous n'y penserez pas.”(Matthieu 24:44)

Jésus nous montre le fruit porté par ce genre de pensée. Si un serviteur est convaincu que le Seigneur tarde à venir, alors il ne voit pas la nécessité de vivre avec droiture. Il n'est pas poussé à faire la paix avec les autres serviteurs. Il ne voit pas la nécessité de préserver l'harmonie dans sa maison, au travail, à l'église. Il peut alors tourmenter les autres serviteurs, les accuser, garder rancune, détruire leur réputation. Comme Pierre le dit, ce serviteur est conduit par ses convoitises. Il veut vivre comme le monde tout en espérant être dispensé du Jugement.