jeudi 30 juin 2011

LES MENSONGES DE L'ENNEMI

Dans nos temps d'épreuves et de tentations, Satan vient nous susurrer des mensonges : “Tu es encerclé et il n'y a aucune issue. Des serviteurs plus grands que toi ont abandonné dans des circonstances qui n'étaient pas pires que celles que tu vis. A présent, c'est à ton tour de laisser tomber. Tu es un échec, sinon tu ne vivrais pas des moments pareils. Quelque chose ne va pas chez toi et Dieu est très mécontent.”

Au milieu de l'épreuve, Ézéchias a reconnu son impuissance. Le roi a réalisé qu'il n'avait pas la possibilité ni la force de faire taire les voix de découragement, de menace et de mensonge qui l'assaillaient. Il savait qu'il ne pouvait pas se délivrer lui-même de la bataille, alors il a cherché le secours du Seigneur. Dieu a répondu en envoyant le prophète Esaïe à Ézéchias avec ce message : “J'ai entendu la prière que tu m'as adressée,...Voici la parole que l'Éternel a prononcée contre le mal qui frappe à ta porte : ...je te ferai retourner par le chemin par lequel tu es venu.” (2Rois 19:20,21,28)

Ézéchias était prêt de tomber à cause des pièges de l'ennemi. Le fait est que, si nous ne tenons pas fermement contre les mensonges de Satan dans nos temps d'épreuve, si nous ne nous tournons pas vers Dieu, par le moyen de la prière et avec foi, si nous ne puisons pas notre force dans les promesses de délivrance de notre Dieu, le Malin profitera de notre foi chancelante et ne fera que renforcer ses attaques.

Ézéchias a repris courage lorsqu'il a reçu la Parole que Dieu lui a adressé, et il a pu dire à Sanchérib en termes très clairs : “Roi méchant et mauvais, ce n'est pas contre moi que tu as blasphémé, mais contre Dieu lui-même. Mon Seigneur va me délivrer et, puisque tu as blasphémé, tu vas affronter sa colère!”

La Bible nous montre que Dieu a délivré Ézéchias et tout le peuple de Juda de façon surnaturelle la nuit-même : “Cette nuit-là, l'ange de l'Éternel sortit, et frappa dans le camp des Assyriens cent quatre-vingt-cinq mille hommes. Et quand on se leva le matin, voici, c'étaient tous des corps morts.” (2Rois 19:35)

Les croyants d'aujourd'hui ne tiennent pas seulement grâce à une promesse, mais aussi grâce au sang versé par Jésus. Par son sang, nous avons la victoire sur chaque péché, chaque tentation et chaque combat auxquels nous aurons à faire face. Peut-être as-tu reçu une lettre du Malin récemment. Je te le demande : Dieu n'a-t-il pas la prescience pour anticiper chacune de tes épreuves ? Chacune de tes erreurs de jugement ? Chacun de tes doutes et chacune de tes peurs ? Considère l'exemple de David qui pouvait dire : “Le malheur atteint souvent le juste, Mais l'Éternel l'en délivre toujours”. (Psaumes 34:19). Feras-tu de même ?

mercredi 29 juin 2011

LA PAIX ET L'ESPRIT-SAINT

Sur qui Jésus déverse-t-il sa paix? Tu penses peut-être : “Je ne suis pas digne de vivre dans la paix de Christ. Il y a trop de combats dans ma vie. Ma foi est si faible.”

Tu devrais peut-être regarder qui sont les premiers hommes à qui Jésus a donné sa paix. Aucun d'eux n'était digne, et aucun d'eux ne le méritait.

Regarde Pierre. Jésus allait déverser sa paix sur un prédicateur de l'évangile qui allait bientôt proférer des malédictions. Pierre était zélé dans son amour pour Christ, mais il est aussi celui qui l'a renié.

Ensuite, il y a Jacques et Jean, des hommes qui avaient un esprit de compétition, toujours en quête de reconnaissance. Ils ont demandé à être assis de chaque côté de Jésus lorsque celui-ci siégerait sur son trône de gloire.

Les autres disciples n'étaient pas des hommes plus vertueux. Ils se sont mis en colère contre Jacques et Jean qui essayaient de les surpasser. Puis, il y a Thomas, un homme de Dieu en proie au doute. Tous ces disciples manquaient tellement de foi que cela étonnait Jésus. Jusqu'à ce que, au moment où Jésus était le plus troublé, ils l'abandonnent tous et fuient loin de lui. Même après la résurrection, quand la nouvelle a commencé à se répandre, les disciples ont été lents à croire.

Mais il y a plus encore. Ils ne comprenaient pas les voies du Seigneur. Ses paraboles les laissaient confus. Après la crucifixion, ils ont perdu tout sens d'unité, se séparant et se rendant dans toutes les directions.

Quel tableau! Ces hommes étaient remplis de peur, d'incrédulité, de tristesse, de confusion, d'esprit de compétition, de fierté, ils manquaient d'unité. Et pourtant, c'est bien à ces hommes troublés que Jésus a dit : “Je vous donne ma paix.”

Les disciples n'ont pas été choisis parce qu'ils étaient bons ou vertueux, de cela on peut en être sûr. Ce n'était pas non plus à cause de leurs talents ou de leurs capacités. Ces hommes étaient des pêcheurs et d'humbles travailleurs journaliers. Non, Christ les a appelés parce qu'il voyait quelque chose dans leurs cœurs. Quand il a regardé en eux, il a su que chacun d'eux se soumettrait à l'Esprit-Saint.

A ce moment là, tout ce que les disciples avait, c'était une promesse selon laquelle Christ leur donnerait la paix. L'accomplissement total de cette promesse était encore à venir, lors de la Pentecôte. C'est à ce moment là que l'Esprit est venu pour demeurer en eux. Nous recevons la paix de Christ par le Saint-Esprit. Cette paix vient de ce que l'Esprit nous révèle Christ. Plus tu veux connaître Jésus, plus le Saint-Esprit te le révélera, et plus tu seras rempli de la véritable paix de Christ.

mardi 28 juin 2011

LA GRANDE PREOCCUPATION DE DIEU

Au milieu du « bouleversement de toutes choses » qui atteint le monde entier, quelle est la grande préoccupation de Dieu ? Est-elle dans les événements du Moyen Orient ? Non. La Bible nous dit le regard de Dieu est fixé sur ses enfants. « Voici, l’œil de l’Eternel est sur ceux qui le craignent, sur ceux qui espèrent en sa bonté » (Psaume 33 : 18).

Notre Seigneur est conscient de chaque mouvement sur la terre, dans les moindres détails. Et pourtant, son regard est premièrement fixé sur le bien-être de ses enfants. Il fixe ses yeux sur les peines et les besoins de chacun des membres de son corps spirituel. En termes simples, quoi que ce soit qui nous blesse le concerne.

Pour nous prouver cela, Jésus a dit « Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent tuer l’âme ; craignez plutôt celui qui peut faire périr l’âme et le corps dans la géhenne » (Matthieu 10 : 28). Même au beau milieu de grandes guerres mondiales, la principal attention de Dieu n’est pas sur les tyrans. Son attention est d'abord sur chaque circonstance dans la vie de ses enfants.

Au verset suivant, Christ dit : « Ne vend-on pas deux passereaux pour un sou ? Cependant, il n’en tombe pas un à terre sans la volonté de votre Père » (Matthieu 10 : 29). Du temps de Christ, les passereaux étaient la viande du pauvre et on en vendait deux pour un sou. Pourtant, Jésus dit « Cependant, il n’en tombe pas un à terre sans la volonté de votre Père ».

Jésus utilise le verbe « tomber » dans ce verset ce qui signifie plus que la mort d’un oiseau. La signification en araméen est « découvrir le sol ». En d’autres termes, « tomber » signifie ici le moindre petit saut qu’un minuscule oiseau peut faire.

Christ est en train de nous dire « Les yeux de ton Père sont sur le passereau pas seulement au moment de sa mort mais même quand il découvre le sol. Quand un passereau apprend à voler, il tombe du nid et commence à sautiller sur le sol. Et Dieu voit chacune des petites luttes qu’il doit mener. Il est concerné par chacun des détails de sa vie. »

Jésus ajoute alors « Ne craignez donc point : vous valez plus que beaucoup de passereaux » (Matthieu 10 : 31). Il dit en fait : « Et même les cheveux de votre tête sont comptés » (Matthieu 10 : 30). Plus simplement, Celui qui a fait et compté toutes les étoiles, qui a contrôlé toutes les actions de l’Empire Romain, qui garde les galaxies dans leur orbite, a les yeux fixés sur toi. Et Jésus demande : « N'as-tu pas tellement plus de valeur pour lui ? »

lundi 27 juin 2011

PAIX INCROYABLE !

Jésus nous donne plus d’une raison d’avoir besoin de sa paix. Christ a dit à ses disciples dans Jean 14 : 30 : « Le prince de ce monde vient. » Quel est le contexte de cette citation ? Il venait juste de dire aux douze « Je ne parlerai plus guère avec vous » (14 : 30). Il expliqua alors pourquoi : « Le prince de ce monde vient »,

Jésus savait que Satan était à l’œuvre en cet instant précis. Le diable avait déjà enrôlé Judas pour le trahir. Et Christ savait que la hiérarchie religieuse de Jérusalem était sous l’autorité des principautés de l’enfer. Il était aussi conscient qu’une foule inspirée par le diable allait venir pour le faire prisonnier. C’est dans ce contaxte que Jésus a dit à ses disciples : « Satan, le mal en personne, vient. Je ne vous parlerai plus beaucoup. »

Jésus savait qu’il avait besoin de temps avec le Père afin de préparer le conflit à venir. Il était sur le point d'être livré aux mains des méchants, comme il l'avait annoncé. Et il savait que Satan allait faire tout ce qu’il pourrait pour ébranler sa paix. Le diable va le harceler et essayer de le décourager, tout faire pour casser la foi de Christ en son Père, n’importe quoi pour l'amener à éviter la croix.

Tu es peut-être dans la tourmente et tu te dis : « C’est fichu. Je n'y arriverai pas. » Mais Jésus dit : « Je sais ce que tu traverses. Viens et prends ma paix. »

A l’instant même, tu traverses peut-être le moment le plus difficile de ton existence. Ta vie est peut-être instable et les choses paraissent sans espoir. Il semble n’y avoir aucune issue pour toi et chacune des voies que tu empruntes te rempli encore plus de stress, de trouble et d’abattement.

Ce que tu traverses n’a pas d’importance. Ta vie peut ressembler à un champ de ruines. Tu peux endurer des épreuves qui font que les autres te considèrent comme un Job des temps modernes. Mais au milieu de tes problèmes, quand tu demandes au Saint Esprit de te baptiser dans la paix de Christ, il le fera.

Les gens te regarderont et diront « La vie de cette personne a été entièrement bouleversée. Pourtant, il est encore déterminé à avoir confiance dans la Parole de Dieu, vivant ou mort. Comment peut-il faire ça ? Comment peut-il aller de l’avant ? Il aurait dû abandonner il y a longtemps. Pourtant, au travers de tout cela, il n'a fait aucun compromis sur ce qu'il croit. Quelle paix incroyable ! C’est complètement incompréhensible. »

vendredi 24 juin 2011

AU BEAU MILIEU D'UN MIRACLE

Tu es peut-être au beau milieu d'un miracle à cet instant précis et pourtant ne pas encore le voir. Peut-être attends-tu un miracle. Tu es découragé parce que les choses semblent tellement statiques. Tu ne vois aucun signe du travail surnaturel de Dieu à ton égard.

Écoute ce que David dit dans le Psaume 18 : « Dans ma détresse, j'ai invoqué l'Éternel, J'ai crié à mon Dieu ; De son palais, il a entendu ma voix, Et mon cri est parvenu devant lui à ses oreilles. La terre fut ébranlée et trembla, Les fondements des montagnes frémirent, Et ils furent ébranlés...
Il s'élevait de la fumée de ses narines, Et un feu dévorant sortait de sa bouche... Il abaissa les cieux, et il descendit...L'Éternel tonna dans les cieux, Le Très Haut fit retentir sa voix... Il lança ses flèches..., Il multiplia les coups de la foudre. » (Psaumes 18:6-9, 13-14).

Bien-sûr, rien de tout cela ne s'est passé au sens littéral du terme. C'était quelque chose que David a vu a avec un regard spirituel. Bien-aimé, ceci est la foi. C'est lorsque tu crois que Dieu a entendu ton cri, qu'il ne tarde pas, qu'il ne t'ignore pas. En fait, il commence à travailler tranquillement à ton miracle dès que tu pries, et en ce moment même il continue son travail surnaturel en ta faveur. Croire cela, c'est réellement croire aux miracles, à son merveilleux travail qu'il effectue peu à peu dans nos vies.

David avait compris la vérité fondamentale qui sous-tend tout cela : “Il m'a mis au large, Il m'a sauvé, parce qu'il m'aime.” (Psaumes 18:19) David déclare : “je sais pourquoi Dieu fait tout cela pour moi. C'est parce qu'il m'aime.”

Je crois aux miracles instantanés. Dieu fait encore aujourd'hui des œuvres glorieuses, des sujets d'émerveillements qui apparaissent en un instant. Mais dans Matthieu, chapitre 16, versets 9 à 11 et dans Marc, chapitre 8, versets 19 à 21, alors que Jésus rappelle à ses disciples les miracles qu'il a accomplis en nourrissant les 5000 et les 4000, il leur demande également, ainsi qu'à nous, de remarquer aussi les miracles progressifs et leur rôle dans notre vie de tous les jours.

jeudi 23 juin 2011

LES GRACES DU SEIGNEUR

Dans l’Israël antique, l’arche de l’alliance représentait la grâce de l'Eternel, une vérité puissante qui a finalement pris corps en Christ. Nous devons recevoir sa grâce, croire dans le sang de Christ d'où coule la grâce pour être sauvés éternellement. Tu peux tourner la loi en dérision, tu peux te moquer de la sainteté, tu peux démolir tout ce qui parle de Dieu. Mais quand tu te moques ou que tu tournes en ridicule la grâce de Dieu, le jugement vient et il vient rapidement. Si tu foules aux pieds le sang d'où coule la grâce, tu fais face à sa terrible colère.

C’est exactement ce qui arriva aux Philistins quand ils dérobèrent l’arche. La désolation vint sur eux jusqu’à ce qu’ils finissent par admettre : « Ce n’est pas juste de la malchance ou le hasard. La main de Dieu est clairement contre nous. » Considère ce qui arriva quand l’arche fut placée dans le temple païen de Dagon dans le but de se moquer et de défier le Dieu d’Israël. Au milieu de la nuit, la grâce qui siégeait dans l’arche devint un bâton de jugement . Le lendemain, l’idole de Dagon était retrouvée face contre terre devant l’arche, sa tête et ses mains coupées (voir 1 Samuel 5:2-5).

Bien-aimés, c’est là où devrait être l’Amérique aujourd’hui. Nous aurions dû être jugés il y a bien longtemps. Je dis à tous les moqueurs et à ceux qui défient la grâce de Dieu : Allez-y, essayez tout ce que vous voulez pour amener l’église de Christ sous le pouvoir de la laïcité ou de l’agnosticisme. Mais si vous vous moquez de la grâce de Christ, Dieu jettera toute votre puissance et votre autorité à terre. Jérémie disait: « Les bontés de l’Eternel ne sont pas épuisées, ses compassions ne sont pas à leur terme » (Lamentations 3 : 22). Pourtant, lorsque quelqu’un se moque de la grande grâce de Christ, le jugement est certain.

C’est seulement la grâce du Seigneur qui retarde le jugement. Et à l’heure actuelle, l’Amérique est au bénéfice de cette grâce. Notre pays est dans une course avec le reste du monde pour retirer Dieu et le Christ de la société. Pourtant, le Seigneur ne sera pas tourné en ridicule, ses bontés durent à toujours et il aime cette nation. Je crois que c’est la raison pour laquelle il déverse encore ses bénédictions sur nous. Son désir est que sa bonté nous mène à la repentance (voir Romains 2:4).

Nous ne devons pas nous désespérer de la condition présente de l’Amérique. Nous sommes atterrés par la terrible corruption, la moquerie et le péché, mais nous gardons espoir sachant que Dieu a tout sous contrôle. Nous savons que les bontés de Dieu durent à toujours.

mercredi 22 juin 2011

JESUS AVAIT UN PLAN

« Ayant levé les yeux, et voyant qu’une grande foule venait à lui, Jésus dit à Philippe : Où achèterons-nous des pains pour que ces gens aient à manger ? Il disait cela pour l’éprouver, car il savait ce qu’il allait faire. » (Jean 6 : 5-6). Jésus a pris Philippe à part et lui a dit : « Philippe, il y a des milliers de personnes ici. Ils ont tous faim. Où allons-nous bien pouvoir acheter suffisamment de pain pour les nourrir tous ? Que crois-tu que nous devrions faire ? »

Quel amour incroyable de la part de Christ. Jésus savait depuis le début ce qu’il allait faire, le verset du dessus nous le dit. En fait, le Seigneur était en train d’essayer d’apprendre quelque chose à Philippe, et la leçon qu’il lui transmettait s’applique à chacun d’entre nous aujourd’hui. Penses-y. Combien parmi les membres du corps de Christ s’assoient la moitié de la nuit pour essayer de comprendre leurs problèmes ? Nous pensons « Peut-être que ceci va marcher. Non, non… plutôt cela le résoudra. Non… »

Philippe et les apôtres n’avaient pas seulement un problème de pain. Ils avaient un problème de boulangerie… et un problème d’argent… et un problème de distribution… et un problème de transport… et un problème de temps. Mis bout à bout, ils avaient des problèmes qu’ils ne pouvaient même pas imaginer. Leur situation était absolument impossible.

Jésus savait exactement ce qu’il allait faire, depuis le début. Il avait un plan. Et c’est vrai aussi pour nos problèmes et nos difficultés d’aujourd’hui. Il y a un problème, mais Jésus connaît tout de ta situation. Et il vient à toi et te demande « Qu’allons-nous faire pour ça ? »

La bonne réponse de Philippe aurait dû être « Jésus, tu es Dieu. Rien n’est impossible avec toi. Donc je te remets ce problème. Ce n’est plus le mien, mais le tien désormais. »

C’est exactement ce que nous avons besoin de dire à notre Seigneur aujourd’hui, au coeur de nos difficultés. « Seigneur, tu es le faiseur de miracles et je vais t'abandonner tous mes doutes et toutes mes craintes. Je confie à tes soins cette situation dans son entier, ma vie entière. Je sais que tu ne permettras pas que je chancelle. En fait, tu sais déjà ce que tu vas faire à propos de ce problème. J’ai confiance en ton pouvoir. »

mardi 21 juin 2011

LE BAISER DU PERE

Une grande bénédiction devient nôtre quand nous nous asseyons dans les lieux célestes. Quelle est cette bénédiction ? C’est le privilège de l’adoption. « il nous a rendus agréables en son Bien-Aimé » (Ephésiens 1:6, trad.Martin). Le grec pour « agréable » signifie « fortement favorisé ». C’est différent de l’usage anglais qui peut être interprété par « reçu comme adéquat ». Ceci signifie quelque chose de durable, d’éprouvé, qui suggère une attitude de « je peux vivre avec ». Ce n’est pas le cas quand Paul utilise ce mot. Son utilisation du mot «agréable» se traduit par « Dieu nous a fortement favorisés. Nous sommes vraiment très spéciaux pour lui parce que nous sommes à notre place en Christ. »

Parce que Dieu a accepté le sacrifice de Christ, il nous voit désormais comme un seul corps : Christ et ceux qui lui sont attachés par la foi. Notre chair est morte aux yeux de Dieu. Comment ? Jésus en a fini avec notre vieille nature à la croix. Maintenant donc, quand Dieu nous regarde, il voit uniquement Christ. De même, nous avons besoin de nous voir comme Dieu nous voit. Ceci signifie ne pas se focaliser uniquement sur nos péchés et nos faiblesses mais sur la victoire que Christ a remportée pour nous à la croix.

La parabole du fils prodigue nous fournit une illustration puissante de cette faveur qui vient quand nous recevons cette position dans les lieux célestes, en Christ. Tu connais l’histoire. Un jeune homme reçut l’héritage de son père et dépensa tout dans une vie de débauche. Alors, quand le fils fut totalement dépouillé, moralement, émotionnellement et physiquement, il pensa à son père. Il était convaincu d’avoir perdu sa faveur. Et il craignait que son père soit plein de colère et de haine contre lui.

L’écriture nous dit que ce jeune homme brisé était remplit de tristesse à cause de ses péchés et qu’il implora « Je suis un moins que rien. J’ai péché contre le ciel. » Ceci représente ceux qui viennent à la repentance au travers de la tristesse selon Dieu (2 Corinthiens 7:10).

Le fils prodigue se dit en lui-même « Je me lèverai et j’irai vers mon père » (Luc 15 :18). Il faisait usage de la grande faveur dont il était bénit. Comprends-tu cette image ? Le fils prodigue s’est détourné de ses péchés, il a laissé le monde derrière lui et il est entré par la porte ouverte que son père lui avait promise. Il marchait dans la repentance et s’appropriait l’accès auprès de son père.

Qu’est-il donc arrivé au fils prodigue ? « Comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion, il courut se jeter à son cou et le baisa » (Luc 15 : 20). Quelle scène merveilleuse ! Le fils pécheur était pardonné, embrassé et aimé de son père, sans aucune colère ni aucune condamnation ou quoique ce soit de semblable. Quand il a reçu le baiser de son père, il a su qu’il était accepté.

lundi 20 juin 2011

LE PAGANISME DE L’INQUIÉTUDE

« Ne vous inquiétez donc pas, et ne dites pas : Que mangerons-nous demain ? que boirons-nous ? de quoi serons-nous vêtus ? Car toutes ces choses, ce sont les païens qui les recherchent. Votre Père céleste sait que vous en avez besoin. » (Matthieu 6 : 31-32)

Jésus nous dit que l’inquiétude à propos de l’avenir de notre famille, de notre travail, de comment nous pourrons survivre, est un mode de vie païen. Jésus parle ici de ceux qui n’ont pas de Père céleste. Ils ne connaissent pas Dieu comme il voudrait être connu d’eux, c’est-à-dire les supportant, s’occupant d’eux et pourvoyant à leurs besoins comme un Père aimant dans le ciel.

“Ne vous inquiétez donc pas du lendemain” (verset 34). Par ces mots simples, Jésus nous commande « N’aies pas une seule pensée, pas une inquiétude à propos de ce qui pourrait ou non arriver demain. Tu ne peux rien changer. Et t’inquiéter ne t’aidera pas. Quand tu t’inquiètes, tu fais uniquement ce que font les païens. » Jésus dit alors : « Cherchez d’abord le royaume de Dieu et sa justice et toutes ces choses vous seront données en plus » (verset 33). En d’autres termes, tu dois continuer en aimant Jésus. Tu dois avancer en lui apportant tous tes soucis. Tu dois te reposer sur sa fidélité. Ton Père céleste s'assurera de pourvoir à toutes les choses essentielles de la vie.

Je crois que les anges sont déconcertés par toutes les inquiétudes et l’anxiété de ceux qui déclarent faire confiance à Dieu. Pour eux, cela doit sembler tellement dégradant, tellement insultant pour le Seigneur que nous nous inquiétions comme si nous n’avions aucun soutien de la part de notre Père céleste. Quelles questions pleines de perplexité les anges doivent-ils se poser : « N’ont-ils pas un Père qui est dans le ciel ? Ne croient-ils pas qu’il les aime ? Ne leur a-t-il pas dit qu’il connaissait chacun de leurs besoins ? Ne croient-ils pas que celui qui nourrit les oiseaux et le règne animal tout entier, les nourrira et les habillera ? Comment peuvent-ils se tourmenter et s’inquiéter s'ils savent qu’il a tous pouvoirs, toute la richesse et qu’il peut pourvoir aux besoins de toute la création ? Accuseraient-ils leur Père céleste de négligence, comme s'il mentait dans sa parole ? »

Tu as un Père céleste. Fais-lui confiance !

vendredi 17 juin 2011

NOUS SOMMES DE LA FAMILLE

Proclamer la puissance qui réside dans le nom de Jésus n'est pas une quelconque vérité théologique obscure et compliquée. Dans ma bibliothèque, j'ai des livres entiers qui ne parlent que de ce sujet. Les auteurs de ces livres les ont écrits afin d'aider les croyants à comprendre les profondes implications cachées derrière le nom de Jésus. Cependant, la plupart de ces livres sont tellement “profonds” justement, qu'ils passent bien au-dessus de la compréhension de ceux qui les lisent.

Je pense pour ma part que la vérité que nous devons connaître à propos du nom de Jésus est tellement simple qu'un enfant est en mesure de la comprendre. Lorsque nous faisons nos requêtes dans le nom de Jésus, nous devons être intimement persuadés que c'est comme si Jésus lui-même les faisait au Père. Tu te demandes : comment cela pourrait-il être vrai? Laisse-moi t'expliquer.

Nous savons que Dieu aime son fils. Il lui a parlé et l'a enseigné pendant toute la durée de son passage sur la Terre. Et non seulement Dieu a entendu, mais il a aussi répondu à toutes les requêtes que son Fils lui a présenté.

Aujourd'hui, tous ceux qui croient en Jésus sont en lui. Et le Père céleste nous reçoit aussi intimement qu'il reçoit son Fils. Pourquoi? A cause de notre union spirituelle avec Christ. Au travers de sa crucifixion et de sa résurrection, Jésus nous a fait un avec le Père. “afin que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin qu'eux aussi soient un en nous...moi en eux, et toi en moi.”(Jean 17:21et23)

Pour parler simplement, nous sommes à présent de la famille, un avec le Père et un avec le Fils. Nous avons été adoptés, avec tous les droits concernant l'héritage. Cela signifie toute la puissance et les ressources du Ciel à notre portée, au travers de Christ.

Prier “au nom de Jésus” n'est pas une formule magique. Il ne s'agit pas d'une phrase qui a le pouvoir de tout accomplir si nous la prononçons. La véritable puissance réside dans le fait de croire que Jésus s'empare de notre cause et la fait sienne devant le Père. Il est notre avocat et il plaide pour nous. La puissance est dans le fait de croire que Dieu ne refuse rien à son Fils et que nous sommes les bénéficiaires de cette fidélité absolue du Père envers son Fils.

jeudi 16 juin 2011

DIRECTIONS CLAIRES ET DECISIONS FRANCHES !

Le projet de Dieu pour chacun de ses enfants est que nous acceptions le règne et la direction du Saint-Esprit

“Si nous vivons par l'Esprit, marchons aussi selon l'Esprit.” (Galates 5:25) En d'autres termes : “S'il vit en toi, laisse-le te conduire!”

J'aimerai vous montrer ce que signifie marcher dans l'Esprit. Je n'ai pas encore réussi pleinement à marcher ainsi, mais j'en suis de plus en plus près!

Nous avons déjà entendu les termes “marchez dans l'Esprit” au cours de notre vie, mais qu'est-ce que cela signifie vraiment? Je pense que le chapitre 16 des Actes des apôtres en est un des meilleurs exemples.

Le Saint-Esprit donne des instructions très claires à ceux qui marchent en Lui. Si tu marches dans l'Esprit, alors tu ne marches pas dans le brouillard et tes décisions sont prises sans hésitations ou arrières pensées.

Les premiers chrétiens ne marchaient pas dans le brouillard. Ils étaient guidés par l'Esprit dans chacune de leurs décisions, chacun de leurs mouvements et dans chacune de leurs actions! L’Esprit leur parlait et les dirigeait à chaque instant de la journée. Aucune décision n'était prise sans l'avoir consulté auparavant. La devise de l’Église dans tout le Nouveau Testament était : “Que celui qui a des oreilles entende ce que dit l'Esprit!”

J'ai commencé mon ministère à New York parce que le Saint-Esprit m'a dit très clairement : “Va à New York et ouvres-y une église.” Il m'a dit quand y aller. Rien n'a pu me détourner de cela, aucun mal ni aucun démon, parce que l'Esprit m'avait donné des instructions détaillées. Je me souviens m'être tenu entre Broadway et la 7ème avenue, avoir pleuré et levé les mains. Et l'Esprit Saint m'a dit : “A cet endroit précis, je vais bâtir mon Église. Obéis-moi David et ouvre une église à New York!” L'église Times Square n'est pas un accident. Elle est le résultat d’instructions claires et détaillées, données par le Saint-Esprit!

mercredi 15 juin 2011

EST-IL VRAIMENT IMPORTANT DE PARDONNER ET DE BENIR NOS ENNEMIS ?

Paul a écrit : “laissez agir la colère” (Romains 12:19). Il dit : “Supportez le mal, oubliez-le et continuez à marcher. Vivez la vie de l'Esprit.” Si nous refusons cependant de pardonner les blessures qu'on nous a infligé, nous devrons faire face à ces conséquences :

1. Nous allons devenir plus coupables encore que la personne qui nous a infligé la blessure
2. La grâce de Dieu envers nous va cesser et, lorsque les choses vont commencer à aller mal dans nos vies, nous ne comprendrons pas pourquoi, alors que nous sommes dans la désobéissance.
3. Les blessures infligées vont continuer à nous voler notre paix. Celui qui nous les aura infligé aura gagné, puisqu'il aura réussi à nous infliger une blessure permanente, qui ne pourra guérir.
4. Satan pourra nous amener à commettre des péchés plus graves encore au travers de nos pensées de vengeance.

L'auteur des Proverbes nous dit ceci : “L'homme qui a de la sagesse est lent à la colère, Et il met sa gloire à oublier les offenses.”(Proverbes 19:11) En d'autres termes, nous ne devons rien faire jusqu'à ce que notre colère ait disparu. Nous ne devons jamais prendre une décision ou mettre en action une de nos pensées sous le coup de la colère.

Nous rendons gloire à notre Père céleste lorsque nous passons outre et pardonnons les blessures et les péchés qui nous sont infligés. Si nous faisons ainsi, le caractère de Christ grandit en nous. Lorsque nous pardonnons comme Dieu pardonne, il nous amène dans une dimension de bénédictions que nous n'avions jamais connue jusqu'alors.

Jésus nous ordonne d'aimer nos ennemis en faisant ces trois choses :
1. Nous devons les bénir
2. Nous devons leur faire du bien
3. Nous devons prier pour eux

Jésus dit dans Matthieu 5:44 : “Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent, afin que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux;”

mardi 14 juin 2011

LE PLUS GRAND DANGER

Le plus grand danger auquel nous faisons tous face est de ne pas être capable de voir Jésus dans nos problèmes - à la place nous voyons des fantômes. Dans ce moment particulier de crainte, quand la nuit est la plus noire et l’orage plus furieux que jamais, Jésus se tient toujours à côté de nous pour se révéler comme le Seigneur des eaux déchaînées, le Sauveur dans les tempêtes. « L’Eternel siégeait lors du déluge ; oui, l’Eternel siège en roi pour toujours. » (Psaumes 29 : 10)

Dans Matthieu 14, Jésus a ordonné à ses disciples de monter dans une barque qui s'est dirigée vers une tempête. La Bible dit qu’il les a contraints à monter dans ce bateau, qui se dirigeait vers des eaux agitées, qui serait secoué comme un bouchon de liège. Où était Jésus ? Il était en haut de la montagne, regardant la mer, il était là et il priait pour eux afin qu’ils n’échouent pas dans l’épreuve qu’il savait qu’ils devaient traverser.

Tu pourrais penser qu’au moins un disciple aurait pu comprendre ce qui était en train d’arriver et dire : « Hé, les amis, regardez ! Jésus a dit qu’il ne nous laisserait jamais, qu'il ne nous abandonnerait jamais. Il nous a envoyé dans cette mission, nous sommes au centre de sa volonté. Il a dit que les pas de l’homme juste sont ordonnés par lui-même. Regardez. C’est notre Seigneur ! Il est juste ici ! Nous n'avons jamais été hors de sa vue, pas une seule fois. »

Mais aucun des disciples ne l'a reconnu. Ils ne s’attendaient pas à ce qu’il soit au milieu de leur tempête. Jamais ô grand jamais ils ne s’attendaient à ce qu’il soit avec eux, ou même près d’eux, dans une tempête ! Mais pourtant, il est venu, marchant sur les eaux.

Il y avait une leçon qui devait être apprise, seulement une. C'était une leçon simple, pas une leçon profonde, mystique, stupéfiante. Jésus voulait simplement être reconnu comme leur Seigneur dans chacune des tempêtes de la vie. Il voulait simplement qu’ils gardent leurs acclamations et leur confiance, même dans les heures les plus sombres de l'épreuve. C’est tout.

lundi 13 juin 2011

NE CRAINS PAS L’ÉCHEC

Quand Adam a péché, il a essayé de se cacher de Dieu. Quand Pierre a renié Christ, il avait peur de le regarder en face. Quand Jonas a refusé de prêcher à Ninive, sa crainte l'a conduit dans l’océan, pour fuir la présence de Dieu.

Il existe quelque chose de pire que l’échec : c’est la crainte qui va avec celui-ci. Adam, Jonas et Pierre ont couru loin de Dieu, non parce qu’ils avaient perdu leur amour pour lui mais parce qu’ils avaient peur que Dieu soit trop fâché après eux pour comprendre leur échec.

L’accusateur des frères attend, tel un vautour, que tu échoues dans un domaine quelconque. Alors, il utilise chaque mensonge de l’enfer pour te faire abandonner, pour te convaincre que Dieu est trop saint pour toi ou que tu es trop sali par le péché pour revenir. Ou il t’effraie en te montrant que tu n’es pas assez parfait ou que tu ne dépasseras jamais tes échecs.

Cela a pris quarante ans pour que la crainte se retire de Moïse et pour qu’il soit utile dans le plan de Dieu. Si Moïse ou Jacob ou David s’étaient résignés à l’échec, nous n’aurions probablement jamais plus entendu parlé de ces hommes. Pourtant, Moïse s’est relevé pour devenir l’un des plus grands héros de Dieu. Jacob a fait face à ses péchés, s’est réconcilié avec le frère qu’il avait supplanté et a atteint de nouveaux sommets de victoire. David a couru dans la maison de Dieu, trouvant pardon et paix, et est retourné à son destin glorieux. Jonas est retourné sur ses pas, fait ce qu’il avait premièrement refusé de faire et permis à une nation entière de se repentir. Pierre s'est relevé des cendres du reniement et a mené une église à la Pentecôte.

En 1958, j’étais assis dans ma petite voiture, en pleurs, je venais de subir un terrible échec, pensais-je. J’avais été renvoyé sans cérémonie d'un tribunal après, à mon sens, avoir été conduit par Dieu à témoigner à sept adolescents meurtriers. Ma tentative d’obéir à Dieu et d’aider ces jeunes délinquants semblait se terminer en un échec cuisant.

Je frissonne à la pensée du nombre de bénédictions que j’aurai manqué si j’avais abandonné dans cette heure sombre. Combien je suis heureux aujourd’hui que Dieu m’ait enseigné à faire face à mes échecs et à continuer en mettant mes pas dans les siens.

vendredi 10 juin 2011

L'ETERNEL NOTRE PAIX

Connaître et croire le caractère de Dieu tel qu'il est révélé dans ses différents noms procure une grande protection contre les attaques de l'Ennemi. Dieu a déclaré par Osée : « Mon peuple est détruit, parce qu'il lui manque la connaissance » (Osée 4:6). L'implication est puissante. Dieu nous dit qu'avoir une connaissance intime de sa nature et de son caractère, qui sont révélés dans ses différents noms, est un bouclier efficace contre les mensonges de Satan.

Ceci nous amène à un des noms de notre Seigneur : Jehovah Shalom. Nous trouvons ce nom dans le livre des Juges. Ici, le Seigneur se révèle à Gédéon par l'intermédiaire d'un ange (voir Juges 22-24). Qu'est-ce que ce nom, Jéhovah Shalom, signifie exactement ? S'il est considéré comme un nom, le mot Hébreux pour « Shalom » signifie « exhaustivité, santé, bien-être ». Il implique d'être entier, en harmonie avec Dieu et les hommes, avec des relations saines. Il indique un état de bien-être, non inquiet ni agité, mais un état de paix intérieure comme extérieure, un état de repos à la fois spirituel et émotionnel. En un mot, « Shalom » signifie un état de plénitude dans la vie ou le travail. S'il est considéré comme un verbe, « Shalom » signifie « être complété ou terminé » ou « faire la paix ».

Une fois encore, je suis conduit à demander : « Qu'est-ce que ce nom particulier de Dieu a à faire avec moi ou avec l'église d'aujourd'hui » ?

« Shalom » ne peut pas être mérité. Nous ne recevrons pas le « shalom » de Dieu si nous ne réalisons pas qu'il y a là quelque chose de sérieux. C'est au Dieu tout-puissant que j'ai affaire, celui qui a créé et qui soutien encore aujourd'hui tout l'univers. Comment puis-je encore continuer à le considérer comme définitivement acquis ? Pourquoi est-ce que je continue à tester sa grâce, vivant avec cette convoitise dans mon coeur, comme s'il était aveugle et sourd à mes actes secrets ? Est-ce que tu trembles à l'écoute de la Parole de Dieu ? Est-ce que tu es prêt à obéir à tout ce qu'il dit ? Si c'est le cas, alors tu recevras la révélation de Jéhovah Shalom. Il viendra à toi personnellement comme « l'Eternel, ta paix », remplissant ton esprit d'une force surnaturelle contre tous tes ennemis. Tu ne peux pas mériter cette sorte de paix, c'est un don de Dieu.

jeudi 9 juin 2011

VIENS FAIRE TON OEUVRE EN MOI

Je crois que si un chrétien vit intensément sa foi dans la sainteté, s’il désire se donner entièrement au Seigneur, il ne peut y avoir qu’une seule raison pour laquelle il n’arrive pas à se réjouir de la bénédiction et de la liberté promises quand on devient le temple du Saint Esprit. Cette raison est l’incrédulité. Aussi sûrement que Jésus ne pouvait pas accomplir son œuvre quand il y avait de l’incrédulité, son Esprit ne le peut d’avantage dans nos vies quand nous sommes incrédules.

Il est vital pour chacun de ceux qui suivent Jésus de ne pas juger des promesses en fonction des expériences passées. Si nous croyons pleinement en ses promesses, de tout notre être, en faisant confiance à Dieu pour pourvoir à notre foi, en prenant le Saint-Esprit au mot, alors nous savons que les résultats sont de l’entière responsabilité de Dieu. Et nous serons capables de rester debout au jour du jugement, ayant été trouvés fidèles. Nous ne pouvons tout simplement pas renoncer à notre désir d’entrer dans les bénédictions qu’il a promis.

Il y a eu un moment dans ma vie où j’ai dû fonder mon avenir éternel sur les promesses de Dieu. J’étais déterminé à croire sa Parole au péril de ma vie. J’ai lancé ce défi au Dieu tout puissant : « Seigneur, je vais croire que tu m’as donné ton Saint Esprit. Je crois que lui seul peut me délivrer des chaînes qui me retiennent. Je crois qu’il me convaincra, qu’il me conduira et qu’il me permettra d’être vainqueur. Je crois qu’il me conduit à obéir à ta Parole. Et je crois qu’il ne cessera jamais d’habiter en moi et qu’il ne permettra pas que je m’éloigne de toi. Je ne veux pas limiter ton Esprit en moi. Je vais m’attendre à lui, faire appel à lui et croire en lui, que je vive ou que je meurs. »

« Il me dit : Prophétise sur ces os ! Tu leur diras : ossements desséchés, écoutez la parole de l’Eternel ! » (Ezéchiel 37 : 4). Nous devons faire ce que le Seigneur dit de faire à Ezéchiel, prier sur la base de la Parole de Dieu. Nous devons nous rappeler ce que le Saint Esprit de Dieu nous a promis. Nous devons lui dire : « Saint Esprit, le Père céleste m’a promis qu’il te mettrait dans mon cœur, et je me suis engagé dans cette promesse. Je me rendrai et je coopèrerai parce que je veux être saint. Tu as dit que tu me permettrais de marcher dans ses voies et d’obéir à chacune de ses paroles. Je ne sais pas comment tu prévois de faire cela, mais tu as fait un serment et tu ne peux pas mentir. Tout ceci est écrit dans la Parole, Saint Esprit. Alors viens, fais ton œuvre en moi. Je me suis confié de toute mon âme dans cette promesse.

mercredi 8 juin 2011

LES SECRETS DU SEIGNEUR

Matthieu nous dit que Jésus parlait aux foules en paraboles. « Jésus dit ces choses à la foule en paraboles, et il ne lui parlait point sans parabole, afin que s’accomplit ce qui avait été annoncé par le prophète : J’ouvrirai ma bouche en paraboles, je publierai des choses cachées depuis la création du monde. » (Matthieu 13 : 34-35)

Pour tant de chrétiens, les paraboles paraissent aujourd’hui très simples. Pourtant, d’après Jésus, chaque parabole recèle un secret incroyable. Il se trouve dans chaque parabole de Jésus une vérité cachée du royaume. Et cette vérité n'est découverte que par ceux qui la recherche ardemment.

Beaucoup de croyants parcourent rapidement les paraboles. Ils pensent qu’ils voient une leçon évidente et ils passent rapidement. Ou alors, ils pensent que la signification de la parabole ne s'applique pas à eux.

La Bible affirme clairement qu’il existe des secrets du Seigneur. « Son secret est avec les hommes droits » (Proverbes 3:32-Darby). Ces secrets sont cachés depuis la fondation du monde mais Matthieu nous dit qu’ils sont révélés au travers des paraboles de Jésus. Ces vérités cachées ont le réel pouvoir de libérer les Chrétiens. Pourtant, peu sont prêts à payer le prix élevé pour les découvrir.

Regarde avec moi l’une des paraboles du Seigneur.

“Le royaume des cieux est encore semblable à un marchand qui cherche de belles perles. Il a trouvé une perle de grand prix ; et il est allé vendre tout ce qu’il avait, et il l’a acheté. » (Matthieu 13 : 45-46) Qui est le marchand dans cette parabole ? La racine grecque le présente ici comme un représentant de commerce itinérant. Ce marchand était également quelqu’un qui faisait des tests et des contrôles. En d’autres termes, il gagnait sa vie en évaluant le prix des perles d’après leur qualité et leur valeur.

Nous savons que Jésus est la perle de grand prix trouvée par ce marchand. Il coûte très cher, d’une valeur incalculable parce que le marchand vend toutes ses autres possessions pour l’obtenir. Je crois que nous découvrons la signification de la perle dans les projets éternels de Dieu. Évidement, la perle appartient au Père. Il possédait Christ comme n’importe quel autre père possède son propre fils. En fait, Jésus est le bien le plus précieux et le plus cher du Père. Une seule chose pouvait pousser le Père à abandonner cette perle sans prix. Il l'a fait par amour.

Christ est le coffre à trésors dans le champ. Et en lui, j'ai trouvé tout ce dont j’aurai jamais besoin. Plus besoin de trouver un but pour mon ministère. Plus besoin de rechercher mon accomplissement dans ma famille ou mes amis. Plus besoin de construire quelque chose pour Dieu, ou d’avoir du succès, ou de me sentir utile. Plus besoin de faire comme la foule, ou d’essayer de prouver quelque chose. Plus besoin d’essayer de trouver des moyens pour plaire aux gens. Plus besoin d’essayer de réfléchir ou de raisonner pour sortir de mes difficultés.

mardi 7 juin 2011

LE RETABLISSEMENT DE LA FOI

J’ai une parole spéciale pour tous ceux qui font face à des impossibilités. Un rétablissement de la foi dépend d’une révélation plus complète de l’amour que notre Père céleste a envers nous.

« L’Eternel ton Dieu est au milieu de toi comme un héros qui sauve ; Il fera de toi sa plus grande joie ; Il gardera le silence de son amour ; Il aura pour toi des transports d’allégresse. » (Sophonie 3 : 17). Il s’agit ici d’une révélation glorieuse de la certitude de l’amour de Dieu pour son peuple. L’écriture nous dit qu’il gardera et se réjouira dans son amour pour nous !

Le mot hébreu pour “garder” signifie ici que Dieu ne se pose pas la moindre question en ce qui concerne son amour pour nous. En d’autres termes, il a fixé, ou établi, son amour pour nous et il ne le reprendra jamais. En fait, il nous est dit que Dieu se réjouit tellement de son amour pour nous qu’il en a des transports d’allégresse.

Peux-tu imaginer cela ? C’est ici une manifestation du ciel que Dieu se réjouis en nous. John Owen interprète le passage dans ce sens : « Dieu bondit de joie, comme triomphant avec allégresse ».

De plus, Paul nous dit que tout ce qui ne fait pas partie de l’ordre divin, tout ce qui est impiété et trouble, est transformé lorsque l’amour de Dieu apparaît. «lorsque la bonté de Dieu notre Sauveur et son amour pour les hommes ont été manifestés » (Tite 3 : 4).

Dans le verset précédent, Paul dit « Car nous aussi, nous étions autrefois insensés, désobéissants, égarés » (Tite 3 : 3). En d’autres termes « Plus rien n’allait. Notre foi n’était pas une foi triomphante. Mais la bonté et l’amour de Dieu sont apparus, abondamment répandus sur nous par le Père au travers de Christ. »

Quand Paul dit que l’amour de Dieu est “apparu”, il utilise un mot d’une racine grecque signifiant « en surimpression ». En résumé, le Seigneur a jeté un regard sur nous : pauvres âmes tourmentées, pleines de crainte et de questions et il a mis en surimpression cette révélation. « Mon amour te délivrera. Repose-toi et réjouis-toi dans mon amour pour toi. »

Je remercie Dieu pour le jour où son amour m’est « apparu ». Il n’existe aucune foi qui puisse tenir contre les impossibilités à moins que toutes choses, chaque problème, chaque souffrance, soit remis aux tendres soins de notre Père qui nous aime. Quand ma situation est au plus mal, je dois me reposer sur Dieu, comptant sur lui dans une foi simple.

lundi 6 juin 2011

PLEINEMENT CONVAINCU

Abraham n’a pas vacillé dans sa foi. Bien au contraire, il était « pleinement convaincu que ce qu’il (Dieu) a promis, il peut aussi l’accomplir » (Romains 4 : 21). Il reconnaissait que Dieu est capable d’œuvrer à partir de rien. En fait, notre Seigneur crée à partir du néant. Considérons le récit de la Genèse : à partir de rien, Dieu a créé le monde. Il crée par un simple mot. Et il peut faire des miracles pour nous à partir de rien.

Quand tout s’écroule, quand chacun de tes plans et de tes prévisions sont épuisés, il est temps pour toi de laisser Dieu gérer tout cela. Il est temps pour toi de renoncer à la confiance que tu avais de trouver la délivrance ailleurs. Alors, premièrement tu es prêt à croire, à ne pas voir Dieu comme le potier qui a besoin de l’argile, mais comme le créateur qui œuvre à partir de rien. Et, à partir du néant de ce monde ou de ses biens matériels, Dieu œuvrera dans des voies et par des moyens que tu n’aurais jamais imaginé.

Le Seigneur est-il sérieux à propos de notre foi en lui quand nous affrontons des impossibilités ? Nous trouvons la réponse à cette question dans l’histoire de Zacharie, le père de Jean-Baptiste. Zacharie reçu la visite d’un ange qui lui dit que sa femme Elisabeth donnerait naissance à un enfant spécial. Mais Zacharie, qui était avancé en âge comme Abraham, refusa de le croire. La seule promesse de Dieu n’était pas suffisante pour lui.

Zacharie répondit à l’ange : « A quoi reconnaîtrai-je cela ? Car je suis vieux, et ma femme est avancée en âge » (Luc 1 : 18). En fait, Zacharie a simplement regardé aux impossibilités. Il disait : « Ceci est impossible. Tu vas devoir me prouver comment ça va arriver. » Cela ne semblait pas raisonnable.

Les doutes de Zacharie déplurent au Seigneur. L’ange lui dit : « Et voici, tu seras muet, et tu ne pourras parler jusqu'au jour où ces choses arriveront, parce que tu n'as pas cru à mes paroles, qui s'accompliront en leur temps. » (Luc 1 : 20).

Le message est clair : Dieu attend de nous de croire en sa parole. De même, Pierre écrit : « Ainsi, que ceux qui souffrent selon la volonté de Dieu remettent leurs âmes en faisant ce qui est bien, au fidèle Créateur. » (1 Pierre 4 : 19).

vendredi 3 juin 2011

FACE AUX IMPOSSIBILITES

« Et, sans faiblir dans la foi, il ne considéra point que son corps était déjà usé, puisqu'il avait près de cent ans, et que Sara n'était plus en état d'avoir des enfants. » (Romains 4 : 19)

L’essence de la foi véritable se trouve dans ce simple verset. Dieu venait juste de promettre à Abraham qu’il aurait un fils, et que celui-ci aurait une grande postérité. De façon remarquable, Abraham n’a pas douté de la promesse, même s'il avait largement dépassé l’âge d’avoir des enfants. Bien au contraire, quand Abraham reçut cette parole du Seigneur, il nous est dit qu’il « ne considéra point que son corps était déjà usé, … (ni) que Sara n'était plus en état d'avoir des enfants ».

Pour un esprit rationnel, il était impossible que cette promesse puisse s’accomplir. Mais Abraham ne s’est pas arrêté à une telle impossibilité. D’après Paul, le patriarche n’avait aucune idée de la manière dont Dieu allait accomplir sa promesse. Il n’a pas raisonné avec Dieu, « Mais Seigneur, je n’ai aucune semence à planter. Et Sara n’a plus aucune vie dans ses entrailles pour concevoir un enfant. Ma femme n’a plus les capacités physiques de porter un enfant. Alors, comment vas-tu faire Seigneur ? » Au lieu de se laisser entraîner par tant de questions, Abraham, simplement, « ne considéra point ».

Le fait est que quand Dieu est à l’œuvre, produisant une foi éprouvée et plus pure que l’or, il met premièrement une sentence de mort sur toutes les ressources humaines. Il ferme la porte à tous les raisonnements humains, évitant ainsi tous les moyens d’une délivrance rationnelle.

La foi qui plaît à Dieu naît dans un lieu de mort. Je parle ici de la mort de toutes les capacités humaines. C’est un lieu dans lequel l’homme a fait premièrement des plans florissants qui sont morts ensuite. C’est un lieu où les espoirs humains apportent un soulagement provisoire mais s’effondrent soudainement, ajoutant un sentiment d’impuissance.

As-tu déjà été dans ce lieu de mort ? T’as-t-il semblé qu’il n’y avait plus aucune option pour toi ? Tu ne peux appeler personne pour te conseiller. Les cieux sont comme de l'airain quand tu pries, tes demandes retombent à terre.

Je te le déclare, c’est l’œuvre de Dieu. Son Esprit est à l’œuvre pour t’amener à arrêter de regarder aux impossibilités, que tu arrêtes de regarder aux voies et aux moyens humains, que tu arrêtes d’essayer de te sortir de ta situation par tes propres moyens. Le Saint Esprit te presse « Cesse de chercher de l’aide auprès des hommes. Et cesse de te focaliser sur combien tu penses que ta situation est sans espoir. Ce sont des entraves à ta foi. »

jeudi 2 juin 2011

QUE LA GRACE ET LA PAIX VOUS SOIENT DONNEES DE LA PART DE DIEU NOTRE PERE

« Ne vous inquiétez de rien mais en toute chose, faîtes connaître vos besoins par des prières et des supplications avec des actions de grâces. » (Philipiens 4 : 6)

Je crois que cette prière formulée avec foi est la réponse à toute chose. Paul dit ici « en toute chose », ce qui signifie « Priez pour toute chose. Et rendez grâces car vos prières seront entendues et exaucées. » La prière doit être notre première option, pas une solution après avoir essayer tout le reste en vain. « Chercher d’abord le royaume de Dieu » (Matthieu 6 : 33).

Tant de chrétiens aujourd’hui sont dépuillés par Satan. Leurs foyers sont dans le désarroi, ils sont tourmentés par la crainte et la culpabilité, ils font face à des problèmes de tous les côtés. Notre ministère reçoit des lettres de chrétiens totalement écrasés par leurs problèmes.

Mais pour être honnête, bien peu de croyants qui rencontrent des difficultés se tournent vers le Seigneur dans une prière fervente. Aujourd’hui, peu ont un temps conséquent, quotidien et de qualité, seuls avec Dieu dans la prière. Trop souvent, le désespoir s’installe parce qu’ils ne vont pas dans le lieu secret pour soulager leur âme et crier leurs soucis au Seigneur. A la place, ils parlent de leurs problèmes à leurs amis, aux pasteurs, aux anciens, et ils négligent le Seigneur qui n’attend que de les recevoir en particulier. Nous ne prions qu’en dernier recours.

Se pourrait-il que Dieu soit aussi affligé par cette génération qu’avec Israël ? Il disait d’eux : « Mon peuple m’a oublié depuis des jours sans nombre. » (Jérémie 2 : 32)

Dieu se réjouit quand nous allons vers lui en premier, quand nous prenons un temps à part spécialement avec lui, répandant nos sentiments les plus secrets et déposant nos requêtes devant lui. Nous n’avons pas le droit de dire que nous aimons le Seigneur si nous ne passons pas de temps avec lui de façon régulière. Il écoutera nos prières et répondra. Mais il a besoin que tu sois seul, il pourra ainsi te parler dans un moment de calme.

Quand je vais chaque jour dans la sainte présence de Dieu, ma requête la plus insistante est que le Saint Esprit me révèle la parole de Dieu afin que je puisse être son témoin véritable. J’ai confiance en lui afin que mes messages adressés au corps de Christ édifient, convainquent et conduisent les croyants dans la vérité.

Puisses-tu avoir des temps de qualité avec lui et lui faire confiance pour toutes tes requêtes.