lundi 28 février 2011

UNE VIE ABANDONNEE

“Abandonner”. Qu'est ce ce terme t'invoque? Littéralement, abandonner signifie : “laisser quelque chose à une autre personne.” Cela signifie aussi : “renoncer à quelque chose qui nous est accordé.” Cela peut concerner nos biens, nos buts et même nos vies.

Aujourd'hui, les chrétiens entendent beaucoup parler du fait d'abandonner sa vie. Qu'est ce que cela signifie exactement? Abandonner sa vie, c'est rendre à Jésus la vie qu'il nous a accordée. C'est renoncer au contrôle, aux droits, au pouvoir, à la direction de nos vies, à toutes les choses que nous faisons et disons. C'est laisser entièrement nos vies entre ses mains et faire de nos vies ce qui lui plaît à lui.

Jésus lui-même a vécu une vie abandonnée : “car je suis descendu du ciel pour faire, non ma volonté, mais la volonté de celui qui m'a envoyé.” (Jean 6:38) “je ne cherche pas ma gloire”(8:50). Christ n'a jamais fait quelque chose de lui même. Il ne faisait rien et ne disait rien sans avoir été instruit par le Père. “ je ne fais rien de moi-même, mais que, selon ce que le Père m'a enseigné, je dis ces choses...car je fais toujours les choses qui lui plaisent.”(8:28-29)

L'abandon total de Jésus au Père est un exemple de la façon dont nous devrions vivre. Tu pourrais dire : “Jésus était Dieu fait homme. Sa vie était abandonnée à Dieu avant même qu'il ne vienne sur Terre.” Mais le fait d'abandonner sa vie n'est imposé à personne, Jésus y compris.

“Le Père m'aime, parce que je donne ma vie, afin de la reprendre. Personne ne me l'ôte, mais je la donne de moi-même ; j'ai le pouvoir de la donner, et j'ai le pouvoir de la reprendre.” (Jean 10:17-18)

Jésus nous disait par là : “Ne t'y trompe pas. Le fait d'abandonner ma vie est entièrement en mon pouvoir. C'est mon choix de donner ma vie. Et je ne le fais pas parce qu'un homme m'a dit de le faire. Personne ne m'ôte la vie. Mon Père m'a donné le droit et le privilège de la donner. Il m'a aussi donné le choix d'éviter cette coupe et la croix. Mais j'ai choisi de le faire, par amour pour lui et dans un total abandon.”

Notre Père céleste nous a donné à tous le même droit, le privilège de choisir d'abandonner notre vie. Personne n'est forcé de céder sa vie à Dieu. Notre Seigneur ne nous oblige pas à sacrifier notre volonté, ni à lui rendre nos vies. Il nous offre librement le Pays Promis, où coulent le lait et le miel, mais nous pouvons choisir de ne pas y entrer.

En vérité, nous pouvons avoir une mesure de Christ aussi grande que nous le désirons. Nous pouvons choisir d'être en lui plus ou moins profondément; choisir de vivre, ou non, pleinement par sa parole et par ses directions.

vendredi 25 février 2011

DIEU PREND SON PLAISIR EN TOI

Le Saint-Esprit a donné à David une révélation qui est la clé de toutes délivrances. David pouvait dire : « La raison pour laquelle Dieu me délivre de tous mes ennemis, de mes douleurs et des puissances de l'enfer, c'est que je lui suis précieux! Mon Dieu prend son plaisir en moi!» « Et il me fit sortir au large, il me délivra, parce qu'il prenait son plaisir en moi. »(Psaumes 18:19). As-tu besoin de délivrance? Du péché, de la tentation ou de l'épreuve? D'un problème qui est psychologique, spirituel, émotionnel ou physique? La clé de ta victoire est dans ce verset. Dieu prend son plaisir en toi. Tu lui es précieux!

Dans le Cantique des cantiques, le Seigneur dit à sa fiancée : « Que tu es belle, et que tu es agréable, mon amour, dans tes délices ! »(Cantique des cantiques 7:6) Trois des mots hébreux utilisés dans ce verset sont synonymes : « belle » signifie « précieuse », « agréable » signifie « plaisante » et « délices ». Ces mots décrivent les pensées de Jésus envers sa fiancée quand il l'aperçoit. Il la regarde et dit : « Comme tu es belle, douce et charmante. Tu es précieuse pour moi, O mon amour. » A son tour, la fiancée répond : « Je suis à mon bien-aimé, et son désir se porte vers moi. »(7:10). Le sens ici est : « il me poursuit avec délices. Il me pourchasse parce que je lui suis précieuse. » Ces mêmes pensées se retrouvent tout au long des Psaumes. « Le plaisir de l'Éternel est en ceux qui le craignent, en ceux qui s'attendent à sa bonté »(Psaumes 147:11). « Car l'Éternel prend plaisir à son peuple, Il glorifie les malheureux en les sauvant »(149:4).

Je peux essayer de te convaincre du plaisir que Dieu prend en toi en te disant ceci : « Tu es précieux pour le Seigneur. » Mais tu pourrais penser : « C'est bien, mais c'est seulement une pensée agréable. » Non, cette vérité est bien plus qu'une pensée agréable. C'est la clé de la délivrance de toutes les batailles qui font rage dans ton âme. C'est le secret pour entrer dans le repos que Dieu t'as promis. Jusqu'à ce que tu tiennes fermement ces choses, jusqu'à ce qu'elles deviennent un fondement de la vérité dans ton cœur, tu ne seras pas capable de faire face aux épreuves de la vie.

Esaïe a eu une révélation du grand plaisir que Dieu éprouve en nous. Il a prophétisé : « Ne crains rien, car je te rachète, Je t'appelle par ton nom : tu es à moi ! Si tu traverses les eaux, je serai avec toi ; Et les fleuves, ils ne te submergeront point ; Si tu marches dans le feu, tu ne te brûleras pas, Et la flamme ne t'embrasera pas. »(Esaïe 43:1-2)

Esaïe ne parlait pas d'un fleuve ou d'un feu au sens littéral. Il parlait de ce que traversent les gens, mentalement et spirituellement. Israël était en captivité à l'époque. Leurs fleuves étaient les épreuves, leurs feux étaient les tentations, leurs rivières étaient leurs difficultés. Tout ce que Satan tentait afin de détruire et de submerger le peuple de Dieu. Les paroles d'Esaïe étaient un message de pure grâce pour Israël. Le peuple était en captivité à cause de leur propre stupidité et de leur folie. Mais Dieu leur a envoyé un prophète au cœur brisé qui leur a dit : « Dieu veut que je vous dise que vous lui appartenez. »

En ce moment, tu es peut-être au milieu de tes propres eaux agitées. Tu peux te sentir dépassé par une épreuve ou une tentation qui menace de te consumer. Tu dois comprendre au travers des exemples bibliques que Dieu ne calme pas toujours les eaux déchaînées. Il ne contient pas toujours les flots et il n'éteint pas toujours les feux. Mais il promet ceci : « Je marcherai avec toi au travers de toutes ces choses. Cette épreuve ou circonstance ne te détruira pas. Elle ne te consumera pas. Alors, marche. Tu arriveras de l'autre côté, avec moi auprès de toi. »

jeudi 24 février 2011

Imposons-nous des limites à la puissance et aux promesses de Dieu ?

Je pense qu'aujourd'hui, nous limitons Dieu avec nos doutes et notre incrédulité. L'Ecriture dit à propos d'Israël : « Ils ne cessèrent de tenter Dieu, Et de limiter le Saint d'Israël » (Psaumes 78/41). Israël se détournait de Dieu dans l'incrédulité.

Nous faisons confiance à Dieu dans la plupart des domaines de notre vie, mais notre foi a toujours des bornes et des limites. Nous avons au moins un petit domaine que nous conservons et pour lequel nous ne croyons pas vraiment que Dieu va s'en occuper pour nous. Par exemple, beaucoup de lecteurs ont prié pour la guérison de mon épouse Gwen. Mais souvent, quand il s'agit de la guérison de leur propre mari, femme, fils ou fille, ils limitent Dieu.

Le domaine où je limite le plus Dieu est celui de la guérison. J'ai prié pour la guérison physique de beaucoup d'hommes et j'ai vu Dieu accomplir miracles sur miracles. Mais quand cela concerne mon propre corps, je limite Dieu. J'ai peur de le laisser être Dieu pour moi. Je m'assomme de médicaments ou je courre voir un docteur avant même de prier pour moi. Je ne dis pas que c'est mal d'aller chez le docteur. Mais parfois, je corresponds à la description de celui qui « ne chercha pas l'Eternel, mais il consulta les médecins » (2 Chroniques 16/12).

Je vous le demande : est-ce que vous priez pour que Dieu abatte les remparts qui se dressent en Chine ou à Cuba, mais lorsqu'il s'agit du salut de votre famille, vous n'avez pas une once de foi ? Vous pensez « Dieu ne doit pas vouloir faire çà. Celui que j'aime est un cas trop difficile. Dieu ne semble pas m'écouter à son sujet ». Si il en est ainsi, vous ne le regardez pas comme Dieu. Vous ne connaissez pas ses voies. Ce que Dieu veut, c'est « faire, par la puissance qui agit en nous, infiniment au delà de tout ce que nous demandons ou pensons » (Ephésiens 3/20).

Dieu m'a dit : « David, tu as lié mes mains, tu m'as enchaîné. Comment puis-je te guérir alors que tu ne crois pas vraiment que je vais le faire ? Ton doute m'empêche d'être Dieu pour toi. Je te dis que tu ne me connais pas tant que tu ne sais pas que je désire plus te donner que tu ne désires recevoir ».

Israël murmurait continuellement « Dieu peut-il ?... Bien sûr, il a ouvert un chemin pour nous dans la mer rouge, mais peut-il nous donner du pain ? » Dieu leur a donné du pain. En fait, il a dressé une table pour eux dans le désert. « Mais peut-il nous donner de l'eau ? ». Il leur a donné de l'eau venant d'un rocher. « Mais peut-il nous donner de la viande ? ». Il leur a donné de la viande venant du ciel. Mais peut-il nous délivrer de nos ennemis ? »... heure après heure, Dieu a pourvu et donné dans tous les domaines. Et pourtant, le peuple a passé quarante ans à dire « Dieu peut-il ?... Dieu peut-il ? »

Bien-aimés, nous devrions dire : « Dieu peut ! Dieu peut ! » Il l'a fait et il ne fera encore ! Dieu peut et veut faire tout ce que nous demandons en croyant qu'il va le faire.

mercredi 23 février 2011

DIEU VEUT NOUS APPRENDRE A RECONNAITRE SA VOIX

Ceux qui connaissent réellement Dieu ont appris à reconnaître sa voix parmi toutes les autres. Il veut que tu sois absolument persuadé du fait qu'il désire te parler, afin de te dire des choses que tu n'as jamais vues ou entendues auparavant.

Il n'y a pas très longtemps, le Seigneur m'a montré que j'hésitais encore quand j'entendais sa voix parler à mon âme. Oh, je sais qu'il parle et que la brebis a besoin de connaître la voix du Maître. Mais je doutais de ma capacité à l'entendre. Je passais mon temps à «vérifier » la voix que j'avais entendue. Et lorsque c'était trop grand ou trop mystérieux pour moi, je pensais : « Ça ne peut pas être Dieu. Les démons peuvent parler également. La chair parle, les esprits menteurs parlent. » Une multitude de voix nous parvient sans cesse. Comment puis-je reconnaître la voix de Dieu?

Je crois que trois choses sont nécessaires pour ceux qui veulent entendre la voix de Dieu :
1.Il faut avoir une confiance inébranlable dans le fait que Dieu veut te parler. Tu dois être pleinement persuadé et pleinement convaincu de cela. En effet, il est un Dieu qui parle. Il veut que tu entendes sa voix afin de pouvoir faire sa volonté. Ce que Dieu dit ne sera jamais en contradiction avec les Écritures. Et il n'est pas nécessaire d'avoir fait de longues études ou d'avoir un doctorat pour comprendre sa voix. Tout ce qu'il faut, c'est un cœur qui dit : « Je crois que Dieu désire me parler. »
2.Tu dois prendre du temps de qualité, dans la solitude. Tu dois être désireux de t'enfermer seul avec Dieu et de laisser les autres voix s'estomper. C'est vrai que Dieu nous parle toute la journée, mais chaque fois qu'il a voulu construire quelque chose dans ma vie, sa voix n'est venue qu'après que j'ai fait taire toutes les autres voix.
3.Tu dois demander avec foi. Nous n'obtenons jamais rien de Dieu (y compris le fait d'entendre sa voix) à moins de croire fermement qu'il est capable de nous communiquer ses plus profonds désirs et de nous permettre de comprendre sa volonté parfaite.

Jésus dit : « Quel est parmi vous le père qui donnera une pierre à son fils, s'il lui demande du pain ? Ou, s'il demande un poisson, lui donnera-t-il un serpent au lieu d'un poisson ?Ou, s'il demande un œuf, lui donnera-t-il un scorpion ? »(Luc 11:11-12). En d'autres termes : « Si tu demandes à ton Père céleste une parole, une direction claire, une correction divine ou si tu lui fais connaître un besoin particulier, penses-tu qu'il pourrait laisser le Malin venir et te tromper? »

Dieu n'est pas un plaisantin. Il ne permettra pas au Malin de te tromper. Quand Dieu parle, la paix suit! Et Satan ne peut pas contrefaire cette paix. Si tu te trouves dans un endroit de calme et de repos, convaincu que Dieu peut te parler, alors tu as une assurance qui ne changera jamais. Tu peux venir et revenir à Dieu un millier de fois et tu recevras la même parole, parce que c'est la vérité.

mardi 22 février 2011

A QUEL POINT TON CHRIST EST-IL GRAND?

« Si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai » (Jean 14:14). Nous montrons la grandeur que nous attribuons à notre Christ par les choses que nous demandons en son nom. Il nous est dit de demander et de nous attendre à de grandes choses. Nous démontrons la grandeur de Christ par la grandeur de nos supplications. Nous obtenons si peu de Christ, parce que nous lui demandons peu.

Nous limitons nos demandes à des choses matérielles. Bien sûr, nous devons faire connaître nos besoins. Mais nous diminuons notre vision de sa grandeur lorsque nous demandons uniquement de quoi manger et de quoi nous loger.

Le royaume de Dieu est joie et paix dans le Saint-Esprit! Nous servons un Christ victorieux, et nous sommes appelés à partager son triomphe. As-tu la joie et la paix par le Saint-Esprit? Vas-tu au pied de son trône demander la joie et la paix? Les demandes-tu au Père « par le nom de Jésus »?

Christ n'a pas triomphé pour lui-même. Il l'a fait pour toi et moi. Donc, nous en avons le bénéfice. Demandes-tu de ressembler plus à Christ? Demandes-tu par la foi, au nom de Jésus, le repos promis dans Hébreux?

Dieu désire et s'attend à de plus grandes requêtes. Demander « dans le nom de Jésus » est une invitation à partager les grandes bontés que Dieu a en réserve pour ceux qui croient et qui demandent de grandes choses. Demande aujourd'hui une disposition d'esprit qui va t'amener à te réjouir même dans les temps les plus durs.

Que pourrions-nous dire au sujet de la foule des 5000 dans le Nouveau Testament, quand Jésus a demandé à ses disciples ce qu'ils devraient faire? En d'autres termes : Montrez-moi ce que vous feriez pour les nourrir? Comment faire face à cette crise? Il mettait leur foi à l'épreuve.

Dès le départ, Jésus avait un plan. Qui, parmi toute cette foule, aurait pu penser à les nourrir avec cinq pains et deux poissons?

Bien-aimé, Dieu a un plan préparé pour chaque situation de ta vie. Tu penses peut-être aux moyens que Dieu pourrait mettre en œuvre pour te sortir de l'épreuve, mais la Parole de Dieu nous enseigne que l'esprit humain ne peut concevoir les voies de Dieu.

Dieu ne nous dira pas quel est son plan. Il ne nous donnera même pas un indice. Il veut que nous ayons foi en ses promesses, sa majesté, en les miracles qu'il a déjà accompli pour nous dans le passé. Sa Parole pour nous est : Crois! Ton Seigneur a un chemin préparé pour toi, et il a le pouvoir d'accomplir ses plans. Il aimerait soulever le voile et nous montrer les voies invisibles, mais il ne peut pas.

La foi est une ferme assurance des choses que nous ne voyons pas. Il ne peut pas y avoir de repos pour nous dans nos épreuves jusqu'à ce que nous croyions pleinement qu'il se tient prêt. Prêt à faire l'impensable, l'impossible. Notre part est simplement de croire qu'il accomplira ce qu'il a promis.

lundi 21 février 2011

RENDEZ CONTINUELLEMENT GRACES

« Rendez continuellement grâces pour toutes choses à Dieu le Père, au nom de notre Seigneur Jésus Christ. » (Ephésiens 5:20)

Le fait de rendre continuellement grâces était tellement important dans la théologie de Paul qu'il le répète 3 fois : (1) « entretenez-vous par des psaumes, par des hymnes, et par des cantiques spirituels », (2) « chantant et célébrant de tout votre cœur les louanges du Seigneur », et (3) « rendez continuellement grâces pour toutes choses à Dieu le Père, au nom de notre Seigneur Jésus Christ» (Ephésiens 5:19-20)

Sans la foi, nous ne pouvons pas rendre grâces comme nous le devrions. Nous sommes courbés par tant de problèmes et tellement de détresses. Bien sûr, Dieu ne veut pas que nous fassions semblant. Il me semble que Paul nous a donné la clé concernant toutes ces choses quand il nous a dit : « ...à Dieu le Père. » Le grand prédicateur Jean Calvin disait que le fait de chanter et de rendre grâce continuellement n'est que simulation et hypocrisie à moins d'être pleinement persuader du fait que Dieu est notre Père.

Nos bouches tremblent parfois de tristesse, et nous ne pouvons pas chanter. Nous ne nous sentons pas capables de rendre grâces. Des circonstances difficiles peuvent briser notre esprit. Il est des moments ou notre cœur crie : « Seigneur, attends tu réellement de moi que je chante et que je célèbre alors que je souffre tellement? » « Seigneur, je suis tellement chargé de soucis que je peux à peine lever la tête. » « Seigneur, je trouve qu'il est difficile de prier et de chanter des hymnes dans mon cœur. Il est trop plein de peur, de tristesse et de doutes. »

Oui, il n'est pas facile de répondre à cette importante vérité. Dieu n'est pas sévère envers nous quand nous souffrons. Nous sommes ses enfants. Mais ces mots nous sont donnés afin de trouver consolation et soulagement dans ces temps difficiles. Nous nous focalisons tellement sur nos difficultés que nous perdons plus que l'envie de chanter. Nous nous éloignons toujours plus des promesses éternelles de Dieu. Alors, malgré ce que nous affrontons, notre Seigneur dit : « RENDEZ CONTINUELLEMENT GRACES. »

Nous devenons ingrats envers tout ce qu'il a fait dans le passé. Nous nous retrouvons à prier uniquement pour nous-mêmes, nos besoins, notre famille. Nous ne pouvons pas lever les yeux vers les souffrances des autres, qui souffrent peut-être plus que nous.

Je suis pleinement convaincu par cette parole de Paul. Je veux affronter demain, déterminé à chanter à mon Seigneur et à le remercier pour toute la journée, pour toutes choses et en toutes circonstances. Cela peut-être un chant inaudible, il peut être faible au début, mais il doit y avoir une puissance qui vient lorsque nous le faisons, par la foi, sinon cela n'aurait pas été répété 3 fois.

Oh, si dix mille personnes lisant ce message entonnent un chant avec moi, quelle joie cela apportera au cœur de notre Père. Ensuite, reste dans cette vérité que Dieu a entendu ton cri et qu'il travaille à la solution dès maintenant et à chaque instant. Alors, continue à le remercier continuellement et ne t'arrête jamais de chanter des chants d'amour à notre précieux Seigneur et Sauveur.

vendredi 18 février 2011

CROIS-TU ENCORE?

Récemment, j'ai eu une expérience inhabituelle pendant un temps de méditation avec le Seigneur. Sa petite voix tranquille m'a demandé : « Crois-tu encore? »

« Crois-tu encore que je t'aime inconditionnellement, que tu es à ce moment précis conduit par l'Esprit Saint, que j'essuie toute les larmes que tu verses, que tu es en ce moment, en ce lieu, dans la volonté parfaite de Dieu? »

« Crois-tu que toutes choses concourent encore au bien de ceux qui m'aiment, que j'entends tes prières, même quand tu n'as pas de mots pour les exprimer à haute voix, quand tout semble sombre et que tu es dépassé, quand la peur emprisonne ton esprit et ton âme, quand il semble que je t'ai fermé la porte des cieux? »

« David, crois-tu encore que je nourris toutes les choses vivantes : les poissons dans la mer, le bétail, les oiseaux et tout ce qui rampe? Crois-tu encore que je connais le nombre de tes cheveux, que je remarque la chute de chaque oiseau à la surface de la terre. Le crois-tu vraiment? »

« Le crois-tu encore quand la mort saisit ceux que tu aimes? Crois-tu alors ce que tu as déclaré : que je donne du réconfort et de la force pour affronter même la tombe? »

Crois-tu encore que je t'aime, que j'oublie tous tes péchés passés, tes péchés présents et que j'oublierai tous tes péchés futurs si tu restes en moi et me fais confiance? Crois-tu que je te comprends quand Satan envoie ses messagers contre toi pour implanter ses mensonges, ses doutes, blasphèmes, peurs et désespoirs? »

« Crois-tu encore que tu te trouves dans le creux de ma main, que tu es plus précieux que l'or pour ton Sauveur, que ton avenir est la vie éternelle, qu'il n'existe aucun pouvoir capable de t'ôter de ma main, que je suis encore ému par chacune de tes infirmités, par chacune des afflictions que tu traverses? Crois-tu encore que toutes ces choses sont vraies? »

Ma réponse est : OUI, absolument! Oui, Seigneur, je crois encore à tout cela et à tellement, tellement plus!

Lis tout le Psaume 103 et demande-toi : « Crois-je encore en cela, en tout cela? »

jeudi 17 février 2011

NOTRE PERE CELESTE A UN PLAN POUR TOI

Dieu a un plan tout prêt pour nous délivrer de nos épreuves douloureuses. Peu importe ce que tu traverses, Dieu a plan taillé pour chaque difficulté. C'est un plan qui ne pourrait jamais être conçu ou imaginé par un esprit humain.

Prends par exemple les épreuves qu'a traversées Israël dans le désert. Il n'y avait ni pain, ni nourriture de quelque sorte que ce soit. Quelle commission, quel groupe d'intercession serait venu dire : « Prions pour que demain, à note réveil, nous découvrions des flocons blancs de nourritures angéliques ayant un goût de miel et recouvrant le sol. »

Dieu a un plan - un plan inconcevable et miraculeux. Incroyable!

Puis, il n'y eu plus d'eau. Le désert brûlant parcheminait leurs lèvres. Il n'y avait aucun moyen de survivre humainement parlant. Des centaines de milliers de gens pleurant, faisant face à une crise qui était une question de vie ou de mort.

Qui aurait pu imaginer comment Dieu allait les sauver ce jour là? Qui aurait pu montrer du doigt un gros rocher et suggérer à Moïse : « Va, frappe-le et tu feras jaillir ainsi une rivière d'eau vive »?

Mais Dieu a un plan, conçu longtemps avant la crise.

Revenons à la Mer Rouge, avec une mer impassible devant eux, les armées de Pharaon arrivant sur eux. Impossible de s'en sortir! Sans espoir!

Dieu n'avait-il pas un plan tout au long de leurs épreuves?

mercredi 16 février 2011

UN MESSAGE POUR CROYANTS EPROUVES

Je parle maintenant à ces croyants qui sont submergés par une accumulation d'afflictions. David le Psalmiste, nous parle de ces moments où il était submergé par des difficultés insurmontables:

« Mon coeur tremble au dedans de moi, Et les terreurs de la mort me surprennent ; La crainte et l'épouvante m'assaillent, Et le frisson m'enveloppe. » (Psaume 55/4-5)

Regardez dans toutes les Ecritures, vous ne trouverez aucun homme de Dieu qui parle plus que David à propos d'avoir confiance en Dieu. Personne n'a plus parlé de chercher et de s'attendre à Dieu pour recevoir de la force dans les temps de besoin. C'était David qui témoignait qu'il ne craignait aucun mal, même s'il marchait dans la vallée de l'ombre de la mort, parce que le Seigneur était avec lui.

Mais alors tombèrent sur David une série de profondes et douloureuses détresses qui ont secoué sa foi. Dans un moment difficile, quand il semblait sans espoir, il s'écria : « Tous les hommes sont trompeurs ! ». Il parlait sous le coup de la douleur et de la tristesse qui l'accablaient. De toutes les paroles de réconfort et d'espoir qu'il avait entendu, aucune ne s'était réalisée; tout semblait mensonge.

C'était une attaque tout azimut contre la foi de David. Il n'accusait pas Dieu de mentir, mais toutes les autres voix qu'il entendait de tous côtés. David était en plein désespoir. Il cherchait une issue « Oh ! si j'avais les ailes de la colombe, Je m'envolerais, et je trouverais le repos » (55/6).

Quand je parle d'être submergé, je sais ce dont je parle. Ma fille Debi viens juste d'être opérée d'un cancer. Mon petit fils de 29 ans, Brandon, est sous chimiothérapie pour un cancer au 4ème stade. David avait raison : « La crainte et le tremblement tombent sur nous ».

Que fait l'enfant de Dieu dans ces temps d'épreuves qui le submergent ? Nous faisons ce que David a fait :

« Et moi, je crie à Dieu, Et l'Éternel me sauvera. Le soir, le matin, et à midi, je soupire et je gémis, Et il entendra ma voix. Il me délivrera de leur approche et me rendra la paix, Car ils sont nombreux contre moi. » (Psaumes 55/16-18)

Allez dans la prière ; filez dans la présence de Dieu. Même si vous le faites calmement, criez votre douleur et demandez que la paix vienne sur vous. Nous devons faire plus que simplement avoir confiance. Nous devons nous tenir dans la Parole de Dieu et lui rappeler les promesses qu'il a faites.

Ma famille et moi, nous marchons dans la foi et nous nous appuyons sur la fidélité de Dieu à sa Parole. Dieu est bon !

mardi 15 février 2011

LA FOI EST UNE INVITATION PLUS QU'UN COMMANDEMENT

La foi est un commandement. Il est écrit : « Le juste vivra par la foi ». Sans la foi, il est impossible d'être agréable à Dieu. L'écriture ajoute : « Si quelqu'un se retire, je ne trouve pas mon plaisir en lui » (Hebreux 10/38).

Je frémis lorsque je pense à la terreur et aux dangers de l'incrédulité. L'incrédulité est un puits sans fond de peur, d'angoisse et de découragement. Les conséquences de l'incrédulité sont terribles. Cela commence par la crainte de ce que nous ne pouvons pas voir. Une peur aujourd'hui conduit à deux peurs demain, puis trois, et finalement les peurs deviennent un puits sans fond d'angoisses et de désespoir incontrôlable.

De plus en plus, je vois que la peur et l'incrédulité finissent en désespoir. Cela conduit dans un désert de vide et de confusion. Ce n'est pas une option – ce n'est pas un petit problème à régler avec Dieu. C'est une question de vie ou de mort. L'incrédulité va conduire à la crainte de tout dans le présent et le futur, et la crainte est un tourment.

Tous les enfants de Dieu endurent des difficultés et des afflictions de différentes natures. Cela brise le coeur d'entendre les situations douloureuses que les saints subissent actuellement. Ma propre famille est également sévèrement éprouvée et testée.

Quelques uns de ceux qui font face à ces souffrances écrasantes et effrayantes, à la fois physiques et spirituelles, sont en train de perdre courage. Si vous êtes en train de passer au travers de ce feu purificateur, j'ai une parole pour vous :

LA FOI EST AUSSI UNE INVITATION A PARTICIPER A LA GRANDE BONTE DU SEIGNEUR.

Je vous renvoie à une des promesses les plus encourageante de toute la Parole de Dieu. Que cette promesse s'encre profondément dans votre âme :

« Oh ! combien est grande ta bonté, Que tu tiens en réserve pour ceux qui te craignent, Que tu témoignes à ceux qui cherchent en toi leur refuge devant les fils des hommes ! Tu les protèges sous l'abri de ta face contre ceux qui les persécutent, Tu les protèges dans ta tente contre les langues qui les attaquent. » (Psaumes 31/19-20)

Voici un grand encouragement à tenir ferme dans votre foi. Voici une audacieuse et glorieuse promesse. Dieu dit : « Fait-moi confiance devant les hommes et j'ouvrirai mes greniers pleins de bonté et je les rependrai sur toi. Je te cacherai dans le secret de ma présence ; je ne permettrai pas aux attaques de te submerger »

Certains pourraient dire : « Nous ne devons pas faire confiance à Dieu dans le seul but de gagner sa bénédiction » Il n'en est pas ainsi ! Il est aussi écrit : « N'abandonnez donc pas votre assurance, à laquelle est attachée une grande rémunération. »(Hébreux 10/35). Il est encore écrit : « Or sans la foi il est impossible de lui être agréable ; car il faut que celui qui s'approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu'il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent »(Hébreux 11/6). Nous devons croire que Dieu est un rémunérateur. Ces rémunérations de la foi sont des bénédictions spirituelles, telles que la force, la paix et le calme dans la tempête.

Oh, bien-aimés, Dieu se réjouit dans notre foi. Il se languit de pouvoir nous donner de l'espoir et d'ouvrir nos yeux à ses tendres soins. C'est à nous de prendre cette décision, en ce moment même. Il est en notre pouvoir de choisir de faire confiance à Dieu dans nos épreuves actuelles et futures. Nous avons le choix entre le désert du désespoir ou le sourire du Seigneur et un ciel ouvert.

Dieu aide chacun de nous à tenir bon dans la foi. N'abandonne pas. Nous sommes trop proches de la fin de la course.

« Tu es un asile pour moi, tu me garantis de la détresse, Tu m'entoures de chants de délivrance. Je t'instruirai et te montrerai la voie que tu dois suivre ; Je te conseillerai, j'aurai le regard sur toi » (Psaume 32/7-8).

lundi 14 février 2011

LES DANGERS DE L'INCREDULITE

Dieu a mis en moi une grande crainte de l'incrédulité. Cette crainte est le résultat de recherches dans les Écritures d'exemples concernant les terribles conséquences de l'incrédulité.

Je remercie Dieu de tout mon cœur de m'avoir révélé les maux et la ruine causés par l'incrédulité. Nous, les croyants, avons pris cette notion trop à la légère, supposant que Dieu passe au-dessus des doutes de ceux qui font face à une grande affliction ou à des temps difficiles.

A une époque, je pensais que Dieu donnait un peu de mou à ceux qui passaient par des situations semblant sans espoir. Par exemple, les disciples se trouvant dans un bateau prenant l'eau au cours d'une terrible tempête. Je pensais : “Seigneur, ce ne sont que des humains. Ils étaient dépassés par tout cela. Cela semblait sans espoir. C'était une réaction humaine normale.” Cependant, Jésus les réprimanda, leur reprochant leur petite foi.

Oui, il y a un temps pour les pleurs, quand Jésus murmure avec amour : “vas-y, pleure, j'essuie chacune de tes larmes.” Il y a des temps de deuils, il y a des temps où nous sommes dépassés et où nous pleurons : “Où es-tu dans tout cela, Seigneur?” Nous servons un Père qui est amour et qui est touché par nos sentiments. Il y a des éclipses de foi quand la peur nous submerge.

Cependant, nous ne devons pas nous complaire dans ces peurs et ces doutes. Nous devons nous relever et avoir confiance “à l'ombre de ses ailes”. Dieu n'a pas de pitié pour l'incrédulité, et toute l'Écriture le met en lumière. Cela peut sembler dur, mais il n'acceptera aucune excuse. Il n'accepte aucune autre option que la foi.

Israël a eu des dizaines d'opportunités de placer sa foi en Dieu dans des circonstances difficiles. Chaque crise était voulue par Dieu. La conséquence de leur incrédulité a été 40 ans de désespoir, de confusion et de deuil. Ils ont manqué les bénédictions de Dieu et il leur a dit qu'ils ne pouvaient entrer dans une vie de repos, de paix et de bénédictions de Dieu à cause de leur incrédulité. Dieu considère l'incrédulité comme étant quelque chose de mauvais :“Prenez garde, frères, que quelqu'un de vous n'ait un coeur mauvais et incrédule ” (Hébreux 3:12)

L'incrédulité est principalement causée par la négligence de la Parole de Dieu. La foi est impossible sans une constante immersion dans l'Écriture et sans le fait de s'accrocher aux promesses.

J'ai choisi de faire confiance à Dieu. Je ne veux pas mourir dans le désert comme le firent les Israélites. Dieu m'a dit : “ceins tes reins...cherche moi d'abord...arrête de regarder aux circonstances...ne demande plus pourquoi...nourris-toi quotidiennement de ma Parole...mémorise mes promesses...prie avec confiance...crois de tout ton cœur que Dieu t'aime...il ne t'a pas rejeté...les pleurs peuvent durer une nuit mais la joie viendra avec le matin.”

Quoi que tu traverses, même si tu marches à travers la vallée de l'ombre de la mort, Dieu a promis d'être avec toi. Aujourd'hui, lève-toi et commence à croire. Ton incrédulité de change rien mais la foi ouvre la porte vers la délivrance.

“Oh ! que ta bonté est grande, que tu as mise en réserve pour ceux qui te craignent, et dont tu uses devant les fils des hommes envers ceux qui se confient en toi !”

vendredi 11 février 2011

PREPARE POUR TOUTE CRISE

Quand une crise frappe, vous n'avez pas le temps de vous y préparer dans la prière et la foi. Mais ceux qui ont été avec Jésus sont toujours prêts.

Un couple nous a écrit récemment, dans un esprit qui révèle qu'ils ont été avec Jésus. Leur fille de 24 ans était sortie avec une amie, quand un fou les a kidnappé toutes les deux. Alors, il a assassiné leur fille d'une façon macabre.

Le couple était en état de choc. Leurs amis et voisins se demandaient « comment aucun parent pourrait-il survivre à une telle tragédie ? ». En fait, en l'espace d'une heure, le Saint Esprit était venu sur ce couple affligé, apportant une consolation surnaturelle. Bien sûr, dans les jours pénibles qui ont suivi, les parents en deuil ont continué à demander à Dieu pourquoi. Et pendant tout ce temps, ils ont expérimentés le repos et la paix divine.

Tous ceux qui connaissaient ces parents étaient stupéfaits de leur calme, mais ce couple avait été préparé pour leur temps de crise. Ils ont su tout du long que Dieu n'aurait jamais permis quoi que ce soit qui leur arrive sans un but sous-jacent. Et quand la terrible nouvelle est arrivée, ils ne se sont pas effondrés.

En fait, ces parents et leurs autres enfants ont commencé à prier pour le meurtrier. Les gens dans leur ville ne pouvaient pas l'accepter. Mais ce couple de Dieu parlait et enseignait cette capacité que Dieu a de donner la force, quelles que soient les circonstances auxquelles ils devaient faire face. Les gens de la ville reconnaissaient que leur force ne pouvait venir que de Jésus seul. Bientôt, ils disaient à propos du couple : « ils sont un miracle. Ce sont des vrais chrétiens ».

« Dieu est pour nous un refuge et un appui, Un secours qui ne manque jamais dans la détresse. C'est pourquoi nous sommes sans crainte quand la terre est bouleversée, Et que les montagnes chancellent au coeur des mers, » (Psaume 46/1-3)

jeudi 10 février 2011

DIEU EST AVEC EUX

“Lorsqu'ils virent l'assurance de Pierre et de Jean, ils furent étonnés, sachant que c'étaient des hommes du peuple sans instruction ; et ils les reconnurent pour avoir été avec Jésus.” (Actes 4/13)

Nous voyons dans Actes 4 que Pierre et Jean se tenaient dans l'attente de leur jugement, tandis que l'homme qui venait juste d'être guéri était près d'eux. La preuve vivante du fait que Pierre et Jean avaient été avec Jésus se tenait là, en chair et en os. Alors, comme les dirigeants de la synagogue les regardaient, “voyant là près d'eux l'homme qui avait été guéri, ils n'avaient rien à répliquer”. (Actes 4/14)

Qu'ont fait Pierre et Jean aussitôt libérés? “ils allèrent vers les leurs, et racontèrent tout ce que les principaux sacrificateurs et les anciens leur avaient dit.” (4/23). Les saints de Jérusalem se réjouirent avec les deux disciples. Ensuite, ils prièrent : “Et maintenant, Seigneur, vois leurs menaces, et donne à tes serviteurs d'annoncer ta parole avec une pleine assurance, en étendant ta main, pour qu'il se fasse des guérisons, des miracles et des prodiges, par le nom de ton saint serviteur Jésus.” (4/29-30) Ils priaient : “Dieu, merci pour l'assurance que tu as donné à nos frères. Mais nous savons que ce n'est que le début. S'il-te-plaît, garde-nous tous plein d'audace pour parler avec ta sainte assurance. Et confirme par des preuves visibles le fait que tu es avec nous.”

Sans aucun doute, Pierre et Jean ont dû voir la résignation se peindre sur le visage du souverain sacrificateur quand il a réalisé qu'ils avaient été avec Jésus. Pierre doit avoir fait un clin d'œil à Jean et lui avoir dit : “S'ils savaient seulement. Ils se souviennent du fait que nous avons été avec Jésus il y a des semaines. Mais ils ne réalisent pas que nous avons été avec le Maître ressuscité depuis lors. Nous étions avec lui dans la chambre haute. Nous étions avec lui ce matin lorsque nous priions dans notre cellule. Et dès que nous sortirons d'ici, nous allons le rencontrer à nouveau.”

C'est ce qui arrive aux hommes et aux femmes qui passent du temps avec Jésus. Quand ils terminent le temps passé dans la présence de Jésus, il les accompagne partout où ils vont.

mardi 8 février 2011

CES HOMMES ONT ETE AVEC JESUS

Dans Actes 3, nous voyons Pierre et Jean se rendre au temple pour prier. Juste avant la porte du temple se trouvait un mendiant assis, infirme de naissance. Cet homme n'a jamais fait un pas de sa vie. Quand il vit Pierre et Jean, il leur demanda l'aumône. Pierre lui répondit : « Je n'ai ni argent ni or, mais ce que j'ai, je te le donne » (Actes 3/6). Pierre pria alors pour le mendiant et dit : « Dans le nom de Jésus-Christ de Nazareth, lève-toi et marche (3/6). Instantanément, cet homme a été guéri ! Dans une grande joie, il a commencé à courir dans tout le temple, sautant et criant : « Jésus m'a guéri » !

Tout le monde dans le temple était émerveillé à cette vue, car ils reconnaissaient l'homme comme ayant été l'infirme. Quand Pierre et Jean ont vu la foule se rassembler, ils ont commencé à prêcher le Christ. Des milliers furent sauvés. Pourtant, alors que Pierre et Jean prêchaient, les chefs de la synagogue « vinrent vers eux, mécontents » (Actes 4/1-2). Ces hommes haut placés et puissants demandèrent aux disciples : « Par quel pouvoir, ou au nom de qui avez-vous fait cela? » (4/7). Pierre, remplit du Saint-Esprit, répondit aux chefs : « sachez-le tous, et que tout le peuple d'Israël le sache! C'est par le nom de Jésus-Christ de Nazareth, que vous avez crucifié, et que Dieu a ressuscité des morts, c'est par lui que cet homme se présente en pleine santé devant vous. Jésus est La pierre rejetée par vous qui bâtissez, Et qui est devenue la principale de l'angle. Il n'y a de salut en aucun autre; car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés ». (4/10-12).

Les chefs en furent stupéfaits. L'Ecriture dit : « ils furent étonnés, sachant que c'étaient des hommes du peuple sans instruction; et ils les reconnurent pour avoir été avec Jésus » (4/13). L'expression « ils les reconnurent pour » vient d'une racine qui signifie « savoir, grâce à une marque de distinction ».

Quelle était cette marque qui distinguait Pierre et Jean ? C'était la présence de Jésus. Ils étaient remplis de l'Esprit de Christ et lui ressemblaient.

Ceux qui passent du temps avec Jésus ne peuvent en obtenir suffisamment de lui. Leur coeur est continuellement affamé de connaître davantage le Maître, de se rapprocher plus près de lui, de grandir dans la connaissance de ses voies. Paul affirme : « Mais à chacun de nous la grâce a été donnée selon la mesure du don de Christ. » (Ephésiens 4/7, voir aussi Romains 12/3). Qu'est-ce que cette mesure dont Paul parle ? Cela suppose une mesure limitée. En d'autres termes, nous avons tous reçu une certaine part de connaissance de Jésus.

Pour certains croyants, cette mesure initiale est tout ce qu'ils désireront jamais. Ils veulent juste assez de Jésus pour échapper au jugement, pour se sentir pardonnés, pour garder une bonne réputation, pour supporter une heure à l'église chaque dimanche. De telles personnes sont en « mode entretien » ; ils ne donnent à Jésus que le minimum de base.

Paul, lui, désirait ce qui suit pour chaque croyant : « Et il a donné les uns comme apôtres ... prophètes ... évangélistes … pasteurs et docteurs, pour le perfectionnement des saints ... jusqu'à ce que nous soyons tous parvenus à l'unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l'état d'homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ, afin que nous ne soyons plus des enfants, flottants et emportés à tout vent de doctrine, par la tromperie des hommes, par leur ruse dans les moyens de séduction, mais que, professant la vérité dans l'amour, nous croissions à tous égards en celui qui est le Chef, Christ. » (Ephésiens 4/11-15).

Paul disait : « Dieu a donné ces cadeaux spirituels, afin que vous soyez remplis de l'Esprit de Christ. C'est crucial, parce que des trompeurs viennent pour vous voler votre foi. Si vous êtes enracinés en Christ et que vous grandissez en lui, aucune fausse doctrine ne vous balayera jamais. Et la seule façon d'atteindre une telle maturité est de vouloir plus de Jésus ».

lundi 7 février 2011

LA COMPAGNIE DE JOSEPH

Joseph a reçu en vision que sa vie serait puissamment utilisée par Dieu. Mais cette vision semblait un rêve illusoire après que ses frères jaloux l'aient vendu comme esclave. Les années qui ont suivi dans la vie de Joseph ont été difficiles et remplies d'injustices. Puis, quand Joseph semblait se remettre sur pieds, il a été faussement accusé de tentative de viol et jeté en prison.

Pourtant, pendant tout ce temps, Dieu veillait sur la vie de Joseph. Et enfin, après des années de tourmente, Joseph a fini par servir dans la maison de Pharaon. Pharaon qui a finalement nommé Joseph chef sur toute l'Égypte.

Bien-aimés, c'est ainsi que Dieu travaille : il préparait un homme pour sauver un reste. Et en effet, dans chaque génération, le Seigneur suscite une Compagnie de Joseph. Il place ces serviteurs dévoués au travers d'années de difficultés et d'épreuves, pour démontrer et fortifier leur foi.

Qu'est-ce que cela signifie ? L'Ecriture dit que c'est ce que Joseph a enduré : « Il envoya devant eux un homme : Joseph fut vendu comme esclave. On serra ses pieds dans des liens, On le mit aux fers, Jusqu'au temps où arriva ce qu'il avait annoncé, Et où la parole de l'Éternel l'éprouva. » (Psaume 105/17-19).

Le Seigneur a aussi une Compagnie de Joseph aujourd'hui. Ce sont des hommes et des femmes de Dieu qu'il a touché et appelé. Ils ne cherchent pas la renommée ou la fortune. Tous ce qu'ils veulent, c'est vivre et mourir en menant à bien ce pour quoi Dieu les a appelé. Et le Seigneur a promis que leurs vies compteraient pour son royaume.

Joseph a dit à ses frères : « Dieu m'a envoyé devant vous pour vous faire subsister dans le pays, et pour sauver vos vies par une grande délivrance. Ce n'est donc pas vous qui m'avez envoyé ici, mais c'est Dieu ; il m'a établi père de Pharaon, maître de toute sa maison, et gouverneur de tout le pays d'Égypte. » (Génèse 45/7-8).

Joseph pouvait regarder en arrière à ces années de souffrance et affirmer : « Dieu m'a envoyé dans cette course. Il avait un plan en me plaçant dans toutes ces difficultés. Je vois maintenant que tout ce que j'ai enduré m'a conduit jusqu'à ce moment. Frères, le Seigneur m'a préparé à ce ministère envers vous. Il a orchestré toutes ces choses pour vous amener sous sa protection, par grâce, comme il l'a fait pour moi ».

Quelle incroyable révélation pour Joseph. Alors, quelle est la leçon à tirer pour le peuple de Dieu aujourd'hui ? La voici : notre Seigneur nous a préservé dans le passé et il nous préservera encore dans les jours à venir. Et, plus important que tout, il a un dessein éternel derrière tout cela. Il te préserve parce qu'il a un plan pour toi. Il a placé un travail divin devant toi, et seul un authentique croyant, éprouvé, testé, peut l'accomplir.

Nous ne sommes pas dans un temps pour une foi timide. C'est un temps où chaque chrétien qui a enduré de grandes épreuves doit aller plus loin. Notre Capitaine nous appelle à nous tenir au milieu d'une société pleine de crainte et à nous engager dans une foi puissante. Nous devons reprendre la Déclaration de Joseph : « Dieu m'a envoyé devant vous... pour sauver vos vies par une grande délivrance » (Génèse 45/7)

vendredi 4 février 2011

GARDE DANS UN BUT

David priait : “Garde-moi, ô Dieu ! car je cherche en toi mon refuge” (Psaumes 16:1). Le terme hébreux que David utilise ici pour “garder” est riche de sens. Il signifie en fait : “Place une barrière, un mur d'épines impénétrables, autour de moi. Garde-moi et protège-moi. Observe mes moindres gestes, toutes mes allées et venues.”

David croyait pleinement au fait que Dieu préserve les hommes droits. L'Ecriture dit que David était aidé et protégé dans toutes ses voies. Cet homme béni a déclaré : “Voici, il ne sommeille ni ne dort, Celui qui garde Israël. L'Éternel est celui qui te garde... ton ombre à ta main droite. Pendant le jour le soleil ne te frappera point, Ni la lune pendant la nuit. L'Éternel te gardera de tout mal, Il gardera ton âme” (Psaumes 121:4-7)

Le terme hébreux pour “garder” est le même dans ce passage. Une fois encore, David parle de la barrière divine, de ce mur de protection surnaturel. Il nous assure : “Dieu garde ses yeux sur toi, où que tu ailles.”

En effet, le Seigneur est avec nous partout où nous allons : au travail, à l'église ou quand nous faisons les courses. Il est avec nous dans nos voitures, dans les bus, dans le métro. Et pendant tout ce temps, David dit que Dieu nous gardera de tout mal. Il a promis de détourner toute arme forgée contre ses enfants.

Au cours du temps, Dieu a prouvé qu'il préservait son peuple. Mais dans quel but? Pourquoi le Seigneur se concentre-t-il autant dans notre protection? Nous trouvons une piste dans les mots de Moïse : “L'Éternel nous a commandé de mettre en pratique toutes ces lois, et de craindre l'Éternel, notre Dieu, afin que nous fussions toujours heureux, et qu'il nous conservât la vie, comme il le fait aujourd'hui.”(Deutéronome 6:24). Moïse a dit que Dieu leur a donné les commandements pour une raison : pour les protéger et les garder. Mais pourquoi? Pour la même raison qui le pousse à nous sauver et à nous protéger.

Pense à toutes les manières dont Dieu a gardé son peuple Israël. Il les a protégé des 10 plaies d'Egypte. Il les a délivré de l'armée de Pharaon près de la mer Rouge. Il les a guéris des morsures des serpents mortels dans le désert. Et le peuple a pu témoigner à ses enfants et petits-enfants : “Le Seigneur nous a délivré de nos ennemis. Il nous a donné de l'eau et de la nourriture, il a préservé nos vêtements de l'usure. Il a gardé Israël au travers de toutes les épreuves.”

Mais était-ce tout le témoignage d'Israël? Ces personnes avaient-elles été préservées et protégées uniquement pour mourir dans le désert? Moïse a déclaré : “et il nous a fait sortir de là, pour nous amener dans le pays qu'il avait juré à nos pères de nous donner.”(Deutéronome 6:23) Moïse déclarait à Israël : “Regardez tous les miracles que Dieu a accomplis pour vous sortir de l'esclavage. Pourquoi pensez-vous qu'il l'ait fait? Pourquoi vous a-t-il choisi depuis la création du monde? Pourquoi vous a-t-il délivré de l'esclavage? Pourquoi vous a-t-il béni quand vous méritiez d'être abandonnés?”

Le Seigneur vous a gardé afin de vous conduire quelque part. Il veut accomplir quelque chose dans votre vie, au-delà de tous les miracles. Le Seigneur a préservé les Israëlites et a érigé un mur autour d'eux dans un but précis : pour les amener dans un endroit où ils seraient utiles. Il les menait dans le pays promis, le lieu de leur destin.

mercredi 2 février 2011

MOURIR M'EST UN GAIN

Paul disait : “ la mort m'est un gain”(Philippiens 1:21). Ce type de langage est tout à fait étranger à notre vocabulaire spirituel moderne. Nous sommes devenus de tels adorateurs de la vie que nous désirons peu la quitter pour aller rejoindre le Seigneur.

Paul disait : “Je suis pressé des deux côtés : j'ai le désir de m'en aller et d'être avec Christ, ce qui de beaucoup est le meilleur” (Philippiens 1:23). Cependant, afin d'édifier les croyants, il pensait qu'il était préférable de “rester dans la coquille”. Ou, comme il le disait : “demeurer dans la chair”.

Paul était-il morbide? Faisait-il une fixation malsaine sur la mort? Faisait-il preuve d'un manque de respect pour la vie dont Dieu l'avait béni ? Pas du tout ! Paul vivait pleinement sa vie. Pour lui, la vie était un don et il l'a utilisé pour combattre le bon combat. Il avait vaincu la peur de “l'aiguillon de la mort” et pouvait dire : “il m'est préférable de mourir et d'être avec le Seigneur que de rester dans la chair.”

Ceux qui meurent dans le Seigneur sont des vainqueurs, les autres sont perdants. La dernière guérison n'est pas la mort, c'est la résurrection. La mort n'est que le passage. Parfois, ce passage peut être douloureux. Mais peu importe la peine et la souffrance qui ravagent les corps. Elles ne sont rien en comparaison de la gloire indescriptible qui attend ceux qui doivent endurer ce passage.

Les messages qui concernent la mort nous dérangent. Nous essayons de ne pas y penser. Nous taxons ceux qui en parlent d'être morbides. De temps en temps, nous parlons de ce à quoi peut ressembler le paradis, mais la plupart du temps, le sujet de la mort est tabou.

Comme les premiers chrétiens étaient différents ! Paul parlait beaucoup de la mort. Notre résurrection d'entre les morts est d'ailleurs invoquée dans le nouveau testament comme étant “notre espérance bénie”. Mais de nos jours, la mort est considérée comme un intrus qui nous sépare de la bonne vieille vie à laquelle nous sommes habitués. Nous avons tellement rempli nos vies de choses matérielles que nous nous sommes enlisés dans cette vie. Le monde nous a piégé avec le matérialisme. Nous ne pouvons plus supporter la pensée de quitter nos belles maisons, les choses qu'on aime et auxquelles nous nous sommes attachées. Nous semblons penser : “Mourir maintenant serait une trop grande perte. J'aime le Seigneur mais j'ai besoin de temps pour jouir de mon état actuel. Je suis marié. Je dois encore prouver ma valeur. J'ai besoin de plus de temps.”

Avez vous remarqué qu'on parle très peu, de nos jours, du paradis ou du fait de quitter ce vieux monde ? A la place, nous sommes bombardés de messages nous expliquant comment utiliser notre foi pour obtenir plus de choses. Quelle vision tronquée des projets éternels de Dieu! Il n'est pas étonnant que tant de chrétiens soient effrayés à la pensée de la mort. La vérité est que nous sommes loin de comprendre l'appel de Christ à rejeter le monde et tout ce qu'il implique. Il nous a appelé à venir et à mourir. Mourir sans nous construire de mémorial, sans nous soucier de ce que nous laisserons derrière nous ou de la manière dont on se souviendra de nous. Jésus n'a pas laissé d'autobiographie, ni de quartier général, d'université ou d'institut Biblique. Il n'a rien laissé pour perpétuer sa mémoire, si ce n'est le pain et le vin.

mardi 1 février 2011

LA LECON DU FILS PRODIGUE

La Bible dit : “Comme il [le fils prodigue] était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion, il courut se jeter à son cou et le baisa.” (Luc 15:20)

Je crois que le fils prodigue est revenu à la maison à cause de ce qu'il connaissait de son père. Il connaissait son caractère et; apparemment, il avait reçu un grand amour de sa part. Il devait savoir que, s'il revenait, il ne serait ni rejeté, ni condamné pour ses péchés.

On peut noter la façon dont son père l'a accueilli, malgré sa piteuse condition. Le jeune homme était prêt à donner une confession sincère à son père. Cependant, lorsqu'il a été devant lui, il n'a pas eu une chance d'aller au bout de cette confession. Son père l'a interrompu en courant à lui et en l'embrassant.

Le jeune homme n'a pu que commencer ce qu'il avait prévu de dire : “Père, j'ai pêché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils.”(v.21) Mais son père ne l'a pas laissé finir. A ses yeux, le péché du jeune homme avait déjà été effacé. La seule réponse que le père a donné était un ordre pour les serviteurs : “Apportez lui la plus belle robe; mettez-lui un anneau au doigt. Préparez une fête. Que chacun se réjouisse car mon fils est rentré à la maison.” Il connaissait le coeur de son fils. Il savait qu'il s'était sincèrement repenti.

Le péché n'était pas le problème pour le père. Tout ce qui importait dans son esprit, c'était l'amour. Il voulait que son garçon sache qu'il était accepté avant même qu'il n'aie fait sa confession. Et c'est ce point que Dieu veut que nous réalisions : son amour est plus grand que tous nos péchés. “ la bonté de Dieu te pousse à la repentance “ (Romains 2:4)