mardi 31 août 2010

IL NOUS APPELLE À MENER CECI À BONNE FIN

"Car, lequel de vous, s'il veut bâtir une tour, ne s'assied d'abord pour calculer la dépense et voir s'il a de quoi la terminer, de peur qu'après avoir posé les fondements, il ne puisse l'achever, et que tous ceux qui le verront ne se mettent à le railler, en disant: Cet homme a commencé à bâtir, et il n'a pu achever?" (Luc 14:28-30)

Christ savait que beaucoup de ses disciples n'avaient pas ce qu'il fallait pour les mener à bonne fin. Il savait qu'ils tourneraient le dos et de ne termineraient pas la course. Je pense que c'est la condition la plus tragique possible pour un croyant—avoir commencé avec l'intention ferme de s'emparer du Christ, se développer en un disciple mûr et devenir de plus en plus comme Jésus et puis aller à la dérive. Une telle personne est celle qui a posé le fondement et ne pouvait pas terminer car elle n'avait pas inclus le coût.

Quelle joie de rencontrer ceux qui ont effectivement terminé la course! Ces croyants grandissent dans la sagesse et la connaissance du Christ. Ils changent quotidiennement, de moment à moment. Paul leur dit d'une manière encourageante, "Nous tous qui, le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur, l'Esprit." (2 Corinthiens 3:18) Ce n'est pas le ciel que ces croyants recherchent, mais le Christ dans sa gloire!

Je sais que pas mal d'entre vous qui lisent ce message sont en train de prendre une pause ou d'effectuer un pas en arrière. Ceci semble être un petit pas, mais ceci causera une rapide descente loin de son amour. Si cela est vrai pour vous, réalisez que le Saint-Esprit vous rappelle complètement—de retour au repentir, au sacrifice de soi et à la renonciation. Et en ce moment-ci, le temps est un facteur important. Si vous avez l'intention de vous emparer du Christ, faites-le maintenant; menez ceci à bonne fin!

lundi 30 août 2010

AMOUR ET HAINE

"Si quelqu'un vient à moi, et s'il ne hait pas son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères, et ses soeurs, et même à sa propre vie, il ne peut être mon disciple." (Luc 14:26)

Le mot grec pour la haine signifie "amour moins par comparaison." Jésus nous appelle à avoir un amour pour lui, qui est si inclus, fervent et absolu que toutes nos affections terrestres ne peuvent se rapprocher de cet amour.

Réfléchissez-y: Est-ce que nous savons ce que c'est que d'entrer en sa présence douce et ne rien demander? Se donner à lui seulement parce que nous sommes reconnaissants qu'il nous aime d'une manière tellement complète?

Nous sommes devenus égoïstes et égocentriques dans nos prières: "Donnez-nous … recontrez-nous … bénissez-nous … utilisez-nous … protégez-nous." Tout cela peut être biblique, mais l'accent reste sur nous. Même notre travail pour le Seigneur est devenu égoïste. Nous voulons qu'il bénisse notre service à lui, afin que nous puissions savoir que notre foi est authentique. Le Seigneur est plus intéressé par ce que nous sommes devenus en lui que par ce que nous faisons pour lui.

Quelqu'un qui lit ceci peut être blessé parce que des portes du ministère se sont fermées. Il ou elle risqué de se sentir "mis à l'écart." Quelqu'un d'autre risque de penser qu'il serait plus utile pour le Seigneur dans certaines missions urgentes. Mais je dis que nous ne pouvons pas être plus utile pour le Seigneur que lorsque nous lui donnons notre amour dans le secret de la prière. Lorsque nous cherchons le Seigneur, lorsque nous cherchons sans cesse sa Parole afin de le connaître, alors nous sommes à la pointe de notre utilité. Nous bénissons et satisfaisons Dieu beaucoup plus en s'enfermant avec lui en communication d'amour qu'en faisant quoi ce soit d'autre. Quel que soit le travail qu'il nous invite à faire, à la maison ou à l'étranger, progressera sans effort par notre communion avec lui. Il est plus intéressé à gagner la totalité de nos cœurs que notre conquête du monde pour lui.

Ce n'est pas pour rabaisser les travaux fervents qui récoltent les âmes, mais pour déclarer que toute évangélisation bénié par le Saint Esprit est née dans la communion. Le témoin qui est souvent en prière avec le Seigneur recevra la sagesse, le moment précis par le Saint Esprit, et le pouvoir de faire la volonté de Dieu.

vendredi 27 août 2010

VENIR À SA TABLE

Une vieille chanson biblique a une signification profonde pour moi. Celle-ci dit: "Jésus a un festin / Où les saints de Dieu sont nourris / Il invite son peuple élu, venez dîner."

Quelle perspective passionnante: Le Seigneur a un festin aux cieux pour ses disciples! Jésus dit à ses disciples, "C'est pourquoi je dispose du royaume en votre faveur, comme mon Père en a disposé en ma faveur, afin que vous mangiez et buviez à ma table dans mon royaume." (Luc 22:29-30) Être affamé pour lui signifie que, par la foi, nous sommes aussi assis à cette table.

Lorsque l'apôtre Paul nous instruit, "Célébrons donc la fête." (1 Corinthiens 5:8), il veut dire par là que nous devons comprendre clairement que nous avons été attribués un siège aux cieux avec le Christ à sa table royale. Paul dit, "Venez toujours. Ne laissez jamais dire que votre place est vide."

C'est une triste vérité que l'Église de Jésus-Christ n'a tout simplement pas compris ce que cela signifie de célébrer la fête. Nous ne comprenons pas la majesté et l'honneur qui nous est accordés ayant été soulevés par le Christ afin d'être assis avec lui dans les lieux célestes. Nous sommes devenus trop occupés pour s'asseoir à sa table. Nous tirons à tort notre joie spirituelle du service au lieu de la communion. Nous faisons de plus en plus pour un Seigneur que nous connaissons de moins en moins. Nous nous éreintons donnant notre corps et esprit à son travail, mais rarement nous célébrons la fête.

Une chose que notre Seigneur cherche par-dessus tout de ses serviteurs, pasteurs et bergers est la communion à sa table. Cette table est un lieu d'intimité spirituelle, et elle est disponible tous les jours. Célébrer la fête signifie venir à lui continuellement pour de la nourriture, de la force, de la sagesse et de la communion intime.

Depuis la Croix, tous les géants spirituels ont eu une chose en commun: Ils ont vénéré la table du Seigneur. Ils devenaient perdus dans l'immensité du Christ. Ils sont tous morts en déplorant qu'ils connaissaient encore si peu de lui et de sa vie.

Notre vision du Christ aujourd'hui est trop petite, trop limitée. Un évangile de l' "immensité" est nécessaire pour surmonter les problèmes complexes et de plus en plus nombreux de cette époque perverse. Vous voyez, Dieu ne se contente pas de résoudre les problèmes dans ce monde—il les avale dans son immensité! Quelqu'un avec une révélation du Christ de plus en plus grande n'a pas besoin de craindre les problèmes, le diable, ou le pouvoir sur cette terre. Il sait que le Christ est plus grand que tout cela. Si nous avions ce genre de révélation de son immensité, de son caractère sans bornes, sans mesure, sans limite, énorme, nous serions plus jamais dépassés par les problèmes de la vie.

Paul est un exemple pour nous. Il s'était engagé à avoir une telle révélation du Christ de plus en plus grande. En fait, tout ce qu'il avait du Christ venait par révélation, ceci lui avait été enseigné à la table du Seigneur et devint vérité par le Saint-Esprit. Souvenez-vous, c'était trois ans après sa conversion avant que Paul aille passer du temps avec les apôtres à Jérusalem, et il resta avec eux seulement quinze jours avant de poursuivre ses voyages missionnaires. Plus tard, il dit, " C'est par révélation que j'ai eu connaissance du mystère." (Éphésiens 3:3) Le Saint Esprit connaît les secrets profonds et mystérieux de Dieu, et Paul priait constamment pour le don de la grâce afin de comprendre et de prêcher "les richesses incompréhensibles de Christ" (Éphésiens 3:8).

Le Seigneur est à la recherche de croyants qui ne sont pas satisfaits de fouiller à travers toutes les voix contradictories pour trouver une véitable parole. Il veut que nous ayons faim pour sa révélation qui est nous appartient entèrement—une intimité profonde et personnelle.

jeudi 26 août 2010

DU CHAMP DE BATAILLE DE LA FOI

Quand Paul décida d'aller à Jérusalem, ce n'est pas parce qu'il avait entendu qu'un renouveau éclata. Il n'était pas un prédicateur découragé cherchant quelqu'un pour lui donner quelque chose de Dieu. Non—il dit clairement, "Je montai de nouveau à Jérusalem … d'après une révélation. Je leur exposai l'Évangile que je prêche." (Galates 2:1-2). Paul alla à Jérusalem pour partager un mystère que Dieu voulait révéler à son peuple.

Cet homme de Dieu avait sa propre révélation glorieuse du Christ. Il n'apprit pas les doctrines qu'il prêchait en se fermant lui-même dans une étude avec des livres et des commentaires. Il n'était pas un quelconque philosophe isolé qui inventait des vérités théologiques, pensant, "Un jour mes œuvres seront lues et enseignées par les générations futures."

Permettez-moi de vous dire comment et où Paul a produit ses épîtres. Il les a écrit dans des cellules de prisonhumides et noires. Il les écrit tout en essuyant le sang de son dos après avoir été flagellé. Il les écrit après avoir rampé de la mer, ayant survécu à un autre naufrage.

Paul savait que toute la vérité et la révélation il enseigna venait du champ de bataille de la foi. Et il se réjouissait dans ses afflictions pour l'amour de l'Évangile. Il dit, "Maintenant, je peux prêcher avec toute autorité à chaque marin qui a subi un naufrage, à chaque prisonnier qui a été enfermé sans espoir, à tout le monde qui a jamais regardé la mort en face. L'Esprit de Dieu m'a fait un vétéran prouvé, de sorte que je puisse dire sa vérité à tous ceux qui ont des oreilles pour écouter."

Dieu ne vous a pas livré à la puissance de Satan. Non—il a permis votre épreuve parce que l'Esprit Saint est en train de réáliser un travail invisible en vous. La gloire du Christ est en train de se former en vous pour toute l'éternité.

Vous ne recevrez jamais une véritable spiritualité de quelqu'un ou de quelque chose d'autre. Si vous allez goûter à la gloire de Dieu, celle-ci va devoir venir de l'endroit où vous êtes—dans vos circonstances actuelles, agréables ou désagréables.

Je crois que l'un des grands secrets de la spiritualité de Paul était qu'il était prêt à accepter quelle que soit la condition dans laquelle il se trouvait sans se plaindre. Il écrit, "Car j'ai appris à être content de l'état où je me trouve." (Philippiens 4:11)

Le mot grec pour content ici, signifie "éviter." Paul dit: "Je n'essaie pas de me protéger de mes circonstances désagréables. Je ne supplie pas Dieu de m'en débarrasser. Au contraire, je les embrasse. Je sais de mon histoire avec le Seigneur qu'il fait quelque chose d'éternel en moi."

"… afin que vous puissiez la supporter." (1 Corinthiens 10:13) Le mot supporter que Paul utilise ici suggère que notre condition ne va pas changer. Le point est que nous devons tenir le coup dans le cadre de la situation. Pourquoi? Dieu sait que s'il change notre condition, nous allons finir par être détruits. Il nous permet de souffrir parce qu'il nous aime.

Notre part dans chaque épreuve est de faire confiance à Dieu pour tous le pouvoir et les ressources dont nous avons besoin et de trouver la satisfaction au milieu de notre souffrance. S'il vous plaît ne me comprenez pas de travers—être "satisfait" dans nos épreuves ne signifie pas que nous les aimons. Cela signifie simplement que nous n'essayons plus de nous protéger contre elles. Nous sommes satisfaits de ne pas bouger et endurer quoi qu'il nous est présenté, car nous savons que notre Seigneur est en train de nous conformer à l'image de son Fils.

mercredi 25 août 2010

LA GÉNÉRATION ACTUELLE NE SAIT RIEN SUR L'ENDURANCE

Endurer signifie "mener à bien malgré les épreuves, souffrir patiemment sans abandonner." En bref, cela signifie patienter ou tenir le coup. Mais ce mot signifie pas grand-chose à la génération actuelle. De nombreux chrétiens d'aujourd'hui sont ceux qui quittent—ils quittent leurs conjoints, leurs familles et leur Dieu.

Pierre aborde ce sujet en disant: "Car c'est une grâce que de supporter des afflictions par motif de conscience envers Dieu, quand on souffre injustement." (1 Pierre 2:19) Puis il ajoute: "En effet, quelle gloire y a-t-il à supporter de mauvais traitements pour avoir commis des fautes? Mais si vous supportez la souffrance lorsque vous faites ce qui est bien, c'est une grâce devant Dieu. Et c'est à cela que vous avez été appelés, parce que Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un exemple, afin que vous suiviez ses traces, Lui qui n'a point commis de péché, Et dans la bouche duquel il ne s'est point trouvé de fraude; lui qui, injurié, ne rendait point d'injures, maltraité, ne faisait point de menaces, mais s'en remettait à celui qui juge justement." (1 Pierre 2:20-23)

L'apôtre Paul commande, "Souffre avec moi, comme un bon soldat de Jésus Christ." (2 Timothée 2:3) Enfin, le Seigneur lui-même nous donne cette promesse: "Mais celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé." (Matthieu 24:13)

Je vous demande—quelles sont vos épreuves? Y a-t-il le trouble dans votre mariage? Votre travail est-il en crise? Avez-vous un conflit avec un parent, un propriétaire, un ami qui vous a trahi?

Nous devons vivre dans l'espoir. Vous voyez, tout comme la souffrance de Paul ne cessait jamais, aussi ni sa révélation, sa maturité, sa foi profonde, sa paix établie n'ont cessé. Il dit: "Si je vais être un homme spirituel—si je veux vraiment plaire à mon Seigneur, s'il vous plaît puis—alors je ne peux pas lutter contre mes circonstances. Je vais tenir le coup et ne jamais quitter. Rien sur cette terre ne peut me donner ce que je reçois de l'Esprit de Dieu chaque jour dans mon épreuve. Il me fait un homme spirituel."

La vie de Paul "respirait" de l'Esprit du Christ. Et ceci est aussi vrai pout toute personne spirituelle. Le Saint Esprit déverse de l'être intérieur de ce serviteur les brises célestes de Dieu. Cette personne n'est pas abattu; il ne murmure pas ou se plaint de son sort. Il traverse peut-être l'épreuve de sa vie, mais il est toujours aussi souriant—parce qu'il sait que Dieu est à l'œuvre en lui, révélant sa gloire éternelle.

mardi 24 août 2010

UNE RÉVÉLATION PERSONNELLE DU CHRIST

Si vous êtes un pasteur, un missionnaire ou un enseignant, pensez à ceci: qu'est-ce que vous enseignez? Est-ce un remaniement d'une révélation d'un enseignant célèbre? Ou avez-vous personnellement vécu votre propre révélation de Jésus-Christ? Si vous avez, est-ce que celle-ci s'accroît continuellement? Est-ce que le ciel est ouvert pour vous?

Paul dit: "Car en lui nous avons la vie, le mouvement, et l'être." (Actes 17:28) Les vrais hommes et femmes de Dieu vivent à l'intérieur de ce très petit cercle pourtant vaste. Chaque de leurs mouvements, leur existence entière, est englobé dans les seuls intérêts du Christ. Il y a des années, je savais que le Saint-Esprit m'attirait dansi un tel ministère, un qui prêche uniquement le Christ. Oh, comment j'aspirais à prêcher rien que lui! Mais mon coeur n'était pas bien, et je trouvais le cercle trop étroit. En conséquence, je n'avais pas un flux de révélations pour soutenir ma prédication.

Pour prêcher le Christ, nous devons avoir un flux continu de la révélation de l'Esprit Saint. Sinon, nous finirons par répéter un message rabâché. Si le Saint-Esprit connaît l'esprit de Dieu et cherche les choses profondes et cachées du Père, et s'il monte comme de l'eau qui coule en nous, alors nous devons être disponibles pour être remplis avec cette eau qui coule. Nous devons rester remplis de cette révélation éternelle du Christ. Une telle révélation est prevue pour chaque serviteur du Seigneur ayant la volonté de l'attendre, croyant et faisant confiance au Saint Esprit qu'il va lui manifester l'esprit de Dieu.

Paul dit que le Christ se révélait en lui, pas seulement à lui (voir Galates 1:16). Aux yeux de Dieu, ce n'est pas fructueux de prêcher une parole qui n'a pas exprimé sa puissance dans la vie et le ministère du pasteur. Cela semble ne pas poser de problème pour certains qui sont superficiels de prêcher le Christ avec contestation—mais ce n'est pas le cas pour l'homme ou la femme de Dieu. Nous devons prêcher une révélation du Christ incessante, pourtant seulement à mesure que la révélation effectue un changement profond en nous.

Paul a également exprimé une préoccupation personnelle: "Mais … de peur d'être moi-même rejeté, après avoir prêché aux autres." (1 Corinthiens 9:27) Paul certainement n'aurait jamais douté de sa sécurité dans le Christ; ce n'est pas ce qui était pas dans son esprit. Le mot grec utilisé pour rejeté signifie "pas admis" ou "pas digne." Paul redoutait la pensée de se trouver devant le jugement du Christ afin d'être jugé pour prêcher un Christ qu'il ne connaissait pas vraiment ou pour proclamer un Évangile qu'il ne pratiquait pas pleinement. C'est pourquoi Paul parle si souvent du "Christ vivant" ou du "Christ qui vit en moi."

Nous ne pouvons pas continuer plus longtemps à considérer nous-mêmes comme les serviteurs de Dieu jusqu'à ce que nous pouvons répondre à cette question personnellement: Est-ce que je veux vraiment rien que le Christ? Est-il vraiment tout pour moi, mon seul but de vivre?

Est-ce que votre réponse est oui? Si vous êtes sérieux, vous serez en mesure de pointer à un tas de fumier dans votre vie, celui dont Paul parle quand il a dit: "Et je les regarde comme de la boue, afin de gagner Christ." (Philippiens 3:8) Avez-vous compté toutes les choses comme de la perte pour sa révélation? Si vous ne voulez que le Christ, alors votre ministère n'est pas une carrière—votre ministère est la prière! Vous n'aurez pas besoin d'être poussé à le chercher, vous irez souvent dans votre endroit secret, sachant que le moment où vous entrez vous êtes assis à sa table. Vous l'adorerez, étant en sa présence sans hâte, épris de lui, le louant avec les mains levées, le désirant et le remerciant pour sa sagesse.

lundi 23 août 2010

UN CŒUR PARFAIT A CONFIANCE

L'auteur des Psaumes écrit: "En toi se confiaient nos pères; Ils se confiaient, et tu les délivrais. Ils criaient à toi, et ils étaient sauvés; Ils se confiaient en toi, et ils n'étaient point confus." (Psaume 22:4-5)

Le mot hébreu pour confiance suggère "se lancer soi-même d'un précipice." Cela veut dire être comme un enfant qui a grimpé dans les chevrons et ne peut pas descendre. Il entend son père dire, "Sautez!" Et il obéit, se jetant dans les bras de son père. Êtes-vous en un tel lieu en ce moment? Êtes-vous sur le bord, chancelant, et n'avez pas d'autre choix que de vous jeter dans les bras de Jésus? Vous vous êtes simplement résigné à votre situation, mais cela n'est pas la confiance, ce n'est rien de plus que le fatalisme. La confiance est quelque chose de très différent de la résignation passive. C'est une conviction active!

Comme nous désirons ardemment Jésus de façon plus intense, nous trouverons que notre confiance en lui est bien fondée. À un certain moment dans notre vie, nous avons probablement pensé que nous ne pouvions pas vraiment lui avoir confiance en lui—qu'il n'avait pas vraiment le contrôle sur l'ensemble de la situation et que nous devions rester en charge. Mais se rapprocher de plus en plus de lui et mieux le connaître change cet état des choses. Cela signifie que nous ne nous adressons pas simplement à lui pour obtenir de l'aide quand nous sommes au bout du rouleau; au lieu de cela, nous commençons à marcher avec lui de si près que nous l'entendons nous avertissement de nos épreuves à venir.

Le cœur confiant dit toujours: "Tous mes pas sont ordonnées par le Seigneur. Il est mon Père aimant, et il permets mes souffrances, mes tentations et mes épreuves—mais jamais plus que je ne peux supporter, car il trouve toujours un moyen d'échapper. Il a un plan éternel et un dessein pour moi. Il a compté tous les cheveux sur ma tête, et il a formé tous les membres quand j'étais dans le ventre de ma mère. Il sait quand je m'assoie, quand je suis debout ou quand je me couche parce que je suis la prunelle de son oeil. Il est le Seigneur—pas seulement sur moi, mais sur chaque événement et situation qui me touche."

Un cœur parfait est aussi un cœur brisé!

L'auteur des Psaumes David dit: " L'Éternel est près de ceux qui ont le coeur brisé, Et il sauve ceux qui ont l'esprit dans l'abattement." (Psaume 34:18)

Être brisé signifie plus qu'avoir de la tristesse et pleurer, plus qu'un esprit écrasé, plus que l'humilité. Être brisé vraiment libère dans le coeur la plus grande puissance que Dieu peut confier à l'humanité—une puissance plus grande que celle qui ressuscite les morts ou guérit les maladies. Quand nous sommes vraiment brisés devant Dieu, nous recevons une puissance qui restaure les ruines, une puissance qui donne un genre particulier de gloire et d'honneur à notre Seigneur.

Vous voyez, être brisé a un rapport avec les murs—des murs effondrés, tombés en ruines. David associait l'effondrement des murs de Jérusalem avec le cœur brisé du peuple de Dieu. "Les sacrifices qui sont agréables à Dieu, c'est un esprit brisé: … un coeur brisé et contrit. Répands par ta grâce tes bienfaits sur Sion, Bâtis les murs de Jérusalem! Alors tu agréeras des sacrifices de justice." (Psaume 51:17-19)

Néhémie était un homme avec un cœur brisé, et son exemple a un rapport avec ces murs effondrés de Jérusalem (voir Néhémie 2:12-15). Dans la nuit noire, Néhémie "vit le mur." Le mot hébreu shabar est utilisé ici. C'est le même mot utilisé dans le Psaume 51:17 pour "cœur brisé". Dans le sens hébraîque du mot, le cœur de Néhémie fut brisé de deux façons. Il se brisa d'abord avec de l'angoisse pour les ruines, et deuxièmement avec un espoir pour la reconstruction (éclatant d'espoir).

Ceci est vraiment un cœur brisé: un qui voit premièrement l'église et les familles en ruine et ressent l'angoisse du Seigneur. Un tel cœur pleure sur les reproches exprimés sur le nom du Seigneur. Il examine également profondément et voit, comme David, sa propre honte et échec. Mais il y a un deuxième élément important au sujet de ce cœur brisé, et c'est l'espoir. Le véritable cœur brisé a entendu de Dieu: "Je vais guérir, restaurer et construire. Débarrassez-vous des ordures, et mettez-vous au travail afin de reconstruire les brèches!"

vendredi 20 août 2010

MARCHER AVEC DIEU

"Hénoc marcha avec Dieu." (Genèse 5:24) Le sens original en hébreu pour marcher implique que Hénoc alla de haut en bas, dedans et dehors, de long en large, bras dessus, bras dessous avec Dieu, conversant avec lui continuellement et se rapprochant de plus en plus de lui. Énoch a vécu 365 années—ou, "une année" des années. En lui, nous voyons un nouveau type de croyant. Pendant 365 jours de chaque année, il marchait bras dessus, bras dessous avec le Seigneur. Le Seigneur était sa vie même—si bien qu’à la fin de sa vie, il ne voyait pas la mort. (voir Hébreux 11:5)

Comme Énoch, qui fut enlevé de la vie, ceux qui marchent proches de Dieu sont enlevés de la portée de Satan—enlevés de son royaume des ténèbres et transportés dans le royaume de lumière du Christ: “Qui nous a délivrés de la puissance des ténèbres et nous a transportés dans le royaume du Fils de son amour." (Colossiens 1:13)

Énoch appris à marcher agréablement devant Dieu au milieu d'une société perverse. Il était un homme ordinaire avec les mêmes problèmes et fardeaux que nous portons, pas un ermite caché dans une grotte désertique. Il fut impliqué dans la vie avec une femme, des enfants, des obligations et des responsabilités; Énoch ne se “cachait pas pour être béni."

"Hénoc marcha avec Dieu; puis il ne fut plus, parce que Dieu le prit." (Genèse 5:24) Nous savons, d'après Hébreux que ce verset parle du transfert d’Énoch, le fait qu'il ne goûta pas à la mort. Mais ceci signifie également quelque chose de plus profond. La phrase puis il ne fut plus, tel qu'elle est utilisée dans Genèse 5, signifie aussi “qu’il ne fut pas de ce monde." Dans son esprit et dans ses sens, Énoch ne faisait pas partie de ce monde pervers. Chaque jour, comme il marchait avec le Seigneur, il devint moins attaché aux choses du bas monde. Comme Paul, il moura chaque jour de cette vie terrestre et il fut transporté dans son esprit vers un royaume céleste.

Pourtant, alors qu'il marchait sur cette terre, Enoch assumait toutes ses responsabilités. Il prenait soin de sa famille: il travaillait, s’occupait du ministère. Mais "il ne fut plus”—plus attaché à la terre. Aucune des exigences de cette vie pouvait le retenir de marcher avec Dieu.

Hébreux 11:5 dit clairement: “Car, avant son enlèvement, il avait reçu le témoignage qu'il était agréable à Dieu." Qu’est-ce qu’il y avait chez Énoch qui était agréable à Dieu? Il s’agissait du fait que sa marche avec Dieu produisait en lui une telle foi que Dieu aime. Ces deux versets ne peuvent pas être séparés: “Avant son enlèvement [d’Énoch], il avait reçu le témoignage qu'il était agréable à Dieu. Or sans la foi il est impossible de lui être agréable.” (Hébreux 11:5-6) Nous entendons souvent ce dernier verset, mais rarement à propos du précédent. Pourtant, à travers toute la Bible et toute l'histoire ceux qui marchèrent proches de Dieu devinrent des hommes et des femmes de foi profonde. Si l’église marche avec Dieu quotidiennement, en communion avec lui continuellement, le résultat sera un peuple plein de foi—une vraie foi qui plait à Dieu.

Tout autour d’Énoch, l'humanité se détournait de plus en plus de Dieu. Encore que les hommes se transformaient en bêtes sauvages plein de luxure, dureté et de sensualité, Énoch ressemblait de plus en plus à celui avec qui il marchait.

"Par la foi Énoch fut enlevé.” Il s'agit d'une vérité incroyable, presque au-delà de notre compréhension. Toute la foi d’Énoch était porté sur le seul grand désir de son cœur: être avec le Seigneur. Et Dieu l’enleva en réponse de sa foi. Énoch ne pouvait plus supporter d’être derrière le voile; il voulait simplement voir le Seigneur.

Notre frère Énoch n’avait pas de Bible, pas de livre de cantiques, pas de membre frère, pas d’enseignant, pas de Saint-Esprit present en lui, pas de voile déchirée donnant accès au Saint des Saints. Mais il connaissait Dieu!

“Car il faut que celui qui s'approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu'il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent." (Hébreux 11:6) Comment savons-nous qu’Énoch croyait que Dieu était un rémunérateur? Parce que nous savons que c'est la seule foi qui plaît à Dieu—et nous savons qu’Énoch lui était agréable! Dieu est celui qui récompense, un rémunérateur, c'est-à-dire quelqu’un qui paie bien pour la fidélité. Comment le Seigneur recompense-t-il ceux qui sont diligents?

Il y a trois récompenses importantes qui viennent quand nous croyons en Dieu et quand nous marchons avec lui dans la foi.

1. La première récompense est le contrôle par Dieu de nos vies. La personne qui néglige le Seigneur tourne rapidement hors de contrôle comme le diable entre et accapare. Si seulement elle pouvait tomber amoureuse de Jésus, marchant et parlant avec lui! Dieu lui montrerait rapidement que Satan n'a pas de véritable domination sur elle et cette personne permettrait vite au Christ de la contrôler.

2. La seconde récompense qui vient par la foi est d’avoir "la lumière pure." Lorsque nous marchons avec le Seigneur, nous sommes récompensés avec la lumière, la direction, le discernement, la révélation—une certain “connaissance” que Dieu nous donne.

3. La troisième récompense qui vient avec une marche de foi est la protection contre tous nos ennemis. " Toute arme forgée contre toi sera sans effet.” (Ésaïe 54:17) Dans l’hébreu original, ce verset est traduit comme: "Aucun plan, aucun instrument de destruction, aucune artillerie satanique vous poussera ou vous écrasera, mais ceux-ci seront supprimés."

jeudi 19 août 2010

UN EXEMPLE DU DESSEIN DE DIEU LORS DE LA PRISE DE NOTRE BUTIN

Lorsque David et son armée étaient absents, les Amalécites font une incursion dans son village de Tsiklag. Ces envahisseurs en maraude firent prisonniers toutes les femmes et les enfants et brûlèrent toute la ville. Lorsque David retourna, il “fut dans une grande angoisse, car le peuple parlait de le lapide… Mais David reprit courage en s'appuyant sur l'Éternel, son Dieu.” (1 Samuel 30:6)

Parlons-en d’un combat spirituel! Ce n'est pas seulement une attaque contre David. C’était une agression suprême contre le dessein éternel de Dieu. Une fois de plus, le diable fut après la progéniture de Dieu.

C'est le cœur de tout combat spirituel: l'ennemi a toujours été déterminé à détruire la progéniture du Christ. Et ce fait n'a pas changé même 2000 ans après la Croix. Satan est toujours prêt à détruire la progéniture de Dieu, et il le fait en s'attaquant à nous, la progéniture du Christ. David se sentait menacé quand il entendait les récriminations de ses hommes. Mais David savait que son cœur était droit avec Dieu, et l'Écriture dit qu’il s’encourageait lui-même dans le Seigneur. Immédiatement, cet homme de foi se lança à la poursuite des Amalécites. Et rapidement il s’empara d’eux, sauvant toutes les personnes et biens qui avaient été enlevé. (voir 1 Samuel 30:19-20) David non seulement récupéra ce qui avait été pris à Tsiklag mais aussi tout le reste que les Amalécites avaient pillé.

Qu'est-ce que David fit de tout ce butin de guerre? Il s’en servit pour maintenir les desseins de Dieu. De plus, il envoya des dons du butin aux anciens de Juda et aux villes où lui et ses hommes se cachaient. (voir 1 Samuel 30:26 et 31) C'est un autre exemple du dessein de Dieu dans notre combat spirituel. Nous devons prendre le butin de la bataille, non seulement pour nous-mêmes, mais pour le corps du Christ. Les ressources que nous en retirons sont destinés à apporter la bénédiction aux autres.

L'armée syrienne assiéga la ville de Samarie, au cours d'une famine. Les Syriens simplement campaient à l'extérieur de la ville, en attendant que les Samaritains meurent de faim. Les conditions devinrent tellement mauvaises à l’intérieur des murs de la ville, qu’une tête d’un âne se vendait pour quatre vingts pièces d'argent. La situation devenait tellement désespérante que les femmes offraient leurs enfants à faire bouillir pour de la nourriture. C’était de la folie pure. (voir 2 Rois 6)

Quatre lépreux qui vivaient en dehors des murs de la ville se disaient finalement l’un à l’autre, “Quoi! resterons-nous ici jusqu'à ce que nous mourions? … Allons nous jeter dans le camp des Syriens; s'ils nous laissent vivre, nous vivrons et s'ils nous font mourir, nous mourrons. " (2 Rois 7:3-4) Ainsi ils se dirigeaient vers le camp syrien.

Quand les lépreux arrivèrent, tout était silencieux comme la mort. Pas une seule âme était en vue. Ils cherchaient donc chaque tente, mais tout le monde était parti. L’Écriture explique: “Le Seigneur avait fait entendre dans le camp des Syriens un bruit de chars et un bruit de chevaux, le bruit d'une grande armée, et ils s'étaient dit l'un à l'autre: Voici, le roi d'Israël a pris à sa solde contre nous les rois des Héthiens et les rois des Égyptiens pour venir nous attaquer. Et ils se levèrent et prirent la fuite au crépuscule, abandonnant leurs tentes, leurs chevaux … le camp tel qu'il était, et ils s'enfuirent pour sauver leur vie. “ (7:6-7)

Lorsque les lépreux réalisèrent cela, ils fouillèrent le camp mangeant et buvant et puis ils retournèrent vers la ville et crièrent: "Venez avec nous. Vous n'allez pas le croire, mais les Syriens ont fui leur camp.” (voir 7:10) Le Seigneur renversa toute la situation. Il prit le butin du combat et l’utilisa pour restaurer et rafraîchir son peuple, maintenant sa cause sur la terre.

Est-ce que vous saisissez l’histoire? Est-ce que vous commencez à comprendre la raison pour votre combat actuel? Ceux qui placent leur confiance dans le Seigneur ont la promesse de la victoire glorieuse sur toutes les puissances de l'ennemi. Dieu veut que vous le sachiez, "Oui, vous allez traverser en victoire. Mais je vais vous faire plus qu’un vainqueur. Je suis en train d’accomplir encore un plus grand dessein en vous pour mon royaume. Vous sortirez de ce combat avec plus de butin que vous pouvez manier."

mercredi 18 août 2010

LE BUTIN DE LA GUERRE SPIRITUELLE

"C'était sur le butin pris à la guerre qu'ils les avaient consacrées pour l'entretien de la maison de l'Éternel." (1 Chroniques 26:27). Ce verset nous montre une vérité qui bouleverse la vie profondément. Il s’agit du butin qui ne peut être gagné que dans la bataille. Et une fois que ce butin a été gagné, il est dédié à la construction de la maison de Dieu.

Je crois que si nous saisissons la puissante vérité de ce verset, nous allons comprendre pourquoi le Seigneur permet une guerre spirituelle intense tout au long de nos vies. Beaucoup de chrétiens pensent une fois qu'ils sont sauvés, leurs luttes cessent, que la vie est paisible. Rien ne pourrait être plus loin de la vérité. Dieu permet non seulement nos batailles, mais il a un but glorieux pour elles dans notre vie.

Quel est le “butin de la guerre"? Le butin est le pillage, les biens pris dans la bataille par les vainqueurs. La Bible mentionne pour la première fois le mot butin dans Genèse 14, quand une confédération de rois envahit Sodome et Gomorrhe. Ces envahisseurs ont capturés les habitants et pillé leurs biens: Les vainqueurs enlevèrent toutes les richesses de Sodome et de Gomorrhe. … Ils enlevèrent aussi, avec ses biens, Lot, fils du frère d'Abram.” (Genèse 14:11-12)

Lorsque Abram appris que son neveu Lot était pris en captivité, il rassembla son armée de 318 serviteurs et poursuivit les rois ennemi. L’Écriture dit qu'il s’empara des envahisseurs et “les battit, … Il ramena toutes les richesses; il ramena aussi Lot, son frère, avec ses biens, ainsi que les femmes et le peuple. (14:15-16)

Imaginez Abram victorieux ici. Il mena une longue procession de gens joyeux, et des wagons empilés avec des marchandises de toutes sortes. Et le long de la voie, il rencontra Melchisédek, roi de Salem. L’Écriture nous dit qu’Abram était poussé à payer à ce roi la dîme de tout son pillage (voir 14:20). "Considérez combien est grand celui auquel le patriarche Abraham donna la dîme du butin." (Hébreux 7:4)

Voici le principe que Dieu veut que nous nous emparons: Notre Seigneur est beaucoup plus intéressé que simplement nous transformer en vainqueurs. Il veut nous donner le butin, les biens, les richesses spirituelles de notre guerre. Nous devons être aptes à sortir de la bataille avec des charretées de ressources. C'est ce auquel Paul fait allusion quand il dit, "Mais dans toutes ces choses nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés.» (Romains 8:37, mes italiques)

David avait une attitude de révérence à l'égard de butin pris dans la guerre. Nous le voyons dans un décret qu’il mit en place à la fin de sa vie. David venait juste de nommer son fils Salomon à la succession du trône d'Israël. Et maintenant, il a rassembla les dirigeants de la nation afin de mettre en place un ordre divin pour le maintien de la maison de Dieu. Quelles ressources allaient-ils utiliser pour ce travail sacré? "C'était sur le butin pris à la guerre qu'ils les avaient consacrées pour l'entretien de la maison de l'Éternel." (1 Chroniques 26:27)

Permettez-moi de décrire la scène. Après chaque victoire militaire, David prit le butin et le stocka en abondance: or, argent, cuivre, bois, monnaie en quantités incalculables. Et il avait un seul but en tête: utiliser ce butin comme ressources pour la construction du temple.

Quand l'Ecriture mentionne de maintenir le temple, l'origine en hébreu signifie "réparer la maison, renforcer et consolider ce qui a été construit." Ces ressources étaient destinées à maintenir la splendeur originale du temple.

Où est le temple de Dieu aujourd'hui? Il est composé de son peuple—vous, moi, son église dans le monde entier. Selon Paul, nos corps sont les temples du Saint Esprit. Et, comme l'Israël antique, notre Seigneur continue à maintenir son temple par le butin acquis dans la bataille. C'est la raison pour laquelle nos épreuves sont destinés à plus que notre survie. Grâce à toutes les batailles, Dieu est en train de mettre des richesses, des ressources, de la profusion de côté pour nous. Il est en train de stocker une immense trésorerie de biens en provenance de notre guerre. Et ce butin est dédié à la construction et au maintien de son corps, l'église de Jésus-Christ.

Pensez à ceci: pendant des années après Salomon construit le temple, il était maintenu en bon état par le butin pris au cours des guerres du passé. La maison de Dieu resta dynamique et vivante, parce que son peuple avait émergé de tous les conflits non seulement victorieux, mais riche en ressources. Nous retrouvons ce principe de “l'offre par le biais de la lutte" tout au long de la Parole de Dieu.

mardi 17 août 2010

CE QUI EST SPIRITUEL NE PEUT PAS ÊTRE DUPLIQUÉ

Ici, dans les rues de la ville de New York, vous pouvez acheter une montre Rolex pour quinze dollars. Comme chaque New-Yorkais sait, ces montres ne sont pas de vraies Rolexes. Elles sont tout simplement des "faux"-des copies bon marché de l’original.

Il semble y avoir un double pour à peu près tout aujourd'hui. Mais il y a une chose qui ne peut être dupliqué et ceci est la vraie spiritualité. Rien de ce qui est vraiment spirituel, ne peut être copié. Le Seigneur reconnaît le travail de ses propres mains—et il n’acceptera pas une duplication fait par l’homme de ses travaux divins. Pourquoi? Parce que c’est impossible pour l'homme de reproduire ce qui est vraiment spirituel. C'est l'œuvre du Saint Esprit seul. Il est constamment au travail effectuant quelque chose de nouveau dans son peuple. Et il n'y a pas de moyen possible pour nous de reproduire ce travail.

Ceci est la grosse erreur de la religion moderne. Nous pensons que si nous transmettons simplement les connaissances de l'Écriture et principes bibliques aux gens, ils deviendront spirituels. Mais le fait est—aucune personne ou institution a le pouvoir de produire la spiritualité en quelqu'un. Seul le Saint-Esprit le fait.

Très peu du travail que l'Esprit de Dieu fait en nous peut être vu. C'est la raison pour laquelle les gens vraiment spirituels rarement cherchent une preuve extérieure de son travail. Paul dit: “Parce que nous regardons, non point aux choses visibles, mais à celles qui sont invisibles." (2 Corinthiens 4:18)

Dans le contexte de ce passage, Paul parle des souffrances et des épreuves. Il dit, "Personne ne connaît toutes les choses auxquelles nous faisons face, à l'exception de l'Esprit Saint. Et c’est là où la vraie spiritualité se manifeste—dans le creuset de la souffrance."

Ceux qui se soumettent à la direction de l'Esprit de Dieu—qui font face à leurs épreuves confiants que le Seigneur est en train de produire quelque chose en eux—sortent de leur creuset avec une foi solide. Et ils témoignent que l'Esprit leur a enseigné plus pendant leurs souffrances que lorsque tout allait bien dans leur vie.

Dans toutes mes années avec le Seigneur, j'ai rarement vu une augmentation de la spiritualité durant les bonnes périodes. Au contraire, cette augmentation eut lieu plutôt lorsque j'endurais des situations dures, des agonies, des moments difficiles—tous ceux que le Saint-Esprit permit.

À un certain moment de sa profession de foi, Paul dit, “Le Saint-Esprit me témoigne solennellement que des obligations et des épreuves m’attendent” (voir Actes 20:21-22). En effet, tout au long de l'ensemble de la vie de Paul, ses épreuves ne diminuaient jamais. Elles surgissaient continuellement.

“Car nos légères afflictions du moment présent produisent pour nous, au delà de toute mesure." (2 Corinthiens 4:17) Selon Paul, nos afflictions et difficultés produisent des valeurs éternelles en nous. Il dit: “Les souffrances que nous traversons sur cette terre continuent probablement notre vie entière. Mais ce n'est que momentané par rapport à l'éternité. Et maintenant, comme nous endurons les afflictions, Dieu crée en nous une révélation de sa gloire qui durera pour toujours.”

lundi 16 août 2010

GAGNER CHRIST

"Et même je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l'excellence de la connaissance de Jésus Christ mon Seigneur, pour lequel j'ai renoncé à tout, et je les regarde comme de la boue, afin de gagner Christ." (Philippiens 3:8)

Paul était complètement captivé par son Seigneur. Pourquoi ressentait-il le besoin de "gagner" Christ? Christ s’était déjà révélé clairement, et pas seulement à l'apôtre, mais aussi dans sa vie. Pourtant, encore, Paul se sent obligé de gagner le coeur et l’affection de Christ.

L'ensemble de l’être de Paul—son ministère, sa vie et sa raison même de vivre—était concentré uniquement avec le but de plaire à son Maître et Seigneur. Tout le reste pour lui n’était que de la pacotille, même les "bonnes" choses.

Est-ce que ceci est biblique, vous vous posez la question, cette idée de gagner le cœur de Jésus? Est-ce que nous ne sommes pas déjà les objets de l'amour de Dieu? En effet, son amour bienveillant s'étend à toute l'humanité. Mais il y a un autre type d'amour que peu de chrétiens connaissent. Il s'agit d'un amour affectueux avec le Christ, comme cela se produit entre le mari et la femme.

Cet amour est exprimé dans le Cantique des Cantiques. Dans ce livre Salomon est dépeint comme un type de Christ et dans un passage le Seigneur parle de son épouse de cette façon:

"Tu me ravis le coeur … ma fiancée, Tu me ravis le coeur par l'un de tes regards, Par l'un des colliers de ton cou. Que de charmes dans ton amour … ma fiancée! Comme ton amour vaut mieux que le vin!" (Cantique des Cantiques 4:9-10)

L'épouse du Christ se compose d'un peuple saint qui ont très envie de tellement plaire à leur Seigneur, et qui vivent tellement obéissant et tellement séparé de toutes les autres choses, que le coeur de Christ sera ravi. Le mot ravir dans ce passage signifie “coeur arraché" ou "voler mon coeur." La version King James du passage ci-dessus dit que le coeur du Christ est ravi avec seulement "un oeil." Je crois que l’expression "un oeil" est l'unicité d'un esprit centré sur le Christ seul.

vendredi 13 août 2010

PLUS PRÉCIEUX QUE L'OR

L'histoire de la reine Esther est une de guerre intense, un des plus grands combats spirituels dans toutes les Écritures. Le diable essayait de détruire le dessein de Dieu sur la terre, cette fois par l'intermédiaire du méchant Haman. Cet homme riche et influent persuadait le roi de Perse de déclarer un décret demandant la mort de tous les Juifs sous son règne, de l'Inde à l'Éthiopie.

Le premier Juif aux yeux de Haman était le juste Mardochée, l'oncle d’Esther. Haman avait fait construire une potence spécialement pour Mardochée, mais Esther intervint, appelant le peuple de Dieu à la prière et mettant sa vie en danger afin d’annuler l’ordre d’Haman. Dieu exposa le méchant complot, et Haman finit par être pendu sur sa propre potence. Le roi non seulement inversa l’ordre de mise à mort, mais il donna la maison d’Haman à Esther, une propriété évaluée à des millions selon les normes d'aujourd'hui.

Pourtant, le manoir d’Haman n'était pas le seul butin acquis dans cette histoire. L’Écriture nous dit, "Il n'y avait pour les Juifs que bonheur et joie, allégresse et gloire.” (Esther 8:16) Ceux-ci étaient le véritable butin gagné durant le combat avec l'ennemi.

Vous voyez, nos épreuves non seulement nous donnent des richesses spirituelles, mais aussi elles nous maintiennent continuellement la force et la pureté. Comme nous mettons notre confiance dans le Seigneur, il cause nos épreuves de produire une foi en nous plus précieuse que l'or. “Afin que l'épreuve de votre foi, plus précieuse que l'or périssable qui cependant est éprouvé par le feu, ait pour résultat la louange, la gloire et l'honneur, lorsque Jésus Christ apparaîtra." (1 Pierre 1:7)

"Il a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d'elles par la croix." (Colossiens 2:15)

Jésus pilla le diable au Calvaire, le dépouillant de tout pouvoir et autorité. Quand le Christ ressuscita victorieusement de la tombe, il mena une foule de captifs rachetés hors de la portée de Satan. Et cette procession rachetée par le sang defile encore toujours.

Étonnamment, le triomphe du Christ au Calvaire nous a donné même plus que la victoire sur la mort. Celui-ci nous a donné des butins incroyables pour cette vie: grâce, miséricorde, paix, pardon, force, foi, toutes les ressources nécessaires pour mener une vie triomphante. Il a pris toutes les dispositions pour le maintien de son temple: "Mais Christ l'est comme Fils sur sa maison; et sa maison, c'est nous, pourvu que nous retenions jusqu'à la fin la ferme confiance et l'espérance dont nous nous glorifions." (Hébreux 3:6)

Le Saint Esprit nous montre une merveilleuse vérité: Jésus nous a fourni toutes les ressources dont nous avons besoin, dans son Saint Esprit. Mais nous sommes responsables pour puiser dans cette trésorerie afin de maintenir son temple. Et les ressources permettant de maintenir le temple doivent venir directement des dépouilles de notre combat spirituel.

Christ nous a donné tout ce qu'il faut pour que ce maintien ait lieu. Il nous a adopté dans son ménage. Il est la pierre angulaire de la maison et il a nettoyé toute la maison. Enfin, il nous a donné accès au Saint des Saints. Ainsi, par la foi, nous sommes maintenant un temple entièrement établi et complet. Jésus n'a pas construit une maison seulement à moitié finie. Son temple est fini.

Ce temple doit être maintenu. Il doit être conservé en bon état à tout moment. Bien sûr, nous savons où les ressources peuvent être trouvées: dans l'Esprit du Christ lui-même. Il est le trésorier de toutes les dépouilles. Ces ressources sont libérées lorsque nous voyons notre besoin et nous coopérons avec Dieu.

Cette coopération commence lorsque nous sommes au coeur d'un conflit. Nos ressources sont issues de la ressemblance du Christ que nous obtenons quand immergés dans un combat. Elles sont les enseignements, la foi, le caractère que nous obtenons de la guerre avec l'ennemi. Il y a une valeur dans la bataille. Et nous pouvons être confiants que du bien s’ensuivra.