vendredi 29 janvier 2010

DEBOUT ET PRET

«Saül craignait la présence de David, parce que l'Éternel était avec David et s'était retiré de lui.» (1Samuel 18:12).


Satan envie et craint énormément ceux qui ont été avec Dieu dans la prière et sont déterminé à se lever et combattre dans la foi. Satan craint même une petite armée de ceux qui sont ceint de la foi pour un combat. Il se recroqueville devant ceux qui sont debout et prêt à résister. Et parce qu'il vous craint, son plan est de neutraliser votre esprit de combat.


Le diable fait ceci en essayant d'inonder votre esprit avec des pensées de défaites, de distraction gênante et infernale qui haussent la méfiance et les questions sur le pouvoir de Dieu. Il criera dans votre âme et votre esprit, « rien ne Sert de combattre. Vous êtes trop faible à cause de vos luttes personnelles. Vous ne serez jamais un vainqueur. Les pouvoirs de l'enfer sont juste trop grands à surmonter. Alors, vous feriez mieux de laisser tomber aussi. Vous n'avez plus besoin d'être si intense dans le combat».


Ceci est toute une distraction ! La stratégie de Satan est de vous faire détourner les yeux de la victoire de la Croix. Il veut tourner votre concentration sur vos faiblesses, vos péchés, vos défauts—et c’est pourquoi il intensifie vos problèmes et vos souffrances présentes. Il veut vous faire croire que vous n'êtes pas assez fort pour continuer. Mais votre force n'est pas le centre : Jésus est la force !


Le fait est que nous serons tous dans un combat jusqu'à ce que nous mourions ou que Jésus revienne. Nous pouvons avoir des saisons de calme, des temps de sursis. Mais tant que nous sommes sur cette terre, nous sommes engagés dans la guerre spirituelle. Et il n'y a simplement pas de fin à ces combats. C’est pourquoi Paul dit que Jésus nous a donné des armes suffisamment puissantes pour renverser les forteresses. Nous avons été équipés avec des armes contre lesquelles Satan ne peut pas résister: la prière, le jeune et la foi.


Il est temps que nous retirions notre concentration sur nos afflictions actuelles. Nous devons retirer nos yeux de nos propres tribulations et les fixer sur le Capitaine de cette guerre. Jésus détient la clés de toute victoire et il nous a promis : « Je vous ai fourni chaque arme nécessaire pour le combat. Et je suis prêt à vous donner la force dans les temps de faiblesse ».

jeudi 28 janvier 2010

UNE MARCHE AGREABLE

L’ Apôtre Paul a enseigné l'église des Colossiens : « pour marcher d'une manière digne du Seigneur et lui être entièrement agréables, portant des fruits en toutes sortes de bonnes oeuvres et croissant par la connaissance de Dieu » (Colossiens 1:10).


Qu'est-il exigé pour une marche agréable ? Paul nous dit : « Comme des élus de Dieu, saint et bien-aimé, revêtez vous d’un coeur de compassion, de bienveillance, d’humilité, de douceur et de patience ; vous supportant les uns les autres, et vous pardonnant réciproquement, tout comme le Seigneur vous a pardonné, vous aussi pardonnez » (Colossiens 3:12-13, ma paraphrase).


Paul nous dit dans plusieurs passages : « Voici ma parole dans ces temps critiques. En tenant compte des temps durs qui doivent arriver, vous devez mesurer votre marche avec le Seigneur ».


En d'autres termes, nous devons nous demander : « Suis je en train de devenir semblable à Christ ? Sui-je plus patient, ou plus colérique ? Plus gentil et plus aimable, ou plus méchant et plus querelleux ? Plus plaisant et prêt a pardonner, ou plus amer, gardant des rancunes ? Est-ce que je supporte les autres? Est-ce que je tolère les faiblesses et les défauts de ceux auprès de moi, ou dois-je toujours avoir raison » ?


Paul nous dit que dans l’approche d'un tel jour, le travaille accomplit ou les actions charitables que vous faites n'auront pas d'importance. Peu importe que vous soyez gentil aux étranger, peu importe le nombre d’âmes que vous avez amené à Christ, cette question se pose toujours: Devenez-vous plus aimable, plus patient, plus tolérant et pardonnez-vous d’avantage?


Examinez votre marche avec Christ. Ne regardez pas tant à ce que vous faites mais plutôt à ce que vous devenez. Une telle marche ne peut ni être achevée par l'effort humain, ni par l'autodétermination, en disant simplement, « je deviendrai ce type de croyant ». Ce changement ne peut être accompli que par le travail de l'Esprit Saint, par la foi en sa Parole.


Premièrement, nous lisons ces mots et nous croyons que cela est un appel à nous examiner. Ensuite nous demandons à l'Esprit de nous montrer qui nous sommes véritablement, en nous mesurant à sa Parole. Enfin, nous demandons à l'Esprit Saint de nous aider à changer.

mercredi 27 janvier 2010

CHASSER LES VAUTOURS

Dans Genèse 15, Dieu a fait un accord glorieux avec Abraham. Il a instruit le patriarche à prendre une génisse femelle et une chèvre femelle et à les couper en deux. Apres cela Il demande à Abraham de prendre une tourterelle et un pigeon et de les poser par terre, tête contre tête.


Abraham exécuta ce qui lui avait été instruit, et comme ces créatures au sol étaient en train de saigner, les vautours commencèrent à descendre sur les cadavres. Brusquement, Abraham senti qu'une obscurité terrible l'entourait. Quelle était cette obscurité ? C'était Satan en panique.


Comment pensez-vous que Satan réagisse quand il voit toutes les promesses de Dieu devenir vôtre ? Quand il voit la manière avec laquelle vous donnez votre vie à Jésus ? Le diable s’enrage de jalousie. Alors quand il se rend compte que vous avez la ferme résolution d’aller jusqu’au bout avec le Seigneur, il n’a qu’une seule manière de réagir: l’enfer panique !


Qu’a fait Abraham quand les vautours sont venus ? L'écriture dit qu'il les a chassés. De la même manière, le Seigneur nous a montré une façon de traiter des vautours qui menacent. Nous ne devons pas avoir peur des assauts du diable, parce qu’il nous a donné des armes puissantes de guerre.


Quand une voix de doute ou d’interrogation au sujet de Dieu survient dans mon esprit, je dois mettre cela en parallèle avec ce que je sais de mon Seigneur. Je ne peux pas considérer des pensée comme étant vraies s'ils elles ne sont fondés uniquement que sur ce que je sens dans le moment. Ces pensées doivent se mesurer aux promesses que Jésus a faites pour moi et de la victoire qu'il a gagnée à la croix.


Simplement, si des pensées d’accusation viennent à moi et si elles causent le doute et la crainte, ou condamnent, où amènent un sentiment de rejet—je sais qu'elles ne sont pas de Dieu. Nous devons tous être préparés à ce que de telles pensées horribles nous envahissent. Même le Seigneur Jésus était assujetti à ce type de pensées de l'ennemi pendant sa tentation dans le désert.


Quand les vautours viennent à vous, amenant des pensées de déshonneur et d'insécurité, chassez-les avec la Parole de Dieu. Le sacrifice que le Seigneur vous a mené à accomplir lui plait, et il l'honorera.

mardi 26 janvier 2010

“QUOIQUE MORT, IL PARLE ENCORE"

Alors que nous lisons Hébreux 11, nous trouvons un seul dénominateur commun aux vies des personnes citées. Chacun avait une caractéristique particulière qui indique la nature de la foi que Dieu aime. Quel était cet élément? Leur foi était née d’une intimité profonde avec le Seigneur.


Le fait est, c’est impossible d'avoir une foi qui plaît à Dieu, sans partager l'intimité avec lui. Qu'est-ce que je veux dire par intimité? Je parle d'une proximité avec le Seigneur qui vient d’un désir ardent pour lui. Ce genre d'intimité est un lien personnel intime, une communion. Ceci vient quand nous désirons le Seigneur plus que toute autre chose dans cette vie.


"C'est par la foi qu'Abel offrit à Dieu un sacrifice plus excellent que celui de Caïn; c'est par elle qu'il fut déclaré juste, Dieu approuvant ses offrandes; et c'est par elle qu'il parle encore, quoique mort." (Hébreux 11:4) Je tiens à noter plusieurs choses importantes à propos de ce verset. Tout d'abord, Dieu lui-même témoigne des dons d’Abel, ou des offres. Deuxièmement, Abel devait construire un autel à l'Éternel, où il apporta ses sacrifices. Et il offra non seulement des agneaux non souillés pour le sacrifice, mais aussi la graisse de ces agneaux. "Et Abel, de son côté, en fit une des premiers-nés de son troupeau et de leur graisse.” (Genèse 4:4)


Qu'est-ce que la graisse signifie ici? Le livre du Lévitique dit de la graisse, “Toute la graisse est l'aliment d'un sacrifice consumé par le feu, d'une agréable odeur à l'Éternel.” (Lévitique 3:16) La graisse était la partie du sacrifice qui causait un arôme doux qui monta. Cette partie de l'animal prit rapidement feu et fut consommée, ce qui produisit l’odeur douce. Le gras représente ici un genre de prière ou de communion qui est acceptable à Dieu. Il représente notre ministère pour le Seigneur dans le secret de la prière privée. Et le Seigneur lui-même indique que ce culte intime s'élève à lui comme une odeur douce et savoureuse.


La première mention dans la Bible de ce genre de culte est d’Abel. C'est la raison pour laquelle Abel est inscrit dans Hall de la Foi des Hébreux 11. Il représente un genre de serviteur qui était en communion avec le Seigneur, lui offrant le meilleur de tout ce qu'il avait. Comme Hébreux déclare, l'exemple d’Abel continue aujourd'hui à être un témoignage d’une vrai foi vivante: “C'est par elle qu'il parle encore, quoique mort. " (Hébreux 11:4)

lundi 25 janvier 2010

AUGMENTER NOTRE FOI

Marc 4 décrit une histoire de Jésus et ses disciples dans une barque, étant ballottée sur une mer orageuse. Comme nous apprenons la scène, le Christ vient de calmer les vagues avec une seule commande. Maintenant, il se tourne vers ses disciples et demande: “Comment n'avez-vous point de foi?" (Marc 4:40)


Vous devez penser que ceci semble dur. Ce n’était que humain d’avoir peur dans une telle tempête. Mais Jésus ne les réprimandait pas pour cette raison. Au contraire, il leur disait: “Après avoir passé tout ce temps avec moi, vous ne savez toujours pas qui je suis. Comment est-ce possible que vous avez marché avec moi aussi longtemps, et que vous ne me connaissez pas intimement?”


En effet, les disciples étaient stupéfié par le miracle exceptionnel que Jésus avait accompli. "Ils furent saisis d'une grande frayeur, et ils se dirent les uns aux autres: Quel est donc celui-ci, à qui obéissent même le vent et la mer?" (4:41)


Pouvez-vous imaginer cela? Les propres disciples de Jésus ne le connaissaient pas. Il avait désigné personnellement chacun de ces hommes à le suivre et ils avaient desservi à ses côtés des multitudes. Ils avaient accompli des miracles de guérison, et nourri des masses de personnes affamées. Mais ils étaient encore étrangers à qui était vraiment leur Maître.


Malheureusement, il en est de même aujourd'hui. Des multitudes de chrétiens ont navigué dans le bateau avec Jésus, desservi à ses côtés, et touché des multitudes en son nom. Mais ils ne connaissent pas vraiment leur Maître. Ils n'ont pas passé du temps intime enfermé avec lui. Ils ne se sont jamais assis tranquillement en sa présence, en ouvrant leur cœur à lui, attendant et écoutant afin de comprendre ce qu'il veut leur dire.


Nous voyons une autre scène, concernant la foi des disciples foi dans Luc 17. Les disciples venaient vers Jésus, en demandant, “Augmente-nous la foi." (Luc 17:5) Beaucoup de chrétiens aujourd'hui posent la même question: “Comment puis-je obtenir la foi?" Mais ils ne cherchent pas le Seigneur lui-même pour leur réponse.


Si vous souhaitez une foi accrue, vous devez faire la même chose que Jésus dit à ses disciples de faire dans ce passage. Comment a-t-il répondu à leur demande pour la foi? "Ceins-toi, et sers-moi, jusqu'à ce que j'aie mangé et bu?" (17:8) Jésus dit, en substance, «Mettez votre vêtement de patience. Puis venez à ma table et soupez avec moi. Je veux que vous me nourrissiez là. Vous travaillez pour moi toute la journée dans la joie. Maintenant, je veux que vous communize avec moi. Asseyez-vous avec moi, ouvrez votre cœur, et apprenez de moi. "

vendredi 22 janvier 2010

IL PLUT À DIEU

Énoch jouissait d’une communion intime avec le Seigneur. En fait, sa communion avec Dieu était si intime, le Seigneur l’avait enlevé en gloire bien qu’avant sa vie sur la terre se terminerait. "C'est par la foi qu'Énoch fut enlevé pour qu'il ne vît point la mort, et qu'il ne parut plus parce Dieu l'avait enlevé; car, avant son enlèvement, il avait reçu le témoignage qu'il était agréable à Dieu." (Hébreux 11:5)


Pourquoi le Seigneur avait choisi d’enlever Énoch? Le mot d'ouverture de ce verset nous dit très clairement que c'était à cause de sa foi. En outre, la phrase de clôture nous dit que la foi d’Énoch plut à Dieu. La racine du mot grec pour plaire signifie ici complètement uni, en accord complet, en toute unité. En bref, Énoch la communion la plus intime possible avec le Seigneur que tout être humain puisse jouir. Et cette communion intime plaisait à Dieu.


La Bible nous dit qu’Énoch commençait à suivre avec le Seigneur après avoir engendré son fils, Mathusalem. Énoch avait soixante-cinq ans à l'époque. Il a ensuite passé les 300 prochaines années à communier intimement avec Dieu. Hébreux nous clarifie qu’Énoch était tellement en contact avec le Père, si proche de lui en communion toutes les heures, que Dieu choisit de le faire venir dans sa maison. Le Seigneur dit à Énoch, essentiellement, "Je ne peux pas vous emmener plus loin dans la chair. Pour augmenter mon intimité avec vous, je dois vous mettre à mes côtés.” Donc il emmena Énoch rapidement à la gloire.


Selon Hébreux 11:5, c’était l'intimité d’Énoch qui plut à Dieu. À notre connaissance, cet homme n’a jamais accompli un miracle, n’a jamais développé une théologie profonde, n'a jamais fait de grandes œuvres dignes de mention dans l'Écriture. Au lieu de cela nous lisons cette description simple de cette vie d’un homme fidèle: "Énoch marchait avec Dieu."


Enoch avait une communion intime avec le Père. Et sa vie est encore un autre témoignage de ce que signifie de marcher vraiment dans la foi.

jeudi 21 janvier 2010

AMI DE DIEU

Considérez la façon dont Dieu lui-même décrit sa relation avec Abraham: "Abraham mon ami" (Ésaïe 41:8). Pareillement, le Nouveau Testament nous dit, "Abraham crut à Dieu, … et il fut appelé ami de Dieu." (Jacques 2:23)


Quelle louange incroyable, d’être appelé l'ami de Dieu. La plupart des chrétiens ont chanté le célèbre hymne, "Quel Ami Nous Avons en Jésus." Ces passages de la Bible nous rappellent avec force cette vérité. Pour que le Créateur de l'univers appelle un homme son ami semble être au-delà de la compréhension humaine. Pourtant, ceci s'est produit avec Abraham. C'est un signe de la grande intimité de cet homme avec Dieu.


Le mot hébreu qu’utilise Ésaïe pour ami signifie ici affection et proximité. Et en grec, le mot de Jacques pour ami signifie un être cher, un proche collaborateur. Tous les deux suggèrent une intimité profonde et partagée.

Plus nous grandissons en Christ, plus notre désir de vivre entièrement en sa presence s’accroît. De plus, nous voyons plus clairement que Jésus est notre seul véritable fondement.


La Bible nous dit qu’Abraham "attendait la cité qui a de solides fondements, celle dont Dieu est l'architecte et le constructeur." (Hébreux 11:10) Pour Abraham, rien dans cette vie était permanent. L’Écriture dit que le monde était "un lieu étrange" pour lui. Ce n’était pas un endroit où prendre racine. Le pays céleste auquel aspirait Abraham n'est un endroit réel. Il s'agit plutôt d'être dans la maison avec le Père. Vous voyez, le mot hébreu pour cette phrase, "pays céleste", est Pater. Ceci provient d'un mot d’origine qui signifie Père. Ainsi, le pays céleste qu’Abraham recherchait était, littéralement, un lieu avec le Père.


Pourtant, Abraham n'était pas un mystique. Il n'était pas un ascète se comportant avec une attitude d’un saint et vivant dans un nuage spirituel. Cet homme a vécu une vie terrestre, très impliqué dans les affaires du monde. Après tout, il était le propriétaire de milliers de têtes de bétail. Et il avait suffisamment de fonctionnaires pour former une petite milice. Abraham a dû être un homme très pris, dirigeant ses serviteurs et achetant et vendant son bétail, moutons et chèvres.


Pourtant, en quelque sorte, en dépit de ses nombreuses affaires et responsabilités, Abraham trouva du temps pour une intimité avec le Seigneur.

mercredi 20 janvier 2010

LE POUVOIR DE RESTER VERT

J'ai été conduit à lire et à étudier Apocalypse 9, le chapitre sur les sauterelles. Comme je lisais le verset 4, sur le commandement de Dieu aux sauterelles de ne pas détruire tout ce qui est vert, une pensée a fait un bond en moi.


Je me suis rendu compte qu’ici résidait la clé de sécurité en temps de terreur: “rester vert." David a écrit: «Et moi, je suis dans la maison de Dieu comme un olivier verdoyant, … éternellement et à jamais." (Psaume 52:8)


Le "vert" auquel David fait référence ici signifie la santé spirituelle. Cela veut dire prospérer, croître, être fructueux. David nous dit: “Ma santé vient de ma confiance en Dieu. Je prospère parce que je me tourne vers lui. Ma confiance en lui produit en moi une vie spirituelle.”


Voici une vérité glorieuse sur le pouvoir de rester vert. "Ainsi parle l'Éternel: Maudit soit l'homme qui se confie dans l'homme, Qui prend la chair pour son appui, Et qui détourne son coeur de l'Éternel! Il est comme un misérable dans le désert, Et il ne voit point arriver le bonheur; Il habite les lieux brûlés du désert, Une terre salée et sans habitants." (Jérémie 17:5-6).


Le Seigneur met en garde: "N'ayez pas confiance en l'homme. Si vous mettez votre foi dans le pouvoir de l'homme plutôt que dans moi, vous allez être maudit."


Pourtant, si nous mettons notre confiance dans le Seigneur, voici ce que notre foi va produire: "Béni soit l'homme qui se confie dans l'Éternel, Et dont l'Éternel est l'espérance! Il est comme un arbre planté près des eaux, Et qui étend ses racines vers le courant; Il n'aperçoit point la chaleur quand elle vient, Et son feuillage reste vert; Dans l'année de la sécheresse, il n'a point de crainte, Et il ne cesse de porter du fruit.” (17:7-8)


Comme nous avons entièrement confiance dans le Père, nous plantons des racines dans son fleuve de santé. Et sa puissance divine—santé luxuriante, vert, et spirituelle—coule en nous et à travers nous. Alors que tout autour de nous se décompose, nous allons prospérer comme des arbres verts, sains et puissants. Et quand l'heure de l'épreuve arrive, nous ne languisserons ou ne dépérisserons pas. Au lieu de cela, notre foi s’accoîtrera.

mardi 19 janvier 2010

LE FEU DE DIEU BRÛLE ENCORE TOUJOURS

Malheureusement, une grande partie du corps du Christ aujourd'hui ressemble à une Vallée d’Ossements Desséchés contemporaine. C’est un désert rempli de squelettes blanchis de chrétiens déchus. Les pasteurs et autres croyants dévoués se sont retirés en raison d'un péché qui les affligent. Et maintenant ils sont pleins de honte, se cachant dans des grottes créées par eux-mêmes. Comme Jérémie, ils se sont mis d’accord, "Je ne ferai plus mention du [Seigneur], Je ne parlerai plus en son nom." (Jérémie 20:9)


Dieu pose encore toujours la même question qu'il a posée à Ézéchiel: «Est-ce que ces os qui sont morts peuvent vivre à nouveau?" La réponse à cette question est un oui absolu! Comment? Ceci arrive par le renouvellement de notre foi en la Parole de Dieu.


La Parole du Seigneur lui-même est un feu dévorant. En effet, c'est la seule vraie lumière que nous avons au cours de nos nuits sombres de désespoir. C'est notre seule défense contre les mensonges de l'ennemi, quand il chuchote, "Tout est fini. Vous avez perdu le feu. Et vous n’allez jamais réussir à le récupérer."


La seule chose qui va nous sortir de l'obscurité est la foi. Et la foi vient en écoutant la Parole de Dieu. Il suffit de s'accrocher à la Parole qui nous a été implantée en nous. Le Seigneur a promis: “Je ne vais pas permettre que vous descendiez la pente, par conséquent, vous n'avez aucune raison de désespérer. Il n'y a aucune raison de quitter. Reposez-vous dans ma parole. "


Vous pensez peut-être, "Mais cette nuit noire est pire que tout ce que je n'ai jamais connu. J'ai écouté un millier de sermons sur la Parole de Dieu, mais aucun ne me semble à present d’une valeur quelconque. "Ne vous tracassez pas, le feu de Dieu brûle encore en vous, même si vous ne pouvez pas le voir. Et vous devez verser le carburant de la foi sur ce feu. Vous faites cela en faisant confiance au Seigneur. Lorsque vous faites cela, vous verrez tous vos doutes et désirs consommés.


L'Esprit de Dieu est à train de souffler la vie dans chaque ensemble d'ossements desséchés. Il est en train de leur rappeler la Parole qu’il a implanté en eux. Et ceux qui étaient morts sont ranimés. Ils pleurent comme fit Jérémie, "Le feu de Dieu s’est éteint en moi depuis trop longtemps. Je ne peux tout simplement plus le retenir pour longtemps. Je ressens la puissance du Seigneur en train de me relever. Il implante de la vie en moi. Et je vais partager la Parole, qu’il m'a donnée. Je vais proclamer sa miséricorde et son pouvoir de guérison."

lundi 18 janvier 2010

MA VIE EST PRÉSERVÉE

La Bible nous dit que Jacob a reçu une révélation incroyable grâce à une rencontre face à face avec Dieu: "Jacob appela ce lieu du nom de Peniel: car, dit-il, j'ai vu Dieu face à face, et mon âme a été sauvée.” (Genèse 32:30). Quelle était la circonstance entourant cette révélation? C’était le moment le plus bas et le plus effrayant dans la vie de Jacob. À l'époque, Jacob était pris entre deux forces puissantes: Laban, son beau-père en colère, Laban, et Ésaü, son frère hostile et aigri.


Jacob avait travaillé plus de vingt ans pour Laban, qui l’avait trompé bien des fois. Enfin, Jacob en avait assez, et donc sans dire un mot à Laban, il prit sa famille et s'enfuit.


Laban lança une chasse vers l'Est avec une petite armée, prête à tuer Jacob. Pourtant, ce n'est que lorsque Dieu mit en garde Laban dans un rêve de ne pas nuire Jacob que cet homme laisse aller son beau-fils. À peine Laban avait disparu, qu’Ésaü venait de l'ouest. Lui aussi dirigeait une petite armée de quelques 400 hommes, prêt à tuer son frère pour avoir usurpé son droit de naissance.


Jacob faisait face à un désastre totale, convaincu qu'il était sur le point de tout perdre. Tout semblait être sans espoir, mais dans cette heure sombre, Jacob avait une rencontre avec Dieu comme jamais auparavant. Il lutta avec un ange que les savants considèrent étant le Seigneur lui-même.


Maintenant pensez aussi à Job. Durant l’heure sombre de Job, Dieu lui apparut en un tourbillon. Et le Seigneur donna à cet homme une de ses plus grandes révélations comme tout être humain n’avait jamais vu.


Dieu prit Job dans le cosmos, puis dans les profondeurs de la mer. Il le mena dans les secrets mêmes de la création. Et Job vit des choses qu’aucune personne n'avait jamais vu. Il fut exposé à la gloire et la majesté absolue de Dieu. Job émergea de cette expérience louant Dieu, en disant: "Je sais que tu peux tout faire, Seigneur. Je me repens pour avoir mis en doute ton jugement. Je vois que tout est sous ton contrôle et dirigé par ta grâce. Tu as eu un plan depuis le début, mais maintenant je t’ai vu en fait avec mes propres yeux." (voir Job 42:2-5)


Quelque chose de merveilleux se produit lorsque nous faisons simplement confiance. Une paix entre en nous, qui nous permet de dire: “Peu importe ce qui s’ensuit de cette épreuve. Mon Dieu a tout sous contrôle. Je n'ai rien à craindre."

vendredi 15 janvier 2010

IL DÉTIENT TOUTES LES CLÉS

Partout dans l'Ecriture, les plus grandes révélations de la bonté de Dieu ont eu lieu pour les personnes durant les périodes de difficultés, de calamités, d'isolement et d’épreuves. Nous trouvons un exemple de ceci dans la vie de Jean. Pendant trois ans, ce disciple était “dans le sein de Jésus." C'était un moment de repos total, de paix et de joie, sans difficultés ou de soucis. Durant tout ce temps, John reçut très peu de révélation. Il ne connaissait Jésus que comme le Fils des hommes. Alors, quand a-t-il reçu la révélation du Christ dans toute sa gloire?


Ceci s’est passé seulement après que Jean fut traîné d’Éphèse en chaînes. Il fut exilé vers l'île de Patmos, où il fut condamné aux travaux forcés. Il fut isolé, sans communion fraternelle, sans famille ni d’amis pour le réconforter. Ce fut une période de désespoir total, le moment le plus bas dans sa vie.


C'est alors que Jean a reçu la révélation de son Seigneur qui allait devenir l'élément final de l'Écriture: le Livre de l'Apocalypse. Au milieu de cette heure sombre, la lumière du Saint-Esprit lui apparut et Jean a vu Jésus comme il ne l'avait jamais vu auparavant. Il vit littéralement le Christ comme le Fils de Dieu.


Jean ne reçut pas cette révélation lorsqu'il était avec les autres apôtres, ou même durant l’époque où Jésus était sur terre. Pourtant, aujourd'hui, dans son heure la plus sombre, Jean vit le Christ dans toute sa gloire, déclarant: “Je suis le premier et le dernier, et le vivant. J'étais mort; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clefs de la mort et du séjour des morts.” (Apocalypse 1:18) Cette révélation incroyable fait tomber Jean sur sa face. Mais Jésus le releva et lui montra le jeu de clés qu’il a dans sa main. Et il rassurat Jean, “Ne crains point!" (1:17)


Je crois que cette révélation survient dans tout serviteur priant et souffrant dans ses moments de besoin. Le Saint-Esprit dit, "Jésus détient toutes les clés de la vie et de la mort. Donc, le depart de chacun de nous réside entre ses mains.” Cette révélation est destinée à créer une paix dans nos cœurs. Comme Jean, nous devons envisager Jésus étant debout devant nous, tenant les clés de la vie et de la mort, nous rassurant: "N'ayez pas peur. Je détiens toutes les clés." Quelle est notre réponse? Comme Job, nous devons dire avec conviction, "L'Éternel a donné, et l'Éternel a ôté; que le nom de l'Éternel soit béni!" (Job 1:21)

jeudi 14 janvier 2010

LES PERSONNES DE GRÂCE

Dieu utilise souvent des anges au service des gens. Mais surtout, il utilise ses propres personnes pour administrer sa grâce. C'est l'une des raisons que nous devenons des participants de sa grâce: devenir des conduits de la grâce. Nous sommes destinés à l’administrer aux autres. J’appelle cela des "personnes de grâce."


Mais à chacun de nous la grâce a été donnée selon la mesure du don de Christ." (Éphésiens 4:7) À cause du confort que nous recevons par la grâce de Dieu, il est impossible pour quiconque de continuer à pleurer toute notre vie. À un certain point, nous sommes guéris par le Seigneur et nous commençons à amasser une réserve de la grâce de Dieu.


Je crois que c'est ce que Paul voulait dire quand il écrivait, “j'ai été fait ministre selon le don de la grâce de Dieu, qui m'a été accordée … cette grâce a été accordée d'annoncer aux païens les richesses incompréhensibles de Christ." (Éphésiens 3:7-8) "Vous qui tous participez à la même grâce que moi." (Philippiens 1:7) L'apôtre fait une déclaration profonde. Il dit: «Quand je vais au trône de Dieu pour obtenir grâce, c’est pour vous. Je veux être un berger miséricordieux pour vous, pas un qui juge. Je veux être en mesure de vous administrer la grâce quand vous en avez besoin.” La grâce de Dieua fait de Paul un berger de compassion, capable de pleurer avec ceux qui ont du chagrin.


Pierre écrit: "Comme de bons dispensateurs des diverses grâces de Dieu, que chacun de vous mette au service des autres le don qu'il a reçu." (1 Pierre 4:10) Que cela signifie-t-il d’être un bon intendant, ou distributeur, de la grâce multiple de Dieu? Suis-je une telle personne? Ou est-ce que je passe mon temps à prier seulement pour ma propre douleur, mon chagrin et mes luttes?


Bien-aimés, nos souffrances actuelles produisent quelque chose de précieux dans notre vie. Elles forment en nous un cri pour le don de la miséricorde et de la grâce, afin d'offrir aux autres qui souffrent. Nos souffrances nous poussent à vouloir être des donneurs de grâce.