vendredi 31 octobre 2008

LA CRIOSSANCE DANS LA GRÂCE PEUT ÊTRE ATHROPHIÉE!

Paul avertit les Éphésiens: "Afin que nous ne soyons plus des enfants, flottants et emportés à tout vent de doctrine. (Éphésiens 4:14) Vous pensez peut-être, "Ce verset ne s'applique pas à moi. Ma fondation est solide bibliquement. Je ne suis pas emporté par toutes les nouvelles modes de l'évangile et les astuces frivoles qui distraient les gens du Christ. Je suis enraciné et ancré dans la Parole de Dieu."

Pourtant, écoutez le reste du verset de Paul: "… emportés à tout vent …, par la tromperie des hommes, par leur ruse dans les moyens de seduction." (4:14) Peut-être que vous n'êtes pas troublé par la fausse doctrine. Paul dit que vous pouvez tout de même être emporté par une toute autre question. Il demande, "Êtes-vous ballotté par les plans diaboliques de ceux qui s'opposent à vous?"

Le message de Paul nous invite à examiner encore une fois nous-mêmes: Comment réagissons-nous aux personnes qui se disent nos frères et sœurs dans le Christ, pourtant propagent des mensonges sur nous?

Lorsque Paul commande, "Ne soyez plus des enfants," il nous dit, "Vos ennemis—ceux qui utilisent le commérage ragots et la calomnie, la fraude et la manipulation, la ruse et l'astuce, la tromperie et la sournoiserie—je vous dis, ils sont tous des enfants rebelles. Ils sont sournois et gâtés. Et ils n'ont pas permis à la grâce de Dieu de faire un travail en eux. Alors, ne vous laissez pas prendre aux jeux méchants et enfantins. Ils veulent que vous réagissez à leur méchanceté comme ferait un enfant. Mais vous n'y répondez avec enfantillage."

Dans le verset suivant, Paul nous exhorte à passer à la maturité: "Professant la vérité dans la charité, nous croissions à tous égards en celui qui est le chef, Christ." (Ephésiens 4:15) Il dit, "Vous ne pouvez pas aider les affronts que vous recevez, le mal qu'on vous a fait, le commérage fait contre vous, la fraude et de tromperie vous visant. Pourtant, vous pouvez utiliser ces choses afin de croître dans la grâce. Considérez-les comme des occasions pour devenir plus comme le Christ. Répondez doucement, avec un esprit humble. Pardonnez ceux qui vous utilisent avec une attitude rancunière."

jeudi 30 octobre 2008

PRIÈRE QUI SECOUE L’ENFER

Quand le livre de Daniel fut écrit, Israël était en captivité par Babylone. Et arrivant au chapitre six, après une longue vie dans le ministère, Daniel avait quatre-vingts ans.

Daniel avait toujours été un homme de prière. Et maintenant, dans sa vieillesse, il n'avait aucune pensée de ralentir. L'Écriture ne fait aucune mention de Daniel étant usé ou découragé. Au contraire, Daniel ne faisait que commencer. L’Écriture montre que même alors que cet l'homme atteint quatre-vingt, ses prières secouaient l'enfer, mettant en rage le diable.

Le roi Darius promut Daniel à la magistrature suprême dans le pays. Il était devenu l'un des trois co-présidents, dirigeant les princes et les gouverneurs de 120 provinces. Darius favorisait Daniel par rapport aux deux autres présidents, mettant Daniel en charge de former la politique du gouvernement et enseignant toutes les personnes nommées pour le tribunal et les intellectuels. (Daniel 6:3)

De toute évidence, Daniel fut un prophète occupé. Je peux à peine imaginer toutes les pressions exercées sur ce pasteur, avec son horaire chargé et des réunions prenant beacoup de temps. Rien, cependant, pouvait enlever Daniel de ses moments de prière, il n'était jamais trop occupé pour prier. La prière restait son occupation principale, prenant le pas sur toutes les autres demandes. Trois fois par jour, il se sépara de toutes ses obligations, charges et exigences comme un dirigeant afin de passer du temps avec le Seigneur. Il simplement se retira de toutes les activités et pria. Et Dieu lui répondit. Daniel reçut tous sa sagesse, direction, messages et prophéties pendant qu’il était à genoux. (voir Daniel 6:10)

Vous vous demandez—Quelle est la prière qui secoue l'enfer? Elle provient du serviteur fidèle, assidu, qui voit sa nation et son église tombant de plus en plus profondément dans le péché. Cette personne tombe à genoux, criant: “Seigneur, je ne veux pas faire partie de ce qui se passe. Permettez-moi d'être un exemple de votre pouvoir qui subsiste au centre de cette époque perverse. Cela n'a pas d'importance si personne d'autre ne prie. Je vais prier."

Trop occupé pour prier? Est-ce que vous dites, "Je viens le prendre par la foi"? Vous pensez peut-être vous-même, “Dieu connaît mon coeur, il sait à quel point je suis occupé. Je lui donne des prières par ma pensée tout au long de la journée." Je crois que le Seigneur veut des moments de qualité et sans hâte seul avec nous. La prière devient alors un acte d'amour et de dévotion, et non pas seulement un moment de demandes.

mercredi 29 octobre 2008

REVENDIQUER LE POUVOIR QUI EST DANS LE CHRIST

Alors que Jésus passait ses dernières heures avec ses disciples, il leur dit: "En vérité, en vérité, je vous le dis, ce que vous demanderez au Père, il vous le donnera en mon nom." (Jean 16:23) Puis il leur dit: "Jusqu'à présent vous n'avez rien demandé en mon nom. Demandez, et vous recevrez, afin que votre joie soit parfaite." (16:24)

Quel déclaration incroyable. Alors quecette scène eut lieu, le Christ mettait en garde ses disciples qu'il allait partir, et il ne les verrait pas pour une courte période. Pourtant, dans le même souffle, il leur assurait qu’ils avaient accès à toute bénédiction du ciel. Tout ce qu'ils avaient à faire était de demander en son nom.

Les disciples avaient personnellement appris par Jésus à frapper, chercher, et demander les choses de Dieu. Ils avaient appris de première main que toutes les bénédictions du Père—toute la grâce, le pouvoir et la force—se trouvaient dans le Christ. Et ils avaient entendu Jésus déclarer aux foules: "En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les oeuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m'en vais au Père; et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. Si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai.” (Jean 14:12-14)

Les paroles du Christ à ses disciples m’ont convaincu: "Jusqu'à présent vous n'avez rien demandé en mon nom." (Jean 16:24). Comme je lisais ceci, j'entends le Seigneur me chuchoter, "David, vous n'avez pas demandé le pouvoir que j'ai mis à votre disposition. Il suffit de demander en mon nom.”

Voici ce que je crois fait de la peine au cœur de Dieu plus que tous les péchés de la chair réunis. Notre Seigneur est attristé par le manque de foi grandissant en ses promesses ... par les doutes de plus en plus nombreux vis-à-vis ses réponses aux prières ... et par un peuple qui revendique de moins en moins le pouvoir qui est en Christ.

Peu importe combien vous avez demandé de la ressemblance du Christ, ce n’est rien de comparable aux ressources de la sagesse spirituelle, toujours en attente dans son entrepôt. Demandez grandement! Demandez de la sagesse, demandez des conseils, demandez de la révélation. Mais ceci doit être demandé avec la foi, doutant de rien.

mardi 28 octobre 2008

QUELLE EST LA TAILLE DE VOTRE JÉSUS?

Jean 14 contient deux promesses magnifiques. Dans la première, Jésus déclare: “En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les oeuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m'en vais au Père; et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. Si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai.” (Jean 14:12-14) Jésus présente ceci d’une façon claire et simple dans le dernier verset: “Demandez n'importe quoi en mon nom, et je vais le faire pour vous."

Deux versets plus loin, Jésus promet: "Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu'il demeure éternellement avec vous, l'Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu'il ne le voit point et ne le connaît point; mais vous, vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous. Je ne vous laisserai pas orphelins, je viendrai à vous.” (Jean 14:16-18) Ici le Christ dit: “Je vais vous donner l'Esprit de Vérité. Et son pouvoir demeurera en vous.”

Il s'agit de deux promesses incroyables de Jésus. Pourtant, notez le verset intercalé entre les deux: “Si vous m'aimez, gardez mes commandements.” (Jean 14:15) Pourquoi cette declaration apparaît-elle ici? Christ nous dit, “Il y a une question d'obéissance liée à ces promesses." En bref, les deux promesses ont un rapport avec le maintien de et l'obéissance à la Parole de Dieu. Elles nous ont été donné pour être accomplies, afin que rien ne saurait nous empêcher de revendiquer le pouvoir qui est le Christ.

Je suis convaincu que demander peu ou rien au nom de Jésus est un reproche à lui. Année après année, de nombreux chrétiens se contentent de moins en moins. Enfin, ils se contentent du salut seulement. Ils n'ont pas d'autres espérances que d’arriver un jour au ciel.

Je vous demande: Êtes-vous arrivé à la fin de votre Christ? N’espérez-vous rien de plus que d'être sauvé par sa puissance et sa grâce? Est-ce que votre Christ se termine là où il y a juste assez de force pour traverser une autre journée? Se termine-t-il pour vous à une endroit de paix et joie occasionelles, dans une vie vécue pour la plupart sous le harcèlement de Satan?

Tous ces passages de la Parole de Dieu me persuadent que "mon" Jésus n'est pas plus grand que mes demandes. Pourtant, malheureusement, de nombreux croyants rendent le Christ insignifiant et impuissant par leur incrédulité. Bien-aimés, je ne veux pas que mon Christ soit limité. Au contraire, je veux que chaque diable dans l'enfer sache combien mon Dieu est grand par la taille de mes demandes. Je veux plus de mon Christ. Je veux qu'il soit plus grand que jamais dans ma vie.

lundi 27 octobre 2008

IL A ÉCRIT VOTRE NOM SUR SA MAIN

Quelle authorité incroyable nous a été donnée dans la prière. Comment, exactement, utilisons-nous cette authorité? A travers le propre nom du Christ. Vous voyez, quand nous avons placé notre foi en Jésus, il nous a donné son nom. Son sacrifice nous permet de dire, "Je suis du Christ, je suis en lui. Je suis un avec lui. "Puis, étonnamment, Jésus s’est chargé de notre nom. Comme notre grand prêtre, il l’a écrit sur la paume de sa main. Et ainsi notre nom est inscrit dans le ciel, sous son nom glorieux.

Vous pouvez voir pourquoi la phrase "au nom du Christ" n'est pas seulement une formule impersonnelle. Au contraire, c'est une position réelle que nous avons avec Jésus. Et cette position est reconnue par le Père. Jésus nous dit, "En ce jour, vous demanderez en mon nom, et je ne vous dis pas que je prierai le Père pour vous; car le Père lui-même vous aime, parce que vous m'avez aimé, et que vous avez cru que je suis sorti de Dieu." (Jean 16:26-27)

Voici pourquoi Jésus nous ordonne de prier en son nom. Il a dit, "Chaque fois que vous demandez en mon nom, votre demande a le même pouvoir et effet avec le Père, comme si c’était moi lui demandant." En d'autres termes, c'est comme si notre prière est prononcée par Jésus lui-même devant le trône du Père. De même, lorsque nous posons nos mains sur les malades et prions, Dieu nous voit comme si Jésus pose ses mains sur les malades pour apporter la guérison.

C'est aussi la raison pour laquelle nous devons venir hardiment au trône de grâce: pour recevoir. Nous devons prier avec confiance: “Père, je me tiens devant vous, choisi dans le Christ afin d'aller à l’avant et de porter les fruits. Maintenant, je fais surtout ma demande, que ma joie soit pleine. "

J’entends dire de beaucoup de chrétiens, “J'ai demandé au nom de Jésus, mais mes prières n'ont pas été répondu." Ces croyants déclarent, "J'ai essayé de réclamer le pouvoir au nom de Jésus. Mais cela n’a pas marché pour moi." Il ya beaucoup de raisons pourquoi nous ne recevons pas de réponses à nos prières. Nous avons peut-être permis un péché dans notre vie, quelque chose qui souille notre union avec le Christ. Ceux-ci deviennent des barrages qui bloquent le flux de sa bénédiction. Et il ne répondra pas à nos prières tant que nous n’avons pas abandonné notre péché.

Ou, peut-être le blocage est dû à notre tempéremment tiède, ou sans enthousiasme envers les choses de Dieu. Peut-être nous sommes étouffé par le doute, qui nous coupe de la puissance du Christ. Jacques nous met en garde: “Mais qu'il l'a demande avec foi, sans douter; car celui qui doute est semblable au flot de la mer, agité par le vent et poussé de côté et d'autre. Qu'un tel homme ne s'imagine pas qu'il recevra quelque chose du Seigneur." (Jacques 1:6-7)

Jacques le clarifie: “Celui qui doute ne recevra rien de Dieu." Le mot que Jacques utilise pour douter signifie "être indécis." La vérité, c'est que lorsque ces gens faisaient leur demande, ils mettaient Dieu à l'essai. Dans leurs cœurs, ils disaient: “Seigneur, si vous me répondez, je vais vous servir. Je vais vous donner tout, si vous me répondez à cette prière. Mais si vous ne le faites pas, je vais vivre ma vie de ma façon."

Pourtant, Dieu ne sera pas corrompu. Il connaît nos coeurs, et il sait quand nous sommes indécis dans notre engagement à son Fils. Il réserve le pouvoir qui est dans Christ pour ceux qui se rendent à lui totalement.

vendredi 24 octobre 2008

IL VEUT LE TOUT

"Heureux tous ceux qui espèrent en lui! Š Tu ne pleureras plus! Il te fera grâce, quand tu crieras; Š Tes oreilles entendront derrière toi la voix qui dira: Voici le chemin, marchez-y! Car vous iriez à droite, ou vous iriez à gauche. Vous chanterez comme la nuit Š, Vous aurez le coeur joyeux." (Ésaïe 30:18-19, 21, 29). Ésaïe disait: "Si vous attendez simplement le Seigneur‹si vous l'appelez à nouveau, et retournez pour lui faire confiance‹il fera pour vous tout ce que je vous ai dit et encore plus."

Dieu peut prononcer simplement un mot, et l'ennemi chancellera devant nous: "A la voix de l'Éternel, l'Assyrien tremblera." (Ésaïe 30:31) Bien-aimés, il n'y a pas une seule question, que notre Père ne peut résoudre, aucune bataille qu'il ne peut gagner pour nous, avec un simple mot de ses lèvres. Ésaïe dit "le souffle du Seigneur" consomme tout sur notre chemin. (Ésaïe 30:33)

Pourtant, ce procédé de faire confiance en Dieu dans tous les domaines n'est pas facile. Récemment, j'ai recherché le Seigneur pour une situation au sujet de notre église ici à New York. J'ai dit à Dieu: "Je te fais confiance à ce sujet, Père. Je t'ai recherché à ce sujet, et je vais être en paix à ce sujet." Voici comment il m'a répondu: "David, je suis étonné que tu peux me faire confiance au sujet de ton immobilier, tes finances et autres choses matérielles. Pourtant, tu ne me fais toujours pas confiance en ce qui concerne ton bien-être physique."

J'ai été très conscient de mon âge. Et j'ai été trop préoccupé par ce qui se passerait dans ma famille après que je suis parti. Maintenant, les paroles de condamnation du Seigneur m'ont frappé comme un coup de tonnerre. Je mettrais toutes mes préoccupations matérielles entre ses mains, mais pas les preoccupations éternelles. J'ai réalisé, "Seigneur, tu veux que je te fais confiance en tout, n'est-ce pas?"

Oui, cher saint, il veut le tout, votre santé, votre famille, votre avenir. Il veut que vous lui confiez tout sujet. Et il souhaite que vous viviez dans la tranquillité, la confiance et le repos. Alors, allez dans votre endroit secret et mettez-vous seul avec le Seigneur. Apportez-lui tout. Il a promis, "Vous entendrez ma parole derrière vous, vous disant quelle voie suivre. Telle est la voie à présent, marchez-y."

La preuve de la foi est le repos. Faire confiance en la foi aboutit à la paix de l'esprit. Et la vraie foi confie toutes choses entre ses mains.

jeudi 23 octobre 2008

FORCE SPIRITUELLE ET CONFIANCE

L'Esprit Saint nous donne la force quand nous mettons tous nos besoins entre les mains de Dieu et la confiance en sa force.

Ruth est un exemple de ce type de confiance. Après le décès de son mari, Ruth vécut avec sa belle-mère, Naomi. Naomi était préoccupée par le bien-être et l'avenir de Ruth. Alors, elle conseilla Ruth de se coucher aux pieds de Boaz le riche et de lui demander à remplir son obligation comme son parent.

Ce soir-là, après la journée de vannage fut terminée, Boaz alla se coucher à l'extrémité d'un tas de gerbes. (Ruth 3:7) et tira une couverture sur lui.Le lendemain matin, il se réveilla en sursautant, trouvant une femme couchée à ses pieds. (Il n'y avait rien d'immoral au sujet de la présence de Ruth; il s'agissait d'une coutume à l'époque.)

Ruth lui dit: "Étends ton aile sur ta servante, car tu as droit de rachat." (Ruth 3:9). Elle dit essentiellement, "Allez-vous assumer l¹devoirr d'un parent pour moi? Allez-vous fournir pour moi?" En réalité, elle lui demandait: ³Allez-vous me marier?"

Ce n'était pas un complot manipulateur. Ruth et Naomi avaient fait tout dans l'ordre divin. Nous pouvons en être certains, parce que la lignée du Christ venait par le biais de Ruth. Lorsque Ruth retourne à la maison, Naomi lui demanda: "Est-ce toi, ma fille?" (3:16). Elle demandait, en d'autres termes, "Dois-je vous appeler Ruth "la fiancée²? Ou êtes-vous encore Ruth "la veuve?"

Ruth dit à Naomi tout ce qui s'était passé. Écoutez les conseils divins de Naomi: "Sois tranquille, ma fille, jusqu'à ce que tu saches comment finira la chose, car cet homme ne se donnera point de repos qu'il n'ait terminé cette affaire aujourd'hui." (Ruth 3:18) Naomi avait prié à ce sujet, en cherchant la direction de Dieu, et Dieu lui avait donné un conseil. Il la rappelait de la loi du parent-rédempteur (qui était un type et une préfiguration du Christ). Ainsi, Naomi était convaincue qu'elle et Ruth avaient fait leur part. Maintenant il était temps de rester calme et d'avoir confiance en Dieu afin qu¹il accomplisse ce qu'il avait promis. Elle disait, "Ruth, tout est entre les mains du Seigneur à présent. Détendez-vous et soyez calme."

Un calme et une paix regnait sur la maison de Naomi. Personne ne se trouvait dans une frénésie, se mordant les ongles et se demandant, "Dieu va-t-il le faire? Quand est-ce que cela va-t-il se passer? "Ces deux femmes fidèles pouvaient se détendre, chanter et louer le Seigneur pour Sa bonté.

Avez-vous prié? Avez-vous confiance? Êtes-vous prêt à rester calme et "voir le salut du Seigneur"? Il a tout sous contrôle.

mercredi 22 octobre 2008

DEVENIR UN PEUPLE DE PRIERE

Dans Jérémie 5, Dieu plaidait, "Parcourez les rues de Jérusalem, … cherchez dans les places, s'il s'y trouve un homme, s'il y en a un qui pratique la justice, qui s'attache à la vérité, Et je pardonne à Jérusalem.” (Jérémie 5:1) Le Seigneur disait, en substance, “Je vais être miséricordieux, si je peux trouver une seule personne qui va me chercher."

Au cours de la captivité babylonienne, Dieu trouva un tel homme en Daniel. Et aujourd'hui, plus que jamais dans l'histoire, le Seigneur est à la recherche pour le même type d’hommes et de femmes pieuses. Il recherché de fidèles serviteurs qui sont prêts à “élever un mur” et “à se tenir à la brèche,” des œuvres qui ne peuvent être accomplies que par la prière.

Comme Daniel, on trouvera cette personne avec la Parole de Dieu dans sa main. Quand le Saint-Esprit vint à Daniel, le prophète était en train de lire le livre de Jérémie. C'est alors que l'Esprit a révélé que le moment de délivrance par Dieu était arrivé pour Israël. Comme la révélation vint, Daniel était provoqué à prier: Je tournai ma face vers le Seigneur Dieu, afin de recourir à la prière et aux supplications, en jeûnant et en prenant le sac et la cendre. Je priai l'Éternel, mon Dieu." (Daniel 9: 3-4).

Daniel savait le peuple de Dieu n’était pas prêt à recevoir sa restauration. Pourtant, le prophète a-t-il flanqué une rossée à ses pairs pour leurs péchés? Non—Daniel lui-même s’identifié avec le déclin moral tout autour de lui. Il déclara: “Nous avons péché … à nous la confusion de face … parce que nous avons péché contre toi." (Daniel 9:5,8)

Dieu désire fortement de bénir son peuple aujourd'hui—mais si notre esprit est pollué par l'esprit de ce monde, nous sommes pas en mesure de recevoir ses bénédictions. Daniel fit cette déclaration puissante: "Toute cette calamité est venue sur nous; et nous n'avons pas imploré l'Éternel, notre Dieu, nous ne nous sommes pas détournés de nos iniquités, nous n'avons pas été attentifs à ta vérité. L'Éternel a veillé sur cette calamité, et l'a fait venir sur nous." (Daniel 9:13-14)

Laissons Dieu examiner notre propre marche avec le Seigneur et laissez l'Esprit Saint nous montrer les secteurs de compromis. Nous ferions plus que prier pour une nation retombant dans l’erreur. Nous crierions, "Oh, Seigneur, examinez mon cœur. Exposez-moi tout l'esprit du monde qui s'est glissé dans mon âme." Comme David, nous pourrions alors fixer nos regards à prier pour la délivrance de nos familles—notre nation.

mardi 21 octobre 2008

DIEU EST SUR LE POINT DE FAIRE QUELQUE CHOSE DE NOUVEAU ET GLORIEUX

"Néanmoins j'ai agi par égard pour mon nom, afin qu'il ne soit pas profané aux yeux des nations." (Ézéchiel 20:14)

Dieu est sur le point de faire quelque chose de nouveau et glorieux. Cette nouvelle chose est au-delà d’un renouveau, au-delà d’un réveil. Il s'agit d'un travail de Dieu que lui seul entreprend quand il ne peut plus supporter la pollution de son saint nom. Il arrive un moment où Dieu décide que sa Parole a été tellement piétinée dans la boue, et les abominations ont tellement souillé ce qu’on appelle "l'église", qu’il doit se lever et défendre son nom devant un monde perdu.

"Par égard pour son propre nom," Dieu va faire deux grandes œuvres. Tout d'abord, il va purger les nations et son église par des châtiments de rédemption impressionnants. Il va arrêter l'invasion de sa maison par les homosexuels et les charlatans—et il va purifier et nettoyer le ministère et élever des bergers d’après son propre coeur.

Deuxièmement, Dieu va glorifier son saint nom avec une grande intervention de miséricorde. Luttant avec les châtiments étant accomplis, Dieu va sauver le jour par un "tournant" surnaturel d’un restant revenu vers lui. Ce qu'il a fait pour Israël quand ils étaient jugés, il le fera de nouveau dans les jours à venir.

Vous pouvez lire tout cela dans Ézéchiel 36:21-38. En résumé, voici ce qui est prophétisé: "Je vais avoir pitié de mon saint nom qui a été profané parmi les nations ... pas pour votre bien, mais pour l’amour de mon propre nom. Et les nations sauront que je suis l'Éternel. Je répandrai sur vous une eau pure, et vous serez purifiés de toutes vos souillures. Je vous donnerai un coeur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau. Je ferai en sorte que vous suiviez mes ordonnances. Je vous délivrerai de toutes vos souillures. Je ne le fais pas pour votre intérêt, mais pour égard pour mon propre nom."

"Néanmoins j'ai retiré ma main, et j'ai agi par égard pour mon nom, afin qu'il ne fût pas profané aux yeux des nations en présence desquelles je les avais fait sortir d'Égypte. .... Et vous saurez que je suis l'Éternel, quand j'agirai avec vous par égard pour mon nom, et nullement d'après votre conduite mauvaise et vos actions corrompues, ô maison d'Israël! dit le Seigneur, l'Éternel.” (Ézéchiel 20:22, 44)

lundi 20 octobre 2008

LE SECRET DE LA FORCE SPIRITUELLE

"Car ainsi a parlé le Seigneur, l'Éternel, le Saint d'Israël: C'est dans la tranquillité et le repos que sera votre salut, C'est dans le calme et la confiance que sera votre force." (Ésaïe 30:15)

Voici le secret de Dieu de la force spirituelle: "Le calme et la confiance seront votre force." Le mot pour tranquillité en hébreu signifie "repos". Et repos signifie calme, détendu, libre de toute anxiété, être calme, se coucher avec un support en-dessous.

Peu de chrétiens aujourd'hui ont cette sorte de calme et confiance. Des multitudes sont impliquées dans une frénésie d'activité, se précipitant follement afin d’obtenir la richesse, des possessions et du plaisir. Même dans le ministère, les serviteurs de Dieu courent se préoccupant, craignant, et à la recherche de réponses dans des conférences, des séminaires, et des livres populaires. Tout le monde veut des conseils, des solutions, quelque chose pour calmer leur esprit. Pourtant, ils cherchent dans toutes les sources possibles, sauf le Seigneur. Ils ne se rendent pas compte que Dieu a déjà prononcé un mot pour eux, par Ésaïe: s'ils ne se tournent pas à lui comme leur source, leurs efforts se termineront dans la tristesse et la confusion.

Ésaïe décrit ce que la justice de Dieu est supposée d’accomplir en nous: “L'oeuvre de la justice sera la paix, Et le fruit de la justice le repos et la sécurité pour toujours." (Ésaïe 32:17) Si nous sommes véritablement ancrés dans la justice, nos vies porteront le fruit d'un esprit calme, d’une tranquillité du cœur et de la paix avec Dieu.

Alors qu‘Ésaïe regardait autour de lui, il voyait le peuple de Dieu fuyant vers l'Égypte pour obtenir de l'aide, ayant confiance dans les hommes, et comptant sur les chevaux et les chars. Les ambassadeurs venaient et partaient. Les dirigeants tenaient des réunions de stratégie d'urgence. Tout le monde était dans une panique, gémissant: "Que pouvons-nous faire?"

Ésaïe leur assurait: "Ce ne doit pas être de cette façon-là. Retournez de votre retombée dans l’erreur. Repentez-vous de votre rébellion de faire confiance aux autres. Tournez-vous vers le Seigneur, et il vous couvrira d’une couverture de paix. Il vous donnera la tranquillité et le repos au milieu de tout ce que vous faites face."

vendredi 17 octobre 2008

JOUR QUARANTE-ET-UN

Supposons que vous tombiez sur Jésus le jour quarante-un—le jour immédiatement après sa tentation dans le désert. Son visage est brillant. Il est réjouissant, faisant l'éloge du Père, parce qu'il a emporté une grande victoire.

Vous voyez Jésus respirant la vie et la confiance. Maintenant, il est prêt à faire face aux pouvoirs de l'enfer. C’est ainsi qu’il se lance avec audace dans les grandes villes qui se trouvent dans l'obscurité. Il prêche l'évangile, certain de la Parole de Dieu. Et il guérit les malades, sachant que son Père est avec lui.

Maintenant, comme vous examinez votre propre vie, vous voyez exactement le contraire. Vous faites encore face à votre propre expérience du désert asséché. Vous avez subi des attaques violentes de Satan, et votre âme est abattue. Vous ne pouvez pas vous empêcher de penser, "Jésus n'a jamais traversé des épreuves comme les miennes. Il était au-dessus de tout cela."

Vous voyez un pasteur qui semble fort dans la foi; il semble tellement assuré de la présence de Dieu que vous pensez: “Il n'a jamais eu de problèmes comme les miens." Si seulement vous saviez! Vous n'étiez pas là quand Dieu a appelé cet homme à prêcher et ensuite l'a conduit dans un désert pour être tenté cruellement. Vous n'étiez pas là quand il a été réduit à rien, jeté dans le désespoir. Et vous ne savez pas que souvent ses meilleurs sermons sont nés des tests de sa propre vie.

Paul nous avertit de ne pas mesurer notre justice contre ce que nous pensons est celle d’un autre: "Nous n'osons pas nous égaler ou nous comparer à quelques-uns de ceux qui se recommandent eux-mêmes. Mais, en se mesurant à leur propre mesure et en se comparant à eux-mêmes, ils manquent d'intelligence." (2 Corinthiens 10:12)

Nous ne pouvons pas lire le cœur des autres. Qui aurait su le jour quarante-un que Jésus sortait d'une longue et horrible tentation? Qui aurait su que la gloire qu'ils voyaient en lui était née d'une lutte pire que n’importe quelle ils allaient jamais endurer?

Nous devons jeter notre regard seulement sur Jésus. Et nous devons compter seulement sur sa justice, sa sainteté. Il nous a tous donné un accès égal.

Dieu vous aime dans vos moments difficiles. Son propre Esprit vous a conduit dans le désert. Pourtant, son propre Fils a déjà été là—et il sait exactement ce que vous allez traverser. Laissez-le terminer son travail de construction en vous concernant votre dépendance complète et confiance en lui. Vous en sortirez avec confiance— et avec une compassion et une force divine afin d'aider les autres.

jeudi 16 octobre 2008

ALLEZ DE L'AVANT ET PLEUREZ

Lorsque vous êtes blessé le plus gravement—allez dans votre réduit secret et pleurez tout votre désespoir!

Jésus pleurait. Pierre pleurait—amèrement! Pierre transportait avec lui la peine de nier le Fils de Dieu même. Les larmes amères créaient en lui un miracle merveilleux. Il revenait pour agiter le royaume de Satan.

Jésus n’ignore jamais un cœur qui pleure. Il dit: "O Dieu! tu ne dédaignes pas un coeur brisé et contrit." (Psaume 51:17) Pas une seule fois le Seigneur dira, "Contrôlez-vous! Levez-vous et prenez votre médicament! Serrez vos dents et essuyez vos larmes. "Non! Jésus enregistre toute larme dans son éternel récipient.

Êtes-vous blessé? Grièvement blessé? Alors, allez de l'avant et pleurez! Et continuez à pleurer, jusqu'à ce que les larmes s’arrêter de couler. Mais laissez ces larmes avoir seulement leur origine dans les blessuresl—et non pas dans l'incrédulité ou l'apitoiement.

La vie continue. Vous seriez surpris combien vous pouvez supporter avec l’aide de Dieu. Le bonheur n'est pas de vivre sans douleur ou blessure. Le vrai bonheur est d’apprendre à vivre une journée à la fois, en dépit de tous les chagrins et les douleurs. Il s’agit d'apprendre à se réjouir dans le Seigneur, peu importe ce qui s'est passé dans le passé.

Il se peut que vous vous sentiez rejeté. Il se peut que vous vous sentiez abandonné. Il se peut que votre foi mai soit faible. Il se peut que vous pensiez que vous êtes abattu pour de bon. La douleur, les larmes, lapeine, et le vide risquent de vous avaler par moments, mais Dieu est toujours sur son trône. Il est toujours Dieu!

Vous ne pouvez pas vous aider vous-même. Vous ne pouvez pas arrêter la douleur et la blessure. Mais notre Seigneur béni viendra vers vous, et il mettra sa main affectueuse en-dessous de vous et vous lèvera pour vous asseoir à nouveau dans les lieux célestes. Il vous délivrera de la peur de mourir. Il vous révèlera son amour éternel.

Levez les yeux! Encouragez-vous dans le Seigneur. Quand le brouillard vous entoure et vous ne pouvez plus voir une sortie de votre dilemme—allongez-vous dans les bras de Jésus et faites-lui simplement confiance. Il veut votre foi—votre confiance. Il veut que vous criez à haute voix—"Jésus m’aime! Il est avec moi! Il ne me lâchera pas! Il est en train d’arranger tout à l'heure actuelle! Je ne vais pas être rejeté! Je ne vais pas être vaincu! Je ne vais pas être une victime de Satan! Dieu est de mon côté! Je l'aime—et il m'aime!"

À la fin du compte, c'est la foi. Et la foi repose sur ce verset absolu: "Toute arme forgée contre toi sera sans effet…" (Ésaïe 54:17)

mercredi 15 octobre 2008

LA GLOIRE MESURÉE DE DIEU

"Il leur dit encore: … On vous mesurera avec la mesure dont vous vous serez servis, et on y ajoutera pour vous. Car on donnera à celui qui a; mais à celui qui n'a pas on ôtera même ce qu'il a." (Marc 4:24-25)

Jésus savait que ces mots peuvent paraître étranges à des oreilles non-spirituelles, ainsi il a précédé son message en disant: “Si quelqu'un a des oreilles pour entendre, qu'il entende." (Marc 4:23) Jésus nous disait, “Si votre coeur est ouvert à l'Esprit de Dieu, vous comprendrez ce que j'ai à vous dire."

Qu'est-ce que, précisément, Jésus est en train de dire dans ce passage? Il parle de la gloire de Dieu dans nos vies—c'est-à-dire la présence manifeste du Christ. En bref, le Seigneur mesure sa présence glorieuse en différentes quantités, que ce soit des églises ou des individus. Certains ne reçoivent pas de sa gloire. Pourtant, d'autres reçoivent une mesure illimitée, émanant de leurs vies et de leurs églises en quantités de plus en plus grandes.

Dieu a promis de verser son Esprit sur son peuple dans ces derniers jours. En effet, toute l'Ecriture signale une église triomphante, remplie de gloire à la fin des temps. Jésus lui-même a dit que les portes de l'enfer ne l'emporteront pas contre son église. Nous ne boiterons pas en entrant au ciel—enfoncés, déprimés, gémissant, battus, découragés. Non—notre-Seigneur va apporter une plus grande puissance à son église. Cette puissance ne sera pas manifestée simplement par des signes et des miracles. Elle sera révélée dans son peuple—par la transformation glorieuse de cœurs touchés par l'Esprit de Dieu.

Comment pouvons-nous obtenir une plus grande mesure de la gloire du Christ? Le Seigneur nous dit très clairement: “On vous mesurera avec la mesure dont vous vous serez servis." (Marc 4:24) Jésus dit, “Selon votre portion que vous m’attribuez, je vous redonnerai la même portion. Je vous traiterai de la façon que vous me traitez. Quelle que soit la mesure que vous m’accordez, je vous mesurerai de la meme façon."

Si vous donnez à Dieu de la paresse—considérant pour acquis son grand travail—vous aurez un esprit assoupi. "La paresse fait tomber dans l'assoupissement, Et l'âme nonchalante éprouve la faim." (Proverbes 19:15) Par conséquent, votre âme va souffrir de la faim, incapable d'être satisfaite.

L'amour, la miséricorde et la grâce de Dieu envers nous sont illimitées. La question ici n'est pas l'obtention de son amour, de sa miséricorde ou de sa grâce—mais avoir la bénédiction de sa gloire dans nos vies.

Jésus affirme clairement qu’il mesure des quantités différentes de sa gloire pour nous, en fonction de ce que nous mesurons dans nos coeurs pour lui. Notre part est tout simplement de se rapprocher de plus en plus de lui—dans notre culte, obéissance et diligence.

mardi 14 octobre 2008

QUAND VOUS ÊTES BLESSÉ

D'une manière ou d'une autre, nous sommes tous blessés. Chaque personne sur terre porte son propre fardeau de douleur.

Quand vous êtes profondément blessé, aucune personne sur terre ne peut arrêter les craintes internes et les angoisses les plus profondes. Ni les meilleurs amis peuvent comprendre la lutte que vous traversez ou les blessures infligées à vous.

Existe-t-il un baume pour un cœur brisé? Existe-t-il une guérison pour ces blessures profondes et internes? Est-ce que les pièces peuvent être remises ensemble et le coeur devenir plus fort? Oui! Absolument oui! Et si c’est non, alors la Parole de Dieu serait un canular et Dieu lui-même serait un menteur. Cela ne peut pas être!

Dieu ne vous a pas promis une vie sans douleur. Il vous a promis "un moyen de s'échapper." Il a promis de vous aider à supporter la douleur. Une force de vous remettre sur vos pieds lorsque la faiblesse vous faites chanceler.

Notre Père aimant dit: "Aucune tentation ne vous est survenue qui n'ait été humaine, et Dieu, qui est fidèle, ne permettra pas que vous soyez tentés au delà de vos forces; mais avec la tentation il préparera aussi le moyen d'en sortir, afin que vous puissiez la supporter." (1 Corinthiens 10:13).

Votre Père céleste veille sur vous avec un œil résolu. Chaque mouvement est contrôlé. Chaque larme est contenue. Il s’identifie avec toutes vos douleurs. Il ressent tout mal. Il ne permettra jamais de vous noyer dans vos larmes. Il ne permettra pas que votre mal détériore votre esprit. Il promet de venir, juste à temps, pour essuyer vos larmes et vous donner de la joie pour pleurer.

Vous avez la capacité de faire réjouir votre cœur et d’être joyeux dans le Seigneur. L'oeil de Dieu est sur vous—et il nous ordonne de nous lever et de nous débarrasser de toutes ces craintes causant le doute.

lundi 13 octobre 2008

TOUTE LA GRÂCE DONT VOUS AVEZ BESOIN POUR SURMONTER

Nous avons souvent entendu que la grâce est définie comme étant la faveur non méritée et la bénédiction de Dieu. Pourtant, je crois que la grâce est beaucoup plus que cela. À mon avis, la grâce est tout ce que le Christ est pour nous dans nos moments de souffrance—puissance, force, bonté, miséricorde, amour—de nous voir jusqu’au bout de nos épreuves.

Alors que je regarde les années passées—des années de grandes épreuves, de souffrance, de tentation et d'affliction—je peux témoigner que la grâce de Dieu a été suffisante. Je sais ce que c’est de questionner Dieu, alors que mon épouse a enduré le cancer à plusieurs reprises, et puis nos deux filles ont également été frappées. Aujourd'hui, elles sont toutes saines et fortes et j’en remercie le Seigneur. Je sais aussi ce que c'est que d'être ébranlé par un messager de Satan. J'ai été gravement tenté et séduit et je ai eu des ennemis me provoquant sur tous les côtés. J'ai été diffamé par des rumeurs, accusé à tort, et rejeté par des amis. Dans ces moments sombres, je suis tombé sur mes genoux et me tourna vers Dieu.

Sa grâce m’a toujours porté à travers tout. Et cela suffiit pour aujourd'hui. Puis, un jour dans la gloire, mon Père me révèlera le plan magnifique qu'il avait pour moi depuis le début. Il me montrera comment j'ai obtenu la patience à travers toutes mes épreuves; comment j'ai appris la compassion pour les autres; comment sa force était rendue parfaite dans ma faiblesse; comment j'ai appris sa fidélité totale envers moi; comment j’avais très envie d’être plus comme Jésus.

Nous nous demandons toujours pourquoi—pourtant tout ceci demeure un mystère. Je suis prêt à accepter cela jusqu'à ce que Jésus vienne pour moi. Je ne vois pas de fin à mes épreuves et mes afflictions. Je les ai eues à présent depuis plus de cinquante ans de ministère, et cela continue.

Pourtant, à travers tout cela, je reçois encore toujours une puissance de plus en plus grande du Christ. En fait, mes grandes révélations de sa gloire ont été durant mes moments les plus difficiles. De même, dans vos moments les plus bas, Jésus va libérer en vous la mesure la plus complète de sa puissance.

Nous risquons de ne jamais comprendre notre douleur, notre dépression et notre inconfort. Nous risquons de ne jamais savoir pourquoi nos prières pour une guérison n'ont pas reçues de réponse. Mais nous n'avons pas besoin de savoir pourquoi. Notre Dieu nous a déjà répondu: "Vous avez ma grâce—et, mon enfant bien-aimé, c'est tout ce dont vous avez besoin."

vendredi 10 octobre 2008

RÉSISTEZ ET IL FUIRA

Satan tenta Jésus avec cette offre: “Je te donnerai toutes ces choses, si tu te prosternes et m'adores.” (Matthieu 4:9) Cela semble tellement étrange, tellement ridicule, comment ceci pourrait être jamais considéré comme une tentation? Croyez-le ou non, ceci était une offre puissante et attrayante. Satan mit Jésus au défi, en disant: "Je promets que si vous vous prosternez simplement à mes pieds, en un seul acte d’adoration, je quitterez le combat. Je renoncerai à tout mon pouvoir sur ces royaumes. Je ne posséderai ou asservirai plus personne. Je sais que vous aimez l'humanité suffisamment pour être maudit par Dieu pour leur bien. Alors, pourquoi attendre? Vous pouvez vous sacrifier vous-même à présent, et libérer le monde à partir de ce moment-ci."

Pourquoi le diable était-il disposé à donner tout son pouvoir pour ceci? Il essayait de sauver sa propre peau. Satan savait que son destin éternel serait conclu sur le Calvaire. Ainsi, si seulement il pouvait empêcher Jésus d'aller à la croix, il pourrait échapper au même sort.

Vous vous demandez, “Comment ceci pourrait-il éventuellement avoir un rapport avec moi?" Satan tente toujours les gens vertueux avec une offre similaire. Satan vient à nous avec des menaces et des accusations. Il nous dit, "Vous n'avez pas besoin de m’adorer—parce que j'ai déjà accès à votre chair. Je connais tous vos points faibles. Alors, allez de l'avant et témoignez de votre liberté dans le Christ. Au moment où vous êtes en train de chanter vos louanges les plus puissantes, je vaincrai votre esprit avec le mal. J’augmenterai votre péché avec tant de force, que vous allez désespérer de ne jamais être libre. Vous êtes impuissant."

Comment réagissons-nous aux accusations de Satan? "Résistez au diable, et il fuira loin de vous." (Jacques 4:7) Peu importe combien de tentations Satan vous lance. Vous n'avez pas besoin de craindre n’importe quel péché de votre passé. Si le sang du Christ l’a couvert, alors le diable ne peut rien faire pour vous séparer du Père.

jeudi 9 octobre 2008

LORSQUE DES QUESTIONS ÉMERGENT

“Après avoir jeûné quarante jours et quarante nuits, il eut faim. Le tentateur, s'étant approché, lui dit: Si tu es Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains.” (Matthieu 4:2-3)

À un certain moment quand Jésus était physiquement vulnérable, le diable présenta sa première tentation.

Avoir faim n’est pas un péché. Alors, quelle est la question ici? Satan mit Jésus au défi: "Si vous êtes vraiment Dieu, alors vous avez la puissance de Dieu en vous. Et à présent, vous êtes dans un endroit très difficile. Pourquoi n'utilisez-vous pas le pouvoir que Dieu vous a donné pour vous délivrer vous-même? Ne vous a-t-il pas donné ce pouvoir afin de voir si vous l'utiliseriez correctement?"

Voici l'une des tentations les plus insidieuses auxquelles des personnes pieuses en Dieu font face. Comme votre exemple, Jésus, vous avez une passion pour Dieu. Vous avez placé votre cœur afin d’être entièrement renoncé à lui. Ensuite, le Seigneur vous fait traverse rune expérience dans le désert et après un certain temps, des questions émergent. Vous commencez à vous désorienter, s’interrogeant sur les buts éternels de Dieu dans votre vie. Et pendant que vous essayez de prier et de remporter la victoire, les tentations de Satan semble plus féroces que jamais.

L'ennemi veut que vous agissez indépendamment du Père. Le diable dit: “Votre souffrance n'est pas de Dieu. Vous n'avez pas besoin de passer par cela. Vous avez la puissance de Dieu en vous, par l'intermédiaire du Saint-Esprit. Prononcez la parole—libérez-vous. Satisfaites votre propre faim."

Le premier dessein de Satan était de créer une interruption du pouvoir de Dieu. Il espérait que Dieu ne répondrait pas à l’appel de Jésus pour le pain, si jamais il demande. Si le ciel n'a pas le pouvoir, alors Christ pourrait douter de sa divinité et pourrait se détourner de son but éternel sur la terre. Deuxièmement, Satan savait que Jésus fut envoyé pour faire uniquement ce que le père lui dit. Ainsi, il visa à convaincre Christ à désobéir ici pour son propre bien-être. De cette façon, si Jésus utilisa son pouvoir maintenant pour éviter toute souffrance, il pourrait faire de même plus tard pour éviter la croix.

Alors, comment Jésus at-il répondu à la tentation du diable? "Il est écrit: L'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu." (Matthieu 4:4) Christ dit, en substance, “Ma venue sur terre n'est pas pour mes besoins, mes blessures ou mon confort physique. Je suis venu pour donner à l'humanité—pas pour me sauver moi-même."

Même au sommet de sa souffrance, Jésus n'a pas perdu de vue son but éternel. Et si notre Seigneur apprit la dépendance et la compassion par une expérience dans le désert, ainsi nous ferons de même.

mercredi 8 octobre 2008

TRAVERSÉE DU DÉSERT

Dietrich Bonhoeffer, théologien allemand, dépeint le chrétien comme quelqu'un qui essaie de traverser une mer de morceaux de glace flottants. Le chrétien ne peut pas se reposer nulle part en traversant, sauf dans sa foi que Dieu va le soutenir jusqu’au bout. Il ne peut pas rester trop longtemps sur place, sinon il coule. Après avoir fait un pas, il doit faire attention pour le pas suivant. Sous lui, c'est l'abîme et devant lui, c'est l'incertitude—mais toujours en avant il y a le Seigneur—ferme et sûr! Il ne voit pas encore la terre, mais elle est là—-une promesse dans son cœur. Ainsi, le voyageur chrétien garde son regard fixé sur son lieu final!

Je préfère penser de la vie comme une traversée du désert—comme celui des enfants d'Israël. Et la bataille du roi Josaphat, avec tous les enfants de Juda, est aussi notre combat (voir 2 Chroniques 20). Bien sûr, c'est un désert; oui, il y a des serpents, des trous d'eau secs, des vallées de larmes, des armées de l’ennemi, du sable chaud, de la sécheresse, des montagnes infranchissables. Mais lorsque les enfants du Seigneur s’arrêtèrent pour voir son salut, il étala une table dans ce désert—fit pleuvoir de la manne d’en haut—détruisit des armées de l’ennemi par son unique pouvoir—fit couler de l’eau des rochers—extrayait du poison des morsures de serpant—les diriga par pilier et nuage—leur donna du lait et du miel—et les mena dans la terre promise avec une main élevé et puissante. Et Dieu les a mis en garde d’annoncer à chaque génération suivante: "Ce n'est ni par la puissance ni par la force, mais c'est par mon esprit, dit l'Éternel des armées." (Zacharie 4:6)

Arrêtez de chercher dans la mauvaise direction pour de l'aide. Isolez-vous avec Jésus dans un endroit secret; racontez-lui tout sur votre confusion. Dites-lui que vous n'avez pas d'autre endroit où aller. Dites-lui que vous avez confiance en lui seul de vous soutenir jusqu’au bout. Vous serez tenté de prendre tout seul les choses en main. Vous voulez vous-même comprendre les choses. Vous vous demanderez si Dieu est efficace—il n'y a rien à perdre. Pierre récapitule tout cela: “Seigneur, à qui irions-nous? Tu as les paroles de la vie éternelle." (Jean 6:68)

“Tournez-vous vers moi, et vous serez sauvés, Vous tous qui êtes aux extrémités de la terre! Car je suis Dieu, et il n'y en a point d'autre." (Ésaïe 45:22)

"Pour moi, je regarderai vers l'Éternel, Je mettrai mon espérance dans le Dieu de mon salut; Mon Dieu m'exaucera." (Michée 7:7)

mardi 7 octobre 2008

GUÉRIR DES AFFLICTIONS

“Avant d'avoir été humilié, je m'égarais; MAINTENANT j'observe ta parole." (Psaume 119:67)

Je crois en la guérison. Je crois à l'affliction. Je crois en la "guérison des afflictions." Tout malheur qui m'empêche de m'égarer—qui me pousse plus profondément dans sa Parole—est guérissant. Dieu le Tout Miséricordieux Le pouvoir de guérison le plus miséricordieux de Dieu spirituellement et physiquement parlant peut être des afflictions.

Suggérer que la douleur et l'affliction sont du diable est suggérer que David était poussé par le diable à rechercher la Parole de Dieu. J'ai subi de grandes douleurs. J'ai imploré Dieu pour la délivrance et je le crois pour une guérison complète. Pourtant, bien que je continue à croire, je continue à remercier Dieu pour la situation actuelle et je m’en sers pour me rappeler à quell point je suis vraiment dépendant de lui. Avec David je peux dire: “Il m'est bon d'être humilié." (Psaume 119:71)

La douleur et l’affliction ne doivent pas être méprisés comme provenant du diable. De tels fardeaux ont créé de grands hommes de foi et de perspicacité.

"Et déchargez-vous sur lui de tous vos soucis …" (1 Pierre 5:7)

Paul parla des “soucis” des églises qui furent assiégés sur lui (voir 2 Corinthiens 11:28). Chaque nouvelle église fut un autre “souci” sur ses épaules. Croissance, expansion, prolongement des enjeux toujours impliquent de nouveaux soucis. L’homme que Dieu utilise doit avoir les épaules larges. Il n’a pas intérêt à reculer devant le défi de nombreux soucis et de responsabilités. Chaque nouveau pas dans la foi que Dieu m’a accordé a apporté de nombreux nouveaux soucis et problèmes. Dieu sait exactement combien de soucis il peut nous faire confiance avec. Ce n'est pas qu'il cherche à nous briser—dans la santé ou la force; ce n’est seulement que des ouvriers de bonne volonté sont peu nombreux et que la récolte est si grande. Des soucis sont enlevés de ceux qui les refusent et donné comme présents à ceux qui n’ont pas peur d'eux. Oubliez la quantité de soucis que vous portez—pouvons-nous pas les jeter tous sur lui?

Chaque nouvelle bénédiction est liée à un groupe de soucis. Ils ne peuvent pas être dissociés. Vous ne pouvez pas apprendre à vivre avec la bénédiction jusqu'à ce que vous apprenez à vivre avec les soucis.

lundi 6 octobre 2008

L'AMOUR ACHARNÉ DE DIEU

Je veux vous parler du mot acharné. Ce mot signifie pas du tout diminué en intensité ou en effort—pas cédant, pas compromisant, incapable d'être modifié ou convaincu par des arguments. Être acharné est s'en tenir à un cours déterminé.

Quelle description merveilleuse de l'amour de Dieu. Notre amour du Seigneur est absolument acharné. Rien ne peut empêcher ou diminuer sa poursuite d’amour envers les pécheurs et les saints. David, le Psalmiste, a exprimé ceci de cette façon: "Tu m'entoures par derrière et par devant … Où irais-je loin de ton esprit, Et où fuirais-je loin de ta face? Si je monte aux cieux, tu y es; Si je me couche au séjour des morts, t'y voilà (Psaume 139:5, 7-8).

David parle des grands hauts et des bas auxquels nous sommes confrontés dans la vie. Il dit, "Il y a des moments où je suis tellement béni, que je me sens stimulé de joie. À d'autres moments, j'ai l'impression de vivre en enfer, condamné et indigne. Mais peu importe où je suis, Seigneur—peu importe que je me sens béni, ou à quel point my condition—tu es là. Je ne peux pas me distancer de votre amour acharné. Et je ne peux le chasser. Vous n'avez jamais accepté mes explications sur la façon dont je suis indigne. Même quand je suis désobéissant—péchant contre la vérité, prenant votre grâce pour acquis—vous n’avez jamais cessé de m’aimer. Votre amour pour moi est acharné!"

Nous devons examiner le témoignage de l'apôtre Paul. Alors que nous lisons sur la vie de Paul, nous voyons un homme prêt à détruire l'église de Dieu. Paul était comme un fou dans sa haine pour les chrétiens. Il a insinué des menaces contre tous ceux qui ont suivirent Jésus. Il demanda l’authorization du grand prêtre de traquer les croyants afin qu'il puisse les condamner dans leus maisons et les trainer en prison.

Après qu’il soit converti, Paul témoigna que, même au cours de ces années remplies de haine—alors qu'il était plein de préjugés, aveuglément en train d’abattre les disciples du Christ—Dieu l'aimait. L'apôtre écrit: "Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous" (Romains 5:8). Il a dit, en substance, “Même si je n'étais pas conscient de cela, Dieu me poursuivait. Il continuait à venir après moi dans l'amour, jusqu'au jour où il m'a littéralement assommé de ma raideur hautaine. Cela était l'amour acharné de Dieu."

Au fil des ans, Paul devint de plus en plus convaincu que Dieu l'aimerait avec ferveur jusqu’à la fin, à travers tous ses hauts et ses bas. Il déclara: “Car j'ai l'assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges, ni les dominations, ni les choses présentes, ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu manifesté en Jésus Christ notre Seigneur.” (Romains 8:38-39). Il déclarait, "Maintenant que je suis à Dieu, rien ne peut me séparer de son amour. Pas de diable, ni de démon, ni de domination, ni l’homme, aucun ange—rien ne peut arrêter Dieu de m’aimer."

vendredi 3 octobre 2008

HOMME ÉPROUVANT

"Dieu l'abandonna pour l'éprouver.” (2 Chroniques 32:31).

Nous sommes devenus si préoccupés à prouver Dieu que nous n'avons pas préparé notre cœur pour les grands tests de la vie dans lesquels Dieu se révèle à l'homme. Se pourrait-il que la grande épreuve à laquelle vous faites face, le fardeau que vous portez, est réellement Dieu au travail vous démontrant?

"Après ces choses, Dieu mit Abraham à l'épreuve, et lui dit: … Prends ton fils … et là offre-le en holocauste" (Genèse 22:1-2). Dieu révéla à une nation entière pour trouver ce qu’elle avait vraiment dans son cœur. "L'Éternel, ton Dieu, t'a fait faire pendant ces quarante années dans le désert, afin de l'humilier et de t'éprouver, pour savoir quelles étaient les dispositions de ton coeur et si tu garderais ou non ses commandements” (Deutéronome 8:2).

Nous voyons une chose incroyable dans 2 Chroniques 32:31: Dieu abadonna un grand roi pour une saison pour l’éprouver. "Dieu l’abandonna pour l’éprouver, afin de connaître tout ce qui était dans son coeur."

Souvent, quoique dans la juste poursuite de l'œuvre de Dieu, l'intendant du Seigneur se retrouve apparemment abandonné—testé aux limites de l'endurance et complètement abandonné afin de combattre les forces de l'enfer. Chaque homme que Dieu a jamais béni a été prouvé de la même manière.

Est-ce que vous vous trouvez dans d'étranges circonstances? Vous sentez-vous abandonné et seul? Êtes-vous en train de lutter une bataille perdante avec un ennemi imprévisible? Ceux-ci sont des signes pointant vers le processus éprouvant.

La victoire est toujours souhaitée, mais si vous échouez, rappelez-vous: c’est ce qui reste dans votre cœur auquel Dieu est intéressé, votre attitude après que vous avez gagné ou perdu la bataille solitaire. Votre dévotion pour lui en dépit de l'échec est son désir.

Jésus a promis de ne jamais nous quitter ni de nous abandonner, mais le récit de l'Écriture révèle qu’il y a des saisons où le Père retire sa présence pour nous éprouver. Même le Christ a connu un moment seul sur la croix. C’est dans ces moments-là que notre Sauveur béni est le plus touché par le sentiment de notre infirmité et il murmure: “Je prie pour vous, que votre foi n’échoue point."

Jésus nous dit de nous charger de notre croix et de le suivre (voir Matthieu 16:24). Quelle est cette croix? C’est la chair avec sa fragilité et sa faiblesse. Chargez-la, avancez dans la foi, et sa puissance sera parfaite en vous. Est-ce que votre croix de votre personne et du péché est trop lourde? Alors, mon ami, chargez-vous de votre croix et suivez-le. Il comprend et il est à votre côté afin de lever le lourd fardeau!

jeudi 2 octobre 2008

LE CHRIST A GAGNÉ LA BATAILLE POUR VOUS

Au cours des derniers mois, j'ai lu beaucoup de lettres tristes et lamentables par des croyants qui sont encore contraints par des habitudes dans le péché. Des multitudes de chrétiens luttants écrivent “Je n’arrive pas à arrêter le jeu ... Je suis dans la prise de l’alcool ... J’ai une liaison et je ne peux pas la rompre ... Je suis esclave de la pornographie." Lettre après lettre, ces personnes disent la même chose: “J'aime Jésus et j’ai supplié Dieu de me libérer. J'ai prié, pleuré et demandé un conseil divin. Mais je n’arrive pas à m’en défaire. Que puis-je faire?"

J'ai passé beaucoup de temps à demander au Seigneur comment répondre par la sagesse à ces croyants. Je prie, "Seigneur, tu connais la vie de tes enfants. Beaucoup d'entre eux sont dévoués, des saints remplis de l’Esprit Saint, pourtant ils n'ont pas ta victoire. Ils ne connaissent pas la liberté. Qu'est-ce qui se passe?"

À un moment donné, j'ai étudié les passages de la Bible qui contiennent les promesses de Dieu à son peuple. Je me suis souvenu que le Seigneur promet que nous n’allons pas tomber, qu’il nous présente sans faute, qu’il nous justifie par la foi, et nous sanctifie par la foi, qu’il nous garde sanctifié par la foi. Il promet que notre ancienne personne est crucifiée par la foi, et que nous sommes transportés dans son royaume par la foi.

La seule chose commune dans toutes ces promesses est cette expression: “par la foi." En effet, toutes ces choses-là sont des questions de la foi, conformément à la Parole de Dieu. C’est ainsi que je suis arrivé à la seule conclusion claire à propos de ces problèmes des chrétiens luttants: quelque part à l'origine de leur servitude est l'incrédulité. Tout se résume en un simple manque de foi.

Avez-vous du mal à obtenir la victoire par votre volonté? Êtes-vous en train de lutter dans votre ancienne nature? Paul le souligne, "Or, à celui qui fait une oeuvre, le salaire est imputé, non comme une grâce, mais comme une chose due; et à celui qui ne fait point d'oeuvre, mais qui croit en celui qui justifie l'impie, sa foi lui est imputée à justice” (Romains 4:4-5).

Votre victoire ne doit venir par le biais de larmes ou en s'efforçant, mais par la foi que Jésus Christ a gagné la bataille pour vous.

"Or sans la foi il est impossible de lui être agréable" (Hébreux 11:6). En effet, Paul dit qu'il n'y a qu'une seule condition liée aux promesses de Dieu: "si du moins vous demeurez fondés et inébranlables dans la foi, sans vous détourner de l'espérance de l'Évangile que vous avez entendu" (Colossiens 1: 23).

Le Christ renonça tout à son Père, afin d’être totalement un Fils obéissant. Et nous devons faire de même. Nous devons être totalement dépendants du Père, exactement comme le Christ fut.

mercredi 1 octobre 2008

OÙ DEMEURE DIEU?

Après que Jésus fut élevé au ciel, l'apôtre Jean reçut une vision magnifique de la gloire. Il dit, "Je ne vis point de temple dans la ville; car le Seigneur Dieu tout puissant est son temple, … et l'agneau est son flambeau." (Apocalypse 21:22-23). En d'autres termes, le seul temple au ciel est Jésus lui-même.

Maintenant que le temple de Dieu est dans la gloire, assis à sa droite, où le Seigneur demeure sur la terre? Comme Dieu lui-même demande: “Quelle maison allez-vous me construire? Où est le lieu de mon repos?" Nous savons qu’aucun bâtiment peut contenir Dieu. Il n'est pas dans la cathédrale Saint-Pierre au Vatican. Il n’est ni dans la cathédrale Saint-Patrick à New York. Et il n'est pas dans aucune des grandes cathédrales européennes. Non, comme Paul a déclaré sur le Mont Mars à Athènes, "Le Dieu qui a fait le monde et tout ce qui s'y trouve, étant le Seigneur du ciel et de la terre, n'habite point dans des temples faits de main d'homme" (Actes 17:24). Autrement dit, si l'on cherche la demeure de Dieu dans un bâtiment quelconque, nous n'allons pas la trouver.

Le Seigneur a trouvé son habitation—il vit et réside dans le corps de son humanité créée. Paul déclare que le temple de Dieu est à présent dans le corps humain: "Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l'Esprit de Dieu habite en vous?" (1 Corinthiens 3:16).

Une fois que nous plaçons notre foi en Jésus, nous devenons un temple, un lieu habité par Dieu. Ceci était clairement démontré dans la chambre haute. Le Saint-Esprit tomba sur les disciples, les remplissant avec lui-même. Et il déclara leurs corps sanctifiés le temple de Dieu, où le Père viendrait vivre. L'Esprit les aiderait à mortifier et à détruire les œuvres de leur chair coupable. Et il leur donnerait le pouvoir de vivre victorieusement. Leur corps devinrent le temple de Dieu, une demeure pas construite avec des mains.

Jésus dit: “Si quelqu'un m'aime, il gardera ma parole, et mon Père l'aimera; nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure chez lui." (Jean 14:23). Une demeure est une résidence, un endroit à vivre.

Paul dit: “Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu." (1 Corinthiens 6:20). En d'autres termes, vous appartenez à Dieu et il veut que vous soyez dans son lieu de repos. Maintenant, ouvrez votre cœur à la vérité et donnez-lui la gloire en la recevant.