jeudi 31 juillet 2008

“QUOIQUE MORT, IL PARLE ENCORE"

Alors que nous lisons Hébreux 11, nous trouvons un seul dénominateur commun aux vies des personnes citées. Chacun avait une caractéristique particulière qui indique la nature de la foi que Dieu aime. Quel était cet élément? Leur foi était née d’une intimité profonde avec le Seigneur.

Le fait est, c’est impossible d'avoir une foi qui plaît à Dieu, sans partager l'intimité avec lui. Qu'est-ce que je veux dire par intimité? Je parle d'une proximité avec le Seigneur qui vient d’un désir ardent pour lui. Ce genre d'intimité est un lien personnel intime, une communion. Ceci vient quand nous désirons le Seigneur plus que toute autre chose dans cette vie.

"C'est par la foi qu'Abel offrit à Dieu un sacrifice plus excellent que celui de Caïn; c'est par elle qu'il fut déclaré juste, Dieu approuvant ses offrandes; et c'est par elle qu'il parle encore, quoique mort." (Hébreux 11:4) Je tiens à noter plusieurs choses importantes à propos de ce verset. Tout d'abord, Dieu lui-même témoigne des dons d’Abel, ou des offres. Deuxièmement, Abel devait construire un autel à l'Éternel, où il apporta ses sacrifices. Et il offra non seulement des agneaux non souillés pour le sacrifice, mais aussi la graisse de ces agneaux. "Et Abel, de son côté, en fit une des premiers-nés de son troupeau et de leur graisse.” (Genèse 4:4)

Qu'est-ce que la graisse signifie ici? Le livre du Lévitique dit de la graisse, “Toute la graisse est l'aliment d'un sacrifice consumé par le feu, d'une agréable odeur à l'Éternel.” (Lévitique 3:16) La graisse était la partie du sacrifice qui causait un arôme doux qui monta. Cette partie de l'animal prit rapidement feu et fut consommée, ce qui produisit l’odeur douce. Le gras représente ici un genre de prière ou de communion qui est acceptable à Dieu. Il représente notre ministère pour le Seigneur dans le secret de la prière privée. Et le Seigneur lui-même indique que ce culte intime s'élève à lui comme une odeur douce et savoureuse.

La première mention dans la Bible de ce genre de culte est d’Abel. C'est la raison pour laquelle Abel est inscrit dans Hall de la Foi des Hébreux 11. Il représente un genre de serviteur qui était en communion avec le Seigneur, lui offrant le meilleur de tout ce qu'il avait. Comme Hébreux déclare, l'exemple d’Abel continue aujourd'hui à être un témoignage d’une vrai foi vivante: “C'est par elle qu'il parle encore, quoique mort. " (Hébreux 11:4)

mercredi 30 juillet 2008

AUGMENTER NOTRE FOI

Marc 4 décrit une histoire de Jésus et ses disciples dans une barque, étant ballottée sur une mer orageuse. Comme nous apprenons la scène, le Christ vient de calmer les vagues avec une seule commande. Maintenant, il se tourne vers ses disciples et demande: “Comment n'avez-vous point de foi?" (Marc 4:40)

Vous devez penser que ceci semble dur. Ce n’était que humain d’avoir peur dans une telle tempête. Mais Jésus ne les réprimandait pas pour cette raison. Au contraire, il leur disait: “Après avoir passé tout ce temps avec moi, vous ne savez toujours pas qui je suis. Comment est-ce possible que vous avez marché avec moi aussi longtemps, et que vous ne me connaissez pas intimement?”

En effet, les disciples étaient stupéfié par le miracle exceptionnel que Jésus avait accompli. "Ils furent saisis d'une grande frayeur, et ils se dirent les uns aux autres: Quel est donc celui-ci, à qui obéissent même le vent et la mer?" (4:41)

Pouvez-vous imaginer cela? Les propres disciples de Jésus ne le connaissaient pas. Il avait désigné personnellement chacun de ces hommes à le suivre et ils avaient desservi à ses côtés des multitudes. Ils avaient accompli des miracles de guérison, et nourri des masses de personnes affamées. Mais ils étaient encore étrangers à qui était vraiment leur Maître.

Malheureusement, il en est de même aujourd'hui. Des multitudes de chrétiens ont navigué dans le bateau avec Jésus, desservi à ses côtés, et touché des multitudes en son nom. Mais ils ne connaissent pas vraiment leur Maître. Ils n'ont pas passé du temps intime enfermé avec lui. Ils ne se sont jamais assis tranquillement en sa présence, en ouvrant leur cœur à lui, attendant et écoutant afin de comprendre ce qu'il veut leur dire.

Nous voyons une autre scène, concernant la foi des disciples foi dans Luc 17. Les disciples venaient vers Jésus, en demandant, “Augmente-nous la foi." (Luc 17:5) Beaucoup de chrétiens aujourd'hui posent la même question: “Comment puis-je obtenir la foi?" Mais ils ne cherchent pas le Seigneur lui-même pour leur réponse.

Si vous souhaitez une foi accrue, vous devez faire la même chose que Jésus dit à ses disciples de faire dans ce passage. Comment a-t-il répondu à leur demande pour la foi? "Ceins-toi, et sers-moi, jusqu'à ce que j'aie mangé et bu?" (17:8) Jésus dit, en substance, «Mettez votre vêtement de patience. Puis venez à ma table et soupez avec moi. Je veux que vous me nourrissiez là. Vous travaillez pour moi toute la journée dans la joie. Maintenant, je veux que vous communize avec moi. Asseyez-vous avec moi, ouvrez votre cœur, et apprenez de moi. "

mardi 29 juillet 2008

IL PLUT À DIEU

Énoch jouissait d’une communion intime avec le Seigneur. En fait, sa communion avec Dieu était si intime, le Seigneur l’avait enlevé en gloire bien qu’avant sa vie sur la terre se terminerait. "C'est par la foi qu'Énoch fut enlevé pour qu'il ne vît point la mort, et qu'il ne parut plus parce Dieu l'avait enlevé; car, avant son enlèvement, il avait reçu le témoignage qu'il était agréable à Dieu." (Hébreux 11:5)

Pourquoi le Seigneur avait choisi d’enlever Énoch? Le mot d'ouverture de ce verset nous dit très clairement que c'était à cause de sa foi. En outre, la phrase de clôture nous dit que la foi d’Énoch plut à Dieu. La racine du mot grec pour plaire signifie ici complètement uni, en accord complet, en toute unité. En bref, Énoch la communion la plus intime possible avec le Seigneur que tout être humain puisse jouir. Et cette communion intime plaisait à Dieu.

La Bible nous dit qu’Énoch commençait à suivre avec le Seigneur après avoir engendré son fils, Mathusalem. Énoch avait soixante-cinq ans à l'époque. Il a ensuite passé les 300 prochaines années à communier intimement avec Dieu. Hébreux nous clarifie qu’Énoch était tellement en contact avec le Père, si proche de lui en communion toutes les heures, que Dieu choisit de le faire venir dans sa maison. Le Seigneur dit à Énoch, essentiellement, "Je ne peux pas vous emmener plus loin dans la chair. Pour augmenter mon intimité avec vous, je dois vous mettre à mes côtés.” Donc il emmena Énoch rapidement à la gloire.

Selon Hébreux 11:5, c’était l'intimité d’Énoch qui plut à Dieu. À notre connaissance, cet homme n’a jamais accompli un miracle, n’a jamais développé une théologie profonde, n'a jamais fait de grandes œuvres dignes de mention dans l'Écriture. Au lieu de cela nous lisons cette description simple de cette vie d’un homme fidèle: "Énoch marchait avec Dieu."

Enoch avait une communion intime avec le Père. Et sa vie est encore un autre témoignage de ce que signifie de marcher vraiment dans la foi.

lundi 28 juillet 2008

AMI DE DIEU

Considérez la façon dont Dieu lui-même décrit sa relation avec Abraham: "Abraham mon ami" (Ésaïe 41:8). Pareillement, le Nouveau Testament nous dit, "Abraham crut à Dieu, … et il fut appelé ami de Dieu." (Jacques 2:23)

Quelle louange incroyable, d’être appelé l'ami de Dieu. La plupart des chrétiens ont chanté le célèbre hymne, "Quel Ami Nous Avons en Jésus." Ces passages de la Bible nous rappellent avec force cette vérité. Pour que le Créateur de l'univers appelle un homme son ami semble être au-delà de la compréhension humaine. Pourtant, ceci s'est produit avec Abraham. C'est un signe de la grande intimité de cet homme avec Dieu.

Le mot hébreu qu’utilise Ésaïe pour ami signifie ici affection et proximité. Et en grec, le mot de Jacques pour ami signifie un être cher, un proche collaborateur. Tous les deux suggèrent une intimité profonde et partagée.

Plus nous grandissons en Christ, plus notre désir de vivre entièrement en sa presence s’accroît. De plus, nous voyons plus clairement que Jésus est notre seul véritable fondement.

La Bible nous dit qu’Abraham "attendait la cité qui a de solides fondements, celle dont Dieu est l'architecte et le constructeur." (Hébreux 11:10) Pour Abraham, rien dans cette vie était permanent. L’Écriture dit que le monde était "un lieu étrange" pour lui. Ce n’était pas un endroit où prendre racine. Le pays céleste auquel aspirait Abraham n'est un endroit réel. Il s'agit plutôt d'être dans la maison avec le Père. Vous voyez, le mot hébreu pour cette phrase, "pays céleste", est Pater. Ceci provient d'un mot d’origine qui signifie Père. Ainsi, le pays céleste qu’Abraham recherchait était, littéralement, un lieu avec le Père.

Pourtant, Abraham n'était pas un mystique. Il n'était pas un ascète se comportant avec une attitude d’un saint et vivant dans un nuage spirituel. Cet homme a vécu une vie terrestre, très impliqué dans les affaires du monde. Après tout, il était le propriétaire de milliers de têtes de bétail. Et il avait suffisamment de fonctionnaires pour former une petite milice. Abraham a dû être un homme très pris, dirigeant ses serviteurs et achetant et vendant son bétail, moutons et chèvres.

Pourtant, en quelque sorte, en dépit de ses nombreuses affaires et responsabilités, Abraham trouva du temps pour une intimité avec le Seign

vendredi 25 juillet 2008

LE POUVOIR DE RESTER VERT

J'ai été conduit à lire et à étudier Apocalypse 9, le chapitre sur les sauterelles. Comme je lisais le verset 4, sur le commandement de Dieu aux sauterelles de ne pas détruire tout ce qui est vert, une pensée a fait un bond en moi.

Je me suis rendu compte qu’ici résidait la clé de sécurité en temps de terreur: “rester vert." David a écrit: «Et moi, je suis dans la maison de Dieu comme un olivier verdoyant, … éternellement et à jamais." (Psaume 52:8)

Le "vert" auquel David fait référence ici signifie la santé spirituelle. Cela veut dire prospérer, croître, être fructueux. David nous dit: “Ma santé vient de ma confiance en Dieu. Je prospère parce que je me tourne vers lui. Ma confiance en lui produit en moi une vie spirituelle.”

Voici une vérité glorieuse sur le pouvoir de rester vert. "Ainsi parle l'Éternel: Maudit soit l'homme qui se confie dans l'homme, Qui prend la chair pour son appui, Et qui détourne son coeur de l'Éternel! Il est comme un misérable dans le désert, Et il ne voit point arriver le bonheur; Il habite les lieux brûlés du désert, Une terre salée et sans habitants." (Jérémie 17:5-6).

Le Seigneur met en garde: "N'ayez pas confiance en l'homme. Si vous mettez votre foi dans le pouvoir de l'homme plutôt que dans moi, vous allez être maudit."

Pourtant, si nous mettons notre confiance dans le Seigneur, voici ce que notre foi va produire: "Béni soit l'homme qui se confie dans l'Éternel, Et dont l'Éternel est l'espérance! Il est comme un arbre planté près des eaux, Et qui étend ses racines vers le courant; Il n'aperçoit point la chaleur quand elle vient, Et son feuillage reste vert; Dans l'année de la sécheresse, il n'a point de crainte, Et il ne cesse de porter du fruit.” (17:7-8)

Comme nous avons entièrement confiance dans le Père, nous plantons des racines dans son fleuve de santé. Et sa puissance divine—santé luxuriante, vert, et spirituelle—coule en nous et à travers nous. Alors que tout autour de nous se décompose, nous allons prospérer comme des arbres verts, sains et puissants. Et quand l'heure de l'épreuve arrive, nous ne languisserons ou ne dépérisserons pas. Au lieu de cela, notre foi s’accoîtrera.

jeudi 24 juillet 2008

LE FEU DE DIEU BRÛLE ENCORE TOUJOURS

Malheureusement, une grande partie du corps du Christ aujourd'hui ressemble à une Vallée d’Ossements Desséchés contemporaine. C’est un désert rempli de squelettes blanchis de chrétiens déchus. Les pasteurs et autres croyants dévoués se sont retirés en raison d'un péché qui les affligent. Et maintenant ils sont pleins de honte, se cachant dans des grottes créées par eux-mêmes. Comme Jérémie, ils se sont mis d’accord, "Je ne ferai plus mention du [Seigneur], Je ne parlerai plus en son nom." (Jérémie 20:9)

Dieu pose encore toujours la même question qu'il a posée à Ézéchiel: «Est-ce que ces os qui sont morts peuvent vivre à nouveau?" La réponse à cette question est un oui absolu! Comment? Ceci arrive par le renouvellement de notre foi en la Parole de Dieu.

La Parole du Seigneur lui-même est un feu dévorant. En effet, c'est la seule vraie lumière que nous avons au cours de nos nuits sombres de désespoir. C'est notre seule défense contre les mensonges de l'ennemi, quand il chuchote, "Tout est fini. Vous avez perdu le feu. Et vous n’allez jamais réussir à le récupérer."

La seule chose qui va nous sortir de l'obscurité est la foi. Et la foi vient en écoutant la Parole de Dieu. Il suffit de s'accrocher à la Parole qui nous a été implantée en nous. Le Seigneur a promis: “Je ne vais pas permettre que vous descendiez la pente, par conséquent, vous n'avez aucune raison de désespérer. Il n'y a aucune raison de quitter. Reposez-vous dans ma parole. "

Vous pensez peut-être, "Mais cette nuit noire est pire que tout ce que je n'ai jamais connu. J'ai écouté un millier de sermons sur la Parole de Dieu, mais aucun ne me semble à present d’une valeur quelconque. "Ne vous tracassez pas, le feu de Dieu brûle encore en vous, même si vous ne pouvez pas le voir. Et vous devez verser le carburant de la foi sur ce feu. Vous faites cela en faisant confiance au Seigneur. Lorsque vous faites cela, vous verrez tous vos doutes et désirs consommés.

L'Esprit de Dieu est à train de souffler la vie dans chaque ensemble d'ossements desséchés. Il est en train de leur rappeler la Parole qu’il a implanté en eux. Et ceux qui étaient morts sont ranimés. Ils pleurent comme fit Jérémie, "Le feu de Dieu s’est éteint en moi depuis trop longtemps. Je ne peux tout simplement plus le retenir pour longtemps. Je ressens la puissance du Seigneur en train de me relever. Il implante de la vie en moi. Et je vais partager la Parole, qu’il m'a donnée. Je vais proclamer sa miséricorde et son pouvoir de guérison."

mercredi 23 juillet 2008

MA VIE EST PRÉSERVÉE

La Bible nous dit que Jacob a reçu une révélation incroyable grâce à une rencontre face à face avec Dieu: "Jacob appela ce lieu du nom de Peniel: car, dit-il, j'ai vu Dieu face à face, et mon âme a été sauvée.” (Genèse 32:30). Quelle était la circonstance entourant cette révélation? C’était le moment le plus bas et le plus effrayant dans la vie de Jacob. À l'époque, Jacob était pris entre deux forces puissantes: Laban, son beau-père en colère, Laban, et Ésaü, son frère hostile et aigri.

Jacob avait travaillé plus de vingt ans pour Laban, qui l’avait trompé bien des fois. Enfin, Jacob en avait assez, et donc sans dire un mot à Laban, il prit sa famille et s'enfuit.

Laban lança une chasse vers l'Est avec une petite armée, prête à tuer Jacob. Pourtant, ce n'est que lorsque Dieu mit en garde Laban dans un rêve de ne pas nuire Jacob que cet homme laisse aller son beau-fils. À peine Laban avait disparu, qu’Ésaü venait de l'ouest. Lui aussi dirigeait une petite armée de quelques 400 hommes, prêt à tuer son frère pour avoir usurpé son droit de naissance.

Jacob faisait face à un désastre totale, convaincu qu'il était sur le point de tout perdre. Tout semblait être sans espoir, mais dans cette heure sombre, Jacob avait une rencontre avec Dieu comme jamais auparavant. Il lutta avec un ange que les savants considèrent étant le Seigneur lui-même.

Maintenant pensez aussi à Job. Durant l’heure sombre de Job, Dieu lui apparut en un tourbillon. Et le Seigneur donna à cet homme une de ses plus grandes révélations comme tout être humain n’avait jamais vu.

Dieu prit Job dans le cosmos, puis dans les profondeurs de la mer. Il le mena dans les secrets mêmes de la création. Et Job vit des choses qu’aucune personne n'avait jamais vu. Il fut exposé à la gloire et la majesté absolue de Dieu. Job émergea de cette expérience louant Dieu, en disant: "Je sais que tu peux tout faire, Seigneur. Je me repens pour avoir mis en doute ton jugement. Je vois que tout est sous ton contrôle et dirigé par ta grâce. Tu as eu un plan depuis le début, mais maintenant je t’ai vu en fait avec mes propres yeux." (voir Job 42:2-5)

Quelque chose de merveilleux se produit lorsque nous faisons simplement confiance. Une paix entre en nous, qui nous permet de dire: “Peu importe ce qui s’ensuit de cette épreuve. Mon Dieu a tout sous contrôle. Je n'ai rien à craindre."

mardi 22 juillet 2008

IL DÉTIENT TOUTES LES CLÉS

Partout dans l'Ecriture, les plus grandes révélations de la bonté de Dieu ont eu lieu pour les personnes durant les périodes de difficultés, de calamités, d'isolement et d’épreuves. Nous trouvons un exemple de ceci dans la vie de Jean. Pendant trois ans, ce disciple était “dans le sein de Jésus." C'était un moment de repos total, de paix et de joie, sans difficultés ou de soucis. Durant tout ce temps, John reçut très peu de révélation. Il ne connaissait Jésus que comme le Fils des hommes. Alors, quand a-t-il reçu la révélation du Christ dans toute sa gloire?

Ceci s’est passé seulement après que Jean fut traîné d’Éphèse en chaînes. Il fut exilé vers l'île de Patmos, où il fut condamné aux travaux forcés. Il fut isolé, sans communion fraternelle, sans famille ni d’amis pour le réconforter. Ce fut une période de désespoir total, le moment le plus bas dans sa vie.

C'est alors que Jean a reçu la révélation de son Seigneur qui allait devenir l'élément final de l'Écriture: le Livre de l'Apocalypse. Au milieu de cette heure sombre, la lumière du Saint-Esprit lui apparut et Jean a vu Jésus comme il ne l'avait jamais vu auparavant. Il vit littéralement le Christ comme le Fils de Dieu.

Jean ne reçut pas cette révélation lorsqu'il était avec les autres apôtres, ou même durant l’époque où Jésus était sur terre. Pourtant, aujourd'hui, dans son heure la plus sombre, Jean vit le Christ dans toute sa gloire, déclarant: “Je suis le premier et le dernier, et le vivant. J'étais mort; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clefs de la mort et du séjour des morts.” (Apocalypse 1:18) Cette révélation incroyable fait tomber Jean sur sa face. Mais Jésus le releva et lui montra le jeu de clés qu’il a dans sa main. Et il rassurat Jean, “Ne crains point!" (1:17)

Je crois que cette révélation survient dans tout serviteur priant et souffrant dans ses moments de besoin. Le Saint-Esprit dit, "Jésus détient toutes les clés de la vie et de la mort. Donc, le depart de chacun de nous réside entre ses mains.” Cette révélation est destinée à créer une paix dans nos cœurs. Comme Jean, nous devons envisager Jésus étant debout devant nous, tenant les clés de la vie et de la mort, nous rassurant: "N'ayez pas peur. Je détiens toutes les clés." Quelle est notre réponse? Comme Job, nous devons dire avec conviction, "L'Éternel a donné, et l'Éternel a ôté; que le nom de l'Éternel soit béni!" (Job 1:21)

IL DÉTIENT TOUTES LES CLÉS

Partout dans l'Ecriture, les plus grandes révélations de la bonté de Dieu ont eu lieu pour les personnes durant les périodes de difficultés, de calamités, d'isolement et d’épreuves. Nous trouvons un exemple de ceci dans la vie de Jean. Pendant trois ans, ce disciple était “dans le sein de Jésus." C'était un moment de repos total, de paix et de joie, sans difficultés ou de soucis. Durant tout ce temps, John reçut très peu de révélation. Il ne connaissait Jésus que comme le Fils des hommes. Alors, quand a-t-il reçu la révélation du Christ dans toute sa gloire?

Ceci s’est passé seulement après que Jean fut traîné d’Éphèse en chaînes. Il fut exilé vers l'île de Patmos, où il fut condamné aux travaux forcés. Il fut isolé, sans communion fraternelle, sans famille ni d’amis pour le réconforter. Ce fut une période de désespoir total, le moment le plus bas dans sa vie.

C'est alors que Jean a reçu la révélation de son Seigneur qui allait devenir l'élément final de l'Écriture: le Livre de l'Apocalypse. Au milieu de cette heure sombre, la lumière du Saint-Esprit lui apparut et Jean a vu Jésus comme il ne l'avait jamais vu auparavant. Il vit littéralement le Christ comme le Fils de Dieu.

Jean ne reçut pas cette révélation lorsqu'il était avec les autres apôtres, ou même durant l’époque où Jésus était sur terre. Pourtant, aujourd'hui, dans son heure la plus sombre, Jean vit le Christ dans toute sa gloire, déclarant: “Je suis le premier et le dernier, et le vivant. J'étais mort; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clefs de la mort et du séjour des morts.” (Apocalypse 1:18) Cette révélation incroyable fait tomber Jean sur sa face. Mais Jésus le releva et lui montra le jeu de clés qu’il a dans sa main. Et il rassurat Jean, “Ne crains point!" (1:17)

Je crois que cette révélation survient dans tout serviteur priant et souffrant dans ses moments de besoin. Le Saint-Esprit dit, "Jésus détient toutes les clés de la vie et de la mort. Donc, le depart de chacun de nous réside entre ses mains.” Cette révélation est destinée à créer une paix dans nos cœurs. Comme Jean, nous devons envisager Jésus étant debout devant nous, tenant les clés de la vie et de la mort, nous rassurant: "N'ayez pas peur. Je détiens toutes les clés." Quelle est notre réponse? Comme Job, nous devons dire avec conviction, "L'Éternel a donné, et l'Éternel a ôté; que le nom de l'Éternel soit béni!" (Job 1:21)

mercredi 16 juillet 2008

LA FONDEMENT DE LA FOI

Sur quel fondement repose votre foi? L’Écriture nous dit la foi vient par l'ouïe, et que la Parole de Dieu nous donne des "oreilles spirituelles”, ce qui nous permet d'entendre (voir Romains 10:17). Eh bien, voici ce que la Bible dit à propos des experiences dans le désert durant notre vie:

• Que les flots ne m'inondent plus, Que l'abîme ne m'engloutisse pas, … Exauce-moi, Éternel! car ta bonté est immense. … et ne cache pas ta face à ton serviteur! Puisque je suis dans la détresse. (Psaume 69:15-17). Il est clair que les eaux d'afflictions inondent la vie des gens pieux.

• Car tu nous as éprouvés, ô Dieu! Tu nous as fait passer au creuset comme l'argent. Tu nous as amenés dans le filet, Tu as mis sur nos reins un pesant fardeau, … Nous avons passé par le feu et par l'eau. (66:10-12). Qui nous amène dans un filet d'afflictions? Dieu lui-même.

• “Avant d'avoir été humilié, je m'égarais; Maintenant j'observe ta parole. … Il m'est bon d'être humilié, Afin que j'apprenne tes statuts." (119:67,71). Ces versets clarifient ceci parfaitement. C'est bénéfique pour nous—ceci meme nous bénit—d’être affligé.

Considérez le témoignage du Psalmiste: “J'aime l'Éternel, car il entend Ma voix, mes supplications; … Les liens de la mort m'avaient environné, et les angoisses du sépulcre m'avaient saisi; j'étais en proie à la détresse et à la douleur. Mais j'invoquerai le nom de l'Éternel: O Éternel, sauve mon âme!" (Psaume 116:1-4). Voici un fidèle serviteur qui aimait Dieu et avait une grande foi. Pourtant, il faisait face aux douleurs, à la détressel et la mort.

Nous retrouvons ce thème à travers toute la Bible. La Parole de Dieu déclare haut et fort que la voie vers la foi est parsemée d’inondations et d’incendies: "Tu te frayas un chemin par la mer, Un sentier par les grandes eaux.” (Psaume 77:19). "Voici, je vais faire une chose nouvelle, sur le point d'arriver: … Je mettrai un chemin dans le désert, Et des fleuves dans la solitude." (Ésaïe 43:19). Si tu traverses les eaux, je serai avec toi; Et les fleuves, ils ne te submergeront point; Si tu marches dans le feu, tu ne te brûleras pas, Et la flamme ne t'embrasera pas. (Ésaïe 43:2). “Car je suis l'Éternel, ton Dieu, Qui fortifie ta droite, Qui te dis: Ne crains rien, Je viens à ton secours.” (Ésaïe 41:13).

Ce dernier verset contient une clé importante: Dans tout désert auquel nous faisons face, notre Père tient notre main. Pourtant, seuls ceux qui traversent le désert reçoivent cette main de confort. Il la tend à ceux qui sont pris dans les rivières de détresse turbulentes.

mardi 15 juillet 2008

LE PUISSANCE DE L'ESPRIT DE DÉLIVRER

"C'est lui qui nous a délivrés et qui nous délivrera d'une telle mort, lui de qui nous espérons qu'il nous délivrera encore." (2 Corinthiens 1:10) Quelle déclaration incroyable! Paul dit, "L'Esprit m'a délivré d'une situation désespérée. Il me délivre même maintenant. Et il continuera à me délivrer, dans toutes mes afflictions."

Recevoir l'Esprit Saint ne se manifeste pas par une quelconque expression émotionnelle. (Pourtant, je crois qu’il y a des manifestations de l'Esprit.) Ce don’t je parle, c'est recevoir l'Esprit par une connaissance qui augmente de jour en jour. Le recevoir signifie avoir de plus en plus une lumière sur sa puissance délivrante, sur sa capacité de porter les fardeaux, ses provisions.

Je répète les paroles de Pierre: "Comme sa divine puissance nous a donné tout ce qui contribue à la vie et à la piété, au moyen de la connaissance de celui qui nous a appelés par sa propre gloire et par sa vertu." (2 Pierre 1:3). Selon Pierre, la puissance divine de l'Esprit n’arrive pas comme une manifestation. Elle vient d'abord "de la connaissance de celui qui nous a appelés."

"Et nous avons tous reçu de sa plénitude." (Jean 1:16). De plus, le Saint-Esprit n'est pas reçue dans sa totalité jusqu'à ce qu'il soit pleinement responsable. Nous ne l’avons tout simplement pas reçu si nous ne lui avons pas entièrement donné le contrôle. Nous devons nous-mêmes nous projeter complètement en sa garde.

Permettez-moi de vous donner un dernier exemple, afin d’illustrer ceci. Dans Genèse 19, nous trouvons Lot et sa famille dans une crise sérieuse. Le jugement était sur le point de tomber sur leur ville, Sodome, et c’est alors que Dieu avait envoyé ses anges pour les délivrer. Lot ouvrit sa porte à ces messagers du Seigneur, et ils entrèrent dans la maison. Ils avaient la puissance du ciel pour délivrer toute la famille. Mais les anges n'ont pas été reçus.

En fin de compte, les anges ont dû imposer leur volonté sur Lot et sa famille, les traînant hors de Sodome. Le plan de Dieu depuis le début était de les délivrer durant leur fuite. Il allait les nourrir et vêtir et prendre soin d'eux. Mais, comme nous le savons tous, la femme de Lot se retourna et mourut.

Le message de l’ange était clair: “Si vous voulez que Dieu soit en contrôle, alors vous devez renoncer les rênes. Si vous vous tournez vers lui pour la délivrance, il faut que vous renonciez à vos projets et que vous soyez disposé à suivre son chemin.” Bref, le Saint-Esprit n’utilise pas sa puissance pour délivrer des sceptiques. L’absence de foi interrompt son travail. Nous devons être disposés à lui laisser faire des changements dans notre vie, à condition que ceci est la voie choisie par Dieu pour nous délivrer.

lundi 14 juillet 2008

LA JOIE DE DIEU

Dieu non seulement aime son peuple mais il se réjouit en chacun de nous. Il prend un grand plaisir en nous. Il est effectivement béni du fait qu’il nous protège et délivre.

Je vois ce genre de plaisir parental dans mon épouse, Gwen, chaque fois que l'un de nos petits-enfants appelle. Gwen s'illumine comme un arbre de Noël quand elle a un de nos chers petits sur la ligne. Rien ne peut la faire quitter le téléphone. Même si je lui disais que le Président était à notre porte, elle me chasserait et continuerait la conversation.

Comment pourrais-je accuser mon Père céleste de prendre moins plaisir en moi que moi je prends dans ma propre progéniture? Parfois, mes enfants m’ont déçu, faire des choses contrairement à ce que je leur ai appris. Mais jamais je n'ai cessé de les aimer ou de me réjouir en eux. Donc, si je possède ce genre d'amour durable comme un père imparfait, combien plus notre Père céleste se préoccupe de nous, ses enfants?

Josué et Caleb se sont levés au milieu d'Israël et ont crié, "Si l'Éternel nous est favorable, il nous mènera dans ce pays, et nous le donnera: c'est un pays où coulent le lait et le miel." (Nombres 14:8) Quelle declaration simple et puissante. Ils disaient, “Notre Seigneur nous aime et se réjouit en nous. Et il va vaincre tous les géants, parce qu'il prend plaisir à le faire pour nous. Par conséquent, nous ne devons pas être fixés nos obstacles. Nous devons garder nos yeux sur le grand amour que notre Seigneur a pour nous."

Tout au long de l'Ecriture nous lisons que Dieu prend plaisir en nous: “Mais ceux dont la voie est intègre lui sont agréables." (Proverbes 11:20) "Mon adversaire puissant [était], … plus fort que moi. … Mais l'Éternel fut mon appui. Il m'a mis au large, Il m'a sauvé, parce qu'il m'aime." (Psaume 18:17-19).

Il est absolument impératif que nous croyons que Dieu nous aime et prend plaisir en nous. Puis, nous allons être en mesure d'accepter que chaque circonstance de notre vie finira par se révéler être la volonté de notre Père qui nous aime. Nous sortirons de notre désert s'appuyant sur le bras tendre de Jésus. Et il apportera de la joie parmi nos pleurs.

vendredi 11 juillet 2008

CONQUÉRIR LES TÉNÈBRES

Seule une chose conquiert et dissipe les ténèbres, c’est la lumière. Esaïe a déclaré: “Le peuple qui marchait dans les ténèbres voit une grande lumière.” (Ésaïe 9:2) De même, Jean a déclaré: “La lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont point reçue." (Jean 1:5).

La lumière représente la compréhension. Quand nous disons, “Je vois la lumière”, nous disons: “Maintenant je comprends." Est-ce que vous voyez ce que l'Ecriture dit? Le Seigneur est sur le point d'ouvrir nos yeux, pas avec le but de voir un diable victorieux mais de recevoir une nouvelle révélation. Notre Dieu nous a envoyé son Saint-Esprit, dont la puissance est supérieure à toutes les puissances de l'enfer: "Parce que celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde." (1 Jean 4:4).

Dans l'Apocalypse, nous lisons qu’il a un enfer qui vomit des criquets et les scorpions qui ont une grande puissance. Nous lisons qu’il y a un dragon, des bêtes, des créatures à cornes, ainsi que la venue d'un Antéchrist. Pourtant, nous ne connaissons pas le sens de toutes ces créatures. En fait, nous ne sommes pas obligés. Nous n'avons pas besoin de nous soucier de l'Antéchrist ou de la marque de la bête.

En nous est vivant l'Esprit de Dieu tout-puissant et son Christ. Paul dit que la puissance du Saint-Esprit travaille en nous. En d'autres termes, le Saint-Esprit est vivant en nous en ce moment-ci.

Alors, comment l'Esprit œuvre en nous au milieu de moments difficiles? Sa puissance est déclenchée seulement lorsque nous le recevons comme notre porteur de nos fardeaux. Le Saint-Esprit nous a été accordé pour cette raison-là, de porter nos soucis et nos inquiétudes. Alors, comment nous pouvons dire que nous l’avons reçu si nous n'avons pas remis nos fardeaux à lui?

Le Saint-Esprit n'est pas enfermé dans la gloire, mais il est ici, nous supportant. Et il attend impatiemment de prendre le contrôle de chaque situation dans nos vies, y compris nos peines. Donc, si nous continuons dans la peur–désespérant, s’interrogeant, entrant plus profondément dans l'angoisse-alors nous ne l’avons pas reçu comme notre consolateur, aide, guide, sauveteur et force.

Le témoin dans le monde est le chrétien qui a remis tous ses fardeaux au Saint-Esprit. Comme les Thessaloniciens, le croyant observe des problèmes insurmontable autour de lui, et pourtant il a la joie du Seigneur. Il fait confiance en l'Esprit de Dieu pour son confort, et pour sortir de son affiction. Et il a un témoignage puissant pour un monde perdu, parce qu'il incarne la joie en dépit d’être entouré par les ténèbres. Sa vie raconte au monde, "Cette personne a vu la lumière."

jeudi 10 juillet 2008

LE LIEU SECRET

"Mais quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme ta porte, et prie ton Père qui est là dans le lieu secret; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra.” (Matthieu 6:6).

Dans le passé, j'ai pensé en raison des exigences de gagner sa vie, il se peut qu’on ait un "lieu secret pour la prière" n'importe où: dans la voiture, dans le bus, durant une pause au travail. En partie, ceci est vrai. Mais il y a plus. Le mot grec pour "lieu" dans ce verset signifie "une chambre privée, un lieu secret." Ceci était clair pour les auditeurs de Jésus, parce que les maisons dans leur culture avaient une chambre intérieure qui servait comme une sorte de placard. L’ordre de Jésus était d'entrer dans ce lieu secret comme un individu et de fermer la porte derrière vous. Là vous entrerez dans un moment de prière qui ne peut se produire à l’église ou avec un partenaire.

Jésus donne l'exemple à cet égard, comme lui-même il va dans des lieux privés pour prier. À plusieurs reprises l'Écriture nous dit qu'il “se met à l’écart” pour passer du temps à prier. Personne n'a eu une vie aussi occupée, comme il était constamment interrompu par les besoins de ceux qui étaient autour de lui, avec si peu de temps pour lui-même. Pourtant, nous dit-on, "Vers le matin, pendant qu'il faisait encore très sombre, il se leva, et sortit pour aller dans un lieu désert, où il pria." (Marc 1:35) "Quand il l'eut renvoyée, il monta sur la montagne, pour prier à l'écart; et, comme le soir était venu, il était là seul.” (Matthieu 14:23)

Nous avons tous des raisons pour lesquelles nous ne prions pas dans le secret, dans un endroit special tout seul. Nous disons que nous n'avons pas un tel lieu privé, ou pas le temps de le faire. Thomas Manton, Puritain et écrivain, nous dit ceci: «Nous disons que nous n'avons pas le temps de prier secrètement. Pourtant nous avons le temps pour toutes les autres choses: le temps de manger, de boire, le temps pour les enfants, mais par contre pas le temps pour ce qui soutient tout le reste. Nous disons que nous n'avons pas de lieu privé, mais Jésus a trouvé une montagne, Pierre un toit, les prophètes la nature sauvage. Si vous aimez quelqu'un, vous trouverez un endroit pour être seul."

Voyez-vous l'importance d’ouvrir votre cœur à prier dans un lieu secret? Il ne s'agit pas de légaliser ou d’esclavage, mais il s’agit d’amour. Il s'agit de la bonté de Dieu envers nous. Il voit ce que l'avenir nous reserve et sait que nous avons besoin d'énormes ressources, et d’un réapprovisionnement quotidien. Tout cela se trouve dans le lieu secret avec lui.

mercredi 9 juillet 2008

ÊTRE ASSIS AVEC JÉSUS

Selon Paul, nous qui croyons en Jésus ont été réssuscités de la mort spirituelle et sont assis avec lui au royaume céleste. "Nous qui étions morts par nos offenses, nous a rendus à la vie avec Christ …; il nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus Christ." (Éphésiens 2:5-6).

Où est ce lieu céleste où nous sommes assis avec Jésus? Il est nul autre que la chamber du trône de Dieu lui-même–le trône de la grâce, la demeure du Tout-Puissant. Deux versets plus loin, nous lisons comment nous avons été portés vers ce merveilleux endroit: "Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu." (2:8)

Cette chambre du trône est le siège de tout pouvoir et de toute domination. C'est le lieu où Dieu règne sur toutes les principautés et les pouvoirs, et règne sur les affaires des hommes. Ici, dans la salle du trône, il surveille chaque mouvement de Satan et examine chaque pensée de l'homme.

Et le Christ est assis à la droite du Père. L’Écriture nous dit, "Toutes choses ont été faites par elle." (Jean 1:3). Et, "Car en lui habite corporellement toute la plénitude de la divinité." (Colossiens 2:9). En Jésus réside toute sagesse et paix, tout pouvoir et force, tout ce qu'il faut pour mener une view victorieuse et fructueuse. Et nous avons reçu l’accès à toutes ces richesses qui sont en Christ.

Paul nous dit: «Aussi sûrement que le Christ est ressuscité d'entre les morts, nous avons été ressusités avec lui par le Père. Et, aussi sûrement que Jésus a été emmené au trône de gloire, nous avons été emmenés au meme endroit glorieux. Parce que nous sommes en lui, nous sommes également là où il est. C'est le privilège de tous les croyants. Cela signifie que nous sommes assis avec lui dans le même lieu céleste où il demeure."

Paul dit que toutes les bénédictions spirituelles sont attribuées dans la salle du trône. Toutes les richesses du Christ nous sont disponibles à cet endroit-là: la fermeté, la force, le repos, la paix croissante. "Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus Christ, qui nous a bénis de toute sortes de bénédictions spirituelles dans les lieux célestes en Christ!" (Éphésiens 1:3)

mardi 8 juillet 2008

UN GRAND RÉVEIL

Qu'est-ce que j'entends par un grand réveil? Je parle de ce que Paul décrit comme une révélation et une édification: "Afin que le Dieu de notre Seigneur Jésus Christ, le Père de gloire, vous donne un esprit de sagesse et de révélation, dans sa connaissance, et qu'il illumine les yeux de votre coeur, pour que vous sachiez quelle est l'espérance qui s'attache à son appel, quelle est la richesse de la gloire de son héritage qu'il réserve aux saints, et quelle est envers nous qui croyons l'infinie grandeur de sa puissance, se manifestant avec efficacité par la vertu de sa force.” (Éphésiens 1:17-19).

Paul disait aux Éphésiens: «Je prie pour que Dieu vous donnera une nouvelle révélation, qu'il vous ouvrira les yeux sur l'appel qu'il vous a donné. Je lui demande de vous donner une nouvelle compréhension au sujet de votre héritage, la richesse dans le Christ qui vous appartient. Il y a une puissance incroyable que Dieu veut déclencher en vous. C’est la meme puissance qui résidait en Jésus. Oui, la meme puissance qui est dans le Christ intronisé dans les cieux est en vous à présent."

Selon Paul, “[La puissance de Dieu] qu’il a déployée en Christ, en le ressuscitant des morts, et en le faisant asseoir à sa droite dans les lieux célestes,” est la même “quelle est envers nous qui croyons infinie grandeur de sa puissance, se manifestant avec efficacité par la vertu de sa force." (1:20,19) Pour cette raison, Paul exhorte, "Examinez-vous vous mêmes, pour savoir si vous êtes dans la foi." (2 Corinthiens 13:5).

Comment allons-nous examiner nous-mêmes? Nous le faisons en nous mesurant nous-mêmes contre les promesses incroyables de Dieu. Nous sommes à nous demander: "Est-ce que je compte sur les resources du Christ pour résister au diable? Est-ce que j’utilise sa puissance pour surmonter le péché? Est-ce que je vis continuellement dans la joie, la paix et le repos, que Jésus a promis à tous les croyants sans exception?"

Votre "grand réveil" personnel arrive le jour quand vous contemplez votre vie et vous poussez un cri, "La vie doit être plus que ceci en Christ. Tous mes projets sont démêlés, tous mes rêves ont été brisés. Je vis comme un esclave avec mes peurs et mes désirs de chair. Mais je ne peux plus continuer ainsi.

"Je sais que le Seigneur m'a appelé vers quelque chose de plus édifiant que cette vie en échec. Et je ne veux pas être un hypocrite. Oh, Dieu, y a-t-il réellement un lieu où vous me donnerez de la force pour vivre victorieusement? Êtes-vous vraiment disposé à me faire plus qu'un conquérant de mes soucis? Est-il vrai que vous m’avez fourni un lieu de paix parfaite au milieu de mes luttes?

"Est-ce vraiment possible de continuer d’avoir une relation intime avec vous? Est-ce vrai que je ne dois plus sombrer dans l'apathie ou lutter pour vous plaire? Existe-t-il en fait un lieu de repos en vous où je n’aurai jamais plus besoin d’un renouveau, parce que ma foi est inébranlable?"

lundi 7 juillet 2008

AU-DELÀ DE L'ESPÉRANCE HUMAINE

Il arrive que certaines situations de la vie sont au-delà de l'espérance humaine. Il n’y a pas de conseil, de médecin, de médicaments ou quoi que ce soit qui peut aider. La situation est devenue impossible. Cette situationi exige un miracle, ou bien elle va se terminer en catastrophe.

En ces moments-là, le seul espoir pour la personne est de se tourner vers Jésus. Peu importe qui que ce soit, le père, la mère ou l’enfant. Cette personne doit prendre la responsabilité de trouver Jésus. Et ils doivent déterminer, «Je ne vais pas quitter jusqu’à ce que j’entends du Seigneur. Il doit me dire, 'C'est fait. Maintenant, continuez votre chemin.’"

Dans l'Évangile de Jean, nous voyons une telle famille en crise: “Il y avait à Capernaüm un officier du roi, dont le fils était malade." (Jean 4:46). Il s'agissait d'une famille réputée, peut-être même de la royauté. Un esprit de mortalité règnait dans la maison, alors que les parents soignaient leur fils en train de mourir. Il se peut qu’il y avait d'autres membres de la famille dans la maison, peut-être des tantes et des oncles, des grands-parents, ou d'autres enfants. On nous dit que la famille entière croyait, y compris les domestiques. "Et [Le père] crut, lui et toute sa maison." (4:53).

Quelqu'un dans cette famille troublée savait qui était Jésus, et avait entendu de son pouvoir miraculeux. Et d'une certaine manière, un message est arrivé à la maison que le Christ était à Cana, à environ vingt-cinq mils de distance. En désespoir, le père décida de trouver le Seigneur. L’Écriture nous dit: “Ayant appris que Jésus était venu de Judée en Galilée, il alla vers lui." (4:47).

Ce noble avait une forte détermination et il trouva Jésus. La Bible dit qu'il "pria [Jésus] de descendre et de guérir son fils, qui était près de mourir." (4:47). Quelle merveilleuse image d'intercession. Cet homme avait mis tout de côté pour trouver le Seigneur afin de lui donner une parole.

Le Christ lui répondit, "Si vous ne voyez des miracles et des prodiges, vous ne croyez point." (4:48). Qu'est-ce que Jésus entend par là? Il disait au noble qu’une délivrance miraculeuse n'était pas son besoin le plus pressant. Au lieu de cela, la problème numéro un était la foi de cet homme. Réfléchissez un moment: le Christ aurait pu aller dans la maison de cette famille, poser ses mains sur le fils mourant et le guérir. Pourtant, tout ce que cette famille aurait su de Jésus, qu’il fait des miracles.

Le Christ désirait plus pour cet homme et sa famille. Il voulait qu’ils croient qu'il était Dieu dans la chair. Alors il dit à l’officier du roi, en substance, "Croyez-vous que c'est Dieu que vous suppliez pour ce besoin? Croyez-vous que je suis le Christ, le Sauveur du monde? "L’officier du roi répondit: “Seigneur, descends avant que mon enfant meure." (4:49). À ce moment-là, Jésus a dû avoir vu la foi en cet homme. C'était comme si Jésus avait dit, “Il croit que je suis Dieu dans la chair." Parce que nous lisons par la suite, "Va, lui dit Jésus, ton fils vit." (4:50).

REMPLI DE L'ESPRIT

"Comme sa divine puissance nous a donné tout ce qui contribue à la vie et à la piété, au moyen de la connaissance de celui qui nous a appelés par sa propre gloire et par sa vertu." (2 Pierre 1:3)

Pendant des années, j'ai réclamé d’être rempli de l'Esprit. J'ai témoigné que j'ai été baptisé dans l'Esprit. J'ai prêché que le Saint-Esprit m’autorise à témoigner, et qu'il me sanctifiei. J'ai prié dans l'Esprit, parlé à l'Esprit, marché dans l'Esprit et entendu sa voix. Je crois sincèrement que le Saint-Esprit est la puissance de Dieu.

Je peux vous mener à l'endroit où je fus rempli par l'Esprit, à l'âge de huit ans. J'ai lu tout ce que l'Ecriture dit de l'Esprit Saint. Pourtant, récemment, j'ai me suis trouvé en train de prier, "Est-ce que je connais vraiment cette puissance incroyable qui vit en moi? Ou l'Esprit ne représente-t-il simplement qu’une doctrine pour moi? Est-ce que pour une raison ou une autre je l’ignore? Est-ce que je ne lui demande pas de faire pour moi ce qu’il est venu faire?”

Le fait est que vous pouvez avoir quelque chose de très précieux et ne pas le savoir. Et vous ne pouvez pas jouir ce que vous avez, parce que vous ne comprenez pas à quel point c’est précieux.

Il ya une histoire d'un fermier qui travaillait dans sa petite ferme toute sa vie. Pendant des décennies, il labourait le sol rocailleux, vivant pauvrement et finalement mourant dans un état de mécontentement. À sa mort, la ferme fût transmise à son fils. Un jour, pendant qu’il labourait, le fils trouva une pépite striée d’or. Il l’avait fait faire estimer et on lui avait dit que c’était de l’or pur. Le jeune homme découvra peu après que la ferme était pleine d'or. Instantanément, il etait devenu un homme riche. Pourtant, son père n’a pu jamais découvrir cette richesse, bien qu’elle était sur sa propre terre toute sa vie.

C’est ainsi avec le Saint-Esprit. Beaucoup d'entre nous vivent dans l'ignorance de ce que nous avons, de la force qui réside en nous. Certains chrétiens vivent leur vie entière pensant qu'ils ont tout ce que le Saint-Esprit apporte, pourtant ils ne l'ont pas vraiment reçu en plénitude et en puissance. Il n’accomplit pas en eux le travail eternel qu'il a été envoyé de faire.

vendredi 4 juillet 2008

LA PRIÈRE FAMILIALE

"Si deux d'entre vous s'accordent sur la terre pour demander une chose quelconque, elle leur sera accordée par mon Père qui est dans les cieux." (Matthieu 18:19) Certains chrétiens appellent cela "une prière d’un commun accord." Vous êtes profondément béni si vous avez un frère ou une soeur dévoué avec qui vous prier. En effet, les plus puissants intercesseurs que j'ai connus étaient à deux et à trois.

Le lieu où ce type de prière a lieu d’une manière la plus puissante est le chez soi. Mon épouse, Gwen, et moi prions ensemble chaque jour, et je crois que cela soude notre famille. Nous avons prié pour chacun de nos enfants durant leur années de croissance, pour qu’aucun d'entre eux soit perdu. Nous avons prié pour leurs amis et leurs relations et pour leurs futurs compagnons, et maintenant nous faisons la même chose avec nos petits-enfants.

Très peu de familles chrétiennes prennent du temps de prier à la maison. Personnellement, je peux témoigner que je suis dans le ministère aujourd'hui en raison de la puissance de la prière familiale. Quand j'étais enfant, chaque jour, peu importe où mes frères et sœurs et moi étaient en train de jouer, dans le jardin face à la maison ou dans la rue, ma mère nous appelait de la porte d’entrée de notre maison, "David, Jerry, Juanita, Ruth, il est l’heure de prièr! "(Mon frère Don n'était pas encore né.)

Tout le quartier connaissait notre temps de prière familiale. Parfois, je détestais d'entendre cet appel, et je râlais et grognait à cause de cela. Mais quelque chose se produisait clairement dans ces moments de prière, avec l'Esprit en mouvement au cœur de notre famille et touchant nos âmes.

Peut-être que vous ne pouvez pas vous voir en train d’organiser une prière familiale. Peut-être que vous avez un conjoint qui n'est pas coopératif ou un enfant rebelle. Bien-aimés, peu importe ceux qui choisissent de n’être pas impliqués. Vous pouvez toujours venir à la table de cuisine et incliner votre tête et prier. Ceci servira comme le moment de prière de votre famille et chaque membre de la famille le saura.

jeudi 3 juillet 2008

J'AI BESOIN DE VOUS

Certains chrétiens ne veulent pas être liés à d'autres membres du corps du Christ. Ils communient avec Jésus, mais ils s’isolent délibérément des autres croyants. Ils ne veulent rien savoir du corps, à part la tête.

Mais un corps ne peut être composé d'un seul membre. Pouvez-vous imaginer une tête avec seulement un bras? Le corps du Christ ne peut être composé seulement d'une tête, sans membres ou organes. Son corps se compose de nombreux membres. Nous ne pouvons tout simplement pas être un avec le Christ sans être également avec son corps.

Notre besoin n’est pas seulement pour la tête, c'est pour tout le corps. Nous sommes unis non seulement par notre besoin de Jésus, mais par notre besoin pour les uns les autres. Paul, “L'oeil ne peut pas dire à la main: Je n'ai pas besoin de toi; ni la tête dire aux pieds: Je n'ai pas besoin de vous.” (1 Corinthiens 12:21)

Notez la deuxième moitié de ce verset. Même la tête ne peut pas dire à un autre membre, "Je n'ai pas besoin de vous." Quelle déclaration incroyable! Paul nous dit, "Le Christ ne dira jamais à n’importe quel membre de son corps, 'Je n'ai pas besoin de vous." Notre tête volontairement se se joint à chacun de nous. De plus, il dit que nous sommes tous importants, voire nécessaires, pour le fonctionnement de son corps.

Cela est particulièrement vrai des membres qui sont meurtris ou blessés. Paul le souligne, "Mais bien plutôt, les membres du corps qui paraissent être les plus faibles sont necessaries." (12:22) L'apôtre ajoute, “et ceux que nous estimons être les moins honorables du corps, nous les entourons d'un plus grand honneur. Ainsi nos membres les moins honnêtes reçoivent le plus d'honneur." (12:23). Il parle de ceux faisant partie du corps du Christ qui sont invisibles, cachés, inconnus. Aux yeux de Dieu, ces membres ont un grand honneur. Et ils sont absolument nécessaires pour l’œuvre de son corps.

Ce passage retient un sens profond pour nous tous. Paul nous dit, "Peu importe que votre image soit mauvaise. Vous pensez que vous n'êtes pas à la hauteur d’être un chrétien. Mais le Seigneur lui-même dit, “J'ai besoin de vous. Vous n'êtes pas seulement un membre important de son corps. Vous êtes essentiel et nécessaire à son fonctionnement."

En tant que membres importants du corps du Christ, les croyants doivent s’élever et prendre des mesures sérieuses contre les attaques de Satan aux croyants. C’est surprenant que cette commande est ignorée par beaucoup de chrétiens. Quand nous voyons un croyant en douleur, nous voulons lui offrir du confort, bien sûr, et c'est un acte d’amour divin. Mais cela ne suffit pas! Chaque croyant doit lier Satan au nom de Jésus et le jeter dans les ténèbres. C'est un signe d'être un véritable membre du corps.

mercredi 2 juillet 2008

S’ÊTRE RÉSIGNÉ AUX SOINS DE DIEU

Jésus a dit: "… Et sur la terre, il y aura de l'angoisse chez les nations qui ne sauront que faire, au bruit de la mer et des flots, les hommes rendant l'âme de terreur dans l'attente de ce qui surviendra pour la terre; car les puissances des cieux seront ébranlées.” (Luc 21:25-26) Le Christ nous met en garde, “Sans espoir en moi, des multitudes de gens vont littéralement mourir de peur!"

Pour les disciples de Jésus, cependant, ceux qui font confiance dans les promesses de Dieu afin de préserver ses enfants, il y a une liberté glorieuse de toute peurs. En fait, tous ceux qui viennent sous la seigneurie du Christ n’ont plus jamais besoin d’avoir peur, s'ils seulement ils maintiennent le secret suivant: Vaincre complètement la peur consiste à soumettre complètement sa vie dans les mains du Seigneur.

Nous résigner aux soins de Dieu est un acte de foi. Cela signifie nous mettre entièrement sous son pouvoir, sa sagesse et sa miséricorde, être conduits et conservés conformément à sa volonté seule. Si nous le faisons, le Dieu de l'univers promet d'être entièrement responsable de nous, de nous nourrir, de nous habiller et nous donner un abri, et d’assurer la garde de nos cœurs de tout mal.

Jésus a donné l'exemple ultime de ce type de resignation bénie quand il est allé à la croix. Juste avant qu’il renonce à son esprit, il s’écria, "… Père, je remets mon esprit entre tes mains …” (Luc 23:46)

Le Christ a place littéralement la conduite de sa vie et de son avenir éternel dans la garde du Père. Et en faisant cela, il a placé les âmes de chacune de ses brebis dans les mains du Père.

Il se peut que vous vous demandiez: “Mais Jésus n'a-t-il pas dit qu'il avait le pouvoir de donner sa vie et de la reprendre?" (Voir Jean 10:18) Comme il avait le pouvoir de "reprendre sa vie," pourquoi l’a-t-il remise entre les mains de Dieu afin d’être préservé? La réponse est évidente: Jésus l’a fait pour donner un exemple à suivre à toutes ses brebis!

Si on nous demande de confier nos vies à quelqu'un, alors nous devons savoir que ce Quelqu'un a le pouvoir de nous protéger contre tout danger, menaces et violence. L'apôtre Paul écrit: “… car je sais en qui j'ai cru, et je suis persuadé qu'il a la puissance de garder mon dépôt jusqu'à ce jour-là." (2 Timothée 1:12)

mardi 1 juillet 2008

UN CHEMIN VERS LE TRÔNE

Vous ne pouvez pas pleurer votre entrée dans ce lieu céleste. Vous ne pouvez pas étudier ou travailler ou forcer votre entrée. Non, la seule façon d’arriver au throne est par la voie du sacrifice vivant: "Offrez vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui sera de votre part un culte raisonnable. "(Romains 12:1)

Paul parle d'expérience. Voici un homme qui a été rejeté, tenté, persécuté, battu, emprisonné, naufragé, lapidé. Paul aussi avait tous les soucis de l'église sur son dos. Pourtant, il a témoigné: “Dans toutes les conditions, j'ai été content."

A présent, il nous dit, "Alors, vous voulez savoir comment je suis venu à la connaissance de cette voie céleste? Voulez-vous savoir comment je suis arrivé à me contenter, quelle que soit la condition dans laquelle je fus placée, comment je suis arrivé à trouver la vraie paix dans le Christ? Voici le chemin, le secret de s'approprier votre position céleste: Offrez votre corps comme un sacrifice vivant au Seigneur. Je me contente simplement par le sacrifice de ma propre volonté."

La racine grecque pour le mot "vivant" suggère "de toute une vie." Paul est en train de parler d’un engagement contraignant, d’un sacrifice qui est fait une seule fois dans la vie. Pourtant, ne comprenez pas mal, ce n'est pas un sacrifice qui a avoir avec l’apaisement du péché. Le sacrifice du Christ sur la croix est le seul digne propitiation: “tandis que maintenant, à la fin des siècles, il a paru une seul fois pour abolir le péché par son sacrifice." (Hébreux 9:26)

Non, Paul parle d'un autre genre de sacrifice. Pourtant, ne vous y trompez pas, Dieu n'a pas de plaisir dans les sacrifices d'origine humaine de l'Ancien Testament. Le chapître des Hébreux nous dit: “Tu n'as agréé ni holocaustes ni sacrifices pour le péché." (10:6) Pourquoi ces sacrifices ne plaisaient-ils pas au Seigneur? En termes simples, ils nécessitaient pas le cœur.

Le sacrifice que Paul décrit est un que Dieu prend grand plaisir, précisément parce qu'il implique le coeur. Qu'est-ce que ce sacrifice? C’est un sacrifice impliquant la mort de notre volonté, de mettre de côté notre auto-suffisance et d’abandonner nos ambitions.

Quand Paul exhorte, "Offrez votre corps", il veut dire, "Approchez-vous du Seigneur." Pourtant, qu'est-ce que cela signifie exactement? Cela signifie s’approcher de Dieu avec le but d’offrir nous-mêmes entièrement à lui. Cela signifie venir à lui pas dans notre propre suffisance, mais comme un enfant ressuscité, comme béni dans la vertu de Dieu, comme étant accepté par le Père par notre position dans le Christ. Au moment où vous soumettez votre volonté à lui, le sacrifice a été fait. Ceci se produit lorsque vous renoncez à la lutte d'essayer de plaire à Dieu par vous-même. Cet acte de foi est le "service raisonnable" auquel Paul fait référence. C'est une question de confiance en lui avec notre volonté, croyant qu'il va fournir toutes les bénédictions dont nous avons besoin.