vendredi 30 mai 2008

UNE NUÉE DE TÉMOINS

Hébreux 12:1 nous dit que le monde est entouré d'une nuée de témoins qui sont avec le Christ dans la gloire. Qu'est-ce que cette nuée de témoins célestes ont à dire au monde actuel? Nous vivons dans une génération qui est beaucoup plus perverse que celle de Noé. Que peuvent dire ces témoins à une race humaine dont ses péchés dépassent même ceux de Sodome?

Notre monde connaît une grande prospérité. Notre économie a été bénie, mais notre société est devenue si immorale, violente et anti-Dieu que, même les laïcs déplorent à quel point nous sommes tombés bas. Les chrétiens du monde entier se demandent pourquoi Dieu a retardé ses jugements sur une société aussi perverse.

Nous qui aimons le Christ riquent de ne pas comprendre pourquoi ce mal aussi grand est permis de continuer. Mais la nuée de témoins célestes comprend. Ils ne remettent pas en cause la miséricorde et la patience que Dieu a montré.

L'Apôtre Paul est parmi cette nuée de témoins, et il témoigne de l'amour illimité de Dieu étant même "le pécheur principal." La vie et les écrits de Paul nous dit qu'il a maudit le nom du Christ. Il était un terroriste, persécutant le peuple de Dieu et l’emmenant de force pour être emprisonné ou tué. Paul nous dit que Dieu est patient avec la présente génération, car il y en a beaucoup qui sont comme il était, des gens qui pèchent dans l'ignorance.

L'apôtre Pierre est aussi parmi la nuée de témoins, et il comprend aussi pourquoi Dieu est si patient. La vie et les écrits de Pierre nous rappellent qu'il maudit Jésus, jurant qu’il ne l’avait jamais connu. Dieu refuse de donner son jugement parce qu'il y a encore des multitudes qui le maudissent et le nient, comme faisait Pierre. Le Seigneur ne va les abandonner, tout comme il n’a jamais renoncé Pierre. Il en existe de nombreux comme lui pour qui le Christ prie toujours.

Comme je considère cette nuée de témoins, je vois les visages d’anciens toxicomanes et alcooliques, d’ex-prostituées et homosexuels, d’anciens gangsters et revendeurs de drogue, d’anciens meurtriers et batteurs de femme, d’anciens infidèles et obsédés de pornographie — des multitudes que la société a renoncées. Ils se sont tous repentis et sont morts dans les bras de Jésus, et maintenant ils sont les témoins de la miséricorde et la patience d'un Père aimant.

Je crois que tous ceux-là diraient, dans un témoignage unifié, que Jésus ne les a pas jugés avant qu’ils aient reçu sa miséricorde. Dieu aime encore ce monde fou et immoral. Prions qu’il nous aide à aimer les égarés comme il le fait. Et prions d'avoir l'amour et la patience qu’il montre au monde en ce moment.

jeudi 29 mai 2008

LORSQUE LE SAINT-ESPRIT VIENT

Le prophète Ésaïe décrit ce qui se passe quand le Saint-Esprit tombe sur un peuple. Isaïe prophétise, «Jusqu'à ce que l'esprit soit répandu d'en haut sur nous, Et que le désert se change en verger, Et que le verger soit considéré comme une forêt." (Esaïe 32:15)

Isaïe dit: «Quand le Saint-Esprit vient, ce qui était une fois un désert stérile devient un champ de moisson. Un parcelle de terre morte soudainement déborde de fruits. Et ceci n'est pas une récolte temporaire. Le champ de fruits se développe en une forêt. Et vous serez en mesure de prendre des boutures de cette forêt, année après année, et de développer votre fécondité continuellement. "

Ésaïe ajoute: “Alors la droiture habitera dans le désert, et la justice aura sa demeure dans le verger." (32:16). Selon le prophète, le Saint-Esprit apporte également avec lui un message de jugement contre le péché. Et ce message crée une droiture dans le peuple.

Isaïe ne parle pas d'une effusion unique de l'Esprit, ce que certains pensent comme une "renaissance." Isaïe décrit quelque chose qui dure. Des études menées par des sociologues chrétiens montrent que la plupart des renaissances actuelles durent une moyenne de cinq ans, et laissent dans leur sillage beaucoup de confusion et de dissensions. Je connais certaines églises où de soi-disantes renaissances ont eu lieu, et maintenant, dans l’espace de quelques années, il n'y a aucune trace de l'Esprit. Ces églises sont mortes, sèches et vides. Des bâtiments qui une fois tenaient 1000 sont à présent des tombes caverneuses, avec seulement cinquante personnes présentes.

Isaïe continue: «L'oeuvre de la justice sera la paix, et le fruit de la justice le repos et la sécurité pour toujours. Mon peuple demeurera dans le séjour de la paix, dans des habitations sûres, dans des asiles tranquilles." (Isaïe 32:17-18)

La paix arrive parce que la justice est à l'œuvre. Le Saint-Esprit est occupé à éliminer toute agitation, tous les troubles et toute condamnation. Ce qui suit est la paix d'esprit, la paix à la maison, et la paix dans la maison de Dieu. Et quand le peuple de Dieu a la paix du Christ, ils ne sont pas facilement déplacés de cela: «Mais la forêt sera précipitée sous la grêle, Et la ville profondément abaissée. Heureux vous qui partout semez le long des eaux, et qui laissez sans entraves le pied du boeuf et de l'âne!" (32:19-20)

La prophétie d'Isaïe sur le Saint-Esprit était adressée à Israël pendant le règne de Uzziah. Pourtant, elle s'applique également au peuple de Dieu aujourd'hui. Elle est connue comme une double prophétie. Le fait est que chaque génération a besoin d'une effusion de l'Esprit Saint. Et je crois que l'Eglise aujourd'hui n'a rien vu de comparable à ce que le Saint-Esprit veut accomplir.

mercredi 28 mai 2008

L’ÉTAT PAÏEN DE L’INQUIÉTUDE

Ne vous inquiétez donc point, et ne dites pas: Que mangerons-nous? que boirons-nous? de quoi serons-nous vêtus? Car toutes ces choses, ce sont les païens qui les recherchent.» (Matthieu 6:31-32)

Jésus nous dit que l’inquiétude — de l'avenir de notre famille, de l’emploi, de la façon nous devons survivre, est un mode de vie païen. Jésus parle ici de ceux qui n'ont pas de Père céleste. Ils ne connaissent pas Dieu alors qu’il veut être reconnu comme un Père aux cieux bienveillant, subvenant aux besoins, et aimant.

"Ne vous inquiétez donc pas du lendemain" (v 34). En ces simples paroles, Jésus nous commande, "Ne pensez pas, ne vous inquiétez pas, à propos de ce qui pourrait éventuellement se produire demain. Vous ne pouvez pas changer quoi que ce soit. Et s’inquiéter n’aide à rien. Lorsque vous le faites, vous agissez comme les païens." Puis Jésus dit:«Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu; et toutes ces choses vous seront données par-dessus.» (v. 33) En d'autres mots, vous devez aimer Jésus. Vous devez aller de l'avant, placer tous vos soucis dans ses mains. Vous devez vous reposer dans sa fidélité. Votre Père céleste veillera à ce que vous soyez fournis avec toutes les choses essentielles de la vie.

Je me demande si les anges sont déconcertés par tous les soucis et l'anxiété de ceux qui prétendent faire confiance à Dieu. Pour eux, cela doit sembler tellement dégradant, tellement insultant au Seigneur, que nous nous inquiétons comme si nous n'avions pas Père céleste bienveillant. Quelles questions perplexes les anges doivent se demander entre eux: «N'ont-ils pas un Père qui est aux cieux? Ne croient-ils pas qu'il les aime? Ne leur a-t-il pas dit qu’il suffirait à tous leurs besoins? Ne croient-ils pas que celui qui nourrit les oiseaux et tout le règne animal va les nourrir et vêtir? Comment peuvent-ils se tracasser et s’inquiéter s'ils savent qu'il possède tous les pouvoirs, toutes les richesses, et peut fournir aux besoins de toute la création? Est-ce qu’ils accuseraient leur Père céleste de négligence, comme s'il n'était pas fidèle à sa parole? "

Vous avez un Père céleste. Faites confiance en lui!

mardi 27 mai 2008

LE MINISTERE DE CONSOLATION

Dans Actes 27, Paul était sur un bateau en direction de Rome lorsque le vaisseau s’arrêta à Sidon. Paul demanda au centurion en charge pour la permission de visiter quelques amis dans la ville, et «Julius … lui permit d'aller chez ses amis et de recevoir leurs soins.» (Actes 27:3) Voici encore un autre exemple où Dieu utilise des croyants pour rafraîchir d'autres croyants.

Nous voyons ceci aussi dans 2 Timothée, où Paul écrit à propos d'un certain croyant :

«Que le Seigneur répande sa miséricorde sur la maison d'Onésiphore, car il m'a souvent consolé, et il n'a pas eu honte de mes chaînes; au contraire, lorsqu'il est venu à Rome, il m'a cherché avec beaucoup d'empressement, et il m'a trouvé. … Tu sais mieux que personne combien de services il m'a rendus à Éphèse.» (2 Timothée 1:16-18).

Onesiphorus était un des fils spirituels de Paul et il aimait Paul si profondément et inconditionnel qu'il le recherchait dans ses souffrances. Une fois, quand Paul était emprisonné, Onesiphorus traversait la ville le cherchant jusqu'à ce qu'il l'avait trouvé. Sa motivation était simple, «Mon frère est blessé. Il a souffert les terreurs du naufrage, et maintenant il est secoué par Satan. Je dois l'encourager.»

Le ministère de consolation inclut clairement la recherche de ceux qui sont blessés. Nous entendons beaucoup de discours à propos du pouvoir dans l'église de nos jours: le pouvoir pour guérir les malades, le pouvoir pour gagner les perdus, le pouvoir pour surmonter le péché. Mais je précise qu’il y a un grand pouvoir guérissant venant d'une personne rafraîchie et renouvelée. La dépression, l'angoisse mentale ou un esprit troublé peut causer toutes sortes de maladies physiques, mais un esprit qui est rafraîchi et encouragé—celui qui est fait pour se sentir admis, aimé et nécessaire—est le baume guérissant dont on a le plus besoin.

Nous trouvons ce ministère de consolation également dans l'Ancien Testament. Quand David était chassé bas par le Roi Saül, il était épuisé et blessé, forcé à courir jour et nuit. Durant cette période, il se sentait rejeté par les dirigeants de Dieu et le peuple de Dieu. Alors, à un moment crucial, Jonathan l'ami de David venait le voir : «L Ce fut alors que Jonathan, fils de Saül, se leva et alla vers David … Il fortifia sa confiance en Dieu, et lui dit: Ne crains rien, car la main de Saül, mon père, ne t'atteindra pas. Tu régneras sur Israël, et moi je serai au second rang près de toi.» (1 Samuel 23:16-17)

Ceci était tout ce que David devait entendre et de suite son esprit était rafraîchi pour continuer. Nous voyons cet exemple maintes fois dans l'Écriture sainte: Dieu n'envoie pas un ange ou une vision, mais un collègue croyant pour rafraîchir ses bien-aimés.

jeudi 22 mai 2008

DIEU A FIXE SON COEUR SUR VOUS!

Qu’est-ce que le nuage de témoins dans Hébreux 12:1 nous raconte? Que l'Ecriture dit-elle au sujet de leur message aux personnes vaincues par le corps du Christ? Simplement ceci : «Car les yeux du Seigneur sont sur les justes, et ses oreilles sont attentives à leur prière» (1 Pierre 3:12).

Je ne crois pas que cette grande foule de témoins célestes nous conseillerait de se fixer sur des théologies ou des doctrines compliquées. Je crois qu'ils nous conseilleraient dans la simplicité de la vérité :

• L'auteur des Hébreux nous témoigne que nous devons fixer nos yeux sur Jésus, l'auteur et le façonnier de notre foi. Nous devons continuer à prêcher la victoire de la croix, endurer les accusations des pécheurs contre nous, et mettre de côté nos vices, courant avec patience le trajet qui nous a été défini (voir Hébreux 12:1-2).

• Le roi David nous témoigne que nous pouvons avoir confiance en le pardon du Seigneur, et il ne nous enlèvera pas son Esprit Saint. David commit des meurtres et fut un adultère et un menteur. Mais il s'est repenti et le Père ne le laissait pas tranquille car il avait fixé son coeur sur David.

• Pierre nous témoigne qu'il a péché contre la plus grande lumière qu'un homme pouvait jamais avoir. Ce disciple a marché dans la présence de Jésus; il a touché le Seigneur et a reçu sa vocation de Christ lui-même. Cet homme aurait pu vivre en culpabilité et condamné, mais Dieu a fixé son coeur sur lui.

• Paul nous disait de ne pas craindre nos afflictions. Jésus a souffert tous les jours de son ministère, et il mourut en souffrant. Et quand Christ a appelé Paul pour prêcher l'évangile, il lui a montré combien de grandes afflictions l’attendait.

Durant les années de son ministère, Paul a été affligé en effet. Pourtant les afflictions prouvent que Dieu a fixé son coeur sur vous. «afin que personne ne fût ébranlé au milieu des tribulations présentes; car vous savez vous-mêmes que nous sommes destinés à cela.» (1 Thessaloniciens 3:3).

Nous avons aussi le témoignage de Job: «Qu'est-ce que l'homme, pour que tu en fasses tant de cas, Pour que tu daignes prendre garde à lui, pour que tu le visites tous les matins, pour que tu l'éprouves à tous les instants?» (Job 7:17-18, mon texte en italique).

Quand Dieu fixe son coeur sur vous, vous serez souvent testé. Mais c’est un fait que plus que votre affliction soit longue et difficile, d’autant plus Dieu a fixé son coeur sur vous, afin de vous montrer son amour et son attention. Ceci est le témoignage de la vie de Paul et de Jésus. L'ennemi peut surgir contre vous, mais notre Seigneur le supplante. Nous trouvons le repos absolu dans Jésus.

mercredi 21 mai 2008

LE TEST ULTIME DE FOI

Vient un moment dans la vie de chaque croyant—de même que dans l'église—quand Dieu nous fait passer le test ultime de foi. C'est le même test qu’Israël fit face du côté de la région sauvage de la Jordanie. Quel est ce test?

C'est pour regarder tous les dangers en avant—les problèmes énormes auxquels nous faisons face, les hauts murs d'affliction, les principautés et les pouvoirs qui cherchent à nous détruire—et nous jeter entièrement sur les promesses de Dieu. Le test est de nous consacrer à une vie entière de confiance et de foi en sa Parole. C'est un engagement de croire que Dieu est plus grand que tous nos problèmes et nos ennemis.

Notre Père céleste ne cherche pas une foi qui traite un problème à la fois. Il cherche une foi à vie, un engagement à vie pour le croire pour l'impossible. Ce genre de foi nous apporte un calme et un repos à notre âme, indépendamment de notre situation. Et nous avons ce calme parce que nous avons accepté une fois pour toutes que, «Mon Dieu est plus grand. Il peut me sortir de n'importe quelle et de toute affliction».

Notre Seigneur est tendre et d'une patience à toute épreuve, mais il ne permettra pas à son peuple de demeurer dans l'incrédulité. Vous avez pu être testé maintes fois et maintenant le temps est venu pour vous de prendre une décision. Dieu veut une foi qui endure le test ultime, une foi qui ne permettra rien de vous secouer de la confiance et de la foi en sa fidélité.

Il y a tellement de théologie qui entoure le sujet de la foi. En de simples termes, nous ne pouvons pas l’évoquer. Nous ne pouvons pas le créer en répétant, «Je crois, je crois vraiment…» Non, la foi est un engagement que nous prenons afin d’obéir à Dieu. L'obéissance reflète la conviction.

Alors qu’Israël faisait face à Jéricho, le peuple était averti de ne pas dire un mot, mais simplement de marcher. Ces croyants fidèles ne chuchotaient pas entre eux «Aidez-moi à croire, Seigneur. J’ai envie tellement de croire». Non, ils étaient fixés sur la seule chose que Dieu leur avait demandé: obéir sa Parole et avancer.

Ça c’est la foi. Cela signifie de permettre votre coeur d’obéir tout ce qui est écrit dans la Parole de Dieu, sans la questionner ou la prendre à la légère. Et nous savons que si nos coeurs sont déterminés à obéir, Dieu s’assurera que sa Parole nous est présentée d’une façon claire sans confusion. De plus, s'il nous ordonne de faire quelque chose, il nous fournira le pouvoir et la force pour obéir: «Que le faible dise: Je suis fort!» (Joël 3:10). «Au reste, fortifiez-vous dans le Seigneur, et par sa force toute-puissante.» (Éphésiens 6:10).

mardi 20 mai 2008

CIEL

Mais grâces soient rendues à Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus Christ!» (1 Corinthiens 15:57). Beaucoup de croyants citent ce vers tous les jours, l'appliquant à leur épreuves et malheurs. Pourtant le contexte dans lequel Paul cite ce vers suggère un sens plus profond. Exactement deux vers précédent celui-ci, Paul déclare, «La mort a été engloutie dans la victoire. O mort, où est ta victoire? O mort, où est ton aiguillon?» ? (15:54-55).

Paul parlait éloquemment de son désir pour le ciel. Il a écrit, «Nous savons, en effet, que, si cette tente où nous habitons sur la terre est détruite, nous avons dans le ciel un édifice qui est l'ouvrage de Dieu, une demeure éternelle qui n'a pas été faite de main d'homme. Aussi nous gémissons dans cette tente, désirant revêtir notre domicile céleste,» (2 Corinthiens 5:1-2, mon texte en italique)

Nous sommes pleins de confiance, et nous aimons mieux quitter ce corps et demeurer auprès du Seigneur» (5:8).

Selon Paul, le ciel—étant dans la présence du Seigneur pour toute l’éternité—est quelque chose que nous devons désirer avec tout notre coeur.

Alors que je médite sur ces choses-là, une image glorieuse commence à surgir. Premièrement, j'imagine la description de Jésus d'un immense rassemblement, quand les anges «r rassembleront ses élus des quatre vents, depuis une extrémité des cieux jusqu'à l'autre» (Matthieu 24:31). Quand toutes ces multitudes sont rassemblées, j'imagine une grande marche de victoire ayant lieu dans les cieux avec des millions d'enfants glorifiés chantant les hosannas au Seigneur, de manière les enfants le faisaient autrefois dans le temple.

Ensuite viennent tous les martyrs. Ceux qui pleuraient autrefois pour la justice sur la terre maintenant crient, «Saint, saint, saint» ! Tous danseront avec joie, criant «Victoire, victoire en Jésus» !

Puis un rugissement puissant vient en avant, un son jamais entendu dans le passé. C'est l'église de Jésus Christ avec les multitudes de toutes les nations et tribus.

Peut-être que tout ceci vous semble tiré par les cheveux, mais Paul lui-même a témoigné de ceci. Quand l'apôtre fidèle fut enlevé dans le ciel, il «entendit des paroles ineffables qu'il n'est pas permis à un homme d'exprimer» (2 Corinthiens 12:4). Paul dit qu’il était bouleversé par ce qu'il entendait en ce lieu. Je crois que ceux-ci étaient précisément les sons qu’il entendait. Il reçut en avant-première les chants et les louanges de Dieu par ceux qui vont se réjouir en sa présence, leurs corps refaits intactes, leurs âmes remplies de joie et paix. C'était un son si glorieux que Paul pouvait l'entendre mais pas le répéter.

lundi 19 mai 2008

LA PAIX DU CHRIST

Jésus savait que les disciples avaient besoin d’une sorte de paix qui les menerait à bonne fin durant toutes les situations. Il dit à ses disciples, «Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix.» (Jean 14:27). Cette parole devait stupéfier les disciples. Selon eux, c'était presque une promesse incroyable: la paix du Christ allait devenir leur paix.

Ces douze hommes s’étaient émerveillés de la paix don’t ils avaient été témoins en Jésus durant trois ans. Leur Maître n'avait jamais peur. Il était toujours calme, jamais dérangé par n'importe quelle circonstance.

Nous savons que Christ était apte d’une colère spirituelle. Parfois il était agité, et il savait comment pleurer. Mais il a mené sa vie sur la terre comme un homme en paix. Il avait la paix avec le Père, la paix face à la tentation, la paix au moment du rejet et de la moquerie. Il avait même la paix pendant les tempêtes en mer, dormant sur le pont du bateau pendant que les autres tremblaient de peur.

Les disciples étaient témoins quand Jésus fut emmené de force sur une haute crête de colline par une foule en colère prête à le tuer. Pourtant il quittait calmement cette scène, intacte et rempli de paix. Tout ceci a dû causer des discussions parmi les disciples: «Comment pouvait-il dormir durant une tempête ? Et comment pouvait-il être si calme lorsque cette foule était sur le point de le jeter d’une falaise? Le peuple se moquait de lui, l'insultait, crachait sur lui, mais il ne rendait jamais les coups. Rien ne le dérangeait».

Maintenant Jésus promettait à ces hommes la même paix. Quand ils ont entendu ceci, les disciples ont dû se regarder les uns les autres émerveillés: « Vous voulez dire, que nous allons avoir la même paix que lui? Ceci est incroyable ».

Jésus a ajouté, «Je ne vous donne pas comme le monde donne.» (Jean 14:27). Ceci n'allait pas être la soi-disante paix d'une société engourdie et en perdition. Ni serait-elle une paix temporaire des riches et des célébrités, qui tentent d'acheter la paix dans leur esprit avec du matéiriel. Non, ceci était la véritable paix du Christ lui-même, une paix qui surpasse toute compréhension humaine.

Quand Christ a promis sa paix aux disciples, c'était comme s'il leur disait et comme s’il nous disait aujourd'hui : «Je sais que vous ne comprenez pas les temps dans lesquels vous vivez. Vous ne comprenez pas la Croix et la souffrance que je suis sur le point de subir. Mais je veux amener votre coeur dans un lieu de paix. Vous ne pourrez pas faire face à ce qu’il va se produire sans avoir ma paix durable en vous. Vous devez avoir ma paix.»

vendredi 16 mai 2008

PASSER VOS DOIGTS À TRAVERS VOS CHEVEUX

Christ a décrit la fin des temps comme un moment inquiétant et affreux : «les hommes rendant l'âme de terreur dans l'attente de ce qui surviendra pour la terre; … Et sur la terre, il y aura de l'angoisse chez les nations qui ne sauront que faire» (Luc 21:26, 25).

Qu’est-ce que Jésus nous a donné pour nous préparer à ces calamités ? Quel était son antidote contre la peur qui allait surgir?

Il nous a donné l'illustration de notre Père regardant le passereau, de Dieu comptant les cheveux sur nos têtes. Ces illustrations deviennent encore plus significatives quand nous considérons le contexte dans lequel Jésus les a données.

Il a présenté ces illustrations à ses douze disciples, alors qu’ il les envoyait pour évangéliser dans les cités et les villes d'Israel. Il venait de les doter du pouvoir afin de chasser les démons et guérir toutes sortes de maladies et infirmités. Imaginez quel moment passionnant cela a dû être pour les disciples. Ils leur étaient accordés un pouvoir pour faire des miracles et des merveilles! Mais c’est alors qu’ont été prononcés ces messages alarmants de leur Maître:

Vous n'aurez pas d'argent dans votre poche. Et vous n'aurez pas une maison, pas même un toit pour dormir. Plutôt, vous serez considérés comme des hérétiques et des diables. Vous serez battus dans des synagogues, traînés devant les juges, mis en prison. Vous serez détestés et méprisés, trahis et persécutés. Vous allez devoir fuir de ville en ville pour éviter d’être lapidés».

Maintenant imaginez ces hommes aux yeux écarquillés alors qu’ils écoutent Jésus. Ils ont dû être saisis par la peur. Je les imagine se demandant, «Quel est ce type de ministère? Est-ce que c’est cela ce que l'avenir me réserve? Ceci est une perspective sur la vie la plus morose que j’ai jamais entendu».

Pourtant, dans cette scène identique, Jésus a dit trois fois à ces amis bien-aimés: «Ne craingnez rien»! (Matthieu 10:26, 28, 31). Et il leur a donné l'antidote pour toute peur: «L'oeil du Père est toujours fixé sur le passereau. Et comment alors ne serait-il pas fixé bien plus sur vous, ses biens-aimés »?

Jésus dit, « Quand les doutes vous envahissent— quand vous ne savez plus que faire et vous pensez que personne ne constate ce que vous traversez—voici comment trouver le repos et la sécurité. «Regardez les petits oiseaux à l’extérieur de votre fenêtre. Et passez vos doigts à travers vos cheveux. Puis rappelez-vous ce que je vous ai dit, que ces petites créatures sont d’une immense valeur à votre Père. Et vos cheveux doivent vous rappeler que vous êtes d’une plus grande valeur pour lui. Son oeil est toujours fixé sur vous. Et lui qui voit et entend chacun de vos mouvements que j’approche».

C’est ainsi que notre Père s’occupe de nous dans les moments difficiles.

jeudi 15 mai 2008

A TRAVERS TOUT CELA

Alors que Paul faisait face à son procès à Rome, il était détenu dans des conditions horribles (voir Philippiens 1:13-14). Il était gardé vingt-quatre heures sur vingt-quatre par des soldats de la garde Prétorienne, ses pieds enchaînés à un soldat de chaque côté. Ces hommes étaient grossiers, endurcis, jurant fréquemment. Ils avaient tout vu, et pour eux selon leur métier, chaque prisonnier était considéré comme un criminel coupable, y compris Paul.

Imaginer les affronts que Paul a souffert dans cette situation. Il n’avait pas de temps à passer seul, pas un seul moment de liberté. Chaque visite d’amis était contrôlée de près, avec les gardes ridiculisant probablement les conversations de Paul. Cela aurait été si facile pour la dignité de cet homme pieux d’être complètement dépouillé par ce genre de traitement.

Pensez à l’idée suivante: voici un homme qui avait été très actif, aimant voyager à la découverte du monde et des hautes mers afin de rencontrer et de s’associer avec le peuple de Dieu. Paul tirait sa plus grande joie en visitant les églises qu'il avait établies à travers cette région du monde. Mais maintenant il était enchaîné, littéralement accroché à ces hommes les plus durs et les plus profanes.

Paul avait deux options dans sa situation. Il aurait pu faire durer une humeur morbide et aigre, se posant la même question à plusieurs reprises: « Pourquoi moi? » Il aurait pu tomber dans un trou de désespoir, entrant dans une dépression sans espoir, complètement consumé par la pensée, « Ici je suis complètement limité, avec la fermeture de mon ministère, pendant que d'autres à l’extérieur jouissent d’une récolte d'âmes. Pourquoi? »

Plutôt, Paul a choisi de se poser la question suivante, « Comment ma situation présente va-t-elle apporter de la gloire à Christ ? Comment mon procès peut produire du grand bien?» Ce serviteur de Dieu a conclu: « Je ne peux pas changer ma condition. Je pourrais bien mourir dans cet état. Pourtant, je sais que mes pas sont ordonnés par le Seigneur. Donc je vais amplifier Christ et être un témoignage pour le monde pendant que je suis dans ces chaînes ». « Maintenant comme toujours, Christ sera glorifié dans mon corps avec une pleine assurance, soit par ma vie, soit par ma mort » (Philippiens 1:20).

L'attitude de Paul démontre la seule façon que nous pouvons être élevé de notre trou sombre de tristesse et de souci. Vous voyez, c'est possible de gaspiller tous nos lendemains attendant avec impatience que nous soyons délivrés de notre souffrance. Si on se concentre là-dessus, nous allons rater complètment le miracle et la joie d’être émancipé dans notre épreuve.

Considérez la déclaration de Paul: « Je veux que vous sachiez, frères, que ce qui m'est arrivé a plutôt contribué aux progrès de l'Évangile.» (Philippiens1:12). Paul dit, “N’ayez pas pitié avec moi ou ne pensez pas que je suis découragé sur mon futur. Et surtout ne dites pas que mon travail est fini. Oui, je suis enchaîné et je souffre, mais l’Évangile est prêché à travers tout cela.”

mercredi 14 mai 2008

Portant la parole de vie

Paul écrit, « Portant la parole de vie; et je pourrai me glorifier, au jour de Christ, de n'avoir pas couru en vain ni travaillé en vain.» (Philippiens 2:16). Paul imaginait le jour quand il se trouverait en présence du Christ et les secrets de la rédemption seraient dévoilés.


L'Écriture dit que ce jour-là nos yeux seront ouverts, et nous contemplerons la gloire du Seigneur sans son reproche. Nos coeurs seront mis en feu alors qu’il ouvre tous les mystères de l'univers et nous montre son pouvoir derrière le tout. Soudainement, nous verrons la réalité de tout ce qui nous avait été disponible durant nos épreuves terrestres: le pouvoir et les ressources du ciel, les anges protecteurs, la présence durable de l'Esprit Saint.

Alors que nous contemplons le caractère majestueux de ces choses, le Seigneur nous dira, « Depuis le début, mes guerriers campaient pour vous, une armée entière de messagers puissants assignée à vous. Vous n’avez jamais été en danger avec Satan. Vous n'avez jamais eu une raison pour craindre vos lendemains».

Alors Christ nous montrera le Père, et quel moment irrésistible ce sera. Alors que nous contemplons la majesté de notre Père célèste, nous reconnaissons entièrement son amour et son soin pour nous, et soudainement la vérité surgit en pleine force: «Il était, est, et à jamais sera notre Père, vraiment le grand ‹JE SUIS›. »

C’est pourquoi Paul portait la parole de fidélité de Dieu. En ce jour glorieux, il ne voulait pas en présence du Seigneur penser, “Comment ai-je pu être aussi aveugle? Pourquoi n’ai-je pas fais complètement confiance dans les intentions de mon Seigneur? Tous mes soucis et questions fûrent en vain.

Paul nous exhorte : « Je veux me réjouir ce jour-là, quand mes yeux sont entièrement ouverts. Je veux pouvoir apprécier chaque révélation sachant que j'ai eu confiance en ses promesses, que je n’ai pas effectué mes travaux rempli de doute. Je veux savoir que j'ai porté la Parole de vie dans toutes mes réactions à mes souffrances, que je me suis bien battu, que j'ai démontré ma fidélité à mon Seigneur».

Paul le résume ensuite avec la parole : «Mais je fais une chose: oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant,» (Philippiens 3:13). Bref, il pensait que c’était impossible de mettre son futur entre les mains du Seigneur sans établir d’abord son passé.

mardi 13 mai 2008

REJOUISSEZ-VOUS DANS LE SEIGNEUR

« Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur; je le répète, réjouissez-vous. » (Philippiens 4:4). Voici les paroles finales de Paul aux Philippiens. Il ne disait pas, « Je suis en prison et ces chaînes sont une bénédiction. Je suis si heureux pour cette douleur ». Je suis convaincu que Paul priait chaque jour pour sa libération et de temps à autre il suppliait pour de la force afin de pouvoir endurer. Même Jésus, durant son heure de procès et de douleur, pleurait auprès du Père, « Pourquoi vous m'avez abandonné? » Ceci est notre première réaction dans nos afflictions, c’est de s’écrier, « Pourquoi » ? Et le Seigneur est patient avec ce cri.

Mais Dieu assure, c’est ainsi que nos “si” et nos “pourquoi” peuvent être résolus par sa Parole. Paul écrit. “Sachant que je suis établi pour la défense de l'Évangile … Christ n'est pas moins annoncé: je m'en réjouis, et je m'en réjouirai encore.” (Philippiens 1:17-18). Il nous dit, en d’autres termes, “Je suis convaincu que la Parole de Dieu sera confirmée par ma réaction à cette affliction. Je suis déterminé que je ne vais pas déshonorer l’évangile ou le présenter comme impuissant.

« Le fait est que Christ est prêché par mon expression calme, par mon silence au milieu de tout cela. Tout le monde qui me voit sait que l'évangile que je prêche me fais traverser ces moments difficiles. Cela donne la preuve que le Seigneur appuie n'importe qui dans n'importe quelle situation, n'importe quel feu ou n'importe quelle inondation, et son évangile sera prêché à travers cette épreuve ».

Voici le message que j'entends à travers Paul et Abraham : Nous ne devons pas faire quelque chose de grandiose pour le Seigneur. Nous devons simplement lui faire confiance. Notre rôle est de placer nos vies entre les mains de Dieu et croire qu'il prendra soin de nous. Si nous faisons simplement cela, son évangile est prêché, indépendamment de nos circonstances. Et Christ sera révélé en nous surtout dans nos circonstances difficiles.

Sam, un aîné dans notre église m'a dit un jour, « Pasteur David, la façon que vous réagissez aux temps durs est un témoignage pour moi ». Ce que Sam ne s'était pas rendu compte c’est que sa vie était un sermon pour moi. Il vit avec une douleur chronique qui ne lui permet de dormir que quelques heures par nuit. Malgré sa douleur constante et violente, son dévouement au Seigneur est un témoignage pour nous tous. Sa vie prêche Christ avec autant de puissance que n'importe quel sermon de Paul.

Alors, Christ est-il prêché dans votre épreuve présente? Votre famille voit-elle en vous l'évangile en action? Ou voient-ils seulement de la panique, du désespoir et des interrogations sur la fidélité de Dieu? Comment réagissez-vous à votre affliction?

lundi 12 mai 2008

DIEU A TOUTE SITUATION EN MAIN

Le monde entier tremble à présent à cause de l'éruption de la terreur et des calamités se produisant dans tous les coins de la terre. Tous les jours nous apprenons l’existence d’un autre désastre. Certains observateurs disent que nous sommes témoins des commencements de la 3ème Guerre Mondiale.

Les non-croyants sont convaincus qu’il n'y a plus de solutions, que tout tourne en chaos parce qu'il y a pas « d’autorité suprême ». Mais le peuple de Dieu pense différemment. Nous savons qu’il n'y a aucune raison d’avoir peur, parce que la Bible nous rappelle constamment que le Seigneur a toute situation en main. Rien ne se produit dans le monde sans sa connaissance et sans sa gouvernance.

La Psalmiste écrit, « Car à l'Éternel appartient le règne: Il domine sur les nations. » (le Psaume 22:28). Pareillement, le prophète Ésaïe déclare au monde, « Approchez, nations, pour entendre! Peuples, soyez attentifs! Que la terre écoute, elle et ce qui la remplit, Le monde et tout ce qu'il produit! » (Ésaïe 34:1). Il dit, « Ecoutez, lnations, et prêtez-moi votre oreille. Je veux vous dire quelque chose d’important au sujet du Créateur du monde ».

Ésaïe déclare que quand l'indignation de Dieu est éveillée contre les nations et leurs armées, c'est le Seigneur lui-même qui les emmène au massacre. « Voici, les nations sont comme une goutte d'un seau, Elles sont comme de la poussière sur une balance; …Toutes les nations sont devant lui comme un rien, Elles ne sont pour lui que néant et vanité.…C'est lui qui est assis au-dessus du cercle de la terre, Et ceux qui l'habitent sont comme des sauterelles;… A qui me comparerez-vous, pour que je lui ressemble? » ? (Ésaïe 40:15, 17, 22, 25).

Ésaïe parle ensuite aux peuple de Dieu, maltraité et troublé par les événements mondiaux. Il conseille, « Regardez vers le ciel, vers les cieux glorieux. Contemplez les millions d'étoiles placées là. Votre Dieu a créé et a nommé chacune d’elles. N’êtes-vous pas plus précieux pour lui que celles-là ? Alors, ne craignez-pas ».

Nous devons prendre connaissance qu’ il y a une carte dans le ciel, un projet que notre Père a esquissé pour le cours d'histoire. Et il en connaît la fin du début. Comme ce projet se réalise, je crois que nous sommes obligés de nous poser cette question : « Sur quoi l'oeil du Seigneur est fixé dans tout ceci » ? L'oeil de Dieu n'est pas fixé sur les soi-disant dictateurs du monde ou leurs menaces.

L'Écriture sainte nous rassure que ces bombes des hommes sauvages, ces armées et ces pouvoirs ne représent rien aux yeux du Seigneur. Il se moque d’eux comme s’ils étaient de petits grains de poussière, et peu après il souffle sur eux et les fait disparaître (voir Ésaïe 40:23-24).

vendredi 9 mai 2008

J'AI TRAVALLÉ EN VAIN

Est-ce que ceci vous choquerait-il de savoir que Jésus a éprouvé la sensation d'avoir accompli peu?

Dans Ésaïe 49:4 nous lisons ces mots : « Alors j'ai dit, j'ai travallé en vain, j'ai dépensé ma force pour rien, et en vain… » Notez que ce ne sont pas les paroles d'Ésaïe, qui a été appelé par Dieu à un âge mûr. Non, ce sont les propres mots du Christ, prononcé par celui qui « fut appelé…de l'utérus; des entrailles de ma mère…Le Seigneur…m'a formé dès ma naissance pour être son serviteur, pour ramener à lui Jacob, (et rassembler Israël)» (49:1,5).

Quand je suis tombé sur ce passage, l'un d’eux que j’ai lu maintes fois dans le passé, mon coeur était en merveille. Je pouvais à peine croire ce que je lisais. Ici les paroles de Jésus « travailler en vain » était une réponse au Père qui avait déclaré, «Tu es mon serviteur, … en qui je me glorifierai» (49:3). Nous lisons la réponse étonnante de Jésus dans le vers suivant: «C'est en vain que j'ai travaillé, c'est pour le vide et le néant que j'ai consumé ma force» (49:4).

Après avoir lu ceci, je me suis mis debout dans mon bureau et j’ai dit, « Comme c’est merveilleux. Je peux à peine croire que le Christ était tellement vulnérable, avouant au Père qu'il éprouvait ce que nous les humains font face. Dans son état humain, il a subi le même découragement, le même abattement, les mêmes blessures. Il avait les mêmes pensées que j'ai eues de ma propre vie : «Ce que je n’avais pas perçu a été promis. J'ai gaspillé ma force. Tout cela a été en vain.»

Lire ces paroles m’ont fait aimé Jésus d’autant plus. J’ai réalisé que Hébreux 4:15 n’était pas seulement un cliché: notre Sauveur est sincèrement touché par les sentiments de nos infirmités, et a été tenté par toutes les manières comme nous avons été tentés, cependant sans péché. Il a connu cette même tentation de Satan, entendant la même voix accusatrice: « Votre mission n'est pas accomplie. Votre vie a été un échec. Vous n’avez rien à montrer pour tous vos travaux ».

Christ est venu dans le monde pour accomplir la volonté de Dieu en rétablissant Israël. Et il a fait cela comme il a été ordonné. Mais l'Israël l'a rejeté: «Il est venu chez les siens, et les siens ne l'ont point reçu.» (Jean 1:11).

Pourquoi Jésus, ou n'importe quel homme ou femme de Dieu, prononceraient de telles paroles désespérantes: « J'ai travaillé en vain» ? Pourquoi le Fils de Dieu a fait une telle déclaration? Et pourquoi des générations de croyants fidèles ont-elles été réduites à de telles paroles décourageantes? Tout est la conséquence de comparer les résultats insignifiants aux grands espoirs.

Vous penser peut-être que «ce message ne s’addresse qu’aux pasteurs, ou à tous ceux qui sont appelés à faire un travail édifiant pour Dieu. Je peux accepter l’idée que ce message concerne les missionnaires ou les prophètes de la Bible. Mais qu’est-ce qu’il a voir avec moi?» En vérité nous sommes tous appelés à un but grandiose et commun, et à un ministère: c'est-à-dire, être comme Jésus. Nous sommes appelés à devenir comme lui, à 'être changé en son image formelle.

jeudi 8 mai 2008

SOYEZ FERME ET INEBRANLABLE

Nous avons appris d'Ésaïe 49 que le Seigneur connaît votre combat. Il l'a combattu avant vous. Et ce n’est pas un péché d’endurer des pensées que votre travail a été en vain, ou être abattus avec un sens d'échec sur des espérances brisées. Jésus lui-même a subi ceci et était sans péché.

Cependant, c'est très dangereux de laisser ces mensonges infernaux suppurer et enflamer votre âme. Jésus nous a montré la sortie de tel découragement avec cette déclaration: «C'est en vain que j'ai travaillé, … Mais mon droit est auprès de l'Éternel, Et ma récompense auprès de mon Dieu.» (Ésaïe 49:4). Le terme hébraïque pour jugement dans ce cas-ci est « le verdict, » Christ dit, en effet, «Le verdict final est avec mon Père. Lui seul juge sur tout ce que j'ai fait et sur mon efficacité.

Dieu nous exhorte par ce vers: « Arrêtez de juger votre travail pour moi. Vous n'a pas le droit de juger votre efficacité. Et vous n'avez pas le droit de vous considérer comme un échec. Vous ne savez pas encore le genre d’influence que vous avez eu. Vous n'avez sûrement pas la vision pour connaître les bénédictions qui vont venir vers vous». En effet, nous ne connaîtrons pas plusieurs de ces choses jusqu'à ce que nous sommes devant lui dans l'éternel.

Dans Ésaïe 49, Jésus a entendu le Père dire dans telles paroles: «Et Israël n’est toujours pas rassemblé. Oui, je vous ai appelé pour rammener les tribus, et cela ne s’est pas produit de la façon que vous aviez imaginée. Mais cet appel était seulement une petite chose comparé à ce qui va se produire pour vous. Ce n'est rien en comparaison de ce que j’ai réservé pour vous. Je vais t’établir pour être la lumière du monde entier. Vous allez porter mon salut jusqu'aux extrémités de la terre.» (voir Ésaïe 49:5-6).

Pendant que le diable vous ment, disant que tout ce que avez fait est en vain, que vous ne verrez jamais vos espérances accomplies, Dieu dans sa gloire est en train de préparer une plus grande bénédiction. Il a prévu de meilleures choses, bien au-delà de tout ce que vous pourriez penser ou demander.

Nous ne devons plus prêter l’oreille aux mensonges de l'ennemi. Au lieu de cela, nous devons compter sur le Saint Esprit, lui faisant confiance qu'il va accomplir la tâche de nous faire ressembler de plus en plus au Christ. Et nous devons sortir de notre désespoir et prendre position sur cette parole: «Soyez fermes, inébranlables, travaillant de mieux en mieux à l'oeuvre du Seigneur, sachant que votre travail ne sera pas vain dans le Seigneur.» (1 Corinthiens 15:58).

mercredi 7 mai 2008

DONNEZ MOI VOS LENDEMAINS

Un jour, le Seigneur est apparu à Abraham et lui donne un ordre incroyable : «Quitte ton pays, ta patrie et la maison de ton père, dans le pays que je te montrerai.» (Genèse 12:1).

Quelle chose stupéfiante. Soudainement, Dieu a choisi un homme et lui dit, « Je veux que vous vous leviez et que vous partez, laissant tout derrière vous: votre maison, votre famille, même votre pays. Je veux vous envoyer quelque part, et je vous guiderai comment y aboutir.».

Comment Abraham a-t-il répondu à cette parole incroyable du Seigneur ? «C'est par la foi qu'Abraham, lors de sa vocation, obéit et partit pour un lieu qu'il devait recevoir en héritage, et qu'il partit sans savoir où il allait.» (Hébreux 11:8).

Qu’est-ce que Dieu avait en tête? Pourquoi cherchait-il toutes les nations pour un homme, et ensuite l'appeler pour tout abandonner et entreprendre un voyage sans carte, sans direction préconçue, sans destination connue? Pensez un instant à ce que Dieu demandait d'Abraham. Il ne lui a jamais montré comment il nourrirait ou soutiendrait sa famille. Il ne lui a pas dit la distance à parcourir ou quand il arriverait. Il lui a dit seulement deux choses au départ : «Partez, » et, « Je vous montrerai la route».

Bref, Dieu a dit Abraham, « A partir de ce jour-ci, je veux que vous me donniez tous vos lendemains. Vous devez vivre le restant de votre vie en mettant votre avenir dans mes mains, un jour à la fois. Je vous demande de commettre votre vie à une promesse que je vous ai donnée, Abraham. Si vous me promettez que vous allez faire ceci, je vous bénirai, vous dirigerai et vous mènerai à un lieu que vous n’avez jamais imaginé».

Le lieu que Dieu voulait emmener Abraham est le lieu où il veut emmener tout membre du corps du Christ. Abraham est ce qu’appelle les disciples de la Bible un « homme modèle, » quelqu'un qui sert d’exemple comment marcher dans les pas du Seigneur. L'example d'Abraham nous montre ce qui est exigé de nous tous qui recherchent à plaire Dieu.

Ne vous y trompez pas, Abraham n'était pas un jeune homme quand Dieu l'a appelé pour faire cet engagement. Il a eu probablement des projets pour sécuriser l'avenir de sa famille, c’est ainsi qu’il devait considérer pas mal d’aspects, quand il évaluait l'appel de Dieu. Pourtant Abraham «eut confiance en l'Éternel, qui le lui imputa à justice.» (Genèse 15:6).

L’apôtre Paul nous dit que tous ceux qui croient et font confiance en Christ sont les enfants d'Abraham. Et, comme Abraham, nous sommes inclus parmi les vertueux parce que nous répondons au même appel en confiant tout nos lendemains entre les mains du Seigneur.

mardi 6 mai 2008

LE PERE SAIT

Jésus nous appelle à vivre d’une manière qui n’attache aucune importance au lendemain mais place notre avenir entièrement dans ses mains : «Ne vous inquiétez donc point, et ne dites pas: Que mangerons-nous? que boirons-nous? de quoi serons-nous vêtus? (Car toutes ces choses, ce sont les païens qui les recherchent). Votre Père céleste sait que vous en avez besoin.»

« Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu; et toutes ces choses vous seront données par-dessus. Ne vous inquiétez donc pas du lendemain; car le lendemain aura soin de lui-même. A chaque jour suffit sa peine. » (Matthieu 6:31-34).

Jésus ne dit pas de ne pas faire des projets ou de ne rien préparer pour notre futur. Plutôt il nous dit: «Ne soyez pas inquiets ou préoccupé par le lendemain.» Quand vous y pensez, la plupart de nos inquiétudessont basées sur ce qui se peut produire le lendemain. Nous sommes constamment harcelés par deux petits mots: Et si?

« Et si l'économie échoue, et je perds mon travail ? Comment vais-je payer l'hypothèque ? Comment ma famille pourra-t-elle survivre ? Et si je perds mon assurance maladie? Si je tombe malade ou dois être hospitalisé, nous allons être ruinés. Ou, si ma foi échoue en ces temps difficiles » ? Nous avons un millier de ces « et si » inquiétudes.

Jésus interrompt nos « et si » et nous dit, « Votre Père céleste sait comment s’occuper de vous ». Il nous dit ensuite, « Vous n'avez pas besoin de vous inquiéter. Vos Pères savent que vous avez besoin de toutes ces choses, et il ne vous abandonnera jamais. Il est fidèle quant à vous nourrir, vous vêtir et prêter attention à tous vos besoins ».

« Regardez les oiseaux du ciel: ils ne sèment ni ne moissonnent, et ils n'amassent rien dans des greniers; et votre Père céleste les nourrit. … Considérez comment croissent les lis des champs: ils ne travaillent ni ne filent; … cependant je vous dis que Salomon même, dans toute sa gloire, n'a pas été vêtu comme l'un d'eux».

« Si Dieu revêt ainsi l'herbe des champs, qui existe aujourd'hui et qui demain sera jetée au four, ne vous vêtira-t-il pas à plus forte raison, gens de peu de foi?» (Matthieu 6:26, 28-30).

C’est avec joie que nous rendons nos hiers au Seigneur, lui remettant nos péchés du passé. Nous lui faisons confiance pour la rémission de tous nos échecs passés, nos doutes et nos craintes. Alors, pourquoi nous ne faisons pas la même chose avec nos lendemains? La vérité est, que la plupart d'entre nous s’accroche solidement à notre avenir, s’appropriant nos rêves. Nous faisons nos projets indépendamment de Dieu, et ce n’est qu’après que lui nous demandons de bénir et d’accomplir ces espoirs et ces désirs.

lundi 5 mai 2008

PAIX ET SECURITE

Il y a une chose que je redoute par-dessus c’est que je dérive loin de Christ. Je frémis à la notion que je deviendrais paresseux, spirituellement négligent, piégé par l’absence de prière, et passer des journées entières sans rechercher la Parole de Dieu. Dans mes voyages autour du monde j'ai observé un « tsunami spirituel » de dérivation vers le mal. Des dénominations entières ont été envahies par les vagues de ce tsunami, laissant derrière elles des ruines causées par l’apathie. La Bible nous avertit clairement que c'est possible que les croyants se dérivent loin de Christ.

Un chrétien qui recherche « la paix et la sécurité à tout prix » et compte peu sur le salut paie un prix spirituel élevé. Alors, comment pouvons-nous nous protéger contre la dérivation de Christ et négliger « un salut si grand » ? Paul nous dit comment : « Donner une attention particulière aux choses que nous avons entendu, de peur qu'à tout moment on les laisse échapper » (Hébreux 2:1).

Dieu n'est pas intéressé dans notre « lecture rapide » de Sa Parole. Lire beaucoup de chapîtres par jour ou tenter de parcourir la Bible rapidement risque de donner un sens d'accomplissement. Mais ce qui est plus important c’est que nous « entendons » ce que nous lisons, avec des oreilles spirituelles, et méditer sur le Parole afin que nos coeurs l’entendent.

Rester profondément dans la Parole de Dieu n'était pas insignifiant pour Paul. Il nous avertit tendrement, « Donc nous devons donner la plus grande attention aux choses que nous avons entendu, de peur qu'à tout moment nous risquons de les faire échapper » (Hébreux 2:1). Il dit aussi, « Examinez-vous, si vous êtes dans la foi : prouvez vous-mêmes. Ne savez-vous pas, le fait que Jésus Christ est en vous, sauf vous êtes le réprouvé » (2 Corinthiens 13:5).

Paul ne suggère pas à ces croyants qu'ils sont des réprouvés. Plutôt, il les exhorte, « Comme les amants de Christ, testez vous-mêmes. Faites un inventaire spirituel. Vous savez suffisamment sur votre parcours avec Jésus pour savoir que vous êtes aimé par lui, qu'il ne vous a pas rejeté, que vous êtes racheté. Mais posez vous-même la question: Comment est votre communion avec Christ? Est-ce que vous la protégez avec toute assiduité? Est-ce que vous comptez sur lui dans vos moments difficiles?

Peut-être vous vous rendez compte, « je vois que je dérive un peu dans ma vie, que j’ai tendance à sommeiller. Je sais que je prie de moins en moins. Mon parcours avec le Seigneur n'est pas ce qu’il devrait être ».

« Nous sommes faits pour être des partenaires actifs avec le Christ, à condition que nous gardons le commencement de notre foi jusqu’à la fin » (Hébreux 3:14).

vendredi 2 mai 2008

LE DELIVREUR

L'apôtre Pierre nous dit, « Si Dieu…n'a pas épargné le vieux monde, mais a sauvé Noé …faisant entrer l'inondation sur le monde de l'impie ; et tourner les villes de Sodom et Gomorrah dans les cendres…les rendant un example à tous ceux qui après vivent sans dieu; et ont délivré seulement Lot… (alors) le Seigneur sait comment délivrer les impies des tentations » (2 Pierre 2:4-7).

Malgré la sévérité de ces exemples, Dieu envoie un message clair de confort à son people, comme s’il disait: « Je vous ai déjà donné deux grands exemples de ma compassion. Si, au milieu d'une inondation engloutissant le monde, je peux délivrer un homme vertueux et sa famille du ravage…et ne puis-je pas alors vous délivrer aussi? Ne puis-je pas vous procurer une chemin miraculeux d'évasion ?

« Si je peux envoyer un jugement par le feu et le soufre qui détruit des villes entières, et je réussis en même temps à envoyer des anges au milieu du chaos afin délivrer Lot et ses filles…ne puis-je pas alors envoyer des anges pour vous délivrer de vos épreuves » ?

La leçon ici pour le vertueux est ceci : Dieu fera tout ce qu’il peut pour délivrer son peuple des épreuves et des tentations ardentes. Pensez-y : Il a fallu l’ouverture de la Mer Rouge pour délivrer Israël des embrayages de son ennemi. Il a fallu l'eau d'un rocher pour épargner ces mêmes Israélites de leur traversée du désert. Il a fallu le pain miraculeux, la nourriture des cieux pour les sauver de la faim. Et il a fallu une arche pour sauver Noé de l'inondation, et « des escortes d'anges »pour délivrer Lot de la destruction imminente. Il est clair est que Dieu sait comment délivrer son peuple, et il va aux extrêmes pour accomplir sa tâche, peu importe les circonstances.

La phrase de Pierre « Dieu sait comment délivrer » signifie tout simplement, « Il a fait déjà des projets». La vérité merveilleuse est que Dieu a déjà des projets pour notre délivrance même avant que nous l’implorons. Et il ne délait pas sur ces projets ; il attend simplement notre cri pour l'aide. Nous sommes peut-être empêtré dans la lutte d'une vie, se demandant comment Dieu nous délivrera, pourtant il est prêt à tout moment pour mettre son projet en action.

Nous voyons ceci illustré dans Jeremiah 29, quand Israël était dans la captivité de Babylone. Ici fut peut-être representé une des plus grandes épreuves que le peuple de Dieu ait jamais subie, pourtant le Seigneur les a promis : « Après soixante-dix ans, je vous visiterai et je vais vous exécuter ma Parole.

« Parce que je connais les pensées que je pense vers vous, dit le Seigneur, les pensées de paix, et pas de mal, afin de vous donner une fin prévue » (Jeremiah 129:11. La dernière phrase singifie litéralement «vous donner ce que vous désirez ». Dieu veut que nous continuons à prier sans cesse pour que nous puissions être prêts pour sa délivrance.

jeudi 1 mai 2008

TENEZ-VOUS TRANQUILLE ET SACHEZ

En 1958, mon coeur était fendu au sujet d’une histoire d’environ sept jeunes qui passaient en jugement pour avoir assassiné un garçon infirme. L'Esprit Saint remuait dans moi si fortement que je me suis senti mené pour aller au palais de justice de New York où le procès avait lieu, et je suis entré dans la salle du tribunal convaincu que l'Esprit m'avait incité à essayer de parler à ces jeunes gens.

Comme la séance du jour se terminait, pourtant, une réalisation commençait à surgir en moi. J'ai pensé, "Ces garçons vont être emmenés par la porte de côté dans des chaînes et je ne les reverrai jamais." C’est alors que je me suis levé et que je me suis avancé vers le banc du juge, où j'ai demandé la permission de parler avec les garçons avant qu'ils retournent dans leur cellule.

Soudainement, les agents de police ont bondi sur moi et j'ai été séance tenante expulsé du tribunal. Les flash de photographes m’entouraient et je fus innondé par les questions des correspondants qui couvraient le procès. Je fus sans parole, complètement abasourdi, au coeur d’une situation humiliante et embarrassante. J'ai pensé, "que mon église pensera-t-elle à mon retour? Les gens vont me considérer comme un fou. J’ai été tellement naif."

Au milieu de tout ce chaos, j'ai prié en moi, " Seigneur, j'ai cru que vous m'aviez dit de venir ici. Qu'est-ce qui a tourné mal ?" Je ne pouvais pas prier à haute voix, évidemment, parce que les média auraient cru que j'étais encore plus fou que j'apparaissais. (Et je semblais assez bête déjà, comme je portais un noeud papillon!)

Dieu a entendu le cri de ce pauvre homme ce jour-là et il a honoré mon cri silencieux depuis. Vous voyez, de cette scène très pitoyable dans le palais de justice, le ministère de Défi d'Adolescent était né, avec une portée aujourd'hui qui s'étend dans le monde entier. Et je partage heureusement dans le témoignage humble de David du Psaume 34 : "mon âme la fera se vanter dans le Seigneur : l'humble entendra de cela et sera heureux" (le Psaume 34:2).

David dit ici, essentiellement, "j'ai quelque chose à dire à tous les croyants humbles en Dieu dans le monde, à présent et dans les années à venir. Aussi longtemps que ce monde existe, le Seigneur délivrera chacun qui l’implore et fait confiance en lui. Dans sa clémence et son amour incroyable, il m'a délivré, bien que j'ai commis un acte de fou."

Tout ce que vous devez savoir est que notre Seigneur béni entend chaque cri sincère, à haute voix ou en silence. Même si vous avez agi bêtement ou avez eu un échec terrible dans votre foi, vous devez retourner et faire appel à votre Délivreur. Il est fidèle à entendre votre cri et à agir.